The Rookie – S03E05

Épisode 5 – Lockdown – 17/20
On se demande bien où les scénaristes sont allés chercher l’inspiration pour le titre et une partie de l’intrigue de cet épisode, dis-donc. Plus sérieusement, l’épisode fonctionne très bien et a quelques rebondissements qu’on ne voit pas arriver, ce qui est toujours plutôt positif. L’écriture est intéressante et chacun a son rôle à jouer, avec un suspense qui finit par être prenant quand je m’attendais à un épisode bien plus calme que ça.

> Saison 3


Spoilers

Are you really willing to risk that?

Ce fut long, mais l’attente est terminée : un nouvel épisode a été diffusé la nuit dernière et si j’ai mis mon temps à me le lancer, il était évident que le suspense du dernier épisode était assez fort pour me donner envie de m’y remettre rapidement.

L’épisode reprend sur Lucy et West en train de se faire une soirée pépère entre colocs, mais bien sûr ça ne peut durer : le Sergent Gray débarque pour leur pourrir la soirée, et on comprend qu’on est toujours sur la même soirée que dans l’épisode précédent. Avant de parler, Gray demande à Lucy de les laisser tranquilles, alors même qu’elle est chez elle, et elle accepte, c’est évident.

West essaie de lui dire que ça ne sert à rien, mais malgré tout, Gray décide de l’avertir personnellement de l’avertissement que lui a mis Doug, sans la présence de Lucy. Si Gray veut également changer immédiatement le tuteur de West, ce dernier n’est pas encore prêt à laisser tomber : il souhaite vraiment faire tomber Doug, qu’importe le prix à payer.

Le lendemain, Tim est hyper énervé d’apprendre (par Lucy) que Doug a mis un avertissement à West, alors il décide de lui tomber dessus. Ce n’est pas une bonne idée, et même Lucy ne parvient pas à garder son calme face à lui… mais West en est apparemment capable. C’est dingue. Le pire, c’est que Doug est encore à faire de la merde avec lui, le forçant à stopper sa caméra pour une petite conversation où il assure ne pas être un raciste. Ben voyons. Je ne peux pas me le piffrer, décidément.

Ailleurs au commissariat, Nolan continue d’étudier pour son examen de rattrapage imposé par ses actions de la fin de saison précédente… et le conseil de Nyla est de secouer son corps pour se libérer de la pression. Bien sûr, elle ne fait que se foutre de lui et s’assure qu’il le fasse dans une pièce pleine de baies vitrées où tous ses collègues peuvent l’avoir vu.

Bien sûr, Nolan réussit son examen avec brio, mais ça n’empêche pas qu’il ne pourra jamais être détective, même avec 98% de réussite. Il faut qu’il se fasse une raison au plus vite, parce que toutes les personnes qui pourraient décider de son avenir ont désormais vu son nom, et elles s’en souviendront pour longtemps, surtout qu’elles sont plus jeunes que lui.

J’ai bien ri. Gray l’envoie ensuite à l’accueil du commissariat, où tout pourrait bien se passer si Lucy et Tim ne lui ramenaient pas une nana qui vole des donuts, est libérée rapidement et décide alors de briser une vitre de voiture sur le parking du commissariat. Rien que ça. Nolan est forcé d’agir avec eux, avant d’aller voir ce que veut un étonnant conducteur garé de manière illégale avec son camion aux abords du commissariat.

Pas de bol pour lui, l’homme est là pour prendre en otage un flic dans son camion, lui montrant une fois Nolan complètement désarmé qu’il a une jolie bombe dans le camion. Le type a cerné toutes les techniques de Nolan avant même qu’il pense à les utiliser et il connaît les emplacements de toutes les caméras également, puisqu’il a tout hacké avant de prendre le temps d’enlever un flic.

Une fois que c’est fait, il peut utiliser la radio de Nolan pour contacter l’intérieur du commissariat. Gray reste aussi calme que possible, essayant de comprendre ce qu’il en est : le terroriste veut juste faire libérer son pote de prison, officiellement. C’est une étonnante histoire et il est peu probable qu’il y parvienne, mais Nyla se met aussitôt sur l’affaire, informant également qu’elle a vu Angela sortir du commissariat avant l’alerte à la bombe.

C’est une bonne chose, parce que le type demande à ce qu’aucun flic ne sorte du commissariat. Tout le commissariat passe alors en quarantaine, et vraiment, on se demande ce qui a pu inspirer ça aux scénaristes. En tout cas, c’est une bonne chose d’avoir eu une scène marrante entre Nyla et Angela juste avant ça pour permettre à Angela de se rendre à la prison tenter d’en savoir plus sur le terroriste.

C’est une sacrée journée pour Angela. Elle la commence stressée, mais elle est heureuse de découvrir que son bébé va bien. Elle avait carrément caché son rendez-vous à Wesley, ne sachant pas comment elle réagirait s’il y avait un problème à la grossesse… Elle enchaîne avec une courte journée de boulot, sort du commissariat et est rappelée aussitôt ? Pfiou, vie de merde.

Pour passer le temps dans le camion où il est menotté, Nolan essaie de faire ce qu’il peut pour avoir une petite conversation avec son kidnappeur… sauf que ça n’est pas très rassurant : il apprend qu’il a un cancer du pancréas, autrement dit qu’il n’a plus grand-chose à perdre, quoi. L’homme est aussi accro comme jamais à son portable, ce qui permet heureusement à Nolan de repérer un trou dans le camion.

Il s’en sert pour tenter le morse avec l’extérieur… et il en manque le type en train de s’évanouir, alors qu’il a toujours son bouton capable de faire exploser la bombe dans les mains. Malgré tout, Nolan réussit à faire passer son message à l’extérieur du camion : Graham Porter, le terroriste, est rapidement identifié par sa cicatrice à l’œil gauche, permettant aussi à Angela de réussir à interroger le gardien de la prison pour comprendre ce qui intéresse le terroriste. Gray et Nyla pensent d’abord à l’argent, mais comprennent ensuite que ce n’est pas le cas.

Heureusement que Lucy est là pour comprendre que la femme de Graham est forcément à l’intérieur du commissariat… mais n’avait pas prévu la quarantaine dans le parking. C’est super drôle à voir, parce que Lucy pense à la reloue qu’elle a arrêté deux fois dans la même matinée… avant de découvrir que c’est une autre femme qui voulait juste (officiellement) déclarer sa voiture perdue. Celle-ci est assez maligne pour s’échapper du parking et empêcher tous les flics présents de la suivre. Pas une heure de gloire pour Tim et Lucy, tout ça.

La femme, Kelsey, est retrouvée rapidement par Nyla qui la retrouve dans la salle où sont entassées les preuves des affaires en cours. Kelsey essaie d’y retrouver des objets sur lesquels sont ses empreintes, par peur que son vrai nom ne se retrouve dans les dossiers des flics. Elle a une excellente histoire : elle a peur de son mari qui pourrait la retrouver. Il est flic, elle s’est barrée sans le prévenir et en changeant d’identité et elle sait qu’il a un tout de réseau de flics prêts à l’aider.

Que de ripoux cette saison ! C’est une jolie histoire, et ça suffit à Nyla : elle la croit et lui demande au minimum de demander à Graham de se calmer pour pouvoir lui venir en aide… ce qu’on ne verra finalement pas dans cet épisode. Enfin, Graham sera bien forcé de se calmer par contre : elle révèle que la bombe est fausse.

Nolan réussit à se libérer et en profite aussitôt pour tenter d’arrêter Graham… mais il oublie un détail : il a encore son flingue notre petit Graham. Vraiment, ce n’était pas malin de Nolan cette affaire. Bon, si, il l’est : il fait comprendre à Graham que s’il le tue, alors Kelsey ira en prison également, et pour longtemps. Que lui ne trouve pas le moindre souci à y aller, c’est une chose, mais que Kelsey y aille, c’est inenvisageable. Il se laisse donc arrêter par Nolan, bien content de se faire applaudir par tout le commissariat. Mouais, il n’a pas fait grand-chose.

De leur côté, Doug et West se retrouvent à être les seuls flics à pouvoir patrouiller pour le quartier, car ils étaient la seule voiture déjà partie. Le problème, c’est que Doug se convainc qu’il ne doit surtout pas montrer le moindre signe de faiblesse… Il est tellement flippant. Bien sûr qu’il s’attaque aléatoirement à des gens qui n’ont rien fait de mal. Ce n’est pas surprenant venant de lui, en plus.

West traite alors Doug d’idiot et de raciste, avant de lui confirmer qu’il est un homme mort en train de marcher : menacer son job, c’est une chose, mais il oublie juste qu’il a affaire à un fils à papa qui n’hésitera pas à s’en prendre à lui s’il s’attaque trop à son fils. Le tout est filmé, mais c’est bien drôle de voir Doug se ratatiner de peur face à West ensuite.

Il tente même de lui jouer la carte des sentiments avec sa femme et ses sentiments. J’ai bien aimé ce retournement de situation, et j’aime aussi les voir soulagés d’apprendre que tout se termine bien. West en profite même pour apprendre à Lucy que tout va mieux aussi avec Doug. Le truc, c’est que ça paraît surprenant pour Tim : il connaît assez le profil de Doug pour savoir que tout ne peut s’arrêter si vite.

Lucy et lui reprennent donc bien vite la route, et c’est une bonne chose, parce que Doug et West décident d’intervenir dans un quartier super risqué de Los Angeles (apparemment ?) sans demander le moindre renfort. Bien sûr que Doug est en train de monter un piège contre West, ça pue de ouf, je n’aime pas ce suspense.

Evidemment, West se retrouve rapidement à se faire tabasser par quatre hommes, dont un qui l’attaque par-derrière. C’est horrible, triste, et bien sûr, Doug fait comme s’il n’avait rien vu et attend que ça passe alors qu’il pourrait intervenir pour arrêter les hommes qui s’attaquent à West – ou au moins pour les arrêter.

Quand Lucy et Tim finissent par arriver et que Doug fait sembler de n’avoir rien vu, le soulagement vient du fait que West respire encore… et du fait que West a eu la bonne idée d’enregistrer tout ce qu’il se passait grâce à la caméra de Doug, qu’il arrête finalement devant lui. C’est une excellente chose, même si je ne sais pas à quel moment exactement il l’a activée… Peut-être quand il lui aurait redonné en montant dans la voiture ?

C’est la douche froide pour Doug : la caméra a bien filmé qu’il avait vu West, avec un concours de circonstance improbable où l’on voit carrément le reflet de Doug en train de ne rien faire. Toujours plus. Oh, Doug prend mal la sanction qui tombe et va jusqu’à affirmer que tout ça n’est pas terminé… mais Gray lui souligne que lui, il l’est. Aha, jolie sens de la formule.

Après, ce type va forcément chercher à se venger, mais ce ne sera pas pour cette semaine, où on peut être heureux de découvrir que ça se termine relativement bien : West est tabassé, mais il est heureux de voir Doug se faire dégager par Gray qui le place en arrêt forcé. Doug ne peut plus être flic pour l’instant, et tout ça finit par inspirer Nolan. Il envisage en effet de devenir tuteur à son tour – ce qu’il peut faire en deux à quatre ans en fonction de s’il obtient un diplôme ou non, c’est déjà ça. Un petit saut temporel et hop la série pourra continuer sans changer de nom, quoi.

L’épisode se termine alors à l’hôpital où Gray ne peut s’empêcher de verser quelques larmes pour West, mais celui-ci va bien : il a des côtes cassées, des dents abîmées, la face arrachée… mais il ne semble même pas souffrir, c’est ça le monde merveilleux des séries. Gray lui conseille de se reposer avant le boulot à venir… Simple, efficace, une fin d’intrigue bien menée, donc, et j’ai déjà hâte d’être dans quelques épisodes où Doug viendra forcément repointer le bout de son nez à un moment ou à un autre !

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Charmed (2018) – S03E03

Épisode 3 – Triage – 16/20
C’est un épisode qui laisse un goût de « tout ça pour ça », encore. Je ne suis pas fan de ce qui était prévu pour la fin de saison 2, mais l’épisode possède malgré tout de nombreux bons moments et a l’avantage de se concentrer vraiment sur les personnages… sauf que ça se fait au détriment de l’intrigue. Il y a du bon et du moins bon, donc. Soit.

> Saison 3


Spoilers

I’m afraid not even the Charmed Ones can survive the death of all magic.

Cette fois, ça y est : nous sommes au dernier épisode prévu pour la saison 2, ce qui promet donc un excellent épisode, en théorie. En pratique, ce n’est pas exactement ça. On reprend cet épisode loin du cliffhanger précédent, mais il ne tarde pas à nous donner de ses nouvelles. En effet, Jordan débarque chez Abigael, qui est carrément mal en point. Elle est elle aussi atteinte par le covid-magique du dernier épisode, et c’est bien embêtant, parce que ça l’empêche de lire le message de sa sœur apporté par Jordan. Mouais.

Pendant ce temps, les sœurs comprennent donc qu’elles ont fait de la merde à laisser Vivian toucher l’arbre. Même si c’est arrivé, elles arrivent encore à parler à la Gardienne, contrairement à ce qu’on nous avait dit. Cela permet de lancer l’épisode avec une nouvelle quête, et surtout une nouvelle énigme à déchiffrer. Le message de la gardienne est super sympathique, en plus : pour sauver le monde de la magie et sauver tous les êtres magiques d’une mort certaine, les sœurs doivent réunir la plus grande puissance magique et faire le plus grand sacrifice, et avant que l’arbre ne perde sa dernière feuille, s’il vous plaît.

Le plus grand sacrifice, on sait déjà que cette affaire de destruction du pouvoir des Trois. Le plus grand pouvoir ? Macy annonce bien simplement qu’il s’agit de la Source. Pourquoi pas, sauf que la Source a été définitivement détruite en saison 1, avant d’être répartie aux trois coins du monde par les sœurs. Le problème, c’est donc que pour retrouver la Source, ils ont besoin d’Abigael. Ben oui, elle a aidé Harry à récupérer ses souvenirs, et c’est ce dont a besoin chaque sœur dans cet épisode : Harry a effacé les souvenirs des trois sorcières pour éviter que la Source puisse être reconstituée un jour.

Ce dont elles ont besoin aujourd’hui, donc. Bien qu’hésitante, Abigael finit par accepter de les aider quand elle comprend qu’elle a le choix entre ça et mourir avec tous les êtres magiques. Honnêtement, ça paraît presque une bonne option – contrairement à la série originale qui avait statué assez clairement à un moment que la magie était partout dans le fonctionnement du monde.

Plutôt que de laisser Abigael dans son magnifique appartement pour les aider, les sœurs décident de l’emmener dans leur jardin. Allez comprendre : la sorcière-démone est en train de mourir, mais on la déplace loin de son confort. Et ce n’est que le début.

Malgré tout, Maggie ne perd pas le Nord et s’inquiète de cette histoire de plus grand sacrifice. Tu m’étonnes. Avant d’en arriver là, chaque sœur veut d’abord se souvenir où sont les morceaux de la Source, parce que c’est bien plus simple comme ça. Bon. C’était bien la peine de faire tout un speech comme quoi la Source était perdue à jamais, hein.

2070 Evergreen est l’indice de Mel, mais ça ne l’aide pas beaucoup, parce que c’est une adresse bien peu précise. Difficile, donc, de savoir ce qu’il en est. Macy, elle, récupère l’indice « sandale », alors que Maggie a le droit à un Kappa, tout simplement. Ben superbe.

Elle en parle tout de même à Jordan, qui lui explique qu’il a traqué la sœur d’Abigael, et l’embarque avec elle dans sa sororité. C’est ridicule. Et en plus, une fois sur place, elle veut changer l’apparence de Jordan. Pourquoi ?

Bon, ça explique pourquoi ils tentent d’acheter des costumes de pirates à des fêtards de Kappa, cela dit, c’est déjà ça. Là-dessus, ils découvrent que Maggie a bien laissé une trace de son passage avant de mourir : un jeu d’alcool, tout simplement. Elle n’en est pas fière, mais Jordan aura l’intelligence de lui expliquer qu’elle devrait plutôt être fière d’avoir changé et muri. N’en faisons pas trop.

Avant ça, Jordan est un excellent improvisateur : il décide de l’appeler Charlotte quand une amie Kappa tombe sur Maggie et la reconnaît bien rapidement… Ce qui n’est absolument pas convaincant. J’ai bien ri, au moins. Les deux se planquent sur le toit de la sororité, et c’est là que Maggie regarde le ciel, les étoiles et… finit par comprendre son indice Kappa. Cela n’a rien à voir avec la maison d’université, et c’est tant mieux, parce qu’elle n’y trouve pas ce qu’elle veut.

Elle ramène Jordan chez elle, vers sa boîte à bijou Kappa… dans laquelle elle a ajouté un compartiment secret avec un bout de source. Elle en profite alors pour remercier Jordan de son « amitié » et se barre bien vite, craignant le sacrifice ultime. Bon, ça explique la surprise que j’ai eu de voir ce duo, finalement : Maggie voulait profiter de Jordan avant le grand sacrifice et la destruction des sœurs.

Il y a plus surprenant encore du côté des duos : Mel se retrouve à parler de son indice à Abigael, toujours mourante. C’est intéressant comme duo, surtout que ça permet à Mel de comprendre que le morceau de la Source qu’elle cherche est tout simplement à Evergreen, le cimetière où est enterrée sa mère… mais cela en 2070, évidemment.

C’est si simple. Elle est une sorcière qui maîtrise le temps à l’origine, alors pourquoi pas. Pour réussir à s’y rendre désormais, elle a donc besoin de l’aide d’une Fondatrice. Qui d’autre que Céleste pour cela ? Un petit cocktail et une conversation en visio plus tard, Mel a sa solution : Céleste lui envoie un talisman-horloge qui permet de voyager dans le temps.

Elle et Abigael se rendent donc en 2070, et tant pis si ça signifie de possiblement tuer Céleste. La première réaction de Mel dans le futur ? Découvrir que l’humanité existe encore… alors qu’Abigael se concentre davantage sur les hologrammes et les tombes. C’est une bonne idée : certes, Mel retrouve rapidement le morceau de Source qu’elle cherche sur la tombe de sa mère, mais Abigael trouve la tombe de Mel. C’est l’occasion d’apprendre qu’elle va mourir le 14 février 2021, à savoir aujourd’hui. Bon, hier par rapport à cette critique si je la tape assez vite ; ou avant-hier. Pour en rajouter une couche, Mel découvre que Ruby a survécu jusqu’en 2070 et qu’elle vient lui rendre un hommage chaque année.

C’est meugnon. Et c’est marrant, parce que le maquillage pour la vieillir n’est pas bien réussi. Abigael propose aussitôt à Mel de ne pas repartir dans le passé, mais de rester dans ce futur où elle pourra vivre jusqu’à sa mort, plutôt que de mourir le jour-même de son retour en 2021. Certes. C’est que ça fonctionne à peu près comme intrigue, surtout que ça permet à Abigael d’être surprise que Mel soit prête à se sacrifier pour ses sœurs.

Elle a de quoi être jalouse… et elle s’évanouit aussitôt qu’elle rentre chez elle, sans pouvoir lire le message de sa sœur ramené par Jordan. C’est frustrant. Si elle était dans un tel état, qu’est-ce qu’elle a été foutre dans le futur ? Et chez les sœurs, puis dans le QG, puis de retour chez elle ? Tu m’étonnes qu’elle soit épuisée !

Du côté de Macy, le duo est évidemment avec Harry. Elle retrouve sous son lit une boîte de sandales, et sous les chaussures, du sable. Une analyse scientifique plus tard, Macy comprend qu’elle a caché le bout de la Source qu’elle cherche le plus loin possible de sa ville : sur une terre volcanique très, très loin, donc.

Une fois sur cette plage, Macy jette un petit sort pour faire bouger ses chaussures et tenter de retrouver le bout de Source qu’elle cherche. Bien sûr, elle préfère s’arrêter pour observer les coquillages, retrouver son bout de Source… et l’épisode manque un peu de tension dramatique pour l’instant, je trouve. Certes, elle explique qu’elle est l’aînée et qu’elle va se sacrifier puisque c’est à elle de le faire, mais comme ça vient après le segment sur Mel, ça marche beaucoup moins niveau suspense et pression.

Quant au ship Macy/Harry, j’en suis revenu il y a un moment. C’est certes une scène chouette et romantique de les voir sur la plage à danser ensemble un slow au bruit des vagues… mais ça nous fait perdre un temps précieux, non ? Et dire que j’ai cherché des personnages éclairés par la pleine lune pendant un mois pour le Bingo Séries !

Les sœurs peuvent finalement se retrouver et jeter leur sort depuis le QG. La Source est vite rétablie, et il faut alors en arriver au grand sacrifice. Chaque sœur est prête à le faire, avec plus ou moins de bons arguments pour l’affirmer, mais il est surtout souligné que le futur vu par Mel peut parfaitement être changé, puisque Maggie avait vu un futur différent pour Jordan. Certes. Tout ça pour ça, alors ?

Mel ne se laisse pas convaincre et n’écoute plus ses sœurs, les abandonnant en se sacrifiant la première. Elle est alors téléportée auprès de l’arbre magique qui a encore quelques feuilles, et elle se sacrifie une nouvelle fois en plongeant sa main dans la source d’ambre noire, comprenant que c’est ce qu’il faut faire pour rétablir la magie. Bien sûr, Maggie ne peut pas laisser Mel se sacrifier comme ça. Macy non plus d’ailleurs.

 Les deux sœurs plongent à leur tour la main dans la source – sans qu’on ne sache vraiment comment le passage vers ce jardin s’est rouvert, et hop, le sacrifice peut être commun. Pendant ce temps, à Londres, Jimmy récupère ses souvenirs d’être des ténèbres, mais on ne sait pas comment et pourquoi non plus. On va dire que c’est la mort de la magie qui fait ça, et Jimmy en a conscience, puisque c’est ce qu’il propose comme théorie.

Il se rend donc au plus vite au QG pour nous tuer Harry, parce qu’il a des constantes comme ça. Franchement, je ne vois pas bien l’intérêt du détour sur l’absence de souvenirs de Jimmy si c’est pour en arriver là si vite. Par contre, je comprends l’intérêt de l’absence de magie dans le monde. Le lien qui unit Jimmy et Harry disparaît en effet en l’absence de magie et Harry peut ainsi tuer son alter-égo.

C’est gros, mais on se débarrasse ainsi de Jimmy… Ben, ça m’a déçu, en fait : j’aimais bien sa première conclusion, je trouve qu’elle fonctionnait. Et aussi, le sentiment de conclusion qu’on était censé avoir avec cet épisode concluant une saison fonctionne bien moins après des mois d’attente, je pense.

Pour ne rien arranger, la série nous fait du suspense, mais bien sûr, Mel survit également. Le lien entre les sœurs n’est pas brisé, et leur plus grand sacrifice était simplement d’être prête à tout pour se sauver les unes, les autres. Tout n’est pas terminé pour autant : les trois sœurs (et Harry, allez savoir pourquoi ?) ne peuvent plus se toucher apparemment. C’est une bonne idée ça, et comme de toute manière, elles passaient peu de temps ensemble déjà avant, pourquoi pas. Il faudra voir ce que ça signifie exactement pour la suite.

De son côté, Abigael peut se réveiller en pleine santé grâce aux sœurs Vera et enfin lire le message de sa sœur. Ce n’est pas tout à fait ce qu’elle espérait toutefois : elle apprend que sa mère et sa sœur ne veulent plus avoir de nouvelles d’elle. Et ça, ça énerve profondément Abigael. Elle décide de récupérer une petite statuette magique et de la briser en deux, respirant ainsi la magie en elle.

D’un coup, d’un seul, Abigael change de look, prend celui d’un démon et affirme que plus personne ne pourra jamais l’arrêter. Sérieux, c’était ça leur cliffhanger de fin de saison ? Celui de l’épisode précédent fonctionnait beaucoup mieux, je trouve, et j’aurais aimé que ça prolonge l’effet maladie sur plusieurs épisodes.

Là, l’épisode manque de quelque chose, et comme souvent, c’est un bon gros combat. Je ne peux pas dire qu’on s’ennuie, mais ça n’est pas hyper captivant, quoi. Ca manque d’explication dans ce qu’il se passe, et ça manque d’un gros moment « oh mon dieu » pour ce qui devait être une fin de saison – peut-être aussi que c’est l’absence de suspense qui veut ça ; on savait bien qu’aucune sœur n’allait mourir, et qu’au pire si ça arrivait, on la retrouverait la semaine prochaine.

> Saison 3

 

Are you afraid of the dark ? – S02E01 (Fais mois peur, 2019)

Épisode 1 – The Tale of the Haunted Wood – 19/20
J’étais sceptique avant de lancer cet épisode, mais le changement de casting n’est finalement pas du tout problématique. Les nouveaux personnages sont aussi stéréotypés que les anciens, mais tout aussi cool également. J’ai accroché à cette nouvelle histoire, avec une ambiance toujours aussi réussie, oscillant entre horreur et humour, le tout en usant d’une bonne dose d’humour. La bonne surprise de la saison 1 se confirme.

> Saison 2


Spoilers

Well, then you can stand in detention.

L’épisode commence dans une ruelle sombre, où un personnage adolescent qui semble n’avoir rien à faire là entre dans une boutique glauque avec une clé en or qui ne m’inspire pas confiance. Glauque, la boutique ? Entre son masque égyptien qui me fait penser à Charmed et ses nombreuses antiquités un peu partout, elle a tout de la boutique qui va poser problème et hanter ce personnage, à La Peau de Chagrin.

L’adolescent n’est pas trop rassuré d’être là non plus d’ailleurs, si l’on en croit le premier jumpscare, le fait qu’il reste dans le noir à la lampe torche et la musique sombre. Il a pourtant tout ce qu’il faut pour être là, puisqu’il récupère ensuite un livre dans une malle fermée à clé, et il a la clé.

Il s’enfuit avec son maigre butin, direction une forêt éclairée par la pleine lune, dans laquelle se trouve un phare où il fait son petit cercle satanique avant de tneter de lancer un sort de protection. Soit. Il est interrompu par une porte qui s’ouvre seule, et même si les bougies autour de lui n’éclairent rien, ce n’est pas bien rassurant.

Il a à peine le temps de planquer son bouquin dans le parquet qu’une force invisible débarque, éteint les bougies puis le tire au sol. Humph. Par chance, la force invisible a peur de la lumière : c’est une ombre, tout simplement. Pfiou. C’est hyper prenant comme début de saison, et on a de la peine pour cet ado poursuivi par une ombre en pleine nuit.

La pleine lune ne change pas grand-chose pour lui et ne l’éclaire pas assez dans sa fuite : il tombe à cause d’un tronc d’arbre qu’il n’a pas bien vu et finit par se faire étrangler par l’ombre. Ca tombe bien, le générique nous indique que la saison va porter sur la malédiction des ombres. Hâte de voir ce qu’il en sera, surtout si c’est pour une saison qui n’est pas sous le format de l’anthologie.

Post-générique, on nous introduit un nouveau personnage, un ado (pré-ado ?) qui ne me convainc pas trop pour le moment, mais qui est le cliché qu’on attend de lui : un perso un peu geek, qui passe la nuit à regarder des films, refuse de se réveiller dans sa chambre connectée où claquer des mains allume et éteint la lumière, qui a un (petit ?) copain nommé Connor et un skateboard.

Ah lala, j’aime beaucoup l’ambiance de la série ! Le petit détour en skate, à la musique, ça fonctionne bien. Luke, c’est le nom de notre héros, cherche désespérément à rejoindre Connor, mais celui-ci n’est pas auprès de son père (j’imagine que c’est son père). Pas grave, Luke se rend au lycée, comme si de rien n’était.

Là, son casier l’agresse avec une peluche flippante, mais on découvre que tout va bien : c’est son meilleur ami qui a fait ça. Les personnages sont introduits rapidement, et ça fonctionne plutôt bien, avec ensuite l’introduction d’une jeune ado rousse parfaitement insupportable dans sa manière de crier sur ses camarades dans l’espoir de sauver la planète. Humph. Je ne suis pas sûr que ça puisse être efficace d’agresser les gens.

On suit leur journée de cours assez rapidement, mais c’est sympathique comme tout : j’ai adoré la prof d’histoire parfaitement débordée et blasée à la fois, c’était bien drôle. Par contre, Luke, lui, est stressé par l’absence de Connor, surtout en gym où il semble lui manquer. Soit.

Après sa journée de cours, Luke se rend auprès de Gabby, une amie parfaitement sympathique. On comprend assez rapidement que tous ces adolescents se connaissent déjà et on leur petite habitude de club secret se réunissant à minuit pour des histoires. Les scénaristes tournent autour du pot, avant de résumer tout ça par l’intermédiaire du petit frère de la rousse, qui a bien compris que sa sœur sortait en cachette, à minuit.

Tout ça me paraissait d’ailleurs bien plus crédible dans les années 90, l), je me dis quand même que les parents sont bien nazes de ne rien capter. La rousse dont je n’ai pas encore le nom m’a en tout cas vraiment fait rire avec sa petite astuce pour s’assurer que son frère ne la suive pas : elle le piège avec un balai, un verre de soda et une impossibilité de bouger sans se prendre le verre sur la tronche.

Je l’ai vu venir de loin, mais le petit frère m’a fait rire – et en plus, il me rappelle celui de Julie and the Phantoms. Bon, l’ado finit de se débarrasser de son petit frère, puis elle se barre pour son rendez-vous nocturne où tous les ados introduits jusqu’ici sont là… à l’exception de Connor, l’adolescent du début d’épisode, évidemment.

Tous les autres se demandent ce qu’il est devenu et ils commencent leur enquête, avec un petit flashback sur Luke refusant de suivre Connor. C’est d’autant plus triste que les deux se disputent, considérant que Luke a juste trop peur pour sortir à l’aventure. Soit. De retour dans le présent, Hannah (c’est le prénom de la rousse si j’ai bien entendu) décide de checker les réseaux sociaux de Luke, et… elle voit que Connor a posté une étrange photo.

J’ai un peu ri face à la photo en question dont il fallait augmenter la luminosité de l’écran… Je veux dire, en journée pourquoi pas, mais à minuit sur le quai de la ville ? C’est n’importe quoi. M’enfin, ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y a une étrange ombre derrière lui – et c’est ce qui rend la photo étrange. Après avoir considéré l’idée d’un Photoshop, ils décident de ne pas s’inquiéter trop vite pour lui, et d’envisager de le faire le lendemain s’il ne se rend pas au lycée.

C’est évidemment le cas, et ça permet d’apprendre à mieux connaître les personnages, avec le meilleur ami (Jay ?) incapable de forcer le vestiaire de Connor. Heureusement, Hannah est là pour les aider et les mettre sur la bonne piste : celle de la boutique de magie. Elle est d’autant plus utile que son petit frère, Seth, est un habitué de la boutique et connaît le mot magique pour y entrer.

Il y a pas mal d’humour et c’est vraiment bien dosé pour que ce ne soit pas trop lourd, je trouve. Le vendeur de la boutique leur raconte assez vite que Connor est un voleur, et pareil, ça se fait avec humour, même s’il est question de la disparition d’un adolescent. Par moment, c’était un tout petit peu trop excessif dans l’humour, mais dans l’ensemble, j’ai bien aimé ce que ça donnait, avec les ados surpris de voir que Connor est bien un voleur.

Seulement voilà, la porte de la boutique s’est rouverte toute seule, et c’est bien visible à la caméra. Cela inquiète notre nouvelle Midnight Society – j’ai l’impression de déjà les préférer à ceux de la saison 1, c’est étrange – qui décide d’interroger le vendeur de la boutique lorsque celui-ci remarque l’ombre dans l’encadrement de la porte et précise qu’il s’agit du Shadow Man (ça sonne mieux que l’Homme-Ombre).

Le vendeur accepte de leur raconter ce qu’il sait, acceptant même de se conformer aux stupidités du club (parce qu’il faut bien dire ce qu’il est, c’est parfait pour être dans l’ambiance horreur et tout, mais c’est un adulte). L’histoire est plutôt sympathique : on y suit une petite fille qui s’aventure dans les bois maudits de nuit, ce qui est une mauvaise idée. Elle y est maudite, intéressant de près le Shadow Man qui se met alors à la suivre partout.

Y compris dans sa chambre. La mère ne la croit pas, et elle a bien tort, parce que le monstre dont sa fille parle existe bel et bien, et il est juste derrère la porte. Loin de cette histoire, Seth refuse de reconnaître qu’il a peur, pile à ce moment, et c’est drôle à voir, parce que si, l’ambiance est un peu flippante pour cette pauvre petite fille. Seulement voilà, avant de l’emporter avec lui, le Shadow Man l’observe pendant un certain moment.

Et puis, bim, voilà qu’il s’attaque à elle. Les adolescents au cœur de cette histoire demandent aussitôt s’il y a une manière d’être sauvé de l’ombre, mais ce n’est pas le cas bien sûr. Ils apprennent en revanche que si le monstre hante les bois, c’est parce que son esprit est coincé dans le phare abandonné qui s’y trouve.

Ni une, ni deux, les adolescents se débarrassent de Seth – le pauvre – et se rendent aussitôt dans les bois : ils ont jusqu’à la tombée de la nuit pour trouver des informations supplémentaires. Bien sûr, l’opération est chronométrée, puisque la malédiction a chaque fois que quelqu’un reste dans les bois après la tombée de la nuit. Quant aux bois, ils sont interdits parce que des glissements de terrain peuvent s’y produire, avec des falaises dangereuses et instables.

Soit. Malins, ils mettent une alarme et s’aventurent dans les bois, à la quête d’indice permettant de retrouver leur pote. Tout ce qu’ils trouvent, c’est finalement Seth qui les a suivis pour leur faire une blague. L’alarme se met à retentir aussitôt et ils comprennent que cela fait déjà trois heures qu’ils sont dans les bois, même s’ils avaient l’impression d’y être depuis dix minutes. Tous se précipitent loin des bois, à l’exception de Luke qui trouve enfin le phare… mais Jay revient en arrière pour le sauver. Ils n’ont toutefois pas beaucoup de temps devant eux : à la tombée de la nuit, ils seront maudits.

Tous les ados sont perdus dans ces bois, tournant en rond, n’ayant pas de repère puisque les ombres changent de position, en dépit du bon sens. Malgré tout, ils parviennent à tous sortir à temps. Tous ? Pas Luke, qui aperçoit le sac à dos oublié de Connor et souhaite le récupérer. Il le fait, mais perd le reste du groupe.

C’est le moment que choisit une ombre pour s’accrocher au pied de Luke, il tombe, mais il réussit au moins à sortir à temps en abandonnant sa chaussure. Humph. Si le Shadow Man a pris sa chaussure, ne l’a-t-il pas maudit ? Le suspense demeure à peu près. Luke se garde bien de dire aux autres que sa chaussure a été arrachée par le Shadow Man, en revanche. Tous peuvent ainsi rentrer chez eux, et Luke en profite pour fouiller le sac à dos de Connor. Il ne trouve pas vraiment ce qu’il y cherche, en revanche.

Il est toutefois concentré sur le sac, au point de ne pas voir l’écran de la télévision qui abandonne son film en noir et blanc, au profit d’un plan du phare, puis de Connor, qui semble vouloir lui dire quelque chose, en vain. Lorsque Luke regarde enfin son écran, c’est simplement pour y voir de la neige et tenter de le rebrancher.

Quelqu’un frappe alors des mains et la lumière de la chambre s’éteint soudainement. Etrange, non ? Luke rallume ça comme il peut, et la porte de la chambre s’ouvre alors seule. Persuadé que son père est celui qui s’amuse à éteindre la lumière, Luke n’est pas au bout de ses peines quand il se rend compte que non : le Shadow Man est celui qui éteint la lumière – les interrupteurs, c’est mieux, il ne peut pas les actionner… – et qui lui saute dessus. Bordel.

J’étais dedans, pourquoi l’épisode finit-il déjà ? Genre, j’étais vraiment à fond dedans, j’ai applaudi pour que les lumières se rallument alors que le Shadow Man sautait sur Luke, un personnage bien peu réactif. Il finit par y penser et termine l’épisode en vie, maudit et dépité, mais vraiment, il a été long. Bordel, cette saison va être bien, je pense, je suis content qu’elle soit plus longue que la première !

> Saison 2

Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 (S02)

Synopsis : Un nouveau groupe d’ados, mais toujours cette Midnight Society où l’on se raconte des histoires qui font peur… et qui font encore plus peur quand on les vit !

Saison 1 Saison 2

Pour commencer, je suis un peu sceptique face au retour de la série, car j’ai constaté sur IMDB que tout le casting changeait, alors qu’il y avait de quoi faire plus d’épisodes avec celui de la saison 1. J’ai vu la trop courte première saison avec plus d’un an de retard, mais je l’avais adorée parce qu’elle arrivait très bien à instaurer sa petite ambiance horreur/nostalgie de la série d’origine… J’espère que la saison 2 sera toujours capable de proposer cet étonnant mélange qui avait vraiment bien fonctionné. J’ai l’impression, à regarder le titre des épisodes, que tout sera indépendant, sous le format de l’anthologie d’épisodes… et je ne sais pas si ça va vraiment me plaire si c’est le cas. Cependant, il me semble bien avoir lu qu’il y aurait une histoire suivie. On va vite savoir avec le premier épisode, que je regarde en ce jour des amoureux. Pourquoi pas ? Après, même si c’est la St Valentin, un peu d’horreur ne fait pas de mal, et le prochain épisode va tomber pour mon anniversaire (même si je ne regarderai probablement pas le jour-même, forcément), alors je ne vais pas faire ma fine bouche, et je ne vais pas attendre non plus que tout soit diffusé avant de m’y mettre : j’ai adoré la saison 1, j’espère que la saison 2 sera de la même qualité.
S02E01 – The Tale of the Haunted Wood – 19/20 J’étais sceptique avant de lancer cet épisode, mais le changement de casting n’est finalement pas du tout problématique. Les nouveaux personnages sont aussi stéréotypés que les anciens, mais tout aussi cool également. J’ai accroché à cette nouvelle histoire, avec une ambiance toujours aussi réussie, oscillant entre horreur et humour, le tout en usant d’une bonne dose d’humour. La bonne surprise de la saison 1 se confirme.
S02E02 – The Tale of the Night Frights – 18/20 C’était beaucoup trop bien cette semaine encore avec un dernier acte d’épisode tout simplement génial. Je leur pardonne certains défauts, et notamment un moment où les ados semblent vraiment stupides de ne comprendre l’évidence que bien tardivement, parce que vraiment, j’étais à fond devant cet épisode. J’adore cette série, j’espère déjà qu’ils feront une saison 3 tout aussi géniale !

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