Walker – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.

> Saison 1


Spoilers

101-2

I trust you’ll make the right decision.

La série commence par un plan sur Padalecki en ranger et, ma foi, je dois dire que ça lui va bien comme rôle. Il a la tronche pour ça, il n’y a pas à dire, mais même moi je m’attends à voir débarquer Jensen Acklès à un moment, franchement. Je veux dire, on est sur le même genre de filtres que la série utilisait, on est toujours sur la CW et vraiment, il est au volant d’une voiture quoi.

Pour être original, il est en plus un couple avec une nana qui a tout le potentiel pour se faire tuer bien rapidement. Et ça ne manque pas (enfin, le suspense est entier) : pendant une soirée jeux en famille, Walker reçoit un SMS d’Emily qui lui demande de répondre en urgences, parce qu’elle a un problème. Il l’entend demander de l’aide au téléphone, lui dire des choses qu’il entend mal… mais il entend bien les coups de feu qui sont tirés par contre.

Il interrompt sa soirée jeu sans rien dire à personne, inquiet comme jamais, pour rappeler sa copine… en train de se vider de son sang. Soit ? Il en déduit aussitôt qu’elle est morte, alors que ce n’est pas encore le cas ? C’est mal écrit tout ça.

Onze mois plus tard, et je tiens à dire que je m’ennuie déjà, toute la famille attend le retour d’un personnage important alors que Walker, lui, est occupé à se bourrer en pensant à Emily. Comme il est au bord de la route, il se fait contrôler par une flic, et c’est rigolo de la voir habillée en ranger notre Lindsay Morgan, ça la change de sa veste rouge.

Elle recueille donc notre Walker bourré dans sa voiture de flics et apprend à le connaître en le ramenant chez lui, lui apprenant qu’elle vient d’être promue. Soit. Il n’a plus qu’à dormir sur le canapé, maintenant. Le lendemain, il se rend auprès de son père, portant un bon gros chapeau de cow-boy, puis dans la maison où il retrouve sa mère, August et… pfiou, je connais cet acteur, merde, qui es-tu ? Pretty Little Liars maybe ?

Vraiment, je n’ai jamais regardé la série d’origine, et ça va se voir dans cette critique. On notera aussi que James, le collègue de Walker devenu capitaine, est un autre acteur que j’aime bien, et il place sous la surveillance de notre personnage principal, Micki Ramirez. Ce dernier n’est pas un homme, mais juste la flic qui a eu la bonne idée de venir en aide à son futur boss la veille au soir.

Bon, on ne va pas se mentir, c’est frustrant : j’adore les acteurs, tous, mais je m’ennuie ferme. Ce sera une série à regarder en mangeant – ou dans le train (coucou Morgane, je suis sûr que tu vas passer par là !), ce sera difficilement plus pour moi. Après, je finis parfois à m’attacher à ce genre de séries. Pour l’instant, c’est dur de voir à quel moment ce sera le cas pour l’instant, et ça n’aide pas d’avoir droit à un milliard de repas de famille tout au long de cet épisode.

Ca n’aide pas non plus d’apprendre que sa fille, Stella, se fait arrêter avec sa pote (n’est-elle que ça ?) parce qu’elle possède de la drogue. Elle demande à son père d’accueillir Belle chez eux, mais ce n’est pas le cas facilement ; surtout que les parents de sa pote débarquent. Ils sont terrifiés de voir un ranger impliqué dans l’affaire et on en arrive rapidement à une scène de morale américaine proposée par le héros de la série.

Su-Per. Il vient juste de revenir en ville pourtant, après plusieurs mois d’absence suit au décès de sa femme. OK. Pourquoi pas. Il se rend finalement au bar de la ville, où il retrouve une barmaid pote d’Emily qui finira probablement love interest pour lui. Le tout se termine en dance texane, parce que ce ne serait pas la même série sans ça.

En parallèle, on suit le retour de Micki chez elle auprès de son copain, copain qui vient juste d’arriver et de rentrer pour une durée indéterminée (marine ?). C’est encore un acteur que je connais et que je pense aimer d’ailleurs, même si je n’arrive pas tout de suite à le replacer. La série préfère replacer Walker dans son nouveau contexte : il est désormais affecté par le 11 septembre et par la mort de sa femme – mais celle-ci a juste disparu, franchement.

Sinon, au-delà de l’instauration de ses personnages, la série prend le temps de se placer aussi comme série policière… et ce n’est pas glorieux. L’enquête n’est pas ouf et mène Micki et Walker dans un magasin où deux ados sont leurs suspects. Et ça vire en combat de coq qui m’a fait mourir de rire : l’un des ados s’en prend à Walker parce qu’il n’a pas su protéger sa femme qui est morte… et ça finit en combat où les deux en viennent aux mains. Genre ?

Que suis-je en train de regarder ? C’était bien drôle en tout cas de voir Padalecki en venir aux mains avec un ado qui espère lui faire face alors que… c’est évident que non ? C’était plutôt drôle et ça fait que Walker est blessé à la main. Il peut ainsi rencontrer Tray, le copain de Micki, qui était dans l’armée en tant qu’infirmier. Ca tombe bien.

Tray peut donc s’occuper de la main de Walker, tandis que Micki nous dit que le personnage de Walker est un homme habitué à tordre les règles, alors qu’elle, elle n’est certainement pas comme ça. L’enquête les mène ensuite sur la piste d’un cartel de drogue, mais l’essentiel n’est pas là pour Micki. Non, pour Micki, l’essentiel, c’est que Walker s’occupe de Stella. Lol.

Effectivement, l’école de Stella appelle pour dire que la gamine sèche les cours et elle est totalement dans le rôle de l’ado insupportable. Oh, elle n’est pas seule : sa pote aussi est conne, puisque ses parents n’ont pas encore de papiers et elle commet des activités illégales. Tout ça n’a aucun sens. Stella ? D’après Micki, elle est énervée, mais elle veut être retrouvée, c’est évident.

Euh ? Non ? Bon, on va faire comme si cette morale américaine était vraie et fonctionnait, mais ce n’est pas le cas. La gamine est imblairable et blâme son père pour son absence après la mort de sa mère, grosso modo. C’est un classique, alors pourquoi pas, mais vraiment, que c’était lourd dans l’écriture ! Et l’enquête n’est pas mieux…

Ramirez arrive juste avant Walker dans l’entrepôt des criminels, ce qui n’a aucun sens puisqu’il est passé voir sa fille et s’engueuler avec elle… mais bon. Finalement, c’est la femme qui est la dealer du cartel, et c’est donc Ramirez qui se lance à sa poursuite. La scène d’action était plus marrante que prenante… et ça finit dans le bureau du chef qui les félicite, avant de rappeler à Walker qu’il ne peut pas faire n’importe quoi avec les témoins, comme avec le premier gamin dans le magasin.

Ah. Finalement, il est confirmé que la femme de Walker est bien morte : son corps a été retrouvé, il est question d’un jeton de poker et on aura bien une intrigue fil rouge. En attendant de la voir développer, il faut que Walker se réconcilie avec Stella, cependant. Il n’y arrive pas bien sûr, mais il peut au moins passer du temps avec son fils, August, qui l’emmène dans la grange, aménagée d’une belle manière.

August nous dit qu’il fait du bricolage, mais il ne nous montre même pas comment, et ça, c’est frustrant, parce que ça aurait pu me faire un point du Bingo Séries au moins. La fin d’épisode est plutôt chouette, avec Walker restant dans cette grange aménagée pour y dormir avec son fils, et être interrompu par Stella leur apportant un plaid.

Cela permet à Walker d’avoir une conversation à cœur ouvert avec sa fille. Ce n’est pas suffisant pour les réconcilier, mais ça permet une jolie conclusion à l’épisode… qui n’aura même pas un cliffhanger ou un effet « wow » pour nous faire revenir. Ouep, définitivement, ça se regardera dans le train ou en cuisinant, quoi, ne vous attendez pas à d’autres critiques complètes de ma part !

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Walker (S01)

Synopsis : Un reboot de la série culte absolument pas nécessaire, mais avec un bon casting.

101

Pour commencer, un mois déjà ? Comment ça se fait que la série a commencé il y a un mois et que je sois passé à côté si longtemps ? J’ai l’impression que le pilot était hier. Peut-être que la vraie réponse à cette question repose dans le fait que je n’en ai rien à faire de cette série ? Je la regarde pour le principe du reboot, histoire de me faire une idée, et surtout pour les acteurs.

J’aime bien Jared Padalecki, même si je suis passé à côté d’une grosse partie de Supernatural, et ils ont embauché Raven de The 100. Comment voulez-vous que je rate ça ? Après, on ne va pas se mentir : je fais une critique complète du pilot par habitude, mais il y a de fortes chances que ce soit l’un des seuls. Pour le reste, ce sera comme NCIS : une critique rapide des épisodes, sans plus.

Je veux dire, c’est un reboot de Walker Texas Rangers, je n’en attends rien. Et clairement, tant mieux, parce que je n’en ai rien reçu au premier épisode…

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S01E01 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.
S01E02 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.
S01E03 – Bobble Head – 13/20
On ne peut pas dire que ce soit une série surprenante : en trois épisodes, elle a déjà sa petite routine bien établie, et on obtient en la regardant ce pourquoi on est venu, à savoir un divertissement peu surprenant et bien sous tous rapports… Au fond, c’est ce qu’était la série d’origine, le reboot ne semble pas y apporter grand-chose d’autre qu’un relatif coup de jeune qui provoque des contrastes parfois surprenants entre ouverture d’esprit et comportement de ranger très… vieux jeu, dirons-nous.
S01E04 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.
S01E05 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.
S01E06 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !
S01E07 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.
S01E08 – Fine is a Four Letter Word – 14/20
Si la série reste peu surprenante, je commence vraiment à me faire à ses personnages et à accrocher à certaines intrigues. Cette semaine, quelques effets spéciaux et un événement un brin dramatique suffisent ainsi à accrocher mon attention suffisamment pour que la note monte un peu quand même. Après, je vais lancer une pétition pour entarter toute la famille Walker, je crois.
S01E09 – Rule 17 – 10/20
Alors là, l’épisode est plutôt décevant à bien des égards, que ce soit concernant le fil rouge ou le développement de certains personnages. Pour une épisode censé être une pierre angulaire du récit, c’est tout de même bien gênant à voir et ça me paraît très mal écrit, parce que ça ne fonctionne pas comme la conclusion que ça se veut être.
S01E10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.
S01E11 – Freedom – 12/20
Je suis déçu parce que la série n’était pas si mal pendant un moment, mais on est à nouveau sur des épisodes qui m’ennuient vraiment depuis deux semaines. J’espère que ça repartira d’ici la fin de saison ! 
S01E12 – A Tale of Two Families – 09/20
Avait-on vraiment besoin de cet épisode pour voir ce que l’on savait déjà ? Pas vraiment… Et le seul vrai point positif vient finalement du suspense sur lequel il commence, ce qui est un peu maigre quand tout le reste en fait trop ! 
S01E13 – Defend the Ranch – 15/20
Je savais bien qu’avec ce cliffhanger, l’épisode de reprise serait largement plus intéressant. Cela reste du divertissement de base avec beaucoup de moments très prévisibles, mais c’est tout de même un bon épisode pour cette série. Elle fait yoyo cette saison 1 tout de même. 
S01E14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).
S01E15 – Four Stones in Hand – 15/20
Une fois de plus, la série fait un grand écart entre cet épisode et le précédent, avec cette fois une intrigue beaucoup plus intéressante. Autant je me suis ennuyé tout au long de l’épisode 14, autant celui-ci proposait une enquête sympathique qui ne perdait jamais de vue les personnages et les relations entre eux. Bon, comme d’habitude, je suis là pour les dynamiques entre personnages. Même les intrigues secondaires ont réussi à être plus prenantes que d’habitude !
S01E16 – Bad Apples – 14/20
Rien d’exceptionnel pour cet épisode qui fait toutefois bien son travail. On sait tout de suite où la série veut en venir, rien qu’avec le titre de l’épisode, et elle y arrive de manière plutôt fluide. Pas de détour inutile, une enquête qui fonctionne comme elle doit fonctionner et un épisode divertissant qui propose une bonne transition pour l’évolution des personnages (afin qu’ils ne bougent pas trop de ce qu’ils doivent être, c’est un procédural quand même).
S01E17 – Dig – 12/20
Je dois m’être habitué à la série pour ne pas tomber plus bas que ça en ce qui concerne la note parce que vraiment, ce n’était pas leur meilleur épisode. J’attendais plus de l’enquête de la semaine, je crois, mais cet épisode ne servait finalement que de transition avant la fin de saison… Dans deux semaines ? C’est quoi ce hiatus avant un épisode final ?
S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.

9-1-1 Lone Star – S02E05

Épisode 5 – Difficult Conversations – 15/20
C’était un épisode plus lent et classique cette semaine, mais ça ne m’empêche pas de continuer d’apprécier les développements proposés pour les personnages et les intrigues. La saison 2 prend le parti de développer davantage des intrigues en fil rouge plutôt que des interventions, qui deviennent prétexte à l’évolution des personnages… et ça marche bien mieux comme formule que certains épisodes de la saison 1 qui ne parvenait pas à faire ça.

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Spoilers

Mateo, you’re not stupid, you’re dyslexic.

Aha ! Gwyneth – c’est le nom de la mère de TK – est enceinte, et ça stresse Owen. Gwyn n’a pas encore sa ménopause, est enceinte de quatre semaines (ce qui semble poser un problème dans le calcul ?) et emmène Owen avec elle à son rendez-vous chez le gynécologue. Malgré ça, elle ne veut pas parler lui de sa grossesse… alors que c’est la conversation à avoir. D’ailleurs, le gynécologue finit par leur annoncer ça : la grossesse est à risques vu l’âge de la mère, et pas seulement pour le bébé. La plupart des couples mettent fin à la grossesse pour éviter les complications… mais que feront-ils ?

C’est compliqué comme discussion, et Owen se retrouve à parler bébé avec Vega qui lui explique que oui, elle a eu ses bébés tardivement, mais ça valait le coup d’attendre, parce qu’elle a toujours eu un rêve de maternité. J’aime vraiment cette actrice, elle me vend son personnage à merveille alors que j’ai rarement eu l’occasion de la voir maman à l’écran.

Elle fait une très bonne maman dans cette série, pourtant, et ça me plaît bien de voir Owen lui parler… mais je trouve que ça n’a pas beaucoup de sens pour lui de parler à Vega plutôt qu’à son ex-femme. Elle non plus d’ailleurs : elle devine bien que Gwyn est enceinte.

La deuxième intervention de l’épisode – oui je commence par la deuxième, c’est comme ça – finit aussi par une conversation difficile à avoir : on suit un accident de voiture provoqué à cause d’une dispute entre un père et sa fille, et les deux se retrouvent en fâcheuse posture avec des poutres de métal tombant sur eux.

Les pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour les sauver. Si la fille est rapidement hors de danger, ce n’est pas le cas du père, qui est davantage coincé qu’elle, rapidement extraite de la voiture. Le père finit bien par décéder et c’est à Owen d’aller annoncer la mauvaise nouvelle à la fille, qui aura donc eu pour dernier mot avec son père une engueulade. C’est bien triste. Heureusement, le père a eu le temps de dire les derniers mots qu’il voulait pour sa fille à Owen… mais ça n’empêche que c’est un ensemble de scènes plutôt tristes ; avec Vega également peinée par l’affaire quand elle pense à ses filles.

Cette intervention, évidemment, affecte Owen : il la raconte à Gwyn alors qu’ils étaient en train de peser le pour et le contre de la grossesse. Et ça les fait se dire qu’il vaut mieux mettre fin à la grossesse. En revanche, quand il est question d’aller à l’IVG et de savoir quoi manger après la procédure, les deux en arrivent à la même conclusion : ils ont envie d’avoir ce bébé. Bon. Soit. Je m’y attendais tellement que j’ai trouvé que l’écriture n’était pas exceptionnelle, surtout qu’ils n’en parlent jamais vraiment.

L’épisode tourne autour des conversations difficiles à avoir… et on se retrouve bizarrement dans les vestiaires de la caserne où TK et Paul sympathisent, alors que Mateo souffre. Et oui, Mateo se retrouve avec un tatouage le présentant comme un angle gardien. C’est embêtant, surtout que TK et Paul n’osent pas lui dire quoique ce soit.

La production s’amuse du côté du choix de la chanson pour la scène suivante, et les scénaristes aussi : TK et Paul se disputent pour savoir qui sera celui qui annoncera la faute d’orthographe sur le tatouage et ils trouvent une solution parfaite lorsque Marjan arrive. Ils la forcent donc à voir le tatouage et à l’examiner avec attention pour faire en sorte qu’elle lui dise la vérité.

Seulement voilà : elle n’ose pas non plus, inévitablement. C’est finalement lorsqu’il s’apprête à poser son tatouage sur Instagram qu’elle est bien forcée d’intervenir. Marjan lui annonce la mauvaise nouvelle, et j’aime l’amitié qu’ils ont ces deux-là. C’est dans la lignée du fait qu’elle l’a aidé à avoir son examen en saison 1, en plus : c’est elle qui lui annonce, mais elle a aussi une idée pour l’aider à pouvoir assumer à nouveau de retirer son t-shirt en public. Oh, et elle lui explique que, non, TK et Paul ne sont pas en train de s’amuser. Ces derniers finissent par s’excuser en fin d’épisode, une fois que le tatouage est corrigé.

Les tatoueurs ont accepté de le refaire, gratuitement. Ce ne peut pas être fait en une seule fois, donc le tatouage n’est pas encore fini, mais l’intrigue était sympathique, avec une réflexion sur les conversations difficiles à avoir – mieux vaut dire la vérité malgré tout – et sur la dyslexie, ce qu’on ne voit que rarement dans les séries.

La première intervention de l’épisode est également bien intéressante : on y voit un homme avoir un problème de santé au lit avec sa copine. Le problème, c’est que sur place, Judd le reconnaît et lui sauve la vie. C’est son beau-père, et non, la copine au lit avec lui n’est pas la belle-mère de Judd. C’est embêtant.

Certes, Judd lui sauve la vie, mais ça n’empêche pas qu’ils se retrouvent dans la merde maintenant, parce qu’il y a une vérité difficile à avouer à Grace et à la femme du beau-père. L’homme ment évidemment à sa femme et sa fille quand elles arrivent, et ça ne plaît pas à Judd. Je n’ai pas trop aimé son rôle dans tout ça : Judd est énervé, ça se comprend, mais il joue les moralisateurs au lieu de tenter de comprendre son beau-père et de trouver une solution pour faire passer les choses plus simplement.

Evidemment qu’il ne faut pas approuver le mensonge, évidemment que c’est au beau-père de le dire, mais il y a des moments pour le dire, et la chambre d’hôpital ne me paraît pas le bon moment, quoi. Bref, on s’en fiche de ce que je pense, critiquons l’épisode.

Judd est embêté vis-à-vis de Grace, et il prend sur lui pour ne rien dire, y compris lors d’une soirée avec Vega et son mari. Décidément, ils se font un dîner par semaine, c’est fun. Lorsque Grace va coucher les filles de ses amis, Vega devine bien qu’il y a un souci et elle force Judd à parler. C’est une bonne chose et j’aime le point de vue de Judd qui idéalisait son beau-père autant que celui de Vega lui faisant prendre conscience qu’il n’aura pas le choix que de faire face à la souffrance de Grace, parce qu’évidemment qu’elle va souffrir.

Par conséquent, le lendemain, Judd fait le choix d’aller voir Grace au boulot pour lui parler pendant sa pause. C’est compliqué pour lui tout de même et il ne sait pas comment aborder le sujet. Il ne le fait donc pas, mais Grace voit bien qu’il y a un truc, la pauvre.

L’avantage, c’est que ça me redonne de la compassion pour Judd. L’épisode nous éloigne bien vite de cette histoire cependant, avec un appel au 9-1-1 pour… commander une pizza. Quand d’autres auraient eu l’idée de raccrocher, Grace comprend qu’il ne s’agit pas d’une erreur, mais d’une femme qui ne peut pas faire autrement que de mentir au téléphone pour signaler qu’elle est en danger : son ex violent est de retour dans sa vie.

L’intrigue était chouette, même si le côté message caché de Grace pour convaincre la femme de sauter par la fenêtre était trop gros : je ne vois pas trop comment la nana a pu comprendre les choses, même en ayant indiqué précisément la localisation de son appartement avant. Je sais, c’est une série, mais tout le reste paraissait sacrément crédible tout de même, donc c’est dommage. Quant à Carlos, ça lui donne un peu d’action cette semaine, mais j’aurais aimé un peu plus de scènes pour lui.

En tout cas, tout ça permet à Grace de comprendre que ce qui a fait qu’elle n’a pas raccroché, c’est qu’elle s’est concentrée sur ce qui n’était pas dit lors de l’appel. Et donc, elle comprend que Judd non plus ne lui dit pas tout, cachant quelque chose depuis le début de l’épisode où il a pourtant sauvé la vie de son père.

Grace décide donc d’écouter l’appel aux urgences qui a permis à son père d’être sauvé… et c’est la pire manière d’apprendre la vérité que d’entendre l’amante de son père dire qu’il est inconscient sur elle. Pauvre Grace. Elle ne se démonte pas pour autant, et elle invite sa mère à prendre le thé pour lui raconter tout ce qu’elle sait.

Elle est mille fois plus courageuse que Judd pour le coup, et elle est celle qui annonce à sa mère la tromperie. Je ne suis pas super convaincu de la méthode, j’aurais préféré qu’elle confronte son père… et finalement, je suis déçu : elle annonce à sa mère qu’elle a cassé un objet précieux au lieu de lui dire la vérité.

En fin d’épisode, Judd rentre chez lui et trouve enfin le courage de parler à sa femme, mais celle-ci lui explique qu’elle n’a pas envie d’en parler, qu’elle a bien compris pourquoi il ne lui avait pas dit et que ça va en rester là pour l’instant. Oh, Grace… Tu mérites mieux que ça, ma pauvre. Tout ça me rend triste pour elle.

Saison 2

 

9-1-1 – S04E05

Épisode 5 – Buck Begins – 17/20
Pour un épisode “Begins”, celui-ci a réussi à bien me captiver et beaucoup me plaire, tout de même, je suis donc plutôt content. L’écriture permet d’apporter un vrai approfondissement sur le personnage et de mieux comprendre certaines scènes du passé, tout en rajoutant une couche d’émotions à des moments passés. Là-dessus, c’est une vraie réussite. Après, ça reste bien prévisible et ça continue de vraiment poser un problème du point de vue du gaybait, mais bon… On a l’habitude.

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Spoilers

You never give up, that’s what being Buck means to me.

L’épisode recommence en 1996 et ça nous permet de comprendre un peu mieux l’enfance de Buck – et comment il a pu passer à côté de l’existence de son grand-frère… même si, bof, franchement. On reprend par une scène où on voit Maddie se comporter comme une mère avec son petit frère. C’est abusé. J’ai trouvé le petit dans le rôle de Buck pas forcément hyper bien casté, mais l’actrice pour jouer Maddie ? C’était parfait.

Bien sûr, la scène finit par un petit accident pour Evan, qui manque de se faire renverser deux fois et finit par se faire déséquilibrer. Maddie se fait inévitablement engueuler d’avoir sorti le vélo de son frère, parce que ce n’est pas exactement celui d’Evan : il a une petite plaque d’immatriculation au nom de Daniel.

Le montage suivant nous montre Evan comprendre que c’est une bonne idée d’être un casse-cou et d’avoir des petits problèmes de santé et divers accidents : oui, ses parents s’engueulent à cause du vélo de Daniel que la mère pensait disparu pour toujours, mais derrière, Buck reçoit de l’amour gratuit et une belle journée, avec une virée en ville avec son père. À chaque accident, on lui rapporte de la malbouffe et de l’amour supplémentaire, ça vaut le coup.

En 2004, nous voyons finalement Maddie emmener son frère devant leur ancienne maison. Elle est prête à tout lui annoncer… mais Doug l’interrompt en l’appelant, et finalement, elle préfère dire à son frère qu’elle prévoit de déménager avec Doug à Boston maintenant qu’il est accepté dans son école. Buck le prend mal, mais les parents l’apprennent de Doug, ce qui empire encore la situation.

Evan prend donc la décision de se barrer en vélo pour évacuer sa frustration et sa rage du départ de sa sœur. Cela fonctionne plutôt bien et nous permet effectivement de mieux comprendre certaines frustrations de Buck et sa rage qui l’a toujours caractérisé en tant que personnage. C’est probablement une jolie réécriture de son passé par rapport à ce que les scénaristes imaginaient, mais ça fonctionne à merveille.

Quelques années plus tard, en 2012, c’est sur un scooter qu’on le voit débarquer et avoir un accident. Il termine à l’hôpital, où il demande à parler à Maddie, devenue infirmière. S’il était énervé ce jour-là, c’est aussi parce qu’il s’est à nouveau fait virer de l’école – pourquoi il paraît si jeune ? C’est la coupe de cheveux qui fait ça ? – et il ne veut pas rentrer chez ses parents, parce qu’il a peur d’eux. Buck demande alors à sa sœur de venir vivre avec elle… sauf qu’elle ne peut pas accepter. On sent qu’elle en a envie, mais que Doug l’en empêche. Arf, c’est horrible. Elle a beau avoir de jolis mots pour lui dire qu’ils vont trouver une solution, on sait bien que ce n’est pas si simple.

Elle finit par en trouver une : elle lui offre une jeep – sa voiture, pour qu’il trouve sa liberté et puisse être heureux, le plus loin possible de ses parents tellement toxiques qu’il ne sait même pas pourquoi où est le vrai problème avec eux. Oh, c’est beau comme geste de grande sœur, mais ce n’est pas si simple. Evan voit bien que sa sœur n’est pas heureuse, et il lui propose donc de partir avec lui, peu importe la destination. Bizarrement, Maddie accepte… alors qu’on sait bien que ce ne sera pas le cas quand il sera pompier à Los Angeles.

Ainsi, le lendemain, elle laisse une lettre à son frère à l’accueil de l’hôpital pour lui assurer que sa vie est là où elle est, contrairement à celle de son frère. Enervé, il se barre donc pour trouver sa place dans la vie. Il ne la trouve pas tout de suite : il envoie des cartes postales à sa sœur pour lui dire qu’il vit sa meilleure vie, mais il envoie tout ça à l’hôpital, parce qu’il a peur que Doug foute les cartes à la poubelle.

C’est une jolie relation épistolaire qu’ont le frère et la sœur pendant quelques années, mais on comprend bien que c’est triste cet éloignement, tout de même. On a comme toujours un peu de gaybait avec un infirmier qui s’attache à Buck et le compare à un Village People. C’était un montage rigolo si on met ça de côté : les cartes postales s’entassent, Buck est une tête brûlée et il aime toujours autant les cascades ; se découvrant une passion pour la mer qui terminera en petit tsunami.

En 2015, Buck est désormais barman ayant abusé de l’autobronzant autant que Trump. Un joli mec lui conseille de venir à Los Angeles pour vivre avec lui et ses colocataires… sauf que le type nous est finalement introduit comme un hétéro matant lourdement une nana passant par là. Le gaybait est parfaitement abusé, et j’ai beau y être habitué, je dois dire que j’ai toujours l’impression qu’on va nous sortir une scène qui réécrit le personnage à un moment ou un autre. M’enfin, il faut se faire à l’idée qu’il restera hétéro, je crois.

C’est finalement en 2017 que Buck débarque à Los Angeles, et qu’il nous explique que c’est parce qu’il y avait trois autres Evan dans sa classe que tout le monde l’appelle désormais Buck. Bien. On ne sait pas exactement ce qui le pousse à devenir pompier – je doute qu’un téléfilm puisse suffire à faire ce choix, mais il trouve vite sa place parmi l’équipe, et c’est très sympathique à (re)voir.

De retour dans le présent, on apprend par Maddie que Daniel est mort d’une leucémie, après trois ans à combattre la maladie… Buck ne comprend toutefois pas pourquoi on lui a caché l’existence de son frère et l’explication de Maddie n’est pas très convaincante : elle lui assure que les parents étaient en deuil, et qu’ils le sont toujours. Buck recolle assez vite les morceaux : Daniel avait une leucémie, Evan a donc été conçu pour lui fournir une greffe de moelle épinière. Forcément. Cela faisait partie des théories les plus communes pour expliquer le secret de famille.

Buck était bien un moyen de sauver son grand-frère… mais la greffe n’a pas pris, toutefois. C’est super violent à apprendre, tout de même. Il était désiré, oui, mais il l’était pour sauver son frère, et ça n’a jamais marché. Forcément, quand les parents l’apprennent, tout retombe sur Maddie, alors qu’elle a juste fait tout ce qu’il fallait… avec quelques années de retard tout de même.

Les scénaristes ont beau tenter de nous faire compatir aux parents, ça ne marche pas tellement pour nous, surtout quand ils se mettent à engueuler Maddie qui n’y est absolument pour rien – ils ont quand même foutu une photo de Daniel dans la boîte offerte à Maddie… À quoi s’attendaient-ils ? Evidemment qu’Evan tombe dessus.

À la caserne, Buck raconte aux autres ce qu’il s’est passé, et ils sont plutôt impressionnées par ce secret de famille, tout en constatant que Buck est totalement dans le déni sur l’impact psychologique que ça représente pour lui. Oh, Chimney tente de convaincre Buck de rappeler sa sœur, mais ça ne marche pas exactement comme ça. En plus, Maddie ne le lâche pas et finit par débarquer à la caserne le voir pour tenter de prendre de ses nouvelles et vérifier qu’il va bien. Ce n’est pas comme ça que Buck le vit : il a surtout l’impression que Maddie est là pour aller mieux elle-même et se rassurer, pas l’inverse. C’est triste.

Toute son histoire familiale vient d’être récrite en même temps ; il découvre qu’il n’a jamais été avec sa sœur, mais que celle-ci était avec ses parents, contre lui. Avec ça en tête, il ferait mieux de ne pas aller travailler, mais l’alarme de la caserne retentit et il se retrouve sur une intervention bien risquée, où Chimney tente encore de le débloquer… en vain.

Buck fonce donc tête la première dans un entrepôt en flammes, avec le problème qu’il y a plein de matières inflammables dans l’entrepôt… Et une victime qu’il localise trop tard. On lui dit de ne surtout pas rester dans l’entrepôt et d’en sortir : il fonce donc le plus vite possible au cœur de l’entrepôt et retrouve sans difficulté l’homme qui y est coincé.

Malheureusement, ce faisant, il se retrouve coincé, avec sa victime, par l’incendie. C’est compliqué, tout de même, surtout quand ça finit en explosion assez violente où ils tombent d’un étage en se prenant assez violemment des éléments du décor dans la tronche. La série veut nous faire peur pour Buck – mais je ne les vois pas se débarrasser d’un de leur meilleur personnage comme ça, franchement.  Suite à l’explosion, l’homme qu’il voulait aider est désormais perdu : il est coincé sous un bidon énorme et beaucoup trop lourd pour que Buck puisse le déplacer. Et l’incendie fait toujours rage, en plus. Où est la liaison radio avec les autres pompiers en plus ?

Chimney s’inquiète de ne pas le voir, en premier, mais quand ils ont finalement des nouvelles de lui, ce n’est que peu rassurant. Il demande de l’aide pour sauver l’homme qui est clairement en train de mourir et à qui il donne son oxygène au lieu de penser à sa propre respiration. Il est bien mignon Buck, mais le bâtiment est en train d’exploser de tous les côtés, et ce n’est pas trop le moment de jouer les héros.

Bon, c’est évidemment ce qu’il fait, parce qu’il est Buck et qu’il a de la rage à évacuer encore. Il ne parvient pas, seul, à sauver l’homme et le libérer du poids qui l’écrase, et ça rend franchement triste de voir tout ça. Le montage est beau, avec une musique calme pour nous montrer son cri et sa dépression face à tant d’impuissance.

Seulement, Buckley n’est pas impuissant : il a toute une famille pour lui venir en aide. Les autres pompiers de la caserne débarquent pour l’aider à sauver le type… et une fois à l’extérieur, Hen lui affirme que personne n’a été surpris d’apprendre qu’il était resté en arrière. Oh, d’ailleurs, on avait oublié Athena cette semaine, mais elle est sur les lieux et elle est celle qui apporte la vraie conclusion de l’épisode – et de ce personnage : il a fait son Buck, c’est-à-dire qu’il n’a jamais abandonné et a tout fait pour sauver l’homme. Forcément.

De retour à la caserne, Buck est accueilli par un Eddie ravi de le revoir en vie… lui précisant tout de même qu’il a des visiteurs à l’étage. Il s’agit évidemment des parents de Buck, qui ont bien des choses à aborder avec lui et sont ravis d’apprendre que les autres pompiers l’aiment autant. Il y a un tas de choses à dire, pourtant la mère ne sait pas par où commencer.

C’est donc Buck qui s’excuse en premier pour la mort de Daniel, mais qui impose toutefois le nom de Buck à ses parents. Ceux-ci finissent par lui dire qu’ils sont fiers de lui, parce qu’il est né pour sauver une vie, et désormais il en sauve tous les jours. Gnagnagna. Buck finit par pardonner à ses parents, contre toute attente, mais je doute que ça soit un nouveau départ dans leur relation : rien ne changera vraiment.

S’il pardonne à ses parents, pardonner Maddie est encore au-dessus de ses forces : il avait bien plus confiance en elle et la trahison fait mal. Chimney prend encore la défense de sa fiancée, et il finit par apporter dans la balance l’élément qui change tout : si elle n’est jamais partie avec Buck le jour où elle lui a offert la jeep, c’est parce que c’est un jour où elle a décidé de tout révéler à Doug.

Elle s’était faite agressée par Doug le jour de son départ, donc, et était complètement battue à l’hôpital quand elle a demandé à son collègue de remettre une lettre à Buck pour lui dire de partir loin, seul. Que ? C’est quoi ce collègue en carton ? Sa collègue se fait défaire la tronche par son conjoint violent et il l’encourage à se séparer de la seule personne proche d’elle ? Et il passe ensuite des années à lire les lettres de Buck avec elle ? Mais ? Je ? Bon. Admettons. Il n’y a pas que des gens géniaux dans la vie.

Forcément, l’épisode termine donc sur une note forte côté émotions, avec Buck débarquant voir sa sœur en compagnie de Chimney. Ce dernier les laisse de côté, histoire qu’ils s’expliquent et le pardon de Buck ne met pas longtemps à arriver, parce qu’évidemment qu’il ne peut pas rester en froid avec sa sœur.

Finalement, Buck prend conscience qu’il n’a pas de boîte à son nom avec ses souvenirs d’enfance, lui, mais Maddie a gardé toutes ses cartes postales, alors il a tout de même des souvenirs. La conclusion est choupie, sur l’amour entre ce frère et cette sœur qui se comportait comme une mère pour lui. Leur relation est vraiment choupie, et les flashbacks des dernières saisons le prouvent bien, gagnant même un nouvel impact émotionnel avec cet épisode.

 

PS : Jennifer Love-Hewitt a clairement un baby-bump dans les flashbacks, non ? Aucune annonce sur une possible grossesse de l’actrice a été faite, mais… on dirait qu’elle l’est ? Je n’ai pas souvenir que c’était aussi visible les saisons précédentes, ça n’est donc pas la trace d’une ancienne grossesse de l’actrice… non ? Je suis perplexe (non pas que ça change quoique ce soit à ma vie, en vrai).

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