Merry Happy Whatever – S01E02

Épisode 2 – Harmony – 15/20
Bon, je pense que la saison va rester sympathique de bout en bout, sans jamais être plus que ça. En même temps, c’est ce que j’en attendais… Alors ça me va parfaitement. Ca me met progressivement dans l’ambiance de Noël et je continue de penser que c’est une bonne idée de proposer une série de Noël pour le mois de décembre… même si rien ne peut vraiment surprendre au sein de celle-ci !

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Spoilers

8:40. This is gonna be a day.

On retrouve Matt et Emmy le lendemain matin. Ils n’ont pas dormi ensemble, puisque Kayla a joué son rôle à merveille, et il est surpris de voir que… tout le monde est dans la cuisine, encore. On l’avait pourtant prévenu de la toxicité de la famille. Tout le monde est là en permanence, et pour cette fois, ça se contente donc d’un petit-déj et ça promet une soirée à chanter des chants de Noël. Bon, sauf que Matt ne pourra y être, car il a l’opportunité de chanter dans un bar.

Don est déçu de voir que son nouveau gendre ne sera pas là. En vrai, il n’en a rien à faire, mais c’est marrant pour lui de descendre Matt et sa carrière de musicien. C’est clairement son sport préféré désormais.

Autrement, Kayla est toujours en pleine déprime, elle aussi, puisque bon, elle a un divorce sur le fait. Ce n’est pas son nouveau poisson qui va l’aider à s’en remettre. Le père fait ce qu’il peut pour lui remonter le moral, lui proposant d’organiser les chants. Il se remet comme il peut d’avoir déprimer son autre fille, Pats, qui essaie de tomber enceinte sans y arriver.

Il fait beaucoup d’ingérence dans la vie de ses enfants, tout de même. Il a donc organisé un rendez-vous pour sa fille, afin que son ami Ted lui propose un job. J’avoue que j’imaginais qu’il essaierait de la caser avec un nouveau type, c’est déjà ça de pris.

Dans tout ça, les conjoints se retrouvent une nouvelle fois dans un bar – Matt, Todd, Joy. Je peux retenir les noms. C’est gros. Ils ont une maison à disposition tout de même ! Bon, Matt en profite pour leur confier son plan : il veut faire en sorte que son beau-père lui confie ses sentiments sur Nancy. Todd et Joy ont un plan différent pour Matt, qui repart du bar en comptant ramener Don à l’hôpital en prétendant ne pas se sentir bien, pour qu’il puisse parler avec Nancy, l’infirmière qui lui plaît tant.

En sortant du bar, Todd et Joy se rendent compte que le mari de Joy lui ment : il n’est pas au boulot comme il devrait l’être, puisqu’il va au cinéma. Sa femme le confronte dès que possible, pour découvrir qu’il va au cinéma plusieurs fois par semaine depuis qu’il s’est fait virer. Je l’avais senti venir : tout est prévisible dans ce type de sitcom.

En parallèle, tout se passe d’ailleurs comme prévu à l’hôpital, avec Nancy acceptant de s’occuper de Matt qui feint d’avoir mal pour passer plus de temps avec elle, et avec Don. Au départ, il semble que ça fonctionne bien et que le charme entre Don et Nancy opère… mais lorsqu’il est question de la carrière de musicien de Matt qui ne plaît pas à Donn, tout change : le père de Nancy était musicien aussi, et elle prend la défense de Matt cette fois, pas celle de Matt. Inévitablement.

Pendant ce temps, Kayla entraîne Patsy à chanter – au secours… mais tout ce qui nous rappelle Sharpay, ça me va. Elles sont interrompues par Emmy qui, évidemment, se laisse tenter par la proposition de job. Bon, elle se calme rapidement quand Kayla lui propose de larguer aussi Matt au passage et d’être célibataire avec elle.

Le problème, c’est que quand elle apprend que Matt laisse tomber son opportunité de chanter dans un bar, elle en tire la conclusion qu’il ne prend pas au sérieux sa carrière, alors qu’elle si. Oups.

Avec les chants de Noël en porte à porte, j’ai enfin un autre point du Bingo : le bonnet de père Noël. Trop simple. Joy profite de tout ça pour essayer de convaincre son mari de dire la vérité. Tout le monde est de bonne humeur, à l’exception de Kayla, alors c’est le bon moment selon elle. Lui préfère attendre l’année suivante. Emmy préfère balancer à Matt qu’il ne prend pas sa carrière au sérieux… Bref, les chants de Noël, ça fait sourire tout le monde, mais juste le temps de chanter.

C’est sympathique : ils font le tour du quartier en s’engueulant tous, ou en déprimant parce qu’il est question de bébé Jésus dans toutes les chansons et que certains n’ont pas de bébé. Kayla est super énervée en arrivant devant la dernière maison, parce que la soirée parfaite qu’elle voulait n’est pas exactement ce qu’elle est en train d’avoir.

Une engueulade de sa famille plus tard, Matt et Emmy se réconcilient, Don accepte que son fils soit sans emploi, et tout le monde peut se remettre à chanter. L’épisode se termine alors sur Emmy et Matt qui vont se coucher et Don qui tente de rappeler Nancy. Il tombe sur sa messagerie et s’excuse évidemment de l’avoir possiblement blessée. Un vrai adolescent !

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Merry Happy Whatever – S01E01

Épisode 1 – Welcome, Matt – 16/20
Sans être exceptionnelle, la série me semble sympathique avec ce premier épisode. Elle ressemble à ce que j’en attendais, mais m’a décroché quelques rires que je ne m’attendais pas à avoir si vite. C’est bon signe, reste à voir si ça se confirmera par la suite. Une fois attaché aux personnages, ça ira peut-être mieux… mais je comprends son annulation. C’est bien pour se mettre peu à peu dans l’ambiance de Noël, cela dit !

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Spoilers

There’s the Quinn Way, and the Wrong Way.

Trois secondes et déjà une décoration de Noël en extérieur, ainsi que des bonnets. Ca va être rapide le Bingo Séries avec cette série. C’est un peu le but, je reconnais. La série nous introduit son héroïne, qui ramène son mec dans sa famille pour Noël. Elle le briefe une dernière fois avant l’arrivée du père, un policier qui a un humour bien à lui et n’hésite pas à s’en prendre à Matt, son beau-fils.

Il n’est pas exactement ce qu’il attendait pour sa fille, forcément. Les rires pré-enregistrés sont un peu too much pour moi, mais je suis sûr que je vais m’y faire. Un peu de patience, et hop. Allez, l’épisode avance bien vite, et je ne suis pas sûr d’en faire une critique complète, mais il y a des trucs qui me marquent tout de même.

Déjà, la famille envisage dix jours de décoration de Noël. C’est tout ? Mais c’est horrible. Le but est assez clair, chaque épisode couvrira une tradition de la famille qui en a plein, mais concentrée sur dix jours. Emmy, le personnage principal, est heureuse de ramener Matt chez ses parents… et ça vire à la catastrophe quand il lui demande à la faire la sieste avant de rencontrer le reste de la famille.

Ce n’est pas ce qui lui arrive et nous étions aussi peu prêts que lui à faire la rencontre de Sean, Joy, Pats ou Alan. Ca fait beaucoup. La sœur insupportable, le père psychopathe, le frère fan de foot qui veut que tout le monde soit d’accord avec lui. Eh, on sent bien le problème, là : la famille veut tout contrôler. Et ils ont des enfants, en plus, ça n’arrange rien.

En même temps, je n’imaginais pas autre chose pour cette série. Ashley Tisdale arrive enfin, et j’avoue que ça m’aide à accrocher à la série. Je l’aime directement à débarquer en pleine engueulade et à se faire demander en divorce devant toute sa famille. Enfin, pas la mère, qui n’est plus là, du coup.

Le mari se barre après avoir critiqué la cuisine de la mère et révélé à tout le monde qu’il n’avait pas fait l’amour depuis un an, mais pas avant que Matt ne revienne des toilettes sans savoir ce qu’il se passe. Le pauvre. Matt tombe donc pile à temps pour la rupture. Toute la famille s’isole donc autour de Kayla, et ça laisse le temps à Matt d’aller voir les autres conjoints des frères et sœurs d’Emmy, sa copine.

Le timing du divorce de Kayla et Alan est vraiment mauvais : il leur révèle qu’il veut demander Emmy en mariage pendant les vacances de Noël. C’est mal barré, clairement. Les conjoints de la famille lui proposent de remettre ça à plus tard, surtout qu’il s’apprête à découvrir la famille Quinn et toutes les difficultés qu’il y a à vivre dans cette famille toxique. Ils passent toutes leurs vies ensemble, et ça pose problème aux conjoints.

On comprend vite de quoi il en retourne avec Kayla, qui se débrouille pour récupérer le lit de sa chambre d’enfance et virer Matt de celle-ci, alors qu’il devait la partager avec Emmy. Comment refuser quoique ce soit à Kayla qui vient de se prendre un divorce dans la tronche, en même temps ?

Pour ne rien arranger dans cette famille et cette saison, le fils du frère d’Emmy décide de s’asseoir face à ses parents pour leur faire une grande révélation et un coming out… Il est athée. Ce n’est pas du tout un problème pour ses parents… jusqu’à ce qu’il demande à ne pas aller à l’église le soir de Noël. Dans cette famille ? Bon courage !

Même si le beau-père refuse évidemment le mariage de Matt et Emmy, il est évident que Matt révèle aussitôt à ses futurs beaux-frère-et-sœur qu’il a bien l’intention de la demander malgré tout en mariage. Ils ont beau lui dire de ne surtout pas faire ça, Matt veut le faire et il insiste. Et il le fait en essayant de rendre service encore et encore à son beau-père, même s’il ne veut pas d’aide.

Le beau-père finit sans trop de surprise à l’hôpital, carrément. Il est fort ce Matt : il détruit une décoration traditionnelle de la famille qui représente aux yeux de son beau-père sa femme, puisqu’il s’agit d’un ange. Il blesse son beau-père. Et il tombe du toit, s’évanouissant à la vue du sang de son beau-père. Merveilleux. Il ruine au passage la tradition de l’éclairage des lumières de Noël.

Tant qu’on est à l’hôpital, on a quelques bons gags sur Matt qui est un peu un boulot ou Kayla qui essaie de parler au poisson de l’hôpital, seul aussi pour les fêtes, et même de le voler. L’autre sœur d’Emmy essaie d’avoir des enfants, en vain, et le frère angoisse que son fils annonce au grand-père qu’il est athée. Il n’ose finalement pas le faire. Tant mieux, il y a encore quelques épisodes en stock.

Au cours de ceux-ci, on pourra sûrement suivre Matt faire du chantage à son beau-père, j’imagine, puisqu’il sait désormais qu’il est amoureux de son infirmière – qu’il connaît d’avant, apparemment. Ah les petites villes américaines.

Finalement, l’éclairage traditionnel de la maison de famille ne peut pas se faire… Alors, ça se fait dans la salle d’attente de l’hôpital. Allez, pourquoi pas. La série est un peu plus lente à démarrer que ce que j’imaginais, mais elle m’a fait rire quelques fois, je dois dire. Le suspense est lancé pour les neuf jours restants à Matt et Emmy : Don, le père, essaie donc de faire en sorte que sa fille reste après les fêtes en la forçant à rencontrer Ted, à qui il fait du chantage pour qu’il lui offre un emploi. Ma foi, ça se regarde.

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Merry Happy Whatever (S01)

Synopsis : Pour Noël, Emmy décide de ramener dans sa ville natale son copain Matt. Pour la première fois, il va donc pouvoir rencontrer toute sa belle-famille.

Pour commencer, même si j’ai Riverdale à avancer, j’ai décidé de regarder cette série pour tenter de faire genre j’ai à peu près eu des séries dans mon Challenge Séries, même si ce ne sont pas du tout celles qui étaient prévues. Au-delà de ça, j’avais besoin d’arriver à 50 pour mon calendrier de l’avent/top 50… et on est au mois de décembre, alors une petite série de Noël pas prise de tête, ça va me faire du bien ! En plus, elle peut me rapporter des points de Bingo Séries simplement. Enfin, j’en ai beaucoup entendu parler et je regrettais d’être passée à côté l’an dernier.

Bref, beaucoup de mauvaises raisons de commencer cette série… et je n’ai même pas encore évoqué Ashley Tisdale. Voyons voir ce qu’elle donne !

Note moyenne : 16,75/20

S01E01 – Welcome, Matt – 16/20
Sans être exceptionnelle, la série me semble sympathique avec ce premier épisode. Elle ressemble à ce que j’en attendais, mais m’a décroché quelques rires que je ne m’attendais pas à avoir si vite. C’est bon signe, reste à voir si ça se confirmera par la suite. Une fois attaché aux personnages, ça ira peut-être mieux… mais je comprends son annulation. C’est bien pour se mettre peu à peu dans l’ambiance de Noël, cela dit !
S01E02 – Harmony – 15/20
Bon, je pense que la saison va rester sympathique de bout en bout, sans jamais être plus que ça. En même temps, c’est ce que j’en attendais… Alors ça me va parfaitement. Ca me met progressivement dans l’ambiance de Noël et je continue de penser que c’est une bonne idée de proposer une série de Noël pour le mois de décembre… même si rien ne peut vraiment surprendre au sein de celle-ci !
S01E03 – Interference – 16/20
Oh, je suis surpris par la tournure de certaines intrigues et je trouve toute la famille un peu plus attachante dans cet épisode. L’humour prend bien et de nombreux quiproquos sont enfin mis en scène, ce qui aide bien l’épisode. Cela manquait un peu dans les premiers épisodes : je suis un grand fan de séries mettant en scène des quiproquos après tout.
S01E04 – Happy Mall-idays – 16/20
Vraiment la série est de qualité très constante et fait un bon divertissement peu prise de tête en ce mois de décembre. Je regrette de ne pas l’avoir vu l’an dernier, mais j’ai bien fait d’attendre d’être de nouveau en décembre pour la voir. Le fait que ce soit une série permet de bien faire le tour de tous les clichés et traditions possibles pour Noël… ça change des épisodes qui expédient tout en trois scènes !
S01E05 – Twas the Night Before the 4th Night of Hanukkah – 18/20
Les différentes intrigues des épisodes précédents se réunissent et culminent dans cet épisode qui parvient très bien à réutiliser un tas de détails pour faire fonctionner l’humour à tous les niveaux. La comédie fonctionne bien et réussit à tirer profit de tout ce qu’elle a dans le ventre pour nous proposer un 24 décembre très sympathique à regarder… mais probablement pas à vivre. Pas grave, nous ne sommes pas de la famille !
S01E06 – Merry Ex-Mas – 17/20
Ben ça alors ! Je n’ai plus envie d’être à Noël, merci la série ! Non, je plaisante, bien sûr, mais pour une série de Noël, je suis surpris par certains choix faits autour de cet épisode. Outre le titre qui spoile un peu trop à mon goût, et même si on sait que tout sera réglé d’ici la fin de la série dans deux épisodes (c’est trop court !), c’est étonnant de voir une série de Noël prendre cette direction pour un 25 décembre.
S01E07 – Christmas Break – 18/20
Cet épisode est une vraie bonne surprise, parce qu’il a réussi à me décrocher de vrais éclats de rire. Peut-être que j’ai regardé les précédents trop vite, d’une traite, et que ça m’a empêché d’être vraiment à fond dedans contrairement à ce que je pensais. L’attente entre les épisodes donne envie de revenir voir les personnages et fait rire bien plus. Les sitcoms familiales comme ça me manquent, en fait, il va falloir que je m’y remette. Quant à l’épisode, c’était assez classique, mais je n’ai pas envie que la série se termine, maintenant !
S01E08 – Ring in the New Year – 18/20
La série précipite quelque peu sa fin, et je trouve ça dommage… Ceci étant dit, cet épisode final fonctionne bien, et c’est une bonne fin de série, alors pas de regret. C’est une bonne série pour ce début de mois de décembre, ça met bien dans l’ambiance des fêtes, j’ai ri un peu et voilà. Peut-être que cet épisode aurait pu y aller moins fort aussi dans le côté mélodramatique pour être vraiment parfait.

The Outpost – S03E09

Épisode 9 – She is Not a God – 17/20
Définitivement, cette saison a su ajouter les éléments qu’il manquait vraiment jusqu’ici pour avoir un équilibre assez savoureux. Sans jamais s’être prise au sérieux, la série tentait parfois trop de vouloir nous convaincre qu’elle avait de bonnes idées. Elle n’essaie plus de le faire, accentue l’humour et propose des situations bien plus savoureuses cette année. Désormais, quand je ris, c’est parce que les situations sont volontairement drôles, pas aux dépends de la série. Et ça, ça change tout.

> Saison 3


Spoilers

A few hundred men ? That’s not worth losing you.

Malgré un joli logo de la CW pour célébrer les vacances, je ne pense pas que la série m’aidera beaucoup à trouver des points du Bingo Séries de Noël, mais ça ne m’empêche pas de regarder cet épisode avec plaisir. En plus, il doit bien y avoir des barreaux aux fenêtres. Je croise les doigts.

L’épisode commence par une scène sympathique où tout le casting ou presque est réuni pour boire un verre et célébrer la victoire de l’épisode précédent. C’est vrai qu’on a bien avancé dans l’intrigue, et c’est plaisant. Toutefois, les festivités sont interrompues par l’arrivée de la femme de Tobin, cela dit, et la bitch se fait un grand plaisir de le faire savoir à Gwynn, évidemment. Celle-ci est dévastée et perd toute confiance en Tobin, à qui elle décide de tourner le dos pour mieux le congédier. Elle le remercie pour son sacrifice et le remet à sa place de Lord, et hop. Ah ben génial.

Au moins, elle a beau pleurer, elle s’est rachetée rapidement une jeunesse sans le Kinj pour la bouffer. Elle a aussi récupéré le pouvoir, désormais, et elle en profite directement en salle du trône le lendemain, entouré de ses nouveaux conseillers, Zed et Janzo, pour faire le jugement des prisonniers de guerre de l’épisode précédent – ceux qui suivaient aveuglément Un. Sans trop de surprise, Zed est pour les voir mourir, et Wren aussi, puisque les Blackblood ont été réduits en esclavage et forcés de s’entretuer un moment.

Le plan de Gwynn est autre. Elle présente Deux à ces prisonniers, histoire qu’il soit un peu plus clair pour eux qu’elle est désormais la seule monarque qu’il reste dans le royaume. Un est mort, tué par Talon, Deux est une prisonnière ridicule, et Trois s’est barré. Une fois que c’est fait, Gwynn décide de sauver les hommes face à elle, ce qui énerve Zed qui le manifeste furieusement (et Wren qui reste silencieuse). Il reste malgré tout un simple conseiller, et Garrett soutient évidemment Gwynn. Les hommes ? Ils reconnaissent Gwynn en tant que reine, parce qu’ils préfèrent vivre que se faire tuer bêtement. Soit, mais je ne suis pas sûr que ce soit si simple.

Deux est donc prisonnière, mais ça ne lui plaît pas du tout. Forcément, ce n’est pas exactement le marché qu’elle avait passé avant de sauver la vie de Gwynn. Elle s’en plaint à Garrett, qui refuse de la traiter mieux que ce qu’il est en train de faire. Il la déteste, elle est sa prisonnière, évidemment qu’il la balance dans sa cellule – j’ai eu espoir d’une fenêtre à barreau, mais on ne voit rien, évidemment.

Talon cherche tout de même à parler à Deux, parce que dans l’épisode de la semaine dernière, Deux a déclaré que les humains étaient responsables de ce qu’il se passait avec Yavalla. Selon elle, nos héros étaient allés chercher le Kinj dans le Plan des Cendres, et c’était con de leur part. Ce n’est pas ce qu’il s’est passé toutefois et ça éveille les suspicions de Talon qui soupçonnait déjà l’existence d’un septième Kinj. Les Trois, Zed, Talon et Yavalla, ça fait six… Sauf qu’ils ont un schéma qui en montre ça.

Deux finit par dévoiler, sous la torture (enfin, ce fut rapide), qu’il existe bien un septième Kinj, caché dans le plan des cendres : un Kinj noir, meurtrier. La personne qui aurait le Kinj noir serait capable de tuer tous ceux qui toucheraient son hôte. Bien sûr, elle demande à Talon de ne pas aller à la recherche de ce Kinj… mais il va sans dire que dans une série comme ça, ça signifie simplement qu’on offre une nouvelle quête à Talon. Bien sûr qu’elle ira à la recherche du Kinj noir !

Juste après tout ça, les hommes que Gwynn a fait libérer puisqu’ils avaient reconnu son autorité débarquent pour libérer leur ancienne déesse. Ah bien joué Gwynn, l’idée de les libérer, je veux bien, mais sans la moindre surveillance, c’est complètement con. Et dire que Garrett loue son intelligence en début d’épisode ! Deux en profite également pour tuer un des prisonniers qui n’avait rien demandé, afin de ressusciter un de ses hommes, mort pour la libérer.

Pendant ce temps, au laboratoire, Wren continue de regarder avec beaucoup trop d’intérêt les bocaux devant elle. Elle n’est pas convaincue à l’idée de la fête du début d’épisode, parce que pour elle, aucune solution n’a été trouvée. Certes. Elle est un peu chiante sur ce coup-là. Je la comprends : elle ne veut pas que sa mère soit tuée, même si c’est une connasse, et elle a peur qu’une fois la fête terminée, tout le monde revienne à ce plan de base. C’est vrai que s’enfuir avec Gwynn, ce n’était pas super logique par rapport au plan de base.

Wren reçoit ensuite la visite de Zed, mais j’avoue que j’étais tellement heureux de remarquer que les fenêtres du laboratoire étaient à barreaux pour le Bingo Séries que j’en ai oublié de suivre tout ce qu’il se passait. Dans l’ensemble, retenons que Wren veut sauver sa mère coûte que coûte et qu’elle envoie balader à raison Zed lorsqu’il vient la voir pour lui demander son aide… à tuer Yavalla, grosso modo.

Loin de tout ça, Gwynn et Talon prennent le temps de partager un thé, et ça fait du bien de retrouver les deux amies ensemble. J’aime beaucoup la manière dont elles rient ensemble des événements perchés de l’épisode précédent ; de même que toute cette scène devant la cheminée. Ca donne presque envie d’aller vivre dans ce château ! En revanche, je remarque que Talon ne dit rien du Kinj noir à Gwynn et que personne dans l’Outpost n’est capable de remarquer à temps que Deux est en train de s’échapper.

Lorsque Gwynn l’apprend, elle décide… de ne rien faire. Elle demande à Zed de n’envoyer aucun Lu-Qiri à la recherche de deux, ni aucun homme. C’est complètement con. Je comprends son calcul un peu flippant de savoir qu’il n’y a presque plus d’homme à l’Outpost, mais ça ne me paraît pas du tout un plan logique de laisser une telle ennemie s’échapper. Elle était une victoire importante, tout de même.

Il va de soi qu’après tout ça, Gwynn ne passe une bonne nuit. Elle n’est toutefois pas aidée par une suite de cauchemars et de visions, qui semblent bien être des extraits de ce que les autres Unifiés voyaient. Son cerveau fait donc quelques cauchemars de visions qu’elle aurait eu à cause du Kinj. Ouais… Normal, comme elle le dit à Janzo. Ah oui, parce que, bien sûr, elle donne rendez-vous à tous ses amis en pleine nuit. Garrett débarque donc à moitié nu, parce qu’il faut bien contenter les audiences, et Talon a un super look pour dormir. Ce n’est pas le cas pour Janzo qui est bien ridicule, mais la scène était très sympathique.

Assez vite, Tobin révèle qu’il a les mêmes visions que Gwynn et ensemble, tout notre groupe décide donc de retrouver Yavalla, qui serait cachée à proximité d’une montagne si l’on en croit les visions des deux ex-kinjés. Joli néologisme, non ? Talon et Zed refusent toutefois que Garrett et Tobin viennent avec eux à la recherche d’infectés. Allez, enfin une décision intelligente, il était temps ! Gwynn reconnaît que cela fait sens de ne pas risquer de voir deux de ses conseillers les plus proches être infectés et révéler tout ce qu’ils savent à Yavalla.

Pour mener à bien le plan, Talon et Zed demandent aussi à récupérer de quoi aveugler Yavalla et donc, possiblement, de quoi réussir à la tuer à Janzo. Ce dernier rentre alors au laboratoire où Wren s’est endormie sur une souris dépecée. Charmant. Ce qui dégoûte le plus Janzo ? Apparemment, les bruits de ronflement qu’elle fait en dormant. Soit. Il fait tout pour ne pas la réveiller, mais ce n’est pas efficace. Malgré tout, il la réveille, donc, mais après avoir emballé les gadgets nécessaires à Talon et Zed.

Wren part en vrille, et ça inquiète Janzo au plus haut point. Je peux comprendre. Elle ne dort plus, fait de la chimie cheloue en permanence et elle fait peur à voir. Il est forcé de lui apprendre après ça que Zed et Talon sont partis. Il ne voulait pas trop lui dire et il n’est pas sûr d’assumer, mais bon, ça calme Wren, c’est déjà ça.

Ils continuent plus sereinement de travailler ensemble, et ça permet à Janzo de goûter une carte – celle de la boîte qui leur a permis de trouver le nouveau kinj – qui n’a pas le goût qu’elle devrait avoir. Ah, les méthodes de Janzo. Rapidement, cela permet au couple de comprendre qu’ils ont affaire à un ingrédient disparu il y a des centenaires, et ils tiennent grâce à ça l’antidote anti-kinj qu’ils cherchaient tant. Mouais.

Le plus drôle reste de voir Wren embrasser Janzo alors qu’il vient de lui dire que c’était dégueulasse. En vérité, Wren m’a fait tellement rire dans cette scène, à essayer ensuite de justifier la possible mort d’un cobaye humain parce qu’il valait mieux faire le test sur un humain qu’un rat… Oui, ils n’ont que trois doses d’antidote puisque l’ingrédient a disparu. C’est con comme solution miracle.

Ils essaient aussitôt une dose sur un homme infecté jamais vu auparavant, mais comme par hasard prisonnier de l’Outpost. Une fois injecté, l’homme s’évanouit… et se réveille finalement en sursaut, ce qui fait hurler Janzo et Wren. Ils sont super heureux d’avoir trouvé un antidote… et aussitôt Wren veut partir à la recherche de Zed et Talon pour les empêcher de tuer sa mère. J’ai bien ri de la présence de cet homme et des figurants autour qui, très clairement, n’ont rien compris à leur rôle. On voit sur le visage qu’ils sont morts de rire des réactions de Wren et Janzo ! Je pardonne la série, moi aussi, j’étais mort de rire.

Comme il n’y a que trois doses et qu’ils viennent d’en utiliser une, Wren veut partir au plus vite pour empêcher la mort de sa mère. Il y a une chance pour que l’antidote fonctionne sur elle, en effet, et si la reine tombe, j’imagine que les abeilles suivent. Toutefois, Janzo refuse de laisser partir Wren seule, surtout qu’il n’est pas convaincu par son idée. Il décide donc d’aller chercher Munt et de partir avec elle. C’est un sacré trio avec lequel on se retrouve, là.

En parallèle, Tobin continue d’essayer de récupérer Gwynn, mais c’est trop tard pour ça, maintenant qu’il est marié. Cela le déprime complètement, et il finit bourré dans la taverne de l’Outpost. Ah ! Il devait arrêter de boire, non ? Sa femme en est dépitée et elle lui balance un seau de serpillère de Munt à la gueule. Ca ne peut pas lui faire de mal.

Ses cheveux restent impeccables, c’est fou ! Bon, Tobin est complètement alcoolisé, mais il a perdu la femme de sa vie et sa femme n’a même plus vraiment d’armée à lui offrir, alors je le comprends. Sa femme, elle, a plus de mal à voir les choses sous cet angle et lui hurle dessus. Génial, il ne manquait plus qu’une scène de ménage à la série, dis donc !

A s’énerver comme ça, sa femme finit tout de même par utiliser son kinj. Elle n’est pas encore au courant qu’elle l’a, je pense, mais je doute un peu. C’est à se demander si le kinj ne la manipule pas aussi – il aurait du coup choisi son hôte ? De toute manière, c’est un personnage qu’on veut voir mourir. Bref, qu’importe, Tobin a mal à la tête et a l’impression qu’on l’a frappé, mais il ne comprend pas encore le pouvoir qu’a sa femme.

Gwynn, elle, continue de travailler la géopolitique de son royaume avec Garrett. C’est gênant comme tout de les retrouver en duo dans une scène, parce qu’ils ont encore une alchimie de dingue. Désolé pour Tobin, et désolé pour Talon, mais ils ont plus d’alchimie ensemble qu’avec leur autre moitié de la série. C’est problématique, puisque ce n’est pas le choix des scénaristes. Enfin bon.

Le but est évidemment de les faire prendre conscience de la situation romantique dans laquelle ils sont. Ils sont interrompus par la nouvelle que Tobin et sa femme sont partis, avec le reste de leur armée. Janzo, Wren et Munt étant aussi sur le départ, Gwynn se demande sérieusement ce qu’il se passe et nous prouve qu’elle n’a pas une autorité naturelle très efficace tout de même.

Wren est convaincante dans son explication de l’état d’urgence dans lequel elle est pour sauver sa mère, et finalement Gwynn et Garrett ne trouvent aucun contre-argument. La reine n’essaie même pas de garder une des deux doses restantes à l’Outpost. Est-ce que Gwynn les laisse partir avec Munt ? Oui. Leur départ est pourtant tellement chaotique… Garrett pourrait les accompagner, à ce stade, mais non. C’est risqué d’envoyer la seule solution non léthale dans la gueule du loup, comme ça.

En dehors de l’Outpost, Zed et Talon sont coincés en forêt. Ils cherchent une montagne dans laquelle serait Yavalla, espérant que suivre des infectés suffise pour ça… mais les infectés qu’ils suivent s’arrêtent finalement pour prier. C’est l’occasion pour eux d’envisager les manières de tuer Yavalla. Si Wren savait ! Et ils n’arrêtent pas de prier, ce qui permet finit par mettre la puce à l’oreille coupée de Talon.

Elle comprend que Yavalla a des yeux partout et qu’elle est peut-être en train de les ralentir. C’est malin de sa part… mais si elle avait été assez maligne, elle aurait eu l’idée de prendre Wren avec elle, parce que c’est bien plus efficace pour retrouver Yavalla que de suivre ses infectés. Ouais, dans le village voisin de l’Outpost qu’on commence à connaître par cœur, Wren n’a aucun mal à parler avec sa mère, via un intermédiaire. Janzo intervient alors et parvient à convaincre Yavalla qu’il est une meilleure idée de faire en sorte que Wren vienne à elle… et ça fonctionne !

Janzo s’achète du courage, là, mais c’en est trop pour Munt. Il suit toujours malgré tout, flippé par tout ce qu’il se passe. Oh, la scène permet également de confirmer que Yavalla surveille bien Zed et Talon. Elle n’est pas discrète dans sa manière de le faire, d’ailleurs, utilisant un aigle pour cela. Talon et Zed n’ont aucun mal à se débarrasser des hommes qu’elle leur envoie pour la tuer, mais un aigle, c’est plus compliqué.

Quant au trio Wren, Janzo et Munt, ils nous servent de cliffhanger comique, avec tout un tas d’infectés qui leur font une haie d’honneur. J’ai plus de mal avec cette scène : Yavalla ne devrait avoir aucun mal à les infecter à leur tour à ce stade…

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