The Magicians – S04E12

Épisode 12 – The Secret Sea – 19/20
Nooooon ! Toutes les pièces du puzzle se sont enfin emboitées dans cet épisode : plus aucun mystère à présent, on sait vers quoi se dirige le dernier épisode et on comprend à peu près pourquoi l’intrigue est allée dans tant de directions différentes. Maintenant, il ne reste plus qu’à conclure la saison la semaine prochaine, mais moi, j’aurais envie que ça continue encore longtemps, je ne suis pas prêt à ce que ça se termine déjà. Heureusement que la série est renouvelée !

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Spoilers

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And try not to Todd this up.

Eh, j’avais prévu d’arrêter de bosser à 17h et il est 18h30 ! Il est plus que temps pour moi de lancer cet épisode, donc, qui reprend avec le réveil de Julia, emmenée par le Monstre en pleine forêt, pour faire son rituel. Celui-ci est interrompu par une déesse demandant à Julia de choisir entre rester humaine ou devenir déesse. Un peu paniquée, Julia ne choisit pas à temps et se fait posséder par la sœur du démon, alors qu’on les pensait tous les deux figés.

C’est du coup intéressant parce que ça permet de voir quelques scènes entre Julia et Eliott… et c’est rare dans la série. Bon, d’accord, ce ne sont pas vraiment eux, mais les acteurs ne nous ont pas habitué à jouer ensemble et ça fonctionne bien. Ils se lancent dans une nouvelle mission, à la recherche d’un parchemin.

Dans l’appartement, Penny 23 prévient Quentin, Alice et Margo de l’enlèvement de Julia. Tout le monde est forcément complétement flippé, mais ils ne sont pas au bout de leur peine. Ils comprennent qu’ils ont besoin de plus de magie, puis que ce n’est pas à Brakebills qu’ils l’obtiendront. Oui, pendant ce temps, à Brakebills, Todd prévient Fogg que des Bibliothécaires sont là pour l’arrêter. Il le fait juste à temps pour que Fogg l’avertisse que Kady et Zelda sont en danger. Même s’il ne sait pas de qui il s’agit, il accepte sa mission suivante, qui consiste à simplement emmener un livre dans un club de lecture. C’est une manière de lier les intrigues comme une autre.

Par chance, Fogg porte le bon costume pour se faire arrêter : tel un McGyver, il possède plusieurs gadgets qui lui permettent de rapidement être libre pour se promener dans les couloirs de la Bibliothèque et de s’introduire comme si de rien n’était dans la Poison Room. Normal ! Bon, il le fait aussi grâce à Todd qui a emmené un livre au bon endroit : le livre étant interdit, les Bibliothécaires n’ont d’autres choix qu’ouvrir la Poison Room.

En parallèle, Kady vomit le reste de sa protection et Zelda et elles comprennent qu’elles sont fichues. Pour ne rien arranger, elles rencontrent alors Christopher Plover, juste quand on pensait que ça ne pouvait pas être pire. Bon, il n’est pas étonnant que Plover soit là après avoir été enfermé par Alice, mais c’est intéressant malgré tout de les voir proposer une solution pour sauver Kady qui s’avère inefficace.

En revanche, si Plover n’est pas très utile pour survivre, Zelda révèle qu’elle a une solution pour sauver Kady de la Poison Room. Elle aurait donc pu sauver Penny. Sympa. On apprend aussi que les Bibliothécaires savent que Kady et Zelda sont dans la Poison room et, évidemment, cette dernière est convoquée auprès d’Everett dès qu’il apprend qu’elle est prisonnière – c’est-à-dire qu’il s’arrange pour qu’elle s’évanouisse afin de lui parler (dans un rêve ? projection astrale ?).

Zelda lui reproche de jouer les Dieux, mais il n’en a carrément rien à carrer : il a son plan, forcément. Il avoue ainsi à Zelda qu’il voulait faire d’elle la nouvelle gérante de la Bibliothèque. Le truc, c’est qu’avec son intrusion dans la Poison Room, Zelda a tout fait foirer. Et en s’introduisant dans la Poison Room, Fogg n’arrange rien, parce que Kady décide de réveiller Zelda qui était en pleine conversation intéressante avec Everett. Ce dernier lui révèle en effet que Quentin est le seul à pouvoir ouvrir le Réservoir de magie qui est protégé par un sort puissant.

C’est ce qui permet de faire le lien entre toutes les intrigues, alors retenons ça et passons à une autre histoire avant d’y revenir ! Après l’échec de Brakebills où ils voulaient demander de l’aide à Fogg, tous nos héros reçoivent deux lapins de Fen qui les prévient avoir découvert de la magie. Ca, on le savait. Ce qu’on ne savait pas, c’est que le réservoir de magie trouvé est protégé par des sortilèges puissants qui ont transformé Josh en poisson. Ah lala, c’est du pur The Magicians, avec Fen qui se retrouve ensuite dans l’appartement pour forcer Margo à s’occuper du poisson-Josh, qui est un type de poisson bien particulier ayant besoin d’un contact oculaire pour survivre. C’est drôle, c’est perché, mais ça fonctionne toujours dans cette série.

Le reste de nos héros cherche désespérément un moyen de sauver Eliot sans y parvenir. Ce n’est pourtant pas faute d’idées et de contacts un peu partout. Quentin et Alice ne font que se heurter à un million de murs, mais ils découvrent aussi la nouvelle relation entre Margo et Josh, qui s’avère plus tenace et sympa que l’on aurait pu penser à l’origine. Et puis, cette histoire de poisson qui a besoin d’être regardé en permanence, c’est juste génial.

Ben oui, ça permet de montrer une excellente dynamique entre Alice et Margo, pauvre Q !, mais aussi de ramener Gordy le vétérinaire dans la série et ça nous propose une scène très drôle avec Margo qui comprend grâce à lui que son œil de fée peut être une partie de la solution : il suffit de laisser son œil face au poisson pour qu’elle puisse au moins briser le contact visuel un moment – sans le perdre pour autant parce que quand elle retire son œil, elle voit encore.

Dans tout ça, j’en oublierai presque de dire qu’Alice et Quentin sont réconciliés. Je suis mitigé entre la joie de les retrouver ensemble et la tristesse du ship Quentin/Eliot en train de couler, même si Quentin n’a pas confiance en Alice. La relation entre eux est suffisante quand même pour un baiser…

Ils sont interrompus par le retour à l’appartement de Kady et Zelda, accompagnées de… Plover. Eh oui ! Il a réussi à les convaincre de le libérer parce qu’il avait des informations inestimables sur le Réservoir de magie de Fillory, qui était en fait la réserve de Martin. Il explique donc que pour ouvrir le Réservoir, il faut être fan de Fillory ; et même, il faut aimer Fillory. Zelda remarque donc que c’est forcément Quentin qui doit essayer de le faire… ben oui, tu m’étonnes, c’est facile quand tu as eu l’information d’Everett. Je n’arrive pas à savoir si elle est fiable ou pas !

En tout cas, c’est génialissime comme idée : Quentin doit retrouver son amour de Fillory pour faire fleurir une fleur et réussir à sauver Eliott (et probablement Josh, d’ailleurs). Après tout ce qui est arrivé à Quentin depuis sa découverte de la magie, je trouve ça sacrément intéressant de recentrer l’intrigue sur lui et son amour de la magie, de l’imaginaire et de Fillory. En plus, ce n’était pas trop long : juste le temps qu’il faut pour que son changement d’émotion soit crédible.

Bref, il réussi à faire fleurir la fleur, donc il suffit de manger les feuilles pour réussir à se servir de la magie contenue dans le Réservoir. Alice et Quentin n’hésite pas à le faire, pendant que Penny 23 va chercher les armes dont ils auront besoin pour faire face aux Monstres, pluriel, merci Julia et merci Sheila. Sheila ? Ben oui, c’est elle qui avertit Alice par lapin de la présence des Monstres à la Bibliothèque.

Ceux-ci cherchent à récupérer un parchemin et ils y parviennent sans mal, tuant un à un tous les Bibliothécaires sur leur chemin. Cette chute de la Bibliothèque, ça me rend presque triste. Les monstres se séparent finalement et « Julia » atterrit dans les cellules des prisonniers où elle retrouve Fogg qui s’est sacrifié pour aider Kady, Zelda et Plover à s’enfuir et rejoindre l’appartement. Eh, notons d’ailleurs qu’après son séjour dans la Poison Room, Kady est mourante. Même si la Bibliothèque (donc, Zelda) a un remède, elle n’est pas sûre de vouloir l’accepter, parce que la mort signifierait possiblement retrouver Penny.

La fin d’épisode est en tout cas excellente : elle voit Margo refuser d’aller sauver Eliot, préférant cuisiner pour Josh et attendre qu’il redevienne humain… ce qui signifie que Penny, Alice et Quentin vont devoir affronter les Monstres seuls. Si on ne voit pas tout ce qu’il se passe pour en arriver là, la dernière scène révèle donc qu’Alice et Quentin, qui sont rechargés en magie grâce au Réservoir, sont bien dans la Bibliothèque et arrivent à temps pour sauver Fogg.

Il est donc temps pour un épisode final qui commencer par un affrontement longuement attendu, très longuement même !, entre Julia et Quentin. J’ai hâte !

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The Punisher – S01E12-13

Épisode 12 – Home – 16/20
Dans l’ensemble, c’était long et trop bavard, et même l’excellente fin d’épisode ne parvient pas à tout leur pardonner. Je m’attendais à plus d’action, mais finalement le choix est fait de privilégier la tension dramatique. Cela met du temps à vraiment fonctionner, même si je reconnais que l’épisode est marquant et qu’il y a pas mal de moments de celui-ci qui me resteront en tête.

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Spoilers

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You’re going away again, aren’t you ? You and Pete ?

L’épisode commence fort avec directement l’interrogatoire de Frank par Dinah, et en vidéo en plus. C’est beau tout ça, ça fait douze épisodes qu’on attendait que Frank fasse enfin le bon choix, celui d’arrêter sa vengeance. Pendant ce temps, David et Léo commencent l’épisode au commissariat, avec la petite fille qui en veut quelque peu à son père d’avoir prétendu être mort.

Si Frank se prête au jeu des questions réponses en protestant un peu, David s’y refuse, parce qu’il ne croit plus en la justice. C’est un peu lourd comme scène, avec comme but de nous faire comprendre que l’associé de Frank a fini par épouser son point de vue. Bon ben, c’est naze, parce que moi, toujours pas ! En revanche, j’ai bien aimé la tronche de Dinah comprenant que Billy n’est pas le seul être atroce dans sa vie, parce que Frank aussi n’est pas un gentil et qu’il a suivi les ordres.

L’avantage, c’est qu’aujourd’hui aussi, il suit les ordres et ça permet de mettre au point un plan pour l’échange des otages. Tout s’y passe comme prévu, ou presque : Billy joue les petits chefs avec de quoi sniper tout le monde, Sarah et Zach sont accrochés à un bidon d’essence, pour le principe, et ils découvrent que David est encore en vie. Celui-ci n’a pas le temps de leur parler qu’il doit déjà monter dans le van des hommes de Billy.

Tout ça, c’est sans compter sur la police qui débarque, avec la ferme intention d’empêcher l’échange. Les choses tournent assez mal assez vite : le feu est allumé après les bidons d’essence, mais David sauve sa famille. Il n’empêche que ça suffit à ce que Dinah demande à ce qu’on tue David pour éviter qu’il ne soit pas embarqué par les hommes de Billy. BEN VOYONS. Si Billy y croit, moi on ne me la fait pas, je n’y ai pas cru.

Tout ça mène à un face à face croustillant entre Billy et Frank, surtout quand ce dernier demande à Billy s’il avait eu au moins le choix de tuer sa famille. Bien sûr, Billy dit qu’il n’était pas là pour cette mission, parce qu’il ne voulait pas en faire partie. Le simple fait qu’il sache sans prévenir Frank, ça me paraît toutefois un motif de meurtre suffisant pour Frank, surtout que Billy connaissait sa famille quoi. Après comme d’habitude, la scène était longue, même si elle était coupée en deux.

Bref, j’étais content de voir arriver Rawlins : sa manière de torturer Frank mettait un peu d’action dans tout ça, même si elle était entrecoupée de Frank rêvant qu’il fait l’amour à sa femme, avant sa mort parce qu’on n’est pas dans la nécrophilie non plus. Ouais, bon, classique, il s’enferme dans un bon souvenir, blablabla.

Bien sûr, ils n’ont pas le choix de le laisser en vie, puisque le décompte pour publier la vidéo en ligne existe toujours. Il finit par accepter, après une longue séance de torture et de longues conversations (trop longues) avec Billy, de désactiver ce compte à rebours… pour mieux réussir à poignarder Rawlins, puis pour lui mordre le cou, comme un chien enragé. Forcément, après ça, Billy l’assomme et Frank repasse un peu de temps avec sa femme.

Comme je m’y attendais, David est encore en vie, et il est énervé après la situation qui est pourtant son idée. Il peut enfin retrouver sa famille, et ça aussi ça fait quelques épisodes que je l’attendais. Je m’attendais à une baffe de la part de Sarah, mais non, elle se contente de repousser David quelques fois, histoire de craquer ; Il y a de quoi craquer.

Après ça, elle se montre amoureuse et… demande quand même des nouvelles de Frank, parce qu’elle n’oublie pas qu’il était là. C’est là que Dinah intervient pour engueuler David, très vexée de voir que Frank les a manipulés et s’est débarrassé de son mouchard, ne voulant pas être suivi à la trace par les flics. Il veut juste sa chance de tuer Rawlins et Billy, quoi.

Ce n’était pas si mal barré avec son coup de couteau dans le cœur de son ennemi borgne, mais pourtant il finit en encore plus mauvais état : Rawlins survit et s’acharne sur Frank, le pauvre. C’est tout à fait son but, cela dit : David révèle à Dinah que le plan, depuis le départ, est d’utiliser les caméras planquées dans le QG pour piéger Billy et Rawlins. Le truc, c’est que les caméras ne sont pas si planquées que ça, donc c’était un peu abusé comme intrigue je trouve.

Après, c’était super bien joué, surtout pour Rawlins, qui fait un excellent cinglé, au point de même faire peur au personnage de Ben Barnes. Oui, Billy se rachète une conduite au dernier moment en coupant un peu les liens de Frank.

Celui-ci décide d’abandonner Maria qui voulait l’attirer à lui et grâce un petit shot d’adrénaline donné par Rawlins lui-même, il a assez de courage et de force pour le tuer. C’était sanglant, dégueulasse et ça remonte le niveau de l’épisode de voir Rawlins finir si violemment. Et puis, après cet épisode à torturer Frank, c’était mérité, avec une jolie montée de la musique.

Le tout est observé par un Billy qui prend très clairement son pied à regarder tout ça se dérouler sous son nez. Pourquoi pas, chacun ses kiffs. En revanche, il ne kiffe pas découvrir qu’il s’est fait piéger par Frank quand la police intervient. C’est juste à temps pour éviter que Billy ne tue Frank, et juste à temps aussi pour le blesser à la police. Cela dit, Billy parvient à s’enfuir, parce que sinon ce ne serait pas drôle. L’épisode se termine par Frank se réveillant dans les bras d’un David heureux de l’avoir trahi pour qu’il survive… Bon, comme la majorité de l’intrigue est résolue dans ce bain de sang, j’ai un peu peur de ce que donneront les 55 dernières minutes.


Épisode 13 – Memento Mori – 18/20
Ce n’est pas leur meilleur épisode, mais c’était une sacrée conclusion de saison, même si je connais assez les comics pour avoir vu venir la décision finale de cet épisode. C’est une fin de saison réussie, qui boucle bien l’histoire. J’en profite : c’est rare avec les séries Marvel/Netflix, et il va maintenant falloir que je passe à des séries qui n’auront pas de vraie fin…

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Dying’s easy. You’re gonna learn about pain.

Je m’attendais presque à une ellipse de quelques mois, mais non, on reprend dans la même soirée. Dinah accepte de ne pas emmener Frank à l’hôpital, parce que cela voudrait dire l’envoyer en prison. À la place, elle l’emmène donc chez ses parents, parce que ça sert d’avoir un père médecin apparemment. Pas génial en revanche d’avoir une fille flic, parce que Frank, il leur ruine leur drap en deux minutes.

Une petite intervention du médecin plus tard, Frank va beaucoup mieux et peut déjà parler, puis se relever et être habillé par David, qui lui offre un petit tas de billets de banque pour qu’il puisse vivre tranquillement à présent. C’est un peu gros tout ça : il vient d’être passé à tabac. Même si c’est Frank, il faudrait au moins plusieurs jours pour s’en remettre.

Et puis David et Dinah le chassent, ce qui est normal car la police va vite être à sa recherche, mais moi, je suis frustré de ne pas l’avoir revu avec Karen, même si Dinah utilise la même stratégie qu’elle pour justifier ce qu’elle a fait en le laissant s’échapper : la police n’a pas de preuve pour l’arrêter et elle s’en tire bien. Comme elle ne sait pas où est Frank désormais, elle est simplement punie à écrire un rapport. Rien de bien fou, mais elle plaît à Marion. Tu m’étonnes.

Dinah est quand même sacrément sous-exploitée dans l’épisode, forcée de rédiger que Frank a finalement réussi à s’enfuir en prenant le dessus sur elle, et apparemment, ça la dérange.

Bien que probablement recherché par tous les policiers de la ville, Billy rentre chez lui pour retirer la balle qui s’est logée dans son épaule dans l’épisode précédent. Une fois que c’est fait, il se prépare un sac de voyage et n’hésite pas à tuer tous les policiers en intervention pour l’arrêter dans son appartement. C’est un peu gros, mais ça lui fait une scène bien badass qui termine par un plan Joker à l’hôpital où il fait péter tout son immeuble. Normal.

Il se rend ensuite chez Curtis pendant qu’il dort, réussissant à prendre le flingue sous son oreiller sans même le réveiller. Quand il se réveille, c’est donc pour répondre à l’interrogatoire de Billy, vexé de découvrir que Curtis savait que Frank était en vie avant lui. Il a l’air de vraiment leur en vouloir, alors qu’il aurait pu sauver la famille de Frank et ne l’a pas fait…

Malgré tout, Curtis décide de se faire un petit café et c’était juste excellent : il fait diversion pour avoir le temps d’ouvrir les rideaux, sachant très bien que Frank est en fait sur un toit, prêt à jouer les snipers. Je ne m’y attendais pas, et ça faisait une jolie scène d’action, même si là encore, Billy s’en tire et Curtis se prend une balle dans l’épaule. C’est con.

Frank prend donc la peine d’appeler Curtis histoire de pouvoir… fixer un rendez-vous à Billy. Toute l’histoire entre eux atteint donc son apogée pour être réglée à minuit ce jour-là. Il n’empêche que Frank le laisse s’échapper en se remémorant que le lieu de rendez-vous fixé par Billy est une fête foraine où ils avaient passé de bons moments en famille, tous ensemble. Mais quelle angoisse, cette trahison de Billy.

Le détour par la fête foraine est intéressant, à la fois dans le passé et dans le présent. Dans le passé, Billy est grave cool comme oncle. Dans le présent, Billy est un connard qui n’hésite pas à relancer le carrousel, sachant parfaitement que ça va faire du mal à Frank, et quitte à terroriser des adolescents qu’il prend en otage et attache au manège pour ça. C’est con de se retrouver pris entre deux mercenaires comme ça, quand même.

Une fois de plus, Billy parvient à blesser Frank alors que Dinah reçoit sur son portable les coordonnées de la fête foraine, comprenant très bien de quoi il s’agit. Bien qu’ayant reçu l’ordre de ne pas bouger de son bureau, elle n’hésite pas à le faire et à se rendre sur place, où les deux soldats n’hésitent pas à s’attaquer avec des armes puissantes, y compris après être monté sur le manège en marche. Le tournage a dû être horrible franchement.

L’air de rien, Frank réussi à nous défigurer Billy (c’est dommage) qui sent une balle lui traverser la joue. C’était gore à souhait et assez pour énerver définitivement Billy qui décide de s’en prendre aux otages pour avoir la certitude que Frank sorte de sa cachette. C’est effectivement efficace et il reprend le dessus. C’est à ce moment-là que Dinah arrive. Alors qu’elle avait tous les avantages de son côté, elle se fait tirer dessus par un Billy avertit de sa présence par… ces cons d’otages ! Ils lui demandent de l’aide quoi, et paf, balle dans le crâne. C’est dégueulasse.

Cela donne toutefois l’avantage à Frank qui n’hésite pas à le prendre. Le combat est violent, sanglant et terrifiant. Et ça finit de la meilleure manière possible : Frank refuse finalement de tuer Billy, préférant le défigurer avec un miroir. La seule attache de Billy dans ce monde, c’était sa beauté, et franchement, entre la balle dans la joue et les bouts de miroir en lui, je pense qu’il n’y avait pas pire situation envisageable pour lui. C’était donc pleinement kiffant à voir, même si j’ai malgré tout eu de la peine pour lui.

Est-ce que je suis plus attaché au méchant qu’au gentil ? Oups ! Le gentil Frank libère les otages après avoir fichu Bill dans un coma dont personne ne sait s’il se réveillera (donc il se réveillera) avec ou sans souvenir (donc avec).

Frank reste malgré tout sur les lieux du crime cette fois, parce que Dinah s’est pris une balle dans la tronche, mais elle est encore en vie. Il est prêt à se faire arrêter si ça veut dire la garder en vie. C’est beau, et ça lui vaut sa liberté ensuite : quand Dinah se réveille, intacte malgré la balle, elle demande qu’il soit relâché, qu’on le dise en cavale et qu’on retire son ADN ou ses empreintes des fichiers de police. Bref, il peut reprendre sa couverture de Pete Castiglione, même si je trouve ça abusé de le voir finir l’épisode à se balader en ville et dans le groupe de Curtis comme si de rien n’était alors que genre trois jours plus tôt, il y avait sa tronche sur tous les écrans de télé. Mais bon.

Autrement, Sarah, ses enfants et désormais David sont tous sous protection policière désormais. Il reste évidemment à résoudre leur intrigue familiale, mais ça ne peut pas se faire en un petit épisode comme ça. Il faut une période de réajustement comme le dit David, mais un épisode ne peut suffire à nous la montrer. Les scénaristes prennent quand même le temps de nous montrer tout ça, ce que je trouve plus flippant qu’autre chose, parce que j’avais peur de retombées négatives imprévues.

Finalement, l’idée était de nous montrer que Sarah voulait faire l’amour dans la salle de bain pendant que tout le monde est dans la pièce d’à côté. Bon, en même temps, après un an d’abstinence, c’est probablement important d’en revenir à ça, même si c’est bref, inévitablement. La saison termine bien pour eux, avec des retrouvailles de toute la famille dans la maison. Ouep, tout est mal qui finit bien dans cette première saison.

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EN BREF – La série a su tenir l’ensemble de ses promesses sanglantes et violentes, tout en conservant le cachet Netflix, avec lequel l’habitude me fait de plus en plus regretter les longueurs de mise en scène et les lenteurs de certains épisodes. C’est regrettable, car en 45 minutes au lieu de 55 minutes, la série aurait pu être encore plus percutante je pense.

Il n’empêche qu’il est à peu près sûr que je reverrais au moins certains épisodes de cette saison et qu’en attendant, ils me resteront en tête. La saison est blindée de scènes mémorables, et ça c’est cool. Si je regrette d’avoir mis autant de temps à la voir – la saison est sortie il y a deux ans ! – je me console en me disant qu’il me reste à voir la saison 2 et toutes les autres séries de la collaboration Marvel/Netflix. Tant que je suis sur ma lancée, je crois même que je vais enchaîner jusqu’à l’overdose… Parce que cette saison me laisse presque sur ma faim, je dois dire !

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The Punisher – S01E11

Épisode 11 – Danger Close – 17/20
Les éléments se mettent tous en place, un à un, pour mener à ce qui sera la fin de saison. On sent qu’il ne manque plus grand-chose pour conclure les intrigues entamées et j’attends beaucoup de la manière dont tout ça va se terminer, parce que ça a mis le temps à se construire, alors il faut que ce soit génial maintenant !

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Spoilers

11

Nice suit. Hope it’s bulletproof.

Après une soirée de travail hier, il est temps pour moi de reprendre la série, puisque j’approche enfin de la fin de cette saison qui m’aura pris une année complète à voir quand même. Il suffisait pourtant de me décider. L’épisode reprend par un joli montage de Frank plongé en dépression au lever du soleil : il a compris que Billy était désormais son ennemi, alors que c’était censé être un ami proche. C’est triste, surtout que les médias sont du côté de Billy, pas de Frank.

Cela lui permet de narguer à la télévision notre héros, mais aussi Dinah en assumant avoir une relation de proximité avec la police. Bizarrement, elle n’est pas ravie, c’est dingue, non ? Frank non plus n’est pas ravi, mais il doit d’abord commencer l’épisode par se nettoyer en rentrant au QG après sa petite dépression. Il y retrouve David, à qui il n’adresse pas un mot alors que celui-ci a pas mal de questions à lui poser, puisqu’il n’a pas eu la chance de suivre l’épisode précédent. À défaut de réponse, David peut toujours l’aider à se soigner… jusqu’à ce qu’il pète un câble injustifié.

Il en veut à David de l’avoir trahi puisqu’il a parlé à Dinah, mais, franchement, David a juste été hyper loyal toute la saison avec un type flirtant avec sa femme tout en étant insupportable à ne pas écouter ses conseils. Bref, encore une série dont je ne supporte pas le héros, pour changer.

Du côté de Sarah, c’est un peu la cata. Elle découvre que Pete est le Punisher, et ses enfants aussi, parce que son visage est partout à la télévision. Leo se sent tout aussi trahie que sa mère, alors que le fils est juste de nouveau insupportable. Ce n’est que le début d’un épisode très bon pour cette intrigue, puisque Sarah reçoit ensuite la visite d’un flic qui dit avoir été appelé parce que Frank aurait été aperçu dans la maison ; ou en tout cas parce qu’on l’aurait appelé pour qu’il vienne.

Loin d’être bête, Sarah comprend vite qu’il faut mentir sur ses liens avec Frank ou sur la présence de Léo dans la maison, alors qu’elle est à l’étage que le flic ne la voit pas. Eh oui, ce n’est pas vraiment un policier malgré l’uniforme : les questions qu’il pose, trop précises, font tout de suite comprendre qu’il est plutôt dans le camp des méchants recherchant Frank.

Ni Zach, ni Sarah ne parviennent à s’échapper : oh, ils courent et ont un couteau pourtant, mais le « flic » n’étant pas seul, ils n’ont pas beaucoup de chance… C’est d’un triste ! Ils se font donc enlever alors que Leo s’enfuit par la fenêtre, et ni Frank, ni David ne s’en rendent compte malgré les caméras. Ils sont trop occupés à s’engueuler pour ça.

Heureusement, David se sert de sa famille pour convaincre Frank de rester et celui-ci se rend compte de ce qu’il en est. Ensemble, David et Frank contactent et retrouvent Leo, qui se cache dans un parc, merci pour le Bingo Séries. C’est une chance que ce soit Leo qui réussisse à s’échapper, elle me paraît quand même plus débrouillarde que son frère.

Frank lui promet de venir la chercher, mais à la place, il envoie David, considérant que, de toute manière, la planque n’est plus sécurisée maintenant que Sarah est enlevée : elle avait le numéro de Frank, c’est trop risqué. Décidément, les choses s’accélèrent dans cet épisode.

D’ailleurs, la survie, rendue publique, de Frank fait peur aussi à Rawlins, qui s’en confie à sa boss, Marion. Il n’a pas bien le choix de le faire : il est trempé dans des affaires louches, Frank le sait et c’est donc un danger pour eux deux. Bref, sa boss est forcée d’ordonner le meurtre de Frank qui, après tout, est un meurtrier lui-même. Rawlins a bien préparé ses arguments et il obtient donc l’accord de sa boss, ce qui lui permet de se servir des services de la CIA pour… retrouver Sarah. Evidemment que c’est lui qui est derrière l’enlèvement de Sarah.

Pendant ce temps, Dinah prend la décision d’appeler Billy pour l’interroger, et c’est une scène brillante qui ne me fait pas regretter de reprendre la série ce soir. Elle le confronte aux photos du meurtre de son partenaire et s’il fait son malin avec elle, ce n’est pourtant pas lui qui finit par prendre le dessus. Oh, elle n’a pas de quoi l’arrêter, mais juste de quoi le faire flipper en lui disant qu’elle sait que Rawlins est derrière tout ça et que peut-être Frank l’attend en bas de l’immeuble. Ah, si seulement.

Rafi, son boss, est moins ravi que moi de cette tournure des événements : il considère qu’elle a fait une erreur de débutante en prévenant Russo que la police voulait le coincer. En même temps, ce n’est pas vraiment une surprise non plus, quoi. Bon, ce qu’il faut en retenir, c’est que Rafi veut surtout voir Dinah retrouver David (Micro) et Frank.

Il lui présente ensuite Marion, à qui il présente tout l‘affaire de Kandahar dans laquelle était mouillé Rawlins. Heureusement qu’il l’a prévenu avant, ça lui évite d’être surprise… jusqu’à ce qu’elle apprenne qu’il y a eu des morts sur le sol américain, ce qui change tout. Bon, il n’empêche qu’elle n’aime pas beaucoup Dinah.

Les retrouvailles entre David et Leo sont plutôt mignonnes et tendres, même si je n’étais pas particulièrement en paix avec ces retrouvailles dans un lieu pas si public – juste assez pour qu’on les tue par surprise, quoi. Ce ne fut pas le cas heureusement.

À l’inverse, Frank tue par surprise l’un des hommes de Billy : sans trop de surprise, ils viennent envahir le QG de David, dont la « bombe » est prête à exploser. Comme tout est plongé dans le noir, Frank en profite pour tuer quelques hommes avant qu’ils ne comprennent être dans un piège. Heureusement pour lui, il s’est déjà remis des blessures de l’épisode précédent et il a très bien prévu son piège. Il tue tout un tas de personnes, espérant que Bill soit parmi les hommes envoyés pour le tuer, lui et David. C’est vrai que ce n’était pas malin d’envoyer de simples soldats surentraînés après Frank : ils ne font pas le poids et le Punisher s’éclate : décapitation pour coller une grenade sur une tête, explosifs bien planqués dans le QG, faire croire à la survie d’un soldat pour mieux le tuer parce qu’il en reste un… c’est fun comme tout.

Il bute sans souci l’ensemble des soldats, à l’exception d’un, qui est évidemment celui qui a mené à bien l’enlèvement (parce que faudrait pas payer deux acteurs quand un suffit). Malheureusement, il n’a aucune info sur le lieu où se trouvent Sarah et Zach. Il a toutefois un portable qui permet à Frank d’appeler Billy et de lui parler… C’est chouette de voir les voir deux amis discuter du bon vieux temps (non) et de leurs affaires en cours. Ils trouvent rapidement un terrain d’entente pour procéder à un échange : David contre Sarah et Zach.

De son côté, Rawlins parvient à convaincre Marion de ne pas le trahir, mais de plutôt reporter la faute sur Billy. Sympathique… mais pas autant que la fin d’épisode qui nous met en place la fin de saison : Billy découvre qu’il reste dix-huit heures avant que la vidéo de la torture ne soit mise en ligne et Frank décide enfin de faire confiance à Dinah. Alléluia. On termine donc avec la flic qui retrouve David et Leo, et Frank qui rassure Leo comme il peut. Touchant.

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Shadowhunters – S03E17

Épisode 17 – Heavenly Fire – 14/20
Je dois avouer que je n’étais pas du tout motivé pour regarder cet épisode, mais je ne m’en suis rendu compte qu’une fois devant quand je me suis senti plus fatigué qu’autre chose. C’est gênant quand c’est comme ça : je ne regarde que d’un œil… Bon après, avec cette série, on sait tous que c’est suffisant quand même. L’épisode était bien, mais ce n’était pas leur meilleur du tout.

> Saison 3


Spoilers

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Wherever they’re going, they never come back.

Cela ne fait qu’une semaine, mais j’ai l’impression que le dernier épisode vu date d’il y a bien plus longtemps que ça, c’est bizarre. Une fois de plus, on recommence sur le couple Magnus/Alec qui passe pour une fis un moment de couple dans lequel tout va bien. Ils parlent appartement et soirée fun à passer ensemble, et ça dégouline d’amour. Magnus trouve quand même qu’Alec est drôlement absent et aimerait savoir à quoi il pense… nous, on le sait déjà : le mariage, bien sûr.

Bien évidemment, Magnus n’est pas le premier au courant non plus dans la série : Alec en parle déjà son Parabatai qui n’avait pas grand-chose à faire de cet épisode, hormis la plante verte devant la cellule de Jonathan.

Ben oui, de son côté, Clary est la seule personne que Jonathan accepte de voir. Oui, les prisonniers font la loi à l’Institut, mais il faut bien entendre ce qu’il a à dire aussi : ce n’est pourtant pas intéressant. Il raconte à Clary le jour où il a découvert son existence, à Edom, et je dois avouer que ça ne m’a pas du tout intéressé.

L’interrogatoire s’intéresse alors à l’existence de cette énième épée à retrouver, tout en poursuivant les flashbacks sur Jonathan et sa mère. Il est bien question de Lucifer, de Morningstar, de l’origine de l’épée… Que des choses qu’on savait déjà. Ce qui est intéressant, c’est que ça nous permet de mieux comprendre pourquoi il est si attaché à Clary, parce qu’il a été élevé par une mère cinglée qui voulait être la seule à l’aimer.

Quand Clary entend sa triste histoire de petit garçon enfermé dans une tour en feu, elle se souvient soudainement d’une histoire qu’elle dessinait toujours enfant et qui est en fait celle de Jonathan. Et oui, elle était en lien avec depuis toujours, et ça la perturbe parce qu’il était le prince qu’elle, princesse, devait sauver de la méchante reine. Tu m’étonnes qu’elle soit perturbée ! Si elle n’avait pas échoué dans sa mission onirique, on n’en serait pas là aujourd’hui.

Pendant ce temps, Isabelle recrute un Simon à moitié à poil (ben voyons) pour qu’il l’aide sur l’intrigue « Heavenly Fire ». Elle se sert du vampire pour infiltrer ce groupe secret, en utilisant au passage une bague fée avec lui, ce qui leur permet de communiquer par la pensée en permanence, surtout que celle-ci reste invisible tant qu’il se souvient qu’il a la bague. Bon, on sait déjà comment ça va finir dès le départ, donc.

Simon est finalement enfermé dans une cage commune avec d’autres vampires… dont Rafael, bien sûr. Ah chouette, le revoilà et il est prêt à griller la couverture de Simon qui se fait passer pour un criminel. Il est en fait là pour l’aider évidemment, et il lui communique toutes les informations nécessaires. Il n’en a pas beaucoup à expliquer à Izzy aussi, mais bon.

Isabel se sert malgré tout de ses contacts pour aider ses deux petits-amis. Ce qui est bien, c’est que son contact, c’est Aline qu’elle ramène dans l’épisode… pour qu’elle nous reparle de Victor. Ma foi, je l’avais totalement oublié lui, et vu sa tronche, Izzy aussi. Allez, hop, trois petits-amis.

Isabelle le rappelle donc pour un rencard qu’il accepte volontiers, ne se doutant pas de ce qu’elle veut et s’excusant du comportement qu’il a eu avec elle quand elle était encore addict. Il comprend bien vite ce qu’il en est en revanche, quand il reçoit un appel d’une de ses employées qui lui explique qu’un vampire étrange est arrivé dans leur rang. Elle lui envoie alors une photo de Simon.

Oui, celui-ci est un bien mauvais agent secret qui s’est fait repérer hyper vite parce qu’il refuse de voir Raphael être emmené vers ce qu’il pense être une mort certaine. Comme il proteste, il est assommé, et ça suffit à ce que sa bague soit révélée aux yeux des autres. Il est ainsi mis à part à son tour, dans un cercle de lumière UV ridicule.

Simon le comprend bien et il réussit donc à s’enfuir pour retrouver Raphael qui est non pas mort, mais… humain ! Eh oui, Victor a mis au point une méthode qui lui permet de retransformer en humain tout le monde : les vampires, les fées, les loups-garous, tout le monde ! Pire encore, Aline et Izzy découvrent qu’il a l’intention de transformer de force plein de gens, en contaminant l’eau du robinet new-yorkais. Izzy en est tellement terrifiée qu’elle essaye de se servir de la bague des fées pour avertir Simon.

L’employée de Victor, mi-fée mi Shadowhunters elle-même, entend tout comme elle a la bague, et elle décide aussitôt de venir en aide à Simon. C’est plutôt sympathique comme intrigue, même si c’est gros : Simon, Rafael et leur nouvelle alliée, Helen, parviennent à s’enfuir, grâce au sacrifice d’une autre. Helen fait ensuite ce qu’il faut pour mettre un terme définitif au travail de Victor.

Victor ? Il retrouve Isabelle qui s’est enfuie de leur rencard pour lui expliquer qu’il est un peu gêné de voir tout son travail ruiné par Simon et elle. Je comprends, y a de quoi se sentir con. Il a un joli projet en tout cas, et une backstory pour l’expliquer, parce que sa femme s’est transformée en loup-garou contre son gré et en est morte.

Finalement, il est arrêté rapidement par Aline après avoir été mis K.O par Izzy. Helen s’en tire sans trop de mal, Simon reçoit un compliment d’une Izzy clairement amoureuse et Clary… décide de retourner parler à son frère. Dans quel but ? Et bien pour le faire pleurer un peu plus, parce qu’il comprend que sa princesse n’a aucune intention de le sauver. Bien au contraire, elle l’abandonne à son triste sort.

En parallèle, Magnus découvre qu’il a désormais des cheveux blancs. C’est con de vieillir. Il est déprimé et se met donc à boire. Dommage : Alec voulait l’épouser, mais il est compliqué de faire sa demande à un alcoolique qui dit qu’il n’est pas heureux. J’ai trouvé ça écrit avec les pieds comme intrigue, parce que ça aurait mérité un traitement plus complet… Il est question de la dépression d’un personnage principal, quand même.

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