Charmed (2018) – S01E11

Épisode 11 – Witch Perfect – 20/20
Eh, franchement, pour un épisode qui n’a rien de particulier en théorie (ni mi-saison, ni fin de saison), je trouve que ces 41 minutes méritent largement un 20/20. Il y avait du fun, du drama, des répliques top et des rebondissements. S’ils continuent comme ça, je vais même préférer cette version à l’originale, c’est un comble ! Vraiment, c’était un excellent épisode et j’ai hâte de voir la suite… dans trois semaines. Vivement mes vacances, quoi, elles coïncident avec la reprise de la série.

> Saison 1


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So now you’re blaming for the nature of the news?

Pfiou, le temps passe bien trop vite : j’ai laissé filer bien trop de minutes entre l’épisode de Supergirl et celui-ci qui commence… en Grèce ; Hein ? On y suit un prof de musique qui vient se renseigner dans une boutique d’antiquités sur de vieux instruments. En utilisant l’un d’eux, il libère un démon qui prend possession de lui et qui sera donc au cœur de cet épisode.

Et ça tombe bien, parce que Maggie décide de transformer ce reboot de Charmed en reboot de Glee (ou juste de Pitch Perfect comme l’indique le titre, mais eh, c’est plus long à écrire) ! Elle passe des auditions pour intégrer un groupe a capella et ma foi, elle ne chante pas si mal. Non, puis désolé, mais c’est vraiment Glee quand on la voit en audition à passer après une handicapée. En tout cas, Maggie la déchire grâce à une bonne nouvelle apportée par Macy en début d’épisode. Ouep, elle leur révèle ce qu’elle a découvert de la paternité d’elle et ses sœurs.

Cela pousse les sœurs dans une énorme dispute. Y en a pas une pour rattraper l’autre, ou en tout cas pour s’entendre bien. C’est vraiment bien joué de la part des scénaristes tout ça. Mel est dévastée de découvrir que sa mère lui a menti une fois de plus ; Maggie est dépitée de voir que tous les hommes de sa vie lui mentent et Macy découvre qu’être heureuse de la nouvelle ne suffit pas à convaincre ses sœurs que c’est génial. Elle finit donc énervée et s’en plaint à Galvin, tout en préparant une potion/sortilège lui permettant de révéler tous les secrets.

Et hop, plein de livres surgissent jusqu’à elle, de même que d’anciennes lettres que son père avait écrit à sa mère. Oups. Ainsi donc ils étaient amoureux durant des années, y compris quand la mère était avec le non-père de Maggie. Cette dernière n’est donc pas particulièrement heureuse de le découvrir, surtout qu’elle n’ose pas recontacter Ray, celui qu’elle pensait être son père.

La vie de Maggie est pleine de drama, n’empêche. Oui, parce qu’en plus de tout ça, elle est en plein dans son intrigue de Glee : elle est acceptée dans un groupe, ce qui lui permet de retrouver Lucy et de rencontrer Effie, une Rachel Berry en puissance. Quant à son coach vocal, il s’agit évidemment du démon qui a pris possession du pauvre prof de musique en début d’épisode. J’ai beaucoup aimé retrouver Lucy et toute cette intrigue complétement décalée et dans l’excès, je trouve que ça fonctionnait bien.

Pendant ce temps, Macy lit les lettres de son père avec Galvin, et c’est assez violent. Il savait que Marisol était une sorcière, et il savait que Maggie existait. C’est du grand n’importe quoi cette histoire familiale, et ça remue quelques couteaux dans la plaie pour Macy qui a toujours regretté de ne pas avoir de famille. Heureusement que Galvin est fin psychologue.

La vraie question de Macy reste assez logique : ni la magie, ni Maggie (qui a bien 19 ans, bravo Frankie) n’expliquent pourquoi son père n’est pas resté avec Marisol, puisqu’il était au courant de tout. Alors… pourquoi ne sont-elles pas une famille depuis des années, hein ? Pour le savoir, il fallait rester jusqu’à la fin de l’épisode.

Avant cela et en parallèle, Mel continue de s’occuper d’Harry, sans même savoir que Niko la traque. Lui ? Il cherche des informations sur son fils, écrit des choses qui le font souffrir, probablement parce qu’il n’a pas le droit de les contacter. Personne ne s’en rend compte avec les 150 dramas en cours dans la maison, notamment celui de Mel, qui retrouve Jada et passe de bons moments avec. Pourquoi est-ce donc un drama ? Eh bien, Niko est toujours là.

Elle profite d’un moment où Jada s’éclipse pour entrer en contact avec Mel. Oh lala. Ainsi donc, Niko n’a aucun souvenir de Mel : elle enquête sur Jada qu’elle soupçonne d’être dans une secte ; et elle laisse au passage son numéro à Mel. Bon, Niko n’est plus flic ? Tout cela n’a pas vraiment de sens, elle a encore plus changé sa vie que si elle avait rencontré Mel, c’est un peu contraire à ce que j’imaginais du sort. J’ai hâte qu’on en découvre plus sur tout ça.

Mel a beau être en couple avec Jada, j’ai du mal à croire qu’elle ne retombera pas dans les bras de Niko d’ici la fin de saison. En attendant, les filles s’amusent après à s’en prendre à un violeur qui voulait empoisonner le verre d’une de ses victimes. C’est une manière de nous montrer que la magie est cool, j’imagine.

Cette intrigue tourne court, puisque Maggie demande de l’aide à ses sœurs et Harry quand elle comprend que Miranda, son coach, est un démon. On ne voit pas bien le temps passer dans l’épisode, mais l’idée est qu’en une semaine, Maggie s’est fait recruter et s’est retrouvée prête pour un concert. Le problème, c’est que pendant ce concert, Miranda veut tuer tout le public. Heureusement, elle s’en est rendue compte à la disparition d’Effie.

Ce n’était tellement pas le genre d’action d’une fille comme Effie qu’elle a décidé de toucher l’instrument (wanky) de Miranda pour voir ce qu’il en était – et elle a entendu Effie crier. L’idée est donc qu’elle a été assommée par son prof démoniaque… pendant plusieurs jours ? Il y a des incohérences dans cet épisode, mais comme l’ensemble était très prenant à voir, ce n’est pas grave.

Un petit MMS avec photo du démon et de son instrument plus tard, Maggie obtient un sort pour vaincre… la sirène. Ouep, Miranda est identifié comme sirène par Macy, Galvin et Harry qui se servent du Livre des Ombres. Il est chouette de voir Galvin entrer dans l’action et aider à battre le démon, mais Harry n’arrive toutefois pas à se téléporter pour aider Maggie.

Macy et Galvin sont donc réduits à utiliser une voiture, laissant un Harry affaiblis derrière eux. Le problème de ramener un humain au spectacle où une chanson doit tuer les humains ? Ben, il se fait rapidement avoir par la dite chanson. Alors qu’il est sur le point de mourir, Maggie comprend que pour être immunisé, il doit boire le même thé qu’elle. Quelques gorgées suffisent effectivement à le soigner, mais pendant qu’elle et Macy s’occupe de lui, le démon a le temps de s’enfuir.

Macy et Galvin comprennent alors, théories scientifiques fumeuses à l’appui, que Maggie doit rejoindre le groupe pour chanter avec et stopper le plan machiavélique du démon. C’était très sympa de voir le fonctionnement du couple Macy/Galvin dans cet épisode, je trouve que ça fonctionne drôlement bien. J’ai adoré aussi l’idée du démon de cet épisode, qui n’est autre qu’un maestro des sirènes. Non, pas une sirène, un ennemi de sirènes, qui a envouté quelques chanteuses pour que leur chant capture les âmes du public.

Sympa et original, je trouve. Pendant que Maggie chante et me met « Killing me softly » en tête pour la semaine, Harry donne toutes les infos nécessaires à Macy pour tuer Miranda et demande à Mel de rejoindre ses sœurs. Tout cela mène donc à la scène d’action finale, qui n’est pas tant dans l’action que dans le temps figé.

Le truc, c’est que même avec la formule reçue par SMS (j’adore ces nouveautés technologiques, c’est tellement drôle par rapport à l’originale où elles galéraient toujours à attendre l’arrivée du bout de papier avec la formule de Phoebe), le démon n’est pas vaincu. Ben oui, le pouvoir des Trois est cassé parce qu’elles se sont disputées et pas réconciliées. Cela ajoute un petit plus à la mythologie de ce reboot.

En plus, c’était excellent, parce que beaucoup trop drôle de les voir tenter en vain de détruire le démon sans y parvenir. Après une petite explication de Mel, puis de Macy, elles parviennent à le vaincre sans trop de mal et Miranda redevient un simple humain complétement paumé qui ne comprend pas pourquoi il n’est plus en Grèce. C’est finalement Galvin qui libère les esprits du public toujours coincés suite à la chanson et tout est bien qui finit bien. Franchement, c’était très sympa.

Après tout ça, Mel raconte à ses sœurs qu’elle a vu Niko, et qu’elle était heureuse. Par conséquent, Mel est heureuse aussi alors que Maggie est prête à lire les lettres de son père. Elles se comportent comme de vraies gamines en se rendant lire les lettres, je n’ai pas bien compris le délire ; pour Maggie, il s’agit d’aller lire les lettres d’un père qu’elle n’a pas connu, y a plus joyeux quand même.

De son côté, Mel finit par expliquer à Jada toute la vérité sur Niko qu’elle a entraperçue au bar. Toute la vérité ? Pas vraiment ! Elle lui dit juste que Niko est apparemment détective privée et que c’est son ex, laissant de côté la partie sur les souvenirs effacés. Jada est mystérieuse, mais elle affirme que ce sont ses parents qui ont dû l’embaucher. Ce n’est pas clair tout ça !

En fin d’épisode, Harry retrouve Charity et lui confie qu’il a écrit tout ce qu’il se souvenait de son fils. Assez clairement, son détour par le Tartare a complétement ruiné sa vie. Il n’est même pas sûr de pouvoir rester l’être de lumière des filles, parce qu’il se rend bien compte qu’il les met en danger – c’est un simple humain qui vient de les aider quand même. Bon, c’est encore trop tôt dans la saison/série pour en arriver à ce genre d’intrigue où on serait dévasté de le voir partir. Enfin, en tout cas, pas après cet épisode. Cela fonctionnait mieux à Noël par exemple.

Et sinon, est-ce qu’Harry est un cliffhanger suffisant en attendant le retour de la série le 18 février chez nous ? Clairement pas ! Ainsi donc, en lisant les lettres échangés entre le père et la mère, Maggie et Macy découvrent que… Macy revenue d’entre les morts, et qu’elle ne pardonnera jamais à ses parents ce qu’ils ont fait pour ça ; même si on n’en sait pas plus. Voilà donc qui est fait, bim, on remballe pour trois semaines, à vous les studios !

Aaaah ! Vivement la suite, vivement mes vacances.

> Saison 1

Supergirl – S04E11

Épisode 11 – Blood Memory – 16/20
Je suis mitigé : j’ai adoré l’intrigue de cet épisode et les différents rebondissements proposés… mais j’ai détesté l’exécution. L’écriture n’était pas fluide du tout et beaucoup de choses sont précipitées, pour ne pas dire bâclées. Finalement, cela donne un bon épisode qui aurait pu être excellent – c’est juste dommage d’avoir tout fait tenir en quarante minutes quand il y avait de quoi en faire au moins quatre-vingts.

> Saison 4


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It was your destiny to be my daughter. To be dreamer.

J’avais prévu de commencer ma soirée par le nouvel épisode de Charmed, mais eh, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis paraît-il. Me voilà donc devant cet épisode de Supergirl, curieux que je suis de voir ce qu’ils feront du personnage que j’ai mis à l’honneur hier dans ma Performance de la semaine.

L’épisode démarre une fois de plus en Russie, où la Kara blonde aux yeux bleus continue de s’entraîner et saigne du nez au passage. Elle est aussitôt amenée en soin intensif où on s’occupe tellement bien d’elle qu’elle finit par laisser des éclairs s’échapper de son torse. Cela n’a aucune espèce de sens, mais ça lance l’épisode puisque cet éclair finit par atterrir aux Etats-Unis dans les pilules de deux dealers qui les revendent à des étudiants un peu stupides finissant… complétement monstrueux, avec une super-force. Oups !

Pendant ce temps, Kara, Alex, Nia (mais qu’est-ce qu’elle fout là ?), Lena, J’onn, James et Brainy font une soirée jeu de société. C’est fou tout ce temps qu’ils ont pour faire ce genre d’activités dans cette série. Malheureusement, la soirée tourne court à cause des drogués : Alex est forcée d’aller s’occuper d’eux, et c’est tant mieux, parce que Kara est au bord de la dépression. Oui, la soirée jeu lui fait prendre conscience que sa sœur a oublié son identité secrète, mais aussi des détails importants de la vie de sa sœur, liés à Krypton.

Sans trop de surprise, elle s’en plaint à James, qui est le dernier à encore connaître son identité secrète, avec J’onn. Malheureusement, lui a d’autres problèmes à régler, avec une journaliste, Mackenzie, qui veut se mettre à enquêter sur L Corp et Lex Luthor. Woups. Heureusement, elle n’est pas si bonne journaliste que ça parce qu’elle surgit au beau milieu d’une conversation sur les souvenirs effacés d’Alex et semble ne même pas capter de quoi ils parlent. Du grand n’importe quoi cette scène.

Il se rend auprès de Lena pour lui en parler, et il la surprend en train de bosser dur : elle s’entraîne en fait à gagner la soirée jeu. C’est ridicule, mais ça m’a fait rire. Personne ne bosse dans cette série ? James le fait de temps en temps, mais il le fait mal désormais : il étouffe totalement le scoop de Mackenzie pour protéger Lena. Ce n’est pas bien malin quand même.

Aux toilettes de Catco, point de rendez-vous comme un autre, Kara tombe sur Nia, au téléphone avec Maeve sa sœur. Comme notre héroïne entend que le vol de sa nouvelle meilleure amie a été annulé, elle lui propose de l’emmener en voiture pour éviter qu’elle ne s’endorme au volant ou qu’elle ne puisse s’y rendre. Le roadtrip est l’occasion pour Nia de confirmer qu’elle est bien transexuelle – et j’imagine que le fait que seules les filles de sa famille ont des pouvoirs nous confirment que son choix est le plus naturel.

C’est une jolie manière d’affirmer les choses et de faire passer un message, je trouve, et c’est le cœur de l’épisode. J’ai beaucoup aimé : Kara découvre en arrivant chez Nia que seule une fille de la famille peut obtenir les pouvoirs. Or, on sait tous que Nia en a, puisqu’elle a rêvé elle-même de la mort de sa mère (qui n’est autre que celle de Meredith Grey, youpi) en chemin. C’est triste comme tout : Maeve est sûre d’obtenir les rêves et elle en parle à tout le monde comme d’une évidence.

Kara comprend bien pourquoi Nia ne veut rien dire de son pouvoir à sa famille, et elle accepte d’éloigner Maeve le temps qu’elle parle avec sa mère. Cela nous permet de mieux découvrir Maeve et la ville d’adoption de Nia, qui est une ville où les aliens et les humains vivent en harmonie. Bon, il y a quand même quelques agents de liberté en ville, sinon on n’aurait pas un épisode passionnant.

De son côté, Nia cherche à se débarrasser de ses rêves, mais apprend qu’elle ne peut pas faire autrement car sa mère lui explique que c’est une destinée. À voir Nia si déprimée par l’information, elle comprend donc que sa fille a des pouvoirs. Toutefois… La mère meurt sur le coup, parce qu’elle se fait piquer par une araignée. Hein ? En mourant, elle s’endort, et Nia aussi. Elles échangent quelques derniers mots d’acceptation, où la mère est fière d’avoir une fille aussi forte et héroïque que Nia. C’est mignon, mais alors dans le genre complétement perché et précipité, ça se place là.

La mère morte, Nia reprend ses cauchemars pour cette fois voir sa sœur être entourée de corbeaux. Rien que ça. Elle n’ose du coup pas tout avouer à Maeve – mais Kara la pousse à le faire, après la cérémonie d’enterrement. Oui, parce que la mère est aussitôt enterrée, hein, pas une journée à perdre ! L’enterrement se fait avec de jolis habits de cérémonies blancs et… ne va pas se passer tout à fait comme prévu. Heureusement, Nia a eu l’acceptation de sa mère et de son père dans cet épisode, parce que ce dernier a eu un rêve de la mère lui expliquant de donner l’héritage à Nia. L’héritage ? Un costume.

Pendant ce temps, au DEO, on continue à suivre l’enquête de la semaine qui n’est pas folle. Alex comprend qu’elle est cassée, et c’est encore pire. Elle demande à J’onn de venir l’aider, parce qu’elle a conscience qu’il lui manque une part importante de sa personnalité. C’est bien vu. Bon, cela nous permet de comprendre que Brainy sait encore qui est Kara, puisque c’est à lui que J’onn se confie. Il lui explique qu’il n’a d’autres choix que de mentir à Alex pour la protéger. Outch : il lui explique qu’elle va très bien et que rien ne lui manque… à part un partenaire.

Elle propose donc à Brainy de se rendre en cellule pour interroger les drogués qui y sont encore et sont redevenus 100% humain. Il obtient les infos nécessaires pour localiser les dealers, et c’est tant mieux : ils sont en fait en train de fournir de la drogue aux agents de la liberté qui veulent détruire la ville de Nia. Bien sûr, ils attaquent la ville au beau milieu d’un festival – mais le festival a été annulé par l’enterrement surprise de la mère de Nia (qui ne semble pas plus dévastée que ça par la mort de sa mère).

Nia sauve de justesse la vie de Maeve en interprétant à temps son rêve avec les corbeaux, mais cela signifie donc que Maeve découvre de la pire manière possible qu’elle n’a pas les pouvoirs qu’elle attendait désespérément. Sinon, la scène de bataille est juste un prétexte aux disputes entre sœurs : outre Maeve et Nia, on voit donc Alex et Supergirl être vraiment énervées l’une après l’autre. C’est une première d’en arriver à ce stade, et ça se fait devant J’onn qui n’a rien à faire là mais qui a été invité à l’opération du DEO par Alex – tu parles d’une directrice.

Bien sûr, Alex ne sait pas que Supergirl est sa sœur : elle apprécie donc bien mal qu’elle ne se fasse pas appeler Directrice Danvers par la femme d’acier. Pire, Alex s’énerve après Supergirl, menaçant même de l’arrêter parce que l’héroïne a utilisé ses pouvoirs sur elle. Comment ça, Kara utilise ses pouvoirs contre Alex ? C’est assez bien fichu : elle le fait pour protéger un extra-terrestre qu’Alex allait tuer, parce qu’il s’en prenait à une des humaines enragées par les pilules.

Tout ceci mène donc à une vraie dispute entre Alex et Supergirl, ce qui n’est pas sans rappeler les scènes oubliées où Lena n’avait plus confiance en Supergirl. La dispute est hyper blessante pour Kara qui comprend qu’Alex a complétement changé maintenant que ses souvenirs sont effacés : plutôt que de protéger les aliens et les humains de la même manière, elle privilégie les humains et voit le mal que peuvent provoquer les extra-terrestres. C’est embêtant.

L’épisode ne va pas trop loin sur le sujet, mais juste assez pour que ce soit horrible à vivre pour Kara. Ils aiment bien torturer leur héroïne après tout. Il est ensuite temps de conclure cet épisode et, décidément, tout me paraît bâclé et précipité dans l’épisode. On finit donc par Nia s’engueulant plus violemment avec une Maeve qui lui crache au visage qu’elle n’est même pas une vraie femme. Ah. Il fallait au moins ça pour que le message d’acceptation voulu passe, j’imagine. D’ici la fin de saison, elles seront probablement réconciliées…

Sur le trajet du retour, autre roadtrip, Kara pète donc un câble de voir Nia culpabiliser, être dégoutée de la trahison de sa sœur et surtout s’en vouloir de tout ce qui arrive. Si elle veut lui dire qu’elle la comprend, elle ne peut le faire sans révéler son identité secrète. Elle n’hésite pas à le faire et, ma foi, je trouve que Nia le prend super bien.

La toute fin voit Kara et J’onn s’inquiéter du changement de comportement d’Alex, mais il est difficile de faire quoique ce soit pour la récupérer puisqu’ils ne veulent pas lui rendre la mémoire. La soirée film qui suit pour les deux sœurs et J’onn est donc étrange – d’autant plus que je ne vois pas bien comment elle peut justifier son acceptation des pouvoirs de J’onn si elle ne sait pas pour Kara. En fait, c’est un peu le problème de cette intrigue de souvenirs oubliés : on peine à voir comment tout peut être raccord. Pas étonnant qu’elle pète un câble après tout ça, Alex.

On termine en Russie où l’on apprend que Kara bis est toujours inconsciente. Cela mène un Russe à appeler les Etats-Unis pour joindre quelqu’un pouvant l’aider. Qui ? Mystère pour le moment. C’est long, mais long cette intrigue en Russie… et la suite ne sera diffusée que dans trois semaines, super ! Merci le Superbowl…

> Saison 4

La Balada de Hugo Sanchez – S01E02

Épisode 2 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !

> Saison 1


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Pero como voy a sobrevivir ?

Ce deuxième épisode nous balance directement dans un commissariat où on retrouve Hugo Sanchez inquiet de la disparition de son entraîneur. Je ne sais pas, j’ai eu du mal à entrer dans l’ambiance cette fois-ci, parce que pendant qu’il est là-bas, il reçoit un appel de sa mère et, je ne sais pas, c’était beaucoup d’un coup. Il appelle ensuite son meilleur pote qui se trouve dans une rue où les balles (et pas celles de foot) volent.

Hugo Sanchez ne s’en formalise pas plus que ça et continue de chercher Fede, en allant ensuite voir l’organisatrice du tournoi qui ne peut pas grand-chose pour lui. Comme d’hab, il doit donc s’écraser et je me dis que six épisodes comme ça, ça risque d’être too much, même si habituellement le personnage me faisait rire. C’est beaucoup d’un coup d’avoir toute une série où il se fait attaquer à chaque fois par tout le monde. Autant ça passe bien dans un épisode de Club de Cuervos, autant tout dans des épisodes de 30 minutes, j’ai peur que ça me lasse. Ou alors, c’est la fatigue qui fait ça, mais j’ai envie d’avancer dans cette saison, pour mon Challenge Séries et pour pouvoir entamer la saison 4.

Dans tout ça, Fede a donc disparu et Hugo Sanchez doit à présent gérer l’équipe. Comme l’équipe a totalement changé – et je comprends mieux le départ des gros joueurs si le but était d’avoir l’équipe dans ce spin-off, c’est difficile de s’y faire. Il ne reste pas grand-monde des joueurs auxquels nous sommes déjà attachés, à part le gardien et Moises. C’est ce dernier que les nouveaux écoutent, plus qu’Hugo Sanchez, heureusement.

Enfin, heureusement… ils ne s’entraînent pas et ne font pas grand-chose en fait. Hugo Sanchez non plus cela dit : il cherche juste à retrouver Fede par tous les moyens. Il retourne ainsi à l’accueil de l’hôtel où il tombe sur Yola, la réceptionniste du premier épisode devenue… gérante.

Elle est toute fière de son nouveau poste et elle décide d’aider Hugo Sanchez, allons savoir pourquoi. Elle l’emmène à l’arrière de l’hôtel pour mener l’enquête et le laisse dans les mains d’un homme, Panda, qui affirme avoir les infos que cherche Hugo Sanchez. Cela nous mène à découvrir un peu mieux les coutumes bien différentes du Nicaragua. C’est n’importe quoi ? Un peu : Hugo Sanchez finit sur une moto et perd son portable.

Malgré tout, Panda lui demande de l’appeler pour se déplacer dans le pays, et lui uniquement. C’est perché, mais pas autant que la suite : il retrouve Fede qui est lui-même parti très, très loin dans son délire. Il vit désormais une vie bien différente et ignore un peu les obligations de son ancienne vie. Tout ça, c’est fait bien trop rapidement pour être crédible. Bon, il lui présente toutefois la mère de son fils, Dalia, et son fils, Elvis. Il est clairement trop débordé pour aider Hugo Sanchez, qui perd son temps plus qu’autre chose. Le match est le lendemain et ça semble perdu pour les Cuervos. Chava va être ravi s’ils perdent, en plus.

Hugo Sanchez dort donc chez Dalia et Fede, et prend une bière avec Elvis le lendemain. Elvis est un bon blagueur et Fede est un père absent qui a un milliard de choses à réparer dans leur maison. Elvis et Hugo Sanchez parlent un bon moment ensemble, notamment d’AirMax et bon, c’est du grand n’importe quoi cette saison, mais ça sent bon les vacances d’été finalement. J’aurais mieux fait de la regarder quand elle est sortie. Hugo Sanchez passe la journée avec Elvis qui boit et fume ; puis retourne dans la maison où il se débrouille pour détruire un mur.

Ah ben c’est bien joué : Fede ne voulait pas quitter sa famille tant qu’elle ne vivait pas dans de bonnes conditions, et ils n’ont maintenant plus de maison. Sur une bonne idée d’Hugo Sanchez, Fede décide d’emmener sa famille au tournoi, et surtout de gagner le tournoi, dans l’espoir d’être bien payé pour les ramener vivre avec lui.

Du côté des joueurs ? La vie est belle, plus ou moins : ils signent des autographes à des groupies. Il y a toutefois des tensions qui commencent à se créer quand Moises accepte de déjeuner avec le père de l’autre joueur qui, lui, n’arrive pas à avoir la moindre relation avec son père. Et Moises se pique en plus, il ne manquait plus que ça. Quant à Zombie, il ne mange toujours rien venant des animaux car il est vegan, et c’est compliqué de se nourrir quand on est vegan au Nicaragua. Les blagues et gags autour de ça sont simples, mais ça marche à peu près.

Finalement, Fede revient donc pile à temps pour le match, et il coache l’équipe qui gagne le premier match, apparemment sans trop de difficulté, mais sur tir au but. Hugo Sanchez passe donc la fin d’épisode à faire la fête avec le reste de l’équipe qui enchaîne les bières et l’alcool fort.

Du côté des cliffhanger, Carmelo s’en sort bien sûr de la fusillade du début d’épisode, et il continue ainsi de bosser pour Hugo Sanchez : il a pris sa place dans le magasin… mais la mère d’Hugo Sanchez s’inquiète pour son fils quand elle voit sur internet que c’est la merde dans sa ville. Et sinon, Hugo Sanchez n’a donc plus son portable, ce qui est con parce que la gérante du tournoi tente de l’appeler pour lui signifier qu’il doit absolument être présent le lendemain à un événement publique qui a changé de date. Vu tout ce qu’il boit, c’est mal barré.

> Saison 1

The Orville – S02E05

Épisode 5 – All the World is Birthday Cake – 17/20
J’ai adoré l’idée de base de cet épisode et une grande partie de son exécution. Il y avait au sein d’un épisode de format procédural tout un tas de petites choses à établir pour le long terme, et c’était réussi. En revanche, je suis plus déçu par la conclusion précipitée qui ne fait pas justice à ce qui était autrement un excellent scénario.

> Saison 2


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You’re the Giliacs from the stars.

J’ai l’impression que cette saison file super vite : on en est déjà au cinquième épisode, c’est fou ! Cet épisode prend quelques risques en changeant sa formule habituelle : plutôt que de commencer par une scène sur le vaisseau, nous retrouvons un drôle de conseil fier de pouvoir annoncer quelque chose de nouveau au monde.

Tout le conseil n’est pas sûr de la décision à prendre, mais finalement, il est décidé d’envoyer un message dans l’espace, à la recherche d’une vie extraterrestre. Bon, c’est rapidement assez clair : le message sera capté par l’Orville. Tant mieux : cela faisait un moment que j’avais envie de retrouver un épisode du genre où l’on découvre une planète totalement nouvelle.

À bord de l’Orville, on se débarrasse enfin de l’interim qui remplaçait Alara car Ed et Kelly embauchent une nouvelle Xelayan qui ressemble quand même pas mal à Alara. C’est abusé et je sens bien qu’elle ne fera pas long feu non plus. Je ne sais pas, c’est en train de devenir un poste à la Défense contre les Forces du mal dans ma tête. Et ça me plairait de voir plusieurs personnes essayer de remplacer Alara sans jamais y parvenir, en attendant son retour.

Tout le monde s’ennuie assez clairement à bord de l’Orville, au point que Kelly aille jusqu’à proposer à Bortus de faire leurs anniversaires ensemble. Par chance, la nouvelle chef de la sécurité reçoit l’appel de Regor 2, la planète du début d’épisode et rapidement, tout le vaisseau est heureux de se préparer au premier contact avec une nouvelle civilisation. Après tout, c’est logique : ils ont signé pour voyager dans la galaxie à la recherche de nouvelles planètes.

Ed, Kelly, Bortus, Claire et la nouvelle, qui s’appelle Talla Kelayi, débarquent donc sur la planète, avec quelques bons gags ma foi. C’est surtout l’occasion pour une intrigue vraiment sympa où l’on découvre cette nouvelle planète qui ressemble beaucoup à la Terre. Bon, Regor 2 est quand même bien différente de la Terre et la planète vire petit à petit à l’utopie… dystopique.

En effet, Claire et Talla découvrent que les accouchements se font tous de manière prématurées pour éviter que les bébés ne soient des « Gilliac ». Bon, le problème étant qu’on ne sait pas ce que c’est exactement. S’il est génial d’apprendre plus de Regor 2, il est aussi génial de voir que les scénaristes ont des idées à revendre pour la galaxie aussi. Ainsi donc, il n’y a pas d’argent pour les officiers de l’Orville, seule la réputation compte. C’est sympa.

Malheureusement, tout l’épisode ne peut être sympa et Kelly finit par faire l’erreur de parler de sa date d’anniversaire, et de celle de Bortus. Aussitôt, ils se font arrêter parce qu’ils sont des Giliacs et le reste de la délégation se fait checker les dents pour savoir depuis quand ils sont nés. C’est n’importe quoi, mais l’idée est que tout Regon 2 est gouverné par l’astrologie.

Très franchement, ça marche plutôt bien comme idée pour un gouvernement dystopique. Le problème reste que Bortus et Kelly sont envoyés en prison et qu’Ed n’obtient pas l’autorisation de l’Union – représentée désormais par Michael de The Good Place, normal – pour une extraction forcée. C’est bien triste tout ça : il tente bien une négociation diplomatique comme toutes les autres, mais elle est vouée à l’échec évidemment. C’est du grand n’importe quoi ce président qui refuse de libérer des prisonniers d’un autre monde dont il n’a rien à faire, mais il assure que libérer des Giliacs provoquerait une émeute, voire une guerre civile.

Pendant ce temps, en prison, Bortus et Kelly se font des amis, Rokal et Ukania. Cette dernière est enceinte, bien évidemment, de suffisamment de mois pour espérer accoucher assez vite pour avoir un bébé Giliac. Oui, avoir un bébé Giliac, c’est le seul moyen pour elle de le garder. Malheureusement, un mois plus tard, elle accouche d’une Wasanda, le signe astrologique suivant. Sa fille est vouée à devenir une leader de cette planète, et donc elle ne peut pas rester en prison avec elle. C’est sympa tout ça.

Le problème, c’est que Kelly vit très mal tout ce qu’il se passe. Déjà, elle doit supporter de bouffer de la merde, mais en plus, il y a un gardien particulièrement insupportable qui l’a pris en grippe. Et puis, quand Rokal balance sa fille aux gardiens pour s’assurer qu’elle ait une jolie vie derrière, c’est n’importe quoi.

Kelly décide donc de respecter son signe astrologique et d’organiser une évasion dans les règles de l’art. Malheureusement pour elle et pour Bortus, l’évasion ne se passe pas comme souhaité. Ils y arrivent presque, mais presque, ce n’est pas suffisant quand on tente de s’évader. Dommage.

Ils sont aussitôt condamnés à mort, bien évidemment. Pendant ce temps, dans l’espace, Ed fait tout ce qu’il peut pour libérer ses officiers. Il apprécie assez peu que l’Union ne lui laisse que 24h pour régler la situation. Par chance, la nouvelle, Talla, qui commence déjà à gagner de nombreux points de ma part finit par trouver l’information qu’ils ont mis un mois à chercher. S’il n’existe pas de moyens de faire en sorte que Kelly et Bortus ne soient plus Giliac, l’équipe comprend que si les Giliac sont mal vus, c’est parce qu’une étoile de leur constellation a été aspirée par un trou noir.

Il ne faut pas beaucoup plus de temps que ça pour alors créer une fausse étoile, considérée comme telle par la planète. Hop, hop, hop, l’Orville s’active et l’étoile apparaît dans le ciel pile au moment où Kelly et Bortus allaient être fusillés. Personnellement, c’est là que l’épisode a perdu des points : jusque-là, il était vraiment cool, mais franchement, j’ai trouvé exagéré que la scène qui suit soit directement la célébration de l’anniversaire de Kelly et Bortus, avec un mois de retard. Franchement, ils ont quand même tués des gardiens de prisons et tentés de s’évader, c’est un peu n’importe quoi que la planète les relâche.

Il ne restait pas assez de temps d’épisode cela dit, et le mensonge d’une nouvelle étoile suffit apparemment à relâcher l’ensemble des Giliac qui étaient prisonniers. La fête d’anniversaire est plutôt sympathique cependant ; et Talla gagne en popularité auprès d’Ed puisqu’elle a réussit à libérer Kelly. C’est donc l’heure de faire la fête et l’épisode s’arrête là-dessus. Bien, ça change des fins dépressives de ces deux dernières semaines, alors j’approuve totalement l’idée.

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