9-1-1 (S02)

Synopsis : Cette saison 2 continue de suivre le quotidien des policiers, équipes paramédicales, pompiers et répartiteurs du numéro d’urgence de Los Angeles.

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Pour commencer, j’ai publié ce matin le résumé de la saison 1 et je meurs d’envie de me lancer dans cette saison 2 qui commence fort avec un double épisode voulant nous faire trembler. Il y a fort à faire, en plus, car il y  a pas mal de mouvements dans le casting, alors je suis curieux de voir ce que va donner cette nouvelle mouture. La série prend des risques, mais je n’en ai eu que des échos positifs sur Twitter pour le moment – et sans aucun spoiler, s’il vous plaît !

C’est tellement rare, il fallait que je le souligne. Sur ce, je ne vais pas blablater plus longtemps, je suis curieux de retrouver l’univers de ces personnages et j’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire sur la saison à venir : c’est donc parti pour une nouvelle saison. Comme d’habitude, vous trouverez ici mes avis sans spoiler et il faudra cliquer sur les titres pour obtenir l’avis sur les épisodes. Reste à voir combien de temps je vais tenir sans prendre un retard monstre dans les épisodes.

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – Under pressure (1) – 17/20
C’est un bon retour, même si la série peine un peu à compenser l’absence d’Abby. Il se passe toujours un milliard de choses en 45 minutes et ça permet de ne pas tomber dans l’ennui. On ne cerne pas encore les nouveaux personnages, mais il y a ce qu’il faut pour qu’on s’amuse avec toute cette équipe qui, ma foi, me manquait plus que je ne le pensais.
S02E02 – 7.1 (2) – 20/20
Voilà ! C’est exactement l’épisode que je voulais voir, il fallait juste être patient. C’est un excellent début de saison ça, mais c’est étrange d’avoir eu un autre épisode d’avant, parce que finalement, c’est celui-ci qui est marquant. Il ne se fait pas dans la subtilité (du tout), mais il est extrêmement addictif et promet un joli épisode 3 aussi. Pas mal du tout, donc.
S02E03 – Help Is Not Coming – 15/20
Cet épisode utilise beaucoup trop de raccourcis pour moi et ça finit par gâcher une bonne part du suspense et de la tension de l’épisode 2. Sans aller jusqu’à dire que je me suis ennuyé, parce qu’il ne faut pas déconner, disons que je n’ai pas été surpris et que j’attendais plus d’un épisode avec ce genre de titre. C’était bien, mais pas aussi bien que je pensais que ça le serait !
S02E04 – Stuck – 15/20
L’épisode ne fait pas dans la subtilité pour justifier son titre et propose quelques intrigues qui ne valent pas franchement le coup. Heureusement, il y a une bonne évolution de la tension tout au long de l’épisode du côté des cas d’urgences et des avancées pour quelques personnages. Il n’empêche que dans l’ensemble, j’en attends plus de cette série – pourtant, je sais bien que la saison 1 m’avait laissé plusieurs fois dans l’incertitude sur sa qualité ; je devrais le savoir !
S02E05 – Awful People – 15/20
Je sens que je vais quand même avoir du mal à enchaîner les épisodes, parce que tout le début de celui-ci m’a laissé perplexe. Et puis, vers le milieu, c’est devenu d’un seul coup beaucoup plus intéressant en développant deux intrigues, une autour de mon personnage préféré et une autour d’un personnage en passe de devenir mon personnage préféré à la place de la première. Ca me remotive un peu à rattraper mon retard dans cette série !
S02E06 – Dosed – 14/20
C’est un épisode sympathique parce que je connais bien les personnages et que je suis attaché à eux, mais il ne me marquera pas plus que ça sur le long terme, et c’est dommage. Il ne me permet pas non plus de marquer de points du Bingo Séries, or ça commence à sérieusement me manquer désormais, on approche de la fin du mois, et toujours rien !
S02E07 – Haunted – 13/20
Je ne dis pas que cet épisode était mauvais, mais je n’ai pas trop accroché à son rythme. Il développe plein de petites sous-intrigues pour raconter des pans de la vie des personnages, mais il en superpose tellement que ça avance trop vite pour chacun d’entre eux. C’est embêtant et c’était déjà comme ça en saison 1 : on finit l’épisode avec des personnages radicalement différents de ce qu’ils étaient au début ; et en même temps, on sait qu’on les retrouvera comme au début juste après. Les évolutions sont rapides, les situations changent, mais les caractères restent les mêmes. Et j’ai parfois du mal avec ça.
S02E08 – Buck Actually – 15/20
Voilà un épisode tout choupinet dans sa construction, avec une insistance toute particulière sur un thème que l’on connaît tous complétement par cœur : l’amour. Les bons sentiments fonctionnent toutefois et les scénaristes s’attardent longuement sur les personnages dont ils construisent encore un peu plus les relations, alors ça le fait.
S02E09 – Hen Begins – 16/20
Bien que très (trop) simpliste dans sa résolution, cet épisode spécial qui sort du cadre habituel de la série s’en tire bien. Outre le beau message qu’il fait passer, il parvient en effet à fournir de bonnes scènes, à la fois du côté des effets spéciaux et des relations entre personnages. Et puis, il réaffirme Hen comme un de mes personnages préférés aussi, et ça c’est cool.
S02E10 – Merry Ex-Mas – 17/20
Force est de constater que j’ai beaucoup accroché à cet épisode. Son ambiance de Noël était sympathique, les personnages étaient développés de manière intéressante et j’ai rapidement vu où ils voulaient en venir. Si certaines choses sont précipitées, d’autres prennent un peu trop leur temps et m’ont donné une bonne montée d’angoisse. Une bonne fin de mi-saison, donc !
S02E11 – New Beginnings – 17/20
L’épisode commence par jouer sur quelques peurs populaires avant de proposer un troisième cas plus stressant et faisant monter la tension d’un cran. Concrètement, la saison se permet aussi un détour qui permet de retrouver chaque personnage après plusieurs mois de pause (en théorie, hum) et avant d’entrer dans le vif du sujet. Forcément, ça donne très envie de voir la suite !
S02E12 – Chimney Begins – 12/20
De manière indépendante, cet épisode ne serait pas mauvais, mais au sein de cette saison, il est extrêmement frustrant, parce qu’il est répétitif d’un épisode précédent, prévisible et ne fait pas avancer vraiment les choses. C’est très dommage cette impression de perdre son temps alors même que c’est centré sur un personnage que j’aime bien.
S02E13 – Fight or Flight – 20/20
Cet épisode était beaucoup trop prenant et intense pour me mettre à en chercher les défauts. J’étais tout simplement à fond dedans tout du long, même dans les scènes plus calmes. L’attente interminable provoquée par l’épisode précédent fonctionne donc bien, donnant envie d’aller plus vite à découvrir celui-ci. Et il m’a scotché à mon canapé !
S02E14 – Broken – 17/20
Difficile de passer après l’excellent épisode 13, mais celui-ci fait bien son job, avec des miracles et des situations excessivement périlleuses. Comme d’habitude, la série excelle à trouver des situations complétement perchées qui restent malgré tout cohérentes et qui pourraient peut-être arriver. Toutes d’un coup, non… mais chacune individuellement, oui. C’est comme ça que la série fonctionne, de toute manière, et c’est du beau spectacle.
S02E15 – Ocean’s 9-1-1 – 18/20
Sous couvert de la parodie de la saga de films, la série nous livre ici un très bon épisode, avec une enquête tellement alambiquée qu’elle a réussi à me balader et à m’empêcher de trouver le vrai coupable ! C’est trop rare dans les séries et ça me surprend d’autant plus qu’il s’agit là d’une série non spécialisée dans les enquêtes. Peut-être que j’aurais dû revoir les films avant pour me souvenir à quel point c’était fait pour être compliqué. Et comme d’habitude, en parallèle de tout ce qu’il se passe, la série parvient en plus à faire avancer l’intrigue des personnages. Tout bon, quoi.
S02E16 – Bobby Begins Again – 14/20
Ce ne sont décidément pas mes épisodes préférés ces origin stories, principalement parce qu’on se concentre trop sur un seul personnage là où j’aime voir les interactions entre eux. Il y avait du bon, c’est sûr, mais cette saison a trop pris l’habitude de retarder son intrigue avec ces épisodes. C’est dommage, je trouve.
S02E17 – Careful What You Wish For – 17/20
On pourrait croire qu’à ce stade de la série, je me serais enfin habitué au fait que la série proposait parfois une multitude de petites intrigues sans lien les unes aux autres, mais la vérité, c’est que ça me fait encore bizarre quand la construction est celle de cet épisode. Il y a des événements qui ne sont pas crédibles du tout, il y en a qui mériterait plus de temps et il y en a qui mériterait d’être mis dans le dernier épisode de la saison, pas juste là, comme ça. Bref, c’est un rollercoaster d’émotions, et c’est dur à noter tant ce n’est pas constant.
S02E18 – This Life We Choose – 16/20
Moui. C’était un bon épisode, toujours, mais je m’attendais à plus explosif et à plus d’émotions fortes pour une fin de saison. Il y avait ce qu’il fallait où il fallait, c’est sûr, mais j’ai eu l’impression que la série aurait pu bénéficier de plus d’épisodes pour vraiment aboutir, car là, certaines intrigues sont bâclées histoire de proposer une conclusion. C’était un bon épisode, mais pas leur meilleur.

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9-1-1 – S02E01-02

Épisode 1 – Under pressure (1) – 17/20
C’est un bon retour, même si la série peine un peu à compenser l’absence d’Abby. Il se passe toujours un milliard de choses en 45 minutes et ça permet de ne pas tomber dans l’ennui. On ne cerne pas encore les nouveaux personnages, mais il y a ce qu’il faut pour qu’on s’amuse avec toute cette équipe qui, ma foi, me manquait plus que je ne le pensais.

> Saison 2


Spoilers

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Days like this they get overheated.

Oui, alors que TF1 diffuse la première saison de Station 19, moi, je me lance dans la saison 2 de 9-1-1, chacun ses pompiers ce soir. Et puis, cet épisode porte le titre d’une chanson utilisée dans le pilot (et aussi dans The Magicians), c’est quand même chouette, j’en suis donc à chanter tout seul sur mon canapé.

On reprend très  fort avec une intro qui fait bien les choses : nous sommes sous pression avec une canicule qui fait monter la pression effectivement… et tout un tas d’appels passés aux urgences. On a en effet un bus de touristes qui tombent dans un ravin pour arriver directement dans une villa, un accident de canalisation qui explose et un marié qui s’enfuit de son mariage, pour occuper Athena.

Ah, quant à Athena et Bobby, ils sont donc définitivement ensemble et s’embrassent ouvertement sur les lieux d’interventions, alors même qu’Hen ne sait pas pourquoi Bobby est si heureux. Quant à Buck, on le retrouve tout heureux de tester une nouvelle application prouvant qu’il est maigre. Il est sympa de retrouver toute l’équipe, mais la voix d’Abby manque déjà à ce début d’épisode, en revanche. Peut-être que ce n’est que moi qui fait une fixette, mais en même temps, les abdos d’Eddie, la nouvelle recrue, sur qui tous les pompiers font une fixette ne m’obsèdent pas, vous me pardonnerez.

Oui, l’équipe a donc une nouvelle recrue, avec un passé de héros militaire, histoire d’en rajouter une couche. Quant à l’intro, on l’oublie aussi vite qu’elle est arrivée pour passer à un nouveau cas d’un boss en train de gonfler comme une tante Marge et qui donne tout de suite l’occasion à Eddie de prouver son efficacité. Le problème, c’est qu’il empiète définitivement sur les plates-bandes de Buck qui n’apprécie pas ça du tout.

Par chance, quand il rentre chez Abby, il se rend compte qu’elle est enfin de retour… et tombe en fait sur sa petite sœur (à lui), Maddie. Elle est sous la douche et il est nu, parce que c’est plus drôle comme ça. La petite sœur ? Elle est aux abonnées absentes depuis quelques mois (minimum) et n’a donné de nouvelle d’elle à personne. Un peu comme Abby qui parcourt l’Europe pour coucher avec d’autres mecs, comme le dit bien Maddie.

De son côté, Bobby passe une soirée en amoureux avec Athena qui regarde Claws et refuse de sortir. Oui, elle préfère les soirées canapés et comme personne ne sait qu’ils sont en couple, il est clair qu’elle préfère être cachée ; et pas lui. On apprend plus tard que ça fait quatre mois qu’ils sont ensemble et qu’elle est juste terrifiée par son divorce, par l’échec qu’il représente et par la honte que représente leur relation dans sa vie. Et hop, le bonheur de leur couple est de courte durée. On se croirait dans une série.

Par conséquent, Athena, fraichement divorcée, en parle à son ex-mari qui lui conseille de s’ouvrir plus. Après tout, elle est amoureuse, autant l’assumer. Oui, c’est un bon conseil, mais bon, c’est Athena, hein.

De son côté, Buck ne supporte toujours pas Eddie et on a droit à une vieille scène d’égo masculin bataillant à la muscu. C’est pourri, et ça n’est pas aidé par Chimney qui rajoute son grain de sel, persuadé de pouvoir s’amuser de la situation. Ce qui devait arriver arriva : Eddie le confronte et Buck se ridiculise, et encore plus quand il comprend que tout le monde explique à Eddie qu’il vient de se faire larguer par Abby. Forcément, ça ne l’aide pas à se calmer.

Heureusement, un nouveau cas leur permet de travailler ensemble et de prouver une deuxième fois l’efficacité d’Eddie : il découvre que la grenade dans la jambe de leur patient n’est pas aussi fausse qu’il le pensait. Ils ont bien appelé des démineurs et l’armée, mais tout le monde met trop de temps à agir alors c’est à Eddie d’essayer de la retirer de sa jambe. Et à Buck de l’assister, parce que c’est tout à fait son genre d’adrénaline : bref, ils sont capables de travailler ensemble finalement. Et ils sont même capables de laisser une grenade exploser dans le camion derrière eux, dis donc. Tant qu’ils restent en vie et que personne ne s’occupe de la paperasse dans la série, c’est marrant…

Et puis, ils font vraiment un bon duo : ils sont même pas capable de sortir d’une piscine un type avec une tête cimentée à un micro-ondes. Pourtant, ça doit être sacrément lourd. Il n’empêche qu’ils sauvent la vie de cet idiot de youtubeur, donc tout va bien.

Du point de vue des moments ratés de l’épisode, l’intrigue de Chimney qui passe l’épisode à vouloir une bonne photo de lui pour un calendrier m’a franchement blasé. Pourtant, la conclusion est sympa pour lui redonner confiance en lui, même si ça se fait un peu précipitamment et au dépend du bonheur d’Hen. En effet, celle-ci a confirmation de la relation Bobby/Athena quand la flic vient à la caserne, et si elle gagne ses paris, elle n’en reste pas moins sur son propre échec sentimental.

Et sinon, la petite sœur de Buck, Maddie ? Elle est clairement menacée par son ex, Doug, qui la frappait avant. Il trouve un moyen de la tracer et d’avoir son nouveau portable, ce qui la fait flipper et se confier à Buck, qui refuse de la laisser tomber, ou de la laisser partir. Il lui trouve même un nouveau job rapidement : elle devient opératrice et récupère du même coup la narration de la série en voix off. Et comme on est sur un épisode en deux parties, on tombe enfin sur le cliffhanger qui voit Athena emprunter un pont qui s’effondre.

Je m’attendais à plus grandiose comme fin d’épisode, franchement, j’aurais pu attendre une semaine pour avoir la suite. En plus, la scène où Maddie prend son nouveau poste, ça faisait vraiment penser à Grey’s Anatomy. Bon, admettons, voyons voir ce que le deuxième épisode aura à proposer.


Épisode 2 – 7.1 (2) – 20/20
Voilà ! C’est exactement l’épisode que je voulais voir, il fallait juste être patient. C’est un excellent début de saison ça, mais c’est étrange d’avoir eu un autre épisode d’avant, parce que finalement, c’est celui-ci qui est marquant. Il ne se fait pas dans la subtilité (du tout), mais il est extrêmement addictif et promet un joli épisode 3 aussi. Pas mal du tout, donc.

> Saison 2


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You would think that after 14 seasons of Grey’s Anatomy people would know this stuff.

L’épisode ignore le cliffhanger un instant pour nous présenter un grand hôtel de Los Angeles et ses différents occupants. Il est rapidement évident qu’on aura affaire à un gros cas dans cet hôtel qui est un sacré lieu de tournage, il faut bien le dire. Et puis, à quoi bon suivre autant de personnages inconnus si ce n’est pas pour proposer une scène importante comme dans l’épisode précédent. La série dépense un max de fric dans ses intros cette année.

On suit donc une équipe de basketteurs, une famille qui vient passer des vacances de rêves, une architecte qui se fait draguer par son porc de boss et une riche insupportable considérant mieux son chien que les gens autour d’elle. Et c’est là qu’on en arrive au tremblement de terre promis par les promotions. Il était temps et cet épisode ressemble d’un coup beaucoup à un début de saison qui a déjà dépensé tout son argent.

La catastrophe est parfaitement gérée, c’est génial à voir… mais ce n’est même pas là-dessus que l’épisode se concentrera au premier abord. On repart au contraire deux heures plus tôt pour découvrir ce que faisaient les personnages. Eddie a donc une nièce et un fils, Christopher. Et son fils a des problèmes pour marcher, c’est tout à fait fou comment cette intrigue sort de nulle part mais permet de rétablir un peu la coolitude du personne.

À la caserne, la vie suit son cours et il n’y a pas grand-chose à dire. Au centre d’appel, Maddie apprend que l’ouïe est essentielle pour repérer où sont les rescapés qui parviennent à l’appeler. C’est un réflexe qu’Abby avait, et il est intéressant de changer de perspective et d’avoir désormais une débutante, même si bon, Abby manque toujours, il n’y a pas à dire.

Et on retrouve enfin Athena qui arrête un adolescent voleur de voitures, Marvinr qui avait réussi à échapper à la police, mais qu’elle connaît car c’est la troisième fois qu’elle l’arrête. C’est un peu gros, comme la série sait si bien le faire, mais le tremblement de terre de magnitude 7.1 finit par heurter Los Angeles et tous les personnages.

Pour Athena, on sait déjà ce qu’il en est ; pour le centre d’appel, il y a plus de peur que de mal et pour les pompiers, la caserne les fout dans la merde à s’effondrer à moitié, mais ils peuvent rapidement aller au travail quand même. Et c’est tant mieux, parce qu’il y a du boulot en ville après un tel tremblement de terre. Eddie apprend à tout le monde qu’il a un fils, Christopher, et que la mère n’est plus là. Un père célibataire, c’est assez rare à la télé pour que le personnage soit intéressant, je savais que ça l’aiderait. En tout cas, personne n’arrive à avoir de nouvelles de personne dans l’affaire, et c’est gênant.

Les enfants d’Athena et Michael vont bien, mais Athena n’en a pas la moindre idée car le réseau de téléphone est trop brouillé pour qu’elle comprenne ce que Michael lui dit. Qu’importe : il faut se concentrer sur les vies qu’elle peut sauver, notamment celle d’un homme coincé dans sa voiture en feu. Elle réussit à le sauver en utilisant le « don » de Marvin pour voler des voitures : il « vole » un camion et réussit à cimenter la partie de la voiture en feu. C’était une intrigue sympa, même si la morale est un peu lourde : malgré sa bonne action, Marvin est arrêté de nouveau (évidemment) et Athena lui fait la leçon, comme d’habitude. Cela restait une bonne intrigue quand même, même si ça me rappelait un peu sa manière de faire la loi à l’aéroport en saison 1.

Pendant ce temps, les pompiers arrivent évidemment sur les lieux de l’hôtel à moitié effondré vu en début d’épisode, et ils sont sous l’autorité du Chef Williams. Une femme au pouvoir ! Cela faisait longtemps, dis donc. Buck et Eddie se charge d’aller sauver le porc coincé contre sa baie vitrée au onzième étage.

Bobby, Chimney et Hen se retrouvent à s’occuper d’un des basketteurs à la jambe coincée par l’immeuble ; lui laissant le choix de sauver sa vie mais de perdre sa jambe ou de risquer de perdre la vie en sauvant sa jambe. Sympa, la décision. Il préfère tenter de sauver sa jambe : dans les faits, c’est complétement con, mais sa raison est totalement valable, la culpabilité d’avoir failli sauver sa jambe, mais de ne pas l’avoir fait ? Faut l’assumer.

Ils parviennent à le sauver lui et sa jambe, mais en chemin, Hen découvre la chaussure de Kat, la petite fille de la famille du début qui s’inquiète de la disparition de la petite. Fallait pas la laisser aller aux toilettes toute seule (je vais être un père insupportable avec mes gosses après tant de séries catastrophiques).

Et on est déjà à la fin de l’épisode : elle laisse nos personnages sur une situation de suspense. Hen refuse de repartir sans Kat, et elle tombe dans un gigantesque trou lors d’une seconde secousse. Au onzième étage, le porc a encore moins de chance et part s’étaler face contre terre, mourant lors de cette deuxième secousse qui explose la baie vitrée contre laquelle il était, alors même qu’il était à ça d’être sauvé. Quant à l’architecte qu’il avait harcelé, elle nous redéfinit ce que c’est qu’un cliffhanger en étant suspendu dans le vide et seulement reliée à la vie par l’avant-bras d’Eddie qu’elle tient aussi fermement que possible.

Ouais, ben c’est pas gagné tout ça. Ce qui est gagné en revanche, c’est que la série est toujours aussi addictive, c’est assez fou à constater. Je n’ai pas décroché les yeux de mon écran, et ça fait que la critique est un poil plus courte que d’habitude : ben oui, je n’ai pas pris autant de notes que d’habitude, forcément, j’étais à fond dedans !

> Saison 2

Fear the Walking Dead – S04E15

Épisode 15 – I Lose People… – 20/20
D’un extrême à l’autre dans ma notation, je sais, mais cette saison finit par me prouver qu’elle a réussi ce qu’elle voulait : me faire m’intéresser à tous ses personnages, même les nouveaux, même la cinglée qui leur sert de méchante. Il y avait tout dans cet épisode, et surtout mon propre stress : on arrive en fin de saison et on sait qu’ils n’ont aucune timidité à tuer les personnages, alors bon, je ne sais pas, j’ai retrouvé la crainte d’en voir certains y passer.

> Saison 4

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You told me to help people, that’s what I’m doing.

On reprend sur le toit de l’hôpital où tout le monde est coincé et où June s’inquiète pour Al, avec qui elle tente de communiquer par radio. C’est finalement Alicia qui reçoit l’appel et répond, tout heureuse de dire qu’elle a, comme on s’en doutait, retrouvé John et Victor. Enfin, j’espérais une résolution de cliffhanger plus surprenante, mais bon.

Alicia est surprise, c’est déjà ça, et en plus, c’est maintenant qu’elle les voit qu’elle entend également Morgan lui dire qu’il est en vie et qu’il est bloqué. Elle est toute fière de dire qu’elle a suivi son conseil – sans préciser que c’est Charlie qu’elle aidait. Les deux filles cherchent alors un moyen de récupérer John et Victor, alors que June, ravie de savoir John en vie, veut maintenant partir à la rescousse d’Al. Les choses sont claires pour cet épisode.

Cela promet donc une certaine action, mais non, on perd d’abord du temps avec un insupportable et interminable dialogue sur les doutes de John et Victor. Rien de fou. Allons savoir comment, ils ont également trouvé le moyen de dire aux filles qu’il y avait des alligators dans l’eau qui les sépare.

Sur le toit de l’hôpital, Jimbo envisage le suicide – de toute manière, il est condamné. À sa place, je crois que j’essayerais de me convaincre qu’on va me trouver un remède miracle, surtout si j’étais à agoniser dans un hôpital. Quand Morgan le surprend, Jim explique pourtant que ce n’est pas le suicide qu’il envisage, parce qu’il ne veut pas devenir zombie. Non, à la place, il compte simplement pisser depuis le toit de l’immeuble sur les zombies. Franchement, ce n’est vraiment pas un personnage qui aura apporté beaucoup de qualité à l’intrigue !

Pendant qu’il pisse, Jimbo reproche à Morgan ce qui lui arrive (hmm non, t’es grand, t’as pris ta décision) et refuse de les accompagner pour aider à sauver Al. Il refuse ensuite de donner à Sarah sa recette de bière, parce que c’est tout ce qui intéresse Sarah chez Jim. C’est magnifique comment ils auront passé la saison à parler de bière ; c’est au point de donner envie de ne plus jamais entendre parler de bière. Pas mal, une série pour ne plus boire, finalement.

Même quand Sarah lui fait un beau discours sur le fait de continuer à vivre à travers l’héritage qu’il laissera avec la bière, il décide encore de tous les faire chier en ne donnant pas la recette. Tout ça pour ça. Les cinq autres décident malgré tout de redescendre chercher Al au dernier étage, ce qui est une vraie mission suicide. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent pourtant sur un étage sans zombie (bon, il aurait suffit d’aller à l’étage en-dessous, remarque, mais peut-être risqué de descendre autant l’ascenseur – faut pouvoir le remonter, quoi.

Bon, dans le couloir, ils tombent vite sur un éboulement qui explique le départ des zombies de devant l’ascenseur, mais ils ne retrouvent pas Al pour autant. Elle leur a laissé un message, histoire de leur dire où aller pour la retrouver. C’est bien beau, mais le générateur est beaucoup trop en panne pour tenir assez longtemps pour chercher Al dans tout l’hôpital. Il faut s’imaginer qu’elle est en vie, et basta. Le suspense demeure entier, mais Morgan, lui, décide de se sacrifier pour que tout le groupe puisse s’enfuir. Ils ont un moyen de sortir de l’hôpital, mais il y a des zombies tout autour. Lui reste donc à l’étage pour trouver moyen de faire diversion…

De son côté, notre méchante de la série est toujours en vie, mais elle saigne beaucoup. Cela ne l’empêche pas de retrouver Alycia et Charlie, à la recherche d’un moyen de traverser l’inondation. Elles se font tirer dessus, mais Martha est tellement blessée qu’elle s’évanouit comme une merde sans parvenir à les tuer.

Finalement, cela permet à Alycia et Charlie de récupérer le van et d’aller secourir John et Victor. Inutile de dire qu’elles ont sauvé Martha au passage. C’est franchement simple comme raccourcis tout ça, mais on est sur une première partie de fin de saison, donc je suis sûr qu’on aura d’autres choses intéressantes à venir. Maintenant que le groupe commence à être sérieusement réunis, je me dis que ce n’est pas si mal comme ça. Et puis, Martha est super bien castée, elle joue à la perfection la folie pure quand même. Elle est dégoûtée d’avoir été sauvée et rendue faible, ça va de soi, et il est sûr qu’ils le regretteront. Sauver les gens, je veux bien, mais quand ils sont des dangers publics comme ça, faut savoir s’arrêter aussi. Après, c’est intéressant de voir ce groupe-là suivre l’exemple inverse de Rick (encore que les bons sentiments cuculs, c’est totalement la base de la fin de saison 8 de la série-mère… mais laissons-la où elle est pour encore deux semaines).

Dans tout ça, on en arrive à John et June qui peuvent enfin se recontacter – John voulait plutôt parler avec Morgan, sympa, mais c’est touchant de les voir échanger et en revenir au putain de bonbon. Pas le temps de trop bavarder non plus, il faut encore que June parvienne à s’échapper de l’hôpital, parce qu’elle est bloquée par les zombies.

Finalement, Morgan ne met pas longtemps à trouver comment faire diversion : il balance un cadavre de zombie (ironique) sur le toit d’une voiture dont l’alarme se met aussitôt à sonner. Il vise sacrément bien pour y arriver du premier coup. Je voyais déjà Jimbo se proposer de sauter finalement, mais ce n’est pas encore un héros, juste un connard.

Un autre qui n’est pas un héros et à qui les faux-pas collent à la peau (je ne suis paaaaaaaaas un héros un héroooooooos) est Morgan. Culpabilisant totalement du sort de Jimbo, il décide de rester avec lui, même quand June était prête à tenter l’impossible pour lui. On ne sait pas trop quand ils sont devenus si amis, mais c’est pourtant le cas.

C’est donc sans surprise que June refuse de laisser tomber Morgan, et les autres aussi. Tout le monde met donc hors caméra un plan pour le secourir, ce qu’on ne découvre pas immédiatement, et Morgan non plus. C’est quand même dommage de ne pas avoir eu la scène de retrouvailles, mais l’épisode contient sa dose de moments cheesy quand même.

En effet, Morgan découvre un camion pompier avec grande échelle au bas de l’hôpital et commence à comprendre le plan de tout le monde. Martha essaye bien de les en empêcher, mais tout le monde est d’accord pour la laisser jouer la folle toute seule dans son coin, menottée qu’elle est au van d’Al.

Forcément, il faut rajouter du suspense : la grande échelle est trop courte. Pas grave, Morgan a une corde à portée de main, ça va de soi. Il manque de mourir une fois ou deux dans le plan pour le sauver (le con, vous imaginez le truc ?), mais est secouru de manière improbable par John qui tire une balle nécessitant une précision assez incroyable depuis une dizaine d’étages plus bas. Ben. Voyons.

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IIIIRK

La peur de ma soirée, et ce n’était pas arrivé depuis un moment, est survenue de nulle part quand Luciana se fait surprendre par un zombie débarquant dans son dos. Alicia la sauve in extremis, mais ouais, pour une rare fois, cette scène a fonctionné. Pire encore, pour une rare fois, j’ai compris que je ne voulais plus voir mourir personne – même Charlie, c’est dire. Le groupe est vraiment cool comme ça (bon allez, le frère et la sœur, j’en ai rien à carrer aussi), donc ça peut continuer. Comme c’est une fin de saison, je m’attendais à d’autres morts, en plus.

Finalement, Morgan ne se rate pas quand il saute pour atteindre la grande échelle (ça aurait été drôle aussi). Et d’un coup d’un seul, ils sont tous entourés de zombies. C’est bien beau d’être réunis, mais il faut encore s’échapper de là. Heureusement, ils ont encore un ami pour s’occuper d’eux : Jimbo. Il est prêt à faire ses adieux et suivre à son tour le coup de l’alarme de voiture.

Et comme par hasard Sarah a de quoi noter la recette, alors elle s’y applique, jusqu’à l’ingrédient secret. Et ensuite, ben, Jim est bon se suicider et tous les sauver en tombant sur une voiture. T’as intérêt à pas rater ton suicide quand c’est comme ça quand même. Je m’attendais vraiment à ce qu’il se foire, mais non.

Tout le groupe se barre donc, moins Jimbo, moins Al. Et moins Martha aussi, parce qu’elle a réussi à s’enfuir de manière improbable (je veux dire, de la grande échelle, Morgan aurait dû le voir). C’est tellement un happy end que je m’attendais à ce qu’elle sorte de nulle part et tue Morgan, mais non. On a ensuite un joli happy end avec tout le groupe qui s’en sort bien et parle de la bière de Jimbo, qu’ils veulent renommer.

Morgan n’y croit toujours pas, mais ils sont toujours en vie, et June et John se serrent la main. Tant de bons sentiments, j’ai pas l’habitude avec cette série, mais pourtant ça semble être le cas, avec une Al peut-être encore dans la nature que tous veulent retrouver.

Forcément, ça ne finit pas si bien que ça : Martha est de retour à l’hôpital où elle veut se venger de Morgan. Elle récupère donc le cadavre de Jimbo, que les zombies n’ont pas atteint et ont déserté, allons savoir pourquoi. Et dès qu’il se transforme, elle se sert de lui, avec pour ferme intention de rendre Morgan fort à son tour. Oh le désespoir. Elle est complétement cinglée.

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You (Parfaite) – S01E03

Épisode 3 – Maybe – 18/20
Pas toujours subtile dans son exécution, la série ne nous raconte pas grand-chose cette semaine, mais elle parvient pourtant à rester passionnante à regarder. Je ne sais pas, je suis fasciné par ces épisodes : chaque semaine, je me laisse porter et je les regarde au point d’en oublier de prendre des notes et d’être trop long sur la critique. Et ça, ça veut dire que c’est quelque chose de bien, en général.

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Spoilers

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A maybe? I’m a maybe?

Trois jours plus tard, on retrouve Joe et Beck dans ce qui semble être déjà un énième rencard, au cours duquel ils apprennent à se connaître mieux et où Beck commence à s’interroger sur Candace, l’ex de Joe. Malheureusement, les scénaristes mettent ça de côté bien rapidement et on comprend tout aussi vite que ce ne sera pas pour cet épisode.

En plus, pendant ce temps, Joe a toujours le cadavre de Benji dans la cave de sa boutique de livres. C’est dans les livres qu’il espère trouver une réponse sur comment s’en débarrasser, histoire d’éviter de créer une preuve. S’il ne veut pas de preuve, il a intérêt à se dépêcher cela dit : le cadavre est en train de pourrir et il n’est pas merveilleux à voir.

Il est assez beau de voir Joe être incapable de défoncer la tronche de Benji quand c’est pourtant lui qui l’a tué. Et pour obtenir les affaires dont il a besoin pour dissoudre le corps ? Rien de plus simple, il utilise son voisin, évidemment.

Le problème est encore qu’il utilise de quoi accentuer la climatisation de la pièce, et qu’il finit par faire disjoncter l’électricité de la boutique. À deux doigts de se faire prendre, Joe est obligé d’abréger un autre RDV avec Beck pour s’occuper de ça, mais heureusement, Paco a déjà acheté tout ce qu’il faut pour que Joe commence à s’occuper du corps de Benji – le tout en continuant de poster des tweets de la part de Benji, hein.

Bon, le beau-père de Paco rajoute quelques problèmes et nous fait stresser pour Joe quand on devrait vouloir qu’il soit arrêté : il le balance aux flics pour la liste des courses. C’est vrai que c’était gros, mais il faut bien reconnaître que la série nous en a fait avaler d’autres. Cette fois, il a les flics sur le dos. Heureusement, il a tout prévu, y compris le petit jardin illégal mais innocent dans lequel il a besoin de tout ce qui est sur la liste de courses. Comme par hasard.

En parallèle, Beck rencontre une étudiante de sa nouvelle prof, Blythe, et je la plains, parce qu’elle est absolument insupportable : condescendante, avec une voix énervante et une capacité à changer de langue tout de suite. Et quand elle en parle à Peach, elle refuse de reconnaître que c’est une pétasse hautaine. Ben pourtant, c’est exactement ça.

Dans tout ça, il continue d’espionner Beck dans les soirées qu’elle fait dans les bars. Et au bout d’un moment, faut arrêter sérieusement, ils sont dans le même bar, les quatre amies de Beck le connaissent (et parlent de lui en ce qui concerne Peach). Bon, bref, on doit donc croire que personne ne le repère – alors qu’il est quand même loin d’être passe-partout, c’est une série, il est beau gosse et, dans ce genre de bar, tout le monde (surtout les célibataires, OK) regarde tout le monde, c’est la base. En plus, les potes de Beck sont tout à fait du genre à draguer tout ce qui bouge, donc à faire ça.

D’ailleurs, ses amies sont tellement comme ça que Joe apprend même que Beck continue de voir des mecs Tinder et à coucher avec d’autres, comme le barman qui la drague avec la pire des phrases de drague possible. Joe l’observe donc ensuite en train de copuler au beau milieu de son appartement, juste devant la fenêtre, parce que bon, on a compris que dès qu’elle faisait un truc qui ne doit pas être vu par des inconnus, elle le faisait devant sa fenêtre, lumière allumée, pour être sûr que tout le monde puisse en profiter.

En cours, les choses empirent pour Beck : Blythe est insupportable dans ses remarques assassines soutenues par la prof (pas trop dans la bienveillance tout ça) et Beck se retrouve en compétition avec quand elles doivent toutes les deux rendre un travail le jeudi suivant. Voilà qui promet.

Grâce à toutes les observations qu’il a fait, Joe sait qu’il faut proposer à Beck de faire un tour dans les magasins de meubles – parce qu’elle a cassé son lit en couchant avec le barman (subtilité bonjour). C’est plutôt sympa de les voir trainer là-bas et continuer de flirter : franchement, ce couple fonctionne très bien, le casting est réussi. Il ne se passe rien de l’épisode et on ne se fait chier pour autant. En plus, Joe a tellement les mots parfaits que je me demande franchement pourquoi Beck continue de coucher à droite à gauche.

Après, c’est vrai aussi qu’il essaye de coucher avec au beau milieu du magasin, avec un cunilingus qu’elle ne vit pas si bien. Elle le repousse, ils sont forcés de se séparer un temps, parce qu’il n’y a plus d’électricité à la boutique.

Pas de panique : il revient vite voir Beck, le cadavre de Benji simplement dans le coffre. Il aide Beck à monter son lit COMME SI JE N’AVAIS PAS ATTENDU CE POINT PENDANT TOUT LE BINGO DU MOIS DERNIER. Les deux continuent de flirter lourdement, Beck s’ouvrant (seulement métaphoriquement parlant, attendez un peu pour le reste) de plus en plus à lui. Il trouve tellement les mots qu’il faut pour la réconforter sur son talent d’écriture malgré celui de Blythe que Beck finit par bien vouloir l’embrasser, et plus si affinités.

Oui, sauf que Peach réussit à les arrêter pile au bon moment, et je suis absolument certain qu’elle stalke elle aussi Beck. Elle en est probablement amoureuse et la série, exactement comme l’actrice, n’est absolument pas subtile sur le sujet. Bref, Peach est donc très malade parce qu’elle aurait une intolérance alimentaire, et il faut l’emmener à l’hôpital. Qui s’en charge ? Joe et son cadavre, bien sûr. Enfin, jusqu’à ce que Peach décide de séparer définitivement les deux tourtereaux en râlant contre les embouteillages.

C’est si peu crédible ! À l’hôpital, on lui donne bien un médicament, mais ça donne plutôt l’impression qu’elle s’est rendue malade pour être avec Beck et pour l’empêcher de coucher avec Joe, hein. D’ailleurs, elle ne s’empêche pas de dire clairement qu’elle pense que Joe n’est pas fait pour Beck. Après tout, il n’a pas vraiment d’argent et ce n’est pas ce que veut Beck.

Sympa. Pas convaincue malgré tout, Beck rappelle donc Joe qui est un chouilla occupé au beau milieu d’une forêt à tenter de brûler le corps de Benji. Cet idiot décroche son téléphone, encore en sonnerie, et ça n’a aucun sens. Qui fait ça ? Beck pouvait bien attendre. Et ça aurait été mieux qu’elle attende, parce que Joe se découvre sur le point d’être surpris par des passants, et partant de là, il se hâte de brûler le corps, balançant quelques vérités gênantes à Beck – le genre de choses qu’il ne voulait pas lui dire et qui cassent son image de mec parfait.

Il va jusqu’à lui raccrocher au nez, la laissant s’imaginer qu’il est vexé d’avoir été abandonné pour Peach en urgences médicales. Cela laisse Joe en pleine déprime, mais aussi Beck qui bâcle son travail pour un cours où elle arrive en retard et où son travail est ignoré par la prof (normal, jusque-là).

Malgré tout, elle prend le temps de retourner voir Joe à la boutique pour s’excuser, en quelque sorte, et dire qu’elle ne sait pas qui elle est donc qu’il est normal qu’elle envoie des signaux confus. Moui. C’est une très jolie scène qui leur permet de retomber amoureux, même si Beck comprend aussi soudainement qu’elle ne connaît pas du tout Joe.

Il l’emmène donc à la cave pour qu’elle le connaisse mieux, et la cave est redevenue ce qu’elle était dans le premier épisode : elle est propre et sans souci, et sans odeur, et merveilleuse pour draguer Beck de manière hyper romantique et cheesy (presque trop).

Et finalement, elle supprime Tinder de son portable en retournant voir Peach, qui n’a pas fini de descendre Joe et qui s’aperçoit, à moitié nue devant Beck (comme par hasard) que le livre que Joe a regardé à sa soirée a disparu (comme par hasard, bis). C’est gros.

La fin d’épisode voit Joe retomber sur Paco devant chez lui et énerver encore une fois de plus Ron, le voisin. Pourtant, ce n’est pas ça la fin. Oh non, la fin est beaucoup mieux : Joe reçoit un texto de Beck l’invitant à venir le rejoindre chez elle et il se précipite, tout heureux de la voir lui ouvrir la porte en soutien-gorge. Oh, tout est bien qui finit presque bien pour notre gentleman psychopathe qui prend le temps de retirer ses chaussettes avant de rejoindre Beck sous la couette et… de se révéler éjaculateur précoce. Oups, problème. Voilà qui fait une fin d’épisode hilarante, au moins, et un joli problème : jamais Beck n’acceptera de rester bien longtemps avec un mec qui ne tient pas la durée après avoir cassé son lit avec un autre, et ça restera toujours une première fois ratée pour eux, après tout un épisode de tension sexuelle. Joli plot twist !

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