American Horror Story – S08E01

Épisode 1 – The End – 18/20
C’est un excellent début de saison, mais c’est peut-être tout le problème de l’épisode : j’ai adoré le début, qui promettait une saison vraiment sympa et originale… avant de retomber dans l’ambiance habituelle de la série en allant trop vite en besogne. Je ne sais pas bien quoi en penser : il y a des ingrédients dans ce premier épisode que j’adore, il y a un renouveau partiel du casting qui fait du bien, mais il y a également des « défauts » propres à la série que j’aurais aimé voir disparaître. J’imagine que le temps me dira si j’aime ou non cette série, mais en attendant, j’aurais au moins adoré le premier épisode !

> Saison 8


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I have to go home, Mrs. It’s the end of the world!

Ah ben, cette saison commence bien avec quelques coups de ciseaux donné par un Evan Peters blond platine et une star insupportable. Rapidement, j’obtiens un point du Bingo Séries avec un journaliste nous résumant la situation : les plus grosses villes du monde sont détruites par des missiles, et Los Angeles est la prochaine. Bref, c’est l’Apocalypse d’une troisième guerre mondiale, c’est une idée plutôt très sympathique et ça se met tellement vite en place qu’on est rapidement pris dans l’ambiance.

Mallory, l’assistante de la star insupportable du début, veut rentrer chez elle, mais la star, Coco, ne l’entend pas comme ça : elle a besoin d’elle et elle veut l’emmener à Santa Monica vers son jet privé. Etonnamment, l’instinct de survie de Mallory est assez bon pour qu’elle comprenne qu’elle a intérêt à rester avec sa boss qui a, après tout, le jet privé de sa famille qu’elle vient de voir mourir en direct à Hong-Kong. Charmant début de saison.

Le problème du jet privé ? Il attire tout le monde. Le coiffeur s’interroge sur l’état de santé de sa grand-mère et il décide de l’emmener là-bas au plus vite. Il y arrive sans trop de mal, contrairement au mec de Coco qu’elle est forcée d’abandonner dans la rue qui ressemble rapidement au chaos. Forcément avec le monde sur le point d’être détruit, personne ne prend le temps de faire quoi que ce soit de rationnel… Le but est clairement d’avoir la peau sauve au plus vite, mais ça provoque un chaos assez incroyable en ville.

Coco décide donc d’abandonner son mec derrière elle et monte dans l’avion avec son assistante, son coiffeur et la grand-mère de celui-ci. Merveilleux. Cette équipe promet d’être bien marrante à suivre.

Depuis l’avion piloté automatiquement, les choses sont claires : la ville est détruite par un missile nucléaire. C’est une excellente chose de nous balancer directement en plein milieu de cette situation : ça évite les longs épisodes d’introduction et j’étais plutôt content de découvrir en même temps que les personnages l’horreur dans laquelle ils sont. Oui, 40 minutes plus tôt, personne n’en avait conscience et on retrouve d’autres personnages en train de fêter l’intégration à l’université de l’ado.

La joie ne va pas durer bien longtemps puisqu’ils reçoivent rapidement l’alerte de la destruction à venir sur leur portable. L’horreur est parfaitement amenée avec le père de famille qui rentre et on passe de la joie à l’angoisse totale. En moins de deux minutes, l’armée débarque et embarque l’adolescent, le séparant du reste de sa famille qu’il doit laisser pour morte. Il est un « Prime Candidate », il a été sélectionné pour repeupler le monde grâce à son ADN.

Il est donc embarqué dans un bunker où il rencontre Emily dans la cage au-dessus de lui et où il entend le missile détruire le monde. Deux semaines plus tard, nos Prime Candidates sont dans une jeep qui traverse la poussière nucléaire. OK, bis ?

Ils sont rapidement déposés par l’armée dans une nouvelle ville bien terrifiante pleine de poussières toujours et où ils assistent à l’exécution de deux autres adolescents (ils ont probablement refusé de faire un bébé ?). On leur fait prendre un ascenseur qui les amène dans un nouveau bunker. Ils y retrouvent une Sarah Paulson aussi flippante que possible dans ce nouveau rôle qui ressemble plutôt pas mal à Cordelia.

Ils sont dans l’Outpost 3 où ils vont désormais vivre des jours heureux (ou pas). Il y a quelques règles à assimiler quand elle leur montre  les chambres : chacun doit s’habiller selon une couleur. Les gris sont là pour servir, mais ils sont heureux d’être des serviteurs parce qu’autrement, ils étaient bons pour mourir. Les violets sont des êtres choisis pour leur ADN parfait. Et Sarah Paulson dirige tout le monde sous le nom de Mrs Venable. OK, c’est une post-apocalypse intéressante, même s’ils auraient pu trouver mieux. On s’amuse bien toutefois avec cette ambiance rétro rien que dans les habits.

Et puis, ça fait une ambiance sympathique de huis-clos horrifique. En sortant de la douche, notre violet voit… le nombre 666 sur son miroir. Sympa l’ambiance. Il retrouve rapidement Emily dans sa magnifique robe, mais aussi le reste du casting de l’avion qui venait donc cet poste de garde. Ils sont tous habillés en violet, mais je remarque l’absence de Mallory, qui doit donc être une grise.

Parmi le reste du casting, je suis bien content de revoir aussi Adina Porter, mais également… Jaaaay ! Moi qui voulait que l’acteur de Unreal retrouve rapidement un rôle, je suis ravi de le voir ici, même s’il risque bien d’être buté rapidement. Rapidement, on assiste à un premier repas de tout le groupe où les portions de nourriture sont évidemment très limitées, ce qui énerve Coco.

Mrs Venable en profite pour rappeler à tout le monde qu’ils sont tout ce qu’il reste de l’humanité, parce que tout le reste du monde a été rayé de la carte ou meurt de cancers pendant un hiver nucléaire problématique. Parmi les règles à suivre, il y a donc aussi l’interdiction de sortir ou de toucher des objets nucléarisés. Bien sûr, rapidement, il est expliqué que quelqu’un l’a fait et il s’avère que le petit ami de « Jay » (en attendant de connaître son vrai nom – André !), Stu, et Evan Peters sont la brèche. Il n’en faut pas plus pour qu’ils soient mis à nus et nettoyés.

Malheureusement, Stu reste bien trop nucléarisé pour survivre, et il se fait tuer sans scrupule. Comme par hasard, au repas suivant, ils ont tous de la viande… les jeunes comprennent vite d’où vient la viande, puis c’est Andre qui fait le lien logique : c’est forcément du cannibalisme. Tout le monde est dégoûté, sauf la grand-mère, qui a faim. La déprime et le dégoût font bon ménage et ils sont tous renvoyés dans le salon où la même musique passe en boucle depuis deux semaines.

Ils n’ont plus d’électricité pour s’éclairer, mais par contre, zéro souci pour l’eau chaude et la musique. Le sens des priorités quand même, c’est dingue. La musique change soudainement et Evan Peters (dont je n’ai toujours pas le nom du personnage après 43 minutes) y voit un signe d’espoir et de sauvetage à venir… Tout le monde fait la fête, persuadé qu’il a raison et que les chansons passent un message.

Oui, sauf que 18 mois plus tard, ils sont toujours sur la même chanson, et ils l’entendent bien en boucle pendant tout ce temps. Ils sont tous en pleine dépression : personne ne vient les sauver, l’hiver nucléaire est de pire en pire, et ils sont toujours en huis-clos sans pouvoir coucher ensemble. Enfin, nos deux Adam et Eve ont le droit de s’embrasser quand même. En revanche, le vrai problème, c’est que la nourriture manque de plus en plus : ils mangent désormais des carrés de sucre, pas plus, et c’est un par jour.

D’un coup, le cannibalisme revient sur le tapis comme une option chouette. Evan Peters décide donc de se rebeller et de s’enfuir, mais l’alarme se met à sonner parce qu’une brèche est détectée dans l’enceinte de l’Outpost : le portail s’ouvre sur des chevaux tirant une calèche. Ils amènent Michael Langdon dans l’Outpost, et il a besoin de parler à Venable. Allons savoir qui c’est exactement.

Il ressemble à une sorte de Dracula blond et il apporte une mauvaise nouvelle : l’Outpost risque d’être envahis et son rôle est de sélectionner de nouveau les plus à-mêmes de survivre. Les autres, il les tuera sans remords. Mouais… il va vraiment falloir voir ce que ça donne sur le long terme.

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The Purge – S01E02

Épisode 2 – Take What’s Yours – 17/20
Si j’aime beaucoup ce que la série apporte au concept des films en terme d’univers étendu et de réflexion sur la moralité d’une telle nuit, cet épisode manque clairement du sentiment de peur qu’il essaye désespérément d’inclure. Il n’y a pas tellement de suspense, en fait, surtout que nous sommes au début d’une longue nuit. Il y a aussi quelques déceptions dans les choix d’explications de sous-intrigues. Cela reste une bonne série et un début plus lent permet d’être sûr que la série se garde quelques balles à tirer pour la suite.

> Saison 1


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So be an American and purge.

Que j’aime ce générique ! Je crois que je vais le choisir pour l’action selfie du Bingo Séries de ce mois-ci. On verra, j’ai encore le temps d’ici le 7. L’épisode reprend sur la terrifiante nuit qui commence, et c’est excellent de voir à quel point le concept a tout prévu : la Purge est une idée qui paraît totalement aberrante, mais une fois remise dans la logique américaine, ça paraît possible et crédible. On nous montre donc les préparatifs d’un tueur qui a tout prévu pour passer une bonne soirée. On ne le revoit qu’en fin d’épisode quand il se dirige vers la maison d’une femme, en train d’être envahie par deux purgeurs. Reste à voir s’il a pour but de tuer la femme ou de venir à son secours…

On retrouve Jane, notre employée dans de beaux draps quand elle dit au revoir à sa dealeuse et découvre la réalité de la purge quand cette dernière tue deux hommes devant elle. Pendant ce temps, sa secrétaire, Alison, la cherche dans son bureau et farfouille dans l’ordinateur de sa boss, découvrant probablement la nature de son deal financier.

Qu’importe, Jane parvient à remonter à l’étage sécurisé sans que rien de mal ne lui arrive. Félicitations, j’imagine. Un flashback arrive pour nous renseigner sur l’origine de la storyline de Jane avec un entretien d’embauche qui se passe plutôt bien ; même s’il est étrange. Elle ne dit pas grand-chose et est immédiatement embauchée. Les mouvements de caméra et les regards de son boss laissent toutefois peu de doute sur la nature de cette embauche, tristesse.

Elle est rapidement dans une bien mauvaise posture avec David, son boss, qui n’instaure pas une très bonne ambiance de travail avec son harcèlement permanent. Comme dans le présent, elle regarde un live feed de la nuit de la purge sur son portable, on finit par deviner qu’elle a probablement embauchée sa dealeuse pour autre chose qu’un deal financier obscur. Si elle cherche juste à tuer son boss, je vais être déçu de cette intrigue, parce que certes, c’est un connard, mais elle pourrait trouver mieux pour se venger que la purge.

Enfin bref, Alison revient dans son bureau et fait sa curieuse, tentant d’obtenir de Jane une confession sur son plan pour tuer David, qu’elle a probablement vu à l’ordinateur. C’est le genre de petites conversations assez intéressantes qui permettent de voir à quel point l’Amérique de la Purge est complétement tordue. Il est normal de parler de meurtres que l’on aurait envie de faire. Magnifique.

Un autre flashback nous montre Jane rencontrer la dealeuse/meurtrière et passer commande de sa purge.

Le couple de presque riches continue de découvrir la joie d’être riche et d’être dans un lieu « sûr » pour la nuit de la Purge. Jenna voit que Lila continue de l’éviter autant que possible, mais cette dernière prend soudain la décision de venir lui parler. C’est cordial entre elle, mais Alison reste perturbée par leur plan à trois, clairement.

Leila enchaîne ensuite avec un petit dialogue en compagnie de l’autre partie de ce plan à trois (Rick ?) qui tente beaucoup plus de se la jouer cool… alors qu’il est clairement tout aussi perturbé que sa fiancée par le passé. Et le problème, c’est que Lila n’a pas envie de les laisser tranquille très longtemps : elle préfère lui faire du chantage pour coucher une nouvelle fois avec.

Lila retrouve plus tard Jenna au bord de la piscine et hop, elle recommence à la draguer elle aussi, prenant sa température et la recoiffant pour l’embrasser. Elle exerce drôlement bien ses charmes, parce que ça fonctionne vite. La nuit de la purge commence bien pour les deux femmes, mais c’est rapide comme « rebondissement » de la voir craquer si vite. Je me demande ce que la suite va leur réserver.

Du côté de Miguel, toujours pas de changement : il est à la recherche de sa sœur Pénélope et tombe sur des infirmiers de fortune qui ont une sorte de passe-droit pour la purge parce que personne ne semble les attaquer. Soit disant que l’être humain a besoin d’ordre même dans une nuit comme ça. Mouais. Il les aide rapidement, espérant quelques informations sur sa sœur, mais il n’obtient rien de concret.

Il reprend donc la route et tombe dans un piège télévisuel peu vendeur de rêve : il est participant d’une émission de télé-réalité qui souhaite filmer en direct sa mort et qui lui propose de survivre en terminant un parcours. Facile.

Bien sûr tout le parcours est extrêmement piégé, avec une maison des horreurs, des scies par-ci par-là, des faux escaliers, etc. Pourtant, Miguel s’en tire miraculeusement bien. En même temps, nous ne sommes qu’au deuxième épisode, ce serait trop tôt pour le tuer. Et puis, c’est chouette, il gagne une nouvelle voiture placement de produit qui règle le problème de l’essence qui finirait immanquablement à… manquer.

Miguel peut donc continuer sa nuit et se rendre auprès de Pete, l’homme qu’il cherchait pour avoir un moyen de retrouver sa sœur, mais celui-ci n’en a rien à faire, ça va de soi.

Dans le bus, les prières ont repris de plus belle, et il faut quand même être totalement taré pour être encore motivé à mourir. Pourtant, Penelope continue de croire toute la théorie qu’on lui a apprise et elle la répand toujours à ceux qui sont submergés par le doute face à leur suicide, notamment Melissa. La pauvre est immédiatement choisie par la gourou du bus, parce qu’elle fait désordre (euh non, pardon, parce qu’un être supérieur lui dit de la choisir, bien évidemment).

Bien évidemment, Melissa supplie tant qu’elle peut pour ne pas mourir, mais elle n’a plus le choix. Même quand Penelope se propose pour y aller à sa place, elle se voit refuser le droit d’être purgé, parce que c’est au tour de Melissa de l’être et c’est tout. Gloups.

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The Outpost – S01E08

Épisode 8 – Beyond the Wall – 15/20
L’intrigue avance bien dans cet épisode qui semble se diriger lentement mais sûrement vers la fin de saison (qui sera probablement la fin de la série aussi, regardons les choses en face). Ironiquement, je commence de plus en plus à accrocher à la série, et pas seulement pour Gwynn, très peu présente cette semaine. Comme quoi, tout arrive.

> Saison 1


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And we both have feelings for Garret.

Génial un épisode qui reprend sur Janzo, l’art de me motiver cette série ! Bon, l’avantage, c’est que lui et Talon sont de retour avec leurs provisions et qu’ils passent la douane sans trop de mal, grâce à l’expertise ridicule de Talon. Une fois à l’auberge, Janzo est maltraité par sa mère, mais cela ne dure pas : quand elle se rend compte de tout le colipsum qu’elle lui rapporte, elle est bien heureuse, même lorsqu’elle est apprend l’origine de sa marchandise. Que ça vienne de grands ennemis des humains ne semble pas la déranger plus que ça et pire que tout, elle est heureuse de voir Janzo commencer à se rebeller de manière ridicule.

Heureusement que c’est le cas cela dit, parce que dans son repère, Janzo reçoit la visite de Garret toujours menotté et demandant aussitôt à le tuer. Janzo refuse, préférant l’examiner même s’il est bourré. Talon débarque à son tour et apprend la contamination de son Garret, et elle ne veut pas le voir mourir, même si c’est à quoi tout le monde est résolu, apparemment. Elle demande à Janzo de trouver rapidement un antidote… et c’est un peu ridicule, ça aussi. Pour changer.

Garret envoie toutefois Janzo chercher Gwynn, histoire de lui faire ses adieux et de demander à Talon de le tuer. Et elle accepte, mais uniquement quand elle sera sûr qu’il est mort. Passionnant.

Pendant ce temps, le grand-méchant continue son plan avec l’étrange gamine muette et aveugle totalement terrifiante quand on y réfléchit. Rien de fou, quoi. Il se dirige avec une armée vers l’Outpost.

Dans les mines (parce que c’est là qu’il est prisonnier en fait), le Marshall se réveille et cherche un moyen de s’enfuir. Il se découvre alors dans de beaux draps : il est dans ce qui ressemble à un barrage haut de plusieurs dizaines de mètres. Lui qui comptait s’échapper, c’est mal barré. Il prend la décision de se suicider, ce que sa bienfaitrice refuse de laisser arriver, laissant donc le scénario tourner en rond. Elle lui rend donc une raison de vivre : s’il se suicide, les gens penseront qu’il y aura un moyen de s’échapper et ça fera chier leur maîtresse commune (humph ?). Bon, Frankie si tu passes par là et que tu as mieux suivi cette intrigue que moi… je suis perdu (ah ben super le blogueur !).

On retrouve enfin Gwynn dans cet épisode, et franchement, une fois de plus elle sauve mon intérêt pour l’épisode avec un jeu pas si mauvais (bon en même temps, face à Janzo…). Elle ordonne à Janzo de trouver un moyen de sauver la vie de Garret, lui promettant de le tuer s’il n’y arrive pas. Bizarrement, ça ne semble pas aider Janzo à travailler et ces deux-là se détestent cordialement.

Garret décide donc de faire ses adieux à une Gwynn en larmes, lui disant qu’il l’aime, devant Talon dont il se sert malgré tout pour se débarrasser de Gwynn. Sympathique triangle. L’avantage, c’est que ça nous offre une nouvelle scène entre Talon et Gwynn, et j’aime bien leur relation à toutes les deux. La blonde est une fois de plus plus perspicace qu’elle en a l’air, ayant évidemment vu les sentiments crevant l’écran (ou les yeux dans son cas) entre Talon et Garret. C’est plutôt sympa parce qu’elle s’en fiche.

Gwynn passe alors ses nerfs sur un garde muet, parce que c’est fun : elle lui demande d’être ses yeux et oreilles pour savoir tout ce qui se passe au niveau des portes de la ville.

Sinon, même si on s’en fout pas mal par rapport à l’intrigue Garret, Talon trouve le Book of Names : il se situe en plein territoire des Greyskins. Elle veut s’y rendre, mais ça ne rassure pas Janzo. À la place, Garret se propose de s’y rendre avec elle. De toute manière, il est déjà mort, lui, alors ce n’est pas sûr de convaincre Talon qu’il peut venir avec elle.

Jaloux, Janzo décide à son tour de s’y mettre, et c’est franchement ridicule, tout en étant nécessaire : il est capable de traduire après tout. Le trio se décide donc à partir en territoire ennemi, et d’un coup, Garret va beaucoup mieux, allez comprendre pourquoi. Gwynn apprend son départ et se précipite pour l’embrasser, prenant tous les risques par rapport à la maladie qui pourrait la contaminer.

Admettons. Les adieux sont censés être déchirants, mais même si j’aime les deux personnages, je n’ai pas accroché à leur couple plus que ça. On passe alors à une longue randonnée du trio au beau milieu de Westworld. C’est l’occasion pour Garret d’être menotté une fois de plus (par Talon cette fois) et de se mettre torse nu, pour les audiences. Ah lala les séries de la CW !

En plus, faut qu’on m’explique en quoi des menottes l’empêcheront de faire quoique ce soit s’il se transforme, parce qu’il est totalement libre de ses mouvements quand même. À la rigueur, baillonez-le, non ?

Rapidement, il est libéré de ses menottes par Janzo parce qu’ils sont pris d’assaut par des Greyskins. Ils s’en sortent assez facilement, et sont sauvés de justesse par Janzo, d’ailleurs, avec un peu d’acide à l’origine prévu pour la gorge de Garret. Qu’importe, Talon est heureuse de l’avoir pour héros et elle est encore plus heureuse de pouvoir menotter Garret et de passer à ça d’un baiser avec. Et on passe à un bon moment ensuite où Garret se plaint d’avoir froid, persuadé que c’est la maladie, alors qu’il est à moitié à poil, toujours.

Janzo le lui fait remarquer et Talon abuse véritablement à fond en dormant tout contre Janzo parce qu’elle a froid elle aussi. Alors qu’il est clairement amoureux d’elle. Come on, girl !

Ah et sinon en parallèle, on suit un nouveau personnage (il me semble), une sorte de sauvage vivant pour tuer des Greyskins sauvage et leur couper la jambe (on apprendra probablement dans le final que le colipsum, c’est le sang des Greyskins) pour la faire brûler et la manger. Qui s’en fout ?

En fin d’épisode, on voit bien sûr le grand-méchant ambassadeur arriver à l’outpost et terrifier Gwynn. Son « père » n’a toutefois d’autres choix que de laisser l’ambassadeur entrer dans l’enceinte, puisqu’il est toujours censé être un allié du Prime Order. Oui, mais non : l’ambassadeur sait pour Talon et il sait pour Gwynn. Il n’hésite donc pas à tuer notre faux papa de Gwynn, alors que celle-ci l’aperçoit par la fenêtre. Plutôt que de s’enfuir, elle préfère encore se morfondre. Sympathique épisode pour elle qui aura passé son temps à pleurer cette semaine !

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Wrecked – S03E06

Épisode 6 – Hunt Day – 18/20
En entamant enfin ce qui est censé être le cœur de cette saison 3, cet épisode parvient à être bourré d’humour, tant dans les répliques que dans ses scènes d’actions. Même si le fond reste prévisible, j’ai toujours des surprises sur la forme, et il me restait le mystère de l’identité de celui qui serait concerné par le cliffhanger. Pas trop de surprise, et même, ça me va bien… mais je doute, je doute !

> Saison 3


Spoilers

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– What is this an ambush ?
– No, we didn’t see any bush.

Nous y voilà enfin, l’épisode tant attendu depuis que j’ai aperçu la bande-annonce de cette saison : c’est le début des Hunger Games ! Pardon, on appelle ça simplement « La Chasse » dans cette série et les règles sont assez simples. On nous promet assez vite des morts, puisque le terrain est miné et que les riches n’hésiteront pas à les tuer pour se divertir.

Les participants ont bien le temps de se faire leurs adieux, mais comme la semaine dernière, ils préfèrent tout simplement continuer à s’engueuler jusqu’au début du jeu. Pack est le premier à s’enfuir en hurlant, suivi par Jess et poursuivi par Todd qui veut le tuer, ce qui craint particulièrement. Nous ne les reverrons pas de l’épisode, ce qui me laissait craindre pour leur survie jusqu’au dernier moment… mais non, ils sont aussi en sécurité qu’on puisse l’être dans leur situation.

De son côté, Danny est déprimé d’entendre tout le monde s’engueuler encore, et particulièrement sa dream team, il récupère donc une tronçonneuse et s’attaque en premier… à Florence et Owen, encore en pleine dispute de couple. C’est à croire qu’il ne digère pas bien leur dispute. Cela force le couple à faire équipe pour se protéger d’un Danny drôlement doué à ce jeu. Ce qui est excellent, c’est que Danny se sert de ses compétences de samouraï pour forcer le couple à se réconcilier, alors qu’eux préfèrent s’engueuler sur l’éducation de Danny.

Danny n’hésite pas donc à blesser Owen, puis Florence, pourtant excellents dans le rôle de parents. Bon, il est loin de les tuer, ça va de soi, mais il est énorme de les voir s’engueuler et s’attaquer les uns les autres. Florence et Owen font donc semblant de se réconcilier. Danny n’est pas dupe et veut les forcer à danser et, franchement, l’ensemble était beaucoup trop drôle à voir. Les fausses réconciliations étaient hilarantes, le slow forcé était charmant parce qu’il a fonctionné pour les réconcilier. Ou en tout cas pour leur permettre de mettre à bien un plan permettant de neutraliser Danny.

Dans tout ça, les riches se font chier. Karen n’hésite absolument pas : elle s’attaque immédiatement à Steve. On nous a promis des morts et je crains que ce soit les premiers à y passer, surtout avec tout ce qu’ils ont comme problèmes à régler. Karen apprend donc que Steve a été trompé par sa femme et que c’est pour ça qu’il ne lui pardonne pas de l’avoir mis dans la position de l’amant sans lui dire.

Bon, même si elle est touchée par cette situation, Karen a toujours pour intention de le tuer et ce n’est pas trop compliqué, parce que c’est Steve quoi. Et pourtant, il lui pardonne quand elle dit qu’elle est dans un mariage libre. C’est ridicule et drôle à la fois, les deux se remettant à s’embrasser comme si de rien n’était.

Au milieu d’insultes, ils décident donc de coucher ensemble… dans le même entrepôt que celui où se déroulent tout le drama du trio de la dream team qui n’osent pas leur dire qu’ils sont là. Après tout, il est question de s’entretuer, encore et toujours. Alors que la dream team parvient à un accord réconfortant Danny sans remettre en couple Florence et Owen, Karen et Steve comprennent qu’ils ne sont pas seuls.

S’ensuit un échange forcément hilarant et une course poursuite pleine d’action qui voit les amis se battre de manière toujours aussi ridicule. Franchement, les scènes de combat sont bien écrites pour faire rire elles aussi et la parodie fonctionne encore et toujours.

On se retrouve vite au moment fatidique de la fin d’épisode, et donc du premier meurtre : Karen tient à sa merci Florence, Danny et Owen, mais Steve essaye de l’interrompre. Il se prend donc une flèche dans le torse et tombe à la renverse le long d’une falaise. Les riches ne savent pas qui lui a tiré dessus, et donc nous non plus, parce que les scénaristes préfèrent le côté méta du cliffhanger.

J’ai bien aimé avoir la réaction des riches tout au long de l’épisode, c’était plutôt sympa. Je doute fortement que Steve soit déjà mort et je miserai bien sur Chet (j’y tiens) pour ce lancer de fléChet (oh pardon, je n’ai pas résisté), mais il va falloir attendre une semaine pour en savoir plus…

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