NCIS – S20E20 – Second Opinion – 12/20

Si j’étais content de retrouver les personnages après une longue pause, il faut tout de même que je souligne à quel point l’épisode était prévisible et peu original dans sa construction. Cela n’empêche pas de l’apprécier pour ce qu’il est, mais c’est un peu embêtant : ça m’inquiète sur mon envie de continuer à regarder la série pour la saison 21. Je vais déjà terminer celle-ci pour me faire une idée, cela dit.

Spoilers

L’équipe enquête sur le meurtre de la fille d’une sénatrice.

L’avantage de la série, c’est que même si ça fait plusieurs mois que j’ai arrêté de regarder, je ne suis absolument pas perdu au moment de reprendre. Il y a peu de choses à retenir dans les dynamiques de toute manière ; et encore, ils en ont ajouté un peu avec Jimmy et Jess.

L’enquête

Le NCIS se retrouve à devoir enquêter sur le corps d’une inconnue qu’ils identifient rapidement comme la fille d’une sénatrice. Au moment où ils annoncent son décès, on voit tout de suite qui est le coupable, parce qu’il est dans la pièce, en étant juste assez discret pour qu’on le repère et qu’on sache immédiatement qu’il est le coupable. Evidemment, l’épisode garde le suspense un peu plus longtemps que ça et nous propose toute une intrigue basique.

On accuse un type qui est fan de ses vidéos sur CurioCam, le OnlyFan fictif de la série sur lequel elle vend du ASMR, on nous monte le truc en épingle pendant un moment et finalement le coupable est un collègue de sa mère qui ne voulait pas griller sa carrière politique. Absolument aucune surprise de ce côté.

Jimmy

L’intérêt de l’épisode révèle alors dans la présence de Miles Bauer, un médecin légiste envoyé par la sénatrice pour surveiller ce que fait Jimmy parce qu’elle veut le meilleur pour la résolution du meurtre de sa fille. Grosso modo, on nous propose donc un aperçu du passé de Jimmy. C’est toujours particulier quand la série fait ça, mais elle le fait de plus en plus souvent : elle prend un élément du passé d’un personnage dont on n’a jamais entendu parler mais qui change toute la perspective que l’on peut avoir sur lui.

Miles est donc l’ancien coloc d’université de Jimmy qui lui a volé un job en ne prévenant pas que son entretien était décalé. Depuis, il est devenu un célèbre médecin à succès avec émission de télévision et catchphrase. Cela frustre encore Jimmy aujourd’hui, au point qu’il en parle à Kasie d’abord, puis Jess ensuite quand celle-ci s’inquiète pour lui.

Il faut dire qu’il y a de quoi : Jimmy émet une opinion différente de Miles sur l’heure du crime, qui permet à un suspect d’être relâché juste avant un deuxième meurtre. Jimmy est donc accusé de négligence quand, finalement, il a tout à fait raison. Par contre, c’était prévisible dès le départ. Je trouve ça un peu dingue aussi qu’on nous propose une scène où Kasie fait tomber son portable dans un cadavre sans que personne n’y trouve rien à redire ensuite. Je vois bien que c’était censé apporter de l’humour, mais bon, c’était plutôt lourd, je trouve.

Allez, on va terminer sur une note positive tout de même : Jess s’est retrouvée dans une scène de cœur-à-cœur dans l’ascenseur ! Elle a bloqué l’ascenseur elle-même ! Tout finit par arriver.

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NCIS Hawai’i – S02E19 – Cabin Fever – 18/20

Cet épisode me fait presque regretter de ne pas avoir repris la série plus tôt. Il m’a vraiment captivé dès son introduction un peu déroutante et j’ai trouvé l’idée de base de l’enquête originale. L’intrigue en elle-même est classique, mais le changement de décor fonctionne vraiment bien. Et puis, j’aime cette équipe et les personnages de la série, ça aide toujours.

Spoilers

Le NCIS enquête sur la mort d’un homme au sein d’une mission spatiale – ou plutôt d’un entraînement à une mission d’exploration sur Mars.

Ernie

L’enquête de la semaine propose donc aux agents d’être envoyés sur Mars – ou plutôt, non, justement. Tout le problème est qu’ils doivent enquêter sur la mort d’un militaire sans pouvoir approcher son corps : j’ai adoré l’idée de base qui consiste à limiter les déplacements pour l’épisode. Nous sommes en fait dans un huis-clos avec une équipe qui s’entraîne et prétend être déjà sur Mars et une impossibilité totale d’avoir un intrus non préparé parmi eux.

Par chance, le NCIS a un agent préparé pour ça : Ernie, évidemment. Et j’étais plutôt content de ce que ça donnait. Pourtant, je n’aime pas le personnage d’Ernie d’habitude… mais là, ça fonctionnait bien : il était le personnage parfait pour l’intrigue. Le placer dans un environnement lié à son rêve d’enfance était un excellent moyen de montrer une autre facette de sa personnalité sans que ça ne paraisse complètement perché comme idée.

Bien sûr, l’épisode aurait pu aller plus loin dans sa manière d’aborde les défis psychologiques et physiques liés aux missions spatiales et à l’isolement prolongé, mais il ne faut pas trop en demander. La tension dans le dôme de simulation de Mars était palpable, et j’ai trouvé que la représentation de ces enjeux était à la fois réaliste et parfaitement intégrée à l’intrigue.

Le huis-clos était bien rendu, et ça permettait à l’ensemble de rester intéressant. J’adore toujours les huis-clos. Bon, après, le résultat n’est pas surprenant car évoqué dès le départ : tout le monde est empoisonné dans la navette spatiale.

Retournement de situation

Le marine qui s’écroule en début d’épisode le dit dès la première scène, juste avant de mourir. Ce qui ressemble à une crise de panique est la solution de l’épisode, et c’était un peu long de voir l’équipe en arriver à cette conclusion. Heureusement, l’ensemble était écrit de manière plutôt fluide. J’ai particulièrement aimé la manière dont il était logique de voir Jane négocier pour approcher le corps ou d’avoir une Kate impliquée dans l’histoire sans que ça ne touche le FBI. Il va vraiment être temps qu’elle démissionne du FBI en vrai, elle passe plus de temps à enquêter avec le NCIS sur son temps libre qu’avec le FBI.

Cela dit, même si elle mène l’enquête, ce sont finalement Kai et Jesse qui se retrouvent face à un homme suicidaire qui leur permet de comprendre que le poison circule autrement que par un simple meurtrier. La scène était plutôt bien foutue, avec le type qui se retrouve les jambes en l’air, à peine retenue en vie par les deux agents dépassés par ce qu’il se passe. C’était rigolo et le genre d’action qu’on attend d’un épisode de NCIS.

Si je m’attendais donc à une intrigue où tout le monde est en danger, j’ai trouvé que le dernier acte de l’épisode restait surprenant. Par rapport aux intrigues prévisibles, il y avait donc une petite surprise : le but n’était pas de tuer des militaires mais de voler un objet rare dans la navette. Le mobile du meurtre ? La jalousie, parce que le type à l’origine de tout n’a pas pu intégrer le programme d’entraînement. Simple, efficace.

Rêve d’enfance

Enfin, la série se sert aussi de cet épisode pour nous révéler ce que chacun rêvait de devenir quand il était enfant. Cela permet d’apporter un peu d’humour et d’apprendre à connaître l’équipe. C’est le genre de sujet classique dans des séries procédurales – il faut toujours une conversation de fond servant de fil rouge à l’épisode. Là, avoir Lucy qui ne voulait pas devenir médecin ou Kate qui souhaitait être Miss America, ça m’a fait rire. Et dans l’ensemble, toutes les scènes Kate/Lucy sont toujours un plaisir à voir. Elles fonctionnent vraiment bien ensemble !

NCIS – S20E19 – In the Spotlight – 15/20

L’épisode explore des thèmes plutôt classiques pour la série, mais il offre tout de même une intrigue captivante qui se centre en grande partie sur un personnage que j’aime désormais beaucoup. Bref, ça fonctionne bien et je me dis que la série n’a peut-être plus rien à voir avec le casting d’origine, mais ça n’a rien de grave. Vraiment.

Spoilers

Jess sauve une femme et son fils d’une voiture en feu avant même de commencer sa journée au NCIS.

Un acte héroïque

L’épisode nous plonge directement dans le vif du sujet avec Jess, qui devient un phénomène internet après avoir sauvé une femme et son fils lors d’un accident de voiture auquel elle assiste en attendant de pouvoir rentrer dans les locaux du NCIS. C’est un peu facile comme moyen d’intégrer une nouvelle intrigue de la semaine – et pour une fois, ça n’a rien à voir avec les marines.

Cela n’empêche pas nos héros d’être des bons flics. Alors que Jess se rend au boulot, elle intervient dans une situation dangereuse et se retrouve filmée par des passants. La série utilise cette thématique du héros filmé sur les réseaux sociaux de manière assez superficielle, se contentant de quelques blagues et d’appeler Jess « Wonder Woman ». C’est souvent le cas des épisodes procéduraux de NCIS, mais ça n’a pas réussi à piquer mon intérêt à cause de ça : on sait très bien que ça n’aura aucune conséquence sur la suite ; alors que dans la vraie vie, ça en a probablement un peu plus qu’un téléphone qui n’arrête pas de sonner, franchement.

Bien sûr, l’intrigue s’intéresse à la mère, Reyna, et au fils que Jess a réussi à sauver, mais aussi à l’homme qui était avec eux et qui est mort dans l’explosion de la voiture. Jess culpabilise à peine de ne pas l’avoir sauvé et se remet bien vite de la situation stressante qu’elle vient de vivre, avec une voiture qui explose à même pas un mètre d’elle.

Elle commence aussitôt à enquêter, avant même que le reste du NCIS ne vienne. Cela lui permet de comprendre que Reyna n’a pas tellement envie de croiser les flics. Si Reyna veut fuir la police, c’est parce qu’elle n’a pas de papier et je ne comprends pas comment Jess ne s’en doute pas plus tôt. Bien sûr, il y a un autre secret pour Reyna, qui était une taupe pour la DEA, mais c’est tellement prévisible le coup des papiers ! Et je doute qu’une agent fédéral ferme les yeux comme ça sur une situation irrégulière, aussi cool soit-elle !

Jess, la mère de substitution

Ce qui ajoute une touche intéressante à cet épisode, c’est de voir Jess dans le rôle inhabituel de mère de substitution pour Adam, le fils de Reyna. Jess, qui n’est pas particulièrement fan des enfants, semble d’abord mal à l’aise avec cette responsabilité soudaine. Cependant, au fil de l’épisode, elle trouve un moyen de se connecter avec Adam, ce qui donne lieu à des moments à la fois touchants et comiques.

Là aussi, vous me direz, c’est une intrigue qui n’a pas vraiment vocation à avoir une suite ; mais je ne sais pas, j’aime bien le personnage de Jess désormais. Quand je pense que je la trouvais trop clichée lors de son arrivée, c’est fou ! Bref, elle sympathise avec Adam, découvre qu’il fait des mix en enregistrant tout ce qu’il entend et j’ai aussitôt su que ça aurait son rôle à jouer pour l’enquête.

En attendant, c’était sympa de la voir se sentir punie de le garder, surtout quand elle ne peut pas aller en intervention car trop célèbre. Au moins, Nick s’en tire bien – et j’ai aimé la blague de la grand-mère et du gun qui n’est pas une bonne combinaison de mots. Effectivement, McGee, effectivement. Quant à Jess, elle s’appuie évidemment sur Kasie pour se débarrasser un temps de son rôle de babysitter. Je n’en attendais pas moins d’elle, et de Kasie qui se voit ainsi attribuer un rôle plutôt classique et en accord avec ce qu’on lui propose d’habitude.

Révélations et résolutions

L’enquête prend une tournure complexe lorsque Jess découvre que la femme qu’elle a sauvée, Reyna, est en réalité une taupe pour la DEA. Les remix d’Adam servent de manière peu subtile et prévisible à résoudre une partie de l’enquête. Quant à Raymond Frank, le partenaire de l’agent retrouvé mort dans la voiture de Reyna, il était évident qu’il serait le méchant de l’histoire. Du moins, un des méchants.

Le fait qu’il travaille pour un cartel et que personne ne semble s’en soucier est assez déconcertant. En fin d’épisode, il est arrêté, sans que personne ne fasse une vraie réflexion sur la corruption… Je ne sais pas, ça devrait les affecter un peu plus que ça tout de même, nos agents parfaits. Bref, ça commençait plutôt bien comme épisode, mais ça se termine en eau de boudin.

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Wild Cards – S01E05 – The Accountant of Monte Cristo – 13/20

J’ai moins aimé l’enquête proposée cette semaine, parce que je la trouvais presque trop fluide et facile. Du côté des personnages, on nous développe de manière un brin trop classique les relations avec un détour par le passé pour ajouter de nouveaux éléments… mais qui ne parviennent pas à être surprenants. Bref, un épisode de série procédurale.

Spoilers 

Max & Cole travaillent avec l’ex fiancée de ce dernier quand elle l’appelle à la rescousse.

Maybe we’re getting promotions.

Rachel

J’attendais beaucoup de cet épisode, mais le résumé ne me plaît pas trop à insister déjà sur une romance entre les deux héros. C’est très tôt dans la série pour ça, je trouve, mais la première scène nous indique déjà à demi-mot que nous sommes en mi-saison : la période d’essai de Cole est déjà arrivée à la moitié. On apprend donc que son boulot avec Max est efficace, mais que la hiérarchie n’aime pas bien les voir s’éloigner parfois des protocoles.

En même temps, elle n’a pas embauché Max pour suivre les protocoles, cette hiérarchie, alors… C’est un duo qui reste largement improbable. Bon, la première scène permet en tout cas d’avancer sur ce petit fil rouge, avant de lancer l’épisode : Cole reçoit un coup de fil qui le panique. Cole demande aussitôt à Max de sortir de la voiture. Bon, c’est tout de même mal la connaître, ce n’est pas du tout son genre. Comme d’habitude, Max n’en fait qu’à sa tête quand même. Assez vite, elle rencontre donc Rachel, une femme qui a tout de l’agent de police plus galonnée que Cole mais qui est débordée par sa situation. Alors qu’elle effectuait, seule, le transfert d’un prisonnier, Albert, un commando armé les a attaqués. Et est parti avec Albert.

J’aime bien cet épisode qui met aussitôt les heures pour nous indiquer qu’il y a une course contre la montre… alors que pas du tout. C’est étonnant de changer de la formule habituelle de la série alors que ça n’apporte rien de plus. Je veux dire, on est sur une intrigue on ne peut plus classique avec un type à protéger qui s’est en fait fait la malle, même si on ne l’apprend pas tout de suite.

Le vrai intérêt de l’épisode, c’est évidemment Rachel et la relation qu’elle entretient avec Cole. On comprend vite qu’il y a une sacrée histoire entre eux quand on a quelques échanges de répliques savoureux et Max m’a fait mourir de rire à être autant au spectacle que nous. Il est alors révélé que Rachel est l’ancienne fiancée de Cole. Les grands classiques, finalement. Je suis servi deux semaines de suite, moi qui voulais en savoir plus sur Cole, on va finir par en savoir trop.

Retrouver Albert

Du côté du passé de Max, rien de bien nouveau : elle continue de se servir de son père pour avoir des infos, et dans cet épisode, c’est utile. Son père est en prison et a tout ce qu’il faut pour retrouver l’équipe qui a kidnappé l’homme que Rachel protégeait. Même si Rachel ne veut absolument pas faire équipe avec des criminels, elle finit par le faire parce que ça l’arrange bien de retrouver Albert sans passer par sa hiérarchie.

Elle est toute en contradiction et Max ne manque pas de le souligner à plusieurs reprises : Rachel passe son épisode à dire à Cole de faire attention à Max car elle ne respecte pas les règles, sans pour autant faire attention elle-même aux règles.

Bref, en une heure, ils passent de la prison à Max déjà prête à entrer sous couverture dans de nouveaux vêtements ? C’est un peu ridicule comme timing. Quel est l’intérêt d’ajouter les heures pour un truc si peu crédible ? Vraiment, ça m’échappe.

Pendant que Max gère plutôt bien la voyante criminelle avec laquelle ils doivent bosser, Rachel et Cole rattrapent le temps perdu. Franchement, l’épisode semble s’écrire tout seul à ce point, mais ça fonctionne très bien. Le passage par la voyante permet à notre trio de comprendre qu’ils ont affaire à un criminel qui s’est auto-kidnappé. Pourquoi pas, après tout : ce n’est pas comme si c’était quelque chose que nous n’avions jamais vu ailleurs et auquel on ne s’attendait pas.

Vraiment, l’intérêt de la série ne réside pas dans les enquêtes, mais bien dans les personnages. Ainsi, j’aime bien que la série fasse de l’humour sur les anciennes erreurs de Max, notamment avec les gants supplémentaires qu’elle peut donner à Rachel. Alors qu’ils trouvent le cadavre d’un fleuriste/faussaire, nos héros ont enfin une piste sérieuse pour retrouver Albert. Personne n’appelle de renforts sur cette scène de crime, en revanche. Heureusement que ça avance vite avec juste assez d’indices pour que l’enquête puisse progresser à chaque fois vers une nouvelle étape. Et c’est comme ça qu’ils retrouvent Albert à proximité de son amour, à qui il souhaitait offrir des fleurs.

Le deal

Bien sûr, Albert se laisse embarquer assez simplement par le trio, mais il y a des remous tout de même quand son ancien garde du corps se met en tête de le tuer. Albert est un personnage plutôt marrant lui aussi : tous les criminels sont écrits de la même manière que Max par les scénaristes, j’ai l’impression.

Bien sûr, l’épisode nous ramène sur une des maisons de Max comme il faut mettre à l’abri Albert. Max est curieuse d’en savoir plus sur cet étrange prisonnier sous protection policière. Elle cherche donc à avoir des réponses en lui apportant un dîner qu’elle prépare (à base de paquet de chips, de la grande cuisine, quoi). La scène était un brin trop longue à mon goût, mais là encore, on tombait sur du plutôt classique, je trouve. Il fallait justifier que Rachel et Cole restent assez longtemps seuls pour parler de leur propre situation de couple.

La rupture des fiançailles ? Elle fait suite à la mort du frère de Cole, bien sûr. Ce n’est pas une raison suffisante pour une rupture, et ça se sent bien vite quand il y a à nouveau un rapprochement entre eux, rapprochement observé par Max. Rachel est aussi là pour rappeler à Cole qu’il bosse avec une criminelle, d’ailleurs, alors forcément, il finit par craquer pour son ex plutôt que pour Max.

J’aime bien le personnage de Rachel, elle arrive au bon moment pour remettre en question le duo. En revanche, quelque chose de surprenant avec cet épisode est qu’on a l’impression d’être à la fin assez vite alors que nous n’en sommes qu’au milieu. Les scénaristes nous refoutent donc Cole et son ex ensemble pour laisser Max face à un dilemme problématique : en effet, Albert lui propose un marché plutôt alléchant, en échange de sa libération.

Pas de bol, Max est un peu plus sérieuse que ça désormais… En théorie. Bon, la maison est tout de même attaquée par une équipe armée jusqu’aux dents. Albert parvient à s’enfuir, laissant Max assommée et Cole sous le choc d’avoir failli mourir. Heureusement que Rachel était là pour lui sauver la vie de justesse.

L’échange

Le problème dans tout ça ? Ils n’ont plus le choix d’appeler la hiérarchie de Rachel, parce qu’à ce stade, il y a des cadavres et un prisonnier/témoin clé dans la nature. Rachel risque donc de perdre son job, mais moi ce que j’en retiens, c’est qu’on fait un petit détour par huit heures du matin, c’est chouette pour mon Bingo Séries.

Ensuite, eh bien, Max concocte évidemment tout un plan pour retrouver Albert une seconde fois. Elle a déjà mis un téléphone portable dans la veste d’Albert, ce qui lui permet de parler avec Charles, le garde du corps qui veut sa mort et qui, pour ça, le kidnappe plutôt que de lui tirer dessus quand il est menotté à un lit. Ne cherchez pas la logique.

Le tout mène à un échange amusant où Max enchaîne les jeux de mots : Albert pour les autorités en échange d’une clé USB qui contiendrait plein d’enregistrement de gangs mafieux. Le truc, c’est que Max n’a pas cette clé ; elle se contente de photos de vacances. L’échange semble se dérouler sans problème, jusqu’à ce que, évidemment, Charles essaie de tuer Albert avec un flingue. Dans la confusion, Albert tombe du haut d’un pont et semble mourir.

On sent tout de suite l’énorme arnaque quand Albert tombe du pont. C’est une chute qui peut paraître mortelle, mais on comprend aussitôt ce qu’il en est quand le corps n’est pas retrouvé par la police après coup. Pourtant, Rachel ne semble se douter de rien… Pour une flic qui ne fait pas confiance à Max, elle n’est vraiment pas maligne. En effet, il est rapidement révélé que Max a tout organisé à ce coup de poker. Depuis le début. Elle fait appel à tous les criminels de l’épisode pour organiser une évasion efficace pour Albert, à base d’une bâche et de tout un système pour le garder sur la terre ferme, sous le pont. C’est beaucoup de boulot en très peu de temps, tout de même.

Cette évasion mène à un happy end : Albert peut envoyer des fleurs et un billet d’avion pour le rejoindre à son amour de toujours, le procès a lieu quand même avec Charles, le dernier méchant, qui balance tout ce qu’Albert devait dire, Cole… décide de rester où il est plutôt que de suivre Rachel, et Max nous fait du grand Max. Ainsi, elle récupère une clé USB avec des enregistrements vocaux des gangs.

J’imagine que son plan est de tout faire pour libérer son père puisqu’elle le fait en parlant avec lui. Malgré tout, on a la confirmation que Max n’est pas si gentille que ça finalement, son passé dans le crime est toujours là. On n’en doutait pas vraiment, mais c’est la première fois que la série nous montre à quel point elle suit son propre plan dans le dos de Cole, en le manipulant pour arriver à ses fins.

L’épisode se termine ensuite sur le bateau, comme d’habitude. On nous révèle qu’il est sacrément plus grand à l’intérieur que sur le pont et on en profite pour nous refaire un petit focus sur le frère de Cole. Je suis tellement sûr qu’il n’est pas mort, en vrai. On nous en parle beaucoup trop pour qu’un twist n’arrive pas sur cette enquête.

En attendant, on nous vend du sexe dans les regards que s’échangent Max et Cole, et heureusement qu’il y a un chat pour les interrompre sinon on serait déjà en fin de saison.

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