Silicon Valley – S05E01

Épisode 1 – Grow Fast or Die Slow – 16/20
La série revient sur son rythme de 150 rebondissements par épisode et avec son humour décalé. Cela fonctionne plutôt bien dans l’ensemble. Si j’avais fini la saison 4 lassé par tout ça, j’ai trouvé ce début de saison déjà plus à la hauteur : c’était rafraichissant en terme d’intrigue et ça continuait de jouer avec les clichés. Quelques rires et une intrigue qui accroche, on est reparti comme dans les beaux jours de la série, même si ça manquait encore de quelques blagues.

> Saison 5

 


Spoilers

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Your inability to stop us from sucking is a failure of leadership.

Je comptais beaucoup sur le résumé en début d’épisode pour me souvenir de toute la saison précédente, parce qu’à force de faire des retournements de situation à chaque épisode, j’avais un peu perdu certaines bases de la série… et ce résumé faisait le tour des intrigues, certes, mais tellement rapidement qu’il m’a fallu du temps pour m’y retrouver, j’avoue.

Tout commence bien pour Richard et Pied Piper qui s’installe dans de nouveaux bureaux choisis par Richard… si le bâtiment est magnifique, il a choisi un bureau blanc sans fenêtre qui ne plaît pas du tout à ses collaborateurs – tu m’étonnes ! L’espace d’un instant, j’ai pourtant cru que la série s’était mise à dépenser des fortunes pour la saison, mais non. Au moins, les remarques de Dinesh et Gilfoyle continuent d’être drôles et l’écriture jusqu’à la crise de panique de Jared fonctionne bien.

Un mois plus tard, Richard et les autres tentent désespérément d’embaucher les 50 codeurs dont ils ont besoin et sur lesquels il s’était mis d’accord. Il est intéressant de voir que la série avance quelque peu dans le temps, avec une Laurie enceinte de 7 mois et Pied Piper installée dans de nouveaux bureaux plus modestes que le bâtiment de fou du début d’épisode. Cette taille humaine pour la compagnie est une bonne chose, surtout que ça change un peu de la maison d’Erlich.

De son côté, Gavin Belson est toujours très en forme et aime se moquer de Richard en lui annonçant qu’il a embauché les 53 codeurs qu’il avait reçu en entretien, juste pour le plaisir de le voir se décomposer. Et ça ne manque pas, forcément ; ce qui fait un bon gag pour nous qui sommes confortablement installés dans notre canapé, surtout qu’on sentait bien que les innombrables hésitations de Gilfoyle et Dinesh n’allaient pas mener à quelque chose de positif !

Comme d’habitude, Pied Piper trouve une solution assez rapidement grâce à Jared : ils proposent à Kira, une ancienne connaissance, de les rejoindre avec une partie de ses codeurs maintenant que sa société est en ruine. Suite à une rencontre malencontreuse digne de Richard, Kira découvre toutefois qu’ils ne sont pas en mesure de négocier non plus et se débrouille pour faire embaucher tout le monde, car elle ne veut pas se séparer de sa famille. Comme Richard traîne un peu trop, elle finit par choisir de rejoindre « Slice Line » à la place de Pied Piper, Slice Line étant la compagnie de la rencontre malencontreuse citée plus haut.

Fort heureusement, Richard se rend compte que le modèle financier de Slice Line ne tient pas la route : ils perdent de l’argent à chaque pizza vendue. Grâce aux trois codeurs et l’argent qu’il a, il se débrouille pour acheter 9000$ de pizza en une soirée, s’assurant donc de ruiner le créateur.

Bon, cela signifie que Richard est devenu le genre de requin qu’il combattait en saison 1 et ça me laisse quand même perplexe : il n’hésite pas à se faire des ennemis juste pour les besoins de Pied Piper. Mettre Slice Line en ruine lui permet de récupérer tous les employés de la boîte, après un rapide détour dans le bureau de Monica et Laurie (beaucoup trop absentes cette semaine). Au passage, Laurie a accouché le matin même, évidemment, puisque l’actrice n’est plus enceinte.

Richard parvient donc à réambaucher tout le monde et se retrouve à devoir faire un discours devant toute la compagnie. Le voilà qui stresse et fait le pire discours du monde, perturbé de tout un tas de bruits de bouche bien sympathiques (non). Il finit par aller vomir dans son bureau… aux yeux de tous ses employés. Voilà qui promet pour la suite de la saison, mais les choses vont tellement vite dans Silicon Valley que ça ne durera pas forcément !

Pendant ce temps, Erlich est toujours aux abonnés absents, normal vu que l’acteur a quitté la série, et Jian Yang en profite pour prendre le contrôle de la maison et inviter tous ses amis. Il contacte également l’avocat de Pied Piper, Ron, pour s’assurer de pouvoir en avoir le contrôle. Cela lui permet d’obtenir sa propre sous-intrigue, avec la nécessité de faire passer Erlich pour mort afin d’utiliser un faux testament pour en hériter. C’est malin, j’imagine.

Enfin, Gavin continue de réinventer l’internet avec cette fois une envie de recréer une box internet, la box 2.0. C’est une catastrophe quand il propose ce projet à tous les codeurs qu’il a réembauché au nez de Pied Piper. Cela lui permet toutefois de se rendre compte qu’Hooli vieillit, et qu’elle vieillit mal. Il cherche donc un moyen de se renouveler, virant facilement au passage, avant d’apprendre que si sa box sera désuète une fois le projet de Pied Piper en place, elle sera en attendant le meilleur produit vendu par Hooli. Et cela suffit à le remotiver dans ce projet.

> Saison 5

 

Ghosted – S01E10

Épisode 10 – Hello Boys – 15/20
Contre tout attente, les scénaristes se souviennent finalement qu’ils avaient des envies de fil rouge et d’une intrigue suivie cette saison, et ça constitue le cœur de cet épisode. Après huit épisodes où tout cela était quasi-inexistant, c’est un peu tard et c’est très dommage, mais ça donne quand même envie de savoir ce qu’ils avaient dans la tête. Quant à l’humour, je n’ai pas réussi à me mettre dedans, mais il m’a paru au même niveau que d’habitude.

> Saison 1

 


Spoilers

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Numbers in the other hand are the base of every thing I believe in: money, bingo and winning money at the bingo.

Que de drames en coulisses avec cette série dont la diffusion a été programmée et repoussée deux fois avant qu’on ne la retrouve. Alors qu’elle revient enfin, je me rends compte que cet épisode 10 était disponible sur internet depuis deux mois parce qu’il avait fuité. Bon, ce n’est pas grave, on va faire comme si la frustration n’était pas totale et tenter de le savourer, même si j’ai oublié 75% de ce qu’il s’est passé en début de saison. Et bien sûr, ils nous font un résumé qui reprend enfin ce qu’il s’est passé dans le pilot, comme par hasard.

Pour rester poli, il serait putain de temps de se souvenir de ce genre d’intrigues. On commence au lieu de ça par un exorcisme raté au sucre plutôt qu’au sel après une longue introduction pas si drôle, qui fait que LaFrey convoque Max et Leroy dans son bureau pour tenter de les recadrer et leur rappeler que bien sûr ils n’ont pas encore retrouvé l’agent qui a fait en sorte qu’ils soient embauchés.

Les voilà forcés de s’entraîner pour de vrai, laissant Leroy dans le doute. Max, lui, n’a aucun doute qu’ils sont censés être là. En essayant de le convaincre de rester, Max a l’illumination qui leur permet de retrouver Checker. Ils se rendent aussitôt en mission autogérée, bien qu’Annie les grille immédiatement. Elle leur laisse 5h pour réellement le retrouver maintenant qu’ils ont enfin une piste.

Les revoilà donc dans une voiture à se convaincre qu’ils sont faits pour bosser ensemble et que c’est leur destin. Enfin, c’est en tout cas ce que pense Max, mais Leroy voit les choses différemment.

Ils surveillent les environs de l’endroit où ils soupçonnent Checker de pouvoir réapparaître. Si la série tente le ton de l’humour et des fausses pensées des personnages, ça dure presque trop longtemps avant que Checker arrive enfin.

Le combat qui s’ensuit est digne de l’humour de la série, ce qui permet à Leroy et Max de récupérer la tête de Checker et d’écraser deux trois fois son corps, par mesure de précaution. Même s’il est possédé par un extraterrestre, le Bureau Underground réussit à l’interroger après quelques manipulations électriques. Il révèle enfin qu’il a choisi Max et Leroy non par hasard, mais parce qu’ils sont le dernier espoir de l’humanité.

Dans de nombreuses réalités parallèles, ce sont eux qui étaient à deux doigts de sauver le monde… mais échouaient à chaque fois. Max perd son espoir alors que Leroy le récupère après explosion de la tête de Checker qui les informe tout de même qu’il leur faut arrêter la femme de Max. Nous voilà donc enfin avec une intrigue claire pour la suite de la saison. Cela aurait été très bienvenue il y a cinq ou six épisodes, mais c’est un peu tard pour enfin nous proposer un épisode qui met les choses en place pour la série. C’est frustrant !

Bien sûr, la femme de Max les observe en fin d’épisode quand ils débattent sur le nom à donner aux extra-terrestres, donc on termine en plus sur un gros cliffhanger qui donne envie de revenir pour en savoir plus alors que je ne vois pas la série réussir à conclure toutes ses intrigues d’ici la fin de ce qui sera probablement son unique saison…

> Saison 1

Here and Now – S01E07

Épisode 7 – Wake – 15/20
Il n’est clairement pas facile de trouver du temps d’écran pour tout le casting et ça aboutit à quelques sous-intrigues vraiment décevantes auxquelles je n’ai pas accroché. L’ambiance de la série reste en revanche très prenante, avec une fascination étrange pour ces personnages et leurs failles. Je suis intrigué de voir où ça va depuis sept épisodes et je sors de cet épisode avec le même sentiment d’avoir vu bien plus qu’une heure de série (franchement, à 30 minutes, je croyais qu’on approchait de la fin). C’est tellement étrange.

> Saison 1


Spoilers

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Yeah, people are disappointing.

Pas question de reprendre du retard dans mon visionnage de cette série, que j’aime trop (sans l’aimer à la fois) pour oser accumuler des épisodes pas vus et me risquer les spoilers.

Tout commence par une session de psy de Ramon que j’attendais tout au long des trois épisodes que j’ai regardé la semaine dernière. C’est un petit peu mes scènes préférées de la série pour l’instant, car ce sont celles où on effleure le plus le mystère de cette saison.

Farid se renseigne autant qu’il peut sur l’imaginaire de son patient et ce qui peut expliquer leur étrange connexion. C’est intéressant de découvrir les nombreux 11/11 dans son jeu et son point de vue sur les hommes ayant perdu leurs ailes, qui ne sont pas des anges pour autant. Bref, la série part dans une analyse poussive et abusive de ses précédents épisodes, mais c’est amusant à suivre précisément pour ça.

Ramon, 24h avant la convention de jeux vidéo, découvre dans son jeu des pixels qui ne devraient pas être là et qui le terrifient : perdre la maîtrise de ce qu’on créé, c’est gênant. Il se réconcilie comme il peut avec Kristen, avant de tenter d’appeler Henry dont le numéro n’est plus attribué.

Sinon, on apprend que Michael est mort, ben merde, je pensais qu’il serait juste blessé. Greg commence l’épisode par son enterrement. Il découvre avec terreur que sa fiancée était loin de vouloir l’épouser et que Michael n’était pas l’ange qu’il croyait : c’était un alcoolique qui avait piégé sa fiancée dans un mariage dont il ne voulait pas.

Les séries me feront tout voir, avec cette fois une gastro de Duc, allons savoir pourquoi il était nécessaire de la voir à l’écran (même si certes c’est une manifestation physique d’un problème du personnage). On enchaîne sur une visite de Greg à son fils, ce qui est intéressant vu que Duc lui en veut d’avoir trompé sa mère. Du coup, quand il apprend la mort de Michael, il reste de marbre, préférant juger silencieusement son père qui se dit assez dévasté de ne pas avoir connu le vrai Michael.

S’il savait à qui il parle. La conversation est juste pleine de non-dits et de silences, et Greg s’en va sans percer à jour le mystère qu’est son fils. Forcément, il s’en confie comme il peut à Audrey, c’est-à-dire sur son répondeur.

Il rencontre la nouvelle étudiante qui va remplacer Michael et qui a déjà pris son bureau sans hésiter. Greg la vire, mais pour l’instant, ça n’apporte rien de plus. Et le soir, il reçoit un appel d’Audrey des plus brefs.

Ashley est toujours confrontée aux retombées de l’interview télévisée de sa mère et à ses nouvelles amies forcées par l’école ; et si c’est plutôt cool à voir, ça sert surtout à faire du remplissage dans cet épisode. Quand on ne sait pas quoi faire d’un personnage, autant le zapper, parce que là, c’était douloureux de voir à quel point ses scènes n’avaient absolument aucune utilité dans l’épisode ou la série. Ils ont quand même finit par lui refiler une scène de téléphone, pour s’en débarrasser. Bref, elle se fait une nouvelle amie qui finit à l’hôpital le lendemain sans se souvenir d’elle. Cela la mène une fois de plus à réenvisager sa place dans la société et son couple avec Malcolm, mais c’était sacrément faible.

Au lycée, Kristen surprend des lycéennes en train de taguer des croix gammées sur les casiers. Elles sont assez réactives pour lui lancer leur bombe de peinture et la prendre en photo avant de s’enfuir, pour couvrir leurs arrières. Cela détruit Navid de voir une croix gammée sur son casier, mais ce n’est probablement rien en comparaison de ce qui l’attendra quand il découvrira inévitablement la photo de Kristen.

Farid est obsédé par le jeu de Ramon, toujours, et fume un joint (enfin ça ressemble à une cigarette, mais il est clairement drogué par la suite) en cachette avant une petite sieste qui le renvoie dans un rêve de papillon et de sa jeunesse de taggueur (décidément cet épisode !) des tyrans politiques. Quand ils sont convoqués au lycée pour les affaires de casier taggués, sa femme comprend qu’il est drogué puisqu’il s’en prend au proviseur. Elle est de plus en plus blessée par son comportement et je me demande où ces deux-là vont en tant que couple.

De son côté, Audrey travaille pour de vrai sur un projet national avec l’aide de son ami. Elle se retrouve au téléphone avec le gouverneur, mais plutôt que de fêter ça avec son boss, elle se rend chez Duc pour qui elle s’inquiète, car il est bizarre. Et elle veut tout savoir de sa diarrhée, parce qu’après tout, c’est sa mère.

Comme Duc n’est pas bien, on insiste sur son passé misérable et son désir de retourner en enfance dans la nuit. Sa crise le mène à la salle de sport aux aurores où il est espionné sous la douche par un vieux pervers. C’est joyeux. Comme en plus il tombe lors de sa course de vélo, son humeur ne s’améliore pas, mais au moins Malcolm finit deuxième.

Le lendemain donc, Greg emmène Kristen au salon de Jeux vidéo de Portland où il vient voir Ramon, puisqu’Audrey l’y pousse. L’ambiance du salon est plutôt bien rendue, mais ça ne se passe pas si bien pour Ramon qui est obligé de tout expliquer de son jeu pour tenter de gagner des points. Bien sûr, Ramon a toujours des hallucinations, mais il réussit malgré tout à convaincre que son père qu’il est plutôt cool, surtout que son père analyse correctement son jeu, ce qui lui fait bien plaisir.

Kristen s’amuse beaucoup au milieu du salon, mais ça sent bon les problèmes. En attendant, on peut s’amuser à voir Greg s’éclater en réalité virtuelle. Je le comprends, c’est vraiment top la réalité virtuelle.

Après le salon, Kristen se rend chez Navid et les deux s’amusent à se maquiller, alors que Kristen continue sa quête spirituelle auprès de Navid. Les deux feraient presque un couple beaucoup trop mignons, mais bien sûr, elle reçoit sur son portable la photo où elle paraît nazie devant Navid. Heureusement, celui-ci sait qu’elle n’a pas fait ça, mais ça n’empêche que ça craint.

Duc se fait draguer par la femme d’un des compétiteurs, Phil, qui n’hésite pas à y aller à fond avec lui. Il faut dire que son mec ne couche plus avec elle depuis deux semaines, sur les conseils de Duc et pour gagner. Il refuse évidemment, mais Phil étant un raciste totalement arrogant, il lui avoue que sa copine lui a fait des avances. Sans trop de surprise, ça finit en baston… et nous n’en saurons pas plus cette semaine.

De son côté, Audrey retourne au travail et ça ne se passe pas si bien. Elle a besoin des stagiaires pour faire son travail et elle accepte l’invitation de son patron à aller boire un verre. Elle ignore totalement ses questions sur son couple et entreprend de le draguer lourdement et de manière pas du tout discrète. De manière hyper longue aussi, car ça dure toute la journée… jusqu’à ce qu’il reçoive un appel de Greg pour lui transmettre le message qu’il y a une urgence avec son fils.

Et oui, la fin d’épisode finit mal pour Ramon qui a des visions de gens avec des masques le fixant. Il fait donc une crise devant de futurs employeurs, ça promet une vraie catastrophe. De retour chez lui, Ramon reçoit la visite de Ramon qui lui avoue toute la vérité. Cela est loin de faire plaisir à Ramon qui se sent encore plus trahi de découvrir tout ça et refuse de revoir Farid. Il le fait virer de la maison et ça n’avance pas spécialement nos affaires.

Toutefois, ça permet à Greg et Audrey de se retrouver face à face et dans l’inquiétude de voir leur fils perdre pied. Audrey décide d’appeler son grand-frère, le fameux Ike, et il a une tête totalement flippante quand il rassure sa petite sœur. Drôle de cliffhanger, mais il faudra s’en contenter apparemment.

> Saison 1

The Walking Dead – S08E13

Épisode 13 – Do Not Send Us Astray – 16/20
Eh ben voilà, quand ils veulent, ils nous écrivent des épisodes avec de l’action. La prochaine fois, il restera à espérer moins d’incohérences et de comportement complétement stupide de la part de certains personnages et on aura un vrai bon épisode. En attendant, on nous laisse sur notre faim et avec l’envie de revenir vite, ce qui est loin d’être toujours le cas. C’était mieux que d’habitude, mais loin d’être parfait.

> Saison 8


Spoilers

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I wanted them dead. All of them. Negan must of all.

Encore un lundi, un lundi pour rien. Pardon. The Walking Dead, donc, qui commence par un Morgan hanté par le passé. Allons bon, des hallucinations débiles, il ne manquait plus que ça, nous revoilà en saison 4 donc. Qu’importe pour l’instant, l’essentiel est que l’alarme est lancée : les Saviors arrivent. J’avais déjà oublié qu’ils avaient pour ambition de tuer tout le monde. Rien de bien nouveau, mais on d’une certaine manière on avance.

D’une autre, on fait du surplace, avec Henry qui veut combattre mais en est empêché par Carol et Ezekiel, puis avec Siddiq qui nous fait découvrir l’infirmerie de la Coline. Ce n’est pas très passionnant, on dirait du Grey’s Anatomy en moins bon avec une docteure qui fait exprès de le rabaisser pour qu’il s’affirme.

Les Saviors arrivent évidemment une fois la nuit tombée, histoire de s’assurer qu’on ne voit pas grand-chose, pour changer. Simon engage les discussions avec Maggie, qui essaye de lui rappeler qu’elle a des otages qu’elle n’hésitera pas à tuer, mais il en faudrait plus pour tuer la folie meurtrière de Simon.

Heureusement, la Coline sait se défendre et le prouve grâce à ce bon vieux Daryl qui rentre en moto pour faire diversion et leur permettre de faire croire aux Saviors qu’ils prennent l’avantage alors que non. Très rapidement, on se retrouve avec des victimes des deux côtés et des coups de feu dans tous les sens. Cependant, les premières victimes ne sont pas d’un grand intérêt. Oh, ça touche Carol, mais c’est surtout l’occasion de voir Siddiq dans le feu de l’action.

Sinon, Simon prend pour cible Tara, mais Dwight la sauve en lui envoyant une flèche dans l’épaule pour éviter qu’elle ne se fasse tuer. Mouais. Il aurait mieux fait de tuer Simon, ça aurait arrangé tout le monde, y compris Daryl qui se sent impuissant à assister à la scène.

Et puis d’un coup, le silence : la Coline se replie après avoir éteint toutes les lumières et personne ne sait pourquoi. C’est un nouveau piège, évidemment, mais les Saviors avancent malgré tout, se disant qu’après tout, ils ont déjà fui une fois. Purée, mais moi je me serais déjà tellement barré 15 fois à la place des Saviors. Bon, à la place des gens de la Coline aussi après tout.

Loin d’être bêtes, les gens de la Coline utilisent les phares de leurs voitures pour piéger les Saviors une fois qu’ils sont à découverts, puis pour les prendre à revers quand ils tentent de s’enfuir, avec Rick et Morgan et ses 150 hallucinations.

Finalement, les Saviors battent en retraite, et ça permet une conversation sympathique entre Maggie et Rick, même si j’avais plus peur du fait qu’ils soient totalement à découvert qu’autre chose.

Le lendemain, Maggie est confirmée dans ses choix stratégiques ayant limité la casse… mais elle culpabilise tout de même parce qu’elle voulait que Negan voit la tombe de Glenn avant de le tuer, et c’est exactement pour ça qu’elle lui a envoyé une boîte avec un cadavre pour s’assurer qu’il lui rende visite. Tu parles d’un bon leader ! Elle laisse tout de même à ses otages la liberté d’aller enterrer d’autres Saviors.

Tara papote tranquillement avec Daryl et se souvient finalement qu’elle était pote avec le Gouverneur, ce qui lui fait changer de perspectives sur Dwight. Il était temps. Le problème, c’est que Daryl est sûr qu’il a tenté de tuer Tara la veille, donc en fait, on tourne bien en rond.

À l’infirmerie, Carol papote également, avec le blessé de la veille qui est aussi son ex d’il y a genre deux saisons quand elle faisait semblant d’être une ménagère gentille. Je l’avais totalement oublié et je ne vois pas bien l’intérêt de le ramener si longtemps après, m’enfin bon. L’homme dont je n’ai aucune idée du prénom obtient quelques réponses au moins, et Carol reconnaît que tous ces combats permettent de garder espoir d’un lendemain, d’un futur, d’une vie qui continue quelques heures. Pas plus. Quant à Henry, elle s’en occupe toujours mais aussi mal qu’elle s’occupait de sa fille, ou de Lizzie : il se retrouve face à une arme à feu qu’il n’hésite pas à voler. Enfin, Siddiq essaye de sympathiser avec Rick et de lui soigner ses blessures, mais il se fait rembarrer bien vite.

Durant la nuit, la maison est clairement surpeuplée de gens reconnaissant des décisions prises par Maggie, qui culpabilise d’être traitée en héroïne par tous les survivants, entassés pour dormir tous ensemble dans la maison…

Oui, oui. C’est la pire des idées, comme n’importe qui ayant regardé les sept premières saisons le sait. L’un des blessés entassé avec les autres… meurt dans son sommeil. C’est TOUJOURS pareil, ils ne pourraient pas apprendre à monter la garde correctement ?

Ah la nuit sera longue à l’infirmerie… Et le zombie drôlement efficace à surgir par derrière les deux médecins (mais pas Siddiq, ouf) en attaquant directement le cou, ce qui les empêche d’hurler. Le trio de zombies sera excellent aussi à se diriger tous les trois vers la porte ouverte de la maison. On notera bien sûr que le premier zombie met plus d’une heure à se réveiller, mais que les deux suivants sont drôlement rapidement transformés en zombies. Et aussi : pourquoi se contente-t-il de les mordre et pas de continuer à les manger totalement ? Probablement une histoire de goût de la chair fraîche, mais il n’en mange quand même pas grand-chose. Pardon, je pars dans des considérations dignes de Troy de Fear the Walking Dead, mais je trouve qu’il y a quelques problèmes logiques quand même. Entre ça, et les gens qui continuent de dormir quand Judith pleure ou quand les zombies grognent… Voilà quoi.

En parallèle, Henry s’en va réveiller Gregory avec sa nouvelle arme. Ce dernier fait le gentil avec, mais je crois qu’il ne sait pas bien à qui il a affaire. Henry veut toujours trouver le meurtrier de son frère et il est assez con pour avoir récupéré la clé de la prison (mais où ?) et pour ouvrir la cage qui gardait tous les prisonniers.

Autant sa vendetta perso et tout, je veux bien y croire, autant ça, c’est tiré par les cheveux. Bien sûr, il y a aussi un zombie dans la cage, allez savoir comment et pourquoi, et c’est rapidement le chaos. Henry finit à terre alors que les prisonniers s’évadent rapidement.

La nuit finit plutôt bien avec Carol qui bute son ex de zombie et aucun personnage principal ou important qui ne décède. Carol comprend que les armes des Saviors étaient empoisonnées pour rendre malades certains d’entre eux, ce qui explique que certains zombies semblaient sortir de nulle part. Malin ces Saviors !

Cela laisse un doute sur le sort de Tara, blessée par Dwight, mais il faudra attendre pour être sûr, j’imagine. Le lendemain, Henry a disparu après avoir libéré les prisonniers, mais tous ne sont pas partis, fort heureusement. Il y en a, comme le gentil de d’habitude, qui sont restés pour aider leurs geôliers, parce que de toute manière les Saviors étaient prêts à les tuer et qu’ils n’ont nulle part où aller.

C’est une fin quelque peu frustrante, mais au moins, on a eu un bon épisode d’action – même si c’était par moment écrit avec les pieds pour les motivations de certains…

> Saison 8