Shadowhunters – S03E01

Épisode 1 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.

> Saison 3


Spoilers

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Do you want me? COME AND GET ME!

La série revient avec un résumé complet pour nous remettre en tête les événements des derniers épisodes, ce qui me fait presque regretter d’avoir assuré mes arrières avec un article 500 mots récapitulatif de la fin de saison 2. La mère de Jonathan ouvre le bal de cette nouvelle saison avec un désir de vengeance de son fils qui n’est pas bien passionnant…

Du générique, je retiens que Maya a rejoint le casting en tant que régulière ! La série s’est également achetée un budget pour les images de synthèse ! Que s’est-il passé ? Qu’importe, Clary est en pleine cérémonie pour enfin devenir une vraie Shadowhunters, parce qu’elle était encore en train de s’entraîner jusque-là apparemment. OK – si toutes les recrues s’entraînent en faisant autant de merde, faut m’expliquer comment l’institut reste ouvert. En vérité, je dois vous avouer que j’étais super déçu : elle n’a même pas pleuré alors que le tatouage était douloureux et que c’était THE moment d’émotion de sa vie.

THE moment est rapidement gâché par Alec qui interroge Clary dès qu’il en a l‘occasion pour savoir ce qu’il s’est passé avec Jace quand il l’a senti mourir. Au moins, on ne tergiverse pas trop sur le sujet de cette saison à venir : Jace refuse de dire la vérité, Clary le suit même si elle n’est pas d’accord, Jace refuse de dire la vérité car Clary finirait en prison, Clary serait prête à le refaire, Jace refuse toujours de dire la vérité. Six minutes ! C’est le temps qu’il aura fallu avant que je m’éclate à la rétine à lever les yeux au ciel à cause d’une mauvaise écriture dans les répliques de Clary. Je pense que le record des saisons précédentes n’est pas battu. Quoiqu’il en soit, on n’en sait pas plus sur la crise de Jace en fin de saison 2, ni sur les différences depuis son retour. Next (pour le moment).

On retrouve ensuite Magnus dans une scène Malec de base qui réintroduit le couple. Magnus se dit heureux de pouvoir recommencer à voir des clients en tant que simple sorcier maintenant qu’il a perdu son poste de grand sorcier et il en profite pour se servir des cocktails. Alec lui avoue avoir reçu une promotion, mais ce n’est pas une super nouvelle : cela le forcerait à quitter New-York et empêcherait Magnus de vivre avec lui, malgré les portails.

Raphaël fait partie des clients de Magnus, et ça permet aux deux hommes de se rapprocher, mais ce n’était pas fou à voir. Il achète une lotion qui lui donne l’occasion de bien torturer une femme, mais je ne sais pas trop de quoi il s’agit, je crois.

En parallèle, à l’institut, Izzie est devenue la Maîtresse des armes, ben tiens. Elle en profite pour donner la main à Clary, histoire d’entretenir la confusion générale sur qui a envie de coucher avec qui, et lui expliquer qu’elle doit se choisir son arme de prédilection comme tous les autres. Clary trouve tout de suite les poignards qui lui conviennent le mieux, comme par hasard, puis les deux filles parlent immédiatement du combat contre Valentin.

À défaut de retrouver les larmes de Clary, on retrouve au moins ses sourcils froncés ; c’est un début. Elle ne les garde pas froncés trop longtemps, rassurez-vous pour ses rides : elle est rapidement occupée à coucher avec Jace, jusqu’à ce Jonathan les interrompe et tue Clary. 17 minutes ! C’est le temps qu’il aura fallu avant qu’elle se mette à pleurer. Bien sûr, il s’agit d’un cauchemar de Jace, obsédé par Jonathan, mais toujours à moitié à poil quoiqu’il arrive. Quant à Clary, eh bien, elle doit toujours avoir les sourcils froncés, jusqu’au lendemain où elle s’entraîne avec Jace histoire de nous ramener la tension sexuelle habituelle entre les deux. La bonne nouvelle, c’est que la série me fait toujours rire, surtout quand Jace finit par faire saigner Clary et s’en vouloir.

Ils sont interrompus par Luke qui leur ramène une enquête toute fraîche. La veille, au resto chinois, Luke aperçoit Ollie et sait qu’il va falloir qu’il lui explique tout ce qu’elle sait, ce que Maya lui déconseille de faire. Il écoute les conseils de la serveuse et se contente d’écouter la vie passionnante d’Ollie. Quatre ans plus tôt, elle s’est fait blesser par une créature, un loup, ce qui l’a aidé à prêter attention aux loups garous. Luke lui ment effrontément, continuant de prétendre qu’il ne sait pas de quoi elle parle et apprenant au passage que Samantha a des vidéos, donc il ne peut rien faire de concret contre elle.

À l’hôpital, une femme magnifique demande à tenir un bébé qui n’est pas le sien dans ses bras, puis se plaint de son ex-mari Adam, et on a tous eu bien le temps de comprendre qu’il s’agissait de la mère de Jonathan. D’ailleurs, le médecin gentil à qui elle parle se fait ensuite attaquer dans la rue par une créature de l’ombre qui n’a rien de gentil. Elle prend possession du corps de sa victime, pour mieux tuer par surprise sa victime.

C’est bien sûr l’affaire qu’Ollie et Luke récupèrent, sinon ce ne serait pas drôle ! Ollie continue son enquête de base sur son coéquipier, ce qui est beaucoup trop drôle quand elle lui fait remarquer qu’il n’a même pas de moto, mais Luke comprend qu’il s’agit d’un crime magique. C’est là qu’il rejoint l’institut pour leur confier du boulot, et qu’il part faire une petite balade dans Central Park avec la rousse, balade qui les mène au même banc que l’an dernier si je ne m’abuse (sauf que c’était le banc utilisé par d’autres personnages). On ne va rien dire, c’est parce que Central Park, c’est tout petit !

Clary apprend qu’elle a eu la bonne idée de choisir les mêmes dagues que son père et son frère, ce que Luke lui révèle en mode Ollivanders « ce n’est pas toi qui choisit la dague, c’est la dague qui te choisit ». Qu’est-ce que cette ligne était originale ! ET DEVINEZ QUI A LES LARMES AUX YEUX ? Devinez qui est sur le point de révéler le secret qui lui roooonge la conscience ? Clary bien sûr ! Heureusement, ils sont interrompus par Ollie qui a retrouvé le principal suspect et le prend en joug.

Mal lui en prend : le médecin, Tim Dempsey, toujours possédé s’enfuit en utilisant ses pouvoirs. Elle le rattrape (les scénaristes oubliant totalement qu’ils ont introduit dix secondes plus tôt son grand-père qui n’a pas l’air plus traumatisé que ça par son petit-fils qui s’évapore au milieu de la rue) et lui tire dessus (on notera qu’il a sur certains plans plus de balles dans le corps que de coups tirés !). Finalement, Ollie est secourue de justesse par Luke, transformé en loup et mis K.O rapidement. C’est ensuite à Clary d’intervenir face à une bête beaucoup trop comique dans sa transformation. La série a investi beaucoup d’argent dans les effets spéciaux cette année et ça fait du bien à voir.

Le combat entre la bête et Clary est expédié rapidement, mais est très sympa à voir… Il ne l’est pas à entendre avec un bon vieux « Do you want me ? COME AND GET ME » qui m’a fait mourir de rire tant il était prévisible (et c’est pour ça que je l’écris deux fois dans cet article mouahahaha !). Clary l’emporte évidemment et Ollie est emmenée à l’hôpital. Là-bas, Luke finit par avouer la vérité à Ollie, changeant de discours du jour au lendemain, et même d’une minute à l’autre, allez savoir pourquoi, une fois de plus. Enfin, je sais pourquoi : c’est la fin de l’épisode, il faut qu’on avance avec cette intrigue, on a déjà perdu un épisode de la saison à en revenir au même cliffhanger que l’épisode précédent.

Sinon, après 20 minutes d’épisode, on retrouve enfin Simon et je regrette de l’avoir attendu, car on le retrouve en train de donner un concert privé aux fées – les Seelies, toujours. La reine des fées l’y a convoqué pour on ne sait trop quoi, mais il est amené dans la forêt par l’homme dont j’ai une fois de plus oublié le nom (Yodabor, je compte sur toi stp !). Simon se pense foutu et prêt à mourir, mais en fait, la fée le marque, allez savoir pourquoi.

Simon demande plusieurs fois ce que la fée lui a fait, mais celle-ci refuse de lui expliquer tout de suite. Elle le laisse quitter son royaume et Simon se précipite auprès de Maya, à qui il raconte la vérité. Si elle le traite d’idiot, elle est toujours amoureuse de lui, alors tout va bien (pour le moment, c’est le premier épisode après tout).

On finit l’épisode sur Alec confrontant Magnus sur ses mensonges : il a refusé d’avouer qu’il était dévasté par la perte de son poste, et Alec trouve ça nul. Magnus reconnaît donc qu’il ne veut pas voir son mec quitter New York. Ne sont-ils pas mignons tout plein ?

Dans le même genre, Jace et Clary passent la nuit ensemble, mais pas à faire ce que vous pensez, bande de coquins ! Jace est torturé psychologiquement, il ne veut pas, un câlin lui suffit, voyez-vous ! Et je me rends compte que j’ai oublié de vous parler d’une autre scène hyper originale et jamais vue auparavant où Izzie galère à s’acheter une barre de chocolat à un distributeur automatique de l’hôpital. Fort heureusement pour elle, un médecin hyper sexy est venu à sa rescousse et s’est débrouillé pour lui arracher un prénom. Oui, tout est hyper cool dans cette série, je sais.

Le cliffhanger nous ramène la mère de Jonathan, torturée par la perte de son premier disciple – Tim, donc. Tout va bien, elle en a encore 33 en stock et elle demande donc à la bête d’aller lui en chercher un deuxième.

La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite.

> Saison 3

The Magicians – S03E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 11e épisode de la 3e saison de The Magicians.

11.jpgÉpisode 11 – Twenty-three – 19/20
Sorry Dude, you’re the Cedric Diggory of this timeline.

Après plus de 24h sans série, me revoilà devant mon écran avec beaucoup d’impatience de découvrir cet épisode qui, dès le résumé, repart bien trop en arrière. J’ai redécouvert complétement les premières saisons avec ce résumé.

La série reprend à Fillory où les rois et reines découvrent que leurs têtes sont mises à prix, puis que Julia est en bon terme avec la reine des fées. L’angoisse. Le groupe désigne Josh pour s’infiltrer dans le palais, car il est le seul à pouvoir le faire puisque personne ne le cherche, mais il doit d’abord contacter Julia pour communiquer avec le plan de base.

De son côté, Julia découvre que sa magie a encore augmenté depuis qu’elle a aidé les fées et en parle avec le doyen avant que Josh ne débarque auprès d’elle. Il faut dire qu’il est partout ce Joshy depuis deux épisodes. Absolument partout : il convoque même de force Julia et Josh dans une dimension parallèle. Reprenons les choses à zéro : Josh de la 23e timeline les convoque. Il n’a que deux minutes pour tout leur raconter : depuis l’épisode où Julia et Quentin ont parlé à l’Alice de cette version, la Bête est revenue en force pour tuer tous les magiciens, surtout que la magie a disparu là-bas aussi. Alt-Josh (vieux réflexe d’une autre série) leur apprend également que leur Bête possède une clé, et que c’est certainement comme ça qu’il peut avoir de la magie et voir le futur.

Et hop, Julia et Josh sont repropulsés dans leur monde sans savoir s’ils doivent aider Josh ou pas. Ils souhaitent contacter le reste du groupe à Fillory pour mettre au point un autre plan, mais la clé qu’ils utilisent pour créer un portail les envoie… dans la 23e timeline, bien évidemment ! Les voilà donc avec leur propre quête avec la 7e clé à portée de main, dans une autre réalité drôlement cool.

Eh oui, outre Alt-Josh, Marina est bien en vie dans la 23e version de cette histoire, et elle est bien plus badass aussi. Il est amusant de les voir tous sympathiser, surtout Marina et Josh (que je n’ai pas souvenir avoir vu ensemble dans la série avant), ou Marina et Julia par exemple, vu le passé entre les deux. Les deux Josh apprennent également à se connaître, ce qui est plutôt sympa comme scène.

Plutôt sympa, sauf quand Josh de notre timeline est à deux doigts de balancer la magie de Julia, mais est interrompu à temps par celle-ci. Plutôt sympa, sauf quand Josh et Julia sont surtout endormis par Marina et Alt-Josh car la Bête leur a réclamé Julia, alors même qu’elle est morte. Il l’a vu avec la clé du futur, évidemment.

Les choses avancent vite malgré cette trahison et quelques récompenses bien senties à Harry Potter. Julia se libère des liens qui la tiennent prisonnière grâce à sa magie, révélant au passage à Marina et Alt-Josh qu’elle a les pouvoirs d’une déesse. Comme le doyen est encore en vie dans cette timeline, et qu’il il couche avec Marina, qui aimerait aussi s’amuser avec Julia, c’est lui que Marina décide d’aller voir après avoir passé un nouveau marché avec Julia. Cette dernière a les pouvoirs de les débarrasser de la Bête, donc forcément, ça aide à passer un marché.

Bon, la présence de Julia dans cette timeline perturbe tout le monde, à commencer par Fogg. Il faut dire que le pauvre a perdu une grosse partie de ces étudiants, à commencer par Julia qui était la meilleure. Il les informe également de la présence de deux fantômes d’anciens étudiants pouvant les aider dans leur quête du sort capable de détruire la Bête. C’est une excellente nouvelle parce qu’il s’agit d’Eliot et Margo. Bon, alors certes ils sont morts, mais ils sont toujours beaucoup trop drôles dans l’éternité, même quand Margot n’a plus qu’une moitié de visage (décidément, elle n’a pas le droit de garder ses deux yeux, la pauvre !).

Sinon, Penny suit Julia et Marina dans l’ombre pendant toute une moitié d’épisode… parce que dans cette timeline, Penny est en couple avec Julia qu’il considère comme son âme sœur. Forcément. Les pouvoirs de Penny pouvant leur être utile, Julia accepte qu’il vienne avec elles pour arrêter la Bête. Ou alors, c’est juste parce qu’elle a aimé ses baisers, allez savoir. Décidément, les couples partent dans tous les sens avec cette série !

Nous n’avons pas spécialement le temps de nous en remettre que la bête tue le Josh de cette timeline, que le sort de Julia pour tuer la Bête échoue et que l’identité de cette dernière est révélée au grand jour ! Et bien sûr, pour que ce soit choquant, il a fallu que ce soit Quentin qui s’avère être la Bête.

Tout le monde se téléporte à la Bibliothèque et essaye de comprendre dans un très bon travelling ce qu’il s’est passé pour que la Bête soit Quentin, parce que ça n’a aucun sens vu qu’il est supposé être mort dans cette version. Pour mieux comprendre ce qui est arrivé, ils décident de retrouver Alice, avec une actrice qui reprend encore ce rôle dans cette version, et elle est sur le bateau de Fillory, c’est pratique pour faire des économies. Elle a ramené à la vie Quentin après son meurtre dans cette 23e version, mais celui-ci n’ayant plus eu son Ombre à sa résurrection est parti en vrille et a eu besoin de tuer et tuer encore. Quand il a tué Ember, la magie a disparu, mais il a récupéré la magie du Dieu, et c’est comme cela qu’il est devenu la Bête : par soif de pouvoir et parce qu’il avait encore de la magie.

Quant à Alice, elle travaille depuis pour les lapins et cherche une arme pour tuer Quentin dans son temps libre. Elle réussit à s’attirer la haine de Marina, ce qui est beaucoup trop drôle, mais elle a aussi la solution : un couteau magique qui peut tuer la Bête, mais qu’elle ne peut toucher faute d’avoir de la magie. Pour ne pas changer, Julia révèle qu’elle peut le toucher et hop, on a une solution.

Avant les scènes finales, Penny et Josh sympathisent brièvement, mais le premier est plus menaçant qu’autre chose quand il révèle qu’il n’hésiterait pas à tuer Josh lui-même s’il s’avérait être un danger pour Julia.

Heureusement, il n’est pas là quand Marina s’en prend à Julia car elle ne comprend pas pourquoi celle-ci refuse d’utiliser Alice comme appât. C’est pourtant simple : notre Marina est morte à cause de Julia l’utilisant comme appât pour tuer un Dieu. Qu’importe, de toute façon : Julia a tout ce qu’il faut en tête pour mettre fin à ce règne de Quentin.

Ils se rendent à Fillory où Quentin a réuni une petite collection de geek sur le royaume. C’est une touche d’humour sympa et en accord avec le personnage. Finalement, Alice de cette timeline n’est qu’une pleurnicheuse faisant ce qu’elle peut pour obtenir ses réponses, devenant un appât par choix, alors que Julia se faufile pour tuer Quentin. Le problème dans ma tête, c’est que Quentin sait ce qu’il va arriver comme il a clé lui permettant de voir le futur.

Finalement, ce n’est même pas le cas : Quentin tue Alice sans le moindre remord… puis Julia lui rend sa propre ombre. Un Quentin dévasté par ce qu’il a fait lui explique alors que la vision du futur qu’il a vu est loin d’être Julia le tuant : c’était Julia se servant de la septième clé pour ouvrir un portail à la fin du monde laissant revenir non la magie, mais un monstre bien plus terrifiant que la Bête. Voilà qui promet pour la fin de saison si toute la quête des sept clés se termine comme ça, purée ! Cela fait une saison qu’on est dessus !

Quentin se suicide sans trop de surprise car il ne se supporte plus, ce qui permet à Julia de récupérer son ombre et la 7e clé. Julia et Josh n’ont plus qu’à attendre que le portail se rouvre pour rentrer dans leur timeline… Oui, mais le Penny de cette timeline est tellement amoureux de Julia qu’il décide de l’accompagner lorsqu’elle retourne dans sa timeline. Mieux encore, Marina traverse également le portail avec Julia et Josh. Du coup, on a le droit à une résurrection de Marina pour le reste de la série (oh mon dieu, OUI, surtout qu’elle était beaucoup plus cool que dans mon souvenir) et on nous promet des retrouvailles Penny/Kaddy particulièrement douloureuses… C’est juste merveilleux.

Finalement, j’ai beaucoup aimé cette 23e timeline, elle aurait fait une excellente série également. C’en est presque dommage de la découvrir seulement pour un épisode. Généralement, ce genre d’épisode m’ennuie mais là, il était sacrément bien géré et il aura de vraies conséquences sur la suite de la série, là où généralement on se contente d’avoir des épisodes aussi vite oubliés que vus. En plus, c’est excellent : la semaine dernière, je remerciais le personnage de Julia d’être passionnante cette saison, et les scénaristes font vraiment en sorte que je ne mente pas. Quant à l’épisode en lui-même, il était de nouveau excellent en mettant en place une énième intrigue expérimentale fonctionnant bien. Cette série est tellement tordue, mais c’est génial à chaque fois.

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Unreal – S03E04

Spoilers

Retrouvez ci-dessous mon avis sur le 4e épisode de la saison 3 d’Unreal.

04.jpgÉpisode 4 – Confront – 17/20
That is not a problem, that is television gold.

Il est largement temps que je me mette à cet épisode dis donc, mais j’ai perdu un peu de temps avec le Bingo Séries comme je devais revoir un épisode. J’ai d’abord envisagé de revoir du Unreal, mais finalement, je l’ai gardée pour un peu plus tard.

On commence cette semaine par la suite de l’intrigue Jay, qui découvre que Quinn a viré son petit copain, Xavier, du projet d’émission prévue avec lui. Cela sort un peu de nulle part, surtout qu’il n’a été que question d’Alexi la semaine dernière, mais ça a le point positif de faire avancer « Passport to dance » et l’intrigue de Jay en même temps. Finalement, le Xavier en question est celui de la vidéo montrée à Alexi. Soit j’ai raté l’info que c’était le petit-ami de Jay, soit ça n’était pas aussi clair, mais pour moi, il ne s’agissait que d’un mec sur lequel Jay fantasmait.

Allez, peu importe pour la suite de l’épisode. Alexi continue de draguer tout le monde, y compris Rachel ; mais il rejette Jay de manière beaucoup trop drôle cette semaine. Rachel en profite pour manipuler Alexi à merveille : celui-ci veut se venger de son ex, Natalia, qui l’a fait virer de son job de rêve. Chet est hyper énervé de découvrir Rachel une fois de plus en train de produire un de ses candidats, mais celle-ci est sûre d’avoir fait ce qu’il faut… jusqu’à ce qu’elle reçoive une photo qui la terrifie.

Rachel parvient tout de même à manipuler Serena pour qu’elle accepte un rencard avec Alexi. Pendant celui-ci, c’est de nouveau Rachel qui est en charge car il se produit loin de la maison : Alexi emmène Serena à l’opéra. En coulisses, Xavier se ramène sur le tournage de ce rencard parfait, et ce n’est pas si parfait pour Jay qui se retrouve coincé entre lui et Alexi, et Rachel. Xavier est immédiatement jaloux quand il comprend qu’Alexi n’est pas si hétéro que ça et que c’est un excellent danseur. Quant à Jay et Rachel, il est dur de savoir s’ils s’apprécient encore, mais Xavier semble confirmer que Jay parle en bien de Rachel, c’est déjà ça.

Le rencard avec Alexi se passe à merveille, au point que c’est à se demander si Serena est sûre de vouloir passer la soirée avec August, car oui, c’est ce qu’elle a demandé en début d’épisode, quand elle l’a découvert sans son chignon.

En fait, l’épisode commence presque par-là, avec Madison fait n’importe quoi avec le chignon d’August, réduisant sans même s’en rendre compte. Le but de cette intrigue est clairement de nous montrer l’évolution chaotique de Madison qui devrait à terme finir par être aussi douée que Rachel et Quinn si elle continue comme ça.

Suite à une pique de Rachel, Madison demande en effet à son nouveau copain de la sortir en public et d’assumer leur relation. Il accepte bien sûr – pour mieux changer d’avis en fin d’épisode. En attendant, Serena décide finalement de n’avoir un rencard qu’avec August, parce qu’il est inadmissible pour elle de voir qu’un candidat a eu un geste assez bas pour lui couper les cheveux. C’est ridicule, d’autant qu’August est carrément mieux avec les cheveux courts ; même si ça a été fait de nuit et à l’arrache, il semble sortir de chez le coiffeur, alors qu’avant, il semblait sortir de… euh ? Une semaine dans une forêt ? Je ne sais pas.

Tout ceci permet à Quinn de coacher Madison sur la meilleure manière de traiter un tel sujet. Alors qu’elle s’impliquait personnellement et beaucoup trop, Quinn lui explique que c’est une opportunité en or pour l’émission dont l’épisode s’écrit tout seul et lui propose de rester avec elle toute la soirée pour bosser là-dessus. Madison refuse pour son dîner, ayant bon espoir que son pilot la mène bien plus loin.

Malgré ce refus, Quinn et Madison font un excellent duo et manipulent un candidat, Zack pour qu’il avoue avoir coupé les cheveux d’August parce que, de toute manière, Serena a prévu de le virer. Il le fait évidemment, mais hop, Billy révèle qu’il est celui qui a vraiment coupé les cheveux d’August. On comprend immédiatement qui dit la vérité, mais on n’est pas spécialement surpris de voir Madison et Quinn s’être arrangées pour déformer la vérité de la caméra de vidéosurveillance, en y mettant Zack plutôt que Billy. Sympa.

Tout ceci se déroule devant Robin, une journaliste ramenée sur le plateau par Chet, ce qui fait flipper Quinn qui sait très bien quel boulot elle est censée faire : découvrir le maximum de choses qui pourraient leur poser problème pour la suite.

Évidemment, Madison profite de la journaliste pour faire la promo de son pilot, mais ça ne fonctionne pas si bien quand Quinn veille au grain… Le problème, c’est qu’elle ne veille pas assez : Rachel demande à parler à Quinn en rentrant du rencard Serena/Alexi, Chet décroche son téléphone et hop, la journaliste en profite pour enquêter auprès de Madison. Celle-ci se fait manipuler comme une bleue, ou comme un candidat de télé-réalité : elle balance sur Quinn, puis lui promet un rendez-vous avec Serena qu’elle fournit immédiatement.

Robin, la journaliste, fait extrêmement bien son travail et bousille tout de suite le travail de Rachel en révélant les manipulations de la production à Serena, encore persuadée d’être aux commandes et d’avoir le contrôle de sa saison. Ce n’est bien sûr pas le cas, ce que n’importe quel spectateur d’Unreal sait désormais. Il est dur de découvrir à quel point elle ignore des choses, tant on est habitué à ce genre de manipulations après trois saisons.

Serena demande la vérité à Rachel, et Rachel dit la vérité, au point d’avouer qu’August a couché avec Quinn. Sympathique manipulation. Serena se plaint auprès de Quinn, qui lui révèle quant à elle qu’elle sait parfaitement ce qu’elle a fait le premier soir dans sa chambre ! En fait, Quinn et Rachel se sont réconciliées dans cet épisode, ça va vitesse grand V avec elles, tout ce qu’a fait Rachel permet à Serena de détester Quinn et adorer Rachel de nouveau.

En parallèle de tout ça, Simon, le psy s’inquiète pour Rachel qui s’est beaucoup trop confiée à lui et le regrette déjà. La série nous propose d’entrée de jeu un excellent travelling entre ces deux personnages, histoire de bien nous montrer à quel point il ne la lâche pas. Et il poursuit son travail avec Quinn également, en lui confiant ses inquiétudes à propos de Rachel. Bien sûr, Quinn le prend avec humour, jusqu’à ce qu’il lui avoue sérieusement qu’il est inquiet de voir Rachel craquer et prendre de mauvaises décisions à cause de tout ce qu’elle sait.

Cela inquiète Quinn qui la traite donc beaucoup trop bien pendant tout l’épisode, en l’envoyant sur le rencard de Serena et Alexi, mis en place par Rachel elle-même, ou en la complimentant et s’inquiétant pour elle. Si les deux productrices sont de bien trop bonnes amies, ça ne dure pas : Quinn finit par demander à Rachel d’attendre la fin de la saison pour s’occuper d’elle, parce que ce serait quand même mieux pour leur boulot. Rachel refuse et disparaît du plateau pour le reste de l’épisode.

Quinn ne s’en rend pas immédiatement compte et vire Robin du plateau, mais pas avant que la journaliste ne l’analyse correctement comme un monstre se détestant et voulant détruire les femmes autour d’elle pour s’en venger.

Pourtant, quand Quinn apprend que Madison n’a pas le droit à son rencard avec le producteur, elle lui donne enfin de vrais bons conseils de travail et s’assure qu’elle n’est pas trop détruite. Cela lui permet de se mettre Madison dans la poche, et cette dernière a enfin conscience d’être manipulée par Gary. La voilà qui se met à fouiller dans l’ordinateur du big boss après avoir compris comment il la voyait vraiment : ça promet !

Du côté d’Everlasting cette semaine, August est dégoûté de découvrir Serena choisir Alexi plutôt que lui. Il cherche à avoir plus d’infos en début d’épisode auprès de Rachel, qui le traite hyper froidement. Le reste de l’émission se divise entre le rencard Serena/Alexi et une « inquisition » pour savoir ce qui est arrivé à August. Rien de bien fou, et ça nous mène à une cérémonie de fin où Serena garde Owen, Guy, Warren, Alexi, Jasper et… August. Il ne reste plus que Billy et Zack, et c’est Billy qui se fait virer, par la sécurité et par une réplique bien traître de Serena. Ce n’est pas une grosse perte et ça fait plaisir à tout le monde, alors même que Billy se retrouve complètement manipulé par les faits, puisque personne ne le croit quand il affirme avoir coupé les cheveux d’August.

L’absence de Rachel finit par faire peur à Quinn, qui est tout de même ravie du travail de Jay cette semaine. En vérité, il stresse de plus en plus à cause de sa situation : il a perdu le contrôle d’Alexi suite à leur baiser, l’a laissé retrouver un ami, Sergei, hors caméra et a découvert qu’Alexi avait profité de cet « ami » pour obtenir de la drogue. Voilà qui promet.

Comme Jay a menti à Quinn en affirmant avoir l’accord d’Alexi pour son émission et comme Quinn a déjà commencé à produire des affiches, Jay se retrouve à faire du chantage au russe pour être sûr de l’avoir dans son émission : il lui donne de la drogue sur le plateau en échange de son accord. Clairement, ça va être la merde ça, Jay fait n’importe quoi !

En parallèle de tout ça, Rachel contacte l’homme de la photo qu’elle stalkait la semaine dernière et qui s’avère assez clairement être quelqu’un de son passé : c’est un ancien patient de sa mère. J’ai d’abord envisagé que c’était que son père, mais en fait, c’est juste un connard qui a couché avec elle alors qu’elle avait treize ans – même si elle lui avait dit en avoir 17, parce que Rachel mentait déjà beaucoup apparemment – après avoir couché avec sa mère.

Rachel découvre que son père était au courant de ce qu’il s’est passé et qu’il a tabassé le type, au point de lui laisser une cicatrice à vie. Cela ravage encore plus Rachel qui comprend que le modèle paternel est aussi tordu que le modèle maternel. Bon courage !

En fin d’épisode, on retrouve le rencard de Jeremy et la nouvelle, et je ne voyais pas bien à quoi ça servait à première vue ; mais avec la série, il faut rester sur ses gardes constamment, on le sait bien. Elle gagne sa confiance beaucoup trop vite. Par ailleurs, Jasper rejoint Serena pour une petite conversation nocturne autour d’une bouteille de bière. Et il a toutes ses chances avec elle maintenant qu’elle a appris la vérité sur August et Alexi. Elle l’embrasse donc.

Et dans la dernière scène, Rachel finit par retrouver Quinn d’elle-même et réclame un câlin de sa boss, ce qui est possiblement le cliffhanger le plus terrifiant de la série : voir Rachel paumée, ce n’est jamais bon signe.

Cette série est un vrai guilty pleasure à chaque épisode et celui-ci ne déroge pas à la règle, malgré un épisode à la structure peu claire tant il partait dans tous les sens. Peu claire, certes, mais néanmoins très captivante tout du long, j’ai tout simplement adoré et je me suis laissé balader par des révélations plutôt inattendues en fin d’épisode.

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Future Man (S01)

Synopsis : Josh, un geek, travaille comme homme de ménage le jour et joue non aux jeux vidéo la nuit. Quand il réussit enfin le niveau impossible d’un jeu réputé interminable, il se retrouve propulsé dans une aventure futuriste pour laquelle il n’était pas prêt.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, j’ai vu le premier épisode de cette série dans les meilleures conditions, c’est-à-dire en avant-première sur grand écran au Comic Con, où l’on m’a aussi offert une affiche promo et tout. J’y allais un peu en traînant des pieds car la bande-annonce du Comic Con de San Diego ne m’avait pas tenté DU TOUT, mais comme j’étais avec Laura qui est une grande fan de l’acteur principal de cette série et que ça parlait série SF, je me suis dit que ça valait le coup de tester.

Contrairement aux apparences qui laissent penser que je n’ai pas continué la série faute de m’y intéresser, je suis loin d’avoir été déçu. J’ai adoré ce pilot qui m’a beaucoup fait rire (et plus sur grand écran que chez moi, j’avoue), mais la série a été diffusée à une époque où je n’étais pas dispo pour la voir. Je ne le suis toujours pas aujourd’hui, surtout que j’aurais aimé en faire un gros binge-watching, mais j’ai décidé malgré tout de la voir car OCS en a commencé la diffusion dimanche. Il est donc largement temps que je m’y mette, quitte à l’étaler dans le temps en fonction de la diffusion. Et quel meilleur jour qu’aujourd’hui pour le faire, puisque le Bingo Séries me « force » à revoir un épisode que j’ai aimé ? Je fais un peu d’une pierre deux coups en me remettant à cette série.

Ce n’était pas prévu, je n’ai pas le temps dans mon emploi du temps, mais je vais faire comme si ! Comme toujours, c’est sans spoiler sur cette page, et c’est en cliquant sur les titres d’épisode que vous accéderez à la critique complète !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.
S01E02 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.
S01E03 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.
S01E04  – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.
S01E05 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !
S01E06 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !
S01E07 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.
S01E08 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.
S01E09 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.
S01E10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.
S01E11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.
S01E12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.
S01E13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

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