Charmed (2018) – S01E04

Épisode 4 – Exorcise Your Demon – 19/20
La série me plaît de plus en plus, avec son intrigue pleine de rebondissements et ses répliques percutantes à chaque fois. C’est un reboot pleinement réussi, même si je ne vois toujours pas pourquoi ils ont décidé d’en faire un reboot plutôt qu’une série dérivée quelques années après la première. Il est marrant de voir tout ce qui est déformé par rapport au Charmed des années 90, cela dit.

> Saison 1


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I’m supposed to be craving for my exam, not maybe dying from a demon virus.

Oui, je veux rester à jour tant qu’à faire, donc je continue mon visionnage de la série, cette fois dans les temps : c’est parti pour un quatrième épisode qui repart six mois plus tôt pour nous présenter le personnage d’Angela. Elle est venue chez la mère de nos sorcières, sa prof, pour se plaindre d’un autre prof l’ayant harcelée. Forcément, Mel est présente et conseille à Angela d’aller le dénoncer, mais la mère a une bien meilleure réaction, en rappelant à Angela qu’elle peut choisir l’option qu’elle veut et qu’elle aura leur support quoiqu’il arrive. C’est beau.

Quelques mois plus tard, Mel est donc dégoûtée et super triste de voir sa pote transformée en démon. C’est plutôt sympa comme présentation d’épisode, avec les sœurs qui s’enchaînent comme elles peuvent pour assurer la surveillance d’Angela qui est désormais un démon capable de tuer d’un simple toucher. Comment le savent-elles ? Ben elles la voient tuer une souris qu’elle carbonise en un rien de temps et qu’elle leur jette dessus. Même que Mel ne la fige même pas, parce que c’est rigolo de se prendre une souris dans la tronche.

Malheureusement, se prendre des souris dans la tronche n’est pas non plus une bonne excuse pour s’éviter un partiel, et Maggie est donc surtout consumée par le stress de ses exams, elle (elle n’a qu’à prendre un Bio de Danone, je sais, je sais). Comme je m’y attendais, Niko finit par débarquer au Manoir des trois sœurs, et avec un collègue, parce qu’elle mène l’enquête sur la disparition d’Angela. Les trois ou quatre cadavres de la nuit d’Halloween sont déjà oubliés apparemment, mais bon.

Angela n’a pas été vue depuis la soirée d’Halloween, donc forcément, commencer par interroger nos trois sœurs est un bon plan pour les flics. Elles sont stressées et plus drôles qu’autre chose, et les actrices en font toujours des caisses, ce qui participe bien à l’ambiance amusante de ce reboot. Bref, je suis toujours dedans et ce n’est pas l’introduction des Fondateurs qui me fera dire le contraire. En effet, c’est une Fondatrice qui débarque en plein interrogatoire des filles pour leur sauver la mise : Angela fait bien trop de bruit en haut et elle se présente comme une décoratrice d’intérieur pour expliquer le vacarme aux inspecteurs. Hilarant et efficace, franchement.

Cela offre une porte de sortie aux flics – même si le collègue de Niko reste très suspicieux de manière discrète (non) – et une jolie entrée pour Charity, la Fondatrice qui n’est pas si vieille et aux antipodes de ce que la série d’origine nous proposait… tant mieux ! C’est totalement différent : on a affaire à une femme d’affaire le jour et une sorcière la nuit. Une sorcière ? Ouep, et la mère des trois sœurs était une Fondatrice aussi, ce qu’Harry avait désigné comme une « Senior Witch ». C’est pas mal comme information et comme changement, et puis ça continue de donner le pouvoir aux femmes – et on a bien compris que c’est ce que voulait la série.

Bon, en revanche, cela fait deux jours qu’Angela est dans le grenier et Mel n’a pas du tout envie de la tuer. Ouep, Charity a un plan très clair : il faut tuer Angela à la pleine lune, et en attendant, elle se contente de jeter un sort qui empêche Angela de tuer au toucher. Tout ceci ne plaît pas à Mel qui ne veut pas tuer sa pote et qui est persuadée que si Charity connaissait vraiment sa mère, elle n’oserait pas leur demander de tuer Angela, qui était sa protégée. Certes.

Seulement voilà, l’esprit d’Angela est consumée par le démon, elle ne peut pas être ramenée (ben voyons, si Mel doute, c’est que ça va le faire). Bon, mais cela veut dire que Mel va désobéir à un ordre de Charity : elle préfère trouver un moyen de prouver qu’Angela a encore son âme (il suffirait que Maggie la touche par exemple) plutôt que surveiller Niko pour éviter qu’elle ne soit trop dans leurs pattes. Et Niko a donc un partenaire flic, qui s’appelle Trip, et qui est suspicieux. On tient notre Daryl, ou notre première victime collatérale ; c’est à voir. Une chose est sûre : Trip suspecte les sœurs et il ne les laissera pas tranquilles comme ça.

Quant à Mel, c’est bien trop simple de trouver comment mener son plan à bien : il suffit de demander au Livre des Ombres, et surtout pas d’en tourner les pages, attendez, faudrait pas être vu en train de faire des vraies recherches en 2018. Bon, au moins, Mel parle en latin, parce que le Livre est presque mieux qu’un Gaffiot (la formule est quand même simplement « anima revelare »).

Et ça suffit à révéler qu’Angela est toujours là ouep, mais ce n’est pas suffisant pour convaincre Charity qu’un exorcisme est mieux que le meurtre. Ah ben, ils sont beaux les Fondateurs dans ce reboot. Eh d’ailleurs, faudrait pas que j’oublie deux choses à leur sujet : 1/ trois Fondateurs ont été tués depuis le début de la saison, ça pue le fil rouge et 2/ Harry est tout stressé de voir Charity, ça pue le flirt ridicule entre les deux.

Maintenant que c’est dit, reprenons la critique : Mel refuse de suivre les ordres de Charity, et ça ne plaît pas à la Fondatrice qui utilise son super pouvoir pour la rendre muette, exactement comme elle a fait plus tôt avec Harry. C’est plutôt drôle, mais heureusement temporaire.

Maggie se rend en cours pour mieux tomber sur le couple qu’elle veut absolument éviter, mais dont elle va avoir beaucoup trop besoin : Parker connaît super bien l’œuvre de Dante sur laquelle elle va être interrogée. Evidemment.

Elle a à peine le temps de sortir de cours qu’elle tombe sur Mel qui est venue la voir avec un petit cadeau dans le coffre : Angela, bien sûr. C’est ridicule d’imaginer Mel réussir à sortir de la maison avec Angela, même avec ses pouvoirs, mais ça ajoute un bon humour. Comme en plus elle s’aperçoit qu’elle est sous la surveillance de Trip, on n’a pas fini de se marrer dans cet épisode où elle en fait des caisses pour se planquer dans sa voiture, qu’elle fait disparaître sans que Trip ne puisse le voir, tout occupé qu’il est à endormir Niko.

De son côté, Macy travaille toujours au laboratoire sur tout ce qui concerne la sorcellerie, mais pas du tout sur son vrai travail. Et quand elle pourrait être à bosser pour de vrai, elle… se fait draguer, toujours, en cachant son secret comme elle peut (bien mal). C’est-à-dire que plutôt que de cacher son secret, elle en parle un peu ouvertement, questionnant son rencard habituel sur ce qu’il ferait s’il avait le choix entre sauver une personne (Angela) ou le reste du monde.

Et il sauverait Angela, évidemment. N’empêche que c’est chaud, parce que Macy découvre que la capacité qu’a Angela pour tuer est similaire à la variole, en plus violent et radical : si ça continuait à se développer, ça finirait en virus se transmettant par les airs, et personne ne veut ça. Malheureusement pour Macy, elle découvre que ses sœurs ont enlevé Angela quand elle était prête à la tuer. Harry retrouve vite Mel et Maggie, mais celles-ci parviennent à le convaincre qu’Angela est encore là malgré sa possession.

En parallèle, Macy en profite aussi pour obtenir des informations sur sa mère : Charity ne savait pas qu’elle avait eu une troisième fille (enfin, une première), mais elle l’a aidée à se débarrasser des sentiments qu’elle avait sur une terrible perte de sa vie – probablement l’abandon de Macy. Tout ça est clair : elle a voulu protéger sa fille d’un démon ou de conséquences quelconques liées à la magie, c’est obligé. Ou elle a une vision pour lui dire qu’elle porterait le pouvoir des trois, aussi, comme Patty à l’époque. Cela nous laisse Macy en larmes, et elle en profite pour répondre à un SMS de ses sœurs lui demandant de les rejoindre.

C’est abusé comment elles sont déjà hyper liées après quatre épisodes quand même, ça va encore plus vite que pour Paige, sérieux. En tout cas, Macy voit bien que sa mère était profondément gentille et que, effectivement, elle n’aurait pas voulu voir Angela mourir, ce qui n’était pas évident quand elle se croyait abandonnée par sa mère depuis bébé. Là, elle a découvert qu’il s’est passé quelque chose la forçant à faire un sort pour l’oublier, et ça va magiquement mieux.

Magiquement ? Un peu comme la manière dont le sort dont les filles ont besoin apparaît subitement quand elles sont toutes les trois d’accord pour lancer l’exorcisme. Et c’est un sort écrit par leur mère, donc Harry peut les aider sans désobéir à tous les Fondateurs, même s’il voit bien que le sort en question, écrit en espagnol, aurait été interdit par les autres Fondateurs. Mais bon.

Bien évidemment, c’est encore trop tôt pour que le sort fonctionne : elles découvrent en effet qu’il faut toucher Angela pour le faire, mais si elles la touchent, elles risquent de contracter le virus et mourir. Merveilleux. Macy propose d’utiliser des gants du labo pour les sauver et pendant qu’elle va les chercher avec Mel, les scénaristes forcent le destin pour que Maggie retombe sur Parker, venu dans le même entrepôt que les filles pour… pour ? Cacher des feux d’artifice illégaux ? Il est louche le monsieur, ses yeux bleus attisent toute ma méfiance !

En revanche, Maggie se noit dedans et l’écoute lui dire qu’il est un bon tuteur et qu’elle est possiblement meilleure étudiante que ce qu’elle veut bien croire. Elle manque de confiance en elle, c’est tout. Moui, ça ne marche pas toujours comme ça, mais bon, Maggie est heureuse de se faire draguer, alors elle se laisse faire pendant qu’Angela devient de plus en plus dangereuse. Quand elle s’en rend compte et pour empêcher Parker de voir Angela, Maggie prend la décision d’embrasser Parker. Et oui, évidemment. C’est dur de protéger son secret, dis donc. Si Mel savait que ça pouvait être si cool !

Bon, Maggie culpabilise immédiatement, et pourtant, elle n’entend même pas les pensées de Parker en l’embrassant. Après un baiser passionné, elle le dégage donc (mais moins brutalement que Mel n’a dégagé Niko la semaine dernière après leur nuit ensemble, je vous rassure) pour mieux se rendre auprès d’Angela qui est libérée de ses liens. Heureusement, Charity débarque à temps pour sauver Harry et redire qu’il faut tuer Angela à tout prix.

Pourtant, les filles ne l’entendent pas comme ça, et avec l’aide d’Harry, elles arrivent à la convaincre de faire confiance au don de prémonition de leur mère (ah ben donc, ça confirme déjà ma théorie de la prémonition qui fait qu’elle préfère oublier Macy pour séparer le pouvoir des trois et éviter les attaques de démon quand elles sont bébés). Les sœurs se lancent donc dans le sort pour récupérer Angela, mais celui-ci met du temps à fonctionner et force Maggie à utiliser son pouvoir pour communiquer avec elle. Ouep, son don se développe déjà en une forme de télépathie, et ce sera bien quand elle n’aura plus à toucher les gens.

Bon, le problème, c’est que ce sort provoque du remous et du vent, et ça fait un bruit d’enfer. Je sais bien que ça pourrait ne pas être un problème, mais c’est sans compter sur Trip qui surveille toujours les sœurs et retrouve la voiture de Mel (à côté de laquelle Maggie était minuscule d’ailleurs, Macy n’est pas du tout grande finalement, ce sont les deux autres qui sont petites, sachons-le !).

Trip débarque donc au milieu du sort, braque les sorcières et se fait désarmer par Charity qui préfère finir l’exorcisme avant de s’occuper de lui. Evidemment, l’exorcisme fonctionne à merveille, avec un démon qui est enfermé dans un pot à peinture. Malheureusement, l’intrigue de Trip s’arrête là alors qu’il y aurait eu encore beaucoup à faire avec lui – je le voyais déjà aider les filles à cacher leur secret à Niko. Non, non, non, les scénaristes nous le tuent hors écran : il se fait transpercer par un objet volant dans l’entrepôt où ils sont à cause de la mini-tempête provoqué par l’exorcisme. What the fuck ?!

Une ellipse temporelle fait que les sœurs rentrent chez elles avec Harry et Angela, alors que Charity reste derrière s’occuper de ranger l’entrepôt avant l’arrivée des flics. Mel retrouve Charity et lui demande ce qu’elle a fait du corps de Trip, mais elle lui dit de plutôt s’occuper d’Angela qui a beaucoup de questions à poser aux sœurs. Et donc Angela finit en vie, le démon est dans une pot et Trip ne traumatise Mel qu’un quart de seconde. Mouais, c’est précipité tout ça, et Angela passe son temps à dormir d’après les filles, mais paraît super en forme dans sa scène. Je suis pressé de voir si Angela va devenir récurrente ou pas, mais ça n’en prend pas trop le chemin pour le moment ; puisque Macy lui explique qu’elle fait une amnésie post-coma à cause de l’alcool. Angela oublie donc la magie et seule Maggie sait qu’elle est la voix qui lui a permis de s’en sortir, en récitant le discours que Parker lui avait tenu deux scènes avant. C’est chou.

La fin d’épisode nous confirme qu’il y a un passé entre Harry et Charity, mais aussi que le reste des Fondateurs ne sera pas d’accord avec la décision des sœurs. Il y aura donc des conséquences pour un prochain épisode et en attendant, on a juste une conclusion sur Parker/Maggie. Cette dernière décide d’étudier par elle-même et est dégoûtée de foutre un rateau à Parker. Mel retombe en dépression et est anxieuse de la réaction à venir de Niko. Si elle savait !

Charity n’est pas vraiment dans la charité : elle a fait de Trip le serial killer que la police recherchait. Evidemment. Niko a droit à 15 secondes pour être en larmes dans les bras de Mel, et ça paraît surjoué, d’autant qu’on ne connaissait pas vraiment Trip. J’aurais bien aimé le voir rester plus longtemps, même si voir que Charity est loin de la bien-pensance de la première série, c’est plutôt sympa. Moins sympa est le cliffhanger qui nous révèle de manière prévisible que l’esprit du démon est désormais enfermé dans un pot de peinture que Charity accepte d’échanger avec un homme qui a le pouvoir de la convaincre de faire tout ce qu’elle veut. Pire encore : comme elle échange ce pot de peinture pour un autre, elle ne se rendra pas compte immédiatement de ce qu’il s’est passé j’imagine. Eh bah ! Y a de quoi faire pour l’épisode suivant !

> Saison 1

Vus cette semaine #44

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Cette semaine, je n’ai rien regardé, parce que j’étais en vacances et en plein Comic Con parisien…

Lundi

The Walking Dead – S09E04 – The Obliged – 16/20
Comme bien souvent, l’épisode prend touuuuuuut son temps à mettre en place une intrigue qui pourrait avancer au moins deux fois plus vite. Le plus frustrant est encore que l’avancée de celle-ci est intéressante et semble se concrétiser plus rapidement que lors des saisons précédentes. C’est lent, la « psychologie » n’est toujours pas exceptionnelle, mais les cliffhangers, au pluriel, suffisent à donner envie de poursuivre… encore et toujours.
Charmed – S01E02 – Let This Mother Out – 18/20
Un rythme vif, un humour à toute épreuve et une série qui n’hésite pas à s’amuser de sa mythologie en la faisant avancer à toute vitesse, voici les ingrédients de la formule magique qui prend sur moi et font de ce reboot une réussite. En deux épisodes, je me sens déjà très fan de cette ambiance loufoque et du ridicule de la série qui parvient toujours à me surprendre. Une réussite !
Charmed – S01E03 – Sweet Tooth – 18/20
Un très sympathique épisode d’Halloween, avec toujours son lot de répliques cultes, ses rebondissements marrants et ses personnages bien développés. C’est très différent de l’originale, c’est sûr, mais ça fonctionne très bien comme série, indépendamment du reste. Bref, je me marre bien, la qualité est là, c’est tout bon pour moi.

Mardi

Manifest – S01E05 – Connecting Flights – 17/20
Je continue de passer un très bon moment devant cette série qui réussit à être divertissante sans jamais me faire tomber dans l’ennui, intrigante sans pour autant être imprévisible et sympa tout comme il faut. Une bonne trouvaille de cette nouvelle année série, donc, j’espère qu’elle continuera sur sa lancée.

Mercredi

The Purge – S01E08 – The Giving Time Is Here – 19/20
Une nouvelle semaine qui fout une véritable claque : cet épisode est une franche réussite, comme d’habitude. Si sa construction est quelque peu différente de d’habitude, c’est pour mieux mener au double épisode final qui promet d’envoyer du pâté. Tellement, d’ailleurs, que je ne résiste pas à l’envie d’enchaîner sur l’épisode 9, déjà dispo puisque je regarde le 8 en retard.
The Purge – S01E09 – They Will Participate – 20/20
Tout ça pour ça, voilà donc ce qui se tramait dans l’ombre des huit premiers épisodes et de ces intrigues éclatées. C’est un excellent épisode qui fait monter les enjeux et la tension, avec des explications aussi risibles que flippantes. Cette fois, on tient vraiment à la survie de tous les personnages, même les plus insupportables, mais la fin de saison approchant, il est peu probable que tout le monde survive. Quant aux liens entre eux, il est tellement improbable qu’on ne pouvait pas le voir venir, mais il est très efficace.

Vendredi

How to get away with murder – S05E04 – It’s Her Kid – 16/20
AAAAH. Trois semaines plus tard je reprends la série et elle a toujours autant la capacité de me rendre complétement dingue. J’ai juste envie de savoir la suite, du coup, je ne prends pas trop le temps de résumer ici. C’était bien, mais ça a déjà été mieux, alors hop, j’enchaîne pour avoir des réponses.
How to get away with murder – S05E05 – It Was The Worst Day Of My Life – 15/20
Ben mince, c’était plus long que prévu. La série a tenté une nouvelle méthode pour raconter son épisode et ça n’a pas trop pris sur moi. Je me suis surtout ennuyé à attendre les scènes que je voulais voir arriver et qui n’arrivait pas. Après, le suspense est toujours à son comble (même si ça traine en longueur) et je reste beaucoup trop fan des dynamiques mises en place dans cette série. En plus, ce n’est pas comme s’il y avait trois ou quatre cliffhangers pour me faire enchaîner sur l’épisode 6, diffusé justement aujourd’hui, ça tombe bien.
How to get away with murder – S05E06 – We Can Find Him – 16/20
De très bonnes sous-intrigues viennent peupler cet épisode autrement trop prévisible. Si je suis toujours à fond dans cette saison, je commence à me dire que les réponses ne vont pas forcément me plaire, surtout que les scénaristes savent vraiment comment tourner en rond autour des vrais points d’intérêt. Le suspense est à son comble. Et maintenant, il faut que j’attende.

 Challenge Arrowverse

Hum.

> Vus en 2018

HTGAWM – S05E04-06

Épisode 4 – It’s Her Kid – 16/20
AAAAH. Trois semaines plus tard je reprends la série et elle a toujours autant la capacité de me rendre complétement dingue. J’ai juste envie de savoir la suite, du coup, je ne prends pas trop le temps de résumer ici. C’était bien, mais ça a déjà été mieux, alors hop, j’enchaîne pour avoir des réponses.

Saison 5


Spoilers

04

I’ll let you poop.

Et si j’arrêtais de vivre dans la crainte du spoiler ? Si je profitais du #WESéries pour me mettre à jour dans cette série que j’adore et que je ne regarde plus depuis trois semaines ? Et puis, en plus, dès qu’ils remettent le cliffhanger du dernier épisode que j’ai vu, je me retrouve à hurler parce que je veux la suite. Trois épisodes, ça va avancer ce soir ! Et ça avance déjà par Tegan et Annalise en plein rencard. Bon, ce n’est pas présenté comme ça, mais c’est l’idée.

Après, Annalise n’est pas du tout dans le mood de Tegan voulant danser : elle repense à son engueulade avec Nate à propos de la sœur (jumelle ?) de Bonnie ayant kidnappé son bébé, sans que Bonnie n’en sache rien. Pourtant, c’est top de voir Annalise prendre du bon temps sur la piste de danse, ça, elle sait le faire !

Le lendemain matin, Michaela se réveille en pleine gueule de bois et a la joie de vivre désormais en communauté avec Laurel, Oliver et Connor… et Asher qui squatte tout le temps, logique. Dans cet épisode, il est là pour nous parler des préparatifs du mariage, parce que oui, il faut bien s’en occuper à un moment ou un autre.

Ce n’est pas l’avis de Connor qui préfère s’occuper du père de Nate – et ce dernier est désormais super content de retrouver Annalise. Ils reviennent de loin tous les deux. Le problème, c’est qu’Annalise comprend que Nate ment (par omission) à son père : il pense pouvoir aller vivre chez son fils quand il est juste sûr qu’il ira au mieux en hôpital psychiatrique.

Annalise veut absolument que Nate lui avoue la vérité, et celui-ci rétorque qu’elle n’a qu’à dire la vérité à Bonnie sur son enfant. Euuh ? Ce n’est quand même pas tout à fait la même chose, ni le même niveau de mensonge, hein ?

Qu’importe, l’idée est que le papa de Nate a besoin d’aide et que tout le monde est prêt à lui apporter dans le cercle d’Annalise. Tout le monde ? Beeen, dans son coin, Oliver ne fait pas ça, et il ne prépare pas non plus le mariage… il préfère interroger directement Frank sur la raison pour laquelle il espionne Gabriel. Frank nie, puis utilise un bon plan pour convaincre Oli qu’il fait ça avec tous les étudiants d’Annalise. C’est gros, mais plus c’est gros, plus ça passe apparemment. Cela dit, ça perturbe Oliver qui finit par se demander pourquoi elle a choisit Connor dans son cercle et à faire ses propres recherches sur Gabriel, avec qui les scénaristes s’amusent bien puisqu’il nous parle maintenant de sa mère. Quant à Oli, il m’aura beaucoup trop fait rire à craindre Frank !

En tout cas, les recherches d’Oliver attire l’attention d’Otis, le hacker de Frank. Ce dernier ne prend pas bien de voir que son plan ne marche pas trop… et il choisit donc de menacer Oliver ?? Devant tout le monde ? Comme si c’était un bon plan pour rester discret ! En tout cas, les scénaristes nous plantent clairement l’idée que Connor n’est pas là par hasard et qu’il y a un secret à aller découvrir… comme on connaît déjà ses papas… Est-il le fils de Bonnie ? Je ne sais plus trop ses relations familiales et je suis clairement en train de sauter des étapes, mais… et si ?

À Caplan & Gold, Michaela est toute heureuse de se faire bien voir du nouveau boss en connaissant déjà par cœur leur nouveau client. Elle ne s’occupe pas trop du cas du père de Nate, parce qu’elle préfère largement se faire bien voir et récupérer si possible l’affection de Tegan. C’est toujours aussi drôle, même si cette nouvelle cliente, une gérante de fast-food, me laisse perplexe. Elle permet à Gabriel de se rapprocher d’Annalise en l’accusant de bosser pour une firme qui travaille avec des racistes, parce que oui, évidemment, cette cliente est liée à des affaires de racisme.

Cette proximité nouvelle de Gabriel avec Annalise lui permet d’être son larbin et d’aller récupérer un dossier pour elle auprès d’Asher et Bonnie. AHA, vient-il de rencontrer sa mère ? Mystère. Puisqu’on en parle, disons d’ailleurs que pendant ce temps, Bonnie retrouve son mec qui est désormais DA… et demande à celle-ci de reconnaître leur relation comme officielle. Cela dit, elle ne le sent pas, et ça se voit, mais bon. Elle n’ose pas le signer sans demander l’avis d’Annalise, et comme celle-ci commence à culpabiliser de lui mentir en traînant avec le bébé de Laurel, tout va bien dans cette intrigue.

Ou pas : Nate retrouve Julie, la sœur de Bonnie, et découvre qu’elle vit avec un ado qui pourrait être le fils de Bonnie. Annalise n’apprécie pas de voir Nate fouiller dans le passé comme ça, surtout maintenant que ça arrive au présent. En parallèle, Bonnie comprend bien que quelque chose ne va pas avec Annalise qui demande à manger avec elle, en solo. Elle comprend bien que le plan d’Annalise est étrange, mais celle-ci se contente donc de lui demander un simple dossier plutôt que de révéler la vérité. C’est tordu…

Mais pas autant qu’une scène qui suit et qui voit Asher se demander s’il n’aurait pas pu devenir plus que l’ex de Bonnie. Et s’il avait été moins con, seraient-ils encore ensemble ? Il est presque chou quand il se ridiculise.

Une autre qui se ridiculise vitesse grand V, c’est Michaela : elle a bien sûr une idée pour récupérer le client du fast-food avant qu’il ne se barre pour une autre firme ; mais elle met au point un dossier de chantage sur ordre de Tegan… qui n’en a pas besoin, mais la teste pour voir si elle peut être une bonne avocate. Et elle peut l’être, donc les voilà qui commence à se réconcilier. Leur relation est cheloue, parce que Michaela est toute heureuse de se faire attaquer par Tegan comme ça. Qui a dit masochisme ?

Sinon, cet épisode se concentre donc sur le père de Nate : il doit passer un entretien pour déterminer s’il est très très fou, ou juste un peu. S’il doit ou non rester en prison, quoi. Ce n’est vraiment pas passionnant, mais ça permet de réunir plusieurs fois Nate et Annalise dans l’épisode, histoire de parler de Bonnie. Le cas du père de Nate avance en tout cas dans la bonne direction cette semaine, et Annalise est toute heureuse de l’annoncer à ses étudiants et de dire à Connor qu’il a été retenu pour la seconder.

Le problème, c’est que Connor a demandé à Oliver de rechercher quel dossier Annalise avait sur lui et qu’il n’a pas apprécié de découvrir pourquoi il était dans son cercle… Du moins, c’est ce que j’espérais. Finalement, il ne fait qu’insister pour savoir la raison après avoir découvert qu’Annalise lui avait menti et fait en sorte qu’il réintègre l’université en écrivant au président alors qu’elle lui avait juré que non. Devinez à qui tout ça profite ? À Gabriel bien sûr, puisqu’il obtient le poste de second que Connor perd en s’engueulant bien bruyamment et visiblement avec une Annalise qui botte en touche. Au contraire, en revanche, elle n’hésite pas à attaquer son nouveau boss puisqu’elle a compris qu’il était probablement accusé de harcèlement. Intéressant, mais pas bien utile pour l’instant.

Comme le cas de son père avance bien, Nate est également forcé de lui avouer qu’il va finir en hôpital psychiatrique s’ils gagnent. Pas fou. Il finit en larmes, mais reçoit au moins un appel de la laborantine qui accepte de faire toutes les analyses qu’il souhaite, y compris celle de l’adolescent vivant avec Julie. Il n’est pas le fils de Bonnie, mais Annalise décide tout de même de révéler la vérité à Bonnie – alors que Gabriel fait des recherches sur Bonnie, dis donc, mais aussi sur Wes. Bonnie finit en larmes et c’est long, inutilement long.

Tout ce que je veux, c’est savoir si Oliver est en vie. Heureusement, la série en revient enfin au mariage dans le futur où Michaela propose à tout le monde d’appeler Oliver… pour mieux en profiter pour appeler Nate. Le portable de Nate ? Dans la poche de Bonnie qui en sait beaucoup trop. Quant à Annalise, elle rentre chez elle et s’écroule, en larmes. CA PUE. CA PUE DE OUF, et on ne sait toujours pas Oliver. Humph. Et ça commence à sentir mauvais pour Nate, parce qu’il y a eu pas mal de temps d’écoulé si Annalise rentre chez elle, pas vrai ? Et d’où c’est le premier réflexe de Michaela ? AAAAH.


Épisode 5 – It Was The Worst Day Of My Life – 15/20
Ben mince, c’était plus long que prévu. La série a tenté une nouvelle méthode pour raconter son épisode et ça n’a pas trop pris sur moi. Je me suis surtout ennuyé à attendre les scènes que je voulais voir arriver et qui n’arrivait pas. Après, le suspense est toujours à son comble (même si ça traine en longueur) et je reste beaucoup trop fan des dynamiques mises en place dans cette série. En plus, ce n’est pas comme s’il y avait trois ou quatre cliffhangers pour me faire enchaîner sur l’épisode 6, diffusé justement aujourd’hui, ça tombe bien.

Saison 5


05

I’m sorry if this is… too much.

Le procès de papa Nate s’est mal passé AHAHA. Et la série prend le parti de nous proposer un épisode avec plein de flashbacks de la semaine passée où le procès a commencé, alors qu’on est à un mois du mariage problématique de Connor et Oliver. Humph (c’est le son que je fais quand je grogne, hein).

Bon, alors Annalise demande donc à ses étudiants de trouver quelles erreurs elle a bien pu faire et cela permet à Connor d’être aussi insupportable que toujours, ce qui est excellent. Il est agressif avec Annalise, à la fois en cours et une semaine avant, et il me fait bien trop rire. Il attaque Annalise sur sa préparation et notamment sur celle de Nate qui était incomplète : par le passé, il a écrit une lettre demandant à ce que son père reste en prison. Il avait alors 16 ans et se sentait plus en sécurité en sachant que son père était derrière les barreaux. C’est du beau.

La série en profite pour travailler ses dynamiques entre personnages, et notamment celle de Connor et Gabriel. Ce dernier déteste cordialement Connor désormais, parce qu’il a passé la semaine à se déchaîner sur lui – normal, il y a de quoi être énervé si on se met dans les baskets de Connor. Il y a aussi de quoi comprendre la haine de Gabriel envers Connor qui est juste insupportable avec lui. C’est malin. Le premier acte se termine sur ces deux-là à deux doigts de se frapper, et sur Annalise qui a une autorité tout de même limite et pas trop respectée.

Pour le deuxième acte, Connor se rassoit et c’est le reste de la classe qui prend la parole… C’est à Laurel de passer à la critique, mais franchement, elle ne fait pas vraiment les choses. On découvre au passage que Michaela et Asher ont recommencé à coucher ensemble, mais juste ça, surtout pas plus. Mouais. Il demande quand même des nouvelles de Bonnie, en arrêt maladie et ne donnant plus signe de vie. Faut dire, elle est en pleine dépression, elle demande à Nate de s’expliquer sur la non-destruction du dossier sur son bébé. Elle passe le reste de l’épisode à se cacher chez elle où Frank s’occupe d’elle et empêche son petit-ami de venir lui rendre visite. Il lui propose aussi l’option de recommencer sa vie heureuse et sans prendre en compte qu’elle a désormais découvert qu’elle avait un enfant, quelque part.

En troisième acte, c’est parti pour Michaela et son avis : elle choisit de garder le positif du procès plutôt que le négatif. Grâce à elle, Annalise a pu discréditer l’expert psychiatrique embauché pour descendre Nate Sr. Comment a-t-elle fait ? Elle couche avec Asher, rappelez-vous. Elle joue donc sur son humanité pour permettre à Asher de lui apporter l’info dont elle a besoin.

Asher ne le fait pas pour Michaela, ni même pour Annalise, mais il le fait quand même… espérant obtenir des nouvelles de Bonnie. Bon, ça ne mène pas à grand-chose, car il obtient juste un sous-entendu de la part d’Annalise. Apparemment, ça lui suffit.

En parallèle, on voit que Laurel se rapproche à son tour de Gabriel – et ils paraissent même amis puisqu’elle lui vient en aide. Gabriel ? Il a enregistré Annalise comme « Elle » sur son portable. C’est étonnant. C’est tout aussi étonnant de voir l’amitié entre Laurel et Gabriel. Elle se rend chez lui sans être plus perturbé que ça d’être dans cet appartement. Ils ne savent pas, évidemment, qu’ils sont observés par Frank. Les deux échangent sur l’absence du père de Chris et sur l’absence du père de Gabriel. Humph, c’est un rapprochement.

On retrouve aussi Connor et Oliver au lit, ce qui permet de savoir que Connor est violent au lit, à défaut de l’être pour récupérer son poste. Mouais. Cet épisode ne parvient pas à me convaincre quand même. Le plus touchant reste Bonnie lisant le dossier sur son enfant… mais ça aussi, ça semble tomber comme un cheveu sur la soupe.

Dans le même genre, Annalise prend la décision d’interroger à la barre son client, ce qui ne se fait pas normalement quand un client est reconnu mentalement insuffisant. Comme on est dans une série, ça ne pose pas vraiment de problème cela dit. Le témoignage est censé être tout touchant, mais comme je n’ai jamais accroché à cette intrigue, je passe à côté.

Comme je le disais, c’est Bonnie qui m’intéresse dans cet épisode (comme quoi, tout arrive) et elle prend la décision de révéler la vérité à… son mec. Ouep, elle retourne le voir pour lui dresser le charmant portrait de famille. Et en plus, elle s’excuse parce qu’elle a conscience que ça fait beaucoup. Moui, mais bon, ce n’est pas non plus comme si c’était sa faute. Non mais que se passe-t-il ? Je suis vraiment en train d’apprécier de plus en plus Bonnie ?? Elle craque désormais dans les bras de son DA.

Quant au procès, ça se passe bien mal, mais il n’est en fait pas terminé : Nate Sr raconte de la merde à la barre, parce que l’avocat qui l’interroge est assez malin pour lui faire reconnaître une forme de regret. En cours, tout le monde en arrive donc à la conclusion que la dernière intervention d’Annalise devrait être de laisser tomber et de s’appuyer sur une erreur de l’avocat ayant dit que Nate Sr avait vendu du crack.

Tous les étudiants sont d’accord ? Pas Annalise. Elle refuse de suivre cette bonne idée venant de Gabriel, préférant un audacieux bluff : elle demande à Gabriel de lui dessiner au scotch une cage, représentant celle dans laquelle a passé un an Nate Sr avant de devenir meurtrier. C’est puissant, la série s’ose une presque complète minute de silence, qu’elle avait déjà proposé en début d’épisode également. C’est audacieux, en 2018 à la télévision.

Quant à la brillante idée de Gabriel, elle vient en fait de Connor, ce qu’elle a bien sûr repéré tout de suite. Lui seul pouvait connaître ce genre de détail. Elle s’excuse auprès de lui, ce qui explique pourquoi elle est invitée au mariage. Quant au jury, il rend son verdict : Nate Sr est innocent, parce qu’il était fou. C’est beau et c’est exactement ce qu’Annalise avait besoin d’entendre : c’était son premier cas post-Cour Suprême et si elle l’avait perdue, elle aurait eu l’air bien con. Tout finit donc bien dans ces intrigues, avec même Nate et Nate Sr qui se réconcilient. C’est dire.

Et pendant qu’Annalise fait son discours de victoire, la Gouverneur Birkhead décide de la rencontrer pour s’opposer frontalement à elle. Une autre opposition frontale ? Celle de Laurel et de Frank : Laurel n’est pas conne, elle enquête à dessein sur les parents de Gabriel parce qu’elle sait bien que Frank lui a filé l’appartement. Et c’est trop louche pour elle.

La fin d’épisode voit Bonnie être emmenée par Ron auprès de sa sœur, probablement pour connaître enfin la vérité. Et puis bien sûr, on passe une minute un mois plus tard, toujours à la recherche d’Oliver, que Connor menace de tuer s’il ne le retrouve pas vite. Tout ce qu’il trouve à la place ? Asher qui couche avec la mère de Connor. NON MAIS SERIEUX ? #dead

Ah et Michaela et Asher ne couchent pas ensemble : ils organisent l’enterrement conjoint de vies de jeunes garçons de leurs amis. Voilà qui promet.


Épisode 6 – We Can Find Him – 16/20
De très bonnes sous-intrigues viennent peupler cet épisode autrement trop prévisible. Si je suis toujours à fond dans cette saison, je commence à me dire que les réponses ne vont pas forcément me plaire, surtout que les scénaristes savent vraiment comment tourner en rond autour des vrais points d’intérêt. Le suspense est à son comble. Et maintenant, il faut que j’attende.

Saison 5

06

Mom finally die ?

L’épisode reprend dans le futur, qui avance enfin un peu, merci bien ! Ron envisage d’y demander Bonnie en mariage, avec une jolie bague de fiançailles assortie à son horrible robe. C’est une avancée, promis.

Un mois plus tôt, Julie reçoit la visite de sa sœur et espère qu’elle est là pour annoncer le décès de leur parent. C’est sympa, ça, après dix ans sans se parler. D’ailleurs, après dix ans sans lui parler, Bonnie découvre que sa sœur a eu un fille, Skyler. Elle ne le savait pas, mais Frank si et il ne lui avait pas dit, ne voulant pas lui donner une raison d’y aller. Il rassure Annalise en lui disant qu’elle est partie avec Ron, mais le problème, c’est que Bonnie congédie rapidement Ron.

Julie est désormais sobre et vit une bien jolie vie… mais tout s’arrête quand elle voit la photo que lui montre Bonnie, elle-même en train de se barrer de l’hôpital. Julie avoue tout : son père a vendu le bébé et elle a décidé de lui dire qu’il était mort, parce que c’était plus simple. C’est si triste. Bonnie décide de rester plus longtemps malgré tout et elle découvre que sa sœur va en réunion pour addict anonyme, parce qu’elle prendrait bien une petite dose après tant de révélations.

Qui est à cette réunion ? Frank, bien évidemment. Et il enregistre tout au téléphone, parce que c’est rigolo de violer la confiance des gens dans cette série. Tss. Bon, après, Julie a brisé la confiance de Bonnie en cassant sa promesse d’adolescente de protéger le petit quoiqu’il arrive.

Bonnie trouve chez Julie un flingue, mais cette dernière est assez convaincante quand elle s’y met. Quant à Annalise, elle décide de laisser tomber son babysitting habituel de Bonnie, décidant, pour une fois, qu’elle est adulte et peut bien gérer tout ça toute seule. Je ne suis pas convaincu moi. Et Frank non plus : il s’arrange donc pour tout dire à Bonnie et pour faire des recherches supplémentaires. Il découvre ainsi que le fils de Bonnie est toujours en vie : il s’appelle Jake, il est blond comme elle et nous serions bel et bien sur une fausse piste avec Gabriel. Je ne veux pas croire que Frank mente encore à Bonnie à ce moment-là, moi.

Quant à Jake, Julie sait parfaitement qui il est puisqu’elle s’est infiltrée dans la maison de ses parents quand il avait un an. Oups. Bonnie est ravie de découvrir tout ça… sauf que Julie a une histoire encore différente : elle dit avoir enterré le fils de Bonnie. Tout ça n’est pas clair, mais Bonnie finit par rentrer chez elle, conduite par Frank. En chemin, elle envisage de dénoncer sa sœur qui a une arme, mais il l’en empêche, lui affirmant qu’elle le regretterait le lendemain. Pas faux. M’enfin quand même.

En ville, Oliver et Connor cherchent des lieux pour le mariage, avec leurs mamans respectives. Bon, Connor a donc une maman, a priori, ça ruine ma théorie. Les choses ne se passent pas bien du tout, évidemment : les mères sont hyper nosy comme on dit en anglais, ils ne sont pas dans la merde. La mère de Connor est faussement cool, la mère d’Oliver veut absolument leur prêter de l’argent et critique tout… et Asher passe tout son temps avec la mère de Connor, qu’il veut appeler maman (merveilleux après le cliffhanger précédent) et qu’il invite à l’enterrement de vie de jeunes garçons. L’angoisse.

L’angoisse ne fait que commencer en fait : la mère d’Oliver tente de faire des coups dans le dos des mariés, et la mère de Connor en parle à son fils qui reconnaît que son futur mari est effrayé par sa mère. Et comme si ce n’était pas assez dramatique comme ça, on nous rappelle soudainement qu’Oliver a été testé positif il y a quelques saisons et qu’il a un nouveau coming-out à faire. Outch.

Et c’est d’autant moins facile à faire que la mère d’Oliver déteste Connor, parce que depuis qu’ils sont en couple, Oli ne parle plus à sa mère. Et il finit par avouer la vérité à sa mère, rappelant qu’il déteste décevoir les gens, et tout spécialement sa mère. C’est violent tout ça, mais ça permet une réconciliation entre mère et fils, alors c’est mignon tout plein. Après tout ça, ils n’ont pas intérêt à nous tuer Oliver, sérieusement. Ils ne peuvent pas de toute façon, ce serait trop évident et mal vu à la fois.

Sinon, après ça, on a aussi droit à la mère d’Oli faisant comprendre à Connor que son fils a toujours voulu un grand mariage, même s’il n’ose pas lui dire. Oui, ben on sait que ça va le mener à disparaître ce grand mariage, merci bien !

N’empêche que cette petite conversation suffit à convaincre Connor d’appeler son père pour lui demander de l’argent, au beau milieu de son enterrement de vie de jeunes garçons. Voilà donc comment on en arrive là dans le futur, au moins.

A Caplan and Gold, Laurel fixe intensément Gabriel, parce qu’elle sait désormais le grand secret qui l’entoure. Elle voudrait l’oublier, mais nous, on voudrait juste le savoir. On apprend rapidement que Tegan est la nouvelle prof de tout le monde parce qu’Annalise a pris la décision de s’absenter. Tant mieux, Tegan me manquait ! Et la manière qu’a Michaela de vouloir en permanence être bien avec Tegan est top aussi.

Laurel s’en rend bien compte d’ailleurs, et un peu comme moi, elle commence à soupçonner Michaela de vouloir être en couple avec. Tu m’étonnes. Les deux passent l’épisode à se chercher des noises là-dessus, pour finalement partager la solution miracle que Laurel trouve à leur client. C’est un peu gros, mais ça passe bien, même si c’est une sous-intrigue qu’on oubliera vite.

Annalise ? Elle est avec la Gouverneur, ça va de soi. Celle-ci essaye de la convaincre de travailler pour elle. Elle a 48h pour se décider et surtout pour trouver le piège de la Gouverneur. Je veux dire, c’est évident qu’il y en a. Et le premier, c’est que ça lui met son nouveau boss à dos quand il s’en rend compte.

Il fait tout pour garder Annalise, qui flirte avec le diable sans le moindre remords, allant jusqu’à demander un pardon pour Nate Sr. Ouep, je pensais qu’on en avait fini avec Nate Sr, mais finalement, toujours pas : il est toujours là à parler à son fils. Bon, ils ont pourtant prouvé ce qu’ils avaient à prouver avec, je ne comprends pas. Ron s’arrange pour qu’il ait une place en hôpital assez proche de chez Nate, et les deux sont en train de devenir meilleurs amis, c’est tout choupi.

Et pour en revenir un fois de plus à Annalise, son boss fait tout ce qu’il peut pour la garder et la convaincre qu’il n’est pas aussi atroce qu’elle peut l’imaginer. Il se dit tout sympathique avec elle et prêt à détruire n’importe qui d’autre. Cela suffit à convaincre Annalise qu’elle peut rejeter l’offre de la Gouverneur. Celle-ci l’écoute refuser le poste, puis lui explique que si elle l’accepte, Nate Sr sera libéré. Gloups.

Elle choisit donc la liberté de Nate Sr, qui est occupé à écrire une lettre d’excuse au frère de l’homme qu’il a tué. Le problème, c’est qu’on sent tout de suite qu’il y a une couille dans le pâté, et ça ne rate pas. Alors qu’on vient le chercher pour son transfert en HP, alors que Nate apprend d’Annalise la libération de son père à venir, celui-ci se fait tuer en prison. Ben voyons ! Elle est forte la Gouverneur, et le beau sourire d’Annalise s’évanouit directement ! C’est violent comme elle n’a pas le droit au bonheur…

Ah et sinon, Gabriel révèle avoir menti à Laurel (sans blague) en lui expliquant qu’il savait pour Wes. Il assure ne pas la draguer car elle n’est pas son type (mais quel est son type alors, surtout au beau milieu de l’enterrement de vie de jeunes garçons ?), mais Laurel demande à ce qu’il arrête de lui parler. Et on n’a même pas d’avancée sur le futur en fin d’épisode, ce qui est super frustrant car j’en voulais plus – j’avais besoin de plus ! Allez, dans deux épisodes, j’aurais toutes mes réponses !

Saison 5

 

Charmed (2018) – S01E02

Épisode 2 – Let This Mother Out – 18/20
Un rythme vif, un humour à toute épreuve et une série qui n’hésite pas à s’amuser de sa mythologie en la faisant avancer à toute vitesse, voici les ingrédients de la formule magique qui prend sur moi et font de ce reboot une réussite. En deux épisodes, je me sens déjà très fan de cette ambiance loufoque et du ridicule de la série qui parvient toujours à me surprendre. Une réussite !

> Saison 1


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I’m going to figure out if I can trust Meghan Markle.

Mieux vaut tard que jamais, je me lance enfin dans le deuxième épisode de ce reboot dont je dis beaucoup de bien depuis 14 jours alors que j’en ai vu que le premier épisode – et j’en dis vraiment du bien partout où je passe. Après un cliffhanger bien violent, la série reprend par une étrange scène où une technicienne de surface se fait agresser par un démon chewing-gum.

Ce n’est qu’après qu’on en revient au cliffhanger avec Harry débarquant auprès des trois sœurs complétement flippées. Il déclare les avoir entendues prononcer son nom, expliquant ainsi la manière dont il débarque auprès d’elles. Cela permet de diffuser le cliffhanger, mais je m’attendais à ce genre de rebondissement, puis de relancer l’intrigue vers les menaces finales du démon de l’épisode précédent.

Sans surprise, Harry conseille aussi aux filles de rester loin de la planche Oui-ja, parce qu’il est facile de tromper ce genre d’objets. Hop, cela est suffisant pour laisser un doute : est-ce Harry le grand méchant ou l’esprit à qui elles parlent ?

Après tout ça, Macy décide de rester dormir dans la chambre de sa mère, ce qui permet de montrer qu’elle maîtrise ses pouvoirs. Mel fait de même alors que tout ce que Maggie prouve, c’est qu’elle peut garder son portable dans son soutif. Merveilleux plan, tout ça. Avec l’arrivée de Mel dans la chambre, les filles se prennent de nouveau la tête sur la marche à suivre pour savoir quoi faire vis-à-vis d’Harry, dont elle refuse de prononcer le nom désormais. Un vrai Voldemort le type !

La série établit rapidement une règle de majorité pour les trois sœurs qui apprennent toujours à se connaître et à connaître leurs pouvoirs. J’aime beaucoup. Le lendemain, Maggie décide de surnommer Harry Meghan Markle pour pouvoir en parler sans qu’il ne débarque par surprise. C’est génial et super drôle à voir. La dynamique entre les sœurs fonctionne vraiment bien et on se sent de nouveau dans les années 90 quand on voit ce genre de scènes.

Maggie se rend ensuite à l’hôpital où toute sa sororité s’est réunie autour d’Angela, une fille dans le coma. Malgré les gants qu’elle a décidé de porter, Maggie découvre que ses pouvoirs fonctionnent toujours aussi bien et lui permettent d’entendre les pensées de ceux qu’elle touche, mais aussi de ceux que touchent ceux qu’elle touche. Pas prise de tête le truc déjà ! Elle réussit à faire le vide malgré tout, mais elle a la mauvaise idée de prendre aussi la main d’Angela dans ce cercle stupide mis en place par les Kappa. Aussitôt, elle entend Angela hurler et fait de même, par surprise. Elle n’est pas prête de s’intégrer à ce rythme-là !

Comme je m’y attendais, la série n’attend pas trop longtemps pour nous montrer ensuite les pouvoirs de Maggie pendant qu’elle fait l’amour, avec Brian pour changer. La scène est assez réussie côté comique, avec des pensées hilarantes nous permettant de mieux connaître le personnage et de nous montrer toute la déprime de Maggie.

De son côté, Macy retourne au travail où elle tombe sur Galvin, son copain qui a assisté à la bière balancée à travers le bar. Elle apprend de celui-ci que la nuit précédente, une femme de ménage s’est fait attaquer par ce qui ressemble à un démon. Bon, on retiendra aussi que Galvin est son nouveau coéquipier et semble trop s’intéresser à elle pour être parfaitement honnête. Notons aussi qu’elle prépare un sérum de vérité pour savoir si elle peut faire confiance à Harry, qu’elle retrouve comme par hasard à l’hôpital où il efface la mémoire de cette pauvre femme de ménage.

En parallèle, Mel reçoit un nouveau message de la planche Oui-ja, « Melly », alors qu’elle parlait à sa copine, évidemment policière. Cela n’aide pas Mel à être bien perspicace, cela dit, puisqu’elle passe son après-midi à parler à la planche Oui-ja, se persuadant qu’il s’agit de sa mère. Si Mel en est sûre, alors Maggie lui fait confiance à son tour, et tant pis si ça la met en danger, forçant Macy à détruire la planche Oui-ja et s’attirer les foudres de sa sœur.

J’aime définitivement l’ambiance de la série : tout avance vite, la dynamique du trio est bonne et le jeu constant entre ce qu’on croit savoir et ce qui est vrai fonctionne à merveille. Et puis, Mel et Macy passent leur temps à s’engueuler, et c’est quelque chose. Heureusement, elles sont interrompues par l’arrivée de Niko qui semble être un havre de paix pour Mel et pour la série.

Pendant ce temps, Macy apprend la mort de la femme de ménage alors qu’elle voulait interroger Harry avec son sérum de vérité… qui est en fait arrivé dans les mains de Niko, par accident. La pauvre, c’était hyper visible pourtant, et prévisible aussi. Quand Mel l’apprend, elle se précipite au commissariat pour aider Niko comme elle peut à s’en sortir sans dire trop de vérités qui blessent.

Le problème, c’est que Niko dit toute la vérité y compris à Mel : elle a ainsi couché avec son ex-fiancée. Mais purée, mais Niko, c’est Maggie Sawyer en fait ? Et en plus, elle porte des lunettes juste pour avoir l’air intelligente. C’est du grand n’importe quoi, mais on se marre bien, alors qu’en parallèle, Maggie est en plein drama aussi quand elle apprend que l’esprit de sa mère demande à être relâché grâce à la planche oui-ja qu’elle a réparé.

Elle en parle à Mel dès qu’elle en a l’occasion et toutes les deux décident de nous sortir deux mots de latin devant la planche oui-ja pour ramener leur mère, qui affirme que celui qui l’a tué est… Harry. Mouais, elle a perdu toute ma confiance avec ce rebondissement supplémentaire, mais les scénaristes se jouent bien de nous : alors que les filles sont toutes contentes de revoir l’esprit de leur mère (qu’elles peuvent carrément câliner comme si de rien n’était), moi je suis carrément sceptique. La mère est beaucoup trop agressive pour être réelle.

C’est sans surprise que les scénaristes font en sorte qu’Harry soit mis inconscient lorsqu’il ramène Macy chez elle auprès de ses sœurs. Hop, Macy rencontre brièvement sa mère, mais celle-ci l’envoie carrément en mission quasiment aussitôt : les sœurs doivent retrouver un prisme contenu dans un miroir du bureau de leur mère, qui sert désormais à Harry. Cela nous permet d’apprendre que Macy parle latin couramment (parce qu’elle est scientifique… elle a vraiment toutes les répliques les plus ridicules du monde) et éveille les soupçons de Maggie, étonnée de ne pas entendre les pensées de sa mère quand elle la câline.

Craignant d’être dans un piège, Maggie commence à vraiment se poser des questions sur la sincérité de leur « mère », y compris quand elles rentrent enfin chez elles pour retrouver Harry et leur mère en plein combat. On notera que les êtres de lumière peuvent être salement amochés dans ce reboot. Bref, heureusement, Maggie décide d’écouter Harry qui leur explique, sous la menace d’un couteau contrôlé par Macy (qui n’a aucun mal à gérer ses pouvoirs, c’est cool cette série) que leur mère n’est pas leur mère, mais un simple démon usant de magie pour leur faire entendre ce qu’elles veulent.

C’est grâce à son pouvoir que Maggie comprend que sa mère leur ment, instaurant de nouveau le doute dans l’esprit de Macy. Mel est plus lente à convaincre, mais elle n’a d’autre choix que poignarder sa mère quand elle comprend que celle-ci est un démon puisqu’elle veut la liguer contre Maggie.

Et hop, cet épisode se termine quand le démon a droit de se voir non pas dans un miroir, mais dans le portable de Maggie. Entre ça et le Livre des Ombres qui n’est qu’un « Siri magique », on se sent en 2018 devant cette série qui s’amuse autant que possible avec sa mythologie, mais qui le fait bien.

La conclusion de l’épisode est que la majorité ne sert plus à rien  il faut l’unanimité pour que le pouvoir des trois fonctionne. Dans le genre qui fonctionne très bien aussi, Maggie a un magnifique pouvoir qu’elle apprend à contrôler grâce à cet épisode. Il n’est pas étonnant de voir les scénaristes nous montrer le côté cool de ce pouvoir, parce qu’il est évident que c’est celui qui va être le plus compliqué à exploiter par la suite.

Maggie décide d’écouter sa propre voix et largue définitivement Brian, alors que ses sœurs se réconcilient avec leurs love interests respectifs. Cependant, le plus intéressant est définitivement du côté de l’intrigue générale qui est relancée en fin d’épisode : le démon aperçu en début d’épisode est un Harbinger (un « signe avant-coureur ») annonçant une apocalypse toute proche que seules les sœurs pourront arrêter. Harry n’y va pas de main morte en l’annonçant, il est à peine stressant pour un être de lumière.

Notons aussi que les sorcières doivent s’entraîner à 14h avec leur être de lumière, une trouvaille loin d’être bête. Quant à l’apocalypse, elle est liée à une prophétie et à la crainte que l’Harbinger ne se trouve un vaisseau humain… Et qui d’autre qu’Angela pour servir ce dessein des scénaristes ?

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