This is us – S04E14

Épisode 14 – The Cabin – 18/20
L’épisode est assez lent dans sa mise en place, quand bien même les épisodes précédents étaient là pour ça et quand bien même on avance dans celui-ci de manière assez vive. Cependant, une fois qu’on est vraiment plongé dedans, l’ambiance est celle que l’on attend de cette série : il est difficile de retenir ses larmes par moments, les personnages font tous preuve d’une force magistrale et le montage révèle à merveille toutes les émotions du scénario. Bref, c’était superbe, comme toujours.

> Saison 4


Spoilers

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Care to join me in 520 pieces of pure meditative bless?

Je sais que ça ne se voit pas tellement vu que je le vois en retard, mais j’étais très impatient de regarder cet épisode, et je profite d’une pause dans un week-end à 100 à l’heure pour me le visionner bien rapidement, ce qui n’est probablement pas une bonne idée car je suis sûr qu’il va me dévaster. Je suis dans de bonnes conditions pour voir ce genre d’épisode, cela dit, puisque je suis très heureux de mon week-end. C’est déjà ça de bonne humeur pris avant d’être déprimé par cette série, non ?

L’épisode commence dans le passé avec Jack insistant pour mettre au point une capsule temporelle familiale dans le chalet de vacances… Kate n’ayant pas d’emploi quand la maison a cramé, pourquoi personne n’a pensé à aller vivre là-bas pour avoir le temps de se retourner ? Elle a l’air plutôt cool. Ah les problèmes de riches ne voyant pas les solutions les plus évidentes !

Toujours est-il que les trois adolescents (je pense qu’on peut dire qu’ils sont adolescents maintenant ?) ne sont que moyennement emballé par la capsule temporelle… même si ça révèle encore et toujours les caractères de tous, avec un Randall stressé de chercher ce qu’il peut bien enterrer. Ce n’est pas le seul à y réfléchir, parce que les parents aussi hésitent sur l’objet qu’ils peuvent y mettre, rêvant déjà du futur où ils pourront déterrer cette capsule et de la magnifique maison qui s’y trouvera.

Plus loin dans le futur, on retrouve Kate et Marc arrivant dans ce même chalet, alors que Rebecca essaie de calmer ses fils qui sont très remontés après Marc, sans même savoir ce qu’il s’est vraiment passé. Malheureusement pour eux, ils ne peuvent pas se rendre au chalet aussi vite que prévu, parce qu’avec la neige, la route est bloquée. Cela laisse donc le temps à Kate d’être seule avec ce connard de Marc qui, pour cette fois, se comporte à peu près amoureusement avec elle… mais pas avec le mug de son père.

Il s’amuse à faire semblant de le casser, soi-disant par accident. Casser la tasse de son père, ce n’est vraiment pas la meilleure idée du monde et ça énerve aussitôt Kate, évidemment. Elle décide d’aller faire un tour, sous la neige, mais il la laisse alors en-dehors de la maison, parce que c’est fun de la punir d’avoir un caractère et une vie en-dehors de lui, quoi. L’angoisse est tellement totale avec ce mec !

Le lendemain matin, Rebecca et ses fils débarquent, prétextant être inquiets à cause de la tempête qui a eu lieu durant la nuit. Oh, Kate parvient à vivre dans les illusions un temps, mais comme elle a dû casser une fenêtre pour rentrer la nuit précédente, ça ne peut pas durer bien longtemps. Randall est celui qui comprend le premier le problème, brillant comme il est ; et la révélation finit par être vraiment bien prenante. J’ai adoré la scène, avec une Kate honteuse qui ne veut pas vraiment que sa famille sache la vérité, même si on voit qu’elle n’a qu’une envie, c’est cela.

Bref, il n’a fallu que quelques mois pour qu’elle tombe dans la putain de routine des femmes battues, culpabilisant de ses erreurs (soi-disant) et protégeant son agresseur jurant qu’il l’aime. La pauvre, c’est horrible… Heureusement, Rebecca est capable de calmer ses fils quand ils découvrent la vérité et de virer Marc de la maison. La scène est parfaite, Rebecca est absolument brillante durant celle-ci, faisant preuve d’une force et d’une rage calme de défendre sa fille qu’on lui connaissait déjà, mais qui est magistrale à voir. C’est ainsi que Marc sort de la vie des Pearson… en tout cas pour cet épisode, et j’espère pour toujours ; surtout que ça renforce les liens du trio et de leur mère.

Dans le présent, Randall hésite encore à se rendre au chalet avec son frère et sa sœur, mais Beth insiste pour qu’il y aille, voyant bien qu’il a besoin de ça, même si mentir à Kevin sur l’état de santé de sa mère ne sera pas des plus simples. Et puis, je ne sais pas, conduire avec un plâtre, ça ne doit pas être évident non plus, mais l’épisode nous éclipse totalement ce problème.

De son côté, Kevin se voit forcé de réveiller Madison pour pouvoir faire sa valise, et il découvre alors l’humour particulier de Madison qui propose de dire à Kate qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre. La tête de Kevin était plutôt marrante, mais bon, je trouve quand même toute cette relation n’est pas super bien gérée.

En parallèle, Kate nous démontre un bel exemple de charge mentale puisque c’est elle qui gère totalement tout pour son bébé, même quand elle n’est pas là : elle donne toutes les explications à Toby. Ouais, il a vraiment besoin de passer du temps avec son fils s’il n’est même pas fichu de savoir où est sa nourriture, franchement. Tu m’étonnes que Kate veuille le prendre avec lui pour ses quelques jours de vacances.

Il n’empêche qu’on en arrive très vite aux triplés quasi-quarantenaire qui passent du bon temps ensemble dans le chalet, avec Randall faisant un puzzle de 520 pièces représentant leur famille quelques années plus tôt et l’électricité qui claque. Ambiance film d’horreur, sérieusement ; surtout que Kevin n’arrive pas à remettre le courant, qu’il n’a aucune idée de l’état de santé de sa mère, qu’ils sont entre frères et sœurs ou encore qu’ils sont tous dans un état de nerfs peu agréables. Je veux dire, entre Kate qui ne peut plus avoir de news de son fils et Randall de l’état de sécurité de sa maison… c’est l’angoisse la plus totale.

Ils se rendent donc tous les trois en ville pour téléphoner et prendre des nouvelles du monde, même si Kevin est plutôt d’humeur à éviter le monde extérieur. Ce n’est pas une grande réussite, puisque Madison a laissé trois merveilleux messages vocaux à Kate pour expliquer qu’elle a couché avec Kevin, malgré leur accord. C’est totalement abusé, mais ça permet de rire un peu… même si on sait que c’est une graine de plus pour le week-end de l’angoisse absolue qu’ils traversent.

De retour au chalet, les mensonges des uns et des autres commencent à se voir de plus en plus, avec Randall découvrant la vérité sur Kevin/Madison et Kevin découvrant vite le secret de sa mère, bien caché par son frère et sa sœur. La tension monte rapidement d’un cran, accentuée par le huis-clos forcé. Kevin finit par s’isoler à l’extérieur, et Randall et Kate sont forcés de finir le puzzle seul.

Comme il ne leur manque finalement qu’une pièce – l’œil de leur père – ils comprennent qu’ils doivent rejoindre leur frère pour déterrer la capsule temporelle… Ben oui, c’est dans le sac de Randall que se trouve la pièce manquante, parce qu’il ne savait tellement pas quoi mettre dans celle-ci que pour parer son anxiété, Kevin avait pris la décision, pour lui, d’y mettre cette pièce. Il n’y a que Randall qui faisait ce puzzle de toute manière…

C’était sympa, plus que Kevin ayant mis une photo de lui et Sophie ou que Kate ayant mis une lettre de choses débiles à accomplir dans sa vie. Il reste alors les sacs de leurs parents, dans lesquels se trouvent un plan de leur maison de rêve et une cassette audio. Cette dernière contient un message de Jack enregistré en 1993… Oh.

C’était hyper prévisible, évidemment, mais ça fonctionne quand même beaucoup trop bien d’avoir Jack laissant un message à ses enfants, surtout quand le montage a la bonne idée de nous remettre la musique triste de l’épisode de la mort de Jack… comment voulez-vous que notre cœur ne soit pas brisé par cette conclusion ? Comment ne pas se réconcilier suite aux beaux conseils de Jack envers ses enfants ? Ils finissent tous les trois par pleurer devant ce fragment du passé rappelant une fois de plus que Jack est vraiment le père parfait.

Au moment de partir du chalet, tout le monde est donc réconcilié et Kevin comprend pourquoi son père voulait absolument fabriquer une maison à cet endroit. Sans surprise puisqu’on pouvait déjà la reconnaître sur le dessin vu en début d’épisode, il s’agit évidemment de la maison dans laquelle il vivra dans le futur qu’on connaît déjà… juste au-dessus du chalet : c’est probablement dans celui-ci que se repose Rebecca. Quant à Kevin, quand il rentre chez lui dans le futur, c’est pour mieux tomber sur Beth. Bien : le terrain est préparé pour le dernier épisode de la saison…

En parallèle, on suit évidemment Toby gérant bébé Jack avec plus ou moins de succès… jusqu’à ce que le nourrisson s’étouffe. Ce devrait être vraiment la panique pour tout le monde, mais ça ne l’est que pour Toby, parce qu’on sait qu’il grandira bien notre bébé Jack, finissant par être un beau gosse sachant chanter, quoi.

Il n’empêche qu’on est rassuré avec Toby d’entendre le médecin dire que tout va bien, et que c’est touchant d’enchaîner sur une chaîne où Toby se met à jouer à Star Wars avec son fils, lui racontant toute l’histoire et le couvrant de baiser.

> Saison 4

The Magicians – S05E07

Épisode 7 – Acting Dean – 18/20
Si la pression retombe légèrement dans cet épisode, il n’en reste pas moins que c’est un excellent moment à passer avec ces personnages qui n’ont jamais de répit dans l’enchaînement de leurs quêtes. Tout cela est toutefois proposé de manière fluide et il est difficile de ne pas accrocher aux personnages et aux intrigues tant tout cet échiquier complexe apparaît finalement assez simple à comprendre grâce à une très bonne écriture de la part des scénaristes.

> Saison 5


Spoilers

07

Not every Apocalypse is our problem.

Existe-t-il meilleur réveil d’anniversaire que de savoir qu’il y a un nouvel épisode inédit de votre série préférée qui vous attend ? Je ne suis franchement pas sûr et je me suis jeté sur mon ordinateur pour le voir, au point même de snobber deux cadeaux qui m’attendaient sagement sur ma table de salon. Je suis comme ça, que voulez-vous, je sais que ça ne se voit pas toujours en ce moment, mais mon amour des séries est réel !

Et mon amour de Todd aussi, alors que cet épisode recommence sur un gros plan de lui en train de chanter, c’était génial. J’ai beaucoup ri, surtout que ça me rappelait l’épisode avec Under Pressure ! Pourquoi chante-t-il ? Parce que sa nouvelle quête lui a été donnée en chanson par l’homme-cochon. Julia le rassure comme elle peut en lui expliquant qu’elle va prendre sur elle sa quête, histoire de s’en débarrasser. Elle raconte aussitôt tout ce qu’elle vient d’apprendre à Eliot et Margo qui décident de repartir au plus vite à Fillory pour s’occuper du Dark King : pour eux, c’est clair, il est la seule menace qui plane sur Fillory.

Je n’en serais pas si sûr… Ben oui, il y a toujours l’intrigue de Fen qui reste à développer, mais quand ils rentrent au château, Eliot et Margo sont surtout dégoûtés de découvrir qu’elle s’est barrée malgré les tâches confiées par Eliot. Ils n’ont pas tout compris clairement, mais ils peuvent heureusement se servir de la peur qu’infuse Margo partout où elle passe pour interroger le personnel du château et découvrir ce qu’il s’y passe. Ils apprennent ainsi que Fen espère devenir « homme de l’intérieur » finalement, ce qui fait que Margo part à sa recherche au plus vite.

Ce sont finalement les fées qui la retrouvent au plus vite, se montrant menaçantes envers elle, même si elles savent qui elle est. Fen les désarme rapidement, en tout cas, avant d’apprendre à Margo que les fées ne l’aiment plus tellement : oui, pour notre Grande Reine, elle a sauvé le royaume des fées, mais pour ces dernières, elle a juste détruit le royaume et fait autoriser la chasse aux fées.

Pendant ce temps, Eliot est de nouveau accompagné de Charlton alors qu’il se rend auprès du Dark King pour prendre des nouvelles de la géopolitique de Fillory. C’est toujours autant le bordel, honnêtement, avec le retour des fées. Eliot peut toutefois abuser de sa relation avec le Dark King pour s’assurer de reporter une nouvelle guerre en conseillant une approche diplomatique : il est ainsi autorisé à négocier avec les fées, ce qui tombe plutôt bien, parce que c’est ce que Margo est en train de faire.

Cela ne se passe que moyennement bien parce que Margo a du mal à gérer les critiques et reproches qui lui sont faits. Pour changer ça, les scénaristes ont la bonne idée de faire en sorte que les centurions viennent fouiller le campement des fées, en étant avertie toutefois par un lapin d’Eliot avant. Margo peut ainsi protéger le campement et les fées… mais pas empêcher qu’un homme de main du Dark King manipule les faits pour faire accuser les fées de crimes qu’elles n’ont pas commis.

Par chance, Margo et Eliot trouvent une preuve de son action et peuvent le balancer au Dark King qui fait le nécessaire pour punir ce malfrat, faisant confiance aveugle à Eliot. C’est plutôt cool, de même que la présence continue de Charlton.

Un autre truc cool est le cliffhanger qui voit effectivement les fées faire de nouveau confiance à Eliot et Margo, ainsi qu’à Fen. C’est pour cela qu’elles leur montrent la vérité sur le Dark King : il est le cinglé qui fait émerger de terre les monstres qu’il passe ensuite son temps à aller chercher et tuer avec ses centurions. Bref, pour s’assurer d’avoir le pouvoir, il créé une menace qu’il peut contrôler. Pauvre Eliot qui lui faisait confiance.

De son côté, Penny 23 rate une réunion d’urgence à Brakebills, parce qu’il ne sait plus se téléporter. Le seul problème pour lui, c’est qu’il était question d’élire un nouveau doyen de l’université de magie et, comme personne ne veut de ce poste compliqué, c’est tombé sur lui. Il faut dire que le poste est encore plus compliqué que d’habitude maintenant que la lune a bougé. Je l’avais pressenti, la série le confirme : la lune ayant bougé, les circonstances nécessaires pour jeter des sorts ont changé… ce qui fait que le système de sécurité de l’école s’emballe et s’en prend à tous les magiciens qui tentent de jeter un sort dans l’enceinte de l’université. C’est con.

En tout cas, c’est une sacrée promotion pour Penny, mais je suis content de voir le personnage en arriver à sa propre intrigue, enfin. Cela manquait cette saison et c’est gênant car j’adore l’acteur, et le personnage. Enfin, je lui préférais le Penny d’origine, mais bon. Penny 23 découvre bien vite qu’être doyen, c’est encore pire qu’être professeur : tous les élèves défilent dans son bureau pour se plaindre, ce qui était plutôt marrant.

Bien sûr, il enchaîne par un tête à tête avec Alice. Cette dernière est toujours aussi paniquée, évidemment, mais cette fois, elle a de quoi : les circonstances ayant changé définitivement avec le mouvement forcé de la Lune, la magie risque d’être détraquée de manière permanente elle aussi. Bref, nos héros ont une quête intermédiaire : réparer la magie, une fois de plus. Et en l’absence de Fogg, ils sont vraiment livrés à eux-mêmes.

Heureusement, Penny 23 trouve un kit d’urgence dans le bureau de Fogg. Il en parle aussitôt à Julia et Alice, parce qu’il ne peut pas gérer l’université ET le sauvetage de la magie en même temps. Par chance pour lui, Fogg revient, même si on ne sait pas comment. J’imagine que ce sera pour un prochain épisode comme on n’a pas vu Kady dans celui-ci.

De nouveau alcoolique, blessé à la main, Fogg décide d’aider nos trois anciens étudiants qui ont fait des progrès rapidement : Alice a ainsi trouvé un moyen de jeter des sorts en modifiant quelques circonstances. Par contre, je trouve qu’ils font confiance à Fogg trop rapidement, avec Penny 23 lui rendant la clé du doyen capable de stopper le système de sécurité de Brakebills. Hmm. Donner une clé sans s’assurer de l’identité de son interlocuteur, dans cette série ? NOPE.

Un autre « NOPE » d’importance dans la série ? Penny 23 qui se refuse d’aller à Fillory pour empêcher encore une apocalypse, et qui s’en confie à Julia. Celle-ci le vit assez mal, car elle ne comprend vraiment pas sa position passive de vouloir une vie pépère avec elle. Hop, cela se transforme en une méchante dispute de couple beaucoup trop rapidement, avec Julia qui décide carrément de rompre… avant de se retrouver coincé par un signal d’alarme qui confine tout le monde dans l’université, dans des salles différentes. Ah un bon huis-clos de l’angoisse.

En effet, en parallèle, Alice poursuit ses recherches pour corriger les sorts, mais elle se heurte à une difficulté : les mouvements qu’elle rajoutait à tous les sorts pour éviter qu’ils ne soient détraqués. S’en rendant compte, elle veut prévenir Fogg, mais c’est déjà trop tard : il a voulu désactiver la sécurité, il l’a renforcé avec une alarme qui bloque tout le monde dans la pièce où il est, y compris Alice, avec un nouveau protagoniste, un futur professeur de Brakebills qui va clairement être son nouveau love interest. Chouette.

Il est plutôt cool comme nouveau personnage, parvenant à calmer Alice et l’impressionner un peu en dissolvant un sort de protection de l’université. Enfin, ça, c’est ce qu’il pense : il se fait blesser bizarrement. Leur huis-clos ne dure pas longtemps au moins et Alice peut aussitôt s’occuper de lui en se rendant dans une serre (avec des cactus, parfait pour le Bingo Séries !!!) où elle fait un remède pour le soigner. Dans la serre, ils tombent surtout sur un équipement qui permet de modifier les circonstances, donc de possiblement réparer la magie. Alice est fière d’elle, sur ce coup-là.

Pendant ce temps, Julia et Penny 23 retombent sur Fogg, qui continue d’agir bizarrement. Il va jusqu’à appeler Todd… Eliot, alors que Todd lui-même confie à Julia qu’il n’a aucune idée de qui est l’homme-cochon dont elle parle. Cela l’inquiète et elle décide de les suivre, contre l’avis de Penny 23 qui comprend toutefois qu’il n’a pas trop le choix de le faire. Et il fait bien, découvrant à son tour qu’il y a quelque chose de louche avec Todd, notamment quand il explose et est aussitôt remplacé par un autre Todd.

Le jumeau maléfique qui a explosé ? Il est clairement venu d’une autre timeline : la 17e. Il avait enfermé notre Todd dans un placard, ce qui permet à Todd de sortir du placard dis donc, pour mieux le remplacer en compagnie d’un Fogg de cette même timeline. AH, je l’avais dit que ce ne serait pas le bon doyen de l’université. Pire que ça, même, Todd apprend à Julia et Penny 23 que ce Fogg 17, il le surnomme « Psycho Fogg » depuis qu’il a dû écrire les mémoires du doyen.

Et Psycho Fogg, ça en dit long sur le personnage, malheureusement contacté par Alice qui lui a expliqué comment réparer la magie. Le seul problème, c’est que Psycho Fogg a en fait comme intention d’empêcher de nouveaux voyages entre les timelines pour sauver son université en déplaçant celle de notre timeline dans la sienne, où il l’a détruite. Sympa. On comprend pourquoi il s’appelle Psycho Fogg en tout cas, alors que Julia est choquée de découvrir que sa timeline a continué malgré le reset.

On apprend plein de petits détails qui pourraient être utiles plus tard, comme le fait qu’il a une fille par exemple ou qu’il ne comprend pas comment Penny 23 a pu se contenter d’une nouvelle timeline. Psycho Fogg se montre assez charmeur avec Penny 23, lui proposant de rejoindre la 17e timeline où son pouvoir pourrait être réparé… mais en fait, Julia et lui ont tout prévu déjà : ils piègent Fogg pour mieux l’arrêter et l’empêcher de nuire. C’était bien écrit, même si je n’ai pas trop compris le délire autour de Penny 23 faisant semblant d’hésiter à changer de timeline.

En tout cas, Penny 23 finit doyen de l’université et Alice en arrive à la conclusion que les Lunatiques avaient raison : la Lune a des émotions et elle est énervée après les terriens après ce qu’il s’est passé. Alice se garde ça comme quête principale, alors que Julia dit au revoir à Penny 23. Ce dernier reste inquiet pour Julia : Julia 23 est partie sauver Fillory et n’est jamais revenue… Oh, le pauvre. Elle titille ses insécurités, en fait. Au moins, on comprend pourquoi il ne veut pas rester avec elle… mais ça reste bien trop triste.

Heureusement, on a le générique de fin pour rire un bon coup avec Todd chantant à nouveau sa chanson de quête confiée par l’homme-cochon !

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Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E02

Épisode 2 – Zoey’s Extraordinary Bestfriend – 17/20
Dans la lignée du pilot, cet épisode explore une partie de ses intrigues et s’amuse à nous montrer tous les côtés positifs au pouvoir nouvellement acquis par Zoey. C’est fun, pas prise de tête et ça touche rapidement à des émotions vraiment bien trouvées à mon goût : ça ne fait que deux épisodes, je sais bien, mais cette série est déjà validée de mon côté comme un vrai feel good. Un petit bonbon tout sucré, donc.

> Saison 1


Spoilers

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This power is wasted on you.

Oui, cela va faire un mois que j’ai vu le premier épisode de cette série, mais elle ne continuait qu’aujourd’hui. Ce n’est pas un mois de pause qui me démotive pour autant à la continuer car j’avais beaucoup aimé le pilot. Passe-t-elle le cap du deuxième épisode ? Pas évident d’en être certain avant de commencer cet épisode, honnêtement.

En tout cas, ça commence bien, avec une bonne chanson dès le départ, pour Zoey elle-même. Ainsi donc, l’actrice sait chanter elle aussi, c’est plutôt bon signe comme elle se contentait d’écouter tout le monde jusque-là. Et j’aime beaucoup cette manière de réintroduire la série et chacun des personnages que l’on retrouve un à un. Tout le casting chante et danse pendant sa morning routine et ça donne envie de continuer aussitôt la série, honnêtement. I’ve got the music in me.

C’était digne du pilot, je trouve, et j’ai beaucoup ri que tout ça ne soit qu’un cauchemar de Zoey, comme je m’en doutais. La première scène de l’histoire, en tout cas, est plutôt chouette avec Zoey racontant tout à sa voisine, Mo, qui est toujours aussi drôle. Son rôle n’est pas bien différent de celui d’Unique dans Glee, mais ça fonctionne bien d’avoir ce confident pour Zoey – quant au pronom pour Mo, pour l’instant, je reste sur le féminin, même s’il est possible que je me plante. Auquel cas, pardon, mais bon.

En tout cas, Mo et Zoey deviennent beaucoup plus proches et prennent ensuite un café ensuite, Mo se mettant à prendre des notes de tout ce qu’il se passe en rapport avec le pouvoir de Zoey, c’est déjà ça.

L’intrigue se divise toujours en deux, avec le côté pro et le côté familial de Zoey, le tout se mêlant, inévitablement.

Du côté de la famille, le père de Zoey fait énormément de progrès médicaux, étant capable de bouger régulièrement la main ou de suivre des yeux un stylo. Sacré progrès, honnêtement. Et en plus, ça leur permet de recommencer à communiquer avec lui, parce que son frère lui achète un buzzeur. Un buzz est un oui, deux buzz est un non, et ho, on peut parler. C’est super touchant comme intrigue, parce que le personnage principal est chouette et qu’on s’y attache.

Bien sûr, ça ne résout pas tous les problèmes : le père ne peut toujours pas parler, alors la mère galère à lui faire dire ce qu’il veut exactement. Par chance, Zoey peut de nouveau l’entendre chanter. On repart évidemment sur ce qu’on avait dans le pilot, mais à la différence que cette fois, le père chante à la mère. Quel casting ! Bien évidemment, Zoey ne connaît pas la chanson « Moon Dance », mais avec Google et l’aide de Mo, elle en arrive à la conclusion que son père veut probablement… coucher à nouveau avec sa mère. Joie. Une discussion plaisante, quoi.

En vrai, la gêne de Zoey est un peu abusée, je trouve, et la mère a la réaction la plus naturelle du monde pour expliquer à sa fille que tout va bien entre eux. Finalement, « Moon Dance » est la chanson de leur premier baiser et le père veut simplement dire à sa femme qu’il l’aime, ce qui est plutôt mignon. C’est une intrigue sympathique.

Au travail, c’est moins simple pour Zoey. Il faut qu’elle s’impose en tant que manager, alors que tout le monde la déteste… sauf son meilleur ami, Max, toujours aussi amoureux d’elle – même si elle espère qu’il arrête de le penser. C’est plutôt bien drôle à suivre en tout cas, avec sa boss qui la fait se questionner et un premier discours de manager qui n’est pas si simple pour elle : ses idées sont critiquées (elle demande juste à chacun de tenir un carnet pourtant) et Alex se met à lui chanter une nouvelle chanson d’amour.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que je me mette à vraiment aimer cet acteur qui a une sacrée voix. Par contre l’intrigue du meilleur ami amoureux, je continue de dire qu’on aurait pu s’en passer facilement et que c’est dommage de la conserver comme ça. Malheureusement, elle est au cœur de l’épisode centré sur le meilleur ami, avec ensuite une invitation dans un restaurant où ils doivent aller ensemble depuis un moment. Le pauvre ne comprend pas trop les distances que prend soudainement Zoey – tout en restant plutôt cool quand elle rappelle autant qu’elle peut qu’ils sont juste amis, y compris à Simon.

Ouep, elle continue d’avoir son crush pour Simon évidemment, ce qui est sympathique à voir, même s’il y a plein de problèmes à venir dans leur relation. Pour l’instant, ils parlent travail sans trop de mal et développent une amitié en parallèle. Au moins, ça lui permet de se garder un ami au travail, parce qu’avec Max, ce n’est pas si simple.

Elle n’est pas super subtile, notre Zoey : elle essaie de le caser avec leur serveuse de café préférée, la ramenant au travail pour forcer la main d’Alex à l’inviter au restaurant à sa place. Tout cela se fait avec une nouvelle chanson dans le café (c’était top) et bien sûr, une dispute entre Zoey et Alex. Celle-ci se sert d’une ouverture qu’il lui offre en lui demandant si le problème vient de son nouveau pouvoir… sur lui. Et si ça fonctionne pour le vexer, ça la met aussi en difficulté au travail quand elle perd son seul soutien et qu’elle se retrouve à devoir bosser toute la nuit au travail.

Elle est réveillée le lendemain par Simon pour aller en réunion avec lui afin de présenter leur projet commun, qu’elle a dû faire toute seule car elle avait son équipe à dos… Sa patronne n’est pas dupe, surtout parce que le look de Zoey prend cher : ses cheveux ne ressemblent à rien après une nuit sur son bureau et elle s’est renversée du café par accident sur ses fringues.

Elle est renvoyée chez elle, où elle peut faire une bonne sieste avant de retourner chez ses parents. Là-bas, elle a donc sa conversation avec sa mère avant de voir Max débarquer sans prévenir pour apporter de la bouffe à son père et prendre un peu soin de lui. Oh, Zoey, Max est tellement cute, tu rates quelque chose à ne pas tomber sous son charme. Elle le sait, mais la vie n’est pas toujours si simple, surtout quand il est question d’amour, non ?

Il y a au moins une chose qui se simplifie pour Zoey en fin d’épisode : ses relations professionnelles ! Grâce à de jolis conseils de Simon – qui les tient de son père décédé – elle comprend que pour que tout s’améliore, il faut que ses employés, parce que c’est ce que ses anciens collègues sont pour elle désormais, comprennent qu’elle tient à eux. La solution est un peu abusée, parce qu’elle se sert simplement d’un de ses propres carnets pour ça et que c’est gros qu’elle soit si admirative de ses collègues depuis le premier jour où elle a bossé avec eux, mais bon.

La conclusion de l’épisode est en tout cas sympathique : au boulot, c’est réglé ; pour ses parents, c’est super mignon et romantique ; et pour Mo… eh bien, on a des nouvelles règles qui s’établissent : n’importe qui peut lui chanter quoique ce soit ; elle peut parfois parler en même temps, parfois non ; elle peut les connaître ou non… Zoey se décide en tout cas à accepter son nouveau don et à lâcher prise dans sa vie qu’elle contrôlait parfaitement, ce qui est subtilement (hum) signifié par sa volonté de ne pas remettre son tableau en place en fin d’épisode. OK, cool !

> Saison 1

Films vus : semaine 5 (2020)

Salut les sériephiles, et surtout les cinéphiles,

Comme tous les mercredis désormais, on se retrouve aujourd’hui pour que je vous parle de films, parce que je vois désormais parfois plus de films que de séries certaines semaines, alors c’est inévitable pour moi de vous proposer un article hebdomadaire pour faire le tour de chacune de ces œuvres. Je garde un filet de sécurité de deux semaines d’écart, cela dit, histoire d’avoir toujours de quoi vous parler de films chaque mercredi. Bref, c’est parti pour la suite de la semaine 5 !

Semaine 5

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Don’t Breathe

Il était temps de passer aux films d’horreur pour 2020, et commencer par celui-ci était plutôt une bonne idée. C’est un film plutôt sympathique à voir, même si j’en regrette fortement la première scène qui m’a un peu trop spoilé la fin du film ; puisqu’on en voit la conclusion avant tout le reste. L’histoire est assez simple : un trio de jeunes décide d’aller cambrioler la maison d’un vieil aveugle dans laquelle se trouve normalement un joli petit trésor.

Rien d’exceptionnel dans le scénario de base, donc, mais il y a tout de même un bon humour et ça fait bien son travail. Le film ne révolutionne pas le genre, du tout, et est très prévisible, ce qui ne l’empêche pas d’être fait de très bons moments.

J’ai bien accroché à quelques rebondissements sympathiques et l’actrice principale aide bien à entrer dans le film… En revanche, je me serais bien passé de Dylan Minette. C’est fou, je regarde plein de choses dans lequel cet acteur est, j’aime beaucoup bon nombre de ses projets depuis LOST, mais chaque fois, je trouve qu’il en fait trop, lui.

Ah, et aussi, pas trop convaincu par les choix du personnage principal à la toute fin… Curieux de voir s’ils feront ou non la suite ! En tout cas, c’est un studio que j’aime bien et qui confirme sa capacité à faire de bons films après mon amour des deux Happy Death Day/Happy Birthdead.

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Ces deux-là sauvent le film !

Alien : Résurrection

Depuis le temps qu’on me vend cette franchise, il fallait bien que je la commence. Je ne suis pas sûr que ma meilleure idée fut de commencer par le milieu, et en VF avec la voix de Buffy en plus ! Si j’ai passé un bon moment devant le film, je suis un peu déçu, parce que je ne l’ai pas trouvé si exceptionnel que ça par rapport à mes attentes élevées… Après, clairement, on sentait la petite touche de Whedon dans les répliques, ce qui aidait bien à en faire un bon moment.

Pour le coup, je suis aussi un peu négatif dans cette mini-critique : je ne rends pas justice à ma surprise (positive) face à certains twists. Ne connaissant pas du tout l’univers, je ne m’attendais pas à certaines choses dans les rebondissements… et à l’inverse, j’étais très heureux d’enfin découvrir la référence originelle de la scène de l’aspiration hors du vaisseau, parce que je l’ai vu dans un milliard de séries ou films depuis (coucou Agents of S.H.I.E.L.D). Bref, du bon et du moins bon, je m’attendais à de l’exceptionnel alors je crois que le film est victime de son succès, finalement.

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The Descent 1 & 2

Bon, techniquement, il y a changement de semaine pour la partie deux, mais je le garde dans cet article histoire de parler de ces deux films d’horreur en même temps. Et là, c’est pour en dire beaucoup de bien parce que j’ai adoré ces films. Enfin, c’est un peu plus compliqué que ça.

Le premier film avait l’avantage d’un casting 100% féminin, mais j’ai eu du mal à m’accrocher aux personnages pendant plus d’une heure. C’était assez long à se mettre en place, et en plus, comme avec beaucoup de films d’horreur, j’étais déconnecté parce que jamais de la vie je ne me lance dans l’expédition de ces personnages. Bon, ce n’est pas si connu que ça, alors le concept de The Descent, c’est un groupe d’amies qui partent faire de la spéléo dans une grotte. C’est donc sombre, et c’est forcément flippant, et inutile de dire que ce n’est que le point de départ d’une histoire un brin sanglante et toujours très obscure – enfin, d’ailleurs, non, le début du film mettait aussi dans une ambiance film d’horreur avec une journée ensoleillée.

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Ma préférée, de loin, même si ça ne doit pas être le choix le plus populaire !

Concrètement, j’ai adoré la dernière partie du premier film, qui accélère brutalement son rythme de la meilleure des manières. Les personnages sont d’un coup plus attachants et les jumpscares sont de vraies réussites – cela faisait longtemps que je n’avais pas autant sursauté devant un film d’horreur. Vraiment, on m’a donné un excellent conseil en me faisant voir ce film, et je vous le donne à mon tour, sans en révéler plus.

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Ce n’est pas évident de trouver des gifs qui ne spoilent pas, en tout cas !

Par conséquent, je ne peux que donner un sentiment global sur la suite : le point de départ du film n’est pas hyper crédible à mon goût, là où la fin du premier m’avait vraiment fascinée. Après, on retombe assez vite dans l’ambiance et ça met beaucoup moins de temps à révéler tous ses secrets. Il y a un casting un peu plus mixte cette fois, et un acteur que les fans de séries reconnaîtront, mais ce n’est pas plus mal dans le fond. On reste sur un féminisme assumé, avec des personnages masculins qui n’ont pas inventé l’eau chaude et des vraies badass en construction qui s’éclatent dans les profondeurs de la terre.

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Quant à la fin… c’est rare que je le pense, mais j’ai tout simplement adoré ce que ça donnait, car je ne m’attendais pas forcément à ça après deux films… Certes, ça mériterait bien un troisième film, même s’il devait se passer dix ou vingt ans plus tard. On peut même en faire une mini-série s’ils veulent… C’est dire à quel point j’ai aimé cette franchise et à quel point je vous la conseille, parce que c’étaient deux vrais bons moments et j’aimerais pouvoir en avoir plus !

Je m’arrête là pour aujourd’hui, en espérant vous avoir convaincu de regarder The Descent. Les deux autres sont moins incontournable pour l’un ou déjà culte pour l’autre, de toute manière. Après, il paraît que c’était un carton à son époque The Descent, mais franchement, j’étais encore trop jeune pour en avoir entendu parler, apparemment !