This is us – S04E13

Épisode 13 – A Hell of a Week (part. 3) – 18/20
Cette saison fait vraiment du bon travail pour me faire apprécier le personnage au cœur de cet épisode alors même que je ne l’avais jamais vraiment apprécié jusque-là. C’était un très bon troisième versant de l’histoire. Je m’attendais à un sentiment de conclusion dès cette semaine, mais la saison n’étant pas encore terminée, il reste encore à faire avec les intrigues de ces derniers temps. J’ai hâte de voir la suite, et la série réussit vraiment à faire le travail qu’elle est censée faire.

> Saison 4


Spoilers

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Sorry if that ruins your birthday diner but I’m sure Miguel will be around to pick up the pieces.

Et c’est parti pour la troisième partie de ce triple épisode, qui se consacre enfin à l’histoire de Kate. Il était temps ! On commence comme les deux précédents épisodes par Jack essayant de réconforter son enfant pour s’assurer de passer une bonne nuit, là où il passe la pire de sa vie. Comme je l’avais pressenti en cliffhanger, je n’ai pas trop accroché à la nouvelle actrice interprétant la petite Kate, mais bon, j’imagine que certains recast sont inévitables.

Dans ce flashback, on a donc droit à Kate qui invente une merveilleuse histoire pour s’endormir avec son père. Comme les semaines précédentes, j’ai moins accroché à cette partie de l’épisode, même si c’était chouette de voir de très jolies images et une histoire qui insiste sur l’importance de sa mère pour elle.

Quelques années plus tard, on retrouve à nouveau Kate, adolescente, et Marc, son copain. Le couple semble très heureux, avec un joli échange de « je suis amoureux de toi » et Kate qui invente son copain au dîner d’anniversaire de sa mère, même si ses frères seront là et ne l’aiment pas. Il est plus vieux, après tout. Et aussi, accessoirement, c’est un vrai connard.

Le personnage qui paraissait tout gentil dans son premier épisode apparaît beaucoup moins sympathique dès le début de celui-ci, empêchant Kate de manger du chocolat – parce qu’il sait qu’elle tient à son régime, soit – ou n’appréciant pas de la voir plus intelligente que lui pour conseiller les clients. Ces petits détails qui en font le parfait connard…

Dans la scène suivante, on découvre donc que Kate est énervée de ne pas avoir réussi à appeler Marc la veille puisqu’il n’a pas décroché. Et quand il la rappelle, il lui reproche d’avoir voulu impressionner un autre mec – le client – avec ses connaissances. Il est déjà bourré et se réconcilie avec Kate, bien trop conciliante. L’appel est finalement bien court, mais aussi bien lourd. J’ai tellement de peine pour Kate.

Cela fait donc trois mois qu’elle est en couple avec Marc, et Rebecca commence donc à s’inquiéter de savoir qui il est. On la voyait débordée pour s’occuper de ses enfants, mais finalement, elle est capable de prendre un peu de temps pour sa fille. Il est ainsi décidé qu’elles prendront un café avec Marc avant le dîner… mais bien sûr, le lendemain, il ne se pointe pas à l’heure et ne s’excuse pas, avant de se montrer particulièrement pressé et malpoli. Non, vraiment, un connard, qui passe son temps à se plaindre et à annoncer qu’il a démissionné le matin-même à Kate en même temps qu’à Rebecca.

Kate fait tout ce qu’elle peut pour montrer les bons côtés de Marc, alors que Rebecca reste en retrait de la conversation pour les observer sans aimer ce qu’elle voit. Quel jeu d’actrice, c’est toujours aussi bluffant, franchement. Bien sûr, après ce café un peu flippant, Rebecca essaie de faire comprendre à Kate qu’elle n’a pas trop envie de la voir aller à la cabane familiale avec Marc – parce qu’elle ne connaît pas vraiment Marc.

Kate est loin d’être stupide : elle comprend bien que Rebecca déteste son copain, et c’est pour cela qu’elle s’embrouille finalement avec sa mère. La scène est vraiment bien fichue, avec de la tension qui n’éclate jamais vraiment, mais des méchancetés qui sont très justes balancées par Kate. Elle est totalement manipulée par Marc, c’est horrible.

Et elle décide donc d’aller à la cabane avec Marc le soir-même. Bien sûr, on sait déjà que ça va mal finir, mais c’est horrible à voir : il s’énerve après Kate parce qu’elle refuse de quitter son job aussi, et c’est dingue comme la scène est crédible. Il révèle son vrai visage, conduit bien trop vite et finit par larguer Kate au bord d’une route déserte au beau milieu de la nuit. L’angoisse, l’angoisse, l’angoisse. Comme quoi, l’amour peut rendre aveugle et il faut faire toujours attention, hein.

Par chance, il lui balance avant ça son sac, donc elle peut au moins téléphoner à sa mère depuis une station-essence où Marc la retrouve pour s’excuser, pendant l’appel. Elle décide alors d’accepter ses excuses, mais cette fois, Rebecca a senti la panique dans la voix de son enfant, d’où le branle-bas de combat qu’elle organise ensuite pour s’occuper de sa fille avec ses deux fils. Quelle intrigue puissante ! Pauvre Kate, qui a fini toute seule juste avant qu’il ne se mette à neiger (parfait pour le Bingo Séries ça). Pauvre Rebecca qui se retrouve à stresser pour sa fille. Pauvres nous, forcés d’attendre encore avant d’avoir le fin mot de cette très bonne histoire !

De retour dans le présent, on découvre qu’il est 23h17 pour Kate quand Randall est confronté à son voleur. Ah, le décalage horaire ! C’est dingue comme on oublie à quel point les États-Unis sont si vastes et les décalages horaires si importants. Bref, ce n’est pas le sujet, cela dit : le sujet est la tristesse de Toby face à son fils aveugle. Il espère donc que son fils pourra regarder un jour Star Wars et Rick & Morty avec lui… deuxième merci pour le Bingo Séries, Toby ! Mais pas merci pour ta difficulté à accepter le handicap de ton fils.

Ce n’est pas si facile pour Kate tout ça, parce qu’elle venait de réserver son fameux week-end de retraite avec Toby. À la place, Kate reçoit un appel de sa mère qui s’incruste à la retraite puisque Toby doit travailler. Kate n’ose pas lui dire pour Toby, Rebecca n’ose pas dire qu’elle est malade, et c’est l’angoisse franchement : les non-dits s’installent et n’empêchent pas la vie de continuer son cours, avec Rebecca rencontrant Gregory par exemple, où Kate demandant à Madison de venir surveiller le chien. Ah, les non-dits, il n’y a rien de pire pour créer de la tension inutile, mais il y en a dans toutes les familles, alors c’est crédible.

Il est tout aussi crédible de voir Rebecca toute enthousiaste de passer du temps avec sa fille – elle veut des journées parfaites avant la maladie, donc. Malheureusement, la vie n’est pas si simple : la nouvelle de sa maladie la ronge, la tristesse de Kate la ronge aussi. En plus, la majorité des gens présents à la retraite sont venus… en couple. Et elle, elle est là avec sa mère. Evidemment que c’est galère à supporter.

Elle finit par s’en confier à sa mère après un appel de Gregory que sa mère a pris pour Toby, et cette fois, Rebecca a enfin les réactions parfaites pour Kate, réussissant à la bouger pour la faire se baigner dans la piscine pour oublier tout ça. Rebecca en profite aussi pour s’accrocher à ses souvenirs et expliquer à sa fille la raison de son surnom (qui se traduit « insecte », concrètement), réussissant à lui expliquer qu’être sensible ne l’empêche pas d’être forte. La conclusion de tout ça ? Rebecca lui annonce qu’elle doit forcer Toby à assumer son rôle de père. Autrement, elle pourra, de toute manière, éduquer Jack toute seule, parce qu’elle en est capable et c’est tout.

C’est dingue, on n’avait jamais vu ce genre de scène entre le duo mère/fille avant. Pour la première fois de la série, elles semblent vraiment à la même page, et j’adore voir ça. Malheureusement, ça enchaîne par Rebecca devant parler de sa maladie. Les non-dits finissent par être dits donc, sans blesser personne. Mieux que ça, Rebecca est effectivement plus détendue et drôle depuis qu’elle sait ce qu’elle a, et cette scène mère/fille est juste méga touchante.

Un petit karaoké plus tard (vive Ironic !), les deux rentrent et sont vraiment amies comme jamais, parlant même d’un petit marathon Friends à se faire. C’est chouette ce développement, franchement. Kate retrouve donc Toby, et c’est lourd entre eux. La tension est là quand Kevin appelle sa sœur. Ensemble, ils décident de passer le week-end entre triplés et Toby demande alors à sa femme de lui laisser Jack pour le week-end. C’est inattendu comme demande de sa part : elle a bien sûr du mal à le faire, mais elle comprend que c’est ce qu’elle doit faire ; ce qui est une bonne chose.

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Films vus : semaines 4 et 5 (2020)

Salut les sériephiles, et surtout les cinéphiles,

Comme promis, on est mercredi et je vais vous parler de films comme je suis dans une période où je vois tout plein de films. C’est la première fois de ma vie que je me laisse embarquer dans autant de visionnages qui ne sont pas des épisodes de séries, mais bon, il suffisait d’avoir les bons arguments pour me faire craquer apparemment. Promis, je regarde des épisodes cet après-midi pour rattraper un peu mon retard, je sais que certains d’entre vous attendent mes critiques de certaines séries. En attendant, je poursuis donc de parler des films vus en janvier… et tout début février 😉

Semaine 4 (suite)

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A Moment in the Reeds (Entre les roseaux)

Ce film est un peu un OVNI par rapport à tous ceux que j’ai eu l’occasion de regarder jusque-là dans ma vie, mais ça ne l’a pas empêché d’être plutôt intéressant. Il s’agit d’un film LGBT, où l’on suit un étudiant qui rentre dans son pays pour aider son père (veuf) à faire des travaux dans le chalet de vacances de la famille. L’ampleur de la tâche étant trop importante, le père embauche un employé pour les aider via une agence d’intérim, qui leur envoie un immigré syrien ne parlant pas la langue…

L’ensemble est assez prévisible et je suis resté très frustré par la fin du film, comme trop souvent avec les films. Franchement, l’histoire aurait pu facilement continuer, j’aurais aimé en savoir plus… mais bon. Le film reste plutôt sympathique à voir et l’histoire d’amour qui s’y développe est touchante, même si comme beaucoup de films LGBT, on sait déjà comment ça terminera avant de commencer, et c’est quelque peu énervant quand même. C’est légèrement spoiler comme conclusion sur ce film, donc ne lisez pas si vous comptez le regarder, mais… Où sont les happy endings ?

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Wonder Woman

Non, je n’ai pas vu Suicide Squad ou Justice League, mais ce n’est pas grave, je voulais voir ce film depuis super longtemps alors j’ai fini par me laisser convaincre de le lancer. Et je ne l’ai pas regretté, parce que ça a été un véritable coup de cœur, avec des scènes particulièrement jouissives : le casting est excellent, les scènes de combat vraiment magnifiques. Oui, j’ai surtout retenu les combats en fait, parce que les effets spéciaux et les chorégraphies sont franchement impressionnants et bien menés.

Du côté de l’intrigue, en revanche, on est sur quelque chose d’assez classique et prévisible à nouveau. C’est un film de super-héros, on voit les twists arriver, mais ça n’empêche pas que c’est sympathique à regarder. Je ne connaissais pas beaucoup l’origin story de cette héroïne – vous savez que je suis plus Marvel que DC si vous êtes un lecteur régulier du blog. Bon, le film n’est pas à présenter après, vous le connaissez sûrement déjà, mais il mérite sa très bonne réputation ! Vive Gal Gadot !

Semaine 5

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Hasta la vista

Un très beau film belge qui gagnerait à être plus connu, même si j’ai mis un certain temps à entrer dedans. L’histoire est assez originale : il s’agit de suivre le périple de trois amis handicapés qui décident de partir ensemble en vacances en Espagne, en traversant l’Europe et le tout pour… faire chacun leur première fois dans une maison close.

Sans jamais tomber dans le jugement ou dans l’excès de sentiments, le film propose alors une très belle histoire où chacun va avoir son évolution en étant confronté à ce périple. Les caractères se révèlent, les péripéties sont nombreuses, les décisions de chacun des trois héros ont tendance à affecter les autres et les parents des héros, assez jeunes pour certains, sont évidemment plus difficile à convaincre que ce voyage peut et doit se faire. C’était touchant sans jamais en faire trop, c’est un film qui semble sonner juste et, en plus, il y a une petite excursion en Aquitaine et ça m’a rendu nostalgique de ma vie de l’an dernier !

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Arrival (Premier contact)

Deuxième gros coup de cœur de cet article (et dernier, parce qu’on a déjà dépassé les 500 mots), ce film a été une véritable surprise. Je ne savais pas bien de quoi ça parlait, même si avec un titre pareil, je m’attendais à une histoire assez similaire à celle de Life. Ben finalement, pas tellement et j’ai adoré le côté plus mystérieux qui se développe ici. Pour l’histoire, on suit une linguiste qui est recrutée (un peu malgré elle) par l’armée américaine afin d’entrer en communication avec des extra-terrestres qui se sont posés sur le territoire avec un vaisseau gigantesque… en même temps que d’autres vaisseaux se sont posés un peu partout dans le monde.

Il y a donc beaucoup de mystères, mais ce que j’ai adoré dans ce film, en plus de son esthétisme dingue et magnifique, c’est sa construction et sa manière de répondre aux questions. En fait, je me suis pris au jeu et j’ai eu envie de comprendre avant que les réponses ne tombent, et j’ai plutôt bien réussi à le faire. Au-delà de ça, la manière dont l’héroïne est forcée de voir la vie me plaît énormément, de même que tout le côté linguiste établissant un premier contact avec une nouvelle langue a flatté mon côté littéraire. Bref, c’est un film de science-fiction, avec tout un versant littéraire et une construction qui frôle le méta tout en invitant à réfléchir… Evidemment que ça me fascine et que ça me plaît ! Franchement, c’est un film qui risque de finir dans mon top des visionnages de cette année.

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Je m’arrête donc là pour l’article de cette semaine qui flirte avec les 1000 mots. On vient en tout cas d’entamer le mois de février puisque j’ai vu ces deux derniers films le 1er février… Il me restera à évoquer les films du dimanche 2 pour la semaine 5 ! Sur le blog, j’en suis à 12 films évoqués pour 2020. Entre le 1er février et aujourd’hui, le 12, j’ai vu dix films supplémentaires. Bref, autant vous dire que mercredi prochain, vous aurez de nouveau un article 100% films !

Vus cette semaine #06

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mercredi

This is us – S04E12 – A Hell of a Week (part. 2) – 16/20
Voilà encore un épisode qui s’avère tout doux malgré la tristesse qui s’en dégage. S’il fallait nommer l’émotion que l’on ressent face à cet épisode, ce serait probablement « This is us », et je crois que c’est suffisant pour décréter que cette série a vraiment réussi à acquérir bien rapidement le statut de série culte. Même si l’épisode n’a rien d’exceptionnel, il est très chouette.

Jeudi

The Magicians – S05E04 – Magicians Anonymous – 17/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir exactement où les scénaristes nous dirigent. Tout part dans tous les sens et ça manque parfois de contexte pour tout bien comprendre. C’est le prix à payer face à cette série intelligente, complexe et aux répliques toujours brillantes ; et ça me va bien comme prix à payer… même si du coup, j’ai l’impression que cet épisode aurait pu être meilleur en explicitant mieux certains aspects mis en scène.

Vendredi

Station 19 – S03E02 – Firework Indoors – 13/20 Episode de la semaine précédente
Non seulement, l’épisode n’était pas dingue du côté des intrigues qu’il proposait, avec des personnages que je trouve de plus en plus caricaturaux et des situations pas si exceptionnelles, mais en plus, il y a une sorte de réécriture bien ratée d’un personnage que l’on connaît depuis des années. Il y a des éléments qu’on ne peut pas rajouter comme ça, sortant de nulle part. Bref, ce fut long à voir, et c’est tout le problème de cette série qui ne parvient pas toujours à avoir de bonnes idées, franchement.
Grey’s Anatomy – S16E11 – A Hard Pill to Swallow – 15/20  Episode de la semaine précédente
C’est un épisode tout routinier que propose la série, mais c’est un peu le cas toutes les semaines avec cette saison 16. On s’y fait. Les intrigues avancent petit à petit, à leur rythme, et on met de côté quelques-uns des personnages que je préfère, mais c’était inévitable après la semaine dernière. Bref, la vie suit son cours à l’hôpital, ni plus, ni moins.
Station 19 – S03E03 – Eulogy – 15/20
Qu’un tel rebondissement passe autant sous silence et soit limite oublié dans certaines scènes de l’épisode, c’est honteux et un peu odieux vis-à-vis du public. Je ne comprends pas trop à quoi jouent les scénaristes – même en admettant que ce soit une surprise pour eux aussi, il y aurait eu moyen de faire mieux après le cliffhanger de l’épisode 2. Pour le reste, les intrigues de l’épisode sont plus intéressantes, au moins.
Grey’s Anatomy – S16E12 – The Last Supper – 15/20
Alors que dire de cet épisode ? Ce n’est jamais brillant quand la série ne diversifie pas vraiment ses intrigues et se contente de seulement quelques personnages, mais au moins, j’ai des personnages que j’adore dans cet épisode – ma préférée de Station 19 notamment. C’est déjà ça de pris, et ça permet des développements bien réussis pour certains, ainsi que pas mal d’humour au milieu de l’émotion. Par contre, c’est très étrange ce choix des personnages qui étaient encore secondaires il y a peu.

Challenge Séries 2020

L’essentiel, c’est de participer ?

> Vus en 2020 

This is us – S04E12

Épisode 12 – A Hell of a Week (part. 2) – 16/20
Voilà encore un épisode qui s’avère tout doux malgré la tristesse qui s’en dégage. S’il fallait nommer l’émotion que l’on ressent face à cet épisode, ce serait probablement « This is us », et je crois que c’est suffisant pour décréter que cette série a vraiment réussi à acquérir bien rapidement le statut de série culte. Même si l’épisode n’a rien d’exceptionnel, il est très chouette.

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Spoilers

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How could I not come?

Le temps passe tellement vite, c’est dingue, j’ai l’impression d’avoir vu le dernier épisode il y a deux ou trois jours, mais non, ça fait déjà une dizaine de jours que cet épisode a été diffusé aux États-Unis. Il est donc temps pour moi de me replonger dans l’univers des Pearson afin de retrouver le petit Kevin qui n’arrive pas à dormir et dérange son père pendant Shining. Evidemment, la scène nous montre une fois de plus que Jack est parfait avec ses enfants.

Il passe donc un bon moment à chercher le mobile de Kevin, parce que c’est ce que son fils espère avoir au-dessus de son lit. Pas de bol pour lui, il est incapable de le trouver et se sent forcé de réveiller Rebecca pour ça. Malheureusement, le mobile a été donné à une œuvre caritative, alors Jack doit faire preuve d’inventivité pour endormir Kevin. À aucun moment, je n’ai eu peur pour lui : on savait déjà que ça irait, c’est Jack, après tout. Il lui fait un petit discours plein de bonnes émotions, et hop, bébé Kevin s’endort à son tour, comme son frère.

Quelques années plus tard, on retrouve Kevin adolescent et c’est l’occasion de découvrir que l’actrice choisie pour incarner la mère de Sophie n’est autre que Pauline de Younger. J’étais si heureux de retrouver cette actrice que j’adore que j’en ai un peu zappé sa première scène et intrigue qui n’est pas exceptionnelle. Pourtant, c’est cette intrigue qui aura le plus de poids émotionnel dans l’épisode : Sophie et Kevin vont au cinéma mais ne peuvent pas voir la fin du film. Cela lance un running gag de leur relation, où ils inventent la fin de l’histoire et se proposent régulièrement des fins possibles…

Mais le vrai poids émotionnel, c’est qu’ils se rendent ensuite à un feu de camp, puis dorment dans une voiture… où ils se font réveiller par Kate, en larmes, révélant la mort de Jack. Outch.

Toujours plus tard dans les années, parce que cette série aime bien nous faire voyager dans le temps, on retrouve toute la famille fêtant l’anniversaire de Rebecca, comme on l’avait aperçu dans l’épisode sur Randall. Kevin est plus maltraité encore que son frère dans son besoin d’attention : Rebecca est débordée après tout. Elle ignore Kate, elle n’arrive pas à trouver le temps d’aider Randall et elle n’a pas regardé la première apparition télévisée de Kevin.

En revanche, la mère de Sophie, elle, l’a fait et elle est super fière de Kevin. Evidemment. Kevin aime beaucoup sa belle-mère, beaucoup plus que Sophie n’aime sa mère. En effet, les deux femmes sont habituées à se disputer apparemment. C’est dommage : on ne connaissait pas encore cette dynamique, et même Sophie est un personnage qui reste assez mystérieux pour nous. En tout cas, dans cet épisode, elle s’énerve quand sa mère lui paie un voyage avec des économies qu’elle espérait pour autre chose.

Une fois que Sophie s’éclipse, Kevin en profite pour demander à sa mère la bague de sa grand-mère, dont il espère pouvoir se servir pour la demander en mariage. Malheureusement, la mère de Sophie n’est pas à l’aise avec cette idée parce qu’elle considère que Kevin est trop jeune. Voilà qui est dit et fait. Et en rentrant chez lui le soir, Kevin apprend de Rebecca que Kate s’est disputée avec elle avant de partir à la cabane de famille avec son copain, où elle rencontre clairement un problème.

Dans le présent, Randall est confronté à son voleur quand Kevin est au travail à négocier la fin de son film et à raconter sa vie. Il est interrompu par l’assistant qui gardait son téléphone, après plusieurs appels de Sophie (seulement trois concrètement quand Kevin regarde le téléphone). C’est donc Sophie qui appelle pour parler de la mort de sa mère. On le savait déjà, mais la nouvelle affecte profondément Kevin qui décide aussitôt d’être l’ex parfait et de se rendre à l’enterrement, même si elle est fiancée.

C’est l’occasion pour lui de retourner à Pittsburgh et d’être assailli de souvenirs de sa relation avec Sophie. On connaissait déjà la scène, c’est donc sans surprise qu’il appelle Randall pour prendre des nouvelles de son frère pendant la nuit précédant l’enterrement. Le lendemain, pendant la cérémonie, il se fait discret et se souvient de la décédée dans son coin, jusqu’à ce que Sophie l’aperçoive au beau milieu d’un discours où elle parle de sa mère.

Venant de This is us, il est évident que l’écriture de la scène est parfaite et que le discours pendant la cérémonie est très beau. On sent bien que Sophie tire sa force de la présence de Kevin, mais celui-ci n’ose pas lui parler pour autant quand il la voit occupée à discuter avec son fiancé. Il se rend malgré tout chez la mère de Sophie ensuite, parce que c’est Sophie, et parce qu’il veut lui apporter ses donuts favoris. C’est beau, mais ça nous montre surtout que Sophie a des doutes sur son mariage : oui, son fiancé a pu lui offrir la bague de sa grand-mère, cette fois, mais il ne connaissait pas vraiment sa mère non plus. En plus, lui, il a encore ses deux parents. C’est trop bizarre pour Sophie.

Quand il l’appelle pour lui dire qu’il hésite à entrer, Sophie le rejoint donc dans l’allée devant la maison et lui demande de l’emmener loin de là. Oh, on dirait les mariées de séries qui s’enfuient le jour du mariage, dis donc ! Kevin décide alors de l’emmener à l’endroit où ils avaient fait un feu de camp alors qu’ils étaient encore adolescents. Il décrit cet endroit comme le lieu où son enfance a pris fin, et c’est super triste, tout en étant assez amusant parce qu’ils arrivent encore à relativiser et à se décider à voir la fin du film de leur adolescence, qu’ils n’ont jamais vu auparavant.

C’est beau de tenir si longtemps quand je n’arrive pas à tenir plus de 24h sans voir la fin d’un film, moi. Malgré ces beaux moments ensemble, ils savent qu’ils sont obligés de mettre fin à cette parenthèse. Sophie doit retourner à la cérémonie organisée chez sa mère, inévitablement. Kevin l’y redépose, mais elle en profite aussi pour lui remettre une photo qu’il avait dédicacé à sa mère. Ouep, la mère de Sophie avait gardé la dédicace pendant toutes ces années. Si ce n’est pas triste tout ça.

Kevin finit alors sur la tombe de son ex-belle-mère pour boire un verre (non alcoolisé pour lui) avec elle et lui parler un peu, de sa sobriété, de sa réussite, du fait qu’il serait enfin prêt pour Sophie… mais qu’il a raté sa chance avec elle. J’ai adoré la scène, par contre laisser dans le cimetière une photo (qu’il récupère finalement) et une bouteille entamée, c’est étrange quand même.

Après ce séjour chargé en émotions, Kevin se décide à passer chez Kate, mais celle-ci est partie en retraite avec Jack alors que Toby est au travail. Il se retrouve alors à prendre un thé avec Madison, qui vient de se faire larguer une fois de plus. J’ai adoré la conclusion de Kevin qui est qu’elle n’est pas celle qui se fait larguer à chaque fois, mais celle qui est toujours prête à rester et se battre. Evidemment. Voilà donc la blonde avec qui il va se retrouver au lit en fin d’épisode ?

On a d’abord droit à un montage émotionnel avec la fin de chaque intrigue, et notamment avec Sophie qui découvre que son fiancé ne lui a pas donné la bague de sa grand-mère, mais une réplique. Oui, mais c’est quand même avec Madison que Kevin est au lit quand Randall l’appelle. Ils décident ensemble de se rendre à la cabane de famille pour se ressourcer, et ils invitent Kate au passage. Celle-ci révèle qu’elle est tout aussi triste qu’eux parce que son mariage est sur le point d’imploser ; mais ça, on ne le verra que dans le prochain épisode qui se concentrera logiquement sur Kate. Le cliffhanger voit ainsi la petite Kate (pas trop convaincu par la nouvelle actrice) venir déranger Jack à son tour.

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