The Mandalorian – S02E04

Épisode 4 – The Siege – 17/20
Après la transition de la semaine dernière, on avance davantage dans la saison et ça fonctionne mieux ainsi : à force, l’intrigue se construit et est bien plus palpitante lorsque l’on connaît les personnages. En revanche, j’ai trouvé les twists beaucoup plus prévisibles cette semaine, et il y a un Baby Yoda qui commence à me taper sur le système parce que la mignonnerie a bon dos, mais elle ne justifie pas tout. Je n’en dis pas plus dans cet avis, pour les spoilers, c’est dans la critique complète !

> Saison 2


Spoilers

I thought you said this was a forward operating base?

Le résumé de l’épisode de cette semaine repart loin en saison 1 et nous fait remarquer qu’il s’est quand même passé quelques petits trucs durant les huit premiers épisodes : Mando a refroidi quelqu’un dans son vaisseau, il a rencontré Cara Dune qu’il a laissé sur Nevarro avec Greef et il a fait exploser le vaisseau du grand méchant Gideon. C’est déjà ça. Si on nous rappelle tout ça, c’est aussi probablement parce que ça aura son importance dans l’épisode du jour, et ça me fait plaisir s’il est question de retrouver Cara.

En attendant, on se retrouve avec un début d’épisode où Baby Yoda se prend pour Baby Groot avec des fils. C’était plutôt sympathique de voir Mando lui expliquer quoi faire pour réparer le vaisseau, même si c’était prévisible que ce soit un échec d’une part, et que la série joue de son humour avec Baby Yoda d’autre part. Comme les réparations échouent, Mando décide de retourner sur Nevarro histoire que ses amis (dont Cara) puissent l’aider.

Comme dans chaque épisode, on se retrouve alors dans un bar, où cette fois, il est question d’une espèce alien aux grandes dents qui font un trafic de bouffe. La marshal débarque alors pour les empêcher de faire leur petit business dans une bonne scène d’action qui réintroduit Cara dans la série. Allez, tant mieux : un personnage qu’on connaît, qui est badass et qui avait donné du vrai boulot d’écriture aux scénaristes l’an dernier grâce à ses répliques, j’approuve… Même si l’actrice est au cœur de nombreuses polémiques pour ses tweets qui ne brillent pas d’intelligence et d’ouverture d’esprit : transphobe, anti-masques, conspirationniste et pro-Trump y compris dans les accusations de fraude à l’élection, elle n’est pas exactement le genre de personne que l’on a envie de fréquenter dans sa vie de tous les jours, je crois. Je doute qu’elle fasse long feu chez Disney… Restera à voir si son personnage est tué ou juste recasté pour la saison 3 (la saison 2 étant déjà tournée).

La réintroduction de son personnage, que j’aime bien, est sympathique, sans plus, mais comme on enchaîne sur le générique et sur l’arrivée de Mando sur la planète, je trouve que ça passe bien. Comme chaque fois qu’il arrive quelque part, Mando reçoit en guise de bienvenue une réflexion sur l’état de son vaisseau et des figurants pour s’en occuper. Cette fois, il a toutefois l’accueil amical en plus, parce que ses amis Cara et Greef sont heureux de le retrouver – et de retrouver Baby Yoda surtout – mais il a aussi un réparateur avec un sale regard !

Nevarro a changé depuis la dernière fois : le village est bien plus peuplé et… il y a désormais une école, menée par un droïd. Yoda y est déposé, et ça provoque pas mal de bavardages un peu partout. Ironiquement, c’est une des classes les plus réalistes de la télévision. Baby Yoda est aussi censé être mignon à voler les macarons d’un gamin qui n’a rien demandé et a refusé de partager avec lui… mais je n’y vois qu’une petite frappe verte qui est à peine arrivé qu’il entame du harcèlement contre les autres. Petit con de Baby Yoda franchement !

En-dehors de l’école, le Mandalorian retrouve donc son prisonnier cryogénisé de l’an dernier, Mythrol, qui a encore quelques séquelles de sa dernière rencontre avec le Mandalorian mais rembourse sa dette avec la société. Il est donc là quand Cara explique qu’il y a une ancienne base ennemie au sud de Nevarro. Le problème, c’est que cette base de l’Empire a sa petite réputation dans la galaxie, et qu’elle intéresse de nombreux mercenaires qui s’intéressent aux armes lourdes qu’elle contient.

Autrement dit, il faut mener un siège dessus pour la récupérer et faire le ménage une fois pour toute. Aussitôt dit, aussitôt fait : Mythrol, en qui je n’ai aucune confiance, emmène notre trio de personnages vers la base impériale pour qu’ils puissent y rendre une petite visite. Il perd un siècle sur sa peine, au moins, et se retrouve malgré lui forcé de quitter son véhicule. Il est plutôt marrant comme personnage, mais je me méfie de ce type d’humour.

Pour une base impériale censée être vite, elle est bien remplie de stormtroopers. Mandalorian n’a aucun mal à se débarrasser des gardes, et on finit par comprendre que le vrai problème pour Nevarro est que la base contrôle une mer de lave qui pourrait tout faire exploser assez vite. En attendant, l’Empire est ridiculisé une fois de plus par la série. Exactement comme la semaine dernière, Mando n’a aucun mal à maîtriser tous les méchants qui sont là, et ça devient un peu répétitif de voir l’Empire se faire maltraiter comme ça… Ca paraît un peu plus terrifiant dans les films, tout de même.

Là, Mando, Cara et Greef n’ont pas de mal à s’infiltrer dans la base militaire… et découvrir qu’elle est en fait un laboratoire, dans lequel se font quelques tests. Le problème, c’est qu’ils y trouvent aussi un hologramme sur les tests conduits, où il est question de prélèvements, de l’Enfant et de Moff Gideon. Oups. Le Mandalorian découvre ainsi que son ennemi n’est pas aussi mort qu’il le pensait, puisque le message est daté de trois jours plus tôt.

Mando fait aussitôt demi-tour pour aller au plus vite à l’école où se trouve Baby Yoda et où Cara a assuré qu’il serait sain et sauf (lol, autant dire qu’ellea porté la poisse hein). Pendant qu’il se barre, Cara, Greef et Mythrol font leur possible pour s’échapper de la base dans laquelle se trouve d’autres stormtroopers sortis de nulle part.

Les scènes d’action sont efficaces, même s’il y a quelques éléments prévisibles car introduits plus tôt dans l’épisode (le speeder de Mythrol qui se fait dégommer par exemple). Ils volent un vaisseau et s’échappe de la base, Greef joue un peu au jeu vidéo, Cara fait exploser un stromtrooper et Greef se débarrasse de leur dernier assaillant, alors qu’ils réussissent au passage à faire exploser la base derrière eux.

Tout est bien qui finit bien ? Humph. On ne sait toujours pas ce qu’il en est de Baby Yoda, et ils sont pris en charge par d’autres vaisseaux ennemis, tant qu’à faire. Et les vaisseaux ennemis sont bien plus violents et difficiles à abattre que les petits stromtroopers. En plus, quand Greef parvient à en abattre un, tout ce qu’il fait, c’est le faire s’écraser sur leur vaisseau, perdant au passage ses fusils.

Malgré ça, tout est bien qui finit bien cette fois : le Mandalorian revient à bord de son vaisseau flambant neuf (les réparations les plus rapides du monde !) pour exploser les vaisseaux restants. Baby Yoda ce voleur de biscuits est avec lui et peut kiffer ce petit tour de manège… jusqu’à ce qu’il vomisse bleu. C’était rigolo, je reconnais, mais ça n’empêche pas que Baby Yoda est un beau bâtard depuis ce début de saison : il bouffe des bébés grenouilles, il vole les enfants… Faudrait voir à arrêter l’humour qui martyrise les plus faibles, non ?

Le Mandalorian refuse d’atterrir une fois de plus à Nevarro, préférant s’enfuir avant de croiser Gideon, mais c’est gros de ne pas au moins dire un vrai au revoir à ses amis. Eux, il les laisse gérer l’enquête qui suit avec la destruction de la base impériale. On nous fait sympathiser une fois de plus avec le personnage de Cara, mais c’est vrai que ma sympathie reste limitée avec tout ce qu’on sait de l’actrice depuis. C’est con. De là à l’imaginer trahir Mando un jour, en revanche, c’est toujours non.

Il nous reste alors le cliffhanger qui suit une nouvelle fois le point de vue de l’Empire : on apprend que « l’objet » a été placé comme demandé. L’objet ? Sans surprise, il s’agit d’une balise GPS qui permet de repérer le Razor Crest, le vaisseau de Mando. Et elle est placée là par Gideon, oups.

> Saison 2

neXt – S01E04

Épisode 4 – #File4 – 14/20
C’est peut-être le fait de savoir qu’elle est annulée, mais j’ai un peu moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, principalement parce qu’on enchaîne les moments où ça part un peu trop en vrille et parce que l’équilibre entre les intrigues et les personnages n’est pas exceptionnel, donnant l’impression qu’on part dans tous les sens sans trop de raison.

> Saison 1


Spoilers

So you’re racist because you can’t get a burger? Yeah, that makes sense.

Je ne sais pas, honnêtement. La série est annulée. Elle a subi une pause de trois semaines. Elle sera diffusée la semaine prochaine, en pleine semaine de Thanksgiving… Et elle reprend exactement là où le précédent épisode s’arrêtait, avec nos deux héros à Biomotion, en train d’effacer les traces de leurs présences pour éviter d’être accusés de meurtre.

Moi, je dois bien reconnaître que j’ai oublié les noms. Eh, ça va être pratique pour écrire la critique ! Bref, je ne sais pas ce que je fais à continuer de suivre la série. Autant passer à la saison 18 de NCIS que je reporte à plus tard… Pourtant, cette série avait quelque chose : j’ai adoré les épisodes 2 et 3, et c’est rare que ça m’arrive tout de même.

J’espère que ça ne finira pas sur un énorme cliffhanger maintenant. En attendant, il faut se replonger dans les mystères de la série, avec Paul et Shea en train d’essayer de ne pas être accusé de meurtres. Ils voient toutefois des vans arriver et sont obligés de se barrer avant l’arrivée de j’ai-oublié-son-prénom, qui bosse pour le frère de Paul (Ted ?). En apprenant qu’il n’y a aucune piste pour retrouver neXt à Biomotion, il nous fait une petite crise (cardiaque ?).

Le lendemain, Shea ramène Paul au FBI pour qu’il puisse convaincre son boss de ce qui est en train d’arriver avec neXt. Celui-ci veut aussitôt prévenir la NSA, mais ça n’arrange pas Paul qui veut éviter les fuites. Il a envie de s’occuper du problème de neXt au plus vite, avant que l’intelligence artificielle ne parvienne à l’éliminer. C’est un bon plan de sa part, effectivement, parce que neXt a déjà préparé sa riposte !

En effet, on retrouve le personnage du cliffhanger de l’épisode précédent juste après cette scène où Shea rappelle à son boss que le temps presse et qu’elle veut juste pouvoir bosser avec son équipe pour retrouver de quoi détruire neXt. Le nouveau méchant s’appelle donc Darren et il est manipulé par l’intelligence artificielle qui lui montre quelques articles sur le grand remplacement. Aux USA. Flemme. Pardon. Et bien sûr, il y voit une vidéo de notre hacker/criminel, CM.

De son côté, CM tente de recontacter son ex-femme pour avoir des nouvelles de son fils, parce qu’il a peur d’une riposte de neXt, maintenant qu’il sait que l’intelligence artificielle s’en prend aussi aux familles. Mouais, je ne sais pas si j’ai envie de vraiment creuser cette piste pour l’instant.

Bien sûr, la scène tourne court puisque son ex refuse de se comporter de manière décente et qu’il est rappelé pour aller travailler et mettre fin aux actions de neXt : Paul craint que l’intelligence artificielle ne mette en place une peste informatique qui tuerait des centaines et des centaines d’humains. Oh, on n’a pas eu besoin de l’informatique pour ça, le Covid suffit, hein. La séance de travail est courte pour l’équipe, interrompue par une manifestation devant leurs locaux.

La manifestation n’est qu’un prétexte, c’est évident, mais c’est aussi une attaque de neXt à l’encontre de nos héros, histoire de les perturber. Il n’y a pas trop besoin de ça pourtant, parce que l’héroïne est clairement flippée de ne pas avoir de nouvelles d’Ethan et de son mari. Moi, j’aurais pu me passer d’eux pour cet épisode, parce qu’ils débarquent tellement tard dans celui-ci que je ne voyais pas trop ce qu’ils pourraient y apporter.

On les suit pourtant arriver à la cabane choisie dans l’épisode précédent et s’installer pour faire face aux problèmes de l’intelligence artificielle, comme s’ils étaient en pleine apocalypse zombies. Soit. Plus tard, Tyler et Ethan reçoivent de la visite qui les fait flipper : en rentrant des courses, ils découvrent un homme dans la cabane, en train de réparer un tuyau de la chaudière. Pour se faire, il coupe le courant au cas où… Et Tyler fait la connerie incroyable de lui donner son prénom et celui de son gosse. Putain, tu te bats contre une intelligence artificielle limite omnisciente, change de nom au moins ! Il n’est pas très malin.

Le truc, c’est que du côté de l’équilibre de la série, on est sur du moins bon cette semaine : Amy revient pour nous parler de son rencard au téléphone avec une amie, et ce n’est pas glorieux. Sa voiture est en panne, elle raccroche son téléphone et le pose loin d’elle avant d’aller ouvrir la porte à des agents spéciaux du FBI… en qui je ne fais pas du tout confiance. Et j’ai bien raison : elle est clairement enlevée, et son téléphone, laissé derrière elle, se coupe aussitôt.

Ce n’est qu’après tout ça qu’Abby fait la remarque à voix haute que ses kidnappeurs ne ressemblent pas à des agents du FBI. Sans blague. Pourtant, il s’agit bien d’agents du FBI et ils l’amènent auprès de son père. Paul est un con avec elle, ne prenant pas le temps de lui expliquer les choses, mais lui hurlant dessus parce qu’il a vu quelqu’un mourir. Sans déc. La série part un petit peu en vrille avec ces personnages-là.

Par contre, si ça, ça ne me plaît pas, j’adore quand ça part en vrille avec la manifestation devant les locaux du FBI. Des policiers reçoivent l’alerte qu’un homme risque fort de tirer sur eux, alors ils sont obligés de le neutraliser… Mais neXt en profite pour poster une vidéo dans laquelle les flics utilisent des pistolets contre l’homme, pas des tasers. Oui, comme l’équipe de Plus Belle la Vie, next se met à utiliser le deepfake !

Ca passe bien dans l’intrigue. C’est littéralement impossible, mais comme on est dans une série qui est sur les dérives de l’informatique, j’ai envie de leur accorder cette intrigue, même si avoir ensuite CM qui tente de faire tomber l’équivalent de Youtube rien qu’avec les serveurs du FBI, là, ce n’était pas glorieux, pas plus que ses raisons d’être un raciste traitre à la nation, avec un passif qui provoque donc cette grosse manifestation, qui ne fait que grossir, et sa collègue qui le déteste.

Bien sûr, Darren s’y rend également à cette manifestation, mais seulement après avoir été encore un peu plus lobotomisé et avoir tué sa femme et son beau-père. Wow, c’est radical. La série part tellement dans l’escalade à chaque épisode, je ne sais pas comment ils vont tenir de semaine en semaine jusqu’à la fin de cette saison. En même temps, ils prennent le temps de se perdre en route, avec aussi Ted qui comprend que sa carrière est finie à cause de neXt, par exemple. Son malaise ? Pas cardiaque de toute évidence.

En parallèle au FBI, c’est la catastrophe, avec une panne générale de courant qui les force à se rendre au sous-sol pour faire en sorte que les générateurs s’activent. Là, Paul reçoit un coup de fil qui lui apprend que sa fille a la même maladie que lui, mais le doute subsiste. Ca ressemble fort à un appel de neXt, tout simplement, puis à une hallucination, parce que c’est Paul. En plus, il surprend des conversations cheloues entre collègues du FBI, alors il flippe, tout simplement.

En pleine crise, il décide d’aller chercher Abby et de se barrer avec elle, mais elle, elle a déjà du mal à croire son père en temps normal, mais quand il débarque comme ça et lui dit que finalement il ne fait plus confiance à Shea, avec qui Abby vient juste de sympathiser, c’est compliqué. Pourtant, Abby fait le choix de croire son père, probablement grâce à Shea lui assurant qu’il veut la protéger coûte que coûte. Mais quand même, quoi ! Quelle journée pour elle.

Tout le monde passe une sale journée dans l’épisode de toute manière, à part peut-être Ben que Shea prend le temps de remercier, avant que ça ne vire à la catastrophe. La catastrophe ? Ben les manifestants trouvent le moyen de s’infiltrer dans le bâtiment, et ça signifie que Darren se rapproche de notre équipe, elle-même trop occupée à tenter de percer les secrets de neXt. L’intelligence artificielle est bien plus maligne que ça, cela dit, elle ne va pas se laisser détruire comme ça : elle envoie donc Darren chercher des vestes du FBI, tout en s’assurant que l’émeute continue d’empirer ; avec une voiture de flics en feu ET SURTOUT AVEC DARREN AYANT UNE CEINTURE D’EXPLOSIFS WAIT WHAAAAT ?

Il la fait exploser quand il aperçoit Darren – se rendant quant à lui compte que le disque dur de neXt n’est plus là (Paul ?), et on perd au passage le chef du FBI dans l’explosion. Pour les autres personnages, il faudra revenir la semaine prochaine, parce qu’on ne sait rien de leur destin (bon, on n’a peu de doute), même pour Paul et Abby qui sont encore dans le bâtiment…

> Saison 1

This is us – S05E04

Épisode 4 – Honestly – 16/20
Les parallèles établis dans cet épisode entre les différentes intrigues sont très bons, et même meilleurs que d’autres fois, mais j’ai eu du mal avec certains éléments. Les révélations inattendues après cinq saisons à côtoyer certains personnages que l’on a l’impression d’avoir exploré sous toutes les coutures, c’est très étrange, et ça fait deux saisons que ça dure. Ca me conforte dans l’impression qu’il va falloir abandonner le passé à un moment pour se concentrer sur le futur. En attendant, c’est toujours très bon comme série, malgré ces drôles de réécriture.

> Saison 5


Spoilers

Believe me Kevin, I wish I didn’t have to interrupt.

Eh, mon jour férié de la semaine dernière me manque, mais j’ai quand même envie de voir cet épisode ce soir plutôt que d’attendre pour le voir, et ça, même si je sais qu’il faudra attendre deux semaines avant le prochain*, parce que Thanksgiving va passer par là. En attendant, on reprend avec Jack et Rebecca profitant d’un moment calme un matin où ils n’ont pourtant que peu dormi… ben moi, j’en profiterai pour dormir plus, franchement.

Mais bon, ils ont un couple tellement parfait à réussir à communiquer malgré les trois bébés qui pleurent beaucoup trop régulièrement pour leur bien… Le lendemain soir, ils réussissent à coucher les trois bébés, mais Kevin se met à pleurer au moment où les parents allaient pouvoir faire de même. C’est dur d’avoir des triplés, et c’est encore plus dur quand Kevin pleure tout le temps. Rebecca pète un câble de ne pas pouvoir aller voir son fils, même si elle était d’accord pour le laisser pleurer un peu.

Un peu, mais pas une demi-heure. Ou pas six minutes qui semblaient durer trente minutes.

Elle le rendort, mais ça ne marche à nouveau pas… et Jack est alors forcé de s’interposer entre la mère et son fils. Rebecca est hyper inquiète pour lui, parce qu’elle l’entend pleurer encore et encore. Finalement, elle semble s’y faire et Kevin finit par arrêter de pleurer de lui-même en fin d’épisode quand Jack déprime à son tour de ne pas l’entendre arrêter de pleurer.

Quelques années plus tard, un flashback sur les adolescents nous apprend que Kevin commence à avoir des problèmes concernant sa nourriture. C’est gros que les scénaristes commencent seulement à aborder le sujet cette année et faire comme si ça avait toujours été là, mais bon… On a eu la même chose avec Kate l’an dernier. Ca passait mieux, je trouve.

Pour cette saison, on a donc Kevin adolescent à fond dans son sport, quitte à bouffer beaucoup trop d’œufs dès le petit-déjeuner et à passer sa nuit à réviser les règles et les positionnements à connaître pour son entraînement. Malgré tout ça, l’entraînement se passe super mal, avec un coach peu satisfait de son travail. Il s’en plaint même à Jack à la fin de l’entraînement.

La conséquence ? Kevin décide d’arrêter le sport, tout simplement, parce que le foot américain, c’est naze. Et dur. Face à la difficulté, il veut arrêter le sport, mais Jack n’a pas du tout envie que ça se termine comme ça. Il va jusqu’à dire à Rebecca qu’il pense que si Kevin est si doux, c’est parce que quand il était bébé, elle était trop gentille avec lui.

Doux ? Kevin l’entend évidemment, et il le prend mal. Il demande alors à Randall de l’aider à réviser, ce qui fait que Rebecca n’ose pas les interrompre pour dire à Kevin de vraiment arrêter le foot américain si c’est ce qu’il veut. Il faut dire que voir ses deux fils se faire un high five, c’est assez rare pour vouloir en profiter… Et pour le partager aussitôt à Jack. Ah, ce couple qui partage tout, c’est tellement parfait.

A l’étage, en revanche, Kevin n’écoute pas vraiment son frère quand il lui dit que pour chaque test, il doit réviser pendant des heures parce qu’il n’a pas le droit de se planter en tant que « lui » dans son école. Tout est dit. Au moins, il l’a écouté pour lui voler sa technique d’apprentissage d’un cours… ou d’un rôle ; parce qu’il l’utilise encore dans le présent.

Dans le présent, justement, nous retrouvons à nouveau Kevin – sans Madison, zut ! – qui se rend dans un immense hangar pour un test concernant son prochain film, peut-être. Il faut que tout s’y passe bien, mais il se sent à la ramasse quand le directeur est fan de l’actrice choisie, Eva, mais pas tellement de lui. On assiste ensuite aux essais et on voit bien que la distanciation impacte Hollywood dans des aspects parfaitement improbables.

En tout cas, la lecture des répliques se déroule plutôt très mal pour Kevin qui est mis en difficulté par le directeur. Ce dernier trouve que Kevin est un bon acteur… mais il ne le voit pas encore comme un excellent acteur. C’est compliqué pour Kevin, qui décide d’appeler Kate et de lui partager son plan pour s’occuper de sa mère, afin d’oublier sa dure journée.

Pendant ce temps, Tobby et Kate continuent de flipper concernant la grossesse à venir. Une mère porteuse peut changer d’avis à n’importe quel moment avant la naissance, et après tant qu’elle n’a pas signé les papiers. C’est horrible comme système pour les futurs parents, mais ça protège la femme enceinte, alors bon, difficile de trouver une formule parfaite.

Kate se rend en tout cas à une échographie pour voir pour la première fois sa fille, et elle fait l’erreur de dire toute heureuse que Chloé est là. Oups : il faudrait peut-être parler prénom avant avec la mère porteuse. Chloé, c’est le nom d’une ex-partenaire de son défunt mari qu’elle détestait cordialement, parce qu’elle crachait sur elle dans son dos pendant toute l’année.

Bon, ce ne sera donc pas une Chloé, mais est-ce si grave ? Probablement pas ! Le but est tout de même d’avoir un bébé là. Pourtant, Kate n’en parle pas du tout à Kevin quand il l’appelle, préférant se concentrer sur la crise que vit son frère en tant qu’acteur et sur celle que vit Randall sur sa place dans la famille.

Si Kate ne va pas bien du tout, cela dit, c’est surtout parce que sa mère porteuse a envisagé de faire un avortement… et que Kate aussi a été confrontée à ça. PARDON ? Le choc est total là, parce que jamais ça n’a été abordé dans la série, et en cinq saisons, dont toute une consacrée aux tentatives de grossesses de Kate, je trouve ça gros. Ca n’a jamais été abordé ! Bon, cela dit, le choc fonctionne très bien et la scène est exceptionnelle pour les deux actrices interprétant Kate.

En parallèle, Randall va passer sa journée avec le copain de Déjà, et ça le fait kiffer à fond : Malick va passer une journée de stage avec lui à la mairie pour voir comment la ville va fonctionner. La journée est longue pour lui, et il finit par avoir envie de s’endormir, mais malgré ça, Randall lui fait encore confiance pour couper le stream de son annonce internet du jour. C’est la pire des idées du monde !

Evidemment, ça plante, mais ce n’est même pas tellement la faute de Malick : il oublie de couper le stream parce qu’il est au téléphone à s’occuper de sa fille… Le vrai problème, c’est toutefois qu’une fois l’annonce terminée, Randall se décide à changer en retirant sa chemise et en dansant. L’acteur était super drôle à voir dans sa petite danse, Beth et les filles dans leur panique… mais Malick a déconné sec et je ne préfère pas imaginer les conséquences sur Randall là.

Il le prend plutôt calmement, comme toujours, mais avoue tout de même à Malick qu’il est bien déçu de lui. Pourtant, celui-ci a une bonne défense, avec un réveil à 4h30 du matin pour pouvoir tout faire et s’occuper de sa fille, qui reste sa priorité numéro 1, peu importe le reste. Bon, ben… Plus les épisodes passent, plus Malick est kiffant. C’est un excellent personnage, c’est clair, et je suis content que Randall le prenne en stage longue durée.

Finalement, tout ça servait finalement à ce que la vidéo de Randall dansant torse nu fasse le buzz, mais pas qu’un peu : elle finit par passer un peu partout dans les médias, jusqu’à ce qu’un certain grand-père asiatique la regarde… Et comme Randall parle de William dans la vidéo, ben… La suite au prochain épisode ! Par contre, j’aurais aimé avoir les réactions de Kevin et Kate face à cette vidéo, mais bon, on va faire comme si et se contenter des très bons memes vus par Randall en fin d’épisode !

*EDIT – Bon, ben en fait, la série revient seulement le 5 janvier, il faut donc attendre un mois et demi…

> Saison 5

Dix pour Cent – S04E04

Épisode 4 – Sandrine – 17/20
Je continue de bien me marrer devant la série et d’être complètement bluffé par le talent de certains acteurs de la série – qui ont toujours été des valeurs fortes, mais se révèlent de saisons en saisons. Ce sera dur de leur dire adieu dans deux épisodes et je pense que je fais le bon choix en faisant traîner autant le visionnage de cette saison, aussi drôle que déprimante !

 > Saison 4


Spoilers

Je vais lui dire… gentiment, qu’elle est nulle.

67 minutes ? Non mais toujours plus ! On se concentre dans cet épisode sur Sandrine Kiberlain qui en a marre du théâtre et des petits vieux qui vont avec. La scène était bien marrante, avec une femme essayant de la convaincre de venir dans un petit patelin français alors qu’elle voulait juste abréger au maximum sa sortie de scène.

Elle a envie de faire une petite fête, mais ça n’arrange pas Gabriel qui veut juste s’arranger pour qu’elle accepte de faire un film en costumes qu’il lui a dégoté, à sa demande. Le problème, c’est qu’elle a changé de demande depuis, et qu’elle en a marre de s’ennuyer. Durant cette soirée, Sandrine découvre toutefois le stand-up. Et elle adore.

Au club de stand-up, on trouve une actrice que j’adore, mais que je ne sais plus d’où je connais. Elle présente à Sandrine Gary, son copain, et ça déprime encore plus Sandrine qui se sent à côté de sa carrière pour si peu. Ben oui, bien sûr.

Le lendemain, Gabriel galère comme jamais avec Sandrine qui veut se lancer dans le stand-up, alors qu’elle est toujours censée faire le film. Oui, mais voilà, Sandrine est à fond dans son nouveau hobby, comme le dit Muriel Robin. Ben oui. Pour rattraper le coup, Gabriel demande des conseils à Arlette, qui décide d’organiser un repas avec lui, Sandrine et Muriel Robin, donc.

Pour quelqu’un qui a toujours eu du mal avec Muriel Robin, je dois dire que je suis plutôt surpris de son efficacité au cours de ce repas. C’est à mourir de rire comme scène, avec Gabriel qui s’enfonce encore plus dans l’embarras. Ce personnage a toujours été un festival d’embarrassement, mais là, il nous critique Sandrine, puis Muriel, sans jamais réussir à s’en sortir. Forcément, ce qui devait arriver arriva : il voit Sandrine être coachée par Muriel qui lui propose même cinq minutes en première partie de son nouveau spectacle.

C’est un tout petit gênant niveau script puisque dans la semaine qui suit, Gabriel fait croire que Sandrine a chopé « le virus » et qu’on lui répond « quel virus ? ». Quelle horreur, on ne vit plus dans la même France, les gars ! Cela dit, « quelle horreur », ça s’applique bien plus au stand-up de Sandrine. Elle s’entraîne avec Muriel qui tente de lui expliquer que pour que ce soit drôle, il faut s’humilier un petit peu.

Sandrine refuse d’y croire, confie même à Gabriel que Muriel est une mauvaise prof, et ça vire à la catastrophe. Muriel refuse évidemment Sandrine comme élève et comme première partie, Sandrine refuse d’abandonner le stand-up, et Gabriel s’empêtre encore plus dans la merde en refusant d’annuler le film, puis en voyant Sofia débarquer à l’agence en tenue Dior… alors qu’il était avec Sarah.

Celle-ci est dégoûtée de voir que son mec a les yeux pour une autre, mais bon.

Elle se rend tout de même à la soirée où Sandrine fait le pire des stand-ups possibles. Même si c’est scripté, et même si c’est très bien joué de sa part, j’ai trouvé qu’elle faisait de la peine à voir… C’est dire à quel point c’est bien joué. Finalement, Sandrine fait le choix d’accuser Gabriel de cette décision face à Marina, l’actrice de stand-up du début d’épisode, et c’était drôle à voir. Tout pourrait bien se terminer, mais elle se retrouve à adorer un spectacle de rue. Pauvre Gabriel. Déjà bien dépité de ce qui lui arrive sur le plan pro, il réussit à empirer définitivement sa vie perso au passage.

En effet, il répond à un appel nocturne et tardif de Sofia, devant Sarah. Cette dernière le plaque sans hésiter, alors que la première le fait traverser Paris sans vraie raison. Sofia se comporte comme une gamine pendant tout l’épisode, c’est insupportable… Et en même temps, la voir tenter d’embrasser Gabriel et se prendre un vent, ça m’a fait de la peine.

De retour à ASK, nous suivons toujours notre nouvelle méchante de la saison, Cécile, même si franchement, elle n’est pas si méchante, il faut bien le dire. Je comprends pourquoi l’épisode dure 67 minutes quand je vois le temps d’introduction de cette scène. Cécile repère Camille en salle de réunion et lui donne aussitôt des conseils, sachant que Star Media est sur le même plan qu’elle. Le but est de montrer qu’elle peut être de bons conseils pour Camille. Déjà, c’est la seule à prendre le temps de la former à peu près… ça craint pour Andrea sur le long terme, surtout qu’Andrea, elle, elle est occupée avec sa fille, qu’elle amène au bureau, parfaitement. C’était plutôt marrant.

Cela dit, Andrea finit par remarquer le petit jeu de son ennemi, cela dit, imaginant carrément qu’il s’agit de drague, mais bon, elle est préoccupée ailleurs. Elle a tout ASK à porter sur ses épaules, en plus de sa fille, et Mimie Mathy profite de ce moment pour débarquer. Ben oui, Elise est son agent après tout. Elle ramène même la cafetière, trop aimable. L’angoisse pour Andrea continue toute la journée, avec les secrétaires de Cécile qui sont flippantes comme un film d’horreur et Flora qu’elle oublie à la photocopieuse.

Le lendemain matin, elle tente donc de faire ce qu’elle peut pour retrouver Colette, se rendant à son travail pour parler à ses collègues et essayer de la trouver. Pas simple : elle apprend de Justin (qui s’appelle Josselin) que Colette est de nouveau en congés sans solde. Voilà qui est fait. Elle se retrouve à devoir embaucher une nourrice, mais ça vire à la catastrophe. Une nourrice à Paris, le jour même ? Effectivement, c’est drôle.

Elise remarque bien qu’il y a des problèmes dans la vie d’Andrea et elle lui donne à elle aussi des conseils. Mieux que ça, elle lui trouve une nounou, puisqu’elle connaît la mafia des nounous. Tout ça est un calcul de sa part pour couler l’agence ça va de soi : elle passe ainsi sa soirée avec Andrea, la fait boire et l’enregistre en train de critiquer ses talents. Pfiou. Bon ben bye bye Andrea, erreur de débutante là… En plus, elle est carrément en train de tomber sous le charme d’Elise, c’est déprimant.

De son côté, Hervé commence grâce à Elise (pff ils sont tous si naïfs) sa carrière d’acteur au maquillage où il apprend qu’il a une super peau et que la réalisatrice du film veut absolument le saisir au naturel. Flippant. Et drôle, aussi, quand son actrice, Alex, rappelle pour avoir des castings supplémentaires alors qu’il n’a pas osé lui dire qu’il a été pris et pas elle. La pauvre, le pauvre. Quelle galère, quelle suite de quiproquos.

Hervé n’ose rien lui dire et il passe tout l’épisode à prétendre qu’il est malade, histoire de pouvoir faire son tournage qui se déroule à merveille. Il se prend à rêver et s’imaginer des récompenses prestigieuses, forcément, puisque c’est Hervé. Il rejoint ensuite Noémie et Camille, pour tout raconter de sa folle journée. C’est top, mais ça pose un problème : Noémie et Camille ensemble, ça parle boulot, bien malgré elles ; et ça fait que Noémie apprend que Camille a rencontré l’auteur du livre qu’elle a adoré.

Il s’agit du livre dont il était déjà question dans l’épisode 3 et dont on sait à présent qu’il pose un problème à Mathias : il ne veut pas que sa fille décroche le contrat, préférant largement que son ami de l’épisode précédent s’en occupe et dénature tout le film, puisque sa boîte bosse avec. Epuisée par une longue journée où elle a notamment dû manger avec le relou de l’épisode 3, Noémie finit complètement bourrée à pleurer sur les animaux stars qui finissent par être tués – une cause chère à l’auteur du livre. Elle me tue, Noémie, elle me tue ! Entre ça et sa micro-sieste plus tôt…

Bon, en revanche, elle raconte tout à Mathias qui s’occupe de son état d’ébriété, mais en profite aussi pour retirer l’information essentielle dont il a besoin pour le boulot : le grand kiff pour lui. Dès le lendemain, il se rend donc à l’association que l’auteur fréquente et qui vient en aide aux animaux-stars. Il la manipule hyper rapidement, se faisant passer pour un adorateur des animaux alors qu’il craint les loups tout autour de lui. C’est un joli choix de la part des scénaristes : Mathias est un loup lui-même à réussir à convaincre l’auteur qu’elle peut être la réalisatrice de son film. Ce faisant, il détruit le contrat à venir pour le talent de Camille.

Celle-ci l’apprend bien rapidement et débarque furax à ASK, pour mieux tomber sur Sofia-la-gamine qui lui a volé ses louboutins – achetés justement pour fêter le contrat de son talent sur le conseil d’Elise qui doit chercher sa ruine aha – et a planté un casting, sur les conseils de sa nouvelle et insupportable copine. Cela faisait plaisir de voir Camille s’énerver, pour une fois, mais ça se passe super mal pour elle cet épisode.

En revanche, tout semble sourire à Mathias… mais c’est temporaire. Le soir même, Noémie apprend que Mathias a réussi à dégoter les droits d’adaptation du roman. Elle comprend que Mathias s’est servi de ce qu’elle lui a dit, mais il lui assure que non… avant qu’une petite fête organisée au boulot lui confirme bien que si. Toujours très juste, Noémie n’hésite pas à lui balancer son verre de champagne à la tronche dans un couloir de la boîte.

De son côté, Alex débarque sur le tournage d’Hervé, parce qu’elle l’a reconnu dans une story Instagram d’une actrice. Ben oui bien sûr. Elle n’a pas de vie cette Alex ? Ca m’a fait rire en tout cas, surtout qu’Alex est dégoûtée, et elle n’a jamais été aussi meilleure actrice que dans cet épisode. Espérons que le personnage puisse ainsi s’inspirer de ce déboire pour être meilleure actrice, comme sa véritable interprète. Pfiou, c’est compliqué à critiquer les séries méta !

Hervé continue heureusement de vivre sa meilleure vie dans son coin, avec tout le monde le comblant de compliments. Forcément, il prend les compliments, il est tout heureux de son tournage, tout nostalgique que ce soit finit trop vite et tout choqué d’apprendre que, peut-être, il aura un premier rôle la prochaine fois, toujours avec la même réalisatrice. Rien que ça.

Il a tout de même le temps de passer à l’agence pour entendre les déboires de Camille concernant l’adaptation du roman. Si Camille ne fait pas le lien avec Noémie, Hervé le fait lui et il lui dit de la meilleure des manières, en éternuant puisqu’il a passé l’épisode à se faire passer pour malade, avec le fameux virus que personne ne connaît. Drôle.

Camille refuse alors qu’Andrea et Elise se chargent de son dossier, comprenant facilement ce qu’il lui reste à faire, même si c’est loin d’être évident. Elle a connu une sacrée évolution en quelques saisons, tout de même. Ainsi, Camille décide de manipuler son père et lui dire qu’elle a envie de signer le document pour prouver qu’il est bien son père. Ce faisant, elle réussit à le convaincre d’allumer son ordinateur et de la laisser seule face à celui-ci, le temps qu’il ouvre une bouteille.

Elle en profite pour fouiller les mails de son père et les prendre des photos : entre ses envies de négociations qui passent par des fortunes à dépenser pour les animaux et sa joie de dégoûter la réalisatrice petit à petit pour lui faire perdre son rôle et faire ce qu’il veut du film. Oh c’est triste pour Mathias, il se fait avoir comme un bleu… mais c’est tellement bien fait ! Quelle idée de manipuler sa propre fille, franchement !

Mathias se retrouve à déprimer dans un bar, sans pouvoir contacter ni Noémie, ni Camille. Il peut toujours parler à celle qu’il essayait de faire devenir réalisatrice, histoire d’apprendre ce qu’il s’est passé. Il sort alors et s’effondre dans la rue, ce qui fait que Noémie reçoit en toute fin d’épisode un appel de l’hôpital pour la prévenir qu’il a fait un infarctus. C’était tellement bien joué.

En revanche, je trouve que la scène aurait eu encore plus d’impact si on n’avait pas su ce qui était arrivé à Mathias en le voyant s’effondrer, car ça ruine une partie du suspense… Pendant toute la scène où les filles le comparent à Jafar en se buvant un verre ensemble (oui, encore un verre), on comprend bien vers quoi on se dirige comme cliffhanger après tout.

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