Synopsis : Je me plaignais du cliffhanger de la saison 3 au début de la 4, mais la saison 4 s’est achevé sur un épisode tout nul et sans vrai cliffhanger. A priori, John n’a pas pu passer son examen pour être tuteur, Nyla sera détective, Wes bossera pour ceux qu’il détestait, Tim et Lucy devront gérer leur attirance (enfin, probablement pas, mais on a fini là-dessus). Et le tout se déroulera en parallèle d’une deuxième série, The Rookie : Feds.
Pour commencer, j’ai décidé d’enchaîner saison 4 et 5 tellement l’absence de cliffhanger après un gros bingewatching m’a donné l’impression que je n’avais pas vu une fin de saison. Mon plan de base était pourtant d’attendre un peu, pour savourer le cliffhanger… mais il n’y en a pas eu, ou pas vraiment en tout cas. En fait, l’épisode final semble s’être joué un peu avant, quand il était question d’introduire Simone pour son spin-off.
Il m’a fallu deux ans pour visionner la saison 4 : la déception de la mort de West, les intrigues de moins en moins crédibles, la surenchère permanente des dramas, ça m’avait blasé. Finalement, j’ai repris pour suivre la diffusion française et bim, je suis retombé dans la marmite. La série se bingewatche très bien. Peut-être, donc, que je vais me manger la saison 5 en moins d’un mois, qui sait ? C’est pas gagné quand même.
A priori, mon planning fait que je devrais la faire durer un peu plus que ça, tout de même. En tout cas, je ne suis pas mécontent d’avoir rattrapé la 4 et j’envisage même de switcher déjà une série de mon Challenge Sériespour y mettre The Rookie. Bon, je m’emballe énormément : il me reste 44 épisodes à voir et il y a la saison 6 qui sera bientôt diffusée. Mais bon, il ne faut jamais dire jamais paraît-il… C’est juste que je pensais qu’elle arrivait en mars et que je viens de voir qu’elle sortait pour mon anniversaire. Humph. Ca me paraît compliqué.
Faut qu’on m’explique comment la saison 4 a pu être si mauvaise et le début de saison 5 être aussi dingue ? Cet épisode avait plein de points faibles, mais il est de loin le plus réussi depuis un moment parce qu’il offre enfin toutes les scènes qu’on attendait et le fait en ajoutant des twists…
Synopsis : Simone est devenue agent du FBI. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5 | Feds | Saison 6 Pour commencer, il faut bien que j’avoue que je ne suis pas sûr du tout de l’intérêt de regarder ce spin-off. Je sais qu’il y a des crossovers et mon caractère fait…
Pardon, mais je viens d’enchaîner deux saisons de la série et je ne sais absolument pas d’où l’intrigue de cet épisode sort. C’était juste excellent, plus réussi et plus terrifiant que tous les épisodes qui précédaient. Et quand je compare ça à la fin de saison 4 qui était toute naze, je me demande comment…
Pour commencer, il faut bien que j’avoue que je ne suis pas sûr du tout de l’intérêt de regarder ce spin-off. Je sais qu’il y a des crossovers et mon caractère fait que j’ai envie de tout voir pour pouvoir donner mon avis le plus complet. Bon, c’est surtout que j’aurais l’impression de me spoiler autrement. Je le fais pourtant avec Law & Order SVU…
Bon. En vrai, le backdoor pilot était sympathique, mais son point fort était pour moi l’agent Fox qui n’est apparemment pas au goût d’ABC, parce qu’elle n’est pas sur les affiches de la série – ou au casting de la série, en fait. Et le pire, c’est que quand c’est comme ça, généralement, on n’a même pas d’explication. Pour le reste, la série propose donc de suivre des agents débutants du FBI, ce qui est une idée qu’on a déjà explorée avec Quantico.
Espérons que l’ensemble soit meilleur et sache reprendre les bonnes formules de The Rookie pour ajouter un peu de peps… même si c’est un espoir vain : la série est annulée après son vingt-deuxième épisode, probablement sans fin. En cas de besoin, on aura une fin dans la saison 6 de The Rookie cependant, c’est forcé.
J’avais vraiment envie d’aimer cet épisode avant de le commencer, parce que même si le spin-off est annulé, je me dis que le regarder pourrait être sympathique. Seulement voilà, je n’ai pas accroché au personnage de Simone, alors c’est mal parti pour le spin-off avec moi. Le reste de l’épisode avait heureusement des points forts…
Cette deuxième partie du double épisode réussit à me donner envie de tester le spin-off, et c’était quand même le but. On a passé trop de temps avec son personnage principal, mais les personnages secondaires peuvent avoir des côtés intéressants aussi. L’intrigue de l’épisode ? Elle néglige beaucoup trop les héros de The Rookie, mais c’est…
Beaucoup trop de clichés, de sourires Colgate et de moments peu crédibles pour que la série soit un franc succès. Je vois déjà les défauts qui ont mené à son annulation – mais en même temps, ce sont des défauts qui existent aussi dans la série-mère. Ils n’ont pas eu de chance avec la grève…
Cet épisode me fait presque regretter de ne pas avoir repris la série plus tôt. Il m’a vraiment captivé dès son introduction un peu déroutante et j’ai trouvé l’idée de base de l’enquête originale. L’intrigue en elle-même est classique, mais le changement de décor fonctionne vraiment bien. Et puis, j’aime cette équipe et les personnages de la série, ça aide toujours.
Spoilers
Le NCIS enquête sur la mort d’un homme au sein d’une mission spatiale – ou plutôt d’un entraînement à une mission d’exploration sur Mars.
L’enquête de la semaine propose donc aux agents d’être envoyés sur Mars – ou plutôt, non, justement. Tout le problème est qu’ils doivent enquêter sur la mort d’un militaire sans pouvoir approcher son corps : j’ai adoré l’idée de base qui consiste à limiter les déplacements pour l’épisode. Nous sommes en fait dans un huis-clos avec une équipe qui s’entraîne et prétend être déjà sur Mars et une impossibilité totale d’avoir un intrus non préparé parmi eux.
Par chance, le NCIS a un agent préparé pour ça : Ernie, évidemment. Et j’étais plutôt content de ce que ça donnait. Pourtant, je n’aime pas le personnage d’Ernie d’habitude… mais là, ça fonctionnait bien : il était le personnage parfait pour l’intrigue. Le placer dans un environnement lié à son rêve d’enfance était un excellent moyen de montrer une autre facette de sa personnalité sans que ça ne paraisse complètement perché comme idée.
Bien sûr, l’épisode aurait pu aller plus loin dans sa manière d’aborde les défis psychologiques et physiques liés aux missions spatiales et à l’isolement prolongé, mais il ne faut pas trop en demander. La tension dans le dôme de simulation de Mars était palpable, et j’ai trouvé que la représentation de ces enjeux était à la fois réaliste et parfaitement intégrée à l’intrigue.
Le huis-clos était bien rendu, et ça permettait à l’ensemble de rester intéressant. J’adore toujours les huis-clos. Bon, après, le résultat n’est pas surprenant car évoqué dès le départ : tout le monde est empoisonné dans la navette spatiale.
Retournement de situation
Le marine qui s’écroule en début d’épisode le dit dès la première scène, juste avant de mourir. Ce qui ressemble à une crise de panique est la solution de l’épisode, et c’était un peu long de voir l’équipe en arriver à cette conclusion. Heureusement, l’ensemble était écrit de manière plutôt fluide. J’ai particulièrement aimé la manière dont il était logique de voir Jane négocier pour approcher le corps ou d’avoir une Kate impliquée dans l’histoire sans que ça ne touche le FBI. Il va vraiment être temps qu’elle démissionne du FBI en vrai, elle passe plus de temps à enquêter avec le NCIS sur son temps libre qu’avec le FBI.
Cela dit, même si elle mène l’enquête, ce sont finalement Kai et Jesse qui se retrouvent face à un homme suicidaire qui leur permet de comprendre que le poison circule autrement que par un simple meurtrier. La scène était plutôt bien foutue, avec le type qui se retrouve les jambes en l’air, à peine retenue en vie par les deux agents dépassés par ce qu’il se passe. C’était rigolo et le genre d’action qu’on attend d’un épisode de NCIS.
Si je m’attendais donc à une intrigue où tout le monde est en danger, j’ai trouvé que le dernier acte de l’épisode restait surprenant. Par rapport aux intrigues prévisibles, il y avait donc une petite surprise : le but n’était pas de tuer des militaires mais de voler un objet rare dans la navette. Le mobile du meurtre ? La jalousie, parce que le type à l’origine de tout n’a pas pu intégrer le programme d’entraînement. Simple, efficace.
Rêve d’enfance
Enfin, la série se sert aussi de cet épisode pour nous révéler ce que chacun rêvait de devenir quand il était enfant. Cela permet d’apporter un peu d’humour et d’apprendre à connaître l’équipe. C’est le genre de sujet classique dans des séries procédurales – il faut toujours une conversation de fond servant de fil rouge à l’épisode. Là, avoir Lucy qui ne voulait pas devenir médecin ou Kate qui souhaitait être Miss America, ça m’a fait rire. Et dans l’ensemble, toutes les scènes Kate/Lucy sont toujours un plaisir à voir. Elles fonctionnent vraiment bien ensemble !
Bien que ce soit un excellent épisode, je trouve une fois de plus qu’il est un peu lent à en arriver là où il va. C’est 100% volontaire, de manière à ce que l’ambiance mystérieuse s’installe pleinement. C’est kiffant, mais aussi extrêmement frustrant car les réponses ne sont pas près d’arriver à ce rythme-là. Rendez-nous les saisons de 22 épisodes, vraiment.
J’ai attendu deux ans pour voir la série, mais j’ai enchaîné cinq épisodes en une journée, c’est vraiment pas très malin de ma part. Hâte que la saison 2 commence avant même de finir la première, et pourtant, j’ai aussi très envie de finir cette première saison après des cliffhangers de dingue dans l’avant-dernier épisode. Ils sont malins.
Mark
L’épisode reprend avec Dylan tournant rapidement les interrupteurs de tous nos personnages. Ils ne font pas dans la subtilité avec immédiatement un écran divisé en trois pour bien nous faire comprendre que nous comprendrons ce qui arrive pour chacun d’entre eux. C’est rapidement un bon gros wtf : Mark a donc droit à un câlin de Cobel. Bizarrement, il ne réagit pas du tout quand il la voit. Je m’attendais à quelque chose de bien plus grand pour son réveil dans les bras d’une boss qui le maltraite depuis deux ans. C’est… surprenant.
Celle-ci se rend bien compte qu’il est un peu bizarre, mais elle est loin de se douter que sa puce s’est désactivée… ou activée, du coup ? En tout cas, Mark se rend dans la salle de bain et est tout stressé de ne pas savoir où il est. Cela fait beaucoup d’un coup de se retrouver avec une soirée plein d’inconnus. Bien sûr, Devon vient le voir, bébé en main et il tente de savoir si ça peut être son bébé ou non.
Il ne comprend qu’après coup qu’il vient de croiser sa sœur. Il rencontre ensuite Rebeck, une nana bien perchée avec qui il doit partager un livre, puis retombe sur Devon. Jamais vu une femme qui tire si vite son lait, honnêtement ! En tout cas, elle veut tout de suite parler du grand changement de vie de Mark dont elle ne sait rien – mais lui non plus ne sait rien, ce qui pose un peu problème. Mark en est à se demander s’il peut faire confiance à sa sœur, évidemment.
Ils sont interrompus avant qu’il ne puisse se décider : la lecture du livre commence. Il est amusant de voir Mark prendre conscience qu’il a pour beau-frère l’auteur du livre qui lui a ouvert les yeux, mais il n’a pas le temps de se faire à l’idée que Cobel est déjà sur son dos. Elle semble se rendre compte que Mark a changé et qu’il est tendu – et à force de le cuisiner, elle finit par découvrir la vérité : il l’appelle Miss Cobel.
Avant ça, il a l’occasion de dire à Ricken qu’il adore son livre, ce qui perturbe grandement Ricken. Je trouve qu’il ferait pourtant mieux de raconter toute la vérité à quelqu’un à ce stade. Sa sœur n’arrête pas de lui filer entre les bras à cause du bébé, c’est on ne peut plus énervant. Elle finit toutefois par confier Eleanor, le bébé, à Miss Cobel. C’est la pire idée du monde, mais elle ne peut pas le savoir. Cobel s’enfuit super vite de la fête, cherchant à rejoindre les locaux de Lumon à toute vitesse.
Pendant qu’elle le fait, Mark raconte tout à Devon. C’est chiant de voir que la série use d’une ellipse plutôt que de tout nous montrer, mais c’est intéressant que Mark puisse lui communiquer le message de sa mission tout de même. Il peut également en apprendre plus sur sa vie – son passé de professeur d’Histoire, l’existence de Gemma. Alors que Devon envisage les possibilités qu’ils ont devant eux pour tirer Mark de sa mauvaise posture, ce dernier pense enfin à lui demander ce que Cobel fait chez elle.
Devon ne met pas longtemps à comprendre qu’il fait référence à la femme à qui elle vient de confier son bébé pour lui parler. C’est terrible pour elle, et elle met aussitôt fin à la conversation pour partir à la recherche de son bébé. Quel enfer ! Mark est dévasté de ce qui est en train de se passer, évidemment, mais ça ne lui dit pas pour autant quoi faire. Il aide donc à fouiller la maison. Par chance, on y retrouve Eleanor en bonne santé, simplement abandonnée dans un siège bébé. Par bonheur, Mark y trouve une photo de son mariage avec Gemma.
C’est terrible, car il comprend que Gemma est encore en vie, mais il n’a pas le temps de révéler tout ce qu’il sait : il hurle à sa sœur « elle est en vie », juste avant que Dylan ne lâche les boutons. Putain de cliffhanger, je veux tellement la suite même si je suis sûr que Devon n’aura pas compris qu’il parle de Gemma. Bon, il a le cadre en main, ça peut aider.
Irving
Irving se réveille alors qu’il en train de peindre une fois de plus le couloir menant à l’ascenseur. Ce n’est pas top comme manière de procéder, je trouve, le personnage est obsédé par Severance, mais je ne suis même pas sûr qu’Irving sache ce qu’il est en train de peindre. Il parvient à trouver la source de la musique et l’arrêter, ce qui est toujours ça de pris.
Il sort ensuite de son atelier de peinture pour trouver son chien, qui s’appelle Radar, et voir des médailles militaires sur une commode. Puis, il trouve dans une chambre une valise qui contient un uniforme de l’U.S Navy, un drapeau et une photo avec écrit « papa » en son dos. Le mystère s’épaissit pour lui, même s’il est certainement celui qui vit la soirée la moins stressante.
Cela dit, il trouve pas mal de réponses qui sont autant de questions : il aurait intenté un procès contre Lumon avec d’autres employés de la boîte, parce qu’il s’est blessé sur place. Dans la liste très longue des autres employés concernés, il tombe évidemment sur Burt. Son obsession devient alors de trouver où il habite.
Il sort donc de chez lui et trouve assez rapidement sa voiture. Contre toute attente, il sait comment conduire. Est-ce qu’il faut comprendre que c’est un réflexe qu’on ne perd pas ? En chemin, il ne se rend même pas compte qu’il croise Cobel. Cette dernière parvient finalement à contacter Milchick et lui annoncer ce qu’il se passe, assurant qu’elle gérera Helly – au gala – mais qu’il doit gérer Dylan.
Irving, quant à lui, parvient bien à atteindre la maison de Burt, mais ce n’est pas un happy end qui l’y attend. Burt semble en effet heureux en couple – avec un homme certes, mais un qui ne ressemble pas du tout à Irving et totalement à un acteur de LOST. J’imagine qu’il aura un rôle plus conséquent en saison 2, du coup. En attendant, eh bien, le cliffhanger voit Irving se jeter sur leur porte et hurler – parce que j’imagine que c’est en Burt qu’il a confiance. Pas de chance, Dylan lâche les boutons juste au moment où la porte allait s’ouvrir. Frustrant.
Helly
De son côté, Helly se réveille en tenue de gala et alors qu’elle est en train de parler à… Natalie ! Une fois de plus, la série veut nous retourner le cerveau, mais ça ne marche que sur nous car le personnage de sait pas à qui elle s’adresse. Elle s’appelle en tout cas Helena et est une femme très distinguée. J’ai du mal à comprendre pourquoi elle envoie son innie à Lumon si elle bosse déjà pour le Bureau hors des murs de Lumon. Nous ne faisons qu’effleurer la surface avec les nouvelles questions que ces réponses posent.
Helly rencontre en effet la femme d’Angelo, le sénateur – et la femme qui a accouché en même temps que Devon. Tout est trop lié sans l’être, ça me perturbe. La femme du sénateur confirme en tout cas qu’elle a eu de l’aide pour faire ses trois enfants, se servant évidemment de Severance pour cela. Helly apprend en tout cas que son père est en vie et que ce qu’elle s’apprête à révéler lors du gala va changer la donne.
Oh, bordel, je sens qu’elle va être de la famille Eagan à ce stade. En tout cas, la série révèle alors que le couple s’éloigne d’elle qu’Helena a écrit un livre sur sa vie – et sur son expérience de Severance. Ben voyons. Il est un peu surprenant de voir qu’il y a plein de photographies de sa vie au bureau – parce qu’on voit ces collègues qui semblent être des stars.
Il faut dire qu’il y a de quoi : ils bossent avec une fille Eagan, qui quand elle n’est pas à Severance, passe son temps à accorder des interviews pour dire qu’il est génial d’être dissociée. Tu m’étonnes qu’elle refuse la démission d’Helly : ça la fout mal que la fille soit incapable de supporter la procédure quand elle est censée être l’héritière et le porte-parole du projet. Helly a une sacrée poker face, en tout cas : elle fait une crise d’angoisse mais attend évidemment d’être aux toilettes pour la faire comme il se doit.
Elle est stoppée dans celle-ci par son père qui débarque subitement. S’il assure qu’il a pleuré quand il a appris ce que son innie a voulu lui faire, il lui dit tout de même qu’il est sacrément fier d’elle et de sa persistance dans le projet. On comprend que c’est un projet d’une vie entière et qu’Helena a toujours été pour. C’est une sacrée ironie qu’Helena soit une porte-parole pour la procédure Severance quand Helly pense absolument tout le contraire. Par chance, elle est consciente le soir où Helena doit faire son discours. Le sera-t-elle encore au moment crucial ? C’est tout le mal qu’on lui souhaite alors qu’elle récite le petit poème de la breakroom.
Elle se rend ensuite dans les coulisses de la scène, comprenant bien qu’elle pourra ainsi faire un discours où elle dira la vérité – quand Natalie lui propose d’expliquer qu’Helly est comme sa sœur. Juste avant de monter sur scène, bien sûr, Miss Cobel arrive et lui promet de faire souffrir Mark, de le martyriser autant qu’elle le pourra si elle raconte toute la vérité. Et pourtant, c’est ce qu’elle décide de faire une fois sur scène : elle affirme à tout le public qu’ils sont maltraités dans le sous-sol de Lumon et qu’il faut les sortir de là.
Elle fait donc son discours juste à temps, et ça, c’est quelque chose auquel je ne m’attendais pas.
Dylan
Pendant ce temps, Dylan est obligé de se couper en deux : il est à bout de bras pour maintenir les interrupteurs dans la bonne position. Ce que j’aime bien, c’est qu’il n’a aucune certitude sur ce qu’il fait. À plusieurs reprises, l’épisode nous montre à quel point il est mal en point dans cette position et on comprend bien que les boutons peuvent être désactivés à tout moment.
Malheureusement, il est vite évident qu’ils ne le seront qu’en fin d’épisode. J’ai envie de voir comment ils vont réagir une fois dans Lumon, moi. J’imagine que ce sera pour la saison 2. En attendant, Milchick se tape son meilleur sprint pour rejoindre Dylan et tenter de stopper la procédure en cours. Dylan a heureusement eu l’intelligence de bloquer la porte, ce qui lui fait gagner quelques minutes supplémentaires. Milchick tente de couper le lien qui bloque la porte, tout en essayant de convaincre Dylan d’arrêter ce qu’il fait. Le chantage aux biens matériels n’est pas tout à fait efficace, mais il comprend vite que parler des trois enfants de Dylan peut être une excellente idée.
Finalement, Milchick parvient à entrer dans la pièce, mais c’est un peu trop tard tout de même. Il force Dylan à lâcher les boutons et… la suite dans la prochaine saison. Un jour.
En bref
J’ai tellement attendu avant de voir la série que j’en attendais beaucoup, beaucoup, plus et que je suis un peu déçu par son rythme très lent. Pour autant, j’ai fini par entrer dans les théories et la course aux révélations. Chaque réponse apporte de nouvelles questions et je n’arrive pas bien à savoir où ils veulent nous emmener. Une chose est sûre : ils savent où ils vont et les mystères ont probablement des réponses très claires.
Il faudra toutefois attendre pour avoir le fin mot de cette histoire, si on l’a un jour. J’aime beaucoup la série en tout cas, ne serait-ce que pour son ambiance si spéciale. Espérons qu’elle durera suffisamment de temps pour apporter toutes les réponses. Il est facile d’en douter quand on voit qu’il faut attendre deux ans entre les saisons… Je sais, le covid est passé par là. Mais bon, la grève des scénaristes aussi…
Bon, sinon, la saison 2 a un milliard de pistes à explorer : Miss Casey/Gemma est la plus évidente, mais je n’oublie pas qu’on a Reghabi qui a disparu dans la fac avec le cadavre de Graner, qu’on ne sait pas encore où Dylan se place dans le puzzle, qu’Irving a toute une vie à nous révéler, que Cobel vient de voir sa couverture grillée alors qu’elle était virée… Bref, on n’a pas fini de se prendre la tête avec cette série, je pense.