Cette semaine #33

Salut les sériephiles !

L’air de rien, nous sommes déjà le 21 août, et le truc horrible avec cette date, c’est qu’elle nous informe qu’on passe dans la dernière partie du mois. Partant de là, on commence à voir se pointer la fin des vacances et ça me fait un petit électrochoc sur mon bilan estival qui est loin de ressembler à ce que j’espérais du côté des séries. Bref, non seulement, je me projette sur un planning de rentrée à remplir avec du vieux en l’absence de networks, mais en plus, je commence à culpabiliser de n’avoir même pas terminé de regarder les saisons entamées en mai/juin.

Avec un peu de chance, cet électrochoc sera suivi d’un peu plus de critiques sur le blog… Mais ce n’est pas gagné, parce que j’ai eu le même du côté de tout ce que je voulais lire et faire de mes vacances. Bref, j’ai une semaine chargée qui s’annonce. Et parmi mes tâches, promis, il y a aussi publier toutes les critiques qui traînent encore sur mon ordi et qui ne sont pas mises en page (c’est simple, il y a l’équivalent de 35 pages Word encore).

Cela a commencé à se voir cette semaine, il me semble, avec beaucoup de High School Musical The Musical The Series et Twisted Metal. Mes séries de l’été 2023, en somme :


14 critiques sur le blog cette semaine


Twisted Metal – S01E01 – WLUDRV – 14/20

Épisode 8 – The Tech Rehearsal – 17/20 C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré…

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Twisted Metal – S01E02 – 3RNCRCS – 16/20

Épisode 8 – The Tech Rehearsal – 17/20 C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré…

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Twisted Metal – S01E03 – NTHLAW1 – 17/20

L’histoire se révèle davantage, avec un épisode qui prend le temps d’élargir sa mythologie de tous les côtés et des personnages qui se connaissent de mieux en mieux – et qu’on connaît de mieux en mieux. L’équilibre est trouvé, l’humour est plutôt bon, l’ambiance post-apocalyptique bien dosée. Ce ne sera pas la série de l’année,…

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Twisted Metal – S01E04 – WHZDARE – 18/20

Maintenant que la série a trouvé son équilibre dans le dosage de l’humour et que les personnages sont bien définis, on peut se permettre de supporter un épisode avec une petite intrigue indépendante. Du moins, elle l’est en surface. Il n’y a pas à creuser bien loin pour voir en quoi cet épisode est un…

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NCIS – S20E16 – Butterfly Effect – 16/20

Si j’adore l’idée de base de cet épisode, il y a des moments où l’intrigue semblait un peu forcée, une fois de plus. Cependant, et c’est rare que ça arrive, j’ai préféré la partie enquête de cet épisode à celui sur la vie des personnages. Comme quoi, tout peut arriver : je le lançais en fond…

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NCIS Hawai’i – S02E16 – Family Ties – 13/20

Cela faisait plus d’un mois que je n’avais plus regardé d’épisode de la série et je dois dire que c’est un retour décevant, avec une double enquête de la semaine qui empêche de développer vraiment le côté vie personnelle des personnages. J’ai eu du mal à m’attacher à ce qu’il se passait, et forcément, ça…

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Un film au cinéma


Troublante Reality

Salut les cinéphiles, Je dois vous avouer que j’ai pris un peu de retard dans mes critiques ciné. Entre le rythme effréné des sorties et ma volonté (peut-être un peu trop ambitieuse) de vous parler de chaque film que je vois, il m’arrive de me laisser déborder. Cependant, je m’efforce de partager avec vous mes…


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Troublante Reality

Salut les cinéphiles,

Je dois vous avouer que j’ai pris un peu de retard dans mes critiques ciné. Entre le rythme effréné des sorties et ma volonté (peut-être un peu trop ambitieuse) de vous parler de chaque film que je vois, il m’arrive de me laisser déborder. Cependant, je m’efforce de partager avec vous mes impressions le plus souvent possible… Je vais tenter plusieurs formules jusqu’à trouver le rythme qui me convient le mieux. Une chose est sûre, on aura beaucoup de texte et peu d’images – car c’est ce qui prend le plus de temps à la mise en page. Bref, l’éternel dilemme qualité/quantité.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un film que j’attendais avec impatience, notamment à cause de sa bande-annonce intrigante et parce que j’adore son actrice principale : Reality (2023).

C’est bien simple, c’est un film unique en son genre. Je le recommande vivement, mais attention, il faut s’accrocher avant d’y aller et savoir dans quoi on s’embarque. C’est une expérience cinématographique différente, un peu troublante, et je conseille vivement de la vivre sur grand écran.

Ceci étant dit, on peut s’immerger davantage dans les détails, avec très peu de spoilers, promis, vous me connaissez !


Un huis-clos étouffant

D’emblée, Reality se distingue par son atmosphère particulière. Le film nous plonge dans un huis-clos étouffant, avec un réalisme si perturbant qu’il en devient presque irréel. Le rythme est lent, les bruits de fond omniprésents, volontairement mis en scène parfois, et l’enquête du FBI est présentée d’une manière que je n’avais jamais vue auparavant. C’est inévitable et annoncé dès le début du film : tout se fonde sur les rapports et les enregistrements audio de l’arrestation de Reality. Partant de là, on est sur un film « histoire vraie » qui cherche à sortir autant que possible du cadre du cinéma.

Ainsi, la censure du script, reflétant la censure des documents officiels par des effets spéciaux un peu étranges et cryptiques, ajoute une couche d’irréalité à l’ensemble – un comble vu le titre du film. Malgré cette lenteur, le film m’a littéralement cloué à mon siège. Cela dit, soyons francs, une heure trente de cette ambiance étrange, c’était déjà long, il ne fallait pas une minute de plus. On ressort de la séance un peu hébété par ce qu’on vient de voir…

Un film remarquable

Sydney Sweeney, que j’adorais déjà dans Euphoria, livre ici une performance incroyable. Elle incarne un rôle très différent de celui de l’adolescente un brin complexée et pas mal déglinguée, mais le maîtrise à la perfection. Il faut dire que Reality est aussi un rôle complexe et déglingué, ça doit aider. J’exagère avec le mot déglingué, je sais.

La réalisation, parfois étrange avec ses plans larges ou ses très gros plans, semble être là pour examiner dans le moindre détail son jeu d’actrice. Tout le casting est de toute manière efficace, contribuant à la réussite du film, mais beaucoup se reposent sur les épaules de Sydney Sweeney, je trouve.

Je connaissais peu l’histoire de Reality Winner (ce nom, bordel !) avant de voir le film. Si j’aurais aimé en savoir plus plus tôt dans le film sur la fuite des documents dont il était question, garder certains éléments pour la fin fonctionne bien. En plus, c’est aussi le message du film que d’interroger ce qui a fuité et dont on n’a que trop peu entendu parler…

Un sentiment d’injustice

Le film m’a laissé avec un sentiment d’injustice profond – mais je ne sais pas si c’est pour Reality. Certes, elle a commis une fuite top secrète, mais ce qu’elle a fait me semble essentiel pour la démocratie. L’injustice semble finalement être pour nous aussi : on nous tient dans le secret et on fait tout pour nous y maintenir, y compris quand ces informations sont graves. Alors certes, il s’agit des élections américaines et je ne suis pas américain… mais tout de même, l’influence mondiale des USA est importante.

Cependant, le film comporte le risque que le spectacteur décroche avant d’en arriver vraiment à son message. Il faut vraiment être accroché au film pour le comprendre pleinement. Le scénario, tout en étant captivant, nous pousse à la réflexion… mais si jamais on décroche de cet OVNI cinématographique, on peut passer à côté. En plus, le film, sans vraiment prendre parti, nous laisse avec une bande-son « brute » et l’interprétation de différents médias à la fin. À nous de démêler le vrai du faux.

J’ai eu l’impression, en sortant, qu’on devrait tous devenir un peu complotistes… Et franchement, on a déjà Twitter pour ça, alors était-ce vraiment nécessaire ?


Et vous, avez-vous vu Reality ? Qu’en avez-vous pensé ? Partagez vos impressions en commentaires 🙂

Pokemon Horizons – S01E13 – A Sudden Picnic – 13/20

Je ne suis pas un grand fan des épisodes fillers quand il s’agit d’un animé, et encore moins quand c’est un retour de pause qui se contente de tout remettre en place. La pause n’était pas si longue que ça, pourtant ! L’air de rien, la série parvient tout de même à mettre en place une histoire qui s’étendra au-delà de ce simple épisode, alors tout n’est pas perdu !

Spoilers

Le voyage du dirigeable est retardé par un imprévu technique.


Oups, j’ai à présent six critiques de retard ? Il est temps de les publier… une par une, hein.

J’ai l’impression que le résumé en début d’épisode est un résumé qui pourrait servir de générique tellement il reprend tous les éléments à savoir à partir de maintenant pour comprendre la quête des héros. Cela fait vraiment plaisir de savoir qu’ils ont une quête d’ailleurs !

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

La panne

L’épisode commence par la promesse du voyage de Liko et Roy pour aller voir la grand-mère de la première. Malheureusement, ce projet est vite reporté à plus tard quand l’équipage du dirigeable annonce aux enfants que le vaisseau est finalement coincé au sol : ils ont un problème de gouvernail qui nécessite des réparations. Rien de grave, parce qu’apparemment, ça leur arrive souvent avec ce dirigeable…

Dot finit par intervenir via message vocal pour leur expliquer qu’il n’y en a jamais que pour une demi-journée d’attente et qu’il n’y a pas de quoi s’impatienter ou s’exciter comme ils le font. Et effectivement, vu le titre de l’épisode, on se doute bien que la panne n’est qu’un prétexte pour lancer un autre rebondissement dans la série.

Cela ne tarde pas à se mettre en place, d’ailleurs. La solution de Friede pour attendre ? Un pique-nique, bien sûr ! Ma foi… Cela fera un petit épisode de pause supplémentaire dans la série. Un filler de temps en temps ne fait pas de mal, et après les avancées de l’épisode précédent, dur de leur en vouloir d’en faire un. Ce serait plus frustrant si ça faisait un mois que je n’avais pas vu d’épisode – ce que la diffusion a imposé en vrai… Mais bon, j’avais du retard, tant mieux pour moi.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Un pique-nique pas si soudain

Le premier ingrédient d’un bon pique-nique ? La vue bien sûr ! C’est l’occasion de traîner un peu plus longtemps à Paldea. Le second, et bien, c’est la bouffe : pour ça aussi, nos personnages ont de la chance. Ils ont de quoi faire des sandwichs avec de bonnes baguettes. Non, vraiment, il y a tout ce qu’il faut à Paldea. Il y a même trop quand on voit la tronche des sandwichs des gamins et la manière dont celui de Roy se casse la gueule. Quant à Friede on note qu’il est sacrément carnivore !

L’épisode nous montre aussi que les dresseurs et les pokémons mangent exactement les mêmes sandwiches : ils ont les mêmes goûts ? C’est merveilleux, ça, dites-moi ! Le pique-nique en lui-même se passe donc bien, mais on nous impose alors un très long flashback sur le début du dessin-animé. C’est fort dommage quand même : il n’y a eu que douze épisodes, ça va, on se souvient de ce qu’il en est tout de même… Mais bon, c’est le principe quand on regarde un dessin-animé pour enfants, j’imagine : ça s’adapte aux enfants qui adorent voir et revoir les mêmes images. Pas pour rien que certains passages de l’aventure de Sacha étaient si marquants et sont encore gravés dans ma mémoire ! En plus, la série revient d’une petite pause.

Bref, le flashback évacué, on enchaîne sur Roy qui est une fois de plus fasciné par sa Pokéball antique. Le but ? Nous refaire un flashback, mais sur l’aventure de Roy cette fois et sur l’équipage du dirigeable.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Dot

Il y a toutefois une grande absente dans ce flashback : Dot. Les scénaristes trouvent un moyen marrant de compenser ce problème, avec Poussacha qui se met à jouer avec la Pokéball de Roy et le petit garçon qui propose à Liko de faire un selfie. Simple et efficace pour expliquer qui est Dot, puisque le selfie est envoyé à la jeune fille également.

Aussitôt, Liko a une idée fixe : il faut que le vieillard et Dot participent au pique-nique eux aussi. Elle embarque Murdock avec elle vers les cuisines du dirigeable. Que ce soit dit, j’en ai vraiment marre de Dot et de la musique qui va avec. Je doute qu’on se débarrasse un jour de Gurumin car c’est un bon moyen de donner des infos sur le fonctionnement des combats, mais bon, si je me plains dans chaque critique, ça exorcise un peu le problème…

Dans cet épisode, Dot prend encore le risque d’être grillée : elle parle de sandwich dans une de ses vidéos. Elle a clairement envie d’essayer le pique-nique elle aussi, mais elle n’ose pas tellement se l’avouer. Quand elle reçoit un message de Liko pour lui dire qu’ils ont préparé des sandwichs pour elle dans la cuisine du dirigeable, Dot n’a d’autres choix que de se rendre à l’évidence : elle en est bien contente.

Une fois dans la cuisine, elle doit toutefois apprendre à fabriquer un sandwich. Si l’on en croit les réactions des trois jeunes héros de l’épisode, c’est quelque chose de vraiment compliqué de faire un sandwich. C’est vrai qu’en tant que français, j’ai fait ça toute ma vie et je ne vois pas la difficulté, mais bon, peut-être que quand on est étranger et qu’on fait ça une fois tous les dix ans, ça a sa petite complexité de gérer une baguette ?

Le principe du fourre-tout ne me paraît vraiment pas compliqué à maîtriser pourtant. Dot y arrive donc sans difficulté, mais avec l’aide du vieillard resté sur le vaisseau pour aider à le surveiller. Et comme ce qui fait la joie du pique-nique, c’est de le partager avec des amis, Dot se décide à remercier Liko en lui envoyant à son tour un selfie – mais avec le costume de Gurumin. Malgré ce selfie qui en dit long (à la fois sur la timidité et l’identité secrète de Dot), Liko continue de ne pas comprendre que Dot est Gurumin.

Tout l’équipage décide de laisser Liko dans l’ignorance, alors qu’eux savent ce qu’il en est. Qu’est-ce qu’elle est débile quand elle s’y met, Liko ! Y a vraiment des limites à ce qu’on peut ne pas comprendre et à ce stade, c’est un « secret » qui est plus gênant pour l’héroïne qu’autre chose. Après, Friede et Murdock sont fiers d’eux car ils se rendent compte que Dot et Liko grandissent et changent en leur présence. C’est mignon.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Zapétrel

Pendant ce temps, Roy part de son côté à l’aventure quand un Zapétrel sauvage passe sur le lieu du pique-nique et vole le sandwich qu’il avait préparé pour Chochodile. Plutôt que d’en faire un autre, Roy se précipite à la poursuite du Pokémon sauvage, et apparemment, ça fait rire tous les autres qui ne se lèvent pas pour lui venir en aide.

La fougue de la jeunesse, on va dire, mais bon, c’est un peu abusé. Alors qu’il s’enfuit jusqu’au bord d’une falaise, c’est contre toute attente que Zapétrel ne s’envole pas pour s’enfuir avec le sandwich. Roy saisit l’occasion pour un petit match Pokémon, dans l’espoir de retrouver la bouffe préparée pour Chochodile. Cela dit, le combat n’est pas banal lui non plus : Zapétrel utilise ses cordes vocales pour tenter de faire fuir ses ennemis.

Cela pousse Chochodile à chanter lui aussi. Les deux Pokemon font un vacarme incroyable qui fait fuir tous les Pokemons autour d’eux – et franchement, j’étais content de ne pas avoir à regarder l’épisode avec mes écouteurs. Roy finit par mettre un terme au combat tellement c’est insupportable et décide de partager le sandwich en deux. Il va se gagner un Zapétrel lui !

Ou pas. Le Pokémon lui vole ensuite la deuxième partie de son sandwich et se met à dos Roy et Chochodile qui se disent qu’il vaut mieux rentrer sur le lieu du pique-nique pour se préparer un autre sandwich. Pourtant, en chemin, ils se rendent compte que le Zapétrel qu’il vienne de battre est isolé des autres, qui s’en vont clairement sans lui.

Il raconte toute son aventure à Liko et prend alors conscience que quelque chose cloche. Il fait aussitôt demi-tour dans l’espoir d’en savoir plus ce Zapétrel. Nous n’en saurons pas plus cette semaine cependant, parce qu’on termine sur un cliffhanger très embêtant : Friede rentre au vaisseau pour se rendre compte que le reboot lancé par Dot n’a pas avancé d’un iota dans la journée.

Et pour cause : il y a encore des Magnétons dans les cieux. Le méchant avec son Noctali ne lâche plus nos héros, qui perdent une fois de plus le réseau et comprennent qu’ils ont peut-être un problème plus important que prévu…

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

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High School Musical The Musical The Series – S04E06 – Trust the Process – 18/20

Il est enfin temps d’avoir des chansons originales à la hauteur de ce que j’en attends et que je vais écouter en boucle pour tout le reste du mois et sûrement un peu plus. L’épisode est excellent et commence déjà à préparer la fin de saison – qui est aussi la fin de série désormais. Et franchement, on dirait que ça a toujours été prévu pour être une fin de série tellement c’est bien foutu.

Spoilers

Tous les élèves de Miss Jenn se réunissent enfin, mais trop tard.

It was always just a high school musical.

J’avoue tout, j’ai enchaîné les épisodes finalement. J’avoue aussi que les résumés des épisodes précédents me manqueront aussi quand la série prendra fin. Oui, si vous ne l’aviez pas encore compris, tout va me manquer et je compte le dire jusqu’à la fin de mes critiques de cette saison. Faut pas déconner.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Le dernier cours

Le tournage d’HSM 4 prend fin au début de cet épisode, qui en revient donc à la première scène de la saison, l’air de rien. Gina en est très heureuse, elle est adulée par tout le monde, et surtout les stars du vrai HSM… mais elle a d’autres priorités : elle veut enfin aller répéter HSM3 avec Ricky, surtout maintenant que leur couple roule si bien.

Non, personne n’a eu la bonne idée de briser leur bonheur et de leur expliquer que le spectacle était annulé. C’est alors à Miss Jenn de leur expliquer que le club de théâtre du lycée n’existe plus. Et ça, ce n’est pas possible pour Ricky et Gina. Si Miss Jenn s’était fait une raison, ce n’est pas leur cas.

Aussitôt, ils organisent avec Miss Jenn une réunion de l’ensemble du casting, ce qui est un cauchemar pour ma critique mais un tel plaisir à voir ! Les voilà tous à s’exciter quand ils se réunissent car ils ont cru à la mort d’un des leurs – les messages de Miss Jenn toujours. J’ai adoré la scène, des messages cryptés d’Emmy (c’est vraiment un bon perso) à la révélation des crises existentielles de tout le casting, en passant par Maddox qui fait la liste des personnes célibataires (oh, elle est si intéressée par Ash, vivement que le malentendu soit derrière elles !), tout était parfait.

Gina ne comprend pas bien par contre en quoi l’absence de budget par le lycée est un tel problème, le budget ayant été donné à Mazzara. Le problème, c’est que Miss Jenn leur assure que c’est trop tard et qu’il faut apprendre à tirer son salut – et tant pis si ça fait pleurer au passage Emmy. La pauvre.

Et alors que tout le monde stresse, panique et déprime, voilà que Kourtney est celle qui essaie le plus de restaurer le calme. C’est complètement inattendu, en vrai. Et alors que Ricky lui fait la remarque, Ashlyn se met à souligner que l’état de Kourtney est l’exact inverse de ce qu’il était à la base. C’est là que la série révèle qu’elle a décidé de se lancer dans un truc qui fait très saison finale : un épisode flashback. Ou plutôt, un épisode plein de flashbacks. C’est un exercice délicat vu que la moitié du casting s’est barré en cours de route, mais bon.

Le premier flashback voit Ashlyn et Kourtney devenir amies, et franchement, c’était top. On replonge dans la saison 1 et on découvre que si Ash a osé se présenter au casting, c’est parce que Kourtney lui a dit que si elle le faisait, alors elle postulerait pour être la costumière du spectacle. Simple et efficace, la scène est mignonne comme toute.

La transition vers le deuxième flashback est peu fluide, pour le coup, avec Ash qui remercie Mazzara de lui avoir permis de sécher un cours pour auditionner. Dès lors, on enchaîne sur Jet qui parle à un prof comme s’il était son pote et Miss Jenn qui se souvient de sa rencontre avec Mazzara. Et maintenant qu’ils sont célibataires tous les deux, ils peuvent nous les mettre ensemble ? Mais non, le but est de nous proposer un flashback afin qu’on découvre finalement la raison du mal-être de Mazzara : il faisait partie d’un boysband (wtf ?) et a été viré de celui-ci. Je sens que ça aura son rôle à jouer pour sauver le musical.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Carlos & Seb

Cependant, avant d’en arriver là, il faut passer à Carlos qui raconte sa première rencontre avec Miss Jenn, avec son consentement à elle. Humph ? Je n’ai pas bien compris pourquoi il en avait besoin… Mais la scène est touchante. Trop rapide pour être efficace par contre : on y découvre que Carlos était harcelé et que Miss Jenn a fait en sorte que ça s’arrête, y compris en ligne. Cela aurait mérité un épisode entier, franchement. Finalement, on en retient surtout que c’est Carlos qui donne son nom de « Miss Jenn » à Jenn. Pff.

Celle-ci profite, dans le présent, de son influence dans la vie de Carlos pour tenter de le réconcilier avec Seb. Elle a donc invité ce dernier à cette séance improvisée et interdite du club de théâtre et ça permet à Seb de venir s’excuser. Au passage, il révèle qu’avant d’être avec Carlos il était aussi avec Natalie Bagley. Apparemment, ils s’en souviennent tous quand moi j’avais totalement oublié son existence (et pourtant, elle était bien là en saison 1) et ce qu’il faut en retenir, c’est qu’elle était sacrément cool… mais que Seb l’a larguée pour lui.

Et comme en plus, Seb débarque avec une chanson écrite pour Carlos, que tout le monde semble l’avoir aidé à écrire la chanson et que c’est de loin, pour le moment, l’une des meilleures chansons de la saison, eh bien… ça fonctionne pour eux.

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Gina & Ricky

Il faut toutefois enchaîner sur le reste de l’épisode et ce n’est pas évident de trouver une idée qui soit aussi bonne que la réconciliation (enfin !) de ce couple sur une aussi bonne chanson. C’est donc au tour de Gina de passer par la case flashback et de révéler à ses camarades une part de son passé. Là-dessus, la série joue avec nous clairement : on la voit arriver à East High en tant qu’adolescente méga rebelle et, c’est vrai, elle a eu une sacrée évolution depuis la saison 1 pour devenir la lycéen parfaite là.

Si elle semble dans ce flashback plus punk que jamais, elle croise aussi un Ricky qui répète I think I kinda you know et nous renvoie vraiment en saison 1. C’est fou comme en quatre courtes saisons il s’est passé des choses, en vrai ! L’essentiel de ce flashback est toutefois ailleurs : Gina conseille à Ricky d’auditionner pour HSM avec la chanson de Nini plutôt que de lui chanter à son balcon comme il le pensait, car ce serait un geste avec beaucoup plus de… guts. C’est osé de la part des scénaristes, c’est littéralement le titre de l’album d’Olivia Rodrigo. Le clin d’œil est juste assez discret pour être efficace, je trouve.

De retour dans le présent, tout le monde se rend donc compte que sans Gina, Ricky n’aurait pas auditionné et ne serait pas devenu Troy en saison 1 – puis ne serait pas là aujourd’hui. À l’inverse, sans Ricky, Gina n’aurait pas auditionné non plus : elle l’a fait parce qu’elle avait croisé Ricky, qu’il lui en avait parlé et qu’elle cherchait à s’intégrer au lycée. C’est un joli twist qui ruine un peu le Nini/Ricky de l’époque, mais qui renforce le couple Ricky/Gina. Et c’est le but si proche de la fin de la série !

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Alyson Reed

Bon, après, les scénaristes en font un peu trop à faire surréagir tous les personnages, mais c’est sympa. Cela mène aussi à l’explication de comment Miss Jenn s’est retrouvée à East High. Je ne suis pas sûr que ce soit un vrai besoin quand on sait déjà une grosse partie de sa folie, mais voilà, on a tout de même une explication en flashback : elle a croisé Alyson Reed lors d’un casting et cette dernière lui a conseillé de faire confiance au processus de la vie, de postuler au poste de prof repéré par sa mère et de faire confiance au process. Oh, et bien sûr, j’ai trouvé fun que Miss Darbus se souvienne avoir bossé avec Jennifer.

Bon, là encore, j’ai trouvé que l’écriture exagérait un peu les réactions de Ricky, et c’est dommage parce que ça m’a sorti de l’émotion. Dans le même genre, de savoir qu’il restait encore deux épisodes derrière casse beaucoup la suite de l’épisode : on nous vend ce qui aurait pu être le dernier épisode franchement. En fait, tout sent la fin de série avec celui-ci : les flashbacks, tout le casting présent, les réconciliations, les adieux. Miss Jenn décide en effet d’offrir un journal de gratitude à ses étudiants et le principal débarque pour les dégager à peu près aussitôt.

C’est l’heure des adieux, en théorie, et à part pour Jet qui s’énerve d’être venu à East High pour rien, ça se passe à peu près bien. Ce serait oublier la présence d’Emmy : elle s’est barrée au début de l’épisode pour pleurer un coup, mais aussi pour parler, apparemment, aux acteurs interprétant le coach Bolton et Miss Darbus dans HSM4. Il n’en faut pas plus pour que ceux-ci se décident à céder un quart de leur salaire au lycée, afin de financer le spectacle.

Oh, il leur reste encore des questions à régler, bien sûr, notamment sur le casting, et ils n’ont qu’une semaine pour le faire mais tout ça c’est accessoire, surtout quand on découvre enfin ce que vaut Emmy sur un solo. Bon, on sent bien que c’est le genre de chansons qui aurait été filé à Olivia Rodrigo si elle était encore là (et clairement, dans cet épisode, elle semble être là), mais ça fonctionne de la voir cartonner avec cette chanson et donner envie à tout le monde de sauver le spectacle. Pour la prochaine génération. Bordel, c’est de nouveau la fin de High School Musical, c’est si triste !

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Cliffhangers

Et alors que je pensais que ce serait la fin de l’épisode, il fallait encore que les scénaristes nous refoutent des cliffhangers. Voilà donc Ricky qui explique à Gina qu’il ne souhaite pas parler du futur et Gina qui galère à essayer de lui dire qu’elle est amoureuse. Et quand elle est sur le point d’y arriver, Mazarra puis Miss Jenn lui mettent des bâtons dans les roues. Voilà donc Ricky convoqué dans le bureau du conseiller d’orientation.

Ce dernier lui apprend qu’il est accepté à l’université de Salt Lake City – non, il n’a pas postulé, Miss Jenn et son père l’ont fait pour lui. Et Mazarra a appuyé la demande aussi et, par chance, le doyen de Salt Lake est fan de son boysband. C’est un peu tard dans la série pour ce genre de running gag, mais on fera avec, j’imagine. Il y a toutefois une condition à cette admission : Ricky ne doit plus avoir que des A dans toutes les matières. Il affirme que ce n’est pas un problème car Gina sera là pour lui et pour l’aider. Tant qu’elle reste au lycée, il est bon, assure-t-il. Du coup, personne n’est surpris que Gina reçoive un coup de fil avec, probablement, une offre d’emploi pour un autre film.

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