That ’90s Show – S01E08

Épisode 8 – Summer Storm – 17/20
La fatigue joue toujours sur mes avis face à des épisodes inédits, mais j’ai beaucoup aimé celui-ci. L’humour y paraît plus naturel et fluide, tandis que les scénaristes semblent enfin se concentrer sur les adolescents. Ces derniers ont ainsi plus de consistance et des répliques plus décomplexées, ce qui est exactement ce que j’en attendais depuis quelques épisodes désormais. Malheureusement, en retour, ce sont les personnages plus âgés qui en pâtissent et semblent trop lisses pour cet épisode.

Spoilers

Les ados sont paniqués quand Kitty confisque leur drogue sans le savoir, par accident.

You save yourself son of a bitch. I respect that.

Le titre est assez on the point pour cet épisode : un orage empêche tous les personnages de sortir de la maison, ce qui fait que Red passe tout son temps à réparer la maison. Il termine vite son travail, cependant, alors Sherri profite de l’occasion pour se servir de Red et le faire venir chez lui. Oui, évidemment, Sherri était encore là, y compris après avoir renversé Red en vélo, apparemment.

On se débarrasse donc de Red pour l’épisode, ce qui était le but de Kitty de toute manière. Elle souhaite en effet donner à l’Eglise des objets ayant appartenu à Red, et il l’en empêche. Une fois parti, elle se lance donc dans une énorme opération de rangement qui va lancer l’épisode. C’est plutôt une bonne idée, parce qu’au passage, Kitty récupère malgré elle le pot dans lequel les ados cachent leur drogue.

Vraiment, on se retrouve totalement dans les années 70 comme ça… sauf qu’on devrait être dans les années 90. L’avantage de tout ça est que ça nous propose de nouveaux duos : les ados sont paniqués et se séparent pour chercher toute la maison. Pour éviter les distractions, les duos ne sont pas les mêmes que d’habitude, parce qu’on sait que Nikki et Nate ensemble, ça n’aurait pas donné grand-chose d’efficace.

Cela permet de mieux explorer les personnages, même si mettre dans la même pièce, Gwen & Nate, supposés frère et sœur, paraît tout de même être l’idée de base la plus simple. Ils sont immédiatement séparés par Kitty, malheureusement… Avant de passer l’épisode à se chamailler. Si les chamailleries sont celles de frère et sœur, ça n’empêche pas la série d’être un peu lourde avec ce duo.

Kitty accuse clairement un de ces objets de déco d’être responsable des chamailleries entre eux, mais les problèmes sont plus ancrés que ça : ils ne communiquent pas assez, tout simplement. Les réconciliations entre eux ? Oh, ça se fait autour des pères de ces deux-là : Nate regrette l’absence du sien et est énervé de voir Gwen avec le t-shirt trop petit qu’il lui avait offert, mais une fois que ça se met à communiquer entre eux sur cette absence, tout va mieux.

Même Kitty est pote avec eux désormais, et ça, c’était lourd. Bon, pas autant que Sherri qui appelle le père de Nate au Japon depuis la maison de ses voisins.

La drogue ? C’est le duo Ozzie et Jay qui remet la main dessus en premier, dans le garage. Oui, parce qu’il y a plein de cartons à explorer, alors c’est compliqué de savoir précisément où Kitty avait mis la drogue. Red récupère malheureusement la veste dans laquelle Jay essaie de cacher la drogue, après l’avoir enfilée… Ce qui refait paniquer tous les ados un temps.

Finalement, Ozzie et Jay parviennent à remettre la main sur la drogue sans trop de mal, en s’infiltrant chez Gwen & Nate, toujours occupés avec Kitty. Cela aurait été trop logique d’envoyer les occupants de la maison sur place, j’imagine. Cela dit, le duo Ozzie/Jay apportait un peu d’humour et fonctionnait mieux. Je n’ai pas apprécié Ozzie pour autant, hein. J’étais content de le voir se prendre des pièges à souris, et Jay aussi, parce que Jay, je l’aime bien, mais il est lourd parfois.

La prise de drogue finale par tous les ados reste l’une des meilleures scènes de ce revival, ce qui fait que je ne sais plus quoi penser. Je suis généralement contraire ce genre de scènes, inévitablement, mais force est de constater que plein de petits gags de l’épisode culminaient d’un coup dans cette avant-dernière scène.

Pendant ce temps, Leia est embarrassée de devoir montrer son suçon fait par Jay aux autres, soi-disant. Nikki est la seule à s’y intéresser – quelle surprise. Ce n’est pas exceptionnel à la base, mais plus on avance dans l’épisode, plus ça fonctionne. Je me suis surpris à rire à quasiment chaque réplique intentionnellement drôle venant de Nikki. Ce doit être la première fois que ça arrive autant devant un épisode de la série, et surtout avec Nikki.

Forcément, Nikki est plus expérimentée que Leia quand il s’agit d’amour, alors elle fait tout ce qu’elle peut pour venir en aide à Leia. Ce n’est pas évident quand elle se met à stresser au point de vouloir faire du ski à chaque baiser pour être sûr de ne rien toucher par accident – ou quand elle touche réellement le sexe de Jay par accident… mais n’arrive plus à décrocher sa main.

L’humour était lourd – je préfère éviter de parler du gag du parapluie ; le générique est toujours un plaisir, même avec cet étrange remix… et l’épisode me paraît être l’un des meilleurs depuis le début de la série. C’est la première fois que j’ai l’impression que chaque adolescent a vraiment son rôle à jouer dans l’épisode et que personne n’en fait trop dans son rôle. Surtout, le fait que les gags fonctionnent et reviennent régulièrement au cours de l’épisode, de manière naturelle, est rassurant. Enfin, j’ai adoré le personnage de Nikki, que ce soit par l’humour qu’elle apportait ou le côté plus sensible (bien que prévisible) des doutes sur sa relation.

Après, et contre toute attente, ce sont finalement les adultes que j’ai moins aimé… C’est la première fois, mais j’ai l’impression d’être une vraie girouette désormais. Quant au cliffhanger de l’épisode, il prépare déjà la fin de saison, et ça c’est triste : l’été touche à sa fin, les emplois du temps du lycée du coin sont là.

9-1-1 Lone Star – S04E05

Épisode 5 – Human Resources – 18/20
Je me suis laissé prendre au piège de cet épisode bien plus rapidement que d’habitude, probablement parce que les deux intrigues tournaient autour de personnages que j’aime beaucoup et qu’on ne voyait pas assez cette saison. Au-delà de ça, il s’agissait d’une intrigue un peu trop prévisible d’une part et d’un vrai retournement de situation, d’autre part. La série regagne en qualité avec de tels twists et des réactions qui paraissent bien plus crédibles et logiques que dans les épisodes précédents, tandis que le fil rouge renforce le suspense. Vivement l’épisode suivant, en fait.

Spoilers

Les ressources humaines débarquent à la caserne, mais pas forcément pour ce à quoi on s’attendrait.

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That’s crazy. I mean, ridiculous. That’s ridiculous.

Le temps passe bien trop vite cette semaine, ça doit être un effet secondaire de ma nouvelle vieillesse – ou de ma seconde jeunesse, selon le point de vue. Quoiqu’il en soi, un nouvel épisode de la série est disponible et il fallait bien que je le vois à un moment ou un autre. Pourquoi pas maintenant, donc ?

L’épisode reprend par une scène un peu étrange lorsque, comme moi, on a oublié le cliffhanger précédent. Seulement voilà, on nous prépare à l’explosion d’une bombe à la caserne et pour ça, on voit un jeune homme faire un test sur un bus scolaire et quelques mannequins qu’il explose avec plaisir. C’est presque sans urgence ou problème, sauf qu’il le fait avec un but bien précis ensuite et angoissant. C’est un problème, surtout quand il est surpris par un randonneur qui va vite regretter d’avoir croisé son chemin. Enfin, il n’a pas le temps de le regretter cela dit, parce qu’il est rapidement tué.

Cette introduction est vite oubliée pour reprendre sur d’autres intrigues, et je dois dire que je me suis fait happer plus rapidement que bien d’autres fois par cet épisode. Il n’avait rien de plus, je crois, mais ça fait quelques jours que je n’ai pas regardé de séries alors ça doit jouer, tout leur univers me manquait. Pourtant, ça commence par Owen qui veut vendre sa moto, et ça, c’est pas dingue. Mateo fait planter la vente d’Owen en parlant de greffe et de dons d’organes, cela dit.

On enchaîne avec les ressources humaines qui se pointent à la caserne pour mener une enquête. Au départ, tout semble indiquer que l’enquête est menée contre Owen, parce qu’il a eu tendance à utiliser des insultes et à entretenir une culture « cow-boy »… mais contre toute attente, la vraie raison de la présence des ressources humaines est que Marwan a osé dire qu’une femme était folle – celle du mobil-home roulant.

Ma foi, j’aime bien l’idée qu’elle soit assez folle pour s’en plaindre ensuite – surtout que je me suis souvent dit que les pompiers avaient beaucoup de liberté dans cette série. Cela me semble assez justifié comme plainte, en vrai, même si le côté « elle m’a fait me sentir en danger » est rigolo quand on se souvient qu’elle était prête à se laisser mourir.

Marjan semble prendre la nouvelle plutôt calmement au départ, mais dès qu’elle sort du bureau où elle est interrogée, elle se met à se plaindre au reste de ses coéquipiers. Elle recommence au passage à lancer quelques insultes envers cette femme, mais Owen réussit à la calmer à peu près. Il y a quand même un problème : il refuse qu’elle parte en intervention avec eux tant qu’elle n’a pas l’esprit reposé.

C’est plutôt un bon signe de la part d’Owen, et presque surprenant de sa part : c’est rare qu’il soit un bon manager et un capitaine ! Il ne le sait pas encore, bien sûr, mais il met aussi Marjan en danger : elle est abordée par l’homme du début d’épisode – celui avec le goût pour une bombe, pas celui qui s’est fait tuer – qui semble intéressé d’abord par Owen, puis par Firefox. Il connait bien toute la caserne, toutes les interventions passées et interroge Marjan un peu en détails.

Celle-ci le trouve louche, mais elle se laisse balader malgré tout, allant lui chercher un prospectus pour qu’il puisse postuler quand il lui demande, après avoir expliqué qu’il est un ancien soldat. Pourquoi pas ? Eh bien, parce qu’elle le laisse seul du côté du matériel des pompiers. Ce n’est jamais la meilleure des idées.

L’homme vole une radio sans qu’elle ne le remarque parce qu’elle a vraiment la tête ailleurs. Et ce n’est pas fini pour elle ! L’épisode m’a bien fait rire ensuite : Marjan se retrouve face à Mitch et Lila, le couple qui se plaint d’elle, pour s’excuser. Elle le fait, même si ce n’est pas évident et même si on sent bien qu’Owen n’est pas aussi sincère qu’elle. Lui, il ne comprend pas comment l’homme peut s’en être tiré avec une simple amende.

Effectivement, c’est clairement abusé, mais bon, il s’est réconcilié avec Lila donc j’imagine qu’elle n’a pas porté plainte pour l’enlèvement, et le reste bon, il a perdu sa maison déjà. Cela a dû coûter bien cher. Le couple est donc désormais SDF et a une page GoFundMe. La vraie raison derrière toute cette intrigue est donc que le couple espère des excuses publiques de la part de Marjan, sur son compte Insta. Et ils souhaitent que Firefox mettent un lien vers leur cagnotte, évidemment.

Cela paraît simple, mais l’éthique de Marjan est clairement attaquée sur ce coup-là : elle ne souhaite pas partager une telle cagnotte, car ce serait leur donner raison. Si elle ne le fait pas, elle risque toutefois un procès.

La deuxième intrigue est encore plus intéressante et se concentre sur Grace, ce qui est toujours une bonne manière de me convaincre. J’ai bien aimé ce qui était proposé en plus, même s’il y avait une bonne partie de l’épisode qui était trop prévisible. Ainsi, on se retrouve avec Linus, un petit garçon, qui appelle le 911 à plusieurs reprises pour de petites urgences bien à lui.

Il ne connaît pas sa table de sept (génial cette astuce qui me fait regretter de pas être américain et de ne pas avoir su ça enfant), il fait cramer un plat… mais ce qui intrigue principalement Grace, c’est qu’elle entend que sa mère fait la sieste au milieu d’une journée de cours et semble confondre de plus en plus les mots.

Elle s’inquiète donc de la situation de ce petit garçon, mais ne semble pas faire le lien sur le problème que pourrait avoir la mère. Elle en parle à sa supérieure, Sara, qui est d’une inutilité assez incroyable et lui laisse la liberté de faire son choix, lui rappelant tout de même que si Grace se trompe et qu’un flic se pointe, il y a toujours le risque que les services sociaux s’en mêlent au moindre petit objet pointu qui pourrait poser problème.

Grace passe donc sa soirée à ressasser ses doutes. Comme elle est mariée à Judd, elle a la chance d’avoir du soutien à la maison et les bons conseils. Plutôt que d’envoyer un flic, il conseille à Grace de se rendre chez la famille pour voir ce qu’il en est. C’était la meilleure des idées : la femme est en fait un plein AVC. Grace arrive pile à temps pour la prendre en charge.

Bien sûr, ce n’est pas si évident que ça de la prendre en charge correctement, alors Grace appelle également Tommy pour s’en sortir. J’ai beaucoup aimé ce segment de l’épisode, parce qu’on comprend bien que Grace est paniquée. Autant elle est capable de garder son sang-froid au téléphone, autant vivre la situation de stress est totalement différent pour elle. Tommy est heureusement capable de la réconforter et de lui indiquer la marche à suivre.

Il était intéressant de voir les rôles inversés pour ces deux-là, mais aussi de voir l’explication qu’elles ont ensuite, avec Grace qui s’excuse de s’être emportée pour rien quand Tommy a déjà pardonné de toute manière. En plus, la mère s’en tire parfaitement bien et tout est bien qui finit bien. Ou presque.

En effet, on enchaîne sur une autre intervention avec un immeuble complètement en feu. Cela n’est pas censé être bien différent des autres interventions, mais on comprend que le feu a été mis par le cinglé qui veut faire exploser la caserne, alors ça dessine un fil rouge tout de même inquiétant pour la suite. L’homme a volé une radio et note toute la procédure et les temps de réaction des pompiers. Bref, il les dissèque pour pouvoir leur faire le plus mal possible par la suite.

Ce n’est jamais agréable de savoir qu’une telle menace plane sur des personnages qu’on adore. Evidemment, la série n’en dit pas beaucoup plus sur le sujet dans cet épisode. En revanche, elle insiste pour le cas Marjan. Firefox se retrouve une fois de plus à devoir sauver une personne qui ne veut pas quitter sa situation de danger : ayant le vertige, un homme refuse de passer par la grande échelle pour être sauvé, préférant mourir. J’ai aimé voir Marjan essayer du mieux qu’elle pouvait de faire des efforts de langage.

En revanche, Paul n’a pas sa patience : il donne un coup de poing à l’homme pour l’assommer et le sortir de la situation dans laquelle il est. J’ai ri, mais ça m’a paru totalement abusé comme coup. Ainsi, quand il retourne voir les ressources humaines ensuite, je me suis dit qu’il était là pour prendre les devants d’une future plainte. Finalement, ce n’est pas le cas : il plaide le cas de Marjan auprès de la représentante RH, espérant qu’elle puisse appuyer pour que Marjan ne soit pas obligée de s’excuser dans les conditions voulues par le couple.

Elle ne peut malheureusement pas le faire – ou plutôt, elle l’a déjà fait et ça n’a mené à rien. Paul a toutefois le plaisir de se faire draguer au passage, parce que la représentante RH est en fait une ancienne camarade de classe qui le reconnaît à son sourire. La drague était mignonne, mais Marjan doit toujours s’excuser.

Elle le fait donc, expliquant qu’elle aurait dû éviter le terme « folle » pour utiliser plutôt celui d’opportuniste avide de frics. Bim. Marjan décide de démissionner car elle refuse de continuer à travailler pour un département qui l’oblige à s’excuser. Je quoi ? C’est n’importe quoi ? Bon dieu, ça m’a énervé.

Après NCIS Hawai’i et Grey’s Anatomy, c’est donc au tour de 9-1-1 Lone Star de se débarrasser pour un temps d’un personnage ; ce n’est vraiment pas ma saison apparemment. Comme pour la première, la nouvelle sort de nulle part et je ne m’y attendais pas du tout. J’étais content d’avoir un épisode se centrant de nouveau sur Marjan. Il est juste super frustrant de la voir quitter la série, provisoirement puisqu’elle promet de revenir pour le mariage (où en est le divorce de TK et Carlos d’ailleurs ??), en chevauchant la moto d’Owen qu’elle rachète. A bientôt pour de nouvelles aventures, je suppose. En attendant, il faudra composer sans Marjan, qui quitte l’Etat après avoir démissionné de la caserne. Bon, Owen promet de lui garder sa place tant qu’il est là, mais bon… C’est un départ frustrant, même si l’actrice semble sous-entendre qu’elle continuera d’apparaître. Je ne sais pas trop pourquoi les scénaristes ont fait ce choix si ce n’est pas une demande de l’actrice, franchement.

J’imagine qu’il va falloir attendre de voir ce qu’ils ont en réserve.

Vus cette semaine #07

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Bim, une semaine avant les vacances chargées de réunions et de copies, une semaine d’anniversaire et hop, j’oublie de nouveau de publier sur le blog. Dire que je le maintenais à jour quotidiennement à l’origine !

6 épisodes vus

9-1-1 Lone Star – Law & Order: Special Victims Unit – The ’90s showThe Watchful Eye

Peu d’épisodes vus, donc, mais c’était encore pire du point de vue des critiques publiées sur le blog, avec seulement quatre épisodes évoqués. Pourtant, j’ai encore pas mal de critiques en stock… De nouveaux bugs WordPress au moment du chargement des images ont tendance à me démotiver aussi, on ne va pas se mentir. Bref, c’est de la tambouille interne, mais je suis toujours là et les critiques arriveront bien un jour ou l’autre. En attendant les quatre de la semaine dernière sont là :

9-1-1 Lone Star

9-1-1 Lone Star – S04E04 – Abandoned – 15/20
C’est déjà bien mieux cette semaine, même si je suis triste que ce ne soit pas un épisode de St Valentin. Cela ne risquait pas de l’être vu le cliffhanger de la semaine passée, je sais bien. Les personnages étaient moins énervants, même si les situations ne sont toujours pas totalement crédibles. Savoir où se dirige l’une des intrigues à laquelle je n’accrochais pas en ce début de saison est également une bonne chose… Bref, un bon épisode, dans lequel il manque toutefois certains personnages et ingrédients de base de la série.
 

The Last of Us

The Last of Us – S01E02 – Infected – 15/20
Le rythme ralentit encore dans cet épisode, mais je m’y attendais un peu. L’aspect jeu vidéo continue de se faire sentir par moments, sans qu’il ne soit dérangeant pour autant, surtout que l’aspect visuel de la série est irréprochable. Les moments de tension s’éternisent trop, mais les informations données pour la compréhension de l’épidémie sont distillées avec fluidité, ce qui est une bonne chose. Enfin, bien sûr, il faut souligner la qualité de jeu des acteurs qui sauvent tous les temps morts et mènent à un final réussi.
The Last of Us – S01E03 – Long, Long Time – 17/20
Je suis partagé (de nouveau), parce que cet épisode intervient très tôt dans la série pour proposer un tel détour. En même temps, l’occasion était probablement trop belle pour que les scénaristes passent à côté et je trouve que ça fonctionne merveilleusement bien. La série était à deux doigts de réussir à me faire pleurer, dès son troisième épisode. Je suis content qu’ils osent ce genre d’histoire et ça marque suffisamment les esprits pour que la série se forge une réputation. Ils ont donc bien fait. Par contre, pas merci à tous pour les spoilers. Je sais, je n’avais qu’à pas être en retard.

The Watchful Eye

The Watchful Eye – S01E04 – The Nanny Vanishes – 16/20
À ce stade, la série a réussi à me rendre complètement paranoïaque. Je me suis rendu compte, plus j’écrivais la critique, que je ne faisais confiance absolument à aucun des personnages. Il y a trop de secrets à découvrir et de mystères à éclaircir, mais le récit avance à une bonne vitesse pour que ça ne paraisse pas improbable ou insolvable. Bref, c’est un vrai petit plaisir, cette série !

> Vus en 2023 

 

The Watchful Eye – S01E04

Épisode 4 – The Nanny Vanishes – 16/20
À ce stade, la série a réussi à me rendre complètement paranoïaque. Je me suis rendu compte, plus j’écrivais la critique, que je ne faisais confiance absolument à aucun des personnages. Il y a trop de secrets à découvrir et de mystères à éclaircir, mais le récit avance à une bonne vitesse pour que ça ne paraisse pas improbable ou insolvable. Bref, c’est un vrai petit plaisir, cette série !

Spoilers

Elena rencontre enfin Morgan, mais pas pour bien longtemps.

These people put surveillance cameras in their smoke detectors.

Nous en sommes déjà à l’épisode 4, l’air de rien. Ce titre ne me dit rien qui vaille et je prends un risque certain à regarder l’épisode un soir de fatigue, surtout que je n’ai pas de sous-titres, une fois de plus. La série peut être suivie sans, je le sais, puisque je l’ai déjà fait. Par contre, je les ai regrettés dès le départ, quand Elena reçoit un appel de quelqu’un que j’ai d’abord cru être Roman. Eh, je vous l’ai dit, je suis fatigué et il était vu de loin, tête baissé.

Finalement, il ne s’agissait pas de Roman, mais du petit frère d’Elena, Dale, si j’ai bien entendu. Celui-ci appelle sa sœur pour se plaindre des appels de sa mère et de sa situation de merde, selon lui. En effet, il est dans une école à uniforme qui semble bien prendre soin de lui, ce qui ne lui plaît pas. À l’adolescence, trop d’ordre ne fait jamais plaisir, je pense.

Le frère et la sœur s’engueulent au téléphone, mais ils sont drôlement civils quand il le fait. Oui, il lui raccroche au nez, mais ça pourrait être bien pire. Elena prend en tout cas le temps d’aller voir sa mère pour qu’elle arrête de téléphoner à Dale. Son plus gros problème ? Elle fait croire à Dale qu’elle sera bientôt sortie de prison… ce qu’Elena ne souhaite absolument pas.

Cela n’empêche pas sa mère d’y croire. Pour sortir de son trou, la mère a pourtant besoin de la fille ; donc ça semble compromis pour elle, hein. Sortir de prison après sept mois quand on est condamné à huit ans, elle a beaucoup d’espoir. Je vois plutôt la fin de saison où Elena se retrouve en prison avec elle… mais en même temps, je me demande s’il y aura de quoi faire une saison 2 avec ces intrigues.

C’est un peu tôt pour l’envisager, je sais. C’est juste que j’accroche beaucoup à la série pour le moment. Pourtant, ce quatrième épisode commence par des scènes qui nous tiennent loin du Greybourne. C’est un problème : Greybourne est à mes yeux un personnage à part entière de la série, et il lui est essentiel.

Après, l’avantage, c’est qu’on en revient très vite à l’intrigue qui m’intéresse le plus : Elena rencontre enfin Morgan. Cette dernière est vraiment intéressante dans ce qu’elle révèle à Elena : Morgan est paranoïaque, très clairement. Elle demande à Elena d’éteindre son téléphone, est persuadée d’être surveillée, même encore maintenant, et nie totalement les rumeurs selon lesquelles elle couchait avec Matthew. J’ai plutôt tendance à la croire, franchement.

La manière de filmer la scène était un peu déroutante, avec des plans sur les deux actrices côte à côte, à se parler. Morgan décide de s’en aller subitement, parce qu’elle est sûre d’être toujours suivie, mais elle prend tout de même le temps de révéler à Elena que la femme de Matthew voyait des gens aux Greybourne. C’est probablement ce qui l’a poussée au suicide. Le truc, c’est que Morgan envisage à peu près les mêmes gens qui la suivent – sans pouvoir donner le moindre nom car elle a signé un contrat avec les avocats de la famille – quand Elena pense aux fantômes.

Quoiqu’il en soi, Elena décide d’en parler à son petit ami, espérant encore du soutien de la part de ce débile de détective Macedo. Je le déteste de plus en plus à chaque épisode, et celui-ci ne déroge pas à la règle. Scott est insupportable à ne pas croire Elena quand elle lui parle, vraiment.

Après, il faut bien reconnaître qu’Elena ne doit pas être simple à suivre non plus – mais moi, je l’adore ce personnage pour l’instant. Par contre, pfiou, ses journées m’épuisent, c’est impossible à suivre à force. Elle rentre au Greybourne pour mieux voir Bennet draguer Roman, une fois de plus. Cette fois, Bennet demande clairement à Elena ce qu’elle sait de Roman, pour savoir s’il est célibataire ou non. Bien sûr, Elena maintient sa couverture, mais j’imagine que ça pourra être une information importante de connaître ce crush de Bennet pour se la mettre dans la poche plus tard.

En attendant, Bennet est engueulée par sa belle-mère. Ah. Je crois que je n’avais pas encore captée que Tory n’était pas la mère des filles. Cela la place dans le rôle de l’insupportable belle-mère, et Amy Acker le joue toujours à merveille. Cependant, je sens qu’on nous cache quelque chose avec cette intrigue : Tory se plaint d’un sac qui aurait été emprunté et abimé par Bennet… Mais il y aura peut-être plus à savoir par la suite.

Pour l’instant, il faut se contenter de Roman qui continue de gagner la confiance et l’affection de Tory en s’occupant du sac, avant de manger avec Elena. Celle-ci lui révèle une partie de l’avancée de son enquête sur le rubis qu’elle espère retrouver. C’est l’occasion de découvrir qu’elle joue double jeu avec tout le monde : Scott, qu’elle ghoste et qui n’est pas au courant de l’existence de Roman, mais aussi Roman, qui n’a pas exactement sa part du gâteau dans l’affaire.

Ils partagent un repas ensemble avant qu’Elena retourne s’occuper de Jasper. Il faut bien qu’elle le fasse de temps en temps, tout de même. Ne perdant pas de vue son objectif, elle propose à Ginny un après-midi de baby-sitting commun. Cela ne vend pas du rêve, mais Elena profite de l’occasion pour fouiller l’appartement, évidemment. Elle espère retrouver un bijou volé, puisqu’il est question de ça dans les lettres de Greybourne…

Je suis à peu près sûr que ce trésor sera un enfant, en vrai, surtout avec Ginny qui insiste pour dire que tous les riches sont de la même famille. Cela sent trop le secret de famille, de toute manière. Et Ginny, je n’arrive pas à lui faire 100% confiance non plus, d’ailleurs. Elle est beaucoup trop vite sur le dos d’Elena, par exemple : elle la surprend en train de fouiller l’appartement et le prend très mal, expliquant que sa boss a une mémoire photographique.

Pour se faire pardonner d’avoir fouillé l’appartement et d’avoir vexé Ginny, Elena trouve rapidement une solution : Matthew lui demande de l’aider – enfin, en vrai, elle propose – à vider le placard de son ex-femme pour tout donner à des œuvres caritatives. C’est l’occasion de fouiller l’appartement, de passer du temps avec Ginny et un verre de vin, mais aussi de récupérer de l’argent de poche facile, avec des affaires aussI.

Yep. Matthew propose à Elena de récupérer les fringues de sa femme morte. NORMAL. Bon, en même temps, il avait également demandé le divorce, sans signer les papiers… Contrairement à sa femme. Voilà qui est étrange. Elena récupère les papiers du divorce, avant de se retrouver à devoir essayer une robe, soi-disant contre son gré, quand Ginny la force. Humph. Ca me donne l’impression que Ginny voulait du temps seule pour fouiller l’appartement elle aussi.

Je deviens parano. La série me rend parano. Il faut dire qu’entre les vivants et les morts, on ne s’en sort plus. Oui, les morts sont de retour : Elena voit ainsi le fantôme d’Allie dans son dos, avant de se rendre compte qu’il s’agit en fait de Tory. Que faisait-elle dans l’appartement de Matthew ? Nous ne le saurons pas – pas immédiatement en tout cas.

Elle se barre bien vite ensuite, permettant à Elena et Ginny de continuer de vider le placard. Pendant ce temps, Matthew se rend au cinéma avec Jasper, parce que c’était le jour off d’Elena en théorie. En pratique, elle passe la journée à bosser parce que c’est plus cool que d’être avec Scott ! Et c’est plus cool aussi quand Matthew l’invite à rester dîner.

Elle joue avec le feu, comme le dira plus tard Roman, et elle le fait de manière plus littérale que prévue quand leur dîner crame sur la plaque. Elle se rend compte que le détecteur de fumée ne se déclenche pas et se propose de changer la batterie (en montant sur une chaise qui doit coûter son salaire sans retirer ses chaussures, bien sûr). Avant ça, elle s’est rendue utile avec Jasper, tout de même, et a continué de marquer plein de points auprès de son boss.

Après ça, elle ne voit plus l’appartement de Matthew de la même manière : elle se rend en effet compte qu’il y a une mini caméra dans le détecteur de fumée. Un rapide tour de l’appartement lui confirme, en plus, qu’il y en a probablement d’autres – et on nous le confirme. Le titre de la série prend tout son sens et nous on continue d’être de plus en plus parano (déjà que les plans filmés de très loin au début de l’épisode n’aidait pas à avoir confiance !).

Prise de court, Elena se confie à la seule personne en qui elle est sûre de pouvoir avoir confiance dans le Greybourne : Roman. Je ne sais pas s’il fera long feu, lui : il en sait beaucoup trop. Et ça ne va pas en s’arrangeant quand elle lui montre ensuite l’ancien appartement de Greybourne et les papiers du divorce. L’avocat qui gérait le divorce ? Il s’appelait Victor Marcato. Ce nom n’est pas inconnu d’Elena : il s’agit de l’avocat qui a fait signer à Morgan son contrat pour ne rien révéler de son job.

Elle avait laissé le nom à Elena en l’écrivant sur son gobelet de café, paniquée par la situation. La panique commence à gagner aussi Elena cette fois : elle cherche à recontacter Morgan pour mieux se rendre compte que son téléphone est déconnecté du réseau et que son immeuble est désormais condamné.

Pour nous, c’est l’occasion d’apprendre que la série se déroule le 30 juin 2022. Bon, en même temps, six mois après Noël, c’est plutôt logique qu’on soit fin juin. Face à tout ça, Elena se confie à Scott pour qu’il puisse se servir de son job pour obtenir des infos… mais c’est un fail : une fois de plus, il ignore ce qu’elle lui raconte et n’écoute pas vraiment ce qu’elle lui dit.

C’est bien dommage. Finalement, elle se confie donc aux autres nourrices qu’elle connaît : Kim, Alex et James. On apprend au passage que James a posé un lapin, soi-disant accidentel, à Kim. Oui. Soi-disant. Je n’ai confiance en personne, pas même en Elena. On n’arrête plus d’en découvrir sur Elena et ses origines : chaque épisode apporte quelque chose de nouveau sur sa famille tout de même. Il y a trop de secrets, vraiment.

Les caméras n’aident pas, en tout cas. Elena est sûre qu’elles sont à Tory, mais elle n’a pas de preuve. Elle ne leur parle pas de la disparition de Morgan, mais juste des caméras. Les nourrices lui expliquent qu’il s’agit d’une partie de leur boulot et qu’il faut faire avec, tout en regrettant de ne pas pouvoir espionner les boss… Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Elena se décide à mettre un tracker dans le sac pété de Tory.

Hâte d’en savoir plus sur Tory, vraiment ! En attendant, il faut se diriger vers un cliffhanger improbable, histoire de continuer de n’avoir confiance en personne. Matthew est ainsi l’invité d’honneur d’une cérémonie qui le lie au Greybourne, puis rentre chez lui pour parler à un homme que Jasper identifie auprès d’Elena comme étant l’ami de sa mère.

Le seul problème, c’est que l’ami de sa mère n’est autre que… Scott. Vraiment, je déteste ce personnage.