9-1-1 – S08E04 – No Place Like Home – 15/20

Bien que prévisible à des kilomètres à la ronde quand l’intrigue se met en place et que l’épisode avance peu à peu, j’ai passé un bon moment. C’était divertissant comme tout, il y a de la place pour tout le monde dans l’épisode, avec chacun mis en avant d’une manière ou d’une autre, il y a des interventions comme seule cette franchise en propose et, oui, c’était bien dans l’ensemble. Non, ce n’était pas génial avec parfois l’impression d’être devant d’autres séries du network, mais bon, les défauts ne sont pas si dérangeants finalement.

Spoilers

Buck découvre ce que ça fait d’être bien vu de son nouveau capitaine, et comme tout le monde, il espère récupérer l’ancien capitaine.


Wait, you- you want me to pick someone for you to fire ?

Je ferai mieux d’être en train de dormir, mais non, j’ai envie de voir cet épisode pour avoir au moins une semaine dans la saison où je suis parfaitement à jour dans les séries que je souhaite suivre à la semaine. C’est le cas avec cet épisode.

Buck

Le cliffhanger promettait que Buck soit dans les bonnes grâces de son nouveau capitaine, alors l’épisode commence par Buck qui est aimé par celui-ci au point qu’il l’invite à un golf. C’est déjà bien chiant comme situation pour Buck qui doit supporter tout ce que balance son patron sans trop broncher malgré son discours très « on ne peut plus rien dire » et « marre d’être woke et aimant quand ce qui fonctionne c’est de casser ses subalternes »… mais ça l’est encore plus quand il découvre ce que ça signifie d’être dans ses faveurs.

Cela signifie qu’il ne risque pas d’être viré. Toutefois, ça signifie aussi qu’il doit choisir qui de ses collègues sera virer : on demande des coupes budgétaires en hauts lieux, et voilà ce que ça donne. Qu’il annonce ça, c’est une chose, mais qu’il achète ensuite des bodycams à toute son équipe, ça n’a pas trop de sens je trouve.

Franchement, au-delà du fait qu’on parle d’économies budgétaires et qu’il achète soudainement des caméras, je n’aime pas du tout l’idée que la production en profite pour nous fournir des images de bodycam. Si je veux voir The Rookie, je regarde The Rookie. Je sais qu’on est sur ABC désormais, mais est-on vraiment obligé de tomber là-dedans ?

En plus, on parle de patients qui vivent les pires jours imaginables. Ont-ils envie d’être filmés ? Je ne comprends pas que le capitaine puisse se permettre ça comme si de rien n’était.

Eddie

Les pires jours imaginables ? On suit un accident de cheerleading qui affecte Weston, un jeune garçon bien déterminé dans son sport… et terriblement accidenté quand il se retrouve avec le bas du corps complètement à l’envers. Il est improbable qu’il survive, et pourtant. Nos pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour que ça arrive : ils le sauvent une première fois sur le terrain, avec toute la foule qui acclame ce survivant.

Ils le sauvent une seconde fois dans le camion quand il fait un arrêt cardiaque et qu’Eddie comprend que le seul moyen de le sauver est de faire un acte chirurgical risqué. Il parvient à le sauver dans un move digne de Station 19, puis le gamin le prend pour son père, ce qui nous perturbe Eddie. Mouais.

Touché par ce gamin dont le père ne veut pas s’occuper, Eddie de se mêler de la vie de son patient. C’est du grand n’importe quoi : Weston demande que son père ne soit pas tenu au courant, Eddie va le voir et lui indique qu’il est à l’hôpital. Je comprends son point de vue, parce qu’il se projette et se met à sa place, mais sérieusement, j’ai l’impression que les scénaristes rivalisent d’ingéniosité pour s’assurer que je déteste le personnage d’Eddie.

Certes, ce qu’il fait a finalement un effet positif, parce que ça fait passer le message que les pères devraient aimer leur enfant quoiqu’il arrive. Et c’est évidemment le cas dans la série.

Ortiz

Une autre intrigue qui revient sur le devant de la scène cette semaine est celle d’Ortiz qui en veut toujours autant à Hen. Non contente de la blâmer de la mort de son fils, la politicienne se lance dans une course à la mairie qui permette de bien pourrir la vie d’Hen. Après, cette dernière est facile à atteindre : elle continue de voir Mara de manière illégale, mais sans se préoccuper de le faire en public. Ainsi, Hen et Karen sont prises en photographie lors d’un pique-nique avec Chimney et Maddie. Et Mara.

Même leur avocate n’est pas au courant de ce contact… Autant dire que sur ce coup, elles n’ont pas été malignes. Prises de court et sentant que c’est la fin pour elles, Hen et Karen sont dépitées. Hen décide donc de supplier la juge de l’écouter et de lui laisser la garde de Mara, parce qu’elle est sa fille à ses yeux alors qu’elle n’est qu’un pion pour Ortiz. Oui, oui, Hen accuse la politicienne directement pendant son audience.

Cela se termine mal : la juge décide d’ordonner une mise à distance. Hen et Karen ne peuvent plus parler ou voir Mara. Et bim. Dire que Chimney et Maddie passaient la meilleure aprèm possible. À court d’options, Hen fait ce qu’elle peut : elle retourne voir Ortiz pour tenter une fois de plus de la convaincre qu’elle est en train de punir une petite fille qui n’a rien fait de mal. C’est peine perdue : Ortiz veut punir Hen et elle lui fait bien prendre conscience de qui a le pouvoir. Et ce n’est pas Hen.

En fait, Hen découvre même qu’Ortiz est celle qui a fait nommer leur nouveau capitaine. Elle est bonne pour perdre son job, à ce stade.

Bobby

En parallèle, Athena et Bobby cherchent une nouvelle maison. Athena veut plus d’espace, même s’ils ne vivent que tous les deux désormais. Cela n’a pas trop de sens, mais ce n’est pas grave, on va faire avec. Athena est chiante, en plus du reste, parce qu’elle n’aime jamais les maisons qu’ils visitent ensemble, sans savoir exactement ce qui ne lui plaît pas. Bobby est patient avec elle tout de même. Cela dure un certain temps, mais ça a ses limites.

En effet, Athena finit par capter qu’elle a toujours le terrain de son ancienne maison brûlée. Elle peut donc reconstruire dessus et elle a même le contact d’un super architecte… Son ex-mari. Et oui, Michael est celui qui avait construit la maison et il peut toujours reconstruire la maison. L’idée est simple et motive grandement Athena.

Ce n’est malheureusement pas le cas pour Bobby : il n’aime pas trop l’idée de revivre dans la maison de l’ex-mari de sa femme, je suppose. Il s’en confie à Chimney, qui détourne vite la conversation pour se plaindre de son nouveau capitaine et espérer que Bobby revienne. Il n’est pas le seul à se confier à Bobby, en plus : il y a Buck qui passe se plaindre du capitaine, Eddie qui parle de son fils qui lui manque, Hen qui vient parler de problèmes politiques. Bref, toute l’équipe veut récupérer son capitaine.

En attendant, il continue de gérer le tournage de la série de pompiers, ce qui n’est pas si évident quand le nouveau capitaine de la 118 vient le voir. Bobby en profite pour lui indiquer que quitte à couper un budget, il ferait mieux de démissionner, parce qu’il n’est qu’un pion politique d’Ortiz à ce stade. Eh oui.

Un peu vexé, le capitaine débarque donc dans le bureau d’Ortiz pour la confronter et en savoir plus sur ses vraies intentions de briser Wilson. Tout semble aller pour le mieux pour Ortiz à ce stade : elle confirme avoir un juge dans sa poche et être contente d’avoir empêché l’adoption pour Hen. Elle est si détestable, franchement. Je veux bien qu’elle veuille se venger de la mort de son fils, mais c’est ridicule d’en arriver à une scène où elle reconnaît de la corruption et est prête à fermer une caserne par pure vengeance personnelle.

En plus, on voit le retournement de situation arriver à des milliers de kilomètres : elle parle de tout ça devant la bodycam du pompier – bodycam qu’elle a elle-même commandé et approuvé. Il s’agit donc d’un enregistrement public qui peut être utilisé dans un tribunal. Et hop, on assiste à une défaite bien violente d’Ortiz.

Je ne préfère pas imaginer la vengeance suivante. En attendant, tout est bien qui finit bien : Hen et Karen récupèrent la garde de Mara ; Bobby récupère son poste de capitaine. C’est un peu n’importe quoi, mais le nouveau capitaine redevient ancien capitaine, acceptant d’échanger son job avec celui de Bobby parce qu’il est fan de l’acteur de la série. C’est du grand n’importe quoi, mais c’était amusant et ça permet, enfin, un retour au statu quo pour tout le monde.

Enfin, presque. En fin d’épisode, Bobby finit par avouer à Athena qu’il ne veut pas reconstruire la même maison, parce que c’était celle de Michael. Alors que c’était la seule chose qui lui redonnait goût de vivre, Athéna Accepte en un quart de seconde de ne pas la reconstruire mais de bâtir quelque chose de nouveau. Allons bon. C’est simple de la faire changer d’avis soudainement.

Tigre

Bien sûr, il y a une deuxième intervention dans l’épisode aussi, mais elle change un peu de d’habitude. Un patient débarque à l’hôpital avec des morsures vraiment inquiétantes. Les chirurgiens font donc appel à la police. Athena débarque et cherche à comprendre ce qui peut bien poser de telles morsures.

La réponse vient d’un appel que reçoit Maddie : un tigre, tout simplement. Le tigre attaque en effet au même moment la propriétaire de l’appartement du type qui venait juste récupérer son argent parce qu’en plus du reste, le type ne paie pas de loyer. Un tigre adulte dans un studio ? Athena découvre que le tigre était un bébé à l’origine, mais voilà, un bébé ça finit par grandir.

Nos pompiers doivent donc intervenir pour calmer le tigre et sauver la propriétaire. Cela nous donne une intervention vraiment classe, avec un passage par la façade de l’immeuble. Chimney a ainsi pour mission de shooter le tigre avec de quoi le paralyser, ce qui le fait bien rire. En vrai, c’était complètement perché, mais sympa comme tout.

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Grey’s Anatomy – S21E04 – This One’s for the Girls – 16/20

Cela fait quelques saisons que je commente sur le blog et que je dis la même chose à chaque épisode : c’est la routine. Seulement, c’est une routine si efficace que ce n’est pas négatif. L’épisode fonctionne vraiment bien. Il y a des intrigues que j’aime moins, bien sûr, mais il y a tout de même suffisamment de personnages que j’aime pour accrocher. Et puis, il y a des développements qui font plaisir, aussi. Vraiment, j’aime cette série.

Spoilers

C’est au tour de Bailey et Warren d’être réembauchés, le jour où la sœur de Mika vient se faire soigner pour son cancer.


C’est pas la mer à boire.

Jo

« What we need to see » et on enchaîne sur un plan de Lincoln sous la douche, vraiment ? Tout ça n’est qu’un prétexte pour lancer son intrigue avec Jo, et une vie bien compliquée à gérer. Ce n’était pas hyper réussi, je trouve. En plus, cette semaine encore, ils jouent avec l’idée de la présence de Deluca dans l’hôpital. On veut voir Carina. On ne veut pas entendre parler de Carina si c’est pour nous dire qu’elle est rentrée chez elle avant que Jo ne passe son échographie !

L’échographie finit par être faite par Lincoln, qui n’est pas des plus doués avec l’engin… mais finit tout de même par repérer deux battements de cœur dans le ventre de Jo. Allez, des jumeaux, prenez-vous ça dans la gueule. Déjà qu’ils ne s’attendaient pas à avoir un enfant… et franchement, j’en ai un peu marre que les deux personnages soient tant mis de côté depuis quelques saisons. Bon, Jo est un peu plus présente dans le reste de l’épisode, je sais, mais j’ai l’impression qu’il n’y a plus qu’eux dans la vie l’un de l’autre, c’est étrange.

Mika & Chloe

Bailey et Warren sont tous les deux de retour à l’hôpital. C’est vraiment trop simple comment tout ça a fonctionné pour eux, mais bon. Warren est de nouveau un interne, ce qui est une nouvelle bien chiante, tandis que Bailey reprend son poste. Cela inquiète les internes qui se débrouillent malgré tout pour être en retard et prendre du temps à papoter avec Chloe, la sœur de Mika.

Chloe a un cancer et débarque à Seattle pour être soignée. J’ai bien aimé son personnage, qui ressemble beaucoup à celui de sa grande sœur. En revanche, avoir la grande sœur qui assiste à la consultation médicale avec Richard et joue les médecins, c’était un peu gênant. Cependant, pour une fois, la série nous montre qu’il est possible d’aimer sa famille, d’être médecin et de ne pas être capable de gérer ses émotions pour autant. C’est bien beau de tous les voir opérer leur famille, mais Mika est tellement stressée pour sa sœur ! Cela change un peu.

En plus, Chloe apprend qu’elle ne pourra peut-être plus avoir d’enfants suite aux procédures, ce qui affecte très clairement sa grande sœur. Le cancer est plus agressif que prévu, la chimio doit commencer plus vite que prévu et ça énerve Mika qui n’hésite pas à pousser Jo à trouver de meilleures solutions pour sa fille. Bon, elles n’existent pas apparemment, et ça fait que Mika trépigne et devient agressive à son tour. Elle n’hésite pas, par exemple, à s’en prendre à Jules. Cette dernière veut consoler son amie, dont elle aimerait plus on le sait, mais elle se retrouve à se faire engueuler pour son optimisme. Puis, Mika lui reproche de ne pas s’entendre avec sa propre famille et d’être incapable de comprendre ce que c’est. Sympa.

Mika s’isole dans sa haine, mais aussi à la bibliothèque de l’hôpital pour faire quelques recherches. Elle se heurte à une impasse, jusqu’à ce que Richard lui donne l’idée de chercher des précédents qui pourraient l’aider. Elle en trouve et retourne aussitôt voir Jo et Richard, espérant que ce qu’elle trouve puisse aider sa sœur. Elles sont si mignonnes ensemble, en plus, on ne veut pas qu’il arrive quoique ce soit à Chloe.

Jules

Helm revient à Seattle et je dois dire que j’ai un peu honte : je l’adore, mais je me rends compte qu’elle ne me manquait pas. Je ne m’étais même pas rendu compte qu’elle n’était plus là. Officiellement, elle a pu prendre des vacances à Paris. C’est si rare dans cette série de les voir revenir serein et souriant de vacances que ça fait du bien. Bon, après, elle essaie de charmer le révérend qui est le futur mec de Levi devant lui et c’était un peu étrange. Genre, vraiment, c’est la meilleure amie qui teste pour lui, c’est bizarre.

Elle reprend ensuite le travail pour donner à Jules et Lucas la mission de scanner des cadavres pour l’école de médecine. Quelle chance, ils ont, mais eh, « c’est pas la mer à boire ». Elle a vraiment aimé son voyage à Paris, apparemment. Quant à Jules et Lucas, ça ne donne pas envie. Ils passent cependant l’épisode à papoter, et ça fait du bien de voir ce duo ensemble. On ne les voit pas souvent, mais ils ont une amitié qui fonctionne bien et qui donne à Jules l’idée de s’imposer davantage dans la vie de Mika. Elle lui montre ainsi qu’elle sait ce que c’est d’être une sœur en débarquant dans le bloc opératoire sans crier gare pour être aux côtés de Chloe.

La chirurgie se passe bien finalement et Mika se retrouve à devoir s’excuser auprès de Jules pour ce qu’elle a dit – et pour tout, en fait. Elle reçoit ensuite de Richard le conseil de prendre soin d’elle-même aussi, parce qu’être un proche de quelqu’un qui se bat contre le cancer, ça peut être épuisant aussi. Eh, ça fait du bien un épisode sans Catherine !

Quant à Lucas, il se fait remarquer en bien par Helm quand elle se rend compte qu’il prend soin des patients même dans la mort. Mouais. On a tous entendu parler de ce qui arrive aux corps donnés à la science, tout de même…

Warren & Bailey

Warren étant interne, il se retrouve à bosser sous les ordres de Bailey. Cela fait forcément parler les internes, mais bon, Ben connaît bien l’hôpital et sait comment se défendre. Il passe la journée à bosser avec Kwan aux urgences. Cela vaut ce que ça vaut : il doit faire ses preuves et on sent bien qu’il soûle nos internes à peu près autant qu’il me soûle. Il faut dire aussi que Simone travaille avec Ndugu dans cet épisode, mais que Bailey l’envoie jouer les espionnes aux urgences pour voir comment Ben s’en sort.

Il ne s’en sort pas si bien, mais c’est plus parce qu’il fait de petites erreurs d’inattention le temps de retrouver vraiment ses marques. Simone hésite à en parler, prend conseil auprès de Lucas pour savoir quoi faire et… ce couple me soule. En fait, Simone est mon problème, en vrai.

De son côté, Ben se débrouille pour retrouver ses marques en demandant l’aide de Jo pour mieux gérer le nouveau système informatique – avant qu’elle ne soit happée par Mika sur le cas de Chloe. Heureusement, Ben s’en sort bien ensuite, repérant à temps une infection progressant bien trop rapidement pour le bien de la patiente.

À l’inverse, Simone s’en sort bien plus mal : elle suit les ordres de Bailey qui veut un avis objectif sur le traitement de Ben par les autres médecins, qu’elle espère le plus objectif possible. En effet, Simone se retrouve loin de son patient quand celui-ci fait un arrêt cardiaque et a besoin d’être intubé. Cela énerve Ndugu qui l’exclut du reste des soins sans écouter ses excuses, parce que rien ne justifie de mettre en danger la vie d’un patient.

Le patient se retrouve sous respirateur artificiel probablement pour le reste de sa vie, ce qui énerve passablement Ndugu. Bailey a beau essayer de faire ce qu’elle peut pour protéger Simone, la colère finit par lui tomber dessus. Le chirurgien lui fait remarquer qu’elle ferait mieux de laisser son mari de son côté. Bailey se retrouve forcée de se remettre un peu en question : il est assez évident que c’est une mauvaise idée qu’elle reste la boss de son mari, mais bon…

Levi

Loin de Helm, Levi a le temps de boire un café avec son futur mec. Ils me font plutôt rire à forcer cette intrigue cette année. Cela fait un moment que Levi faisait de la figuration et on le retrouve soudainement sur le devant de la scène sans qu’on ne sache bien pourquoi. Enfin, tant mieux pour l’acteur et la représentation, cela dit. Après, il va falloir voir comment c’est traité tout de même, parce qu’ils se retrouvent en plein débat houleux au bar avant d’aller coucher ensemble.

L’après est plutôt romantique, puisqu’ils prennent du temps pour rester au lit en plein câlin. C’est bien, ça ne peut que faire du bien à Levi de retrouver l’amour. Je lui souhaite quelqu’un de mieux que Niko aussi. Malheureusement, ça tourne mal pour ça quand Levi trouve une photo de mariage de son nouveau mec.

Teddy & Owen

Ma critique ne serait pas complète sans au moins une mention de Teddy et Owen… Dans cet épisode, ils se retrouvent à se prendre la tête une fois de plus parce qu’Owen est un gros con, oh, quelle surprise. Il prétend être capable de mieux faire le job de sa femme qu’elle, puis s’étonne qu’elle soit énervée. Et dans tout ça, il finit par venir faire du ouin ouin dans le bureau de sa femme le soir, regrettant qu’ils ne passent pas plus de temps ensemble. Mais bordel… On s’en fout de leur relation à ce stade, sérieusement. Ils ne sont pas fonctionnels, on le sait. Rendez-moi Amelia, ce sera plus intéressant…

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Agatha All-Along – S01E06 – Familiar By Thy Side – 17/20

La vérité est parfois longue à expliquer et montrer, mais cet épisode a l’avantage d’être vraiment intéressant du côté des révélations. Il fait inévitablement une pause dans l’action, pond de nouveaux enjeux d’un peu nulle part et réécrit déjà l’histoire de cette série, mais il le fait bien. La saison est parfaitement maîtrisée et je suis curieux de voir ce que donnera le prochain épisode. En revanche, celui-ci casse un peu le ton de la série, je trouve. Je lui pardonne, je l’aime beaucoup.

Spoilers

Qui est donc l’Ado ?


Are we looking behind or ahead?

Je sais, c’est surprenant, je vois cet épisode le jour de sa diffusion. J’étais trop impatient de voir ce qu’ils allaient proposer et j’avais un peu peur d’être spoilé comme la semaine dernière où j’avais inévitablement vu des images du cliffhanger. Bon, dans les actualités il y a de tristes nouvelles pour remplir mon fil Twitter, mais on ne sait jamais.

William

Le résumé de l’épisode promet de nous révéler bien des choses sur l’Ado et c’est un peu sans surprise que l’épisode se concentre sur lui. Cependant, quand ça commence sur une cérémonie religieuse juive lors de son adolescence, je dois avouer que j’ai été pris de court. Ce n’est pas exactement ce que j’imaginais comme back story pour le fils de Wanda tout de même. Cela termine en boîte de nuit, c’est un peu plus raccord déjà, où il rencontre Lilia. Ah ?

Celle-ci est là pour lire l’avenir de potentiels clients en regardant les mains de chacun d’entre eux. Elle lui promet un long voyage dans le futur avant d’être surprise de voir sa ligne de vie coupée en deux. Dans sa boule de cristal, elle remarque aussi que le reflet n’est pas le même. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils vont faire de son jury effectivement.

Une chose est sûre, Lilia est perturbée par ce qu’elle lit dans ses paumes, au point de lui conseiller d’apprécier à fond le moment présent, puis de glisser un bout de bois marqué au feutre dans sa veste. Elle semble aussitôt oublier ce qu’elle a vu. Elle redonne tout de même la veste à la sécurité, ce qui fait que l’Ado la récupère. Cela se joue à peu de choses : très rapidement, la boîte de nuit se retrouve évacuée.

On apprend alors que tout ça se déroulait à proximité de Westview, à Eastview. Il faut quitter la boîte parce qu’il se passe quelque chose avec l’anomalie : elle réduit. Cela perturbe la mère de William, l’adolescent, alors qu’elle conduisait la voiture. Elle a ainsi un accident de voiture très important et bien déroutant pour nous, sans mauvais jeu de mot. Cette sortie de route tue en effet William, au moment où Wanda relâche son emprise sur Westview – et dit adieu à ses jumeaux.

Quand William se réveille en hurlant « Tommy ! » comme s’il venait de perdre son jumeau, ça ne me dit rien qui vaille. Est-il William ou Billy, l’autre jumeau de Wanda ? C’est un peu perturbant. Son réveil le déstabilise très clairement, mais on le comprend : un accident de voiture, ce n’est pas de tout repos. Il est assez clair qu’il ne reconnaît pas ses parents ou la policière qui arrive sur les lieux. Nous, si : il s’agit d’Alice.

Les parents ne captent pas que leur fils n’est plus le même. Il ne reconnaît rien, mais il peut en plus lire dans les pensées de ses parents. Cela stresse tout le monde et il finit par monter dans sa chambre pour les fuir et se convaincre qu’il est bien William. Oh, mon pauvre. Il garde de son ancienne vie le « sigil » dessiné par Lilia cela dit et il se fait à cette nouvelle vie qui l’attend.

Trois ans plus tard

Nous retrouvons William tard la nuit dans une voiture. C’est plus agréable que lors de son accident de voiture : il y est avec Eddie qui est son petit-ami du moment sur le point de lui dire qu’il l’aime. Le problème, c’est que son copain n’est pas encore au courant qu’il lit dans les pensées et il est temps de lui dire. Il faut bien souligner au passage que ça fait plaisir de voir une scène LGBT réussie dans une série Marvel – cela ne me surprend pas ; Agatha et Rio aussi ont un passé que j’espère voir explorer de manière réussie un jour ; mais j’ai envie de le souligner quand même, parce que ça fait du bien. Bref, si Eddie ne sait pas que William peut lire dans ses pensées, William essaie de lui dire, sans y parvenir, rendant les choses bien plus confuses si vous voulez mon avis : il lui dit qu’il est mort dans l’accident de voiture, qu’il fait semblant d’aller mieux pour rassurer ses parents, mais qu’il n’est plus tout à fait lui-même depuis l’accident.

Il est alors temps d’avancer davantage dans l’intrigue : William explique à son copain qu’il a compilé un dossier sur l’anomalie de Westview et qu’il pense qu’il s’agit d’une clé pour comprendre d’où il vient et qui il l’est. Pour le convaincre, il lui manque une vidéo sur son ordinateur, commentant au passage la vidéo qu’il regardait juste avant – une pub pour les produits de Jen !

S’il parle de tout ça à Eddie, c’est parce qu’il souhaite à présent rencontrer quelqu’un qui vivait à Westview à l’époque de l’anomalie et qui accepte enfin de lui parler, contrairement à tous les autres. C’est ainsi que je me suis retrouvé à crier devant ma télé : William rencontre « Bonhnerrific69 », qui souhaite se faire appeler Randall et qui n’est autre que… Le faux Pietro de Wanda ! Evan Peters ! Je ne m’en remets pas qu’il soit là – et je ne m’en remets pas qu’ils aient osé nous faire le coup de nous faire croire à un multiverse de Pietro. Bref.

La conversation avec Randall est surprenante et peine à mener vraiment quelque part : en lisant dans ses pensées, William parvient à entendre le nom d’Agatha. Et voilà. Il pose des questions que Randall ne voulait pas entendre et malgré tout, Randall finit par lui expliquer tout ce qu’il sait. Il lui parle des jumeaux de Wanda – Tommy qui court à toute vitesse, Billy qui peut lire les pensées. Billy, William, même combat. Toute la conversation se fait avec Eddie présent, mais il n’interagit que peu dans toutes les révélations que son copain se bouffe. En revanche, on voit que William est intéressé d’apprendre qu’Agatha est encore à Westview. Voilà comment il va se retrouver à aller la voir…

Il rentre d’abord chez lui pour faire quelques recherches sur la sorcière tout en écoutant le tube de la mère d’Alice. Les recherches mènent tout de même William sur la piste d’Agatha. À travers le net, il se renseigne sur la sorcellerie, finit par découvrir qu’Agatha a survécu à la Route des Sorcières et que cette Route devrait lui permettre de trouver ce qu’il lui manque. Ce qu’il lui manque ? Son jumeau bien sûr. Ma foi, tout ça est plutôt bien foutu, même si on est loin de ce que je m’attendais à voir en laissant un épisode d’Agatha, hein.

Agatha

En tout cas, William se décide à se rendre sur la piste d’Agatha pour de vrai. C’est ainsi qu’il se rend à Westview et laisse tout derrière lui pour rencontrer Agatha. Il envoie bien sûr quelques sms à son copain avant d’entrer par effraction dans la maison. C’est celle de Randal bien sûr, et je suis choqué de découvrir, alors qu’on revient à la course poursuite du premier épisode, qu’Agatha avait un t-shirt « Bohner ». C’était le cas ? C’est difficile d’en être sûr.

La course poursuite est cette fois-ci plus comique et perchée que celle du premier épisode. Il faut dire que si dans l’esprit d’Agatha tout était clair et qu’elle vivait dans une série danoise, ce n’est pas le cas pour William. Lui, il est dans la réalité et il tente de ramener Agatha à la réalité. Il veut absolument des réponses sur qui il est alors il est logique de le voir en arriver là. Seulement, il se met sacrément en danger en le faisant. C’est ainsi qu’il se retrouve enfermé dans un placard par Agatha.

Quand elle retrouve ses esprits et lui demande comment il s’appelle, il dit d’abord s’appeler William… avant de reconnaître qu’il est Billy Maximoff. Oh hell yes.

La route

Maintenant que ce long flashback est terminé, on peut en revenir au présent : Agatha est encore en vie et émerge de la boue comme elle peut, alors que Billy brise définitivement le sigil qui protégeait son identité. Les deux peuvent enfin se confronter et se dire toute la vérité au moins. Agatha l’a bien reconnu comme étant Billy et est contente de le retrouver.

Elle le rassure sur les meurtres de Lilia et Jen qu’il vient de commettre, parce que bon, ce n’est pas si grave de tuer des gens d’après elle. Il faut dire qu’elle en a tué plus d’une des sorcières. Le problème, c’est donc qu’Agatha tente de manipuler Billy. Elle comprend bien qu’il a pris un vaisseau qu’il n’aurait pas dû et qu’il a brisé les règles élémentaires de la sorcellerie, mais autant dire qu’elle s’en fout, elle.

Elle est sûre d’elle, elle sait qu’elle a plus de pouvoir que lui et tente de l’énerver pour qu’il l’attaque. Elle veut récupérer son pouvoir, sauf que ce n’est pas exactement possible puisqu’il ne parvient pas lui-même à maîtriser son énergie. Agatha se met alors à chercher ce qu’il pourrait bien vouloir : elle s’amuse à faire la liste de ce que Billy pourrait bien vouloir trouver à la fin de la route si ce n’est pas le pouvoir, alors qu’elle sait déjà ce qu’il en est : il souhaite retrouver Tobby. Tommy.

Et pour ça, il faut aller au bout de la rue, ce qui est quand même plus simple avec une sorcière comme Agatha à ses côtés. Elle lui propose donc de continuer la route avec elle et en vrai, il n’a pas trop le choix de le faire. Hâte de voir où ça mènera !

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9-1-1 Lone Star – S05E04 – My Way – 14/20

On retombe dans un épisode bien plus routinier cette semaine, mais ça a un côté plaisant d’être capable de prévoir comment tout va se dérouler. Les personnages restent attachants, les interventions sont pleines de dramas comme la franchise sait le faire et c’est tout ce que je demandais de cet épisode avant d’aller me coucher. Bref, je suis content et j’aime cette série – c’est vraiment nul qu’elle se termine déjà.

Spoilers

Paul se fait à son nouveau job, Tommy est jugée par l’ex de son mec.

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Why would you volunteer for the crappy stuff?

J’ai tellement l’habitude de regarder les deux séries de la franchise ensemble que j’avais oublié que cet épisode était déjà diffusé. J’aime trop les personnages pour ne pas regarder immédiatement alors me voici pour la critique de ce quatrième épisode de la saison, déjà.

Lieutenant

Paul a clairement la pression maintenant qu’il est nommé lieutenant et ça se sent dès le début de l’épisode où on le voit en train de faire un cauchemar : il est lâché par ses amis de la caserne qui font des parties de Catan sans lui et s’en foutent pas mal de le voir s’étouffer. Un cauchemar tout ce qu’il y a de plus classique.

En fait, il est tellement stressé que Paul se retrouve à faire n’importe quoi lors de sa première journée à la caserne. Il décide en effet de renverser l’ordre établi : plutôt que de donner des corvées au reste de l’équipe, il décide de prendre toutes les corvées pour lui, tout simplement. C’est tellement n’importe quoi : on sait directement que ça ne peut pas marcher. Ce n’est pas comme s’il n’avait rien à faire en tant que lieutenant. Il a plein de tâches administratives…

Owen lui laisse aussi le lead sur certaines interventions qu’il n’a pas envie de traiter. Oui, oui, le capitaine retourne au camion quand il rentre dans une maison où l’odeur est trop nauséabonde pour lui. Qu’est-ce que je déteste Owen. Je vois bien que c’est supposé être de l’humour, mais sincèrement, ça fait juste de lui un personnage détestable. L’intervention ? on se retrouve dans la classique maison américaine de toutes les séries médicales au monde : une femme la laisse déborder d’un milliard d’objets, de rats, d’un chat mort… N’est-ce pas fun ?

Paul continue de prendre les pires corvées sur cette scène, ce qui ne plaît pas trop à Owen. De retour à la caserne, il lui fait prendre conscience qu’il y a une hiérarchie pour une raison et qu’il ferait mieux de s’y habituer – et de donner des ordres. Paul refuse, n’en fait qu’à sa tête et finit par se coincer le dos. Cela pose problème dans une intervention (ci-dessous) et ça énerve Owen de voir Paul tout faire pour être aimé, quitte à mettre en danger tous les pompiers. Soit.

Paul se retrouve à justifier ses actions par la peur d’être rejeté comme il l’a été quand il a changé de sexe. Euh… C’est tiré par les cheveux comme explication, non ? En plus, c’est une peur complètement infondée. En fin d’épisode, Paul donne des ordres au reste de la caserne et se rend compte qu’il peut quand même être invité aux soirées jeux. Ca alors ! Bon, cela dit, c’est vrai que c’est étrange vu comment Judd était laissé de côté jusque-là des soirées jeux, mais bon. Admettons.

L’accouchement

Il y a ensuite une autre intervention dans l’épisode qui voit Tommy se rendre seule avec TK et Nancy dans un immeuble où une femme décide d’accoucher chez elle – loin de l’hôpital. Son cas médical force les ambulanciers à la conduire à l’hôpital parce que sa santé ne lui permet pas d’accoucher à la maison comme elle le souhaiterait.

En soi, ils ont raison : l’hôpital est la meilleure solution. Ce qui est très con, c’est que nos héros, la patiente et le mari qu’elle déteste se retrouvent dans un ascenseur qui tombe en panne. La situation se veut comique, mais ce couple toxique qui donne naissance à un bébé, ça ne me rassure pas. La mère affirme qu’elle demande le divorce parce que son mari ne l’écoute jamais, comme pour cet accouchement où elle était sûre de bientôt accoucher et où son mari forçait pour qu’elle aille à l’hôpital.

Finalement, Opale accouche et tout est bien qui finit bien, avec des parents qui se réconcilient. Cela dure au moins trente secondes, ce qui est un répit bienvenu. Puis, comme toujours avec cette franchise, on enchaîne avec une situation dramatique : la femme se met à saigner des yeux et du nez, puis perd conscience.

Elle a besoin d’une transfusion d’urgence pour survivre, mais nos héros sont toujours coincés dans un ascenseur. Wyatt fait ce qu’il peut pour que la 126 se précipite à leur secours… au 17e étage. Tout le monde est ravi que TK soit capable d’ouvrir les portes, hein. Paul gère la perceuse comme il peut, malgré son mal de dos. Il finit par casser la perceuse et on sent qu’on va vite lui reprocher son investissement.

Cela permet tout de même à Owen de jouer les grands héros et d’être celui qui finit de casser le mur, puis qui passe le sang. Quel homme, quel héros américain comme on les aime, doit-il penser en lisant le script… Bref, tout est bien qui finit bien, heureusement : la femme survit, le bébé pleure, c’est magique, le cercle de la vie, tout ça, tout ça.

Tommy

Cet épisode nous montre aussi une intrigue autour de Tommy qui a accepté de recevoir l’ex-femme de Trevor, Cassandra, chez elle. Elle est inévitablement stressée et souhaite que le repas se passe bien. C’est plutôt le cas alors qu’il est plus que clair que l’ex-femme est là pour la détester et la juger. Je veux dire, elle est littéralement là pour la juger, évidemment. Cassandra est persuadée que Tommy a empoisonné sa fille et qu’elle a pu le faire volontairement. Son instinct le lui confirme quand en plus elle se retrouve à vomir son repas.

Migraine, difficulté à voir, nausée et vomissement ? Hâte que Tommy lui diagnostique vraiment quelque chose. En attendant, elle doit faire avec la haine de Cassandra qui la déteste. Il faut dire qu’elle a vraiment une intoxication alimentaire. Tommy ne se rend pas compte par elle-même que cette histoire n’a aucun sens. Heureusement, TK et Nancy sont là pour lui ouvrir les yeux. Après, ils sont persuadés qu’elle s’est rendue malade elle-même quand je soupçonne plutôt Melodie, la fille de Trevor, ou une de celles de Tommy.

Bon, la théorie de Nancy est toutefois celle qui prime pendant un moment. Cela pousse Tommy à passer chez Judd pour emprunter des babyphones et des caméras dans le but d’espionner Cassandra et prouver qu’elle souhaite juste saboter sa relation avec Melodie et Trevor. D’après elle, c’est compréhensible : se battre pour la garde d’un enfant, ça rendrait fou. Ce n’est pas complètement faux, mais l’épisode souhaite forcément proposer autre chose.

L’intrigue du sabotage continue en plus quand l’une des filles de Tommy, Izzie, est vue à l’école avec une vapoteuse. Nancy et TK accusent immédiatement Cassandra de faire en sorte qu’elle soit vue comme une mauvaise mère. Tommy est plus qu’énervée par la situation et rentre chez elle pour confronter Cassandra.

Je trouve ça un peu naze de la voir accuser Cassandra comme ça et limite l’insulter au passage, parce qu’il était facile de deviner qu’elle n’était pas responsable. C’est confirmé quand Melody entend la dispute entre sa mère et sa belle-mère : elle explique donc que c’est elle qui a fait en sorte de saboter tout le jugement de Cassandra sur Tommy. Contre toute attente, Cassandra décide donc d’approuver le mariage entre Tommy et Trevor.

Malheureusement, ça signifie aussi que Melody a révélé qu’elle ne voulait pas rester au Texas. Elle veut retourner vivre avec sa mère. Ce n’est pas un problème en théorie, mais ça le devient en pratique quand Tommy se rend compte que Trevor est prêt à rester avec elle… Le truc, c’est que Tommy aime le fait que Trevor soit prêt à tout pour être avec sa fille.

Si Melody ne reste pas au Texas, elle ne voit pas comment Trevor pourrait rester. Bref, on se dirige vers une rupture bien naze, à cause des enfants qui sont déjà pratiquement des ados : Tommy ne veut pas déménager pour ses filles, Trevor veut déménager pour sa fille, et voilà. C’est si nul comme évolution. J’espère qu’ils rétabliront tout ça pour la fin de saison/série, parce que c’est bien nul de laisser Tommy dans cet état. Elle en est réduite à appeler sa mère en fin d’épisode. C’est une sorte de cliffhanger qui nous vend son arrivée dans un prochain épisode, au moins.

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