Cela fait quelque mois que je ne vous ai plus parlé de The Promised Neverland, et ce n’est pas l’envie qui m’en manquait ! Non, c’est juste que pour vous en parler, il fallait que j’avance dans ma lecture. C’est désormais chose faite, puisque j’ai lu les tomes 6 et 7. Pour faire durer le plaisir, je ne parlerai aujourd’hui que du tome 6… Il faut encore que je digère le 7 et, surtout, je sais que je ne suis pas près de lire le 8, alors bon, pas la peine de faire du zèle et de dépasser encore les 500 mots aujourd’hui ! Bien évidemment, il s’agit d’une saga alors si je ne vais pas spoiler le contenu de ce tome 6, je vais inévitablement parler des tomes précédents ici. Méfiez-vous si besoin !
Ce tome 6 reprend donc comme d’habitude là où le précédent nous avait laissé, et c’est toujours aussi réussi : il suffit d’une page ou deux pour s’y remettre, franchement. Il faut dire qu’on nous avait laissé au moment le plus problématique, avec les orphelins poursuivis par les démons. Sans trop de surprise, la situation du double cliffhanger est très rapidement résolue, mais cela n’empêche pas la lecture d’être passionnante, bien au contraire.
J’ai aimé principalement de ce tome 6 qu’il soit celui de toutes les réponses aux questions que l’on se posait depuis le premier tome. C’est extrêmement bien fichu car les réponses apportées sont inattendues tout en étant parfaitement logiques. Cela faisait longtemps qu’une histoire ne m’avait plus par surprise comme ça. Loin de tout clore, les réponses apportées offrent de plus de nouvelles perspectives pour la suite des aventures des enfants : la série prenait le risque de se retrouver à errer sans but fixe depuis le tome 4 ; mais ce n’est plus le cas.
D’ailleurs, c’est probablement ce que j’aime le plus dans cette série de manga : les personnages ont toujours un objectif très clair qui permet de se laisser guider à travers les rebondissements sans avoir l’impression que l’auteur ne sait pas où il va. Au contraire, tout semble bien programmé et il n’y a qu’à être porté par les différentes aventures proposées, surtout qu’elles se déroulent maintenant en terrain inconnu. Si les tomes précédents me rappelaient parfois d’autres saga, ça n’a pas été le cas de celui-ci, que j’ai dévoré sans trouver la moindre comparaison à faire.
C’est bien plus agréable comme cela, car ça permet d’être surpris, tout en évoluant dans un univers qui nous est devenu familier. Les personnages ont toujours les mêmes traits de caractère, après tout, et la critique implicite contenue en creux dans toute la saga est un peu plus explicitée cette fois-ci. Oui, il est question d’un élevage d’enfant, et oui, bien sûr qu’il faut faire la comparaison avec l’élevage de viande animale. Bon, si ça ne me fait pas changer mon alimentation, je trouve que le message est plutôt bien mené et fait réfléchir aux conditions d’élevage. C’est très clairement le but, après tout.
En conclusion, c’était donc un tome toujours efficace, qui se laissait dévorer plus vite qu’un démon ne dévorerait les enfants de la ferme. Le cliffhanger est bien trouvé et permet de relancer l’histoire dans une nouvelle direction, ce qui était plutôt bien vu, parce que je n’ai que moyennement apprécié une partie de l’histoire sur la fin du manga – franchement les avis des deux démons là… bof.
Je dirais bien que j’ai hâte de lire le tome 7 après ça, mais la vérité, vous l’aurez compris, c’est que je l’ai déjà lu tellement j’avais hâte ! Je vous en parlerai d’ici la semaine prochaine si tout va bien.
J’avais dit que j’en écrirais un article et je n’en ai jamais pris le temps ! En avril, j’ai visionné l’intégrale de la saison 1 de The Rookie, et je voulais en reparler plus longuement sur le blog. Cet article « 500 mots » est donc là pour ça : sans rien spoiler, je vous donne mon avis sur la saison 1, histoire de, peut-être, vous convaincre de vous y mettre… Elle vaut le détour et M6 ne devrait plus tarder à la diffuser, commençant la promo de la série la semaine prochaine.
Plus qu’un procédural ?
Alors, commençons par le commencement : pas vraiment. Je n’aime pas le format du procédural qui propose grosso modo de régler une enquête par épisode, et puis c’est tout. Certes, The Rookie tourne plutôt sur le rythme de trois petites affaires par épisode, mais il n’en reste pas moins que la forme qui domine est la formule du procédural. Les épisodes ont un début, un milieu et une fin ; il n’y a que peu de cliffhangers insoutenables et les affaires policières évoquées sont très prévisibles dans l’ensemble.
Toutefois, la série se démarque du procédural pur par ses personnages et l’évolution qui est proposée tout au long de la saison 1. Dans un vrai procédural, les relations ne bougent que très peu d’un épisode à l’autre, alors que là, tout de même, il est question de suivre une année de formation intensive qui est vouée à faire évoluer chacun. Pas question de mettre de côté l’évolution des personnages, et c’est pour cela que cette saison est si réussie.
Elle combine donc la forme habituelle du procédural, avec à chaque fois deux ou trois intrigues qui tournent autour d’un même thème, et une intro/conclu pour que les personnages fassent le point sur leurs amitiés/amours. C’est parfois frustrant, d’ailleurs, parce que comme c’est souvent relégué en fin d’épisode, il y a des évolutions qui ne se font pas ou alors trop lentement (n’est-ce pas Angela ?).
Yes.
Mais alors qu’est-ce qui m’a tant plu dans cette saison ?
Un défilé de guest-stars
Outre son excellent casting, entraîné par Nathan Fillion, l’ensemble de cette saison voit passer un tas d’acteurs que j’aime, à commencer par Sarah Shahi et l’un des Ashmore. C’est toujours bon signe quand une série attire des gros noms du monde des séries, ça veut quand même dire que l’ambiance y est bonne. Il est assez évident que Nathan Fillion n’hésite pas à faire inviter ses amis – coucou Felicia Day – mais ça fonctionne toujours. Au début de chaque épisode, j’attendais donc de voir ce qu’il en serait et si ça allait me surprendre ou non avec un visage connu.
Des intrigues parsemées sur plusieurs épisodes
Cela commence par les relations, évidemment, parce que la série ne se prive pas pour en présenter plusieurs. Le plus sympathique est probablement de découvrir les relations qui existent entre chaque bleu et son tuteur. Cela permet de former des duos assez efficaces (même si je n’aime pas tant que ça celui de Tallia et John, parce que j’ai toujours du mal avec les personnages principaux) qui ne sont pas pour autant au cœur de chaque épisode, avec des variations parfois et des focus sur le temps libre des personnages aussi.
Outre les relations (parfois amoureuses d’ailleurs), il y a tout de même une ou deux intrigues qui s’étalent sur l’ensemble des épisodes de la saison, pour s’assurer que l’on revienne chaque semaine et pour s’assurer que les personnages évoluent également. Et d’ailleurs, contrairement à ce que les promos veulent nous faire croire, j’aime aussi que toute la série ne tourne pas qu’autour de Nathan Fillion !
Des rebondissements inattendus : des épisodes marquants
Attention, je refuse de me contredire : dans l’ensemble, les épisodes sont prévisibles et l’on devine assez facilement vers quoi l’on se dirige avec cette série, à chaque épisode. Cependant, il y a de vrais twists à certains épisodes que je n’attendais pas du tout. Bien que la série ne fasse qu’une courte saison, il y a ainsi déjà deux ou trois épisodes que j’ai trouvés véritablement marquants. C’est là qu’elle remporte tous ses bons points : avant même qu’elle soit renouvelée, je savais déjà que je me souviendrais de la série pour quelques-uns de ses épisodes que j’ai trouvé originaux et/ou osés (le 8 et le 16, particulièrement).
Heureusement, il y aura bel et bien une saison 2. Celle-ci est nécessaire, parce que la saison 1 ne bouclait pas toutes les intrigues et posait quelques questions avec ses scènes finales que j’ai hâte de voir évoquées à l’écran l’an prochain. Je n’en dis pas plus, cependant : mon but était de vous convaincre de regarder cette saison 1 après tout. Elle sera diffusée tout prochainement sur M6 – et purée, je rate l’occasion de rencontrer Nathan Fillion à Paris la semaine prochaine d’ailleurs, je suis au bout du bout !
Mais de quoi parler après deux semaines complétement consacrées aux Upfronts et à mon planning de rentrée ? Grâce à Diverti Store (merci à eux), j’ai trouvé ma réponse et celle-ci est totalement improbable : aujourd’hui, on va parler de Pokemon !
Comme pas mal d’entre vous qui me lisez (mais pas tous, je le sais bien), je suis né dans les années 90 et ça veut dire que j’ai grandi avec Sacha et Pikachu. Enfin, eux, ils n’ont pas vraiment grandi justement et ça fait que j’ai laissé tomber petit à petit la franchise pour mieux y revenir quelques mois à l’âge adulte, avec Pokemon Go.
Autrement dit, quand j’ai vu que la collection Tout Savoir proposait un hors-série nommé L’univers Pokémon, je n’ai pas hésité une seule seconde et j’ai tout de suite su que je voulais lire le magazine. Si vous êtes un lecteur régulier du blog, je n’ai plus trop à vous expliquer mon amour de ces magazines dont j’ai déjà parlé à de multiples reprises : Marvel, Disney, Star Wars, Harry Potter, Game of Thrones… j’ai la chance d’en avoir eu plein entre les mains, et ils sont chaque fois géniaux. Je vous invite à découvrir tous ces articles en cliquant sur les liens d’ailleurs, vous verrez qu’ils parcourent un tas d’univers avec beaucoup de précision !
Cette fois, il est donc question de se consacrer à l’univers Pokémon, et la tâche est vaste. Le magazine présente les choses de manière complète, comme d’habitude, et c’était une véritable plongée dans mes souvenirs que d’en lire les premières pages ! De l’invention du jeu à Detective Pikachu, en passant par les multiples générations et l’animé, le magazine est une véritable encyclopédie proposant un récap de tout ce qui concerne la franchise, à commencer par un tableau récapitulatif bien pratique des rapports de force entre chaque type de Pokémon. C’est l’occasion de redécouvrir, d’ailleurs, à quel point c’est un jeu complexe !
C’est tellement vaste que je ne sais pas trop comment vous le présenter autrement qu’en m’appuyant sur le sommaire.
Partie 1 : Les jeux vidéo
De loin la partie qui m’a le plus plu, parce qu’elle est aussi la plus approfondie. Chacun des jeux de la franchise est présenté en quatre pages, récapitulant l’histoire complète, les bonus du jeu, les anecdotes et les nouveautés proposées par le jeu en question. C’était parfait pour se replonger dans toute mon enfance, parce que j’ai pu jouer – dans cet ordre-là – aux versions Jaune, Rouge, Argent, Cristal, Saphir et Vert Feuille tout de même. Sachant que chaque cartouche m’occupait sur environ 70h, ce n’est pas rien du tout.
Est-ce que ça m’a donné envie de rejouer ? Evidemment que oui, et surtout avec les versions Cristal et Vert Feuille, qui sont de loin mes préférées (avec la Jaune, qui s’est effacée avec le temps, super). J’ai déjà été regagné par cette envie plus jeune, et c’est ainsi que je m’étais retrouvé, en pleine prépa (!), à me faire des parenthèses ludiques avec les versions Perle, Noir puis Noir 2. Pour tout vous avouer, je me suis contenté de battre la ligue pour la première et je n’ai jamais terminé les deux suivantes, qui étaient bien longues et pleines de Pokémon que je ne connaissais pas, forcément.
Malgré tout, le magazine a réussi à me donner vraiment envie de tester un jour les versions X et Y : je savais déjà que ça se passait dans une région inspirée par la France, mais franchement, les captures proposées dans le magazine sont sublimes et la révolution des Méga-Evolutions fait envie. Il faut dire que c’est drôlement bien vendu : on sent que toute l’équipe derrière le magazine est composée de très grands fans qui donnent juste envie d’aller jouer… et puis, chaque jeu est tellement complet !
Les jeux dérivés
Outre les jeux officiels établissant les nouvelles générations, il y a aussi tout un tas de jeux vidéo dérivés, et c’était très sympathique de les découvrir ou redécouvrir dans les pages du magazine qui nous les présente un à un, de la conception à leur possibilité de jeu. Il y a aussi une fiche technique à chaque fois, avec la date de sortie. Et puis, à défaut de nous résumer tous les épisodes comme pour Game of Thrones (la tâche est trop vaste), les marges nous présentent toutes un pokémon-phare du jeu dont il est question (souvent, il s’agit des légendaires, forcément). Ce sont dans ces pages sur les jeux dérivés que j’ai eu le plaisir de retrouver Pokemon Pinball. Oui, j’ai ce jeu et, oui, j’y joue encore parfois puisque j’ai retrouvé mon chargeur de Game Boy Advance SP dans le déménagement ! Franchement, il est trop bien. Je suis si heureux de l’avoir trouvé en brocante à pas cher du tout quand j’étais petit !
Les Apps & Théma
L’article commence déjà à se faire long, alors je vais aller à l’essentiel pour ces deux sous-parties : on y découvre tout un tas d’applications de smartphone (purée, j’ai découvert à cette occasion la TV Pokémon… adieu vie sociale) et un dernier point sur les fans et la réception des jeux. J’ai adoré, pour une fois, trouver des informations sur les fan-games, ces versions créées par des fans pour les émulateurs. Inutile de préciser que j’y ai joué aussi, notamment l’une qui reprenait toute l’intrigue de l’animé en version jeu de Game Boy. Il y a de vraies trouvailles incroyables à faire dans cet univers, et je suis content que le magazine en propose quelques-uns… c’est déjà plus abordable que l’achat d’une console et d’un nouveau jeu après tout – et ça peut être un moyen d’entrer à nouveau dans l’univers Pokémon.
Si ce n’est pas le cas, je pourrais toujours me rabattre sur une huitième génération à venir. L’analyse du jeu et de la bande-annonce proposée dans les pages du magazine était chouette également !
Partie 2 : Les Dessins Animés
La première partie étant déjà bien vaste, celle-ci propose surtout un gros condensé… Avec plus de vingt saisons à son actif, l’animé mériterait à lui tout seul un ou deux magazines après tout. À défaut d’avoir de quoi écrire 500 pages, nous obtenons une double-page pour chacun des six cycles de la série. C’est top, parce que le magazine s’appuie sur la présentation des générations faites auparavant dans les pages jeu pour gagner du temps.
On retrouve dans ces pages le nombre d’épisodes précis de chaque saison, me donnant l’impression qu’après tout, je pourrais tout à fait m’y remettre avec un peu de bonne volonté et les rattraper pour être à jour (puis j’ai accès à pas mal d’épisodes si je combine les catalogues de Netflix, Prime Video et Pokemon TV). Je sais que je n’en aurais probablement jamais la patience (je crois que je n’ai jamais dépassé la saison 4 quand même), mais en tout cas, j’ai là les informations principales et nécessaires pour m’y retrouver : qui accompagne Sacha, quels sont les starters, quelles sont les ligues gagnées ou non, etc.
Cette équipe trop parfaite de la saison 1, je suis nostalgique !
Cette partie se termine par une double-page sur les épisodes spéciaux, sachant bien sûr qu’il y avait aussi des anecdotes et les comparaisons entre l’animé japonais et sa version occidentale dans les pages qui précèdent. Bref, le magazine est tellement complet, c’est difficile de tout vous recenser !
Les films
Avec pas moins de vingt-et-un films déjà sortis, l’animé est un véritable empire à lui tout seul. Cela n’effraie apparemment pas l’équipe du magazine qui nous rédige une page par film, avec le résumé du film, toujours plus d’anecdotes ou des informations sur la réception du film.
Ou comment revivre les mêmes traumatismes, encore et toujours !
Merci donc de m’avoir appris que le vingtième, un reboot, était dispo sur Netflix. Autant vous dire qu’après la lecture du magazine, je me suis décidé à le lancer, pour voir ce que ça donnait !
Et puis, il y a des pages que je n’ai pas encore lues sur Detective Pikachu, à défaut d’avoir vu le film, donc il fallait que je compense ma frustration !
Partie 3 : Les produits dérivés
Comme d’habitude, c’est la partie qui m’intéresse le moins et j’en aurais presque préféré une partie consacrée à nous présenter un à un l’ensemble des 812 pokémons (oui, oui, 812 !). Cela dit, j’ai redécouvert certains mangas et adoré la double page sur le jeu de cartes à jouer !
Bref, vous l’aurez compris à la longueur de cet article, c’est encore un magazine ultra-complet que propose la Collection Tout Savoir. Peu importe votre âge, si vous êtes ou avez été fan de Pokémon, je vous conseille vraiment d’aller le chercher chez vos marchands de journaux ou en ligne*, parce que croyez-moi, ça vaut le détour et ça vous replonge dans le meilleur des (quasi) trente dernières années !
Cela commençait à me manquer, mais me revoilà donc pour un lundi consacré aux statistiques, comme il se doit. Oh, je sais, on en a tous un peu marre des stats après les élections d’hier soir, mais a priori, celles-ci devraient être un peu moins chiantes à suivre et provoquer moins de débats houleux normalement, parce qu’elles sont juste chouettes… Pas vrai ?
Je sais, pas de politique sur le blog, je tiens ma ligne éditoriale comme je peux !
Voici donc les articles les plus lus ces sept derniers jours :
Oui, je sais, je n’ai pas grand-chose d’inédit à vous commenter cette semaine, parce que ce top ne varie pas beaucoup de celui de la dernière fois… qui était il y a deux jours. Je note quand même que l’arc narratif remonte dernièrement dans les statistiques, je me demande bien pourquoi. Cela me rappelle aussi que ça commence à faire longtemps que je n’ai pas écrit d’articles « lexique », il faudrait que je me repenche dessus pour trouver d’autres mots !
À la place de ça, je me prends la tête à essayer de trouver des idées d’articles originales tous les quatre matins !
Pour le reste, le TFSA de cette semaine fonctionne bien, parce qu’il n’y a pas à dire, ce thème proposé par Tequi est plutôt efficace pour titiller notre curiosité de sériephiles et voir si on est d’accord entre nous. Enfin, c’est un excellent épisode de The 100 qui permet de conclure ce top, même si deux autres séries sont juste derrière… il va falloir voir si ça joue dans le top des saisons les plus lues cette semaine. Sans plus de suspense, les voici donc :
Et oui, l’épisode de The 100 a de bonnes vues, mais juste derrière lui, il y a celui d’Agents of S.H.I.E.L.D et celui de Charmed… qui sont tout en bas de ce classement quand même. Je vous jure, il y a plus de suspense qu’à l’Eurovision quand je fais le calcul des saisons les plus vues !
Cependant, c’est assez logique de voir Manifest se classer au sommet du classement avec sa diffusion sur TF1. Sans avoir des statistiques de dingue comme on peut le voir sur des séries françaises, mes articles fonctionnent tout de même bien je trouve, c’est bon signe pour la série, qui est chouette. Lucifer, lui, s’obtient la deuxième place sans trop de difficultés non plus. C’est surtout la critique de l’épisode final qui attire apparemment, probablement pour savoir si on aura ou non une saison 5. Pour l’instant, elle n’est pas annoncée, alors il faut rester patient ! Je suis quoiqu’il arrive content de ce top, avec l’air de rien deux de mes séries préférées. C’est très chouette qu’Agents of S.H.I.E.L.D arrive enfin à s’y incruster, surtout avec un épisode si réussi. J’espère que la série est là pour rester !
Dans tout ça, je suis surpris de voir que j’ai tout de même publié 22 épisodes au cours des sept derniers jours, alors que j’avais l’impression d’en avoir moins écrit dernièrement. Tout cela a valu au blog pas moins de 142 commentaires, ce qui est une sacrée remontée. C’est d’autant plus marquant qu’avec la retombée de la hype d’Avengers, les stats du blog sont moins élevées elles aussi et se stabilisent avec les lecteurs les plus fidèles !
Et merci à vous pour cette fidélité !
Enfin, cela dit, Marvel continue d’attirer du monde si j’en crois les termes de recherche qui mènent au blog. La franchise de blockbusters attire, certes, mais moins que Luciferqui est le grand gagnant des recherches, avec beaucoup de curiosité sur le « vrai visage » de… Amenadiel ? Parfois, je vous jure, je ne comprends pas, je crois que je ne regarde pas les mêmes séries que ceux qui viennent sur le blog via Google. Avec de tels mots-clés, je m’attendais à Lucifer, moi, pas Amenadiel.
M’enfin, je ne fais que vous transmettre ce qui fonctionne, je suis le messager uniquement et maintenant que vous avez le message, je vous laisse retourner vaquer à vos occupations.