Bon, d’accord, je n’ai aucun secret pour vous, je n’arrête pas de vous dire que je revois la série en ce moment !
Avec plus d’une dizaine d’épisodes de Veronica Mars au compteur rien que ce week-end, autant vous avouer tout de suite, si vous ne l’aviez pas encore compris, que je suis retombé dans la marmite. Je n’arrête plus d’en parler, mais c’est que Veronica a accompagné une grosse partie de mon week-end de travail – et non, je ne corrigeais même pas mes copies (ça, c’est pour le WE prochain), je préparais une première visite dans ma classe pour me dire tout ce qui va et tout ce qui ne va pas. Promis, je vais essayer de ne pas trop prendre la répartie et la confiance de Veronica, ce serait mal vu, je crois.
Plus sérieusement, si je fais cet article, c’est parce que j’ai donc terminé la saison 1 ce week-end (et largement entamé la 2 depuis) et que vraiment, je redécouvre plein de choses. Déjà, je suis retombé complétement amoureux de la série (et de Meg, j’avoue tout) et de ses répliques. Les épisodes s’enchaînent vraiment comme des petits pains, avec juste le bon équilibre entre intrigue de la semaine et intrigue fil rouge. Le meurtre de Lily Kane, même lorsqu’on en connaît la résolution, reste un mystère qui est porteur et donne envie de continuer jusqu’à avoir toutes les réponses, qui sont savamment distribuées tout au long de la saison.
Est-ce que tous les épisodes sont au niveau ? Non. Il y a vraiment des enquêtes qui sont plus faiblardes que d’autres, notamment en début de saison. On sent aussi qu’il y a des soucis dans la distribution en début de série, avec des rôles qui disparaissent du jour au lendemain. Cependant, à part ça, tout fonctionne à merveille.
Pour continuer dans les éloges, ça a été un véritable plaisir de redécouvrir la présence de certains guest stars, à commencer par Leighton Meester – non parce que j’adore l’actrice, même si je n’ai pas (encore) continué sa comédie cette année.
Mieux encore, l’épisode 21, dont je me souvenais simplement que je l’adorais, est une vraie pièce maîtresse de la série : un épisode avant la conclusion de la saison, les scénaristes s’amusent à réutiliser tout un tas d’enquêtes de Veronica pour recréer une soirée dont on a entendu parler dès le début de la série et pour enfin nous révéler ce qu’il s’est passé cette nuit-là.
Bon, bien sûr, la suite de la série est légèrement moins au niveau, et elle finira même par détruire certaines des enquêtes du début, ce qui est bien dommage, mais dans l’ensemble, cette saison 1 était quand même sacrément solide. À défaut de vous en avoir écrit un article par épisode, il fallait au moins que je revienne dessus, pour en souligner tous les points forts.
Parmi ceux-ci (non, non, ce n’était pas la conclusion de mon article, c’est faux), il y a la relation père/fille, qui finit toujours par arracher un sourire, et puis il y a surtout la relation entre Logan et Veronica. Dans ma tête, je me disais que c’était sûrement un truc d’adolescent d’avoir autant idéalisé la relation LoVe, surtout qu’en revoyant le début de saison, Logan n’avait vraiment rien pour lui. En fait, je me suis retrouvé dans la même béatitude idiote quand Logan intervient dans l’épisode 18 pour sauver Veronica – leur rapprochement est vraiment quelque chose de parfaitement géré et l’alchimie entre les deux crève l’écran… Une fois de plus, l’épisode 21 contient l’une des meilleures scènes, où Veronica accuse Logan d’être responsable de son viol. Mon dieu, les deux y sont brillants et c’était dur de ne pas être accroché totalement à mon écran.
Bref, vous l’aurez compris, si je suis autant perdu dans mon planning séries (d’ailleurs, je n’ai pas encore publié celui du mois de novembre !) en ce moment, c’est parce que je suis replongé dix bonnes années en arrière. En même temps, il y a de très bons épisodes aussi… le 14, par exemple, semble avoir été écrit en 2018 tellement il y est question de sujets d’actualité, à base de #metoo et de Donald Trump qui fait de la merde.
Et puis, l’autre gros point positif de redécouvrir la série, c’est que ça fait des années que je ne l’ai pas revue, donc je redécouvre mon adolescence devant certains épisodes (la destruction mutuelle assurée, ah lala), j’ai des souvenirs qui remontent et le caractère parfois violent de Veronica envers les autres, pour se défendre, me… plaît de plus en plus en vieillissant ? Faut pas se laisser faire dans la vie, merde.
C’est donc une série qui marchait très bien quand j’étais adolescent et qui, finalement, est toujours aussi efficace aujourd’hui : l’humour ne prend pas une ride (ou presque) et le format procédural y est exploité d’une telle manière que ce n’est pas gênant du tout… Ben oui, Veronica recroise souvent certain des étudiants qu’elle a aidé et, grâce à ça, ce n’est pas tant procédural que ça. Je dirais même que c’est plus compliqué à suivre qu’un tas de séries, parce qu’il faut se souvenir de personnages qui apparaissent et disparaissent selon les rares besoins de la série. Bien sûr, il y a Mac et Meg dont il est facile de se souvenir, mais il y en a d’autres, comme Shelly Pomroy (ou Abel Kuntz, tiens), qui sont plus accessoires, mais pourtant là un grand paquet de fois. Digne de Jonathan dans Buffy, j’adore !
Je pense que vous savez désormais que mes articles du lundi sont toujours publiés le soir et comme on est lundi soir, c’est parti pour un tour dans les statistiques du blog.
Il y a plein de choses à en dire cette semaine, comme toujours, et vous m’avez encore fait bien plaisir à revenir en nombre : nous étions plus nombreux cette semaine que n’importe quelle autre semaine depuis le mois de septembre. Et mon petit doigt me dit que ça devrait se poursuivre, si j’arrive à tenir mon planning (ce n’est pas gagné, ça). En attendant, les articles les plus lus des sept derniers jours étaient :
Ouep, 12 Monkeys résiste encore et tout, mais les séries hot et le récap de la saison 1 de This is us se font la malle pour cette semaine. Forcément, la sortie d’un nouveau Bingo Séries attire toujours énormément de monde sur les pages du blog, et je vous remercie tous de votre fidélité à ce rendez-vous. Ce mois-ci encore, j’ai aperçu que nous accueillions trois nouveaux participants, c’est chouette de voir la communauté s’agrandir !
Pour le reste, l’épisode de The Walking Dead était tout de même assez particulier cette semaine, alors ça ne m’étonne pas qu’il cartonne plus que les autres. Je suis positivement surpris par le TFSA : beaucoup ont critiqué ce thème farfelu (on se demande vraiment qui a bien pu penser à un truc pareil ehe), mais finalement, j’imagine que c’est ce qui a rendu curieux de voir les réponses que l’on pouvait y apporter. Autrement, le compte-rendu du Comic Con jour après jour a plutôt bien fonctionné lui aussi en terme de vues, et ça fait plaisir de voir vos réactions sur mes trois journées là-bas, surtout que je vous en dois deux, en quelque sorte.
Autrement, j’ai vu assez peu de séries cette semaine, ce qui permet une fois de plus un intéressant top des saisons les plus consultées, qui nous donne ceci :
Assez peu de changement par rapport à la semaine dernière finalement : pas de surprise sur la première place, même si j’aurais aimé que The Purge parvienne à la détrôner. Elle est en réalité loin derrière malgré sa deuxième position. Je me console en me disant que la série aura une saison 2 pour réatteindre la première place, en espérant que la qualité reste au rendez-vous.
En milieu de top, c’est Charmed qui s’impose naturellement avec un nouvel épisode plutôt réussi et beaucoup de gens qui rattrapaient au minimum la lecture de l’épisode 3 aussi. On verra cette semaine si la série conserve autant de lectures : les audiences, elles, sont plutôt en chute dans ce que j’ai vu (mais les audiences en replay restent bonnes, donc pas encore de quoi trop s’inquiéter).
How to get away with murder se fraye une jolie place dans ce top, surtout que j’ai publié mon article sur l’épisode de vendredi assez tard hier soir. Cela n’a pas arrêté la série qui a réussi à décrocher la quatrième place, c’est beau (et inattendu je dois avouer).
Enfin, je ne comprends pas comment Colony attire encore autant de lecteurs, si ce n’est plus, que des séries en cours de diffusion, mais elle renouvelle l’exploit… à défaut d’être elle-même renouvelée, donc (oui, je suis encore frustré, va me falloir longtemps avant de la digérer celle-là !).
Autrement, dans les recherches menant sur le blog, un ship marrant pour Lila et Jenna de The Purge, des recherches sur la saison 5 de The 100 et surtout sur le tournage de celle de The Affair. Amusant comme Anna Paquin a eu du succès alors même que je n’en ai pas (encore) parlé ici : je me demande vraiment sur quelle page de mon blog ça a bien pu faire atterrir.
En fait, faut que je reconnaisse que ça m’inquiète même de ne pas voir ce que ça peut donner, mais bon.
Et sinon, je suis resté assez stable par rapport à la semaine précédente : même si j’ai vu moins d’épisode, je me suis quand même débrouillé pour vous sortir 15 articles… qui ont provoqué 114 commentaires, ce qui constitue une jolie progression quand même !
C’est tout pour moi cette semaine, à la semaine prochaine (enfin, pour cet article-là, sinon, à très vite pour un autre article du lundi) !
Il n’y a pas trop de surprise pour l’article d’aujourd’hui si vous avez suivi un peu l’actualités séries de la semaine et les très rares inédits que j’ai regardés : c’était plié dès lundi. Il faut m’excuser, je me suis laissé emporter par mon boulot ET par Veronica Mars, les deux à la fois ne faisant pas bon ménage avec le blog. En revanche, avec une bonne dizaine d’épisodes, j’avance vite dans la série et je redécouvre un tas de choses oubliées, alors voilà, je suis retombé dedans, comme on dit.
En attendant, je n’allais pas redonner ma prestation de la semaine à Kristen Bell (qui la mériterait pourtant, rien que pour le 21e épisode de la saison 1), et j’ai donc choisi la facilité de la grosse nouvelle de la semaine : c’est donc à Andrew Lincoln que j’attribue la performance de la semaine. Et attention, il y aura nécessairement des spoilers sur la saison 9 de la série, jusqu’à son dernier épisode diffusé. Bref, on arrête de lire là si on n’est pas à jour. C’est bon ? Continuons, alors.
Je ne supporte pas ce gif : je trouve qu’il a une vraie tête de con dessus, et tout le monde l’utilise toujours… Pourquoi ?
Je sais, je sais, je suis le premier à critiquer The Walking Dead pour la passivité de ses acteurs, mais ils ne font que suivre les directions qu’on leur donne. Il y a donc une sorte de fascination de ma part pour Andrew Lincoln : il a été casté pour un rôle hyper badass et il s’est retrouvé enfermé pendant neuf ans dans le peau de Rick Grimes, qui est peu à peu devenu une sorte de caricature de lui-même. Je ne compte plus les heures de plans où on lui a juste demandé de ne pas sourire à la caméra et de rester silencieux. Je suis à peu près persuadé qu’un bon quart de la série n’est constituée que de plans de Rick en train de rien faire.
Alors forcément, dans son dernier épisode, on lui a donné plein de choses à faire – mais on ne l’a pas trop perturbé non plus : une bonne moitié de l’épisode consiste à suivre Rick ne décrochant pas un mot et en train de s’endormir. Il le fait bien, quand même, et je félicite l’acteur qui aura tenu neuf ans dans ce rôle. En plus, il est encore prêt à le jouer, et ça, c’est le plus fou : Rick Grimes revient pour trois films, comme je vous le disais dans mon article de mardi dernier. La grande classe. Après, c’est sûr que bon, être payé pour ne pas faire grand-chose devant la caméra, ça doit être bien.
Plus sérieusement, là où je lui tire le chapeau de Carl, c’est qu’il réussit en quelques minutes à filer des frissons en fin d’épisodes, après une agonie interminable pour tout le monde. Son sacrifice, après les adieux rêvés avec Michonne, c’était sacrément beau ET c’était efficace. Je ne m’attendais certainement pas à être touché par son départ comme ça, et ce n’est pas le surjeu de Michonne qui m’a filé des frissons, mais bien son départ. Bon, et la musique. On s’est tous fait avoir par cette musique, non ?
La série est super frustrante pour ça : on se fait chier 40 minutes par épisode, mais il y a toujours cinq bonnes minutes qui réussissent à faire le boulot bien comme il faut. Et Andrew Lincoln a toujours eu cette capacité à super bien joué quand ça lui prenait. C’est juste que depuis le succès de la saison 1, je pense qu’on lui a dit de ne pas trop s’épuiser. Là, il a tout donné pour son dernier épisode, et ça l’a fait une dernière fois.
Les autres années, tout ce qu’il donnait, c’était son look : je pense qu’on l’aura vu avec à peu près tous les profils qu’il est capable d’avoir capilairement parlant.
En somme, un grand bravo à l’un des acteurs les mieux payés du petit écran d’avoir encore réussi à nous captiver pendant une heure où il ne faisait que dormir et papoter avec de vieux potes. Il porte neuf ans d’intrigues sur le dos en s’en allant , et je trouve ça tout de même assez fascinant !
Sérieusement, où est-ce qu’on signe pour avoir son salaire en passant sa journée à juste avoir un air catatonique comme ça ?
Me voici enfin présent pour cet article du jour. Promis, j’ai mis trois plombes à vous l’écrire et le publier pas parce que je profitais de mon week-end, mais parce que j’ai bossé toute la journée. Après, si j’ai bossé toute la journée, c’est totalement parce que j’ai profité des moments off de ma semaine, mais ça, c’est une autre histoire qui explique aussi pourquoi je n’ai pas avancé du tout dans mes séries depuis mercredi (enfin, dans mes séries inédites : j’arrive au bout de mon rewatch de la première saison de Veronica Mars, demain, je pense).
J’ai oublié de mettre cette photo hier, mais quand même, quoi !
Allez, maintenant que c’est dit, regardons un peu tout ce que j’avais à faire en ce dimanche de Comic Con, il y a deux semaines environ. La vérité, c’est que mon programme dominical était assez vide, et c’est sûrement pour ça que j’ai encore plus dépensé mon argent. Ils ne sont pas bêtes au Comic Con, ils avaient tout prévu.
En revanche, moi, je n’avais pas tout prévu en écrivant le programme, quelques jours avant le festival. Figurez-vous que le samedi, pendant que je prenais tranquillement une photo avec Baptiste Lecaplain, j’avais une amie qui mourait de jalousie dans son coin. Quelques messages plus tard, elle savait enfin qu’il était une évidence qu’elle voulait venir au Comic Con pour le dernier jour, et on s’est donc retrouvés vers 9h50 au niveau de l’Artist Alley. Yep, pas au niveau de l’entrée : pour cette dernière journée, Le Serigraphe a eu la sympathie de me céder son accès presse, en échange d’un article, que vous pouvez toujours consulter sur son blog. Cela veut dire que j’ai pu bénéficier à nouveau de l’entrée presse et du salon dès l’ouverture, un plus non négligeable et vraiment génial… dont j’ai profité pour aller me faire un peu de pub que j’aurais dû me faire dès le premier jour (heureusement, Laura a veillé au grain avec mes cartes de visite) :
On s’est à peine retrouvé avec Sabine, une amie rencontréesur le tournage de la saison 2 d’Ulysse, qu’on s’est dirigés vers le stand Delcourt où se trouvait la Lazy Company. Ouep, c’est ce qu’il se passe quand on retrouve quelqu’un de totalement immergée dans la culture websérie et le youtube francophone. Moi, j’ai abandonné tout ça avec la préparation agrég et avec mon premier poste, mais elle non, et c’était cool. Pendant qu’elle se faisait dédicacer le second album de leur BD, moi je feuilletais le tome 2 de ToKill or be killed, en hésitant vraiment à craquer. Finalement, je n’ai pas craqué – ce n’est que partie remise – parce qu’une partie de moi avait hésité toute la nuit à craquer pour l’autographe avec Summer Glau, et j’ai bien fait de garder mon argent !
Je ne mets pas la charrue avant les bœufs toutefois : à ce moment-là, j’hésitais encore. On a fait un rapide tour du salon, puis j’ai déjà abandonné Sabine pour aller voir Dean Cain alors qu’elle attendait de voir Jenna Coleman. Oui, on ne peut pas tout faire, les choix sont drastiques. Grâce à mon accès presse, j’ai découvert que dans la Grande Salle, j’avais logiquement accès aux sièges réservés à la presse, et j’étais donc super bien placé pour le panel de Dean Cain.
Mais alors vraiment bien placé, c’est rare que je n’ai pas besoin de l’écran géant pour mes photos.
Faut bien dire ce qui est : j’ai oublié les trois quarts de la série Loïs & Clark et je sais que Dean Cain n’est pas tout à fait bien vu pour ses idées politiques, mais j’ai trouvé ce panel super sympathique. Je regrette que personne n’ait pensé à lui demander des nouvelles des autres acteurs de la série (c’est vrai, quoi !), mais j’ai passé un bon moment à l’écouter parler du ridicule de son costume dans la série (il nous a ainsi dit que les cosplays qu’il avait vu au Comic Con était plus crédible que le costume qu’il portait à l’époque, ce qui ne se voyait pas avec la qualité d’image, en fait) ou des effets spéciaux (qui ont pris un sacré coup de vieux). C’est vrai que quand on revoit un épisode, on a du mal à comprendre comment on a pu être dans l’illusion que c’était bien fait ; et ça me fait toujours mal quand je suis face à ça, j’ai l’impression qu’une illusion enfantine s’est envolée avec Superman. Non mais, franchement, c’est comme les effets spéciaux de Charmed, c’est fou, comment ça pouvait me paraître si bien ?
Qu’importe, on n’est pas là pour ça, mais pour Dean Cain, qui a su mettre l’ambiance à la Grande Salle. Faut dire qu’il était bien aidé par Terry LTAM (oui, oui, le même que celui avec qui j’ai pris une photo la veille) qui menait le panel avec son humour habituel ; résumant des questions de quinze lignes en « Season 5… interrogation point. » ou s’amusant du fait que lui, à 26 ans, il présente un panel au Comic Con alors que Dean Cain était Superman. Eh, tous les super-héros ne portent pas des slips sur leurs collants, voilà tout.
Quant à la saison 5, figurez-vous que Dean Cain et Teri Hatcher en ont parlé et qu’ils aimeraient avoir de quoi la faire pour conclure une intrigue ouverte depuis si longtemps. Je ne sais pas trop ce que ça donnerait quand même, mais c’est vrai que c’est frustrant cette fin de série parce que Teri Hatcher était enceinte. Franchement, ça n’existerait tellement pas en 2018 ce genre de choses. Et en parlant de 2018, il semble se souvenir, lui, qu’il incarne le papa de Kara et Alex dans Supergirl. Il aimerait revenir, il fait ce qu’il peut pour… et il est en pourparlers avec DC sur d’autres projets dans l’Arrowverse, apparemment. Eh ben !
Bref, je ne me suis pas déplacé pour rien et ce panel était chouette. Après celui-ci, j’ai retrouvé Sabine en compagnie d’autres gens, dont une autre figurante Ulysse, parce que le monde est tout petit ! On s’est posé dans l’espace détente pour manger et tout en se racontant nos vies, j’ai commencé à envisager que je pourrai peut-être demander une interview avec Summer Glau, comme il semblait ne pas y avoir grand-monde pour elle (un scandale, je vous dit !!).
On s’amuse bien dans l’espace détente !
Je suis retourné dans l’espace presse pour me poser et retrouver mon pull. Ouep, il faisait un froid de canard le dimanche, même Dean Cain l’a dit, et j’ai eu un vieux coup de barre. Est-ce que je vieillis ? Faut croire. Bon, si de là, j’ai eu la chance de l’apercevoir de près quand elle se rendait en interview, j’ai bien compris que son planning avec les journalistes était plein, lui, alors j’ai laissé tomber l’idée, un peu frustré. Et comment passer la frustration au Comic Con ?
En se baladant dans les allées et en parlant avec quelques cosplayeurs, bien sûr ! J’ai aussi profité d’un moment de creux pour envoyer un message à Yaële, histoire qu’on fasse une photo pour le blog. Et j’ai drôlement bien fait : déjà, parce que Yaële est super sympa et a dit oui tout de suite, fixant un RDV en deux deux, mais aussi parce que j’y ai retrouvé David. Qui ça ? A eux deux, ils tiennent l’excellente chaîne Youtube Buffy Slays 20, qui revient en deux minutes, à chaque fois, sur une grande question.
Oui, en toute logique, je vous partage le premier épisode de la saison 2 !
Des heures pourraient être consacrées à parler de Buffy et de chaque sujet qu’ils abordent, mais ils refont le point en deux minutes à chaque fois, et c’est clair, limpide et cool. Et ils sont super sympas, en plus, donc si vous êtes fans de Buffy, foncez voir ce qu’ils font (je dis pas ça par principe, hein, ils sont vraiment sympas : j’ai parlé 20 bonnes minutes à David la veille parce qu’on attendait la photo avec Summer Glau) !
Ah oui, sous mon pull qui n’avait rien de geek mais qui était nécessaire parce qu’il faisait froid, j’avais un t-shirt Buffy, alors voilà comment ça a fini !
Après avoir papoté quelques minutes avec eux, j’ai repris le cours de ma journée qui l’air de rien commençait à être bien chargé. Il me restait dix minutes à tuer avant de retrouver Sabine, et c’est là que j’ai totalement craqué pour l’autographe avec Summer Glau. C’est moche, je sais, à dix minutes près, mais fallait passer la frustration de la presqu’interview.
Et ensuite, en allant rejoindre Sabine, je suis tombé sur quelqu’un qui m’a arrêté parce que je lui disais quelque chose. Forcément : c’était un lecteur de ce blog. S’il y a bien un endroit où on peut me reconnaître, c’est au Comic Con, et en plus, j’étais bien content, parce que je suis tombé sur Julien qui m’a carrément dit que mon blog l’avait remotivé à écrire. Et c’est pas rien, parce que son blog, je le connaissais avant le mien : direct-actu.
Le monde est tout petit ! Forcément, dans tout ça, c’est Sabine qui a fini par me retrouver alors que je la faisais poireauter (méchant Dobby !) parce que je bavardais ailleurs. Pour me faire pardonner, je… l’ai fait craquer à son tour pour un autographe, avec Jenna Coleman. Un nouveau tour de salon plus tard, nous voilà donc à l’espace dédicace à nous séparer pour attendre notre tour dans les files d’attentes respectives.
J’abrège un peu, parce que j’ai déjà raconté tout ça dans l’article sur ma rencontre avec Summer Glau. En revanche, j’ai peu parlé de @Violettilly, une autre fan de Summer que j’ai rencontrée en attendant mon tour. Je vous ai dit que le monde était petit, et je n’exagérais pas : depuis, j’ai découvert qu’elle suivait Laura sur Twitter et qu’elles s’étaient manquées de peu la veille ! On ne s’en est pas rendus compte tant qu’on était au Comic Con cela dit, et c’est encore plus marrant, parce que ça prouve que l’on s’entend bien avec les amis de ses amis !
C’est donc avec @Violettillyet Sabine que je suis retourné au stand Syfy pour ma dernière file d’attente du week-end. Avec Laura, les t-shirts de Syfy nous ont tapé dans l’œil dès le vendredi matin (sur Twitter pour elle, en vrai pour moi) et j’avais demandé directement s’il y en aurait à gagner. On m’avait dit qu’il y en aurait le dimanche après-midi, et j’ai donc décidé dès le vendredi de finir mon Comic Con par la box Syfy, surtout qu’on s’y amuse bien. Et ça n’a pas manqué, on a passé cinq très bonnes minutes avec « l’Ordinateur » de Syfy, une petite voix avec qui on s’est tellement bien marrés qu’elle est venue nous saluer trois quart d’heure plus tard quand on attendait le métro avec Sabine !
Quant à moi, j’étais tout content, j’ai eu mon t-shirt et tout plein d’autres goodies, parce que chez Syfy, ils sont quand même bien généreux cette année ! Et après tout ça, la journée touchait à sa fin, même si on a encore trouvé le moyen de retomber sur @FannyOva, l’autre figurante Ulysse, histoire de terminer la journée tous ensemble. Le monde est petit – ou alors, c’est le Comic Con qui est petit, allez savoir !
Est-ce qu’il me reste des regrets sur cette édition ? Oui : je n’ai pas eu l’occasion de voir Rick Whitle en panel. Je ne suis pas du tout un fan, mais comme j’adore The 100, ça aurait été l’occasion. C’est un semi-regret : j’ai pu l’apercevoir sur une des plateformes réservées au VIP. Ouep, quand on sait où regarder, on voit quelques stars qui vivent leur vie pépère, aussi. Un autre regret ? Ne pas avoir pu profiter plus des animations des stands le samedi avec Laura et Poluss. Malheureusement, ça fait partie du jeu de ces conventions : il y a plein de choses à faire, et on ne peut pas tout faire.
En revanche, enchaîner une journée de salon avec une bonne bière, c’est jouable. Après tant de péripéties, j’ai donc retrouvé une autre amie pour une bière qui s’est transformée en chocolat chaud tellement on se les caillait dans Paris ce jour-là. Vraiment, on sentait que l’hiver arrivait avant même d’avoir eu l’automne et moi, j’aspirais déjà à revenir dans mon Sud-Ouest nouvellement adoré !
Merci aux équipes du Comic Con, à Yaële et Terry, aux cosplayeurs, à Syfy, aux invités et à tous les amis dans cet article pour cette très belle journée !