Le 17 novembre est là, déjà, il est donc largement temps pour moi de vous proposer un… euh… bilan du mois d’octobre ? Il n’est pas si en retard, après tout, surtout que je n’ai jamais publié le planning séries du mois de novembre. Evidemment, j’en regarde tellement peu en ce moment, c’est difficile de rester à jour. Et aujourd’hui, je devais faire un gros rattrapage séries en mode WESéries officieux, mais figurez-vous que la date de fin de trimestre a changé et que je me fais donc un marathon de… correction de copies. Y a comme une arnaque, je dois avoir tout fini pour minuit dimanche. FLEMME.
Bref, je choisis donc la simplicité avec cet article qui sera vite fait, surtout que je n’ai pas terminé beaucoup de saisons en octobre… Regardez comme ça fait de la peine :
Sort incertain
Wrecked (S03) – Ils ont intérêt à écrire au plus vite une saison 4, et à la tourner, parce que ce qui était une petite parodie il y a trois ans est devenu ma série estivale préférée (en même temps, il n’y a plus rien l’été, je sais). C’est simple, c’est un condensé d’humour à chaque fois, et ça passe tout seul quoiqu’il arrive. J’en demande et j’en redemande, cette saison 3 était bien réussie – certes, elle avait ses faiblesses, mais Jess la portait sur ses épaules, et ça m’allait très bien comme ça. Note moyenne : 17,5/20
Voilà, c’est tout. Une seule saison terminée… et le mois de novembre est en train de suivre le même chemin obscur (quoique, je devrais m’en tirer avec deux saisons). Cela ne fait pas tout à fait 500 mots, malheureusement. Pour éviter de trop raconter ma vie, je vais regretter la mise à jour de TVtime que je n’ai pas encore faite. Des commentaires que j’ai pu lire un peu partout sur Twitter et de retour d’amis, j’en déduis qu’elle est pleine de défauts. On ne peut plus mettre les séries « à voir plus tard », on ne peut plus non plus consulter l’historique des visionnages… c’est super mal foutu, donc.
Ce n’est pas totalement un hors sujet : sans historique des visionnages, croyez-moi, je vais avoir du mal à compléter chaque mois ces articles bilans (comment ça, je ne le fais pas tous les mois et il y a du retard ? Je ne vous permets pas, non mais !).
La conclusion est simple : il faut que je me remette à Seriesdom que j’ai encore lâchement abandonné. En plus, allez savoir, j’ai tellement de retard partout et de mal à me décider à voir les épisodes sans les enchaîner, peut-être que ça me ferait du bien. Oui, si j’accumule le retard, c’est parce que je n’ai pas tenu larègle des trois épisodes, et que quand il y en a plus de trois, j’ai toujours du mal à me décider à regarder, parce que j’ai peur d’être trop frustré et de ne pas réussir à m’arrêter. Bon, cela dit, ce n’est pas comme si c’était mon problème en ce moment… Une bonne description de la coupable ? Facile :
Ouep, mieux vaut un rewatch de Veronica Mars. Autrement, je préfère tout voir d’un coup que m’arrêter petit à petit. Cela n’a aucun sens puisque je regarde plein de séries de manière hebdomadaire… oui, mais entre savoir qu’on n’a pas le choix d’attendre une semaine ou savoir qu’on peut se coucher une heure plus tard… Je sais, je ne me comprends pas non plus !
Vous vous en doutiez après mes articles de ces deux derniers jours, je viens aujourd’hui vous parler des Crimes de Grindelwald, que j’ai pu voir hier soir avec quelques amis dans une salle quasi-déserte. Franchement, ça sent le fail pour ce film… Le mérite-t-il ? Peut-être, c’est difficile à dire, et oui, il va y avoir plein de spoilers dans cet article pour tenter de comprendre ce fail critique.
Alors soyons clairs : j’ai beaucoup aimé… mais un peu comme devant les Star Wars, j’ai eu par moments l’impression d’un fan service malhabile. Eh, quoi, si on m’avait dit enfant qu’un jour, j’aurais de quoi fantasmer sur Nagini, je n’y aurais pas cru ; et pourtant, en un film, on change totalement de perspective. J’ai de toute manière un grand problème de fascination pour les méchants de ces nouveaux films.
Je vais commencer par-là, d’ailleurs : les méchants. JK Rowling se fait plaisir comme jamais en nous montrant les dangers de Grindelwald et de sa force de persuasion. Le contexte est assez clair : on a un message politique évident dans un monde où les discours extrêmes fascinent tant. Là-dessus, JK Rowling démontre toute sa force de frappe en terme d’écriture et construction des discours. Pensons ce qu’on veut de Johnny Depp, mais il interprète merveilleusement bien le personnage, exerçant une certaine fascination sur nous aussi… et peut-être d’ailleurs que le malaise qui s’installe dans cette fascination est encore plus grand avec la connaissance du contexte et des scandales autour du choix de l’acteur.
Malheureusement, si l’on veut bien croire qu’il fascine et convertit tout le monde, c’est parfois trop rapide, beaucoup trop rapide – le cas de Queenie paraît terriblement bâclé par exemple. Tout se passe trop vite dans un film qui est, lui, trop long : on reprend quand même neuf mois après le premier film, et Jacob a déjà souvenir de tout, Queenie en est à l’ensorceler, Tina aurait un mec… Tina ? On en parle de Tina ? Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même et ne sert pas à grand-chose dans le film. Le problème, c’est qu’il en va de même de Queenie (elle a quoi ? 4, 5 scènes ?) et de tous les personnages qui ne sont ni Newt, ni Jacob.
C’est facile, il y a quatre ou cinq intrigues (peut-être même six ?) qui se superposent maladroitement et qui font qu’on passe du Niffleur à l’Hippogriffe toutes les deux scènes, donnant parfois l’impression d’un bon gros brouillon. J’adore JK Rowling, mais il y a aussi des maladresses : il est plusieurs fois question d’une prophétie dont on n’a jamais entendu parler mais que tous les personnages connaissent… et ce n’est jamais que le cœur du film.
Quand on la comprend enfin, et que la révélation fonctionne à merveille, on nous détruit toute l’attente avec une intervention de Leta Lestrange, qui sort de nulle part. Celle-ci aussi, elle est dans l’abus : personnage fascinant qui avait tout pour être reliée à Bellatrix, elle est finalement sous-exploitée tout du long et finit par se sacrifier sans qu’on ne comprenne bien l’enjeu de ce sacrifice. Vraiment, je ne sais pas si j’étais fatigué, mais ça a été une impression partagée avec mes amis : elle semble se suicider sans raison (même si ça semble les aider à s’enfuir… mais comment ? pourquoi ?). J’ai hâte de lire le script pour mieux comprendre tout ça.
Je suis aussi amoureux de Leta, mais bon, les Lestrange et moi… pas de surprise !
Et dans « tout ça », je mets l’ensemble de l’intrigue finalement : le titre « Les Animaux Fantastiques » n’a plus tellement de raison d’être – loin d’un safari à travers le monde pour trouver des animaux, les animaux sont un moyen de proposer les scènes d’action. Ils sont omniprésents, mais finalement de simples outils, pas du tout nécessaires et incontournables. Et les crimes de Grindelwald ? Ben en fait… non plus. La manipulation de Grindelwald, à la rigueur.
Y a-t-il des bons points ? Des tas : on retrouve de l’humour et de bonnes répliques. Malgré une déclaration de l’acteur affirmant qu’il n’en était pas question, la sexualité d’Albus Dumbledore transpire dans la moitié de ses scènes – le pacte de sang, franchement, si ce n’est pas de l’érotisme, je ne sais pas ce que c’est. Le passé de Nagini est tiré par les cheveux, et j’ai même ri au début, mais finalement, c’est mignon tout plein et j’ai hâte de la voir devenir de plus en plus méchante. Rejetée par le monde entier, puis par Credence, on retrouve le crédo habituel de Rowling : sans amour, on finit mal. C’est bateau, mais ça fonctionne.
L’évolution de Credence m’a beaucoup plu, mais là encore, sa manière de revenir vers Grindelwald est précipitée, et la révélation de son identité est une bonne blague qui m’a fait me demander si Grindelwald mentait ou si Rowling était sénile. J’ai hâte de voir le film suivant, parce que ça nous ferait deux Obscurus du côté des Dumbledore (Ariana ?)… La révélation tombe totalement à plat tellement ça semblait un pétard mouillé, et tellement on arrive à la fin du film sans que rien ne se passe.
Finalement, c’est ça tout le problème : on passe un bon moment, on suit différentes intrigues qui avancent, mais l’ensemble est encore trop chargé en informations. JK Rowling n’est pas scénariste, mais romancière, et ça donne une espèce d’œuvre hybride – la lecture sera plus riche je pense, le visionnage est frustrant. Elle a énormément à dire, mais peu de temps pour le faire.
Quant au film en lui-même, j’ai eu du mal à rentrer dedans, avec des plans et des choix de cadrage disons étonnants au Ministère de la Magie. Par contre, la musique qui va bien pour l’arrivée à Poudlard, c’est idiot comme tout, mais ça marchera toujours aussi bien. Et puis, ce pont !
Les pistes pour la suite ? Newt a donc confié à Dumbledore les restes du pacte de sang qu’il avait passé avec Grindelwald pour ne pas se battre avec lui (idée très sympa) et Grindelwald a récupéré Credence à qui il dit qu’il est un Dumbledore (ça sent la manipulation pour qu’il attaque Dumby). Le cas Lestrange est évacué par le sacrifice de Leta, dont le grand frère récupère Nagini. Jacob est largué par Queenie après l’avoir traitée de folle, Tina n’en a pas grand-chose à faire que sa sœur soit du côté des méchants (apparemment), Newt est réconcilié avec son frère et tout le monde s’en fiche qu’il soit hors la loi.
Est-ce que je bouleverse totalement mon planning en cette fin de semaine ? Parfaitement. C’est pour la bonne cause, parce que c’est pour continuer à vous parler des Animaux Fantastiques, dont je dois en théorie voir le deuxième volet ce soir. Vous comprendrez donc pourquoi je vous parle aujourd’hui du premier : je viens de le revoir. Et comme je n’avais pas fait d’article dessus à l’époque, c’est l’occasion d’en parler un peu. De toute manière, j’ai du retard dans mes séries et le film ne m’a pas aidé à le compenser, alors autant faire les choses bien avec un article, n’est-ce pas ?
Une chose est sûre, j’ai préféré revoir ce film que le découvrir au cinéma la première fois. Je ne l’ai pas revu depuis sa sortie cinéma, même si ça fait plus d’un an que j’ai le DVD, parce que je ne prenais jamais le temps et parce que je savais qu’une fois revu, je voudrais revoir la suite. Le bon point, c’est que là-dessus, je ne me trompais pas.
La première fois que j’ai vu le film, je l’avais bien aimé, mais mes attentes étaient trop grandes je pense. Je m’attendais en plus à voir un blockbuster, mais la vérité, c’est que l’écriture de Rowling ne rendait pas si bien que ça en film : elle a envisagé son histoire comme un roman, et c’est passionnant de se rendre compte qu’un excellent roman ne fait pas forcément un excellent film. La vérité, c’est que je trouve le script du film bien plus passionnant à relire que le film à revoir ; parce que la plume de Rowling se savoure vraiment et que les choses paraissent beaucoup plus fluides à la lecture.
Si, désolé.
Je vais quand même découvrir le deuxième film avant d’en commander et de lire le script (ou d’attendre Noël ?), parce que sinon je vais m’imaginer les choses en trop grand, mais je sais que j’ai préféré lire le script que voir le premier film… Et pourtant, là que je suis devant le premier film, il faut reconnaître que j’aime beaucoup.
Cela avait été le cas aussi la première fois, promis, parce que j’avais passé plus d’une semaine à faire mon fan boy dessus et à élaborer un milliard de théorie sur les Obscurus, Ariana et Leta Lestrange. Il n’empêche que concernant ce premier film, je suis assez triste de constater encore et toujours le même défaut : les histoires se superposent en un rythme haché qui ne permet pas d’être à fond dedans tout du long.
Ca ne fait pas tout, Queenie, mais c’est vrai que ça aide d’avoir revu ce film avec du chocolat chaud !
En fait, il y a une intrigue politique qui est celle des cinq films, avec Grindelwald qui fout sa merde dans le gouvernement américain, une intrigue de chasse aux sorcières, qui est liée à l’intrigue politique, et qui met plus d’une heure et demie à devenir pleinement intéressante avec le personnage de Credence qui s’avère être un Obscurus et une intrigue sur les animaux fantastiques. Ouep, le nom de la saga est drôlement mal choisi : ça ne m’étonne pas de voir que le deuxième film change de perspective avec son sous-titre « Les Crimes de Grindelwald ».
On nous fait croire à une intrigue portant uniquement sur les animaux, et finalement, c’est quelque chose de bien différent qu’on nous vend dans le film. C’est dommage, parce que le personnage de Newt/Norbert est vraiment cool – et franchement, plus cool qu’Harry ne l’a jamais été. Certes, j’aime beaucoup l’acteur et ça aide, mais avoir un personnage complétement décalé comme Newt, ça fait du bien.
Un tel optimisme, ça force le respect.
Le reste du casting est beaucoup plus cliché, malheureusement, mais c’est aussi l’une des forces de Rowling : elle se sert à merveille des clichés et stéréotypes pour proposer des histoires captivantes et fonctionnelles. Et ça, c’est cool. Finalement, dans le premier film, la chasse aux animaux fantastiques ne m’a pas captivé (un comble quand on veut capturer des animaux, pas vrai ?) autant que je le voulais et l’intrigue Grindelwald/Credence a finalement été celle qui m’intriguait le plus – en plus, il y a clairement une relation malsaine entre ces deux-là ; et le script laisse peu de doute sur un retour de Credence par la suite, par rapport au film que je trouvais trop ambigu. Je sais, le script du film est censé être le film, mais il y a des interprétations qui sont plus libres avec l’image que le texte ; preuve pour moi que le film avait des ratés dans sa construction.
Ce que je retiens le plus du film, finalement, c’est le Niffleur de l’introduction à la banque (et pourquoi tant de gens veulent un Niffleur alors que c’est intenable ?), l’amour improbable mais réussi entre Jacob et Queenie et l’acte final avec Crendence/Obscurious détruisant New-York. La destruction de la ville, ça aussi c’était un stéréotype, mais ça passait parce que l’action est hyper prenante et les effets spéciaux réussis.
Dans les choses dont il faut se souvenir aussi, parce que je soupçonne certains lecteurs de cet article de juste vouloir se rafraîchir la mémoire, il y a donc la relation d’amitié entre Newt et Leta Lestrange – cette dernière lui prenant plus qu’elle ne lui donnait. Il y a aussi le flirt pas subtil entre Tina et Newt, bien sûr. Et celui entre Queenie et Jacob, compromis par la perte de mémoire de celui-ci qui ne l’empêche pas pour autant de faire des pâtisseries en forme d’animaux fantastiques. Leur amour reste illégal, comme il est interdit d’épouser un No-Maj quand on est sorcier. On apprend bien sûr que Dumbledore aime bien Newt (sans surprise), mais aussi que Newt a un grand frère héros de guerre aux États-Unis. Ah et la notion d’Obscurus donc, ces jeunes sorciers qui n’apprennent pas à développer leurs pouvoirs et finissent par laisser échapper leur magie sous la forme d’une ombre qui est une créature maléfique. C’est là, en général, que je tousse pour glisser le nom d’Ariana Dumbledore, hein.
C’est pas du spoil si ce n’est qu’une théorie, pas vrai ?
Et puis, bien évidemment, il faut retenir que Graves, du gouvernement américain n’était autre que Grindelwald (aka Johnny Depp), le grand méchant qui veut l’extermination des Moldus/No-Maj, qui est emprisonné par les américains et demande à Newt « Will we die just a little ? ». Hâte de voir de quoi il en retourne, parce que non, je n’ai pas tout oublié, contrairement aux No-Maj de New-York qui oublient tout grâce à une bêbête fantastique de plus et quelques gouttes de pluie. Hashtag facilités scénaristiques.
Vous l’aurez compris, j’ai donc mes problèmes avec ce film et cette saga, mais dans l’ensemble, le sorcier en moi a aimé et est on ne peut plus pressé de voir le 2nd volet. Je n’en ai pas vu la moindre bande-annonce, un petit miracle en soi (qui m’a demandé beaucoup de self control et de bannissement de pages Facebook que j’adorais pourtant mais qui en disaient trop). En fait, c’est simple, il n’y avait plus que les pages Harry Potter qui me maintenaient sur Facebook (hors Messenger), et avec tous les spoilers sur le film, j’ai laissé tomber Facebook !
Mais là, je passe dans un hors sujet total et j’en suis presque à 1000 mots. Il faut savoir s’arrêter ! Je retourne donc à mon travail, tout en mourant peu à peu d’impatience. L’avantage d’avoir attendu si longtemps à me remettre dans l’aventure, c’est que l’attente ne dure finalement qu’un peu plus de 24h. Allez, ça va le faire, et ce soir je serai au cinéma devant un film qui, en plus, se déroule à Paris. J’ai hâte de voir des clichés, bérets et baguettes !
Et puis, ces deux-là devraient se retrouver, ça promet d’envoyer du pâté… mais je vous en parle dans la journée de demain, si tout va bien (oui, j’ai vraiment bouleversé tout mon planning) !
Eh oui, un jour comme aujourd’hui, vous comprenez bien que je ne pouvais pas être sériephile avant d’être Potterhead : c’est la sortie des Animaux Fantastiques 2 et… je ne vais même pas le voir en ce mercredi, en fait.
Oui, je sais, ça me perturbe énormément aussi, mais bon j’enchaîne cours, repas avec un collègue et réunion, et si je veux rentrer dormir chez moi, ben voilà, la journée sera terminée. C’est malin.
Bon, pour me remettre de mon traumatisme, les éditions Diverti et plus particulièrement la collection Tout Savoir a eu la gentillesse de m’envoyer un exemplaire de leur Guide non officiel « Les mondes magiques Harry Potter et les Animaux Fantastiques ». Qu’est-ce que c’est ? Trois fois rien… Juste 244 pages sur l’univers de JK Rowling. Et comme d’habitude avec Diverti (voir mes articles sur Star Wars, les séries des années 50-80 ou encore Marvel et Disney), c’est tellement riche et complet qu’il y a de quoi m’occuper un bon moment.
Franchement, quand j’ai vu le colis dans ma boîte aux lettres, je me doutais bien de ce que c’était, mais c’était tellement lourd que je me suis dit que j’avais dû recevoir autre chose. Et pourtant, non, c’était bien ça : je pensais avoir mes 160 pages des magazines de la collection que je connais, mais non, c’est une nouvelle collection, et croyez-moi, 244 pages, c’est déjà un pavé.
En fait, pour tout avouer, j’ai déjà passé un bon gros moment de ma soirée d’hier à le parcourir et à lire quelques articles. Je ne l’ai pas lu d’une traite et je ne compte pas le faire un jour : soyons honnêtes, il y a 244 pages… C’est une encyclopédie sur l’univers Harry Potter, et une encyclopédie parfaitement juste pour toutes les pages que j’ai déjà lues. Eh, quoi, déformation professionnelle, évidemment que j’ai eu le regard cherchant des petites erreurs – c’est aussi le but de cet article à mon sens, vous dire si le magazine est aussi bien qu’il en a l’air. Il est aussi bien qu’il en a l’air, donc, mais vous l’aurez déjà compris.
Mais oui Ron, c’est tout léger 244 pages, faut t’en remettre mon petit
En fait, c’est simple, c’est plein d’informations : il y a un tas de choses que je sais déjà, il y a un tas de choses oubliées depuis des années et il y a même un tas de trucs que je ne savais pas. Mais oui parfaitement, c’est encore possible de coller un fan d’Harry Potter, même si j’ai obtenu la note maximale à leur quizz, en dernière page… Ben voui, autant j’ai passé mon enfance à être à fond dedans, autant depuis quelques années, j’ai été forcé d’arrêter d’être autant dedans. Oui, sauf que l’univers Harry Potter continue à vivre : je le suis de loin, d’autres le suivent de plus près ; et ça permet la création d’un magnifique magazine.
Je dis encore magazine, mais comme d’habitude, je devrais continuer à dire encyclopédie. Une encyclopédie en cinq parties donc, présentées comme des chapitres, ce qui semble assez approprié, en fait. Le premier chapitre porte sur les livres, avec d’abord un passage obligé par la vie de JK Rowling. C’est complet, du premier Harry Potter à l’enfant Maudit (soupir), en passant par Pottermore ou le travail assez fou de traduction.
Deuxième chapitre : les films, un par un, avec tout un dossier sur celui qui sort aujourd’hui. J’ai passé les pages bien vite sans regarder, parce que je voulais éviter absolument les spoilers.
Hop, je suis arrivé au chapitre 3 qui est celui sur lequel j’ai passé finalement le plus de temps. Intitulé « les sorciers », il recense tout simplement les personnages des films, et les acteurs qui vont avec. Allez savoir pourquoi, c’est cette partie sur les acteurs qui m’a le plus passionné : c’est l’occasion aussi de voir ce que chacun est devenu, avec un bref rappel des projets de chacun depuis. L’occasion, donc, de découvrir que Cho Chang continue sa carrière dans des séries que je ne connais pas, par exemple. Ce genre d’anecdotes, ce genre de choses qu’on ne peut pas savoir parce qu’on ne peut pas tout savoir, quoi.
Ensuite, on entre dans une partie assez chouette aussi : « Le monde des sorciers ». Tout est chouette, je sais, mais il y a une chronologie brève qui est une vraie fiche de révisions ; et un abécédaire qui propose une dizaine de définitions par lettres, avec des choix qui sont sympas. Ca instaure un suspense : est-ce que tel mot y sera ? Pourquoi tel mot y est ? Il y a un univers de possibilités dans le vocable Harry Potter, alors c’est top.
Enfin, une dernière partie « pour les fans » revient sur les lieux à visiter pour faire ses petites emplettes, sur les jeux vidéo, les produits dérivés et, enfin, sur quelques fan-arts. Ah oui, dans « les livres », il y a aussi toute une partie sur les illustrateurs et les illustrations (ci-contre), et elle vaut le coup d’œil aussi. Beh oui, il n’y a pas que du texte dans cette encyclopédie : il y a aussi des images.
Je me sens particulièrement brouillon dans cet article. Peut-être que j’aurais dû attendre un peu avant de l’écrire, parce que je sors de ma lecture et de mon premier balayage du magazine après tout, mais en fait, comme souvent quand ça touche l’univers Harry Potter, j’ai envie de partager tout ça assez vite avec un maximum de gens. Vraiment, c’est un super magazine et il a réussit à me remettre dedans, dans ma pottermania. C’est exactement ça que j’en attendais et il l’a fait hyper simplement, comme une évidence.
Vraiment, merci à toute l’équipe derrière ce magazine pour ce très bon travail. Sur ce, je vous laisse, je vais me replonger dans le magazine (ça y est, il va encore prendre du retard dans ses séries). Un conseil à tous les potterheads qui passent par ici : foncez l’acheter !
Les mondes magiques Harry Potter & Les Animaux fantastiques, 19€90.
Disponible chez votre marchand de journaux ou à commander juste ici.