Station 19 – S02E14

Épisode 14 – Friendly Fire – 17/20
Il faut que je me fasse une raison : je n’arrête pas de dire que je n’aime pas les épisodes construits comme celui-ci, mais ils obtiennent toujours les meilleures notes. Bon, là, ça n’a pas tant rapport avec la construction qu’avec l’intrigue ! C’était un plutôt bon épisode, mais ce qui le démarque vraiment, c’est la perspective d’un nouveau crossover (dans deux semaines, c’est de la torture !) et le développement des storylines m’intéressant le plus. Je ne suis plus qu’impatience de voir les prochains épisodes !

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Spoilers

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Yeah, it’s also kind of a marriage.

Voilà un épisode qui commence comme je n’aime pas : avec un petit « cinq heures plus tôt » qui suit une scène où Andy se prend une explosion dans la tronche. Et cinq heures plus tôt, Andy est « amie » avec son boss, s’entraînant avec lui, suant et étant essoufflée comme s’ils faisaient autres choses. Mais eh, ils ne sont qu’amis à passer la journée ensemble.

Elle va jusqu’à en parler à Jack, c’est dire à quel point elle se leurre sur sa relation avec lui. C’est en suivant leur routine que Sullivan et Andy tombent sur un incendie encore non signalé. Ce n’est pas bien passionnant, mais on sait que ça terminera mal, puisque c’est ce qu’on a vu en début d’épisode. Pour le moment, en tout cas, ça se passe bien : Andy et Sullivan sauvent la vie de trois personnes avant l’arrivée des pompiers censés s’occuper de cet incendie.

C’est l’occasion pour eux de tomber sur les pompiers de la caserne 42 et pour Sullivan de comprendre qu’il a besoin d’amis, surtout qu’Andy est à fond pour dire qu’elle a des amitiés incassables, notamment avec Maya et pourquoi pas avec Jack.

Sullivan prend la décision de demander à Ripley d’être son ami (oui, on en est là dans cette série aha !) et bien sûr, Andy découvre la relation entre Maya et Jack sans qu’ils ne lui disent. Ils avaient prévu de le faire, mais avant ça, ils se sont dit qu’un dernier coup discret, ce serait pas mal. C’était évident que ça allait mal finir, surtout que la porte avait une vitre quand même.

En parallèle, Ripley et Vic essaient de se représenter la suite de leur relation et des conséquences de la révélation de celle-ci s’ils sautent cette étape qui consiste à tout révéler à tout le monde. C’est parfait, parce qu’ils en arrivent à envisager carrément le mariage. Bien sûr, elle en parle à Travis, et je trouve que cette intrigue est plutôt marrante.

Oui, je ne sais pas, peut-être que ça va pas bien dans ma tête, mais j’aime bien cette idée du mariage juste pour le principe administratif ; ça doit être mon côté fonctionnaire en quête de points, ça. Et puis, ce n’est pas un mariage blanc non plus. Cela dit, ce n’est que quand Travis souligne la folie de cette solution que Vic se rend compte que ce n’est pas une bonne solution. Dommage.

De son côté, Ben continue d’étudier pour Medic One, avec l’aide de Travis… dont il ne veut pas spécialement, parce qu’il le trouve moins efficace que Miller. Ce dernier continue toujours ses rencards à l’aveugle organisés par sa mère, mais cette fois-ci, il est évident dès le départ que ça va mieux se passer. Elle arrive en retard et critique son père qui organise ce genre de rencard…

Le truc, c’est que ça se passe bien, mais qu’elle s’en va à l’arrache sans lui laisser vraiment de quoi la recontacter ; alors il reste sur sa faim. Il en parle à Ben tout en l’aidant à réviser, et Ben passe son temps à revenir sur le boulot justement.

C’est après tout ça que la caserne 19 est rappelé sur l’incendie que l’on a vu auparavant, dans une usine à café. C’est l’occasion de découvrir que Pruitt a retrouvé un job d’infirmier du privé, ce qu’Andy ne savait pas plus que nous. Et bien sûr, on en arrive à l’explosion prévue en début d’épisode. Elle n’est jamais que la suite logique de toutes les explosions dans la vie privée d’Andy. La métaphore n’est pas bien subtile, mais elle fonctionne. En plus, ils ont des collègues de la caserne 42 coincés dans le bâtiment d’où vient l’explosion alors.

Tout se passe grosso modo bien pendant l’intervention, mais on note quand même que Pruitt se fait engueuler par ses nouveaux collègues, eux-mêmes remis à leur place par Ryan. Ridicule : il n’a rien à faire dans ces affaires-là. En plus, Pruitt finit par prendre les commandes des pompiers, parce que les pompiers ne savent pas s’organiser mieux que ça. Ben oui, le capitaine de la 42 reste coincé dans l’usine et refuse qu’on vienne le chercher… ce qui oblige Ripley à y aller alors que Sullivan prend sa place et que Pruitt prend la place de Sullivan.

Pendant l’intervention, Ben a l’occasion de voir une intervention de Medic One, et il agit pendant et ensuite comme un gamin le jour de Noël. On notera que cette intervention est aussi l’occasion pour Andy et Maya de commencer à parler un peu, avec toute la haine possible, à la fois sur place et le lendemain matin, quand tout est fini et que tout le monde va bien. Andy se sent humiliée forcément et, soupir, je suis blasé. Certes, je comprends bien ce qu’elle veut dire et tout, mais eh, on s’en fout, c’est ta meilleure amie, elle est heureuse, basta. Ces séries, faut toujours que tout le monde s’y complique la vie !

Ce n’est pas le plus intéressant de toute manière, évidemment, parce que Ripley a plongé dans les flammes, donc forcément Vic est super mal pendant toute l’intervention. Les scénaristes jouent avec nos nerfs, en plus, en faisant exploser un petit sac de café juste en face de lui et en le laissant inconscient quelque temps. Il sort de l’usine malgré tout, au plus grand soulagement de Vic.

J’ai commencé à voir les choses de manière un peu plus noire quand il a refusé de prendre de l’oxygène pour parler à Vic. Tu viens de sortir d’un immeuble en feu, crétin ! Bien sûr, après avoir flippée comme jamais, Vic lui avoue qu’elle ne veut pas d’un mariage pour les papiers… mais d’un vrai mariage ; et elle le demande donc en mariage sur place.

Plutôt que de lui répondre, là où la réponse est clairement « oui » en plus, il décide de lui répondre seulement le lendemain matin, dans leur diner habituel. Soit, pourquoi pas. Quand elle s’y pointe, Vic se retrouve à l’attendre. Et comme l’option « je te pose un lapin » était difficilement envisageable, j’ai commencé à stresser.

En plus, j’ai vu avant de commencer l’épisode qu’il n’y en avait pas la semaine prochaine et que la semaine suivante, ce serait la deuxième partie d’un crossover avec Grey’s. Ce crossover commence bien évidemment dès les dernières scènes de cet épisode, réunissant deux personnages que j’ai appris à aimer cette saison alors que je les appréciais moyennement l’an dernier. Dès lors, j’ai su vers quoi on se dirigeait, et je me suis mis à insulter ma télé. C’est toujours bon signe, quand ça arrive.

Levi et Ripley se retrouvent donc chez le fleuriste ; le premier, pour acheter des fleurs à un Nico qui clairement ne les mérite pas (je vous laisse lire ma critique de l’épisode 15×22), le second, pour acheter des roses à Vic, histoire de lui dire qu’il veut passer le reste de sa vie avec. C’est Levi qui paye le bouquet de Ripley qui n’arrête pas de tousser de manière qui veut dire « AU SECOURS JE SUIS DANS UNE SERIE DE SHONDA JE VAIS CLAQUER SUR LE TROTTOIR DES QUE TU AURAS LE DOS TOURNÉ ». Levi ne s’en rend pas compte, évidemment, et ce n’est qu’après qu’il retrouve Ripley sur son trottoir, où il s’est effectivement évanoui, et cogné la tête en plus de ça. Je suis dégoûté.

Dégoûté, parce que Vic pense s’être fait plaquée. Dégoûté, parce que l’intrigue Ripley/Vic est l’une des rares que j’aime. Dégoûté, parce qu’il n’y a pas d’épisode la semaine prochaine. Dégoûté, parce que je sais déjà que je ne pourrai pas voir le jour J le crossover dans deux semaines. L’attente va être longue, j’aurais dû me garder cet épisode de côté !

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Grey’s Anatomy – S15E22

Épisode 22 – Head Over High Heels – 16/20
La routine reprend son cours dans cet épisode, mais ce n’est pas une mauvaise chose du tout. Toutes les intrigues sont traitées dans cet épisode, ce qui permet à tout le monde d’avancer plus ou moins. Il y a même des personnages qui semblent prêt à faire des pas de géant dans la bonne direction, alors je trouve l’ensemble plutôt efficace.

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Spoilers

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So yeah, he’s your Altman.

L’épisode de la semaine commence par Meredith et Deluca au lit, avec la crainte d’être surpris par les enfants… ce qui est le code international pour nous dire qu’ils vont être surpris. Cela ne manque pas : alors qu’il s’en va, Deluca tombe sur Zola. C’était tellement obligé et ça force Meredith à réfléchir davantage à sa relation avec lui. Par chance pour elle, Andrew adore les enfants, et il a plein de petits cousins, alors tout va bien.

Le lendemain matin, Miranda s’engueule quant à elle avec son ex-mari, Tucker, qui n’apprécie pas que son fils Tuck appelle Ben « Papa ». Elle croise Meredith et en profite pour récupérer quelques potins sur la relation Meredith/Deluca avant de commencer la journée. Franchement, ça fonctionne plutôt bien. C’est plutôt chouette, parce que Bailey peut donner des conseils sur la manière de parler à Zola.

La journée à l’hôpital est plutôt sympa pour Andrew et Meredith, parce qu’ils se retrouvent à devoir aider une femme à accoucher alors qu’elle ne se savait pas enceinte, parce qu’elle a deux utérus. Allez, normal pour cette série, pas de quoi s’en formaliser. En plus, l’épisode se termine bien avec Meredith qui annonce à ses enfants sa relation avec Andrew !

En parallèle, Owen est légèrement débordé par Leo, mais il prend malgré tout le temps de voir un psy, comme Megan le lui a conseillé. C’est plutôt intéressant : il est question d’un trauma qu’il répète encore et encore, et pour savoir comment c’est arrivé, le psy utilise une technique qu’il appelle « NET » et qui me rappelle fort la kinésiologie. Franchement, c’est dingue de voir comment le corps réagit parfois à certaines questions, sans qu’on ne sache pourquoi.

Cela permet d’en apprendre plus sur les dix ans d’Owen, parce que c’est là que son trauma a eu lieu apparemment. Eh ben, s’il suffit de ça pour qu’il aille mieux dans sa vie et arrête de faire de la merde, il était temps qu’il se rende chez le psy !

Le trauma est donc la mort de son père le jour où Owen avait gagné un concours. Fier et heureux d’avoir gagné, il a ensuite culpabilisé d’apprendre la mort de son père, et c’est pour cela qu’il s’empêche d’être heureux depuis dix saisons qu’il est dans la série. Et il craque, forcément. Le soir ? Teddy vérifie qu’il va bien, et ça en dit long sur leur relation.

D’ailleurs, pendant ce temps, Amelia se retrouve à bosser avec Lincoln et Tom sur le cas d’une femme qui a la chance de pouvoir récupérer ses bras et l’usage de ses mains. Si Lincoln s’occupe de la patiente au point d’écouter la famille, Amelia et Tom se retrouvent surtout à parler de leur vie sentimentale. C’est problématique parce que Tom est amoureux de Teddy, mais qu’Amelia est persuadée que sa romance avec Owen est inévitable. Pauvre Tom, il est vraiment mal barré, effectivement.

De son côté, Jo décide de revenir à l’hôpital, ce qui stresse bien sûr Alex, parce qu’il ne sait toujours pas pourquoi elle ne va pas bien. C’est vrai que j’avais presque oublié cette intrigue avec l’épisode de la semaine dernière. Quoiqu’il en soit, Alex culpabilise et a peur que l’histoire de sa vie se répète une nouvelle fois, malgré les encouragements et le soutien sans faille de Meredith.

Jo est complétement dépressive, en plus, et ça se voit à sa tronche la pauvre. Elle a toutefois la chance d’avoir Jackson pour s’occuper d’elle : il n’a pas oublié leur conversation sur les parents d’il y a genre euh, quatre épisodes, et surtout Meredith lui a demandé de s’occuper de Jo. Cette dernière est pourtant sûre que c’est Alex qui l’envoie, mais qu’importe, elle se confie malgré tout, dans les grandes lignes. Le gros problème que repère Jackson immédiatement cela dit, c’est que Jo est encore alcoolisée. Oui, elle se pointe à l’hôpital avec une bouteille de vodka pour tout oublier. Certes, elle n’a pas vu de patient, mais bon, ça craint. Et comme elle refuse de le reconnaître ou de continuer sa conversation avec lui, il finit par la menacer…

Et il en parle à Alex qui revient passablement énervé le soir-même. La colère n’arrange rien aux affaires de Jo et Alex : au contraire, Jo est encore plus horrible avec son mari quand il la menace d’aller à Pittsburgh lui-même. Ce n’était pas l’heure de gloire d’Alex, c’est sûr, mais sa manière de vouloir agir me paraissait être une bonne chose pour possiblement débloquer Jo… ben finalement non. Ils finissent donc l’épisode sur des compromis, et c’est inquiétant si proche de la fin de saison.

Une autre intrigue de l’épisode consiste à voir Nico envisager de quitter Seattle pour San Francisco, ce qui stresse totalement Schmidt qui ne veut pas le perdre. C’est d’autant plus mal barré que leur passion drague complètement Nico et que Bailey ne manque pas d’éloge sur lui quand le père du patient lui demande des informations dessus, parce qu’il est un ancien patient de Bailey.

Enfin, une dernière intrigue nous raconte la triste vie de Gemma, une amie de Richard qu’il connaît grâce à Ollie, qui se retrouve avec son talon dans la poitrine. Aïe. Bien sûr, ça signifie qu’elle a repris l’alcool et que Richard ne va pas la lâcher de l’épisode et qu’il va se mettre à culpabiliser de toute la misère du monde.

Cela mène donc à Richard qui opère Gemma à la place de Maggie, parce que Maggie est appelée sur le cas de Nico. Ce dernier a complétement foiré sa propre chirurgie, et son patient s’est effondré, ayant bien besoin d’une chirurgie cardiaque, et d’une greffe. Oups. Nico a donc totalement foiré sa chirurgie, et ça craint parce que le patient, Josh meurt sur la table d’opération.

Bailey est absolument imblairable avec Nico : il a fait une erreur sur un patient qu’elle adore, et comme elle a complimenté Nico, elle décide donc de le torturer encore plus sur une erreur qu’il regrette clairement. Bailey, quoi.

En tout cas, Nico, qui a un entretien à faire juste après, est soutenu par Schmitt, qui lui conseille plutôt de le reporter. C’est tout, sauf une super scène : Nico balance les pires atrocités (les pires vérités ?) à son mec, et cette première vraie crise de couple ne dit rien qui vaille. Forcément, Schmitt ne sait pas comment la gérer et se barre en claquant la porte, alors que Nico parvient effectivement à passer son entretien malgré une journée de merde.

Bien sûr, ça se termine mieux que ça pour Richard et Gemma, les deux étant finalement capables de communiquer. Maggie est heureuse pour son père et elle finit dans sa pièce bleue où Jackson lui propose de venir s’installer chez lui.

Quant à Bailey, elle demande à Tuck d’arrêter d’appeler Ben « papa ». Bien. J’avoue m’être posé la question devant Station 19 de pourquoi Tuck l’appelait comme ça, en plus, alors c’est une sous-intrigue qui était plutôt bien vue.

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The Rookie : Le flic de Los Angeles (S01)

Synopsis : John Nolan décide de changer complètement de vie et de devenir flic le jour de son divorce, où il est pris en otage dans une banque. Neuf mois plus tard, la police de Los Angeles accueille ce bleu pas comme les autres : il a une quarantaine d’années.

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Pour commencer, je sais bien que j’avais dit que je me ferai 5 épisodes Netflix/Marvel par jour, mais voilà, j’ai plus eu envie de me laisser distraire par la télévision qu’autre chose. Quant à ce soir, eh bien, je suis d’humeur à tenter une nouvelle série. Celle-ci était dans ma liste depuis septembre, et puis, j’ai vu hier soir que Felicia Day apparaissait en guest-star dans un épisode. Nathan Fillion et Felicia Day à l’écran ?

Comme si ça ne suffisait pas, ils ont aussi ramené Sarah Shahi dans le mix, alors j’étais obligé d’au moins jeter un œil au pilot, surtout que je n’ai eu que des bons échos de la série. Des acteurs que j’aime, un avis critique positif, je ne prends pas trop de risques… mis à part que c’est une série policière et que je ne suis pas trop fan des séries policières.

Après, ça fait tellement longtemps que je n’en ai pas vues, ça ne peut pas me faire de mal de m’y remettre. Mieux vaut tard que jamais !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Si la série n’a pas réussi à me convaincre totalement avec son premier épisode, je n’ai pas non plus envie de l’arrêter. Par conséquent, je vous propose ce nouveau format d’article : vous n’y trouverez que l’avis général sur chaque épisode – et je ne m’interdis pas de développer un peu plus s’il y a soudain un épisode que j’aime.

S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !
S01E09 – Standoff – 15/20
L’épisode est bien aidé parce qu’il faut gérer les conséquences du précédent et qu’il y a donc de quoi faire. Cependant, on retombe bien vite dans les clichés du genre et ça a rapidement perdu mon attention quand les deux intrigues liées étaient assez basiques et classiques. Il y a tout de mêmes quelques pistes intéressantes pour la suite de la série qui se mettent en place avec cet épisode qui semble vouloir basculer un peu plus dans la sérialisation. C’est mieux comme ça.
S01E10 – Flesh and Blood – 18/20
J’ai lancé cet épisode parce que j’étais fatigué et que je voulais un petit truc pas prise de tête… Ca ne l’était pas, mais c’était aussi le meilleur épisode de la série jusque-là, ce qui m’a pris totalement par surprise. J’ai adoré l’idée de base pour rendre cet épisode original et je trouve que les intrigues proposées fonctionnaient vraiment bien. On perd pourtant les fils rouges de vue, mais on apprend à mieux cerner (donc aimer) certains personnages qui étaient encore sous-développés jusque-là. C’est l’avantage une fois que tout est bien mis en place dans un procédural : il suffit de peu pour rendre ça passionnant.
S01E11 – Redwood – 14/20
Cette série est apparemment un long défilé de guest-stars que j’adore, ce qui est plutôt cool. C’est aussi un procédural tout ce qu’il y a de plus classique dans cet épisode aux enjeux peu prenants. C’est dommage : j’aime bien les personnages, mais franchement, en ce qui me concerne, cet épisode est vu et aussitôt oublié, à une scène près.
S01E12 – Heartbreak – 16/20
Et encore une guest-star que j’aime, une. Je ne regrette vraiment pas de m’être décidé à regarder cette série rien que pour ça. L’épisode était un peu mieux que le précédent, parce qu’il s’attardait plus longuement sur la vie personnelle de tous les personnages plutôt que sur les histoires professionnelles qui ne mènent jamais nulle part sur du long terme. C’était donc mieux que prévu et j’ai vraiment bien accroché.
S01E13 – Caught Stealing – 16/20
Même si le titre de cet épisode en disait déjà trop sur ce qu’il se passe dans l’épisode, j’ai bien accroché, principalement parce que pour la première fois (ok, la 2e), j’ai trouvé l’action extrêmement prenante, avec même de quoi faire flipper. C’était bien écrit et surtout bien monté, avec un jeu d’acteur très bon et des situations permettant de mieux cerner les personnages. C’était parfois prévisible, mais j’ai bien aimé malgré tout.
S01E14 – Plain Clothes Day – 15/20
Décidément, cette deuxième partie de saison est bien plus prenante que la première. C’est encore un épisode qui cherche à changer la formule en ajoutant un petit twist dès le début, et j’aime bien la manière dont c’est écrit. Le trio de nouveaux flics est confronté à une nouvelle épreuve qui permet à chacun de grandir de manière originale. Au-delà de ça, cet épisode ne sort pas de sa routine, mais je n’en attendais pas beaucoup plus non plus.
S01E15 – Manhunt – 17/20
Eh, mais c’est que je prends de plus en plus goût à mon visionnage de cette série ! Une fois de plus, il faut noter un excellent choix de guest star (comme toujours, mais en mieux ?) et une intrigue de base qui porte bien l’épisode, avec ce qu’il faut d’impact émotionnel pour être sûr qu’on soit à fond dedans. Pourtant, il n’était que peu question de la vie perso de chacun, comme quoi, même des épisodes plus procéduriers peuvent me plaire aussi !
S01E16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.
S01E17 – The Shake-Up – 17/20
Oula, mais va falloir les calmer, je vais finir par ne plus reconnaître la série s’ils continuent à ce rythme-là. Je suis passé de spectateur sceptique à type qui n’arrive plus à ne pas enchaîner les épisodes. Franchement, ça s’enchaîne très bien malgré la construction assez unitaire et, une fois de plus, le côté série fonctionne bien en début et fin d’épisode. Les situations ont beau être classiques, elles sont efficaces. Et puis, ces guest-stars, c’est dingue, comment est-ce que je suis passé à côté de ça toute l’année ?
S01E18 – Homefront – 16/20
Encore un épisode assez efficace et qui réussit à prendre par surprise dans les rebondissements qu’il propose pour le long terme. Sinon, c’est une fois de plus un épisode avec des guest-stars faciles à reconnaître… même si cette fois, je dois avouer que ce sont des acteurs que je n’aime pas tellement qui sont là !
S01E19 – The Checklist – 16/20
Cet épisode est l’avant-dernier de la saison et ça se sent dans les intrigues proposées qui mènent tranquillement à la fin de la première année. C’est efficace et ça permet d’ajouter à la fois suspense et humour. L’épisode est maîtrisé et c’est sans surprise qu’il me donne envie d’enchaîner sur la fin de saison.
S01E20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

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The Rookie – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Saison 1


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So, happy divorce day !

John. Le héros de la série s’appelle John. Ce n’est pas hyper original, mais au moins, ça devrait être facile de m’en souvenir. C’est un homme fraichement divorcé, qui était confortablement installé dans sa routine et se retrouve à ne pas savoir quoi faire de sa vie alors qu’il se rend à la banque pour déposer son alliance et les papiers du divorce.

Sale journée quoi. Elle ne fait que commencer : il se retrouve ensuite pris en otage dans la banque, et il se retrouve à vouloir empêcher le pire d’arriver à Stacy, sa banquière. Cela laisse le temps à celle-ci d’enclencher l’alarme, notamment parce qu’il distrait le cambrioleur. Et plutôt deux fois qu’une ! La police intervient juste à temps pour l’empêcher de mourir et Stacy le trouve super courageux… ce qui fait naître en lui la vocation de devenir flic.

Bien. Tout ça, je l’avais déjà vu dans la bande-annonce, et ça me laisse sceptique sur ce que sera la série ensuite. Elle enchaîne vite les choses : neuf mois plus tard, John se retrouve prêt à entrer au commissariat. Les choses ne sont pas faciles pour lui : c’est un bleu de base, qui se fait avoir dès le début de journée par deux supérieures qui l’envoient auprès de la capitaine, histoire de se foutre de lui.

Il est bien mal accueilli au commissariat quoi, tout le monde s’en prend à lui tout le temps, y compris le sergent qui n’hésite pas à lui dire qu’il ne l’aime pas.

Il n’y a pas que John qu’on suit dès le départ, mais aussi Chen, qui arrête un criminel en se rendant au travail, et West, le fils d’un supérieur que tout le monde connaît. Concentrons-nous d’abord sur John, qui se retrouve à bosser avec Bishop et est envoyé, après une première vérification de son véhicule, auprès d’un couple qui a appelé la police pour des violences conjugales. Et les choses ne sont pas forcément ce qu’elles paraissent être.

Cela dit, ils n’interviennent pas, parce qu’ils n’ont pas assez de preuve pour ça. Cela nous mène donc à une deuxième affaire où ils arrêtent, en pleine rue, un type hyper énervé. Ce n’est pas dingue non plus, mais ça permet de relier l’intrigue de John à celle de Chen. De son côté, Chen passe une moins bonne journée que prévue, parce qu’elle se retrouve forcée de bosser avec un type horrible dont je n’ai pas encore le nom. Il la teste en permanence et autant dire qu’elle se plante à chaque fois.

A chaque fois, certes, mais elle parvient à mener l’arrestation à son terme, quand John, lui est coincé dans un grillage. Je l’aime bien cette bleue, c’est déjà ça de pris dans un épisode que je trouve long et qui ne parvient pas bien à me convaincre. Cette arrestation leur permet d’apprendre qu’en fait l’homme pète un câble parce qu’il a perdu son fils, enfermé dans une voiture sous un soleil de plomb. John parvient tout de même à le retrouver, c’est déjà ça de pris pour sa première journée.

Le meilleur bleu dans l’affaire ? West, qui réussit lui aussi sa première arrestation, deux femmes qui aiment s’introduire dans des maisons pour coucher ensemble. Il faut dire qu’il bosse avec Angela, et c’est la plus sympa des trois tuteurs en charge des bleus. C’est en tout cas ce que donne à penser ce premier épisode pour l’instant.

Sans trop de surprise, Bishop et John sont renvoyés super vite dans la maison du couple, et ça nous confirme que c’est bien l’homme qui se faisait battre par sa femme. Le truc, c’est que John s’en doutait, mais il n’a pas agi… et il arrive trop tard cette seconde fois, car l’homme est mort.

Pas fou comme journée, quoi, mais ça fait au moins une journée de terminée, avec une soirée entre bleu au bar. La surprise de l’épisode est alors que John et Chen sont en couple, mais le cachent à tout le monde. C’est une bonne surprise, qui rajoute du piment à toutes les histoires, on va dire, parce qu’on sent bien que ça leur posera vite problème.

Cela ne manque pas dès la deuxième journée, où ils sont envoyés à la recherche d’un trafiquant de drogue dangereux. En chemin, Chen se fait tester une fois de plus par le connard qui s’appelle Tim et n’est pas qu’un connard. De manière prévisible, on lui ajoute une petite humanité : sa femme est une junkie qu’il revoit pour la première fois depuis un an en intervention avec Chen. Cela le bouleverse un peu…

Et juste assez, en fait, pour qu’il se fasse tirer dessus en pleine intervention, laissant Chen bouleversée elle aussi, mais encore capable de bien faire son job. Ou presque : elle manque de peu de se faire tirer dessus, étant sauvée de justesse par John qui débarque… en ayant toutefois fait l’erreur de laisser Bishop seule pour arrêter un type qui faisait juste semblant d’être inconscient. Oups !

C’est une erreur de bleu qui ne coûte rien à personne, et même qui sauve la vie de Chen, mais cela lui est quand même reproché en fin d’épisode, et ça, même s’il a eu ce qu’il fallait pour arrêter le criminel du jour.

De son côté, Bishop termine l’épisode en disant à Chen qu’elle sait qu’elle est en couple avec John et que ce n’est pas une bonne idée pour sa carrière. West, lui, se fait engueuler par Angela parce qu’il s’est stoppé en pleine action. Cela dit, le lendemain, tout reprend comme si de rien n’était pour une nouvelle journée au commissariat, que nous n’aurons pas le droit de voir.

Côté réalisation, j’aime bien le choix qui est fait d’utiliser les caméras que porte les flics sur eux, ça permet d’être plus dans l’action. Rien de dingue, mais bon, ça apporte un petit quelque chose. Si je continue la série, je n’en ferai peut-être pas une critique aussi complète à chaque épisode… je réfléchis de plus en plus à un nouveau format pour ces séries qui n’arrivent pas à me passionner à 100%.

Saison 1