Station 19 – S01E07

Épisode 7 – Let It Burn – 15/20
Bon, ben encore un épisode de Grey’s Anatomy dissimulé sous l’étiquette Station 19, et c’est un peu frustrant tout de même. Je commence en revanche à beaucoup m’attacher à ces personnages malgré tout, alors j’espère que ce sera renouvelé, même s’il y a quelques améliorations à apporter à l’ensemble.

> Saison 1


Spoilers

07.jpg

Today you’re not the firefighter I’m worried about

L’épisode commence par un serveur de restaurant en ayant marre de souhaiter des anniversaires en boucle et jetant sans faire gaffe son allumette. Ah, c’est donc qu’on aura un gros incendie en mi-épisode.

Malgré tous les problèmes auxquels fait face l’hôpital et dont on n’entend pas parler dans cette série, le père d’Andy n’hésite pas à venir au Grey Sloan Memorial Hospital pour une consultation par Bailey dont il s’enfuit dès qu’il a l’occasion.

Andy se persuade que même si elle est dernière de l’épreuve de l’épisode 6, elle pourra tout de même s’en tirer sur les autres. Certes, mais c’est mal barré quand même. Elle demande ensuite des nouvelles à Maya, et ce n’est pas beaucoup mieux. Elle confronte en effet son frère, Mason, qui est retourné vivre dans la rue. Cela se passe aussi bien que ce que l’on peut imaginer, c’est-à-dire hyper mal, mais le point positif, c’est qu’ils rétablissent le dialogue. C’est un début.

Parce qu’elle a peur du feu, Travis ramène Vic à son cours de méditation (mais puisqu’on vous dit que c’est logique !)… où ils retombent sur le neveu de la femme de la maison de retraite, Grant. Je l’avais dit que ces deux-là allaient finir par flirter, mais je regrette de ne pas avoir anticipé le délire méditation/yoga. Si Vic est très heureuse pour Travis, on ne peut pas dire que les sentiments soient réciproques pour l’instant.

Comme par hasard, Edith a besoin d’aide dans la journée, ce qui lui permet d’organiser une nouvelle rencontre entre les deux hommes, ce qui est bien marrant. Franchement, toutes ces scènes sont complétement idiotes, mais bien drôles, surtout parce que Vic fait bien le travail comique qui lui était demandé. La pauvre aurait mieux fait d’en profiter plus longtemps, d’ailleurs, parce que Maya lui a ensuite préparé un entraînement pour gérer sa peur du feu. C’est surtout une bonne excuse pour que Maya passe ses nerfs, en fait.

L’ancien capitaine Herrera inquiète tout le monde, Bailey d’abord, Miller ensuite et enfin Ben. Ah, et notre capitaine du jour, Andy qui disparaît en cours de journée pour l’emmener à l’hôpital avec Ben. Une fois de plus une grosse partie de l’épisode se déroule donc à l’hôpital comme si nous étions encore devant Grey’s, avec la même présence d’un interne.

Cela dit, ça permet des choses intéressantes : le couple Bailey/Ben n’est pas au bout de ses peines sur les deux séries. Cette fois, Bailey découvre que Ben lui ment et ne lui raconte pas ses journées, juste après avoir volontairement révélé à Andy que son père lui mentait lors de son diagnostic médical. Le diagnostic est clair : le cancer progresse et il faut commencer une chimio plus agressive.

Cela permet aussi une scène sympa entre Ben et Andy, développant ce duo qu’on avait surtout vu fonctionner dans un épisode de Grey’s et plus beaucoup depuis finalement. Ils paraissent être de bons amis seulement quand ça arrange les scénaristes, mais en tout cas, leur duo est efficace quand ils s’y mettent.

Finalement, ça se déroule plutôt mal pour Pruitt, l’ancien chef, qui a du mal à supporter son nouveau traitement et fait un petit arrêt cardiaque. Malgré tout, il continue son traitement, n’en déplaise à sa fille, parce que c’est le seul moyen que Bailey envisage pour qu’il aille mieux.

Pendant ce temps, Ryan débarque à la caserne pour un rendez-vous avec le capitaine, et il est bien déçu de voir qu’Andy a pris un jour de congé. Cela le mène à s’engueuler avec Jack pour des broutilles – le vrai sujet étant bien sûr Andy, même si elle n’est jamais nommée.

Ils sont alors appelés sur les lieux d’un incendie, dans un restaurant (tiens, tiens, quand Grant est cuisinier ?) et là-bas, Ryan veut jouer les héros, même si on ne sait pas bien pourquoi. C’est complétement con et il rentre donc dans le restaurant en feu pour sauver quelques personnes, avant d’être celui qui permet de sauver la vie d’un bébé que la mère lui lance dans les bras.

C’est un soulagement de voir que la série s’est passée de ces flashs vers le futur de l’épisode cette fois, car ça ne fonctionnait pas spécialement bien, je trouve.

En fin d’épisode, Maya retourne voir son frère. Avec l’aide improbable de Vic, elle a compris qu’elle se braquait trop et a préféré acheter à son frère de la peinture. Maya se rend compte dès le lendemain que son frère utilise à bon escient sa peinture : elle emmène Vic faire un footing, de force, et elles constatent du très joli street art.

Vic est absolument partout ce matin-là, parce qu’elle voit aussi Travis recevoir la visite de Grant qui veut son petit-déjeuner, contrairement à Travis. Lui n’a pas envie de rencard, car il ne veut pas lui imposer son métier compliqué. Oh c’est presque tout mimi dis donc. Grant est obligé de lui faire tout un discours pour le convaincre d’accepter le rencard – alors que dans la réalité toute personne saine d’esprit aurait déjà fui en courant. Si un premier rencard est déjà si galère, faut savoir mener les bons combats. Et on s’étonne que je sois célibataire après, lalala.

De son côté, Bailey a aussi droit à son discours pour convaincre Ben de lui raconter les choses qui le perturbent par la suite, car c’est comme ça que leur relation fonctionne – ou en tout cas qu’elle devrait fonctionner. Miller prend la relève d’Andy à l’hôpital, ce qui est sympa – même si je ne vois pas forcément un pompier décider de faire ça pour son ex boss sur son temps libre, m’enfin, c’est le monde magique des séries et ils sont une grande famille.

Enfin, Ryan vient voir Andy pour lui raconter sa nuit et le bébé qu’il a sauvé de sa chute mortelle, et surtout pour coucher de nouveau avec elle, dans son salon. Alors, OK, son père n’est pas à la maison, mais vu la tronche de la baraque et la taille des fenêtres donnant sur la rue, moi, j’aurais au moins fermé les rideaux. Comment ça je me concentre sur des détails inutiles ?

En vrai, je trouve la relation précipitée dans cette fin d’épisode après autant d’attente, et tous ces rebonds entre Jack et Ryan finissent par être lassants. Ce serait bien qu’elle se décide une bonne fois pour toute (et ma préférence va toujours à Ryan, d’ailleurs).

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S14E21

Épisode 21 – Bad Reputation – 17/20
Si j’ai toujours un peu de mal avec la nouvelle intrigue de fond de cette saison, j’ai particulièrement accroché à deux sous-intrigues de cet épisode. L’une en particulier permet de tourner une page, ou plutôt de commencer à en écrire une nouvelle, et ça me donne très envie de voir la suite. L’autre se contente de s’appuyer sur 14 ans de scénarios alambiqués, ce qui fonctionne bien. Quant aux cliffhangers, ils promettent de nouvelles directions pour la fin de saison, et peut-être même pour la saison 15 maintenant que la série est officiellement renouvelée.

> Saison 14


Spoilers
21.jpg

Syph nurse. That’s what they called me.

Deluca sait chanter ? C’est nouveau, ça ! Enfin, je crois. En tout cas, il ne sait pas faire de guitare et vit désormais sur le canapé de Meredith, ce qui apporte un bon humour inattendu alors qu’elle décide de rendre ses awards, et ceux de sa mère.

Jo et Alex continue de vivre leur amour en ville, puis reviennent à l’hôpital pour organiser leur mariage. C’est la pire des idées : tout l’hôpital s’en mêle, et surtout April qui n’a plus rien à faire maintenant que le concours est annulé. Cela arrange bien Jo qui découvre qu’elle n’est pas au bout de ses peines quand Alex se braque soudainement quand il est question d’argent.

Quant au concours, Bailey explique à Jackson qu’elle l’annule car elle ne veut pas que qui que ce soit apprenne qu’il en est le donneur anonyme pour la récompense. Tu m’étonnes. Le seul problème, c’est qu’elle en parle, sans le savoir, devant Maggie qui est incapable de tenir sa langue et qui en parle à son tour à April, qui s’énerve contre Richard… Bref, tout l’hôpital est au courant, et ça marche plutôt bien. Quant à Jackson, personne ne prend la peine de comprendre ses raisons, jusqu’à ce qu’April fasse la morale à Maggie en lui rappelant que Jackson a un excellent compas moral. C’est mignon.

En parallèle, Avery rencontre Erin, l’Olivia Pope de Grey’s Anatomy qui doit faire tout ce qu’elle peut pour sauver le nom Avery, ce qui n’est pas si simple, clairement. Cela se termine en une opération pour faire bien devant la presse, qui se termine même en une opération pro bono car l’association caritative qui devait la payer a changé d’avis face au nom Avery. Pff. C’est plus fort que moi, je trouve ça too much quand même toutes ces conséquences pour un type mort qui n’a plus rien à voir depuis des années avec tout l’héritage qu’il a laissé.

Bon, il n’empêche que Jackson a peur de la presse et ne veut pas faire de scandale, par peur de perdre les 72 hôpitaux de la fondation… alors que Meredith s’en prend constamment à Jackson, lui reprochant grosso modo les actions de son grand-père et son inquiétude pour la fondation. Humph. Je sais bien qu’on est censé être du côté de Meredith, mais euh, 72 hôpitaux, ça fait quand même beaucoup, beaucoup de personnels au chômage.

Bref, ils finissent par se réconcilier de manière sympa en comparant leurs mères et en tombant d’accord sur la majorité des sujets. Cela tombe bien parce qu’ils s’apprêtent à se rendre opérer le nez énorme de leur patient. C’est plutôt pas mal comme intrigue et c’est une opération hyper sanglante et pas très appétissante – surtout quand on sait qu’ils utilisent souvent de la chair d’animaux en plus des prothèses.

Pendant l’opération, Meredith et Jackson trouvent la solution parfaite pour la fondation qui sera désormais la fondation Catherine Fox et qui paiera les victimes en leur redonnant aussi un emploi. Après tout, c’est le nom Avery qui pose problème, pas celui de Catherine.

Olivia revient à l’hôpital avec son fils qui a mangé un jouet. Je suis bien heureux de la revoir, surtout qu’ils ont pris soin de garder la même actrice, ce qui est top. Je suis encore beaucoup trop déçu de la manière dont ils l’avaient viré en saison 6 avec la fusion alors que j’espérais encore son retour glorieux dans les intrigues après toute celle de la syphilis en saison… euh 2 ?

Je ne sais plus trop, mais elle, elle s’en rappelle bien et elle est RAVIE de voir que c’est Alex qui va s’occuper de son fils. Alex et Jo, qui découvre toute l’histoire, tant qu’à faire. Quant à Olivia, elle vit désormais à Sacramento et est mariée. C’est vrai que ça fait huit ans qu’on ne l’a pas revue après tout, et elle a pris un léger coup de vieux.

Jo veut en savoir plus, mais Alex ne lui dit rien alors qu’Olivia est une garce totale avec son ex, n’hésitant pas à cracher tout son venin pour que Jo se méfie d’Alex. Tout cela mène Jo à poser quelques questions supplémentaires à Karev, devant l’interne avec qui elle a elle-même couché en début de saison. Tout cela était fun et j’aurais aimé qu’Olivia reste plus longtemps, ou parle avec Meredith, ou qu’on la voit apprendre une mauvaise nouvelle concernant l’hôpital au détour d’une mauvaise blague. Là, elle était loin de la douceur et de la gentillesse qu’on lui connaissait, c’était presque triste de la voir si aigrie contre Karev. Enfin bon, ce n’est jamais qu’un personnage très très secondaire.

De son côté, Owen est toujours un papa à l’essai et il vient effectuer le rendez-vous médical de Léo, l’enfant qui lui est confié, auprès de Karev, parce que c’est plus simple. Bien sûr, Karev étant occupé avec la chirurgie du fils d’Olivia, il n’a d’autre choix que de reporter le rendez-vous. Et comme Owen n’aime pas l’attente, il obtient le privilège d’avoir Arizona qui s’occupe d’eux plus vite.

Arizona a elle-même quelques problèmes avec Sofia qui refuse d’aller à l’école et passe toutes ses matinées à pleurer. Owen lui propose donc de passer du temps avec elle et Léo pour arranger la situation, ce qui rassure Arizona encore perturbée par Carina préférant lui proposer des solutions beaucoup plus funs. Là voilà qui s’inquiète que Carina n’aime pas les enfants, quand celle-ci n’aime juste pas les enfants trop choyés comme son frère, car ça n’en fait pas des super adultes.

Et Arizona est forcée de voir qu’elle a raison quand Meredith demande de l’aide pour gérer Andrew et qu’elle lui envoie Carina pour le bouger.

Bon et pour en revenir à Owen, comme c’est un rendez-vous médical, la mère de Léo a aussi le droit d’être présente, mais tout le monde la prend pour une patiente du service de pédiatrie, à commencer par Amelia, parce qu’elle n’a que 15 ans. Et à 15 ans, elle est maman et a eu un bébé avec un dealer de drogue. Son dealer de drogue. Voilà donc Amelia qui s’embarque dans une conversation avec elle sur la drogue et qui envisage de devenir sa marraine pour qu’elle arrête la drogue. Elle en parle avec Richard, et j’ai trouvé cette intrigue beaucoup plus intéressante et originale que celle d’Owen et Léo.

En plus, voir Amelia se lancer dans ce rôle, c’est un renouvellement nécessaire pour le personnage, qui peut au passage devenir comme une seconde maman pour elle, et on a là une jolie famille dysfonctionnelle avec Owen.

Elle en parle effectivement avec lui et il est d’accord pour qu’Amelia et la mère de Léo s’installent chez lui. Oh lala, on arrive enfin à une intrigue où Amelia pourra être heureuse du bien qu’elle fait et laisser ses propres démons passés de côté. L’air de rien, elle était toujours la dernière de la chaîne de la drogue dans cette série ; et c’est cool de la voir reprendre le problème à bras le corps pour sauver quelqu’un d’autre. J’aime déjà beaucoup cette intrigue, et j’espère que ça continuera dans ce bon sens pour elle en saison 15.

La fin d’épisode relance autrement quelques intrigues pour la fin de saison : le changement de nom pour la fondation, Alex qui comprend que sa mère n’encaisse plus les chèques qu’il lui envoie depuis pas mal de temps et Roy qui revient avec son frère avocat et un procès contre l’hôpital. Normal. Là pour le coup, je suis totalement du côté de Roy, son renvoi par Richard, c’était du n’importe quoi. Et puis, si au passage ça peut envoyer Richard à la retraite… Bailey a d’autres choses à faire que gérer ses conneries, mince à la fin !

> Saison 14

Once Upon a Time – S07E19

Épisode 19 – Flower Child – 15/20
La fin de la série approche et on peut désormais en être certain : il est même question de mener une guerre, comme dans les ¾ de fins de séries. Au-delà de ça, c’est autrement un bon épisode qui nous approche peu à peu des réponses en en laissant suffisamment éloignées histoire de conserver un peu de suspens pour les derniers épisodes.

> Saison 7


Spoilers

19.jpg

Now what if Lucy is right? What if my crazy book is real?

Maintenant qu’Henry est au courant que Lucy est sa fille, c’est parti pour tout un épisode qui devrait voir Jacinda arriver à la même conclusion. Et si ça devrait être suffisant pour me blaser, j’ai fait passer cette série en priorité sur d’autres (parce que j’ai en retard toutes mes séries du vendredi et une partie de mercredi) car je suis vraiment pris dans cet arc final de la série.

Tout reprend il y a des années de ça dans le royaume, avec Gothel et sa petite sœur qui espionnent de riches dames essayer de riches robes. Je me suis aussitôt dit que s’ils nous humanisent Gothel à coups de « elle n’était pas si méchante, juste pauvre, j’allais être vite blasé. Finalement, elle se fait recruter dans une sororité médiévale juste parce qu’elle a de la magie et que ça intéresse ses nouvelles sœurs – qui vont se servir d’elle, forcément.

Il est finalement révélé, quand elle rentre chez elle, que Gothel est une nymphe des arbres, c’est-à-dire une nana maquillée de bleue qui a une mère plus jeune qu’elle et qui porte une perruque pas crédible avec des faux papillons morts attachés sur elle. Humph. Et pour la première fois, je me rends compte à quel point elle ressemble à Eve de The Mist, ce qui n’est pas un compliment.

Sans trop de surprise, Gothel se fait parfaitement manipuler lors d’une belle réception  et finit par révéler à une nouvelle sa magie et faisant pousser une fleur. Assez vite, elle est traitée de monstre et d’abomination, se faisant humiliée dans la belle robe de bal, malgré la sympathie d’une autre de ses « sœurs » qui n’ose pas intervenir, parce que la puissance des groupes d’harceleurs, c’est ça.

Quand elle rentre chez elle, elle découvre qu’elle n’a plus son collier et, en plus, que sa maison est dévastée par de méchants humains qui se sont éclatés avec leur hache. Allez comprendre. Par chance, sa mère est encore en vie pour quelques soupirs, seule nymphe dont l’esprit n’a pas été pris (et seul coprs encore présent), et elle lui révèle ce qu’il s’est passé avant de lui passer le flambeau (ok, pas une super image pour une nymphe) et de lui annoncer qu’elle est désormais la Mère pour d’autres nymphes. D’où la création de son culte de sorcières, j’imagine.

Gothel retourne se venger au château où elle devient sacrément méchante et s’amuse à tuer des gardes qui ne lui ont rien fait, puis la garce qui l’a recouverte de boue. Et ensuite, elle recrute l’autre « gentille » qui était effrayée de s’affirmer et qui s’avère être une sorcière. Gothel part alors en vrille et invoque une plante carnivore géante pour tuer tout le monde. On aura tout vu dans cette série, mais au moins, c’est drôle.

Gothel retourne de nouveau chez elle avec sa nouvelle amie, puis ouvre un portail dans lequel elles disparaissent toutes les deux. Ah lala.

Des années plus tard, dans un pays sans magie – ou plus simplement à Seattle, Gothel cherche à réveiller ses sœurs, et pour ce faire, elle s’en prend à un pauvre policier qui n’a rien demandé. Celui-ci l’aide à mettre en place son culte et elle profite de l’avoir à sa charge pour aller de son côté contacter Tilly, qui continue de draguer Margot. Pourquoi ça ? Elle se cherche une gardienne pleine de magie, bien sûr, et elle peut se faire passer pour sa mère pour la convaincre peu à peu, ce qu’elle n’hésite pas à faire.

Comme prévu, Jacinda ne croit absolument pas Henry, ce qui est plutôt logique en même temps. Il fait ce qu’il peut pour la convaincre, avec la chaussure de verre comme back-up, mais ce n’est pas suffisant. Apeurée, elle préfère répondre à une urgence de Sabine.

De son côté, Roger continue son enquête et découvre que la magie existe, que les sorcières aussi et qu’une nouvelle guerre est sur le point de se mettre en place. Je ne sais pas pour la magie, mais les scénaristes viennent en tout cas de prouver que le mot magique des fins de série existe : c’est l’heure de passer à la guerre !

Roger est en tout cas convaincu par Drew que la magie existe et il propose immédiatement son aide à Tilly quand elle le contacte. Ils contactent alors Henry qui est déjà à fond dans son enquête pour retrouver qui est qui entre son livre et la réalité. Et il a progressé bien vite. Comme Roger, d’ailleurs, qui reçoit une information sur la localisation d’Heloise/Gothel (facile : ça vient du flic manipulé par la magie de Gothel).

Pendant ce temps, Lucy débarque dans le bureau de Samdi parce que personne n’est fichu de surveiller cette gamine de toute manière. Elle reçoit la mission de retrouver un bout de l’amour d’Henry et Ella ayant survécu (la chaussure, donc) tout en parvenant Samdi à convaincre de l’aider pour qu’il passe pour un héros auprès de Regina, une fois de plus absente de l’épisode (il faut bien produire les épisodes).

Lucy rentre chez elle et se lance dans un grand tri de printemps pour trouver le fameux objet, et elle demande à sa mère de chercher un objet pour l’aider à « oublier que Nick est son père ». Tu parles. Dix secondes plus tard, elle révèle le véritable plan et dix autres secondes plus tard, elle retrouve la chaussure de verre dont il manque un morceau. Comme ça tombe bien !

Lucy ramène l’ensemble de la chaussure à Facilier qui a un moyen de libérer Henry de son poison, grâce à la magie et à la chaussure. Grâce à ça, Henry pourra se réveiller du sort sans être en danger de mort. C’était rapidement mené, mais pourquoi pas.

Lucy n’a même pas besoin de prévenir ses parents de se retrouver qu’ils sont déjà sur le point de s’embrasser. Les scénaristes retardent encore le baiser de quelques doutes de Jacinda… et nos héros finissent par s’embrasser sans briser le sort. Allez, pour la peine, je parie que l’amour qui brisera le sort sera celui pour Lucy – ou simplement que le problème vient du fait que c’est Jacinda qui a embrassé Henry, et pas Ella !

Gothel contacte de son côté Margot pour récupérer une goutte de son sang à son insu, ce qui n’est pas bien utile à vue de nez, mais qui lui permettra de mener à bien son plan. Elle neutralise rapidement Roger et Tilly pour convaincre cette dernière de l’aider à jeter son sort. Toute sa sororité de sorcières est de retour – facilité scénaristique énorme par rapport à tout le reste déjà bien gros à avaler.

Enfin bref, Gothel révèle que Hook est le père de Tilly/Alice et qu’elle est sa mère, mais Tilly refuse de la voir comme une mère. La voilà donc prise dans un classique chantage qui menace de tuer son père si elle ne fait pas ce que Gothel veut. Prévisible. La méchante sorcière qui déteste les humains récupère un peu de sang de Roger et parvient à convaincre Tilly d’exécuter son sort. Tilly ne veut pas, mais n’a pas vraiment le choix : elle s’apprête à invoquer le grand méchant qui terrifier même Facilier. Jusqu’au bout, Tilly hésitera, mais elle finira malgré tout par le faire. Ah ben il est beau son cœur pur.

Gothel parvient ainsi à ses fins et ramène… ah bah rendez-vous la semaine prochaine, en fait.

> Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E19

Épisode 19 – Option Two – 18/20
La série trouve le moyen de contourner le problème d’Infinity War sortant le même jour que cet épisode avec brio, retardant à la semaine prochaine le « crossover » inévitable avec le film. En attendant, cet épisode ne chôme pas et ne se repose pas sur ses lauriers, avec une vraie montée de la tension, de l’humour bienvenue, des théories scientifiques à gogo et une sous-intrigue que je me sens bête de ne pas avoir vu venir !

> Saison 5


Spoilers

19.jpg

This, right here, this is how we lose.

Hors de question d’attendre pour voir cet épisode, je me suis jeté dessus dès que j’ai pu, quitte à mettre un réveil plus tôt et commencer ma journée avec dix minutes de retard malgré tout. Tout va bien, ou plutôt tout va mal ; trop de suspense avec Avengers Infinity War.

Cet épisode démarre dans l’espace assez loin de la Terre, et le thème de l’invasion est assez clair. Alors que Talbot est en boucle sur des nombres dans sa tête, on a des zooms sur la Terre peu rassurants. Le S.H.I.E.L.D est en pleine réunion et… ça dérape rapidement.

Il est excellent de les voir s’engueuler tous les uns les autres et j’adore l’ajout de quelques nouveaux parlant parmi les figurants – Daisy s’en prend à Yoyo et Fitz tour à tout, Jemma descend Fitz, Yoyo est seule au monde et finit par s’en prendre à Coulson… et les nouveaux ne savent plus où se mettre. C’est tout bête, mais c’est assez marrant.

Deke introduit l’idée d’un multiverse et essaye de se convaincre que sa vie n’est pas en danger si ses grands-parents parviennent à sortir de leur boucle temporelle. J’ai adoré cette scène qui voit les relations familiales tordues de ces trois-là enfin mises au premier plan. Les théories de Deke sont sympas, mais je suis plutôt du côté Fitzsimmons qui est plus logique en ce qui concerne la science.

Talbot prévient Coulson que les nombres dans sa tête sont ce qui permet l’invasion à venir : il a donné la localisation de la base à un vaisseau ennemi. Nous voilà dans la merde : le vaisseau ennemi sort de nulle part – alors que tout semblait partir pour le mieux dans cet épisode et qu’ils sont coupés du reste du monde. Hop, c’est donc comme ça qu’ils expliquent l’absence de nos agents dans les événements dInfinity War, ce qui est plutôt une bonne idée.

Coulson fait n’importe quoi lorsque l’hologramme réapparaît et barricade la base pour 15 ans en proposant de passer en mode « attaque nucléaire » (l’option 2 du titre). Cela introduit pas mal d’humour dans l’épisode et c’est nécessaire car on sait bien qu’on approche du fin horrible, désespérante et complexe.

En parlant de désespoir, Yoyo tente désespérément de convaincre Mack qu’elle a fait les bons choix et qu’elle veut juste les protéger. Cela sent bon la rupture entre eux – avec un Mack qui ne la comprend plus et ne la regarde plus pareil depuis ses bras coupés. J’ai beaucoup aimé cette scène d’explications entre les deux. Il était temps d’enfin aborder cette relation de plein fouet !

Avant tout cela, Daisy est chargée de mettre Robin en sécurité, ce qui lui permet de ne pas être dans la base au moment de l’attaque car elle suit la piste de Cybertek pour sauver Coulson. Comme elle est à l’extérieur de la base, il est question de New-York et du début d’Avengers Infinity War confirmant mes craintes : le film aura bien un impact sur la série, et l’on ne veut pas ça. Elle récupère le « cocktail » de Garrett qui pourrait sauver Coulson et qui nécessite un dernier ingrédient… Que Daisy sait où trouver.

Yoyo apprend la mission secondaire de Daisy et désespère encore un peu plus : elle comprend qu’ils sont en train de perdre et qu’elle n’a pas sauvé le monde. L’épisode passe alors ensuite dans une sorte de film d’horreur : les aliens débarquent et tuent Thomas, l’un des plus ou moins figurants et s’en prennent ensuite à Deke, qui heureusement connaît la base comme sa poche. Il explique à toute la base qu’il s’agit d’une race extra-terrestre peu charmante : ils ont des griffes capables de les tuer et ont l’habitude de laisser l’obscurité derrière eux car ils ont la capacité de voir dans le noir.

Yoyo est chargée de s’occuper de Talbot. Le plan se met en place rapidement et est loin des disputes du début d’épisode. Yoyo doit ramener Talbot pour l’évacuation, mais ce n’est pas évident avec une race extraterrestre capable de couper toute électricité. Elle a des bras robotiques, je le sentais pas trop ; mais ça finit bien pour elle, contre toute attente.

Fitz et Jemma se séparent, ce qui ne plaît pas à Deke… et ne me plait pas trop non plus quand Léo et son garde se retrouvent dans le noir. Il faut dire que l’invasion est en cours et que leur seul moyen de partir est de contourner la procédure nucléaire en cours, ce que les extra-terrestres semblent savoir car ils détruisent le panneau de contrôle sans le moindre remords. Nos héros sont coincés dans le Light house, qui de toute façon survivra à tout ça puisqu’on l’a vu dans le futur.

Il n’empêche que Deke est dégoûté : le voilà coincé comme dans le futur alors qu’il n’a même pas vu la mer. Côté humour, on retrouve également Piper parlant avec un agent qui aurait dû mourir il y a bien longtemps et qui est pourtant toujours là.

Fitzsimmons sont désormais séparés, mais Jemma rassure Léo en lui disant que Deke est encore là. Ils en font tellement autour de lui que n’importe qui ayant vu Infinity War sait parfaitement comment ça va finir, et je vais entrer dans la complexité de faire une critique qui ne spoile pas le film.

Coulson annonce que la salle de contrôle est cernée, mais Deke et Fitz ont réussi à les rejoindre avant et trouvé une solution au problème d’électricité : les flammes suffisent à faire de la lumière. Dans le labo, Jemma se retrouve toute seule avec Talbot et ça sent très mauvais. Sa méfiance est totalement endormie malgré les menottes de celui-ci, donc il n’hésite pas une seule seconde à tirer sur Jemma et entrer à son tour dans la chambre du Destructeur des mondes pour récupérer les 100% de Gravitonium. Oh mais non, ils partent en vrille sévère là, pas Talbot !

Il apporte toutefois la solution parfaite à l’épisode car il a désormais des pouvoirs super-héroïques : il sauve tout le monde d’un petit geste de main de rien du tout, parce que le Gravitonium, c’est cool. Il est ainsi capable de les réduire en miettes, de manière littérale.

Au labo, Jemma se réveille et découvre, avec Piper et Yoyo, qu’il n’y a plus de Gravitonium car Talbot s’est servi. Celui-ci est tout content d’avoir réussi à sauver la situation et il kidnappe Coulson l’air de rien en jouant les super-héros et en parvenant à s’évader de la séquence d’apocalypse nucléaire du Lighthouse. C’est quelque peu étrange comme résolution de l’épisode, mais voici la base sauvée… pour l’instant.

De son côté, Daisy est absente de tout l’épisode et on ne la retrouve qu’à la toute fin en train de… déterrer sa mère. Oh putain, tellement de rappels des saisons précédentes ! Il est logique de sauver Coulson avec les pouvoirs de Jiaying cela dit : elle pouvait se régénérer de toutes ses blessures. Si en plus on m’annonce que Dichen Lachman est motivée à reprendre son rôle d’une manière ou d’une autre, ce dont je doute, ce sera Noël avant l’heure.

Quant à Infinity War, débrouillez-vous pour le voir d’ici la semaine prochaine, car nos héros ne vont pas tarder à attendre parler de ce qui se déroule au Wakanda à mon avis, et il est juste impossible que ça ne finisse pas par affecter la série.

> Saison 5