Agents of S.H.I.E.L.D – S05E19

Épisode 19 – Option Two – 18/20
La série trouve le moyen de contourner le problème d’Infinity War sortant le même jour que cet épisode avec brio, retardant à la semaine prochaine le « crossover » inévitable avec le film. En attendant, cet épisode ne chôme pas et ne se repose pas sur ses lauriers, avec une vraie montée de la tension, de l’humour bienvenue, des théories scientifiques à gogo et une sous-intrigue que je me sens bête de ne pas avoir vu venir !

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Spoilers

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This, right here, this is how we lose.

Hors de question d’attendre pour voir cet épisode, je me suis jeté dessus dès que j’ai pu, quitte à mettre un réveil plus tôt et commencer ma journée avec dix minutes de retard malgré tout. Tout va bien, ou plutôt tout va mal ; trop de suspense avec Avengers Infinity War.

Cet épisode démarre dans l’espace assez loin de la Terre, et le thème de l’invasion est assez clair. Alors que Talbot est en boucle sur des nombres dans sa tête, on a des zooms sur la Terre peu rassurants. Le S.H.I.E.L.D est en pleine réunion et… ça dérape rapidement.

Il est excellent de les voir s’engueuler tous les uns les autres et j’adore l’ajout de quelques nouveaux parlant parmi les figurants – Daisy s’en prend à Yoyo et Fitz tour à tout, Jemma descend Fitz, Yoyo est seule au monde et finit par s’en prendre à Coulson… et les nouveaux ne savent plus où se mettre. C’est tout bête, mais c’est assez marrant.

Deke introduit l’idée d’un multiverse et essaye de se convaincre que sa vie n’est pas en danger si ses grands-parents parviennent à sortir de leur boucle temporelle. J’ai adoré cette scène qui voit les relations familiales tordues de ces trois-là enfin mises au premier plan. Les théories de Deke sont sympas, mais je suis plutôt du côté Fitzsimmons qui est plus logique en ce qui concerne la science.

Talbot prévient Coulson que les nombres dans sa tête sont ce qui permet l’invasion à venir : il a donné la localisation de la base à un vaisseau ennemi. Nous voilà dans la merde : le vaisseau ennemi sort de nulle part – alors que tout semblait partir pour le mieux dans cet épisode et qu’ils sont coupés du reste du monde. Hop, c’est donc comme ça qu’ils expliquent l’absence de nos agents dans les événements dInfinity War, ce qui est plutôt une bonne idée.

Coulson fait n’importe quoi lorsque l’hologramme réapparaît et barricade la base pour 15 ans en proposant de passer en mode « attaque nucléaire » (l’option 2 du titre). Cela introduit pas mal d’humour dans l’épisode et c’est nécessaire car on sait bien qu’on approche du fin horrible, désespérante et complexe.

En parlant de désespoir, Yoyo tente désespérément de convaincre Mack qu’elle a fait les bons choix et qu’elle veut juste les protéger. Cela sent bon la rupture entre eux – avec un Mack qui ne la comprend plus et ne la regarde plus pareil depuis ses bras coupés. J’ai beaucoup aimé cette scène d’explications entre les deux. Il était temps d’enfin aborder cette relation de plein fouet !

Avant tout cela, Daisy est chargée de mettre Robin en sécurité, ce qui lui permet de ne pas être dans la base au moment de l’attaque car elle suit la piste de Cybertek pour sauver Coulson. Comme elle est à l’extérieur de la base, il est question de New-York et du début d’Avengers Infinity War confirmant mes craintes : le film aura bien un impact sur la série, et l’on ne veut pas ça. Elle récupère le « cocktail » de Garrett qui pourrait sauver Coulson et qui nécessite un dernier ingrédient… Que Daisy sait où trouver.

Yoyo apprend la mission secondaire de Daisy et désespère encore un peu plus : elle comprend qu’ils sont en train de perdre et qu’elle n’a pas sauvé le monde. L’épisode passe alors ensuite dans une sorte de film d’horreur : les aliens débarquent et tuent Thomas, l’un des plus ou moins figurants et s’en prennent ensuite à Deke, qui heureusement connaît la base comme sa poche. Il explique à toute la base qu’il s’agit d’une race extra-terrestre peu charmante : ils ont des griffes capables de les tuer et ont l’habitude de laisser l’obscurité derrière eux car ils ont la capacité de voir dans le noir.

Yoyo est chargée de s’occuper de Talbot. Le plan se met en place rapidement et est loin des disputes du début d’épisode. Yoyo doit ramener Talbot pour l’évacuation, mais ce n’est pas évident avec une race extraterrestre capable de couper toute électricité. Elle a des bras robotiques, je le sentais pas trop ; mais ça finit bien pour elle, contre toute attente.

Fitz et Jemma se séparent, ce qui ne plaît pas à Deke… et ne me plait pas trop non plus quand Léo et son garde se retrouvent dans le noir. Il faut dire que l’invasion est en cours et que leur seul moyen de partir est de contourner la procédure nucléaire en cours, ce que les extra-terrestres semblent savoir car ils détruisent le panneau de contrôle sans le moindre remords. Nos héros sont coincés dans le Light house, qui de toute façon survivra à tout ça puisqu’on l’a vu dans le futur.

Il n’empêche que Deke est dégoûté : le voilà coincé comme dans le futur alors qu’il n’a même pas vu la mer. Côté humour, on retrouve également Piper parlant avec un agent qui aurait dû mourir il y a bien longtemps et qui est pourtant toujours là.

Fitzsimmons sont désormais séparés, mais Jemma rassure Léo en lui disant que Deke est encore là. Ils en font tellement autour de lui que n’importe qui ayant vu Infinity War sait parfaitement comment ça va finir, et je vais entrer dans la complexité de faire une critique qui ne spoile pas le film.

Coulson annonce que la salle de contrôle est cernée, mais Deke et Fitz ont réussi à les rejoindre avant et trouvé une solution au problème d’électricité : les flammes suffisent à faire de la lumière. Dans le labo, Jemma se retrouve toute seule avec Talbot et ça sent très mauvais. Sa méfiance est totalement endormie malgré les menottes de celui-ci, donc il n’hésite pas une seule seconde à tirer sur Jemma et entrer à son tour dans la chambre du Destructeur des mondes pour récupérer les 100% de Gravitonium. Oh mais non, ils partent en vrille sévère là, pas Talbot !

Il apporte toutefois la solution parfaite à l’épisode car il a désormais des pouvoirs super-héroïques : il sauve tout le monde d’un petit geste de main de rien du tout, parce que le Gravitonium, c’est cool. Il est ainsi capable de les réduire en miettes, de manière littérale.

Au labo, Jemma se réveille et découvre, avec Piper et Yoyo, qu’il n’y a plus de Gravitonium car Talbot s’est servi. Celui-ci est tout content d’avoir réussi à sauver la situation et il kidnappe Coulson l’air de rien en jouant les super-héros et en parvenant à s’évader de la séquence d’apocalypse nucléaire du Lighthouse. C’est quelque peu étrange comme résolution de l’épisode, mais voici la base sauvée… pour l’instant.

De son côté, Daisy est absente de tout l’épisode et on ne la retrouve qu’à la toute fin en train de… déterrer sa mère. Oh putain, tellement de rappels des saisons précédentes ! Il est logique de sauver Coulson avec les pouvoirs de Jiaying cela dit : elle pouvait se régénérer de toutes ses blessures. Si en plus on m’annonce que Dichen Lachman est motivée à reprendre son rôle d’une manière ou d’une autre, ce dont je doute, ce sera Noël avant l’heure.

Quant à Infinity War, débrouillez-vous pour le voir d’ici la semaine prochaine, car nos héros ne vont pas tarder à attendre parler de ce qui se déroule au Wakanda à mon avis, et il est juste impossible que ça ne finisse pas par affecter la série.

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The Crossing – S01E04

Épisode 4 – The Face of Oblivion – 16/20
Je ne change pas d’avis sur la série qui se promène tranquillement et nous promène avec elle. Il y a toujours les mêmes facilités scénaristiques, c’est sûr, et un rebondissement vraiment pas mal du tout pour conclure l’épisode. La note s’adapte définitivement au niveau de la série, comme d’habitude : chez d’autres, ça vaudrait 13/14, mais je n’attends pas grand-chose de The Crossing, c’est du divertissement ABC et rien d’autre. Il est alors facile d’avoir une bonne note dans ces conditions.

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Spoilers

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 I think you can meet someone better than Reece, you know, as a girlfriend.

Allez, c’est reparti pour cette série histoire d’éviter d’accumuler du retard dedans, et parce qu’elle se regarde bien en faisant d’autres choses. Reece a donc kidnappé Oliver pour pouvoir procéder un échange d’Olliver avec sa fille. Le plan se tient, ma foi, et Jude a l’imbécilité de croire qu’il va réussir à tracer l’appel qu’elle lui passe pour lui donner le détail de ce plan. Ca serait trop beau.

Jude essaye de se rendre au camping, mais même en tant que shérif, il n’a pas accès à cette zone. Tant pis : il force l’entrée comme il peut à défaut d’avoir des nouvelles d’Emma. C’est une scène d’action ridicule qui a juste pour but de donner un peu d’action à l’épisode, car il tombe immédiatement sur Emma qui est évidemment très disponible et très disposé à parler.

Elle révèle à Jude l’état de santé de Leah, puis lui présente Sophie qui a droit à un résumé rapide de la situation, qu’elle a déjà deviné cela dit. Comme Emma s’absente pour une idiotie, Jude a l’occasion de kidnapper Sophie, ce qui est parfaitement ridicule : il raconte à Sophie qu’il connaît la mère de Leah et elle ne réagit pas, alors qu’elle sait que la mère est capable de la soigner.

Elle finit par en parler à Emma une fois qu’elle est kidnappée et qu’elle dit qu’elle y va de son plein gré. Le plan de Jude n’a aucun sens : il kidnappe Sophie, mais Reece lui a bien dit qu’il ne voulait personne d’autre impliqué…

De son côté, Oliver passe une plutôt bonne journée à la pêche avec Reece. Il y a quelques grosses ficelles autour de cette intrigue, mais ça se regarde. Il sympathise avec elle, parce qu’il n’a aucune idée qu’il vient d’être kidnappé.

Finalement, la rencontre Reece/Sophie se déroule plutôt bien. Reece n’a même pas l’air énervée que Leah ne soit pas là et elle accepte rapidement de travailler avec Sophie pour trouver un moyen de sauver Leah. Oui, Sophie accepte de prendre la place d’otage à la place d’Oliver, ce qui n’a pas trop de sens, mais on va dire que c’est sa curiosité scientifique qui parle – ou juste le sens du sacrifice de tous les personnages incarnés par cette actrice, au choix.

Jude retrouve ainsi son fils que Reece avait de manière prévisible déposé chez son père avant le rendez-vous. Ollie est persuadé que son père est en couple avec Reece et il ne le contredit pas spécialement, même s’il est d’accord avec son fils qui lui dit de changer de copine. Pour la première fois dans cet épisode, la relation père-fils ne paraît pas trop fausse et est même plus mignonne, on progresse.

Pendant ce temps, Luke, le connard qui fait chanter Hannah, contacte Caleb en train de se recueillir à la simili-chapelle du camping (c’est bien connu, les campings ont des chapelles). Caleb est un Alpha-Zulu, un tueur d’Apex et par conséquent, il s’attire les bonnes grâces de cet idiot. Il est à la recherche d’Hannah, pour changer, alors que celle-ci est seulement dans son logement en train de faire on ne sait quoi.

Elle finit par vouloir poignarder Luke mais est interrompue par Caleb. Elle est terrifiée de mourir et terrifiée que son secret se sache ? Très bien, elle met quinze secondes à tout lui déballer de son histoire et de sa collaboration forcée avec les Apex qui ont menacé de tuer son père après lui avoir coupé les mains.

Et sans surprise, Caleb est un grand gentil qui décide de protéger Hannah et le fait savoir à Luke en le menaçant. C’est tellement stupide et les motivations de Caleb sont on ne peut plus floues et ridicules : c’est juste un grand gentil, un ours au grand cœur, tout ça tout ça.

Malcolm mène sa propre enquête pour retrouver Hannah et en parle à son meilleur ami – décidément, la série nous introduit de Malcolm personnages chaque semaine. Le meilleur ami connaît le camping, évidemment, et avec les infos de Malcolm, il est capable de le pointer précisément sur une carte. Trop fort.

Il contacte Nestor dans l’espoir de pouvoir libérer Hannah contre l’info de la localisation du campement, mais ça ne fonctionne pas, forcément, surtout que Nestor n’a pas la moindre idée du quart de ce qui se déroule dans son dos.

Il a alors l’idée, toujours avec son meilleur ami décidément utile d’utiliser un drone pour lui filer un portable avec son numéro, mais le drone est intercepté par… un oiseau qui passait par là et fait tomber le téléphone au pied de quelqu’un. J’ai beaucoup ri. Je m’attendais à une intervention du HSI, quoi, pas un oiseau.

Bon, ça finit par Malcolm qui est forcé de rompre avec Claire, sa copine du moment. Et ça se fait au moment où il reçoit un coup de fil d’Hannah… ou plutôt de Caleb, qui se retrouve en possession du téléphone, évidemment.

Toujours au camping et en parallèle, on nous présente une nouvelle rescapée qui est capable de dessiner à merveille. Cela tombe bien car Paul a justement besoin de quelqu’un capable de faire un portrait-robot, celui d’une femme qu’il recherche et qui aurait assez d’argent pour payer l’homme à qui il demande de la retrouver.

Celui-ci prévient immédiatement Emma, forcément. En interrogeant rapidement Paul, elle obtient l’information qu’il s’agit de la femme de Paul – et il est probable que l’on tienne là un portrait d’Eve. Il est réaffirmé que le voyage dans le temps n’est pas une science exacte, il serait donc intéressant d’avoir une migration précédente qui arriverait après.

Emma finit par scanner le portrait, mais s’arrête juste à temps en repensant à son boss la doublant. Elle demande donc la faveur d’un(e) collègue qui peut le faire hors réseau. Elle retrouve bien rapidement la femme de Paul qui confirme que c’est son mari. Malheureusement, elle n’a pas vraiment le discours qu’Emma voulait entendre, au contraire !

Elle lui explique que Paul est dans une secte et pense venir du futur. Toute son histoire est bien plus cohérente que celle des rescapés et Emma tombe dans le panneau. Elle demande à voir quelques documents, inspecte la maison, découvre une photo de son boss et… se fait tirer dessus par la femme de Paul. La série s’achève donc en laissant Emma pour morte, ce qui n’était pas trop au planning si vite dans la saison. J’ai vu assez de séries de ce type pour savoir qu’elle va survivre de manière improbable et très certainement vivre une guérison spectaculaire et miraculeuse grâce au sang d’un Apex qui passera par-là, mais quand même, ça fait un excellent cliffhanger.

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Once Upon a Time – S07E18

Épisode 18 – The Guardian – 16/20
Comme quoi, même en se centrant sur des personnages que je n’aime pas, la série peut encore proposer des épisodes sympas. C’est donc bien que ceux du début de saison n’étaient pas géniaux, voilà tout. Ceci dit, si je mets ma mauvaise foi de côté (quelle mauvaise foi ?), cet épisode m’a éclairé quelques aspects de l’intrigue que je n’avais pas suivi avec attention jusque-là, et ça a eu tendance à clarifier tellement de choses que je l’ai trouvé encore plus cool que ce qu’il n’était réellement.

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Spoilers

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Don’t make me ask you a third time.

Oula, le résumé nous rappelle l’existence de la mort de Belle et nous prouve qu’un épisode peut être résumé en une ligne de dialogue : Rumple doit donner la dague au gardien pour faire reposer le mal en lui et être réuni avec Belle. Voilà, ça fait bien du bien d’avoir un rappel de cette intrigue, parce que je n’avais écouté que d’une oreille l’épisode qui fixait toute l’intrigue du personnage pour cette saison. En revanche, ça fait moins de bien de comprendre que l’épisode va se concentrer sur lui, ce qui est très clair dès le premier plan de l’épisode : la dague.

En flashback, nous le voyons donc regretter la mort de Belle dans une espèce de temple érigé en son honneur. C’est mal si j’ai directement eu la flemme ?? Probablement, surtout qu’il est contacté aussitôt par Facilier qui se moque de lui. Il lui révèle pourtant qu’il est en contact avec l’au-delà et avec Belle.

Rumple pense avoir déjà trouvé le gardien : ce serait Alice. Pour le savoir, il lui faut tester la pureté de son cœur et le temps presse ! En effet, il se retransforme peu en peu en Dark One, ce qui est problématique s’il compte retrouver Belle un jour. Allez, il faut bien avancer cette intrigue, et ça aurait pu être pire que ça comme lancement.

Sans surprise, Rumple se rend auprès d’Alice et la découvre en compagnie de Robin, qui lui apporte du courrier et un « joli » courrier scooby-doo. En échange, elle reçoit une montre qui tourne à l’envers, merci le pays des merveilles. Le problème de Rumple, c’est qu’il immédiatement repéré par Hook qui n’apprécie pas de voir le Crocodile tourner autour de sa fille. Et il refuse d’envisager que sa fille devienne une héroïne chargée de conserver la dague du Dark One, un véritable aimant à problème. On peut le comprendre mais bon.

Cela ne stoppe pas du tout Rumple qui contacte Alice dès qu’il a le dos tourné. Il l’emmène voir Facilier pour qu’elle lui vole son cœur et le détruise, car il serait en train de comploter contre son père pour le tuer. Évidemment, c’est le test de Rumple : malgré tout ce qu’il lui dit et toute sa manipulation hyper simpliste, Alice refuse de détruire le cœur de Facilier. Et hop, c’est suffisant pour savoir qu’elle a le cœur pur. Moi non plus je tue pas les gens, je ne suis pas sûr d’être pur pour autant hein. Bon, après vous me direz que je n’ai pas les pouvoirs d’Alice non plus.

Dans la scène suivante, elle récupère la dague des mains de Rumple et aspire ses pouvoirs de Dark One. On a droit à un rappel des derniers mots de Belle alors qu’il arrête enfin d’être un crocodile… mais il change d’avis. Il ne veut pas qu’Alice soit immortelle car ça l’empêcherait de vivre son amour avec Robin et l’enfermerait dans une nouvelle tour. Voilà pourquoi Rumple et Alice sont désormais amis et l’étaient en début de saison : il s’est sacrifié pour elle quand il a vu le bracelet de Robin…

Peu à peu, il se retransforme en crocodile insupportable avec la voix aiguë et espionne Alice. Cette fois, Hook le surprend pour le remercier de ce qu’il a fait pour Alice, et les deux se serrent la main comme si de rien n’était de leur ancienne rivalité. C’est meugnon.

À Seattle, Roger et Weaver découvre le corps sans vie de Nick et Weaver/Rumple comprend immédiatement que c’est un coup de Facilier. Rogers doit faire fermer le bâtiment et c’est assez facile : la série n’a plus de quoi payer les figurants pour le faire tourner, alors il est déjà vide ehe. Il n’empêche qu’il est inquiet de voir Weaver effrayé par ce qui lui arrive : la dague a disparu de la salle des scellés.

Roger mène l’enquête tout seul parce que Weaver se barre sur sa propre piste (la seule), et sa propre enquête le mène au prince Naveen (enfin à son équivalent ensorcelé).

Au bar, Jacinda culpabilise à mort de ce qui est arrivé à Henry, surtout qu’elle comprend qu’elle a fait un enfant avec un serial killer (enfin, c’est ce qu’elle pense). Elle demande à Henry de lui raconter ce qu’il s’est passé, mais lui n’est pas prêt à en parler. Tu m’étonnes.

Henry est totalement obsédé par le test qu’il lui a montré et qui prouverait qu’il est le père de Lucy. Il demande donc à Roger de parler à Nick, ce qui n’est pas franchement possible, puis à se rendre chez le tueur pour retrouver le papier. Et Roger accepte, même si c’est contre les lois (et qu’aujourd’hui, c’est un problème, quand habituellement, ça ne le dérange pas plus que ça de ne respecter aucun protocole, mais bon, c’est du Once Upon a Time).

Henry cherche donc la vérité et il retrouve son papier quand Roger comprend que le prince Naveen est là lui aussi. Et il est bavard en plus, après une petite course poursuite, il accuse Samdi Baron du meurtre de Nick et explique qu’il a peur de lui.

De retour au commissariat, Roger apprend que Nick est mort d’un coup porté au cœur… de l’intérieur. Il en parle à Henry en se demandant ce qu’il se passe dans cette ville, ce qui nous amène droit au cliffhanger, mais j’y reviendrais… en fin d’article, ayons un peu de logique et racontons le reste de l’épisode avant.

Weaver se rend voir Rony, et il n’en faut pas plus pour que Regina apprenne que Facilier est de nouveau du mauvais côté et a tué Nick. Elle promet d’en parler avec lui si Rumple arrête sa vendetta qui était sur le point de voler la potion qui pourrait sauver Henry de sa mort certaine lorsque le sort sera rompu.

Rony/Regina contacte Samdi/Facilier pour avoir le fin mot de l’histoire, parce que Rumple l’accuse également d’avoir volé la dague. Il dit qu’il ne l’a pas, et Regina le croit sans chercher plus de preuves que ça. Mouais. Facilier a immédiatement la visite de Rumple après, et celui-ci finit par comprendre qu’il n’a pas de pouvoir sur Facilier. Il a beau le menacer d’un flingue, Rumple sait qu’il ne peut pas tuer Facilier sans corrompre son cœur et par conséquent ne pas retrouver Belle. C’est con. Il se fait magiquement éjecter de chez Facilier, et hop.

De son côté, Regina, qui sait que Rumple est possiblement à la recherche de sa magie, se contente d’un simple verrou de rien du tout pour protéger celle-ci. Heureusement que ça peut sauver Henry et que c’est genre LE truc à protéger, parce qu’elle laisse traîner une boîte à outil juste à côté du verrou. Autant laisser la clé, à ce stade.

Margot/Robin retombe comme par hasard sur Tilly/Alice et lui conseille d’arrêter de s’enfermer dans son esprit. Les deux continuent de sympathiser, ce qui est chouette, mais bon. Elles passent donc leur journée ensemble à manger des glaces bonbons et à se rendre à la bibliothèque. Tilly adore voyager à travers les livres, et ça lui fait un point commun avec Margot qui adore voyager, tout court.

Comme en flashback, Margot offre un bracelet à Tilly qui est alors victime d’un autre de ses épisodes où elle entend des sons qui ne devraient pas être là. Mouais.

Les sons qu’elle entend ? La dague de Rumple qui se trouvait dans son sac à dos depuis le matin même, sans que personne ne sache pourquoi elle est là. Lui la retrouve grâce à la magie de Regina, mais bon, il n’a pas trop de remords de toute évidence.

Quand Regina vient l’engueuler, il lui révèle qu’il a retrouvé la Gardienne, celle qui précédait Anastasia renvoyée avec Ivy. C’était donc ça toute l’intrigue d’Anastasia, c’est bien, je recolle les morceaux après coup, ce n’est pas désespérant du tout. J’aurais peut-être dû être beaucoup plus attentif à l’épisode centré sur Rumple et Belle en début de saison, mais bon, on va faire comme si, hein.

Regina est malgré tout énormément déçue par le comportement de Rumple et décide une b onne fois pour toute de lui dire qu’ils… ne sont plus amis, nah. Ce n’est jamais que la 150e trahison de Rumple en 150 épisodes, mais bon, apparemment, c’est celle de trop pour Regina (qui changera d’avis d’ici 4 épisodes puisque ce sera la fin de la série).

De son côté, Tilly se réconcilie avec Margot et continue de flirter avec et ça n’a rien de bien intéressant. Quant au cliffhanger dont je parlais plus haut, il s’agit tout simplement d’Henry croyant enfin Lucy après avoir vérifié la légitimité du test montré par Nick. Il explique donc à Jacinda qu’il est bien le père de Lucy… et la suite au prochain épisode, mais il y a fort à parier qu’elle n’y croit pas immédiatement, car c’est encore un peu tôt.

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Station 19 – S01E06

Épisode 6 – Stronger Together – 14/20
De cet épisode, je retiens surtout l’impression qu’il traînait en longueur sur chacune de ses intrigues. Ce n’était pas mauvais, puisqu’il mettait la priorité sur les personnages et leurs dynamiques, tout en avançant un peu des intrigues entamées depuis plusieurs épisodes, mais il manquait d’une bonne dose d’adrénaline pour sortir du lot. Et une série qui commence à traîner en longueur si tôt dans sa courte saison 1, ce n’est pas très bon signe pour la suite. On verra, en tout cas, une chose est sûre : ABC a renouvelée Grey’s Anatomy cette nuit, mais pas encore Station 19

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Spoilers

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How neighborly of you.

La série commence de manière sympathique avec un couple lesbien qui passe devant le problème de notre épisode qui se concentre simplement  sur… un trou dans une route ?

Andy se prépare à passer un test important pour prouver qu’elle peut être capitaine. C’est un test physique et elle s’y rend avec Jack, ce qui est un choix d’autant plus stupide qu’il la surprend à tenir la main de Ryan qui a eu la bonne idée de lui ramener le porte-bonheur de leur enfance. C’est mignon comme tout, en théorie. En pratique, c’est un peu angoissant cet amour de jeunesse, mais bon.

Comme Jack est clairement jaloux, il décide de faire le trajet en voiture silencieusement, ce qui est particulièrement gênant pour Andy. Certes, elle pensait s’en sortir et l’avait affirmé à Maya et son père le matin même, mais c’était se leurrer : Jack n’a pas envie de lui parler (tu m’étonnes).

Malheureusement pour lui, quand il arrive sur le lieu du test, il découvre que ça se fait par 4 et qu’il est forcé de faire équipe avec Andy, parce que ça s’est fait par ordre alphabétique. Ah lala, ça les arrange bien les scénaristes, surtout qu’ils se retrouvent aussi avec Charlotte, qui venait de commencer à sympathiser avec Andy. Et pour compléter le groupe, on a Cole. C’est d’autant plus rigolo qu’il n’y a qu’un seul poste de capitaine dispo, celui de la Station 19, donc le stress est à son comble car un total inconnu peut très bien prendre le poste de capitaine à la Station 19, redéfinissant ainsi tout l’équilibre de la caserne, qui s’avère évidemment être une caserne légendaire pour ses interventions. Forcément.

Le teste commence avec Cole en capitaine, et c’est ridicule car il est un habitué du test. Ce n’est pas la première fois qu’il le passe et qu’il est totalement macho avec Andy et Charlotte. Clairement, Andy n’en veut pas comme capitaine, et c’est compliqué car il fait un bon temps au chrono. Le test ? Sauver une poupée des flammes, un classique.

C’est ensuite au tour de Charlotte de passer et de diviser les pompiers. C’est problématique car elle fait tout ce qui est contraire au protocole. Et le vrai problème, c’est qu’elle réussit le test plus vite que tous les autres grâce à ça, même si elle s’est mise Andy à dos. Bon, franchement, ces deux premiers, là, je n’en voudrais pas pour me sauver d’un feu, mais bon.

Forcément, Andy et Charlotte enchaînent sur un désaccord houleux, surveillé par Jack. J’aime vraiment beaucoup Charlotte qui remet un peu Andy à sa place, même s’il est sûr que Charlotte a tort. On passe ensuite au test de Jack qu’on ne voit pas vraiment, mais qui comprend qu’il n’y a pas de poupées à sauver dans le feu, après avoir fait deux fois le tour du protocole. Et c’est lui le premier en cinq ans à se rendre compte si vite que le test inclut cette variation.

C’est un peu ridicule que la rumeur ne se répande pas en cinq ans, vu que certains candidats passent plusieurs fois le test (comme Cole) et ça met Andy dans la merde car Jack est carrément complimenté par le big boss. Du côté de Charlotte, ça sent surtout la jalousie.

On passe enfin à Andy dans un épisode qui finit par être un peu long autour de ce test. Bien sûr, tout se passe mal pour Andy : elle passe en fin de journée, quand le building du test est tellement plein de fumée que plus personne n’a la moindre visibilité. Elle suit le protocole à la lettre, mais un bout du toit s’effondre sur Cole et Charlotte en profite pour ruiner son test et appeler du secours. Toute l’équipe doit alors sortir.

Andy nous fait alors du Andy, et six épisodes suffisent largement à affirmer ce genre de choses : elle décide de rester dans le bâtiment, suivi par Jack : si c’était un vrai feu, ils n’abandonneraient pas une victime. Leur travail d’équipe est parfait et hyper efficace, ce qui n’est pas une surprise. Ils parviennent à stopper le feu et sauver la victime. Tous les autres candidats la complimentent… mais pas ses supérieurs qui notent qu’elle a brisé le protocole en ne sortant pas du bâtiment.

Ce serait donc un échec pour l’héroïne de la série, mais restons sceptiques pour le moment : les tests ne sont pas terminés, elle a encore un entretien à passer et clairement, ça a l’air d’être un examen sur du long terme. Bon, ça s’annonce en tout cas mal barré pour elle et plutôt bien pour Jack qui, sur la route du retour, est évidemment décidé à parler à Andy cette fois. Elle, non.

Montgomery est celui qui prend la direction de la caserne en l’absence de Jack et Andy. Hughes en profite pour changer son poste avec lui, lui laissant le camion (plus susceptible d’être appelé pour un feu) pour prendre à la place la voiture médicale (plus susceptible de finir… dans une maison de retraite). Ben l’entend et lui fait savoir ce qu’il en pense.

Il passe l’épisode à tenter de la convaincre qu’elle a un vrai problème et qu’elle ferait mieux d’en parler plutôt que d’éviter les feux, et c’est clair que vu son boulot (et surtout vu la série), c’est la galère.

La Station 19 est appelée pour porter secours à Piper, une des femmes du couple du début d’épisode, qui a la jambe coincée dans la route : le trou s’est aggrandi quand elle a marché dessus. C’est con, mais pas très crédible qu’un attroupement ne se forme pas naturellement autour d’elle en attendant l’arrivée des pompiers. Cela permet toutefois à Hughes de jouer les héros et se précipiter sur Piper pour la… protéger d’un camion. Heureusement que le camion change de chemin au passage, parce que sinon, ça aurait fait de la jolie compote.

Il faut alors sortir Piper de son trou, ce qui n’est bien sûr pas facile et permet à Piper de se confier : elle n’est pas encore en couple avec son amie en fait, parce qu’elle ne sait comment lui dire qu’elle l’aime. Elle en parle à Maya et Vic (Hughes, mais maintenant qu’elle a un prénom depuis quelques épisodes, autant l’utiliser) qui lui conseillent de simplement se lancer. C’est ironique parce qu’elle le fait devant une Vic qui comprend que sa rescapée est capable d’affronter sa peur, d’en parler et de terminer en couple avec son amie.

Par conséquent, elle comprend qu’elle ferait mieux d’affronter sa propre peur. Mouais. C’est un peu gros comme intrigue et développement, mais ça passe bien. Dès le baiser fait, Piper peut sortir de son trou et tout se passe à merveille.

De retour à la caserne, Vic finit par parler aux autres de sa peur du feu : elle se sent dans sa famille, mais elle a aussi peur du feu, au point d’être paralysée face à lui. C’est quelque chose de lourd à porter et Vic se confie enfin aux autres, mais Montgomery paraît sacrément froid vis-à-vis d’elle qui les a tous mis en danger. Là aussi, c’est une série de Shonda Rhimes, on sait bien qu’on peut être sceptique et qu’il faut l’être. Ce n’est pas spécialement qu’il la charrie, mais juste qu’il lui fait prendre conscience des dangers qu’elle a pris, avant de lui affirmer son soutien.

Ils sont une famille : ils sont donc tous prêts à l’écouter et à la soutenir. Ils décident de ne rien dire à Andy et Jack pour prendre sur leur temps libre afin d’aider Vic à aller mieux. C’est un peu gros, et en même temps, c’est sympathique de réaffirmer l’unité de la caserne. Ce sera nécessaire s’ils ont droit à un capitaine sorti de nulle part.

Une dernière sous-intrigue inutile voit Miller s’inquiéter pour son ancien capitaine qui est toujours malade, y compris sur son lieu de travail. Ça aussi ça traine en longueur… et quand Ryan vient voir Andy chez elle et lui dit que son père n’a pas répondu, c’est une énorme alerte pour le cliffhanger.

Ryan se fait envoyer paître, Andy rentre chez elle et ne le trouve pas. Et pour cause, il est au Seattle Grace Hospital. Je m’attendais à une crise cardiaque ou à ce qu’elle le trouve mort, mais c’était trop d’espoir pour un épisode : il demande simplement à parler à Miranda Bailey. Décidément, ça y va les faux crossovers pour cette première saison !

> Saison 1