9-1-1 – S09E13 – Mother’s Boy – 12/20

C’est du grand n’importe quoi, une fois de plus. Je suis surpris que les scénaristes puissent avoir des idées pareilles, dignes de mauvais films d’horreur des années 90, et nous les vendre tant ça paraît être du revu et du… médiocre, en fait. Annulez la série si c’est pour en faire ça, parce que là, je commence à trouver ça triste cette saison. Au moins, ça, ça n’aura aucune conséquence sur la suite de la série. Aussitôt vu, aussitôt oublié.

Spoilers

Buck et Eddie décident de rentrer de Nashville en voiture plutôt qu’en avion. Et c’est une mauvaise idée.


I’m not Derrick and you know it.

Après le très mauvais crossover avec Nashville, il a été difficile de trouver la motivation pour reprendre la série. Ceci dit, j’ai quatre épisodes de retard, bientôt cinq, il est temps de me reprendre en main, je crois. Cet épisode reprend avec Buck et Eddie encore à Nashville où ils sont bloqués : les avions ne circulent plus. Le problème est qu’ils doivent rentrer au plus vite pour ne pas rater encore une fois l’anniversaire d’Hen.

Buck propose donc une super solution : un roadtrip. C’est plus écolo, ça colle bien à leur impatience et, surtout, ça permet d’avoir un accident qui fera remonter un peu les audiences. C’est tellement prévisible – et pas uniquement parce que le début de l’épisode nous a montré cet accident. Est-ce que la série peut se permettre de perdre du temps avec un roadtrip ? En vrai, pas tellement.

Buck a beau dire que ce sera fun, on voit bien que ça dure des heures et des heures. Ils sont épuisés, la musique a ses limites, la conversation entre eux aussi apparemment. Le pire, c’est quand ils se retrouvent dans des embouteillages et comprennent qu’ils ne parviendront pas à rentrer à l’heure pour l’anniversaire d’Hen. C’est hilarant, surtout que Buck a grave confiance en lui-même : il assure qu’on peut suivre ses conseils autant que ceux de son application GPS.

Encore une fois, Buck ne veut pas rester coincé et déteste attendre : il propose donc à Eddie un détour, mais très vite, nos deux pompiers se perdent en route. Voilà donc l’épisode qu’on va nous imposer : deux hommes adultes avec un égo si gros qu’ils se perdent en route, ratent l’anniv de leur pote et se comportent comme des gamins dans un diner.

Le truc, par contre, c’est qu’ils sont loin de là où ils devraient être et n’ont plus tellement de réseau. On sait très bien que ça mène à des emmerdes. Bien sûr, ils s’engueulent en plein diner sur la situation dans laquelle ils se retrouvent coincés et… ça termine mal : ils sont aux USA, au milieu de nulle part et s’engueulent comme le vieux couple qu’ils sont. Il n’en faut pas plus pour que les clients du diner les prennent pour un couple gay et leur cherche des noises. Putain.

Eddie prend la mouche et n’apprécie pas du tout, montant le ton avec un des clients l’appelant princesse. Et voilà comment ils finiront par avoir un accident de voiture : le gérant du bar utilise un flingue pour calmer le jeu et leur dit de sortir de son bar. Alors que Buck s’excuse de s’être emporté dans le bar, ils sont poursuivis par un énorme truck qui les fait sortir de la route. Allez. L’homophobie tue. Je déteste le monde et ses dangers, ça n’a aucun sens en 2026, putain.

Eddie se réveille à l’hôpital où on lui dit qu’il va bien malgré l’accident. Le problème, c’est qu’il était tout seul dans la voiture. Quand il parle de Buck, on lui dit que c’est normal d’avoir quelques maux de tête et d’être confus. Ce n’est pas ce qui lui arrive, toutefois : il sait très bien que Buck était là.

Le shérif lui rend donc visite, mais il semble être tout aussi homophobe que les clients du diner : il envisage que la dispute de couple a pu mal tourner et qu’Eddie serait celui ayant fait du mal à Buck. Super.

Pendant ce temps, à Los Angeles, tout le monde attend le retour des pompiers. Chimney finit par avoir des nouvelles d’Eddie et prévient immédiatement Athena, puis Maddie. Notre pauvre Maddie n’a pas assez souffert comme ça ? Elle s’angoisse aussitôt pour son frère. Au moins, on lui rend la monnaie de sa pièce, on va dire.

Athena essaie de coordonner les recherches depuis LA, mais ce n’est pas évident, surtout que le shérif est plutôt incompétent dans son genre. Elle fait donc appel à Eddie pour en savoir plus : il tourne en rond, alors ça tombe bien. Comprenant que le shérif ne fera rien pour leur venir en aide, elle demande à Eddie de s’enfuir par la fenêtre et de reprendre les recherches par lui-même, même s’il est blessé. Non mais… Toujours plus, sérieusement !

Il parvient à s’enfuir et trouve le moyen de retourner dans le diner. En interrogeant une surprise, il en apprend plus sur la serveuse de la veille – et grâce à ça, Maddie peut faire quelques recherches et lui indiquer où aller et quoi faire. C’est merveilleux. Elle décide aussi de faire ses bagages et explique à Chimney qu’elle fait ça pour son frère car il le ferait aussi pour elle – et effectivement, il l’a déjà fait, on le sait.

En parallèle, Buck se réveille dans un lit où une femme semble prendre soin de lui comme il faut. Il s’agit de la serveuse du diner, mais le problème est qu’elle pense être… sa mère. Outch. Elle s’occupe de Buck comme un enfant – c’est plutôt mieux et plus cool que l’agression homophobe qu’on redoutait… mais bon, ce ne sont pas de supers soins médicaux pour autant.

La serveuse décide donc que Buck serait son fils Derrick et l’enferme derrière des barreaux. Après un peu de torture, Buck comprend qu’il n’a plus d’autres choix que de jouer le jeu : il se fait donc passer pour le fils de cette psychopathe, afin de s’acheter la paix – et surtout de trouver un moyen de s’enfuir. Un grand type comme ça qui se retrouve otage, quelle tristesse.

Bien que blessé, il n’en reste pas moins pompier et extrêmement bien entraîné physiquement. Il parvient donc à piéger la femme qui le tient prisonnier. Il réussit même à la bloquer dans la chambre. Malheureusement, elle a tout prévu : le reste de la maison est sous grille aussi. Et alors qu’il pense avoir progressé et être tranquille : il a deux surprises. La première, c’est que le fils est encore en vie, sur un lit médicalisé ; la deuxième, c’est que la femme a un mari tout aussi cinglé que sa femme.

Un flashback nous révèle même qu’il bosse lui aussi au diner et qu’il a écouté sa femme quand elle lui a dit qu’elle était sûre que c’était leur fils qui venait de passer la porte de leur diner. Non mais sérieusement ! Les américains sont fous. Heureusement, Buck parvient à papoter un peu avec la mère qui le retient prisonnier : il peut ainsi lui dire qu’il est temps de laisser son fils partir.

Elle est de toute évidence prête à le faire : elle envisage donc de tuer Buck. Par chance, c’est le moment qu’Eddie choisit pour arriver sur place, lui aussi. Alors que les ravisseurs envisagent de tuer Eddie, Buck leur dit qu’il a un fils et qu’il faut juste le convaincre de s’éloigner. La femme fait tout ce qu’elle peut pour ça, elle est plutôt convaincante mais… Eddie a quand même un soupçon quand il voit une bâche un peu plus loin.

Cet abruti ne fait pas semblant de partir et se dirige au contraire vers la bâche, où il trouve le gros truck qui les a fait sortir de la route la veille. La femme veut donc le tuer, mais Eddie arrive à la désarmer, ce qui ramène le mari. Buck réussit à faire tomber le mari qui braquait Eddie et tout est bien qui finit bien. Le shérif peut même constater à quel point il est mauvais en enquête – au moins, il arrive à temps pour arrêter les méchants, mais lui, son but était de coincer Eddie.

Tout est nul qui finit bien. Buck voit un médecin et peut même rentrer à la maison. Bon, il ne le fait pas à temps pour l’anniversaire surprise de Hen. En effet, pendant que d’un côté, Chimney organisait un anniversaire surprise avec toute la caserne et la famille, il s’avère que Karen faisait de même avec un voyage en famille. Ni l’un ni l’autre ne prévient l’autre du plan pour éviter de ruiner la surprise… En vrai, c’est peut-être le meilleur gag et le meilleur moment de cet épisode.

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Grey’s Anatomy – S22E16 – Feel It Still – 15/20

Les multiples intrigues en parallèle permettent d’avancer à un rythme confortable dans la série et me donnent vraiment envie de continuer la série – et ça tombe bien, le prochain épisode est diffusé dans la nuit de demain aux US. C’est vraiment un épisode au rythme de croisière où tout se croise plutôt habilement et où l’on sent la fin de saison approcher à grands pas sans savoir encore exactement quel sort sera réservé à chacun cette fois-ci.

Spoilers

Owen voit sa mère débarquer aux urgences, Bailey fait le choix de couvrir Kwan.


You keep up the good work.

Je croyais naïvement que la pause dans la diffusion et les vacances scolaires allaient me permettre de me mettre à jour dans toutes mes séries. S’il faut se rendre à l’évidence et constater que non, je vais au moins être à jour pour la reprise de Grey’s ce vendredi. Je tiens à dire que la série continue de fonctionner toujours aussi bien pour moi, en tout cas, même quand les épisodes ne sont pas bons, j’ai envie d’enchaîner. Je suis sûr qu’il y aura de quoi faire pour la suite.

Comme la série a plein de coupes budgétaires, les personnages ne sont là qu’un épisode sur trois. On nous trouve de plus en plus d’excuses improbables pour nous justifier les absences – je crois que je préfère encore quand c’est passé sous silence. Helm n’est plus là depuis une éternité, par exemple. Dans cet épisode, ça se voit avec le retour de Bryant, par exemple. Il est en plein internat, mais il prend temps d’aller voir son frère. Cela a changé !

Je suis un peu dégoûté de voir Lucas toujours avec Spencer dans ce début d’épisode. Je pensais qu’avec son deuil, il allait regretter, mais non. Il oublie vite Katie – ils n’étaient pas en couple cependant. C’est assez fou, parce que l’intrigue nous montre Spencer draguer complètement Lucas. Elle lui propose à présent d’aller manger ensemble, ce qu’il accepte devant les autres résidents.

Il est alors plutôt drôle de voir Simone être dépassée de voir son ex si bien et amoureux si tôt après son deuil tandis qu’elle se retrouve à gérer son nouveau mec qui n’est pas très loquace. Le frère de Bryant est dans le coma, sa famille ne donne pas de news et Simone passe un super repas en compagnie de son ex et son mec. Simone essaie bien de confronter Bryant (pendant qu’ils font l’amour, super timing), mais il lui assure qu’il lui parlera en temps voulu. Qui a besoin de parler, après tout ?

Bizarrement, la réponse à cette question est : Lucas. Il a envie de parler et de répandre la joie, car il sait désormais que si la vie est cauchemardesque, il ne faut pas oublier qu’on peut choisir de la vivre de manière fun à la place. Malheureusement, la patiente à qui il vend cette joie de vivre décède sous sa surveillance, alors ça le renvoie à son deuil. Il va de soi qu’il envoie bouler Spencer ensuite pour mieux lire ses SMS avec Katie. Logique, mais triste.

On oublie un peu trop que Teddy et Owen ont des enfants quand on les voit faire de la merde et coucher ensemble dès qu’ils rompent, mais bordel, les pauvres gamins en vrai. En parallèle, Amelia vit toujours la parfaite romance avec sa nouvelle copine, mais il y a tout de même une ombre au tableau, encore et toujours : l’ex. C’est totalement inconcevable qu’Amelia aille demander son avis sur cette situation à Teddy, pas vrai ? C’est pourtant ce qu’elle fait.

Amelia reste coincée avec Owen et Teddy cette saison, après tout. Cela fonctionne plutôt bien dans cet épisode, puisqu’elle se retrouve à être là pour l’admission de la mère d’Owen à l’hôpital. Avant même de savoir ce qu’elle a, elle demande à ce qu’Owen soit bippé… sans se demander si sa patiente est OK pour ça, mais bon.

En deux temps trois mouvements, la mère est entourée de son fils, de son ex-femme, de son autre ex-femme et du couple Simone/Bryant, parce que pourquoi pas. Owen est aussi insupportable en fils de patiente qu’il peut l’être dans le reste de sa vie, évidemment. Bon, après, il n’a pas la vie facile le pauvre, puisque sa mère a clairement des problèmes médicaux graves, même si elle essaie de se persuader du contraire.

Amelia doit donc l’opérer en urgence – et tellement en urgence qu’Owen refuse de parler des vœux de fin de vie de sa mère. Dur pour Amelia. Pour la première fois, elle se rend compte qu’opérer quelqu’un de proche, c’est difficile. Elle sait qu’elle ne devrait pas le faire, en parle avec Teddy, mais veut le faire quand même, parce que comment se pardonner si un autre médecin venait à la rater. Depuis quand Amelia a besoin de Teddy pour avoir du courage ? Depuis quand c’est une bonne idée que Teddy soit là aussi !

Bon, après, ce n’est pas plus mal pour Amelia, je suppose, mais vraiment ce sont les deux ex-femmes du fils de la patiente, quoi. Et forcément, elles l’écoutent lui plutôt que leur instinct et leur avis médical. Quelle idée de merde ! Owen insiste pour qu’Amelia aille plus loin que prévu dans l’opération contre son avis médical qui serait d’attendre quelques semaines pour laisser une chance à Teddy de faire l’opération. J’aime bien le dilemme qui se dessine d’un point de vue scénaristique, mais je le trouve horrible du point de vue médical : Owen veut que sa mère soit opérée car il ne veut pas lui risquer d’autres attaques ou lésions au cerveau. Triste.

Il fait finalement le bon choix : sa mère survit à l’opération. Amelia est contente de dire à Owen que tout a fonctionné et qu’il avait raison – le jeu en valait la chandelle. MOUAIS. Si elle était morte, le discours et la responsabilité seraient bien différents. Mais bon, ne réécrivons pas l’histoire, je suppose. Il reste quelques épisodes dans la saison pour la tuer si nécessaire.

Amelia et Toni ? Malgré tout, l’intrigue amoureuse continue comme si elle datait d’il y a plusieurs années, mais bon, Toni est divorcée depuis neuf mois seulement. Quand son ex veut se remettre avec elle (encore !), Toni se met à douter. Elle en parle à Amelia, qui réagit en montant ses défenses, comme toujours. C’est idiot.

Le cas de la mère d’Owen redonne confiance à Amelia, en tout cas : elle décide d’aller voir Toni pour se battre un peu et pour leur relation. Elle lui assure qu’elle n’est pas qu’un crush et qu’une relation sérieuse. Allez.

De son côté, Jo reprend le travail dans cet épisode. Les scénaristes semblent avoir oublié qu’elle a déjà fait une reprise soft il y a une semaine, mais bon, admettons. C’est une reprise sur les chapeaux de roue, avec une maman dont le travail commence plusieurs semaines trop tôt. Le bébé survit sans trop de problème, comme Jo le prévoyait, mais elle a besoin d’aide pour sauver la mère. C’est Jules et Helm (mais d’où sort-elle ?) qui débarquent pour cela.

Jo doit les écouter et c’est une bonne chose qu’Helm arrive : elle lui fait prendre conscience à trop s’acharner et suivre son instinct, Jo risque de tuer la patiente, dont le corps est trop épuisé pour que l’opération continue aussi longtemps qu’elle le voudrait. Jo n’arrive pas à se concentrer autant qu’elle le voudrait, ou du moins, elle ne trouve pas la solution. Elle sent qu’Helm la juge, Link ne lui apporte aucune aide quand il essaie, évidemment, et j’ai de la peine pour Jo. Elle est si mal entourée, elle a perdu tout le monde en fait.

J’ai cru qu’elle pourrait avoir du soutien de Jules, mais celle-ci la remet en question aussi quand il est question d’opérer la patiente en urgence, à nouveau. Et pourtant, une fois la patiente ouverte et toujours en train de saigner, Jo constate qu’elle avait raison depuis le début : elles avaient raté la première fois une blessure interne. Jules est si heureuse de voir que Jo a raison que ça m’a fait rire, mais c’est terrible de voir ça. Faites confiance à Jo, bordel, depuis le temps, elle le mérite !

Jo rentre donc chez elle en ayant sauvé une vie – et un bébé – mais elle n’est pas si heureuse que ça apparemment. Tout ça la renvoie à son propre trauma, en fait : elle n’est pas heureuse dans sa vie, du tout. Elle est très clairement en post-partum, parce que quand elle voit ses bébés, c’est pour mieux penser qu’elle a failli mourir. Elle a beau les aimer, c’est dur. Link lui fait un câlin en réponse à cette révélation – et je ne sais pas si ça peut suffire.

Sinon, rien ne me rend plus fou que ces médecins qui bossent dans un hôpital avec des vraies urgences et qui décident d’interrompre les ascenseurs qui peuvent servir à des patients, franchement. Pour la première fois en 22 ans, quelqu’un en arrive à se demander s’il y a des caméras dans l’ascenseur : Jules embrasse Ndugu jusqu’à ce qu’elle se fasse cette réflexion. C’est amusant – mais en fin d’épisode, il lui fait un câlin quand même.

On reprend dans cet épisode, également, l’intrigue de Kwan et Bailey. C’est fou toutes les intrigues qui se déroulent en même temps, l’air de rien. Bailey refuse que Kwan s’occupe du patient à qui il a donné illégalement un traitement expérimental… mais il est évident que ça fonctionne : même Richard qui n’a pas vu le patient depuis plusieurs mois (évidemment que c’est son ancien patient) s’en rend compte et est impressionné.

Kwan, lui, se retrouve embarqué sur le suivi du patient malgré tout ; parce que Ben n’est pas au courant et ne s’y oppose pas quand c’est la demande de la famille du patient. Qui s’y opposerait ? Et bien, Bailey : quand elle s’en rend compte, elle récupère le patient des mains de Ben, Kwan et Spencer. Si la dernière ne se rend pas forcément compte du problème, Ben sait évidemment que quelque chose cloche. Elle n’est pas des plus discrètes.

Ben sent bien ce qu’il se passe mais il n’est pas des plus vif d’esprit pour autant : il se rend compte qu’il manque une fiole de produit de l’essai clinique, la cherche… mais ne fait pas le lien avec le patient de sa femme ? Pour sa défense, l’état de santé du patient se dégrade ; ce qui n’est pas cool. Quand Ben en informe le fils du patient, il comprend enfin tout ce qu’il s’est passé ; parce que Bailey a fait l’erreur de parler du traitement expérimental à la famille. C’est fou.

Ben comprend que Kwan est responsable de tout et en parle vite à Bailey. Confrontée, celle-ci raconte la vérité à son mari et lui expose son point de vue : elle ne veut pas dénoncer Kwan, parce qu’il a juste tenté de faire le bien après tout. Si tout le monde semble d’accord pour le faire, le cliffhanger tombe comme un couperet très attendu : Richard apprend par Spencer ce qu’il s’est passé et annoncer à Bailey qu’une enquête vient d’être ouverte pour savoir ce qu’il s’est passé. Bailey gardera-t-elle sur elle la responsabilité de ce qu’il s’est passé ou balancera-t-elle Kwan sous le bus ? (hum, expression désastreuse dans cette série, tiens).

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Grey’s Anatomy – S22E15 – Take Me to the River – 12/20

L’épisode précédent était tellement meilleur que celui que c’est dur de prétendre que celui-ci est intéressant… C’est simple, je me suis ennuyé dans un épisode qui fait clairement partie du ventre mou de la saison : il faut garder les gros moments pour le suivant, qui est avant une pause, et pour la fin de saison. En attendant, donc, on subit des intrigues pas bien exceptionnelles et j’ai l’impression qu’on me détruit des personnages que j’aimais jusque-là avec des décisions complètement idiotes.

Spoilers

Tout l’intérêt de la série repose désormais sur Jules, non ? Du coup, elle est en galère parce que son mec n’a pas encore rompu avec sa copine.


You were right, never a dull moment.

Après le décès de Katie, Simon et Lucas ne se parlent plus. Vraiment, ils auront trouvé toutes les excuses pour éloigner les deux personnages. Dans cet épisode, Simone décide donc d’aller prendre l’air en partant avec Presley, Teddy et Owen pour prêter main forte loin de leur hôpital dans un autre hôpital avec beaucoup moins de moyens. Décidément, elle ne passe pas beaucoup de temps à l’hôpital cette saison. Sinon, bien sûr, la série nous sert encore et toujours du Teddy/Owen. C’est dingue comme les scénaristes se seront acharnés sans la moindre raison valable sur ce couple.

La petite troupe se retrouve ainsi dans un hôpital où il n’y a apparemment qu’une seule médecin pour tout gérer – mais une médecin qu’Owen connaît bien. Teddy comprend donc qu’on lui a proposé un job. La journée commence donc par une conversation qu’ils évitent, ce qui ne les empêche pas de faire équipe pour sauver des vies ensuite. Comme souvent dans ce genre d’épisodes, je trouve ça assez amusant de voir que même avec du renfort, cet hôpital est débordé.

Après, je regarde Grey’s depuis trop d’années et je sais bien qu’on nous prépare une sortie pour Owen qui serait douce et chouette (le voir avoir un poste ailleurs faire ce qu’il a toujours rêvé de faire en montant des urgences pour un autre hôpital qui en a besoin)… Ce qui n’arrive jamais. Mes espoirs sont donc hauts : j’ai bon espoir que comme pour George en son temps (par exemple), ce soit une fausse piste et que les scénaristes nous en débarrassent d’une manière bien violente. Peut-on toutefois être plus violent que George se faisant écraser par un bus ?

Cet épisode confirme en tout cas qu’il y a un poste qui l’attend (poste qu’il occupe déjà trop en venant chaque semaine apparemment), parce que ce petit hôpital a vraiment besoin de rouvrir des urgences et d’avoir des médecins pour les aider… mais Owen refuse bien sûr le poste. Il ne va quand même pas partir loin du Grey Sloan si simplement.

Loin de ce couple insupportable, Simone est énervée de l’attitude de Lucas et s’en confie à Presley. Est-ce que Presley essaie de draguer Lucas en lui achetant des cookies de deuil ? Elle semble beaucoup trop s’attacher à lui en très peu de temps d’écran, et dans cette série, on sait ce que ça veut dire.

Les deux se retrouvent à s’occuper seules du bras d’une patiente qui est sacrément endommagé. Elles sont dans un hôpital qu’elles ne connaissent pas et Simone me semble prendre de mauvaises décisions pleine d’égo, mais soit, Presley la suit, parce qu’elle ne fait que suivre sa boss. Tout ne se passe pas si mal, cependant, et le but est simplement de faire un parallèle entre la patiente qui ne veut pas que son copain la déteste même s’ils ne finissent pas ensemble et Simone coincée dans la même situation avec Lucas.

J’avais complètement oublié que Ndugu était en couple, ma foi. Les scénaristes, non, apparemment et ils nous rappellent que ce n’est pas censé être un connard.

Il veut donc rompre avec Iris qui revient à l’hôpital ce jour-là pour faire les choses proprement avec elle. Pas de bol, cependant, c’est aussi son anniversaire. Alors, pardon, mais il est en couple avec elle depuis au moins un mois à ce stade. Ne pas savoir que c’est son anniversaire le jour où elle revient à l’hôpital – donc elle revient clairement pour cette raison, en plus ? – c’est quand même du grand foutage de gueule. Peut-être qu’il est un connard, finalement, ou alors les scénaristes ne sont pas au top de leur forme.

En plus, Jules et Iris se retrouvent à bosser ensemble, évidemment, ce qui permet à Jules de découvrir qu’Iris est contente de sortir avec un neurochirurgien le jour de son anniversaire. Il n’y a que Grey’s pour nous imposer une intrigue pareille, pas vrai ? J’ai eu beaucoup de mal avec ce qui était proposé, malheureusement, parce que putain, Jules est insupportable ?

J’adore Jules. J’aime qu’elle se batte pour avoir ce qu’elle veut, mais là… Elle fait des sous-entendus extrêmement lourds pour qu’il soit bien clair qu’elle est jalouse d’Iris et qu’Iris elle-même sache ce qu’il se passe entre Jules et Ndugu. Quel dommage de pourrir Jules comme ça (par contre, j’ai beaucoup ri de l’interne qui veut manger du gâteau là ou même du « Je ne peux pas t’embrasser le jour de l’anniv de ta petite-amie ») ; elle pourrait comprendre la situation pour de vrai… Non ?

Les scénaristes lui trouvent une circonstance atténuante parce qu’elle a aussi des pics d’hormones puisqu’elle continue ses démarches pour congeler ses ovaires. La conversation avec Kwan où elle lui demande son avis sincère sur Ndugu est ainsi hilarante ; surtout qu’elle ne donne pas toutes les infos à chaque fois.

Par contre, ça fait aussi que Ndugu rompt avec Iris le jour de son anniversaire et… Ouais, non, désolé, connard jusqu’au bout. Je suis pro-vérité, hein, mais y a des timings qui sont plus ou moins bons, tout de même. Pauvre Iris, j’ai de la peine pour elle.

Kwan ne semble pas trop se préoccuper du drama que représente Katie pour sa coloc, et je trouve ça étrange, tout de même. Qu’il se concentre sur la médecine, c’est plutôt une bonne chose, mais… tout de même ! Nous le voyons bosser tout l’épisode avec Miranda, mais je dois dire que ça n’a pas été très passionnant.

Pourtant, on nous développe Kwan que j’aime bien (et c’est peut-être le seul qu’on ne sabote pas) : il parle avec le fils de son patient pour lui parler de l’état de santé bien dégradé de son père, puis pour faire le parallèle avec sa propre vie où il a passé beaucoup de temps en tant que patient à l’hôpital.

Peut-être que le but est de nous convaincre qu’il fait la bonne chose quand il décide d’essayer un traitement expérimental sur un patient sans prévenir ni le patient, ni Bailey. Le truc, c’est que Bailey se rend compte de ce qu’il se passe, ce qui fait d’elle une complice, tout de même.

Lucas étant en deuil, il a droit à un petit look de bad boy avec barbe de trois jours, cernes et toute une intrigue où il se retrouve à bosser avec Richard. Bailey essaie bien de lui dire de ne pas bosser, mais ça ne prend pas sur Lucas. Au lieu de ça, les scénaristes lui proposent donc de faire de la prévention pour le cancer de la prostate. Je ne sais pas si je trouve ça bien crédible – et surtout, c’est loin d’être incroyable. Après un excellent épisode sur la mort de Katie, je trouve que la série perd énormément en impact émotionnel (même Bailey semble s’en être remis).

Je ne peux pas dire que ça me passionne de voir Lucas essayer de faire ami-ami avec le barbier de Richard pour lui parler de sa prostate. Franchement, c’est une idée nulle. Et le pire, c’est qu’il semble s’en vouloir de vexer Richard ensuite alors que putain, ton boss te fait faire de la merde toute la journée alors que t’es en plein deuil ? Bof, quoi. Puis son deuil qui passe par la colère, là, je le déteste de plus en plus ! Faut le faire, ça va finir par me faire aimer Simone qui se comporte vachement bien avec lui pour le coup.

En plus, ça ne servait à rien : Richard finit par parler à son barbier sans passer par l’intermédiaire de Lucas. C’est LOGIQUE : c’est son pote, à qui il confie qu’il s’est fait retirer la prostate et que tout le monde devrait voir un médecin. Le plus improbable, c’est que Richard tient Lucas pour responsable de sa prise de conscience : ce serait grâce à lui qu’il aurait pris conscience qu’il fallait parler en tant que survivant, pas en tant que médecin.

Quant à Lucas, son deuil lui fait faire de la merde. Il cède donc aux avances très malhabiles de Presley et ça m’énerve tellement !

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Grey’s Anatomy – S22E14 – Wrecking Ball – 17/20

Grey’s Anatomy fait du Grey’s Anatomy et le fait vraiment bien avec cet épisode. Je dois dire que ça me prend un peu par surprise en ce qui concerne le rythme adopté en prenant un peu de recul du point de vue la série. Pour autant, c’est vraiment un bon épisode qui parvient à nuancer très bien le spectre des émotions. Il me semble qu’ils auraient pu facilement proposer encore plus de drama, mais quand un de mes seuls problèmes avec l’épisode, c’est l’existence d’Owen et Teddy, ben, c’est que c’est plutôt bien géré.

Spoilers

Lucas et Simone s’occupent de Katie, Jules voit enfin quelques conséquences positives à tous les problèmes des derniers épisodes.


I hope they suffer a fate worse than this.

Tiens, ça faisait longtemps qu’un épisode n’avait pas commencé par une scène sous la couette. On retrouve donc Amelia et Toni dont le couple semble bien parti pour durer. C’est l’occasion pour Amelia de découvrir que sa nouvelle copine est l’ex-femme de Celine Talbot. Qui a le nom de son ex sur son portable enregistré en prénom + nom ? C’est si étrange.

Celine Talbot ? Une médecin qui a eu une super médaille médicale que même Meredith n’a pas encore eu. Amelia a du mal à s’en remettre, en parle avec Toni après avoir mentionné Céline a plein d’autres gens et découvre qu’elle fait une erreur de débutant : Toni ne veut plus penser à Céline après avoir passé beaucoup trop de temps à penser à elle pendant son mariage. Tout le mariage tournait autour de Céline, et maintenant elle veut de l’air et du fun, ce qu’elle avait avec Amelia avant qu’elle ne se mette à parler non-stop de Céline.

Cela dit, ça se termine bien : Toni fait une petite déclaration de toute son admiration pour le travail d’Amelia, parce qu’elle a l’occasion de la voir bosser pendant la journée et elle voit à quel point elle n’a pas un égo démesuré même si elle pourrait l’avoir de manière légitime.

Katie est installée aussi confortablement que possible chez Meredith. Miranda y passe un peu pour donner des conseils aux résidents, avec un Lucas qui s’épuise, et pour dire tout le mal qu’elle pense du gouvernement, encore. Le message est passé, clairement. Le reste de l’épisode voit Lucas se plier en quatre pour venir en aide comme il peut à Katie. C’est super chouette… et du pain béni pour les scénaristes.

Je veux dire, on connaît l’histoire par cœur, on savait dès le départ que ça allait mal finir quand Lucas a commencé à tomber amoureux de Katie, mais putain, cet épisode nous montre à quel point la formule reste efficace pour nous briser le cœur. Je suis si triste. Lucas est un excellent acteur, en plus, donc forcément, ça fait pleurer de le voir impuissant et agacé de devoir confier ses sentiments à Katie. Bien sûr qu’ils seraient ensemble si elle n’était pas malade… Superbe.

Ils passent un bout de l’épisode à parler de tout ce qu’ils auraient pu être s’ils s’étaient rencontrés à un autre moment. La scène est superbe. Je sais, je me répète, mais vraiment, c’est superbe : bien écrit, bien interprété. Prévisible, certes, mais après 22 ans, on est là pour ça, je suppose. On est là aussi pour quelques miracles, et on aimerait vraiment en avoir un, mais ça n’en prend vraiment pas le chemin.

En fait, c’est même pire que tout : Lucas veut absolument aider Katie et faire tout ce qu’il peut. Simone est obligée de s’opposer à lui quand il veut en faire trop et que ça risque de faire souffrir Katie encore plus. Elle se retrouve à cacher du matériel parce qu’après tout, le but est de laisser Katie mourir, pas de la faire survivre avec plus de douleur. C’est terrible et on voit Lucas partir en vrille totale, allant jusqu’à voler du matériel médical à l’aide de Spencer. Le vrai problème, c’est donc qu’il quitte la maison… et qu’il rate le moment où Katie décède.

Simone ose mentir en disant qu’elle n’a pas ressenti la moindre douleur alors même que, bon, si, quoi. On l’a vue souffrir ! Et même si c’est énervant, c’est tellement évident que je n’ai pas été surpris : en fin d’épisode, Simone essaie de consoler Lucas en lui disant que ce n’est pas de sa faute à lui si elle est morte et qu’il ne peut pas s’en vouloir… Alors évidemment, il lui répond que c’est à elle qu’il en veut. Logique.

Jo reprend enfin le travail et j’espère vraiment que ça va lui permettre de reprendre du poil de la bête, comme on dit. Il est vraiment temps que les scénaristes nous la ramènent comme elle était, parce que c’est insupportable qu’elle s’efface autant pour Link et ses gosses. Ce n’est jamais que mon avis, allez.

C’est plutôt chouette parce qu’elle reprend le travail à la clinique, en compagnie de Bailey et de la nouvelle interne supposée être une énième nouvelle Meredith, Spencer. Cette dernière m’a bien fait rire à écouter le podcast de romance de leur patiente.

Bon, malheureusement, la patiente est en bien mauvais état : Bailey voulait compter sur elle pour réussir à régler au moins un problème dans sa journée, mais c’est un fail. Énorme fail, même : elle est forcée de virer Jo de son cas quand il est question d’opérer, puis forcée d’accepter son aide quand le cas médical est bien pire que prévu. C’est assez horrible à voir, d’ailleurs, il y a plein de petits calculs dans le corps de la patiente. On dirait que quelqu’un lui a vomi dessus, franchement, c’est horrible.

Avoir Jo dans le bloc est l’occasion de développer un peu son personnage, étonnamment, tout en critiquant le gouvernement, moins étonnamment : Jo ne regrette pas d’avoir changé de spécialité, mais c’est triste d’entendre qu’elle l’a fait pour la joie et qu’il y a moins de joie désormais.

Ce sera un peu la seule conclusion de cette intrigue, parce que la suite voit Bailey apprendre la mort de Katie et c’est tout de même plus important qu’une autrice de romance random qui, en plus, survit.

Owen et Teddy sont de retour, évidemment, et ils sont de nouveau en couple, évidemment. J’ai envie de les voir souffrir autant que Bailey a envie de voir souffrir la personne qui a fait annuler l’essai clinique de Katie. Bref, il faut les supporter, encore, mais c’est plutôt cool qu’ils puissent être heureux. Ils sont toujours plus sympa heureux que malheureux, je suppose. On a tellement fait le tour quinze fois de leur relation que je ne comprends pas comment les scénaristes en sont encore à proposer ça.

A l’inverse, je suis très content de voir Jules et Ndugu retomber dans leur routine habituelle quand ils arrivent à l’hôpital. Mieux encore, Toni décide de prendre Jules dans son service pour la journée. Si ça rassure Millin, ça me donne surtout l’impression que Mohanty n’avait peut-être pas totalement tort.

Bref, Owen, Teddy, Toni, Amelia, Jules, Ndugu, Kwan… se retrouvent tous plus ou moins sur le même coup. Une équipe de BTP a eu la bonne idée de détruire le mauvais bâtiment, dans lequel il y avait encore du monde. Du monde ? Un couple adultère. Owen découvre donc que son patient a trompé sa femme quand la femme décide de hurler tout le mal qu’elle pense de son connard de mari devant les urgences. C’est plutôt intéressant : j’ai l’impression de retrouver les grands cas de la belle époque, les cas dont on se souvient 20 ans après (eh, le couple d’inconnus relié par la même poutre là).

Bon, après, c’est un peu naze de voir Teddy et Owen passer l’épisode à se comporter comme des ados couchant ensemble et ça l’est encore plus quand on apprend que Teddy se fait des rencards en parallèle ou qu’Owen se retrouve à devoir réconforter la femme trompée (qui est une véritable Karen). Il en tire la conclusion qu’il serait peut-être temps de mettre quelques stops à Teddy car le retour de flamme le fait souffrir. Mais ON S’EN FOUT.

Côté médical, l’épisode est une bonne excuse pour avoir Jules et Ndugu qui se tournent autour et faire plein de sous-entendus sur les besoins de Ndugu qui se résumeraient à quelques actes médicaux. Sérieusement… Même quand ils sont ensemble dans l’ascenseur, Ndugu et Jules se contentent de se serrer la main et de se dire amis. C’est tellement frustrant ! On notera aussi que l’épisode ne fait pas revenir Mohanty, mais n’arrête pas d’en parler : elle est donc partie pour Boston, Jules sait que c’est grâce à Kwan que la vérité a éclaté… mais la relation amicale n’est pas pour autant au beau fixe. Elle pourrait être un peu plus compatissante pour son pote, tout de même.

Je suis donc content que la fin d’épisode règle un peu ça et les voit être à nouveau potes comme il se doit, avec des excuses de Jules. Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée de Ndugu qui vient dire à Jules qu’il sait très bien qu’il pourrait être viré et que ce n’est pas dans ses habitudes de ne pas suivre les règles mais… MAIS. Ils s’embrassent ENFIN ! Il serait temps depuis le temps que ça traîne cette histoire. Je suis heureux !

En parallèle de tout ça, Link et Richard sont coincés dans une intrigue bien peu passionnante : ils veulent faire de la prévention sur le cancer de la prostate au sein de l’hôpital. Je trouve que c’est un endroit un peu déconnant pour de la prévention, parce que tu viens à l’hôpital quand tu sais que t’as un problème… Mais bon, soit.

C’est amusant de voir l’hôpital finir par venir pour de la nourriture gratuite mais se barrer dès qu’il est question du cancer de la prostate, mais c’est aussi plutôt mal écrit : que toute une salle pleine de médecins ne soit pas capable de voir les banderoles géantes sur la prostate ET décide de ne pas rester quand il est question d’un cancer qu’ils ont tous à diagnostiquer ou soigner à un moment ou un autre de leur carrière… Je ne peux pas y croire. J’ai l’impression qu’ils ne savent plus quoi écrire pour ces personnages. Finalement, Lincoln aurait peut-être mieux fait de mourir dans l’entre saison. Quant à Weber, il trouve finalement un patient intéressé : un garde de sécurité de l’hôpital.

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