In the Dark – S01E10

Épisode 10 – Bait and Switch – 18/20
Je ne comprends pas pourquoi cette série ne rencontre pas plus de succès alors qu’elle s’améliore de semaine en semaine. Que ce soit dans la construction des personnages ou de l’intrigue, cet épisode était génial ; même si ça manquait parfois un peu de cohérence dans le plan suivi… précisément parce qu’il n’y avait pas de plan. J’ai bien accroché en tout cas, je suis curieux de voir ce que donnera la suite, encore et toujours.

Saison 1


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Jess, go. You’re gonna start depressing the dog.

Lorsqu’on retrouve Jess et Murphy dans cet épisode, elles sont en pleine soirée vin pour discuter de leurs ruptures respectives. Jess est déprimée et Murphy décide d’ignorer les choses autant que possible. Elle se retrouve donc à draguer un mec au pif dans le bar, sur les conseils d’un couple gay pas très utiles. Elle le ramène à l’appartement où Jessica est finalement celle qui décide de rompre avec Vanessa : elle veut plus qu’une relation fun, et elle en a conscience. C’est triste comme tout, mais pas si mal écrit finalement. J’aurais juste préféré que Jess ne trompe pas Vanessa au passage franchement.

Cette pauvre Jess découvre cependant dès le lendemain que Vanessa est de retour sur les applications de rencontre quand elle apparaît dans la liste des profils que Felix regarde. C’est si triste. Il se sent forcé de la renvoyer chez elle tellement il a de la peine pour elle.

Et il prend aussi soin d’elle en se rendant chez elle pour lui apporter le déjeuner qu’elle aura forcément oublié. C’est tout mignon… mais à force de s’occuper d’elle comme ça, il finit par se retrouver à la séduire presque malgré lui. Oh, il ne dit pas non quand elle se met à l’embrasser et qu’elle le déshabille. C’est totalement fou comme scène et j’ai trouvé ça vraiment bien géré, de la demande insistante de Felix pour avoir son consentement jusqu’au moment où Jess réalise qu’elle se retrouve face à un pénis alors qu’elle est totalement lesbienne.

C’est une amitié bizarre qui s’établit entre eux à cet instant, parce qu’ils s’aiment mais ne peuvent coucher ensemble, ce qui ne fait malgré tout pas fuir Felix. Il passe de ce qui semblait être un nice guy avec tous les défauts possibles dans le premier épisode à un vraiment chic type dans celui-ci. Belle construction de personnage et relation la plus bizarre de l’année je crois.

Tout ça ne peut me faire oublier le vrai fil rouge de la série et de l’épisode cependant. Certes, Darnell finit derrière les barreaux à cause de Jules, mais il comprend que Max est la taupe, et ça craint complètement. Il ne met pas longtemps à trouver un moyen d’envoyer un message à Nia, en passant par son gardien. Celle-ci met tout autant de temps à envoyer son homme de main après Max. Bien sûr, celui-ci se pointe au moment où Murphy est enfin assez mature pour aller rendre ses affaires à son ex, ce qui fait qu’il est forcé de l’emmener avec lui en cavale.

La flic s’en servant comme indic’ lui a pourtant dit de ne surtout pas quitter la ville, et il balance son téléphone, ainsi que celui de Murphy. Il n’a bien sûr aucun plan de fuite, ce qui fait qu’ils se retrouvent aux abords d’un lac enneigé. Pour échapper à leur poursuivant, Max leur fait prendre un bateau, s’explosant au passage l’épaule, ce qui force Murphy à ramer. Et franchement, elle s’en sort beaucoup trop bien pour une première fois, parce que NON, ce n’est pas aussi simple que ce que Max dit.

Les scénaristes profitent quand même bien de cette cavale : une fois qu’ils sont isolés dans une cabane dans laquelle ils entrent sans effraction grâce aux clés très mal cachées pour leur faire parler un peu de leur couple. Max est toujours amoureux, évidement, alors que Murphy continue de lui faire la tronche. Cela dit, il est évident qu’elle aussi est amoureuse.

Elle finit par lui reprocher de l’avoir forcée à sortir avec lui, alors que lui aurait tellement plus à lui reprocher. Cependant, elle finit par affirmer qu’elle aurait préféré que leur rencontre ne se produise jamais. Pas crédible, mais juste assez pour l’énerver ma foi. Je ne comprends toutefois pas tellement le plan de Max sur le long terme là, ni même sur le court terme. Quelle est la logique de rester dans une cabane de l’autre côté d’un lac où on les a très probablement suivis ?

Et en plus avec celle qui est son ex et dont il est clairement encore amoureux ? Allons savoir. Être exilé dans une cabane sans fringue et en étant blessé à l’épaule ne le freine pas plus que ça et lui donne malgré tout envie de prendre une douche, que Murphy espionne en se touchant… jusqu’à ce qu’elle soit surprise par Max à la recherche de savon.

Tout ça mène à du sexe tout plein de haine et à un beau gaspillage d’eau, mais elle affirme qu’elle s’est simplement servie de son corps pour se masturber. Mouais. Va falloir revoir la définition de ce verbe, hein. Elle n’en a pas le temps cependant : ils sont retrouvés par l’homme de main de Nia qui n’est franchement pas très discret, leur laissant le temps de s’enfuir. Il se rapproche néanmoins beaucoup trop d’eux et Max prend la décision de remettre Murphy sur le bateau pour qu’elle puisse s’enfuir en ramant, comme il le lui a appris.

Elle n’est que moyennement convaincue par cette idée, mais elle le fait quand même, ce qui la mène à se retrouver au beau milieu du lac sans sous-vêtement quand elle entend… Deux coups de feu qui sont tirés dans le noi. Et on n’en saura pas plus. Ma foi, la série porte bien son nom sur ce coup-là, c’est un cliffhanger terrible ; j’ai tellement hâte de voir le prochain épisode !

Et sinon, la position de Jules au commissariat aussi craint plutôt pas mal dans son genre : elle a arrêté Darnell toute seule et fait passer ça pour un indic lui ayant indiqué qu’il savait qu’il allait être piégé. C’est débile et ça ne tient pas, exactement comme les charges pour lesquelles elle l’a arrêté… Oui, sauf que Dean et elle finissent par retrouver la voiture de Tyson, dans laquelle il a été abattu et dans laquelle ils retrouvent… l’ADN de Darnell. C’est con.

> Saison 1

In the Dark – S01E09

Épisode 9 – Deal or no Deal – 18/20
Si l’épisode paraît tout classique à ses débuts, on sent rapidement qu’on se dirige vers une situation de plus en plus alambiquée et stressante pour l’ensemble des personnages. Et bien sûr, cela mène à des rebondissements assez bien sentis pour chacun d’entre eux, avec pas mal de stress et d’incertitudes sur la manière dont tout va se jouer dans le dernier acte. Ils m’ont bien baladé, et c’était chouette.

Saison 1


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You’re the reason Tyson is dead.

En ce dimanche matin, j’ai donné la priorité à un de mes hebdos parce que j’aime vraiment beaucoup cette série. Et j’ai bien fait : comme moi les personnages se réveillent bien trop tôt pour leur propre bien. Murphy s’est endormie sur Dean pendant la soirée films, et le matin est plein de gêne avec un petit-déjeuner où la fille de Dean se fait immédiatement des films.

Ce n’est pas la seule : la barmaid aussi a des problèmes avec la réactivité de Dean à chaque fois que Murphy l’appelle. Il faut dire que Murphy est ce genre de nana à qui tout le monde cède à tout à chaque fois, et surtout Dean, parce qu’il a quelques sentiments pour Murphy quand même, ce qu’il avoue à demi-mot à celle-ci.

Murphy et Max continuent de mener l’enquête, utilisant la drogue de Max pour avoir accès plus rapide aux caméras du restaurant où Tyson s’est rendu deux jours avant sa mort. Cela leur permet de se rendre compte que Darnell aussi était possiblement lié à son meurtre, puisqu’ils se sont disputés juste avant sa mort. C’est gênant.

Forcément, Murphy et Max continuent d’enquêter en allant interroger les amis de Darnell et Tyson ensuite, ce qui n’arrange pas les affaires de Darnell, parce qu’il est question d’une certaine Nia, la boss de Darnell. J’imagine que c’est la prisonnière ; et j’imagine que c’est une bonne piste, même si je ne pense vraiment pas que Darnell soit coupable.

En tout cas, Murphy recontacte Dean pour lui dire tout ce qu’elle a découvert, ce qui le force à convoquer Darnell au commissariat. Ce n’est pas du tout gênant pour sa coéquipière comme situation : comme elle n’a toujours rien dit à personne sur leur relation. Jules, c’est son nom, prend donc encore une fois la décision de rompre, parce que la situation est bien trop pourrie pour fonctionner à long terme. Voilà qui est fait – pour au moins tout l’épisode, mais crédibilité zéro.

Vexé, Darnell retourne voir Nia pour avoir des informations, mais tout ce qu’il obtient c’est un nouveau job qui nécessite d’aller demander de l’argent, beaucoup d’argent, à Max. Le problème, c’est que Max commence à soupçonner Darnell aussi, alors il craint légèrement pour sa vie.

En parallèle, Murphy continue de chercher des informations sur la mort de Tyson, cette fois en se renseignant sur Nia. Bon, ça me paraît bien trop risqué comme enquête, mais bon, c’est Murphy. Elle cherche à savoir qui peut bien être la taupe qui a balancé des infos, obtenant au passage des infos de la part de Felix, qui a fait Harvard, parce que pourquoi pas.

La taupe ? Il s’agit de Max, bien évidemment : il est en contact avec la flic que l’on a découvert dans l’épisode précédent. Et c’est une grosse connasse, parce qu’elle n’est pas très contente de Max qui ne lui file pas toutes les informations dont elle a besoin. Elle lui fait du chantage, parce qu’elle a largement de quoi le faire tomber pour blanchiment d’argent et il a bien du mal à le vivre sans problème. Moi qui pensais qu’il craignait pour sa vie, il est juste coupable de se sentir responsable de la chute à venir de Darnell.

En plus, Murphy ne doit pas l’aider à annoncer que la taupe est la raison pour laquelle Tyson est mort. Elle n’est vraiment pas maligne sur ce coup-là : elle sent que Max est bizarre, mais elle ne comprend pas la vraie raison et préfère aller interroger Darnell, lui expliquant au passage qu’il y a une taupe. Cela ne sent pas bon du tout.

De son côté, Jess culpabilise toujours autant d’avoir trompé Vanessa, alors elle lui fait le petit déjeuner et refuse de répondre aux « urgences » toutes relatives de Murphy, tout en planifiant une soirée pour leurs sept mois. Cela sent bon la tromperie franchement et ça donne une petite intrigue à Felix qui ne sait pas comment s’habiller, tout comme à Jess qui passe son épisode à avoir des attentions excessives pour Vanessa… pour mieux lui annoncer, en pleine soirée, qu’elle l’a trompée.

C’est une grosse soirée pour tout le monde : Chelsea découvre que Murphy a dormi chez Dean, Felix se prend un râteau, Jess se fait larguer et Murphy réussit à espionner le portable de Max. Elle découvre ainsi qu’il envoie un SMS avec le numéro d’une chambre d’hôtel. C’est celle du deal de drogue, mais elle n’en sait rien et se fait déposer à l’hôtel par Felix et Jess.

Cette dernière est totalement déprimée, mais elle peut compter sur Felix pour lui faire une petite psychanalyse qui se passe bien. Ils sont donc eux aussi dans l’hôtel où toute la tension de l’épisode va clairement leur exploser au visage : Murphy est dans le couloir de la chambre 342, Darnell est en direction du deal, Jules apprend que son mec risque de se faire coincer et stresse pour lui, Max doit terminer son rôle de taupe en apportant une partie de l’argent pour le deal.

Si je suis honnête, j’ai trouvé la situation bien stressante pour Murphy, mais bien sûr Max la retrouve juste à temps pour tout lui avouer à voix bien forte dans le couloir de l’hôtel. On peut difficilement faire plus débile que ça, parce qu’il explique quand même à Murphy qu’il est la raison pour laquelle Tyson est mort. Ca ne passe pas vraiment.

La fin d’épisode est en tout cas excellente, parce que du coup, on se retrouve avec une rupture Murphy/Max qui donne envie à celui-ci de se barrer et avec Jules qui se précipite pour empêcher Darnell de se faire arrêter en plein deal de drogue. Elle prend donc la décision de l’arrêter pour le meurtre de Tyson, même si elle n’a pas assez de preuves pour ça. Cela met fin à l’opération qui aurait pu envoyer Darnell en prison pour 25 ans, mais ça veut dire aussi qu’elle vient de se griller auprès de sa hiérarchie.

Bref, c’était une excellente gestion des personnages et de notre stress, tout ça pour que rien de trop grave ne se passe.

> Saison 1

Performance de la semaine #37

Salut les sériephiles et bon dimanche à tous !

Est-ce que j’ai profité de ce long week-end provoqué par un jour férié pour partir quelques jours en vacances ? Bien évidemment, et ça se voit sur le blog avec l’absence quasi-totale de publication d’articles et surtout de visionnage d’épisodes. L’avantage, c’est que ça me simplifie le travail pour les 500 mots du jour. La performance de la semaine est vite trouvée au sein de la poignée d’épisodes des sept derniers jours. Ainsi, c’est bien évidemment de The 100 que je vais parler aujourd’hui – ça fait plusieurs semaines que j’en ai envie. Et après pas mal d’hésitation, je l’attribue à Eliza Taylor !

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui ça donc ? Si vous posez cette question, c’est que vous n’êtes vraiment pas fan de la série, parce que je parle bien sûr de l’interprète du personnage principal, Clarke ! Oui, cette série est l’une des rares séries qui réussit à me faire aimer son personnage principal, même si ça n’a pas toujours été le cas, loin de là même (notamment en saisons 2 et 3). Cela dit, même quand je ne l’aimais pas, je n’ai jamais pu dire qu’elle n’était pas bonne actrice, parce que son rôle principal, elle le mérite, saison après saison.

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Il y a des tas d’épisodes pour lesquels Eliza Taylor mériterait une performance de la semaine, et ce n’est pas la seule car j’adore le casting de cette série. Ce qui m’a finalement décidé à la choisir elle cette semaine plutôt que, par exemple, Bob Morley dont le travail était assez dingue dans sa dernière scène, c’est justement l’intrigue de l’épisode que j’ai vu avant de partir prendre quelques jours de repos.

En effet, dans cette saison 6, Eliza Taylor est confrontée à son plus gros challenge, je crois. Qu’est-ce qui peut être plus traumatisant à jouer que la pause de mi-saison 2 ou celle de mi-saison 3 ? Attention, la suite va vous spoiler la saison 6 si vous n’êtes pas à jour, donc passez votre chemin ou ne m’en voulez pas d’en parler ! Dans cette saison 6, Eliza Taylor est tout simplement confrontée à un changement de rôle. Ce n’est tout de même pas rien !

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Oui, un changement de rôle : exit Clarke, celle-ci se fait tuer à la fin de l’épisode 4 pour que son corps soit utilisé par Josephine. C’est qui ça ? Apparemment, une française à l’accent incertain (alors on daaaaaaanse) qui a une légère tendance à aimer les génocides et les expérimentations scientifiques. Rien de bien différent pour Eliza Taylor qui jouait déjà un rôle similaire avec Clarke, me direz-vous… Et pourtant si, une différence de taille : là où Clarke passait son temps à culpabiliser, s’excuser et avoir des remords d’être dans cette position supérieure, Josephine l’assume totalement et semble même y prendre du plaisir.

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Dès lors, le jeu est bien plus subtil, surtout que Josephine part évidemment en infiltration en tant que Clarke, parce que ce ne serait pas très drôle autrement. C’est là qu’Eliza Taylor parvient à tout déchirer : au-delà du scénario qui nous permet assez facilement de distinguer les personnages par les idées opposées qu’elles incarnent, l’actrice parvient à rendre convaincant ce changement de rôle par de nouvelles gestuelles et mimiques.

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Le plaisir sadique de Josephine lui va à ravir et fait beaucoup de bien à la série, parce que le personnage de Clarke, on en avait un peu marre à force (on, c’est au minimum Raven dans l’épisode précédent et moi). C’est donc tout à fait logique de la désigner comme performance de la semaine, parce que ça fait vraiment plaisir de constater ce changement !

Résultat de recherche d'images pour "eliza taylor christmas"Et puis, si je ne vous mens pas, ça me rassure aussi ; parce que le seul rôle dans lequel je l’avais vu ailleurs, c’était un téléfilm de Noël Netflix et… euh… bon, un téléfilm de Noël, quoi. Le niveau est ce qu’il était.

Bon dimanche à tous !

The 100 – S06E05

Épisode 5 – The Gospel of Josephine – 19/20
Dire que je craignais de m’ennuyer cette saison après les trois premiers épisodes… Ben purée, je me trompais et j’aurais dû savoir qu’il fallait que je continue de faire confiance aux scénaristes de ma série préférée. C’est encore un épisode brillamment réussi, avec le développement d’une mythologie nouvelle mais très efficace. Les pièces du puzzle se mettent en place et les nouveautés de cette saison sont vraiment pertinentes. J’adore !

> Saison 6


Spoilers

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Josephine Lightbourn, nice to meet you.

Que j’aime être en week-end dès le mercredi cette semaine, c’est très chouette cette semaine avec jour férié et décalage de mes cours, surtout quand ça commence si bien : Clarke est donc devenue Josephine, et elle n’hésite pas à tuer sa meilleure amie après lui avoir parlé de trahison dans une autre langue. Rien que ça. En fait, c’est que c’est elle qui l’a tuée à la base, donc eh, on la comprend.

Josephine ? Elle est très rapidement en train de gagner mon cœur, franchement, parce que c’est une ado impétueuse qui n’est pas sans rappeler la première saison de la série. Comme elle parle française, elle est fan de Stromae, et franchement, j’aurais pu m’en passer. Je déteste cette chanson et même si elle me réconcilie un peu avec à danser comme ça dessus et à chanter en français (yeah, clairement un cadeau pour la), j’aurais préféré une autre chanson. Allez, qu’importe, c’était chouette, comme la semaine dernière, d’avoir un moment où l’actrice peut se défouler un peu.

Cela n’est que passager évidemment : Russell et Simone débarquent bien rapidement et lui demandent de continuer à jouer le rôle de Clarke pour obtenir plus d’informations sur les Nightbloods de l’espace. J’approuve l’idée.

De son côté, Jordan ne lâche pas l’affaire pour Delilah, et il essaie donc de mettre en garde le reste du groupe des changements radicaux de personnalité de Delilah. Ils sont un peu idiots tous à ne pas comprendre que la foi bizarre de Sanctum incluant des changements radicaux de personnalité n’est pas sans rappeler celle des Grounders !

D’ailleurs, ils sont aussi idiots de ne pas capter plus vite que Clarke n’est plus tout à fait elle-même. Josephine est donc envoyée en infiltration et ce n’est pas brillant à voir : elle autorise Madi à aller à l’école, découvre que Gaia parle une langue qu’elle ne comprend pas et que Bellamy la connaît beaucoup mieux que ce qu’elle imaginait. Le revirement de caractère est clairement évident, tout de même : Clarke autorisant Madi à aller à l’école, ça devrait mettre la puce à l’oreille de tout le monde. Oui, oui, la puce, ce jeu de mots est volontaire.

Pourtant, Josephine parvient à s’en tirer trop de mal, malgré quelques incompréhensions de Gaia et surtout Bellamy. Bon, d’accord, ils ne peuvent pas tout imaginer d’un coup, mais ils pourraient se méfier, je trouve.

Josephine enchaîne son espionnage ensuite avec Abby et découvre que ce n’est vraiment pas simple d’être Clarke : elle utilise la mauvaise main pour écrire, déjà, et ce n’es tpas si évident de tromper la mère de quelqu’un quand même. L’air de rien, elle apprend malgré tout pas mal de choses sur Marcus et nous sur Josephine, qui est décrite comme pire que Becca avec ses théories scientifiques.

En parallèle, Bellamy et Murphy cherchent un endroit où permettre aux réfugiés de l’espace encore endormis de venir vivre sur la planète… ce qui signifie qu’ils ne surveillent pas assez Jordan. Celui-ci s’infiltre sans problème dans le temple sacré de Sanctum, et c’est là qu’on obtient enfin toutes les réponses aux quatre épisodes précédents. Cela fonctionne vraiment bien.

Dans le temple, il y a donc Jordan, Gaia, Murphy, Bellamy puis Josephine qui les rejoint ; mais aussi tout un tas de squelettes qui ont le symbole de la puce gravé dans le crâne. C’est nouveau ça, je n’avais pas retenu que le symbole de la flamme allait jusqu’à marquer les os. Quoiqu’il en soit, Josephine ne parvient pas à contenir la curiosité de ses nouveaux amis et Jordan découvre vite l’emplacement caché et secret du laboratoire.

Là, ils découvrent un ordinateur avec plein de vidéos venues du passé. Par chance, ils tombent directement sur celle qui répond à toutes leurs questions – et aux nôtres, plus nombreuses. En effet, il est de nouveau question de Gabriel grâce à ça : on découvre donc qu’il s’agit d’un scientifique qui n’hésitait pas à torturer ses patients dans le but de leur donner la puce.

Le visionnage de la vidéo se fait devant une Clarke/Josephine très énervée mais totalement impuissante. Elle est énervée, oui, mais pas seulement parce qu’ils découvrent trop de choses sur sa civilisation, juste parce qu’ils en découvrent trop sur elle.

Oui, la vidéo qu’ils regardent retrace le passé de Josephine et développe une très bonne mythologie pour la série, repartant en flashback pour mieux nous donner toutes les pièces du puzzle. Après avoir tué sa fille à cause de l’éclipse et du soleil rouge (la première scène de l’épisode 2), le tout premier Russell a pris la décision de ramener à la vie sa fille. Cela s’est fait grâce à son petit-ami, Gabriel, scientifique en deuil. C’est lui qui a trouvé le moyen de mettre le cerveau de Josephine en puce et qui a passé 20 ans de sa vie à la ramener à la vie, quitte à sacrifier une patiente.

Et des années plus tard, Jordan comprend donc que Delilah est morte pour le bien d’une immortelle qui n’hésite pas à tuer des tas de gens pour continuer à vivre. C’est vraiment une excellente intrigue qui balaye mes doutes des premiers épisodes que je trouvais trop répétitifs.

Au contraire, là, on entre dans des eaux totalement inconnues et ça fonctionne à merveille, surtout quand Gaia fait l’erreur d’annoncer que Madi est une Nightbleeda aussi, ce qui intéresse immédiatement Josephine, comprenant qu’il y a bien d’autres hôtes possibles pour le reste des Premiers, qui sont donc les seuls à être immortels.

Murphy, malgré la révélation que les Premiers sont des meurtriers, souhaite vivre à Sanctum, là où les autres sont plutôt partisans de se barrer, inquiétant Joséphine. Bon, c’est con quand même, parce qu’ils ont peu de Nightbloods parmi eux, alors autant rester vivre en paix et se faire à ces nouvelles traditions. Ces meurtres ne sont pas géniaux, évidemment, mais ils sont super mal placés pour jouer les juges après tout ce qu’ils ont fait sur Terre. Je ne comprends pas, en fait, parce que Josephine n’a pas tout à fait tort : les victimes sont volontaires désormais et tout le monde sait ce qu’il en est.

Qui sont-ils pour débarquer avec leur science là ? Bien sûr, l’éthique fait que les Premiers ne sont vraiment pas des gens que j’aimerais fréquenter, mais vu la série qu’on regarde, je trouve qu’ils feraient mieux de continuer à vivre en paix. Après, qu’ils s’inquiètent pour Clarke ou Madi, ça, OK, c’est légitime.

Que Jordan s’énerve contre Priya qui a tué Delilah… Eh, elle était volontaire pour son suicide et elle lui a demandé clairement de ne pas se laisser hanter par son amour pour elle. Je veux bien que ce soit frustrant et que l’amour soit plus fort que la raison pour Jordan, mais bon.

Mon discours n’est en tout cas pas celui attendu par nos héros et Bellamy est ainsi le premier à comprendre que Clarke n’est pas Clarke, puisque Josephine tient à peu près le même. Il lui parle alors avec la langue des Grounders et Josephine parvient à s’en tirer, comprenant ce qu’il souhaite. Malheureusement, cela mène à un très bon cliffhanger : après une conversation où elle donnait le change, Josephine est grillée par Bellamy parlant à nouveau en Tridegeslang mais qui n’est pas assez réactif, contrairement à ce qu’il croit. Il se retrouve ainsi paralysé par le même sérum, encore et toujours.

Pendant ce temps, Octavia et Diyoza s’amusent à courser le nouveau love interest de la première au beau milieu de la forêt. Cela signifie qu’elles se retrouvent très rapidement coincées dans des sables mouvants. Et malgré l’avertissement de celui qui essaye d’être leur pote, Octavia se débat et s’enfonce bien rapidement.

Le nouveau n’est pas bête : il surveille ses deux victimes et est en position de les sauver, mais il veut avant tout savoir combien de Nightblood sont là. Les scénaristes en profitent aussi, à nouveau, pour développer le personnage d’Octavia et essayer de nous la ramener. Dans cet épisode, elle est confrontée plusieurs fois à la mort : les sables mouvants, d’abord, puis Diyoza qui lui propose d’en finir avec elle, puis une espèce de comète étrange, anomalie temporelle, qui glace tout sur son passage.

Grâce à cette dernière, le nouveau abandonne son chantage et est forcé de libérer Diyoza, mais il est trop tard pour Octavia. Elle se retrouve donc plus congelée qu’un surgelé Picard, mais survit une fois de plus grâce à l’intervention rapide de Diyoza. Bon, la manière dont Octavia regarde ensuite sa main qui a clairement vieillie, nous fait comprendre, je crois qu’elle vient de tilter qu’elle tenait à la vie finalement. J’espère vraiment que c’est comme ça qu’il faut interpréter ce plan en tout cas ; parce que l’intrigue est un peu abusée – c’est ce qui fait perdre un point à l’épisode, c’est trop gros.

Et sinon, le vrai cliffhanger de cet épisode, c’est Abby avouant à Jackson qu’elle veut sauver Marcus à tout prix parce qu’il est quelqu’un de bien. Oui, elle remplace la drogue par ses recherches, mais elle a une bonne raison de le faire. Mouais. Alors franchement, elle ne m’a pas convaincu du tout dans ce revirement et je plains Jackson d’avoir affaire à une plaie pareille. Quant aux scénaristes qui donne à Jackson la même défense que les nazis, c’était étrange et je me demande où ils vont avec ça.

Josephine entend tout et décide donc de se servir de Murphy, qu’elle trouve craquant (ahahah), pour obtenir ce qu’elle veut. Et c’est absolument génial : Josephine a eu le temps de cerner le caractère de Murphy. Il veut survivre coûte que coûte ? Facile, pour en faire ce qu’elle veut, elle n’a plus qu’à lui révéler que Clarke est morte et qu’elle peut lui offrir l’immortalité. C’est juste génial.

> Saison 6