The Outpost – S04E05

Épisode 5 – They Bleed Black Blood – 15/20
Si l’épisode est encore efficace, j’ai trouvé son rythme assez déséquilibré avec une intrigue se voulant plus légère qui finissait par alourdir l’épisode en nous faisant perdre de vue le plus intéressant – et en nous faisant perdre du temps pour quelque chose que l’on sait déjà sur le point de se produire. Par contre, vraiment, cette intrigue est vraiment bien trouvée et je suis impatient de découvrir où elle nous mènera.

Spoilers

Zed, Talon et Luna ne sont pas discrets quand ils assistent à la résurrection d’une déesse, Wren et Janzo forment toujours une bonne équipe et Munt… a bien du mal à séduire sa belle.

That’s not true : I’ve seen uglier rock.

Vous savez ce que j’aime particulièrement avec Luna et dont je n’ai pas parlé dans mon article sur elle ? Son accent, bien sûr ! Je suis content de voir que la série reprend sur la même scène que la dernière fois et oui, j’ai vu cet épisode à minuit à peu près tellement j’étais impatient. J’aurais pu me coucher tôt et le voir de bonne heure, hein, mais à quoi bon ?

The Outpost est devenue une série que j’attends particulièrement, même si ça aide bien évidemment d’avoir peu de séries diffusées en ce moment parmi ce que je regarde. En tout cas, Luna, Zed et Talon sont rapidement repérés par la déesse qui n’hésite pas à lancer les Lu-Qiri à leur poursuite. C’est malheureusement bien efficace, car nos héros sont débordés par le nombre de Lu-Qiri qui leur tombe dessus : le Kinj de Zed ne peut les sauver que temporairement. Ainsi, Zed finit par être assommé par son propre Lu-Qiri. Tristesse.

Plus surprenant encore, la déesse finit par utiliser ce que je pensais être un Kinj et qui ne l’est pas : le kinj blanc, c’était l’épidémie de Yavalla, le joyau blanc de la déesse, il provoque plutôt un effondrement de la grotte où sont Talon et Luna pour se mettre à l’abri des Lu-Qiri. C’est plutôt une crevasse, d’ailleurs.

Pas de quoi s’inquiéter : elles survivent évidemment. Elles mettent juste un peu de temps à se réveiller et s’échapper, mais elles ne sont même pas blessées gravement. Et du coup, Luna veut aussitôt devenir super riche en récupérant des diamants sur l’ancien tombeau de la déesse. Elle m’a fait délirer, mais je me demande pourquoi les scénaristes les séparent alors – Talon préférant partir sauver Zed. Luna pourra toujours servir plus tard en les sauvant de justesse.

Talon n’a en tout cas aucun mal à retrouver la trace de Deux et de la Déesse. Elles embarquent Zed et les Lu-Qiri auprès de l’autre Dieu que nous avons vu depuis le début de saison… mais la suite des événements m’a un peu laissé bouche bée. J’aurais dû la voir venir, pourtant : Deux nous tue les Lu-Qiri en absorbant leur force vitale, afin de donner ensuite le tout au Dieu.

Ce dernier, pour la remercier de sa liberté nouvelle, décide que sa première action de Dieu sera de… liquider Deux. WHAT THE FUCK. C’est bien logique : ces dieux-là ont pu se réveiller quand Yavalla et Gwynn ont disparu en s’éliminant l’une et l’autre avec leur Kinj complémentaire… Il faut donc réduire à néant les porteurs de Kinj pour libérer les esprits des autres Dieux. Et c’est bien sûr le plan des Dieux. Oups.

Cela nous confirme que Falista fait bien de la merde à l’Outpost. Cela nous fait perdre aussi à la fois Deux et Vikka. Si je ne m’étais trop attaché à la deuxième, j’ai trouvé ça triste de voir Zed désespéré de la mort de sa fidèle compagne. La première, donc Deux (je me suis compliqué la vie là), j’aurais aimé la voir rester encore plus longtemps. C’était un personnage qui avait pris pas mal d’importance au cours de la série, l’air de rien. Après, quitte à perdre quelqu’un avec un Kinj, je préfère que ce soit elle, c’est sûr.

Le problème, c’est que ça nous laisse les deux Dieux s’embrasser pour profiter des retrouvailles, avant de se tourner vers Zed pour le tuer. On comprend bien que si la Déesse n’a pas voulu s’en prendre à lui toute seule, c’est parce qu’il faut les pouvoirs du Dieu pour le tuer, mais c’est précisé ensuite par une réplique un peu lourde qui le confirme. C’est logique : il représente le Kinj noir, celui du père de Talon et de Gwynn.

Par chance, Talon est capable d’empêcher les Dieux de tuer Zed… mais à quoi bon mentir, le titre de l’épisode m’a fait me dire que les Dieux allaient constater que nos héros étaient des Blackbloods. Je me suis donc retrouvé bien surpris quand il s’est avéré que c’était l’inverse qui se produisait : Luna débarque pile à temps pour sauver Talon et Zed (j’ai bien ri quand il s’est pris sa buche, pardon) en décochant des flèches bien placées permettant de constater que les Dieux saignaient eux aussi du sang noir.

C’est plutôt intéressant, même si pas forcément surprenant. Cela surprend Talon en tout cas – elle ne pouvait pas ouvrir un portail pour s’enfuir, elle ? – autant que les Dieux sont surpris des flèches de Luna. L’avantage, c’est donc qu’ils ne sont pas invincibles. Ils ont toutefois de sacrés pouvoirs : lui peut désintégrer les gens qu’il touche, elle maîtrise la télékinésie – et balance une flèche à Luna, ça m’a fait flipper. En revanche, pour se soigner, ils ont besoin de Janya, l’âme représentée par le Kinj de Deux.

Comprenant qu’ils ne sont plus poursuivis par les Dieux, Zed, Talon et Luna décident de s’arrêter pour reprendre un peu leur souffle et avoir la nécessaire scène de remerciement à Luna qui leur a sauvé la vie. Cela fonctionne bien, avec Zed qui se demande s’ils n’ont pas vraiment affaire à des Dieux et la bonne réplique de Talon sur des Dieux qui ne saignent pas noir, probablement.

Malheureusement, Luna est dégagée par Talon à l’arrivée à l’Outpost, parce que ce serait trop risqué pour elle d’y entrer. Bon après, si on la voit partir, Talon confirme ce qu’on savait déjà : elle reviendra vite, c’est sûr.

Pendant ce temps, à l’Outpost, Janzo et Wren continuent les recherches sur l’Apocalypse en expliquant à Garrett le peu qu’ils ont trouvé jusque-là. Après, s’ils trouvent assez peu d’infos, c’est parce que Wren ne lit pas toutes les langues anciennes que Janzo lit et qu’elle est la seule à pouvoir lire un des livres. Ils mettent un peu de temps à comprendre que son statut de Grande Prêtresse lui permet en fait de voir des pages qui aux yeux des autres sont vierges, mais quand c’est enfin le cas, ça confirme l’héritage que Wren ne peut éviter. Pas mal comme idée, surtout pour une femme enceinte. En plus, l’humour Wren/Janzo, j’adhère désormais.

Ils avancent assez vite dans l’épisode, même si les percées se font aussi quand Wren essaie juste de dormir. C’est vraiment marrant à voir, mais ça pose pourtant quelques problèmes : ils comprennent que Falista risque de détruire le monde à cause d’eux. Ils trouvent en effet une nouvelle quête à mener sans savoir si elle mènera à la fin du monde ou à la solution pour le sauver. M’enfin, avec ces dieux, on penche plutôt pour la première option.

Le couple décide donc d’enquêter d’abord à deux avant d’en parler à la reine. Pour cela, il retourne dans la caverne en-dessous de chez Talon. Cela ne plaît pas tellement à Janzo de mettre en danger la mère de son futur enfant, mais elle marque un point en lui rappelant qu’ils ont besoin d’être deux pour résoudre les énigmes. J’ai plutôt bien aimé le retour dans cette caverne, parce que l’épisode m’avait bien plu la saison dernière.

C’est encore le cas cette saison, quand quelques clés suffisent à nous casser le nez de Janzo (j’ai tellement ri) et à déplacer le tombeau pour les mener encore plus bas. Il s’en passe des choses sous l’Outpost, c’est quand même fou comme il est bien placé ! Et il doit avoir de sacrées fondations, en plus, parce que nos héros découvrent encore plus vite qu’ils sont au-dessus d’un abysse immense.

La mythologie de la série se précise de plus en plus avec encore des références aux sept dieux. Janzo et Wren trouvent un nouvel autel pour les sept dieux, avec clairement des serrures dans lesquelles enfoncer quelques clés permettant de débloquer un événement – ou un objet. Provoquera-t-il la fin du monde ?

Difficile à dire pour le moment. Et si Janzo et Wren souhaitaient garder leur découverte secrète pour gagner du temps auprès de Falista, inutile de préciser que c’est rapidement un énorme échec : un espion de Falista suffit à ce que la reine se pointe, avec Tobin.

En effet, en parallèle, Tobin s’inquiète de plus en plus pour Falista et s’en confie à Garrett. Il n’a plus vraiment de rôle ce dernier, à part être celui à qui on se confie. Il n’en reste pas moins que c’est intéressant de le voir conseiller à Tobin de convaincre Falista d’abandonner le Kinj rouge avant que ce ne soit trop tard. On sait malheureusement ce que fait le Kinj rouge à son hôte.

Après, Tobin n’est pas malin sur ce coup-là : pour convaincre Falista, il lui propose de s’échapper et d’abandonner le trône pour aller vivre dans une ferme loin de la géopolitique. Ce n’est pas exceptionnel comme plan, évidemment qu’elle préfère rester au pouvoir. J’ai aimé les jolis mots de Tobin sur Falista ayant changé.

Elle n’est plus celle qu’il a aimé un jour, et ça lui pose problème. Malheureusement, ça ne plaît pas à Falista d’entendre Tobin lui expliquer qu’il aimerait qu’ils abandonnent leur kinj à quelqu’un d’autre… et ça semble choquer notre roi de voir que son charme n’est pas si irrésistible. J’ai pas mal ri, une fois de plus, et je trouve fou qu’il s’en confie ensuite à Munt… mais bien sûr, ça fonctionne pour Tobin. Il interprète les paroles de son valet comme il le souhaite et pense que celui-ci lui donne de bons conseils.

Tobin est alors prêt à donner à son tour des conseils romantiques à Munt, parce que non, il n’est toujours pas en couple avec la femme de chambre de Falista. J’ai apparemment vendu la peau de l’ours trop vite l’an dernier avec ce couple.

Cela faisait au moins une scène plus légère pour Tobin dans cet épisode, parce que le pauvre, il prend cher depuis sa résurrection. Dans cet épisode, Garrett lui reproche ainsi de laisser Falista détruire tout l’héritage politique laissé par Gwynn et de rester à jouer les plantes vertes. Difficile de ne pas être d’accord avec Garrett, même si ça énerve Tobin : lorsqu’il descend dans la caverne de Janzo et Wren avec Falista, Tobin ne sert pas à grand-chose.

Pire, Falista le menace devant Janzo et Wren, avant de donner à nos scientifiques la tache de comprendre à quoi sert l’autel et où sont les clés. Bon courage les amis, ce sont clairement les Dieux qui sauront quoi faire.

Oh, et autrement, la légèreté de l’intrigue Munt continue et fonctionne bien lorsqu’il organise un rencard pour sa belle, avec un sacré repas à la clé. L’humour est toujours là, évidemment, notamment quand il rapproche délicatement sa chaise pour le dîner aux chandelles – sans électricité, il ne risquait pas d’être à autre chose cela dit. Le dîner romantique est donc principalement marrant, même si je ne comprends pas trop d’où sort le chef cuisinier cet épisode.

Le tout vire à la catastrophe quand Munt décide de croquer une sorte d’oursin qui le fait aussitôt saigner de la bouche et ruiner la robe de sa belle, mais on finit par un bon petit humour où Munt veut enfoncer un oursin dans le derrière du chef cuisto, alors c’était marrant. C’était moins marrant de découvrir Munt croire Tobin quand celui-ci lui balance qu’il est une bête et que la femme qu’il convoite est une fleur.

Cela mène à une petite scène Belle et la Bête entre eux qui voit la Belle s’engloutir une chope de bière, histoire de nous confirmer qu’elle ne l’est pas vraiment. J’ai plutôt ri, ça passait bien à nouveau. C’est pourtant le genre d’intrigue et d’humour auxquels je n’adhérais pas dans les premières saisons. Et puis, c’était un peu too much aussi, ça a alourdit l’épisode par moment, malgré la légèreté, parce qu’on voulait quand même arriver plus vite à l’intrigue de la saison.

Celle-ci avance pas mal : alors qu’ils arrivent à l’Outpost, Zed et Talon ont une nouvelle vision des Dieux, en même temps que Falista et Tobin. Il est ainsi révélé que les Dieux espèrent que les porteurs de Kinj viendront à eux pour se soumettre. Si Falista a évidemment l’intention de le faire, ce n’est pas le cas de Talon et Zed. En arriver à une confrontation de ces quatre-là était donc bien cool !

Falista est bien embêtée d’entendre Talon et Zed affirmer que ses dieux sont maléfiques. Elle veut aussitôt partir pour la capitale où les Dieux l’appellent. À ses yeux, il est clair au résumé bien plus rapide que le mien que font Zed et Talon que les Kinj appartiennent aux Dieux et qu’il faut leur rendre. Elle parvient même à convaincre Tobin d’en faire autant : après tout, il voulait se débarrasser du Kinj, ça leur fait désormais un but commun. Humph.

La dernière scène est loin de la chambre du couple royal qui décide de partir pour la capitale afin d’être libres à nouveau en cédant le kinj aux Dieux (bordel, ils vont le regretter) : elle se déroule sous l’Outpost où Janzo et Wren font un résumé de leur partie de l’épisode à Zed et Talon. Et inversement : Janzo en arrive à la conclusion que les dieux ont des oreilles pointues, viennent du Plan of Ashes et ont du sang noir. Là, ça pose un problème à Zed de comprendre que Janzo suggère qu’ils viennent peut-être tous du Plan of Ashes et non de la Terre comme ils le pensaient. Humph. De quelle couleur sera le sang du bébé de Wren ?

La toute fin d’épisode est encore plus problématique : Falista décide de forcer Talon et Zed à venir avec eux à la capitale, quitte à leur foutre des chaînes. Pour faire bonne mesure, Tobin fait aussi enfermer Garrett, ce qui laisse tout le monde bien perplexe sur la marche à suivre ensuite. Bordel, Talon, ouvre un portail ! Ce n’est pas ce qu’elle fait, finissant l’épisode dans une cage en direction de la capitale.

Allez, Luna s’en rendra bien compte, j’imagine ! Sinon, Garrett est toujours censé être en couple avec Talon, mais en cinq épisodes, ils n’ont pas échangé un baiser, ont dû avoir à tout casser trois scènes à deux et à peine dix répliques… Je me demande vraiment ce qu’il s’est passé pour que les scénaristes les éloignent autant.

Riverdale – S05E11

Épisode 11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.

Spoilers

La disparition de Jughead inquiète Tabitha et Betty alors que les multiples évasions de prison provoquent encore des remous.


Si vous débarquez sur le blog pour la première fois avec cette critique, ce qui est tout à fait possible maintenant que je suis ENFIN à jour dans la série, je tiens à vous avertir que je regarde la série à cause d’un pari avec les chroniqueurs du podcast 42 minutes. Vous trouverez donc dans mes critiques beaucoup de lassitude sur la qualité de la série et un compteur du nombre de fois où Archie est torse nu ce qui, on ne va pas se mentir, était parfois le seul truc qui finissait par m’intéresser dans l’épisode tellement tout le reste était creux et tellement je voulais gagner mon pari d’origine.

Well, it’s Riverdale. He could be doing literally anything.

Comment ça on repasse au «remote learning » ? Quel foutage de gueule. Il n’a pas été question de covid de toute la saison, mais voilà que Riverdale en connaît les conséquences ? Ecoutez, je ne vais pas me prendre la tête, c’est ridicule et puis c’est tout.

Si je commençais plutôt par le début ? Bonjour à tous, je publie une critique de la série le soir de la diffusion de l’épisode, c’est possible ! Et quel épisode… On reprend après l’évasion de la prison, donc, et le lycée est totalement saccagé – d’où les cours à distance proposés par Alice le temps qu’Archie répare le lycée (qu’on retrouve dans un état bien pire que la dernière fois où nous l’avions vu). Ce qui m’a marqué sur ce début d’épisode, c’est plutôt l’absence de Jughead par contre.

Pas de voix off, ça fait presque des vacances, mais pour un épisode de reprise, c’est déstabilisant. Même lorsqu’il était mort, il continuait de parler le coco. Autrement, Riverdale n’a plus aucun journaliste (désolé Alice) capable d’informer de ce qu’il se passe en ville. Le reste du monde ne semble pas au courant de cette évasion massive de la prison !

En effet, Veronica revient en ville dans cet épisode (alors qu’elle devait rester plusieurs jours à New-York et que Chad l’y contraignait ???) et n’apprend ça qu’après avoir observé une pierre précieuse sur sa table de salon. Est-ce que c’est le moment de rappeler que le salon n’a absolument changé alors qu’il était censé être en travaux il y a quelques épisodes ? Encore une intrigue abandonnée, le but était juste de la rapprocher d’Archie après tout.

Archie, justement. Elle va le voir pour lui annoncer qu’elle n’est pas encore divorcée finalement et ça pose problème à Archiechou. Oui, il s’est acheté une morale depuis qu’il couchait partout avec Betty et maintenant ça le dérange que Veronica trompe son mari tant qu’elle n’est pas divorcée. Euh ? OK. Pour le coup, j’ai du mal à suivre, vu la situation de Veronica.

Ailleurs dans Riverdale, nous découvrons que Pénélope ne retourne pas en prison, car elle est libérée sur parole. Après une évasion. Je laisse tomber. Elle nous lance sa propre secte, en plus, voulant assurer à Riverdale un futur spirituel. Rien que ça. Quand Cheryl la confronte, elle se rend compte que le Dieu à qui sa mère semble faire référence est Jason – bordel, mais laissez-le mourir en paix. Malgré tout, il y a du monde pour venir écouter Penny ?? Qui sont ces gens ?

Moi, je suis juste triste de voir que Cheryl est totalement mise de côté dans les intrigues, une fois de plus. C’était bien mieux au départ quand elle avait des interactions avec tout le monde. Depuis deux saisons, elle est à l’écart et c’est du gâchis – à la fois de personnage et d’actrice. Elle pourrait fiare bien mieux.

De son côté, Betty est toujours sur l’autoroute à jouer aux camionneuses – et ça passe par tous les clichés possibles. Elle est toutefois contactée par Tabitha sur la raison de Jughead, alors ça ne devrait pas durer trop longtemps. Betty prend rendez-vous avec Tabitha, mais celle-ci voit aussitôt Pop’s être braqué par un type avec un flingue.

Il lui en faut un peu plus que ça pour perdre son sang-froid apparemment : Tabitha nous explose une bouteille sur le crâne du type, et hop, tout est réglé. Elle peut donc être au rendez-vous avec Betty et lui raconter tout ce que Jug lui a dit en étant défoncé. C’est plutôt drôle, parce qu’il a critiqué Betty et son incapacité à être fun. Elle avait pourtant l’air fun au lit !

Bon, il n’empêche que Betty se sent forcée d’enquêter sur la disparition de Jug après ce qui est arrivé à sa sœur. Et c’est une excellente agent du FBI : elle remarque que ce n’est pas très bon signe que son portable soit resté au bunker. Sérieusement.

Sa piste pour retrouver Jug ? Lire le manuscrit. Mouais. Elle en découvre plus sur les obsessions de son ex, puis appelle son ex à lui Jessica, dans l’espoir d’avoir une piste. Allez, ça peut être utile si on prend ça rationnellement, mais faire venir Jessica en ville ? Elle est heureuse de venir le voir, en plus, et Jessica a une forte envie de rencontrer Betty. C’est vrai, on aime tous rencontrer les ex de nos ex, c’est d’une logique implacable.

Après, on note que Jessica est meilleure enquêtrice que Betty, et de loin. Elle est beaucoup plus efficace lorsqu’elle mène les recherches, et elle connaît mieux Jug que Betty ou Tabitha. Je l’aime bien, tiens, il ne se fait pas chier Jug. En attendant, ses trois ex (c’est là qu’ils en sont ?) le cherchent dans toute la ville et dans quelques petites scènes marrantes.

Par contre, il est assez évident que le but de Jess est juste de retrouver le manuscrit de Jug, dans le sac de Betty, et elle fait tout ce qu’elle peut pour ça. Elle propose ainsi à Betty et Tabitha de se droguer, mais comme ce n’est pas très efficace, elle leur propose d’aller manger ensemble avant de repartir à New-York. Bien sûr, les filles ne se méfient pas une seule seconde de la nana dont elles viennent littéralement de dire entre elles qu’il fallait se méfier : elles se rendent donc chez Pop’s pour manger avec Jessica, qui leur prépare des frites (aux champignons, forcément).

Oui, oui, c’est Jessica qui fait à manger dans le restaurant de Tabitha. Logique. Pendant qu’elle regarde les deux filles manger les frites sans se méfier, Jess les endort à parler du Jug qu’elle connaît. C’est l’occasion pour nous de découvrir que finalement Jug et Betty ont eu un brin de contact en sept ans : deux ans plus tôt, Jughead a laissé un message vocal à Betty alors qu’il était bourré, pour l’insulter et lui dire qu’elle avait volontairement saboté leur vie à tous les quatre – parce que pourquoi laisser de côté Archie et Veronica, hein ?

On note que dans le message vocal datant de deux ans plus tôt, Jug regrette de ne pas avoir vu Betty pour ce qu’elle était… sept ans plus tôt. Finalement, Tabitha et Betty se retrouvent donc droguées par Jess qui culpabilise de ce qu’elle a fait (mais pourquoi ?) et leur avoue tout. Elle les emmène « en sécurité » pour leur trip, à savoir le bunker où Jughead vient de disparaître. C’est si logique.

Le manuscrit ? Elle voulait le retrouver parce qu’elle avait peur que Jug écrive sur elle et que ses parents ou amis découvrent qui elle était vraiment. Soit. Elle repart avec le manuscrit, tandis que Betty et Tabitha sont donc en plein trip.

Le trip aux champignons ? Une chanson hyper gênante comme seule Riverdale peut le faire. On a d’un côté les deux filles complètement perchées à danser dans le bunker, et de l’autre Cheryl, qui prend le lead vocal alors que de son côté, elle a observé un petit squelette dans le coffre de sa chambre (Jason ?). Suite à ça, elle se décide à rejoindre l’Eglise de sa mère (???) et ça lui permet de revoir Jason (???????). OK.

Eh, Jug n’a pas été kidnappé par des extraterrestres, en fait ! On le retrouve SDF à se réchauffer au coin d’un feu où il finit par être tabassé par des types riches… Hein ? Il est finalement sauvé par un homme qui s’appelle Doc, ce qui lui ramène une histoire racontée un jour à Bret et Donna. Je n’en ai aucun souvenir alors que j’ai dû voir ça il y a trois mois : Doc était un sauveur de SDF que Jug a laissé être tabassé à mort.

Du coup, Jug change de prénom, préférant se faire appeler Henry pour ne pas être reconnu par Doc. Le problème, c’est que quelques temps plus tard, Jug entend à nouveau Doc se faire tabasser. Cette fois, il ne peut pas rester impassible et s’attaque à son agresseur. Il n’en faut pas plus pour que le lendemain, il fasse son mea culpa et révèle son identité à Doc qui le pardonne. Quel était l’intérêt de cette intrigue ?

En tout cas, Jug comprend qu’il doit retourner à New-York pour affronter ses démons… sauf qu’il se fait ramasser par le fameux camion que l’on voit depuis le début de saison. C’est con. Avant ça, il a eu le temps de laisser un message à Tabitha pour la remercier de son aide et la rassurer. Parfait. Cela nous laisse Tabitha et Betty confiantes sur l’état de Jug – et ça nous les laisse bonnes copines aussi. Du coup, Tabitha veut aider Betty à retrouver les filles disparues. Normal. Une serveuse de restaurant, ça peut vachement aider une recrue du FBI, c’est connu.

Autrement, après une évasion de la prison, Riverdale connaît donc une hausse de la criminalité, car tous ne sont pas encore arrêtés, inévitablement. C’est très con pour Veronica qui vient juste d’ouvrir sa bijouterie : elle se fait braquer bien vite par Dodger et sa mère, qui lui prennent son beau rocher qui venait juste d’arriver. Il paraît que Veronica le traquait depuis des mois, par conséquent, nous en entendons parler cinq minutes à peine avant qu’il ne soit volé. Logique.

Dépitée, Veronica décide de faire appel à Reggie pour retrouver au plus vite son Opale bleue. Reggie accepte. Pourquoi ? On s’en fout, il fallait qu’il accepte pour avoir un rôle dans cet épisode, c’est tout. Bien sûr, malgré l’évasion, Hiram s’arrange pour passer pour un héros dans les médias, avec l’aide d’un Gouverneur véreux qui n’approuve pas l’évasion, mais espère quand même en tirer profit. C’est un partenaire d’Hiram, après tout. Cela ne l’empêche pas de se faire menacer par son partenaire, hein.

Archie prend sur lui d’être le héros de la ville, comme toujours. Il consulte donc Hiram pour avoir une liste des évadés et organise une battue dans tout Riverdale pour aller arrêter les malfrats. Soit. Ce faisant, il se rend compte que le père de Kevin ne vient pas au rendez-vous, mais comme même Kevin semble s’en contrecarrer parce que c’est fréquent à Riverdale, il ne s’inquiète pas plus que ça.

Pourtant, le shérif Keller est dans de sales draps : il se fait agresser par la mère Dodger qui vient tuer le prisonnier qu’il surveillait à l’hôpital. Euké. Ce qui est marrant, c’est le bruitage du coup de pied sur la tronche du shérif – ou le fait que tout le monde s’en foute de lui, au choix. Ils ont mieux à faire nos pompiers devenus milice pour sauver la ville : ils débarquent dans un entrepôt où ils retrouvent des criminels qui – c’est choquant – ont des flingues, contrairement à eux qui ne veulent pas verser de sang.

Par chance, Reggie et Veronica sont là aussi, pour remonter la piste de Dodger et retrouver l’opale. Il n’en faut pas plus pour que Veronica demande de l’aide à Archie. C’est finalement elle qui a les meilleures pistes pourtant : son père se fait kidnapper par plusieurs évadés, dont Ted, qui avait agressé Archie dans les toilettes du lycée un jour, et Dodger qui tient l’opale en main comme si c’était un portable et qu’il pouvait en faire quelque chose.

En échange de son père, de l’opale, du gouverneur en train de se vider de son sang (who cares ?) et accessoirement du père de Kevin, Veronica doit faire en sorte de ramener le Palladium d’Hiram à El Royale, la salle de gymnase/caserne de pompiers. Et pour savoir ce qu’elle cherche, elle peut compter sur Reggie.

Elle prévient aussitôt Archie, aussi, ce qui tombe plutôt bien puisqu’il est toujours avec Kevin s’inquiétant pour son père. Les scénaristes en profitent pour le rapprocher plus ou moins de Fangs aussi. Ils sont supposés être séparés, mais Fangs parle toujours avec optimisme et amour à son mec, hein. En tout cas, Kevin n’est pas du tout inquiet pour son père et aide aussitôt à participer à un casse du bureau d’Hiram pour voler son coffre-fort contenant probablement le Paladium – de la drogue ?

Sans code pour le coffre-fort, Veronica est toutefois obligée d’organiser un échange en personne avec Ted. Par chance, il a choisi une salle de gym/caserne avec une verrière, ce qui fait qu’Archie et les autres pourront se la jouer Batman pour le piéger. C’est littéralement une réplique de l’épisode cette comparaison, hein.

En vrai, c’est parfaitement ridicule avec Veronica qui « gagne 30 secondes » une fois dans le gymnase – mais je ne vois pas ce que ça change d’avoir pris le risque d’y entrer vu l’opération qui suit – et les mecs qui débarquent depuis le toit pour taper tous les malfrats. Cela se fait toujours sur la petite chanson de Cheryl et des droguées, et ça se termine en baston générale où nos héros n’ont aucun mal à gagner, hein.

Cela permet à Hiram de s’en sortir avec son Palladium et d’aller menacer le gouverneur à l’hôpital alors que Veronica et Archie terminent l’épisode plus ou moins rabibochés, avec une tension sexuelle de ouf dans leur décision de rester séparés. Le shérif Keller ? Je vous ai dit que tout le monde s’en foutait – les scénaristes aussi.

Compteur d’Archie à poil : Nope, on le voit juste se prendre pour Batman. Décevant pour une reprise !

In the Dark – S03E06

Épisode 6 – Arcade Fire – 17/20
Une reprise efficace pour la série qui revient après une petite pause comme si elle n’était jamais partie. On ne va pas se mentir, il faut se remettre un peu dans l’intrigue de cette saison qui n’est pas résumée en début d’épisode, mais l’ambiance et les personnages suffisent à se remémorer l’essentiel. Et l’essentiel, c’est que la série conserve ses dynamiques entre personnages et ses répliques excellentes. Quel plaisir !

Spoilers

La salle de jeux étant en feu, le sort de Jess est incertain. Murphy veut absolument savoir si sa meilleure amie est en vie avant de prendre la moindre décision sur l’avenir.

I don’t know what’s more shocking : that you murdered someone or that you have friends.

Oh putain. Je n’étais pas prêt pour la première scène de cet épisode : sans résumé, on reprend donc un bon mois après l’épisode précédent sur l’exacte scène où nous nous étions arrêtés. Murphy comprend donc que Jess est en train de cramer dans la salle d’arcade en feu, et elle hure à la mort aussitôt. C’était horrible à voir, de même qu’il était horrible de voir Max et surtout Felix être incapables de convaincre Murphy de monter dans leur voiture.

Sans trop de surprise, Murphy est donc arrêtée par les flics juste après – et un peu trop par Josh à mon goût. J’ai de la peine pour Murphy, parce que l’actrice est excellente à nous faire ressentir sa peine. Par contre, côté flics, Josh m’énerve encore plus. Il est parfaitement sans cœur quand il est question de Jess ou de Murphy, alors que cette dernière veut absolument savoir si sa meilleure amie est en vie.

Tout ce qui intéresse Josh, c’est de faire tomber Murphy, et on prend donc son ADN de manière à la faire incarcérer.

Le but de Gene est autre, par contre : il veut se servir de ce test ADN pour faire chanter Murphy ensuite et voir la vérité sur la corruption qui a lieu au commissariat. Dans tout ça, le commissariat en est encore à fêter Noël, ce qui me perturbe par une journée caniculaire comme celle d’aujourd’hui. On s’en fout cela dit, revenons à la critique : Josh réussit à mettre le doute à Gene concernant le résultat du test ADN, ce qui nous motive Gene à aller interroger Murphy.

Si elle confesse, ils auront bouclé l’affaire sans même avoir besoin du test ADN après tout. Seulement, Murphy est loin d’être stupide : elle demande aussitôt son coup de téléphone. Ma foi, ça colle bien avec tout ce qu’il se passe. Son coup de téléphone, elle le passe à Felix, bien sûr, pour avoir des nouvelles de Jess.

Felix et Max se retrouvent donc en duo pour cet épisode, et c’est assez violent pour eux. Felix culpabilise bien sûr d’avoir abandonné Murphy alors qu’il refuse d’imaginer Jess morte. Bien sûr, il veut savoir ce qu’il s’est vraiment passé et pour ça, Max propose d’appeler Darnell pour savoir s’il a plus d’informations sur le sujet.

Le pauvre est pris de court, même s’il soupçonne aussitôt Tray d’être à l’origine de l’incendie. Il débarque chez ce dernier, qui n’a pas fait grand-chose au fond. Cela permet assez vite à l’intrigue d’avancer, avec Darnell qui apprend l’amitié – si on peut appeler ça comme ça – existant entre Jess et Alex. Il reprend espoir sur une possible survie de Jess, mais encore faut-il être capable de retrouver Alex.

Pendant ce temps, Felix et Max se retrouvent à devoir faire profil (très) bas pour éviter les flics. Ce n’est pas si évident, et ça se résume à rester coincé dans une voiture toute la nuit, sans avoir de nouvelles ni de Darnell, ni de ce qu’il se passe du côté de la salle d’arcade. Il n’en faut pas plus pour que Felix finisse par se souvenir qu’il a une sœur qui pourrait avoir des informations.

Ouais, c’est facile comme solution de trouver une sœur sortie de nulle part, mais bon, avec cette série et surtout avec la famille de Felix, ça reste crédible. La sœur est surprise de voir son frère débarquer de nulle part dans sa vie, elle aussi… mais c’est une relation familiale qui se tient quand on voit les liens qu’il a avec ses parents. Au rang des surprises, la sœur découvre aussi que Felix connaissait quelqu’un dans l’incendie qui est passé aux infos.

Leslie, c’est son nom, se rend compte que son frère est chez elle uniquement parce qu’il a une faveur à lui demander, mais elle accepte malgré tout d’appeler son ancien ami flic pour avoir des infos. C’est pendant qu’elle s’apprête à le faire que Felix reçoit finalement l’appel de Murphy. Cela motive les flics à trouver des informations sur l’état de santé de Jess, et pendant qu’ils le font, Murphy peut avoir une petite vision de Jess, comme d’habitude.

Heureusement, elle murmure en réalité de manière incohérente, ce que Josh et Gene entendent sans que ça ne suffise à l’inculper. Ils finissent aussi par découvrir qu’il n’y avait pas de corps dans les décombres de la salle d’arcade. Ce n’est pas tellement une surprise : Jess est encore en vie. Ouf. Bizarrement, Gene et Josh prennent la décision de dire la vérité ensuite à Murphy. J’étais sûr qu’ils allaient lui mentir et confirmer qu’elle était morte, pour qu’elle parle.

En parallèle, la sœur de Felix parvient également à obtenir l’information de l’absence de cadavre dans l’incendie, grâce à un ancien ami flic – ou plutôt un ancien client. Elle est en effet avocate et Max voit très bien qu’elle pourrait servir à autre chose qu’avoir des contacts. Si Felix est obsédé à l’idée de retrouver Jess, Max semble tenir plutôt à sa liberté lui.  

En tout cas, Leslie comprend vite qu’il y a un secret à découvrir et elle ne se gêne pas pour tirer les cheveux de son frère jusqu’à ce qu’il confesse la vérité en genre trente secondes. Ah, Felix. Je l’aime bien hein, mais purée, il est dur à aimer, en vrai. Leslie, en revanche ? Je l’ai adorée rapidement et voir ensuite comment elle draguait Max avec ses blagues aux dépends de Felix ? Génial.

Par contre, elle affirme qu’elle ne peut rien pour Murphy quand elle apprend toutes les charges et preuves contre elle. Personne ne peut rien pour Murphy… à part Murphy elle-même.

Sans surprise, une fois qu’elle sait que Jess est en vie, Murphy refuse de parler à Gene et Josh, préférant gagner du temps : elle se confessait uniquement s’ils retrouvaient Jess. Si ça énerve Josh, elle ne regrette rien d’après le choix musical étonnant fait pendant que les flics attendent le résultat du test ADN. C’est bien sûr positif – ce qui signifie qu’elle est bonne pour la prison à la vie.

Avant tout ça, Gene ne perd pas de vue son objectif : il veut bien un deal pour Murphy, il s’en fout pas mal qu’elle aille en prison à vie. Il veut juste faire tomber son supérieur hiérarchique véreux. Il expose donc toute la situation à Murphy. Bien que méfiante vis-à-vis de Josh, évidemment absent à ce moment, Murphy accepte de tout raconter à Gene, en remontant à la mort de Tyson. C’est bien ce qu’il fallait pour expliquer que Dean avait été innocenté par son chef.

Cela fait du bien d’avoir cette intrigue qui en arrive progressivement à être bouclée. Murphy peut donc aller en prison – mais elle ne veut pas que ce soit Gene qui l’y emmène, parce qu’ils doivent bien à Josh le plaisir de lui laisser lui passer les menottes. C’est marrant.

Elle est loin d’être idiote, en vrai, contrairement à Gene. Dès que Josh est dans la pièce, elle saisit l’occasion pour semer la discorde entre ses deux ennemis. C’est juste brillant à voir : ça n’a aucune chance d’arriver et même elle n’y croit pas. Elle se sert de la canne que Josh oublie à chaque fois pour maintenir la porte ouverte après la sortie de Josh et Gene de la pièce. J’ai adoré la mise en scène, le jeu d’acteur et l’écriture. Même en ayant fait le tour de la pièce 500 fois, c’est incroyable qu’elle parvienne comme ça à maintenir la porte ouverte.

Elle n’y croit pas elle-même, et elle se débrouille, malgré les menottes, pour s’enfuir du commissariat en utilisant son agilité remarquable et son manteau, ainsi qu’un brin de politesse vis-à-vis d’autres flics lui indiquant la sortie en pleine fête de Noël du commissariat. Bon, en vrai, je ne pense pas que ce soit son meilleur move à Murphy : s’enfuir, c’est bien, mais pour aller où ? Elle s’en tirerait bien mieux avec ses cinq ans de prison…

Pendant ce temps, Josh vérifie les bandes de la pièce d’interrogatoire et découvre que Murphy ne ment pas quand elle affirme que Gene et elle ont passé un marché. Le pauvre est plus que choqué par la découverte de la trahison de Gene. C’en est fini de leur bromance à boire des verres devant le commissariat apparemment. Ils arrivent bien à trouver un terrain d’entente, puisque le deal n’est pas écrit (j’avoue que ça m’a dérangé quand Murphy s’est mise à parler), mais c’est pour mieux se rendre compte que Murphy s’est enfuie.

Et pas qu’un peu : avec l’aide d’un nettoyeur en ville, elle réussit à monter dans un taxi, et hop, problème réglé pour elle. Elle appelle Felix, qui lui donne l’adresse de sa sœur sans hésiter. Et c’est une bonne chose, contrairement à ce que pense Leslie. En effet, dans l’entre-temps, nous suivons Darnell mener l’enquête pour retrouver Alex et Jess. Oui, elles sont bien ensemble : Alex l’a emmenée à l’hôpital – après un premier stop certes, mais on sen fout. L’essentiel, c’est que Jennifer Walker soit en vie à l’hôpital.

Dès qu’ils l’apprennent, Felix et Max décident de partir de chez Leslie. Max est un peu triste de devoir quitter Leslie, ça se voit, mais il veut retourner au Canada au plus vite. Il a raison, je pense, partir le plus loin possible de Murphy, c’est la meilleure idée possible. Elle pourrit la vie d’absolument tout le monde, même Gene qui se retrouve viré de la police pour avoir laissé s’échapper une meurtrière. Eh, ça arrange bien son chef, hein.

Murphy et Felix se retrouvent en tout cas à l’hôpital, et on nous ressort de l’humour quand Felix découvre les menottes aux poignets de Murphy. Faudra m’expliquer comment elle a payé son taxi, par contre. Felix vole finalement une seringue pour tenter – et réussir ? – de crocheter les menottes, tout en lui expliquant que Max s’est barré au Canada et en lui faisant un câlin. Pas si mal.

Le temps de faire tout ça, par contre, les visites à l’hôpital sont terminées. Darnell a bien veillé sur Jess autant que possible, mais il leur faut donc attendre le lendemain matin pour pouvoir retrouver Jess. Je ne le sens pas comme ça, en vrai, mais je ne sentais pas non plus Felix se séparant de Murphy en embarquant son portable, et pourtant !

L’épisode peut en tout cas se terminer sur Josh qui se sépare de Gene, mais continue de vouloir bosser sur le cas de Murphy, sur Gene qui pointe au chômage… et partage sur Twitter l’enregistrement audio inculpant le chef. Bim, tant pis pour lui.

Sinon, ben, comme prévu, Felix et Murphy passent une mauvaise nuit dans leur voiture à attendre l’ouverture des visites, mais quand Felix part chercher Jess, il est déjà trop tard : elle s’est barrée de l’hôpital. De force ? On ne saura pas cette semaine. La série nous laisse une fois de plus sur un suspense concernant Jess, et ça devient redondant : je veux qu’ils se retrouvent, bordel. En plus, les flashforwards en noir et blanc qui nous montrent une Jess mal en point, sang aux genoux, en train de courir dans la neige, ça ne me dit rien qui vaille.

 

 

Riverdale – S05E10

Épisode 10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.

Spoilers

Les scénaristes se souviennent qu’ils ont lancé des intrigues pour chaque personnage lors du saut dans le temps, et ils sont bien emmerdés de devoir essayer de les gérer en plus du reste maintenant. Ah, et comme c’est une mi-saison, on a aussi une évasion de prison.


Si vous débarquez sur le blog pour la première fois avec cette critique, ce qui est tout à fait possible maintenant que je suis ENFIN à jour dans la série, je tiens à vous avertir que je regarde la série à cause d’un pari avec les chroniqueurs du podcast 42 minutes. Vous trouverez donc dans mes critiques beaucoup de lassitude sur la qualité de la série et un compteur du nombre de fois où Archie est torse nu ce qui, on ne va pas se mentir, était parfois le seul truc qui finissait par m’intéresser dans l’épisode tellement tout le reste était creux et tellement je voulais gagner mon pari d’origine.

You didn’t crash on purpose, did you ?

AH BEN ENFIN ! Je suis à jour dans la série (pour peu de temps puisque l’épisode 11 va sortir) et Jug embrasse enfin Tabitha. Il était temps. Cela se fait sur une chanson de Duran Duran après un épisode où on n’a pas pu la voir elle, ça n’a aucun sens, c’est gratuit et ça aurait été plus logique dans l’épisode 8, mais bon.

On enchaîne sur sa carrière d’auteur qui patine toujours autant, avec un magazine qui veut publier un extrait de ce qu’il écrit… mais pas un de ceux qu’ils ont déjà. Cela nous confronte à nouveau Jug à un syndrome de page blanche. Il en retire l’idée que la meilleure solution est pour lui de se droguer à nouveau, comme à l’époque de sa première panne d’écriture. Il demande donc de l’aide pour cela à Tabitha, car il veut être surveillé.

C’est bien drôle, parce qu’il fait ça après… avoir rompu avec elle ? Il souhaite qu’ils restent amis parce qu’il a foiré toutes ses relations précédentes ? DAFUQ. Seulement, quand c’est Jess, l’ex de Jug, qui débarque avec ses champignons hallucinogènes chez Pop’s, Tabitha refuse de laisser Jughead gérer l’affaire tout seul. Elle se présente donc à Jess comme la nouvelle copine de Jug et se comporte comme telle même après son départ.

On nous rappelle aussi que Jug a des problèmes d’argent d’ailleurs, malgré ses deux jobs et son absence de loyer à payer. Eh, ça m’a fait rire. Tabitha surveille donc Jug lorsqu’il prend des champignons… mais pas en permanence, hein, seulement de temps en temps. Comme il fait ça dans le bunker en plein milieu de la forêt, il y a franchement une chance sur deux pour que ça parte en vrille en cours de route sans qu’elle ne soit là pour savoir ce qui lui arrive.

Ce n’est pourtant pas ce qu’il se passe : elle revient à temps pour le voir danser à moitié à poil au lieu d’écrire la suite de son roman, comme prévu. Désespérée pour lui, elle décide donc de le menotter et de se barrer à nouveau. BEN OUI. Laisse un type drogué menotté sans surveillance, quelle bonne idée.

On se retrouve alors à devoir suivre un étrange fantasme de Jug qui parle à la fois à Jess, puis à Betty, avant de coucher avec elle. Ou Jess. Ou l’extraterrestre qui les mate ? Allez savoir.

Une chose est sûre, le lendemain matin, Jug n’est plus menotté et a écrit un nouvel épisode nommé Transsubstantiation quand il voit à nouveau une étrange lumière l’éclairer. Quand Tabitha décide de venir le libérer, par contre, elle trouve bien le script imprimé par une imprimante magique et invisible… Mais aussi une menotte en sang, beaucoup de traces de sang et pas de Jug. Oups.

Allez, pour reprendre l’enquête fil-rouge de cette saison, Betty a totalement pardonné à Glen ? Ecoutez, je ne sais pas. On a fini l’épisode précédent sur une Betty révoltée et là, elle est toute calme après avoir couché avec lui, à écouter ce qu’il souhaite faire de l’enquête. C’est tellement… Riverdale, quoi.

Glen ne veut donc pas voir Jughead approcher de l’affaire (plutôt une bonne idée) et suppose que tous les meurtres ne viennent pas du même tueur. En fait, il soupçonne même le père de Betty d’être responsable de quelques-unes des morts sur lesquels ils enquêtent désormais de manière officielle. Le FBI est dans la place, yay.

On repart donc sur l’intrigue du père de Betty et celle-ci écoute les interrogatoires de son père, parce que pourquoi pas, c’est si logique d’enquêter sur la disparition de ta sœur en enquêtant sur ton père. Elle découvre donc que son père trouvait ses victimes comme les prostituées trouvent aujourd’hui les clients : sur un site internet. OK.

Loin de cette intrigue, je me retrouve à regretter ce que j’ai écrit dans les épisodes précédents : Juniper et Dagwood deviennent hyper chiants dès qu’ils ont une ligne de dialogue. En effet, ils ont poussé un autre gamin de l’école du haut des escaliers parce qu’il leur a dit que Polly était morte. Et ils n’en ont rien à foutre. Forcément. Ils ont probablement le gène du serial killer eux aussi.

Cela intéresse drôlement Glen quand Betty lui en parle, mais c’est parce qu’il est en fait là pour étudier sa famille et la propension à combattre les gènes chez eux. Une baffe plus tard et voilà que Betty est de nouveau célibataire.

Vous vous souvenez quand Veronica a déclaré à Archie qu’elle divorçait ? En fait, la décision était apparemment unilatérale, parce que Chad n’a pas du tout envie de se séparer d’elle finalement. Roh, qu’il aille comprendre qu’il a envie de se faire Kevin ou Fangs ailleurs, sérieux. À la place, il fait suivre Veronica et a donc des photos de Veronica en train d’embrasser Archie.

Cela motive bizarrement Veronica à rentrer au plus vite à New-York pour lui parler en personne, parce qu’elle est persuadée d’être responsable de leur accident d’hélicoptère. Le lien entre les deux ? Aucune idée. Ecoutez, elle vend ça comme un truc logique : elle a voulu la mort de on mari, elle est restée avec lui par pitié et culpabilité, et maintenant, elle veut divorcer donc doit le faire en personne. Ils ont vraiment sorti les rames pour que ça paraisse logique par rapport à d’habitude.

Une fois à New-York, Veronica découvre que Chad a fort envie de la séduire à nouveau. Bordel, elle est mariée à un Hiram avec encore moins de charisme, c’est n’importe quoi. Il lui fait toute une soirée romantique, avec dîner à la chandelle et petite danse romantique… Et non, toujours pas, mec, t’es juste creepy. Tellement, d’ailleurs, que Veronica se demande si son mari n’a pas volontairement fait en sorte que l’hélicoptère s’écrase.

EUH ? Tu viens de manger ce qu’il t’a offert et tu te demandes s’il a voulu te tuer pour que vous soyez ensemble à jamais ?? Drôle de sens des priorités. C’est en tout cas sans surprise que le lendemain matin, Veronica découvre qu’il n’a pas signé les papiers du divorce. Pire encore, en bon ersatz d’Hiram, il a piégé Veronica en ayant des affaires louches dans sa boutique. Si elle divorce, il n’hésitera pas à la balancer aux autorités. Super. Elle n’a plus qu’à faire de même ?

Non, elle préfère appeler son Archie-chou et lui expliquer qu’elle passera quelques jours de plus à New-York finalement. Il le prend plutôt mal, mais ce n’est pas non plus comme s’il avait le choix. Oui, de son côté, Archie reste bien sûr à Riverdale pendant ce temps. Il n’est pas pour autant sans intrigue, puisqu’il voit débarquer son ancien sergent, celui qui l’a refourgué à Riverdale une fois qu’il ne servait plus à rien. Le militaire débarque pour lui dire qu’il souhaite lui donner une médaille, mais Archie ne comprend vraiment pas pourquoi il mériterait une médaille après avoir perdu dix de ses hommes.

Il s’oppose même à l’idée en classe face à ses recrues, c’est dire. La vérité finit par être suggérée par une journaliste du New York Times : la mission aurait été piégée depuis le début. La journaliste souhaite donc parler à Archie pour voir ce qu’il en est et lui faire quelques révélations sur les coulisses de ce qu’il s’est passé… Soit, mais Archie semble avoir tourné la page de cette mission il y a bien longtemps. Il en parle tout de même à son oncle en prison, parce que pourquoi pas ?

Contre toute attente, Reggie se fait réembaucher par Hiram. Ce dernier lui reproche de l’avoir trahi lors du match, mais Reggie s’en excuse alors tout va bien. Je ? Il l’a littéralement viré par crise d’égo, évidemment que Reggie a fait sa vie ensuite ?

Du côté de Cheryl, le bonheur est apparemment parfait avec Minerva. La grand-mère lui reproche donc d’être trop heureuse avec sa nouvelle copine, ce qui explique que les arbres ne sont plus assez rentables pour la famille Blossom. Le problème de tout ça, c’est que ça laisse Nana vulnérable aux propositions indécentes de Reggie qui débarque pour récupérer les plantations Blossom afin d’en faire profiter Hiram. Arrêtons de réfléchir.

Cheryl prend très mal d’apprendre que les érables sont vendus par sa grand-mère, mais elle s’en fout pas mal : elle a fait déclarer Nana sénile plusieurs années auparavant. Le contrat n’est donc pas valable, et tant pis pour Reggie qui était félicité par Hiram juste avant d’apprendre ça. Pour s’en sortir de cette affaire, Reggie décide de foutre le feu aux érables… avec des effets spéciaux tellement mauvais que même moi je me sens capable de faire mieux ??

Au moins, ils ne font pas la même erreur du côté d’Hiram. Lui, il décide de faire s’évader de prison tous les prisonniers, parce que ça ne l’arrange pas tellement d’avoir une prison à cet endroit. Bon, les histoires sordides d’Hiram, ça fait longtemps que j’ai arrêté d’essayer de les comprendre. En tout cas, l’évasion de la prison est un point tournant important pour l’épisode. On nous y annonce que Pénélope s’évade avec joie – alors qu’elle a demandé à y aller elle-même.

Bon, c’est une chance : elle peut courir chez sa fille la prévenir que les flammes approchent grandement de la maison. Nana en déduit aussitôt que c’est de la faute de la malédiction et qu’elles devraient sacrifier Minerva pour s’en sortir.

Ce n’est pas ce qu’il se passe : Minerva se barre bien vite. On pourrait croire que l’urgence de la situation presse ensuite les femmes Blossom à appeler les pompiers (enfin… il ne doit rester que Fangs dans la « caserne », mais c’est mieux que rien). Il n’en est rien. Pénélope décrète qu’il faut au contraire prier pour que le vent souffle dans un sens contraire.

Venant d’elle, pourquoi pas. Par contre, Cheryl n’y trouve absolument rien à redire ??? Et pour prier, elles… ALLUMENT DES BOUGIES ? POUR LUTTER CONTRE UN INCENDIE ? Mais qu’elles crèvent toutes les trois ! Le pire, c’est encore que le vent se lève. Une tempête permet donc de sauver les personnages, et le lendemain, Hiram est quand même heureux car tout s’est plus ou moins déroulé comme prévu.

Au lycée, Kevin nous balance que Toni est obligée de rester au lit parce qu’enceinte, pour justifier sa disparition subite. C’est du coup à lui et Archie de se coller aux visites du lycée pour les réunions parents-profs. Joie. Tout cela part en vrille quand les tolards en fuite décident de s’attaquer au lycée. Pour quelle raison ? AUCUNE PUTAIN D’IDÉE, mais Archie peut ainsi avoir quelques scènes où il se bat et parvient à en mettre KO.

Il sauve aussi de justesse la vie de Kevin, alors que les quelques parents (11 !!) venus assister à la visite observent tout ça sans dire un mot. Cela n’a aucun sens, hein. Pourtant, la série parvient à en trouver et je dois dire que pour une fois, j’ai trouvé ça bien joué : les prisonniers sont payés par Hiram pour foutre le bordel dans tout Riverdale, et en particulier au lycée.

C’est raccord avec tout ce qu’on sait. J’aurais pu le deviner si je n’avais pas posé mon cerveau à côté il y a deux épisodes. On apprend tout ça de la part de l’oncle d’Archie qui vient évidemment à la rescousse pour sauver son neveu. Ce dernier se retrouve à devoir convaincre son sergent qu’il n’a que des idées de merde, sans pour autant désobéir directement aux ordres. L’avantage de tout ça, c’est qu’il va finir par mériter sa médaille ! Pourtant, le lendemain, il déclare qu’il n’acceptera pas la médaille et sera même prêt à dire toute la vérité… mais qui Washington croira-t-il ?

Il y a pire dans le genre intrigue débile : les jumeaux ont droit à un double gâteaux même s’ils ont failli tuer quelqu’un. De leur grand âge, Alice leur permet aussi d’aller ouvrir la porte de la maison, dans un quartier qui craint de ouf si on en croit les premiers épisodes de cette saison. En fait, ça craint tellement qu’il y a deux prisonniers en pleine évasion derrière la porte : Chip et Charles.

Ceux-ci débarquent avec des flingues (ça, ça n’a aucun sens) pour un repas de famille. C’est l’occasion pour Betty d’apprendre que sa mère a continué d’aller voir Charles en prison régulièrement et qu’elle avait l’intention de les y marier. Autant le faire maintenant qu’ils sont en train de s’évader et de retour dans la maison familiale. WTF.

Betty ne dit rien et le mariage a bel et bien lieu, juste avant que Glen ne débarque. Bien sûr que les jumeaux ouvrent la porte pour Glen, qui est RAVI de se retrouver au sein de la famille Cooper. Ils sont tous si cinglés. Il assiste donc au mariage de Charles, son ancien pote de promo du FBI… Mais… MAIS ? Vas-y, je laisse tomber.

J’ai explosé de rire, et puis c’est tout. Le pire dans tout ça, c’est que Betty se retourne à nouveau contre Glen, balançant que son mec (ex ?) fait des recherches sur la famille Cooper et le mettant encore plus dans une situation de merde vis-à-vis de Charles en train de le braquer. Tout ça se termine donc en petit jeu proposé par Charles aux jumeaux : Monsieur Pelote.

Le but est de transpercer Monsieur Pelote (Glen, donc) avec une aiguille (un couteau de cuisine). Betty parvient quand même à convaincre Charles que ce n’est pas cool de traumatiser les jumeaux, avant d’accepter de planter un couteau dans Glen. Une fois que c’est fait, elle balance le couteau – toujours propre et sans trace de sang, hein – sur Chip. Oh non, le pauvre ! On a connu des nuits de noces plus joyeuses : Charles se fait lui tirer dessus par sa mère qui voulait juste le désarmer à l’origine. Sérieusement, qu’est-ce que je regarde ?

Le lendemain, on apprend que Charles et Glen sont encore en vie. En revanche, on n’apprend rien du sort du nouveau beau-frère de Betty. L’épisode se termine de ce côté-là sur Betty qui continue l’enquête sur la disparition de Polly toute seule, en entrant sous couverture comme camionneuse. MORT.

Compteur d’Archie à poil : On n’a pas eu le temps pour ça, dommage !