Films vus en 2020 #39

Salut les cinéphiles,

Bon, comme hier, il va être temps de me mettre à la rédaction de l’article du jour, parce que c’est bien beau de vous inonder de Riverdale ce soir avec limite plus d’épisodes de la série en une journée que d’épisodes de séries la semaine dernière… mais bon, on est mercredi, on parle films normalement sur le blog. Et c’est reparti pour en faire le tour, donc !

bram stoker's dracula gifs Page 6 | WiffleGif

Bram Stoker’s Dracula

Parmi la liste des films classiques qu’il fallait bien que je regarde un jour, celui-ci se plaçait là et j’ai vraiment été marqué par… le casting. Oui, je sais, ce n’est pas forcément ce qu’il faut en retenir, mais Gary Oldman (quand il était young et que je n’ai pas reconnu immédiatement), Winona Ryder, Anthony Hopkins et Keanu Reeves, ce n’est quand même pas rien comme casting !

Ils jouent donc tous merveilleusement bien dans un film qui est parfois un peu haché au niveau de l’histoire, mais dont on comprend le succès assez facilement. Il y a peu de surprise dans l’histoire, inévitablement quand il s’agit d’un classique comme Dracula, mais je trouve qu’avec son rythme particulier, le film finit par réussir à surprendre. Et les effets spéciaux vieillissent, certes, mais ça se regarde bien. J’ai beaucoup aimé le jeu d’ombre, par exemple, ou les petits accélérés par moment. Eh, ça m’a même un peu rappelé True Blood, d’ailleurs !

Ils déguisent leur fils adoptif noir en singe et causent un tollé

Aladdin

Il faut bien rentabiliser Disney + et je me suis décidé à revoir ce dessin-animé parce que… ben en fait, je ne m’en souvenais pas tellement. Ce n’était pas mon préféré quand j’étais petit et j’en gardais un plutôt mauvais souvenir, sans compter Prince Ali qui me restait en tête… Alors certes Prince Ali me reste toujours autant en tête, mais le film est mieux que dans mon souvenir. Bien mieux, même, la ruse finale d’Aladdin m’a bien plu.

Autrement, Jasmine est davantage une héroïne que dans mon souvenir où j’avais l’impression qu’elle se laissait bien trop faire par son père et Jafar. Ce n’est pas du tout le cas, même si je me souvenais assez justement du tigre. En revanche, Aladdin reste un prince trop menteur à mon goût. Il a beau avoir ses raisons, j’ai inévitablement du mal avec les mensonges ; surtout quand il s’agit d’un vol… mais il a ses bons côtés aussi et il reste ce diamant d’innocence au grand cœur qui parvient à nous attendrir. J’aime son Abu, j’aime son tapis volant et le génie m’a bien moins soulé que quand j’étais petit – mais là encore on en revient à Prince Ali qui me soulait à rester en tête, je crois.

Les dessins sont beaux, les chansons vieillissent bien, l’histoire aussi. C’est à voir si jamais ce n’est pas encore fait ; et c’était un plaisir de le revoir et de chanter à tue-tête. Pauvres voisins.

Aladdin : Will Smith transforme le héros en prince dans le nouveau trailer | melty

Aladdin (2019)

Alors je suis partagé sur cette adaptation, mais je me suis dit que quitte à avoir revu le dessin animé, il valait mieux enchaîner tant que c’était frais dans ma tête. Clairement, je préfère le dessin-animé au film, mais le film apporte de jolies choses parmi ses petites modifications. Le gros plus est clairement la chanson de Jasmine, que j’écoute encore parfois en boucle aujourd’hui, deux mois après, en français (Parler) comme en anglais (Speechless – OK un peu plus en anglais). C’est largement inspiré par Libérée, délivrée mais ça permet d’affirmer encore un peu plus Jasmine comme une héroïne qui dit haut et fort ce qu’elle pense. Il est un peu dommage que Disney fasse toutefois une chanson qui ne respecte pas les règles habituelles des dessins animés… mais bon, sans surprise, c’est un film après tout.

L’adaptation fonctionne très bien grâce aux effets spéciaux et aux chansons remises en scène grâce à ceux-ci ; c’est vraiment un plaisir de les redécouvrir comme ça. Eh, les paysages sur Ce rêve bleu, c’est chouette. Je ne suis pas forcément convaincu par la romance pour le Génie, mais Will Smith sait comment nous le vendre pour que ce soit bien et drôle. Et Aladdin/Jasmine vendent du rêve, ils sont carrément canons franchement.

ALADDIN Movies 🎬 2019 Films Regarder des films en ligne gratuitement en 2020 | Film aladdin, Aladdin, Regarder le filmIl y aurait à redire sur la conclusion réécrite de l’histoire qui dépossède un peu Aladdin de sa ruse et de son génie personnel, mais puisque c’était pour donner un meilleur rôle à Jasmine tout du long, je n’ai pas envie de m’engouffrer là-dedans. C’est un bon film, ce n’est pas une copie conforme du dessin-animé, mais il respecte bien l’œuvre d’origine… allez, c’est à voir, on va dire. Par contre, là aussi, dans les modifications, il y a des moments discutables qui trahissent parfois un peu les personnages – notamment au début lors de la présentation d’Aladdin qui paraît plus égoïste comme ça, il me semble, ou lors de la rencontre Aladdin/Jasmine, qui est pourtant un moment crucial. Au moins, les chansons respectent celles de nos enfances, c’est plutôt une bonne chose !

A Haunted House - Deuces GIF | Gfycat

Haunted House 1 et 2

Ce genre de films est parfait pour les soirées d’été où vous ne savez pas trop quoi regarder ou à mettre en fond sonore pendant que vous rédigez des articles de blog. Grosso modo, le premier est une parodie de Paranormal Activity ; on a des références à plein de films d’horreur (coucou Anabelle) et les scènes sont vraiment drôles… parfois.

Parfois, ça part juste dans le délire « aha c’est rigolo ça parle de sexe » ou dans le délire « foutons l’acteur à poil », parfois, il faut vraiment s’accrocher pour trouver ça drôle. Dans l’ensemble, ces parodies restent chouettes à découvrir puisqu’inévitablement on cherche à trouver toutes les références des films d’horreurs imités. Je suis loin de tous les avoir à mon actif, mais qui sait ? Un jour peut-être. Dans la lignée des Scary Movies, donc, avec l’avantage d’être porté par un acteur vraiment drôle.

Images house haunted GIF - Find on GIFERCe n’est pas une saga incontournable, je n’irais pas voir ça dans un cinéma, mais à voir en fond sonore, ou même dans le désordre juste pour une scène ou deux, ça passe très bien. Si on sait tout ça avant de se lancer, ça va. Sinon, ça risque d’être un poil décevant. Au moins, vous savez à quoi vous attendre : posez votre cerveau, et hop.

Eté 85

On va s’arrêter là parce qu’il est tard et que j’ai la mise en page à faire, mais j’ai aussi vu ce film-là au cinéma. J’en ai écrit tout un article en juillet, n’hésitez pas !

Bonne nuit !

Films vus en 2020 #37

Salut les cinéphiles !

Il est temps de finir la liste des films visionnés… au mois de juin ! Par manque de temps, je me suis bien calmé ensuite, je vous rassure. Je ne pense pas réussir à rattraper d’ici décembre la liste des films vus, mais ce n’est pas grave, je continuerai sur 2021. En attendant, l’été s’achève avec la rentrée et je vais donc le revivre pendant quelques semaines grâce au blog. Classe, non ? Bref, en juin, j’ai regardé…

GIF EXTRAIT DE FILM : L'ODYSSEE DE PI

L’Odyssée de Pi

J’ai adoré ce film, qui n’est pas un coup de cœur pour autant car le début de l’histoire est beaucoup trop long. J’avais déjà tenté le film il y a quelques années et je ne regrette pas de m’être forcé à voir cet interminable début, parce que la suite de l’histoire, et l’Odyssée en elle-même, est très sympathique.

Concrètement, on y suit la vie complète de Pi (un petit garçon à la vie un peu chiante, même si l’intro a son intérêt pour la suite, je ne dis pas) jusqu’au jour où le bateau sur lequel il est avec plein d’animaux coule. Pi survit alors à bord d’un radeau où il n’est pas seul : quelques animaux de cette arche de Noé qui a coulé ont survécu aussi. La survie devient alors un enjeu de taille : perdu en mer, Pi découvre la loi du plus fort… Heureusement qu’il est rusé !

Le film est très beau à contempler, avec des effets spéciaux vraiment bien foutus et un personnage qui finit par être attachant. Par contre, la frustration est très grande à la fin du film, parce que l’Odyssée prend fin de manière aussi rapide que déchirante, et parce que le film a réussi à me retourner le cerveau sans trop prévenir avant. Bon, j’avoue, quelques détails m’avaient mis la puce à l’oreille, mais j’avais fini par m’investir dans la partie survie sur le radeau de fortune… au détriment des autres détails à avoir en tête devant ce film.

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V pour Vendetta

Un très bon film qui a fait beaucoup parler de lui à l’époque, et je comprends pourquoi. J’aime beaucoup le script du film, surtout, avec des répliques à faire rêver le littéraire que je suis. Par contre, par rapport aux autres films de cet article, il faut bien reconnaître qu’il fait pâle figure, principalement parce qu’il est très prévisible et ne révolutionne pas spécialement le genre. C’est une question de goût, je sais. Pour moi, il est assez dispensable. J’ai passé un bon moment, mais je ne suis pas sûr de le revoir un jour, et si c’est le cas, ce ne sera pas à mon initiative a priori (il ne faut jamais dire jamais, je sais !). Tant qu’à faire, autant regarder les infos sur les Anonymous… ou le Joker.

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Jusqu’à la garde

Humph. Le film a eu bien des éloges à sa sortie en 2018, et je ne vais pas forcément les rejoindre. Le film est… intéressant. Et mémorable, pour sûr. Il raconte, comme le nom le laisse supposer, le divorce d’un couple dont les enfants doivent alors être confiés. La bataille pour la garde des enfants est complexe : la fille est assez grande pour rester avec sa mère comme elle le souhaite, mais le fils n’a pas le choix de retourner chez son père, contrairement à ses souhaits.

Le film dresse un portrait assez juste du divorce et du drame que peuvent cacher certains faits divers. Mon plus gros souci n’est pas tant dans la représentation et les interprétations toutes très justes, mais dans l’écriture des personnages, parce que le tout est très prévisible. Très, très prévisible… sauf qu’on veut nous prendre par surprise si j’en crois le scénario et la réalisation, ou même les critiques d’il y a deux ans.

Sans spoiler de manière explicite, la suite va peut-être en dire trop, donc attention si vous souhaitez le voir. Pour ceux l’ayant vu, ben… De mon côté, j’ai dès le début eu beaucoup de mal avec les réflexions et actions très toxiques du mari, je ne suis pas donc surpris de la manière dont se termine le film. Le tout a beau être bien joué, je me doutais de la scène finale et de son dénouement, parce que sinon, il n’aurait pas tant plu aux critiques.

Finalement, là où le film ne passe trop avec moi, c’est lorsqu’il se prend trop au sérieux et veut surprendre sur une histoire qui nous laisse pourtant un milliard de signaux avant. C’est dommage ; j’ai eu l’impression d’être devant un film qui m’aurait fait de l’effet encore il y a cinq ou six ans… mais aujourd’hui, je dois être un peu plus lucide sur le sujet ?

Why The Fuck Do People Have To Get Married In Scorching Summer Heat?

Pari (not a fairy tale)

On enchaîne avec un nouveau coup de cœur venu de l’est, dans ce film indien difficile à résumer. Une nouvelle fois, c’est Prime Video qui m’a donné la possibilité de dénicher cette pépite, et c’est un vrai plaisir à regarder, avec une ambiance de film qui réussit parfaitement à filer quelques frissons moites et faire peur, principalement en s’appuyant sur une mythologique qu’on ne connaît que peu et des effets spéciaux savoureux, qui en montrent peu pour dire beaucoup. C’est probablement un problème de budget, ça.

L’histoire ? Elle est alambiquée, mais disons qu’un accident malencontreux de voiture laisse une jeune fille orpheline et fait culpabiliser l’un des occupants de la voiture responsable de l’accident. L’homme décide alors de recueillir l’orpheline, au détriment de sa propre situation personnelle et de sa relation à sa future fiancée. Le synopsis reste incomplet tant que je ne parle pas de sorcellerie, de légendes ou de rumeurs de village… Ah, que c’est compliqué !

Sans être aussi exceptionnel que ne l’est Tumbbad, le film a de vrais atouts selon moi, notamment un très bon casting et une histoire qui m’a bien accroché. Par contre, on en revient toujours au même problème de l’absence de sous-titres français, c’est un peu dommage. En tout cas, si vous avez l’occasion de le découvrir, je le conseille vivement !

CINE PARA TODOS LOS GUSTOS: ATERRADOS -Estrenos-2018-Sobrenatural-Sinopsis-Trailer-Imágenes

Aterrados

Je termine avec un autre coup de cœur, peut-être. Je n’arrive pas à savoir : j’ai adoré le film, j’ai sursauté plusieurs fois, les effets spéciaux sont exceptionnels et le tout était engageant… mais je n’ai pas trop aimé la fin, trop ouverte à mon goût, en plus d’être prévisible. Cette fois, c’est un film argentin, et je commence à me dire que les américains font des films d’horreur trop aseptisés ou que j’en ai trop l’habitude !

Dans ce film, il est question de suivre une enquête sur des événements paranormaux se produisant dans un petit quartier plus si tranquille, avec des accusés de meurtre, des accidents et des morts qui se relèvent pour venir hanter leurs anciens proches, bien malgré eux. Les effets spéciaux sont ce qui m’a le plus marqué, notamment le maquillage et les situations évoquées – la scène du verre de lait, c’est dérangeant à souhait.

Si vous cherchez un bon film d’horreur, vous pouvez y aller en toute confiance, mais attention à la fin. Le film aurait mérité d’être plus long. Limite, je veux bien une suite, moi !

La suite de la liste passera par un article sur un « film » qui n’en est pas un et qui nous fera chanter mercredi prochain. Je pense bien que j’ai de quoi en faire tout un article. Ensuite, on passera directement au vingt juillet la semaine suivante. Vraiment, je ne vois plus rien !

Films 

Films vus en 2020 #36

Salut les cinéphiles !

Comme chaque mercredi, je vous propose aujourd’hui de faire le point sur les films vus au cours de cette année interminable. Elle est surtout interminable du côté du nombre de films que je regarde, cela dit, et je ne m’arrête toujours pas dans mes visionnages, même si je commence à rattraper un peu ma liste dans ces articles. En effet, depuis le confinement, j’ai tendance à écrire ces articles avec un retard de plus d’un mois sur mon visionnage du film. Disons que ça a au moins l’avantage de me ralentir dans la frénésie d’écriture où je suis avec certains films. Bon, là, c’est l’introduction qui prend déjà trop de lignes… Allez, hop, j’enchaîne !

CINE BOOK - Detroit - Wattpad

Detroit

En plein mouvement #BlackLivesMatter, ça paraissait logique de regarder ce film qui a d’excellentes notes un peu partout et qui revient sur les émeutes de Détroit en 1967, évoquant précisément les questions de racisme de la police aux États-Unis à l’aube des années 70. Le film est ainsi bien dérangeant dans ce qu’il met en scène, avec des bavures à vomir et des comportements plus que discutables envers les noirs (surtout) et les pauvres (un peu). Le genre de film qui vous donne envie d’être au bon endroit au bon moment, et pas l’inverse, donc.

Le problème, c’est que j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans malgré un excellent casting, parce qu’il y a toute une partie du film qui reprend ce qui semble être des images documentaires. Du coup, c’est très long à mettre en place, notamment en début, avec des plans qui se multiplient sans qu’on ne sache vraiment de quoi il en retourne par rapport au film en lui-même.

On nous raconte l’Histoire, mais pas l’histoire du film, et j’ai besoin du prisme des personnages et des points de vue pour vraiment accrocher quand on me raconte une histoire – c’est peut-être pour ça que j’ai eu bien du mal avec les cours d’Histoire pendant fort longtemps avant de découvrir une manière d’apprendre l’Histoire autrement ; et pour ça que j’ai du mal avec les films historiques se contentant trop souvent de mettre en avant sa matière plutôt que les personnages réels. BREF.

C’est un bon film, mais il faut s’accrocher. Et c’est malheureusement prévisible… Par contre, le casting est génialissime, ça sauve tout !

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Les Immortels

Une errance sur Prime Video plus tard, je me suis retrouvé devant ce film qui a l’avantage de nous parler un peu de mythologie, avec de jolis effets spéciaux et des scènes de combats plutôt au point. Entre mes connaissances mythologiques et mes connaissances face à un scénario très classique, j’ai eu peu de surprises devant le film, mais c’était malgré tout un bon moment à passer. Les péplums et autres films de ce genre ne sont pas spécialement ma came, mais une fois de temps en temps, ça passe très bien ces histoires de Dieux de l’Olympe et peuples persécutés, loin de nous… et en même temps toujours si proches et d’actualités !

Alex ☣ Deranged KittyCat ☣ (Romania)'s review of Jaws

Jaws

Un grand classique qu’il était plus que temps que je… découvre pour la première fois. Oh bien sûr, je savais qu’il était question de requins et je connaissais comme tout le monde la bande-originale de ce film culte (baby shark tudududududu), mais c’est à peu près tout. Je me suis lancé dedans en m’attendant à un film ayant franchement mal vieilli… et heureusement !

Oh, côté effets spéciaux et ambiance, c’est plutôt au point après autant d’années et je vois parfaitement pourquoi il est considéré comme véritablement culte. J’ai passé un très bon moment avec ce film, j’ai eu un ou deux sursauts et je trouve que dans l’ensemble son intrigue fonctionne bien. Evidemment. Par contre, il vieillit super mal du côté des personnages et du scénario, et c’est triste ça… Que je m’explique pour être plus clair : au secours, la confrontation du trio de mâles alpha dans le bateau là…

Il y a des scènes interminables, et la nuit sur le bateau, ça m’a complètement décroché du film. Limite, ça m’a donné envie de les voir se faire bouffer, parce que purée, cette conversation interminable entre couilles là, mais sortez-moi de là, je n’en ai rien à taper de savoir qui a la plus grosse (cicatrice). Est-ce que le film a continué de ne pas me donner envie d’aller à la plage ? Parfaitement. Enfin, c’est la baignade dans la mer qui me laisse perplexe. Pas faute d’avoir nagé plus d’une fois aux limites des zones de baignade pourtant… mais voilà, je n’aime pas les vagues et les plages bondées. J’aime bien voir la mer, cependant.

Et j’aime aussi voir des films qui se passe en pleine mer comme ça, c’était cool pour certaines scènes, plus que soporifiques pour d’autres. Par contre, jolis effets spéciaux.

Top 30 Sylvia Weis GIFs | Find the best GIF on GfycatTime Out

Oh, alors là, une vraie bonne surprise qui a frôlé le coup de cœur honnêtement. Déjà parce que Justin Timberlake est étonnamment un bon acteur, ensuite parce que j’aime toujours retrouver Amanda Seyfried dans un rôle autre que celui de Lily Kane.

Le synopsis du film m’a immédiatement intrigué : l’argent n’existe plus et est remplacé par le temps. Chacun a ainsi un compteur au poignet sur lequel le temps lui restant à vivre défile. Tout le monde vit jusqu’à sa 25e année, puis arrête de vieillir, avec une immortalité promise aux plus riches qui ont toujours du temps au poignet… quand les plus pauvres doivent survivre avec des recharges de 24h ou moins. Et bien sûr, si du côté des riches, la criminalité diminue (avec des frontières dures à franchir), du côté des pauvres les échanges de temps et les rackets sont fréquents, quitte à te laisser mourir pour que d’autres survivre plus longtemps.

Vraiment, le concept est excellent et permet des scènes très marquantes dans le film, même s’il y a aussi ces drôles de moments où tout le monde ayant 25 ans, tu te demandes comment ça peut fonctionner sans que l’inceste ne s’en mêle à un moment ou un autre. Il y a quelques problèmes de cohérence si on prend énormément de recul, mais les prémices permettent à ce film de proposer une histoire vraiment sympa.

Pourquoi n’est-ce pas un coup de cœur ? Parce que j’ai vu trop de films cette année, parce que celui-ci est très prévisible et parce que je ne suis pas super fan de la toute fin du film. Autrement, rien à redire, c’est tout à fait le genre d’intrigues que j’adore, un peu à la Altered Carbon d’une certaine manière, mais aussi dystopique à la Hunger Games ou autres avec ses districts. Finalement, la frustration la plus grande est qu’il s’agisse d’un film et non d’une série. Je regarderais tellement une série Time Out !

Articles de CharlieChaplinForever taggés "City Lights" - A PLACE WHERE  CHARLIE CHAPLIN LIVES ON FOREVER - Skyrock.com

City Lights (Les Lumières de la ville)

Ah Charlie Chaplin ! Vous devez commencer à le savoir, j’ai un grand faible pour les films de Charlie Chaplin qui parviennent toujours à beaucoup me faire rire. Dans celui-ci, je pense que j’ai toutefois un peu moins ri pour accrocher davantage à cette histoire de SDF tombant amoureux d’une jeune fleuriste aveugle qui le croit immédiatement très riche quand il lui donne tout l’argent qu’il lui reste… OK, le film date de 1931, mais c’est peut-être l’un des moins prévisibles de l’article du jour, parce qu’il y a des rebondissements et un rythme différent !

The last house on the left GIF - Find on GIFER

La dernière maison sur la gauche

Bon, je ne peux m’empêcher de le confondre avec La maison au bout de la rue, c’est terrible, tout de même ! Là, on est sur un film très différent pourtant, même si en plus du titre, ils ont en commun d’être classé comme film d’horreur alors qu’on est plutôt sur du thriller. Que dire de ce film ? Il raconte l’histoire de deux jeunes filles qui se retrouvent chez un ami qui a peur de son père, redoutable criminel pourtant en liberté. C’est lui qui l’élève – même si on peut plutôt parler de torture à ce stade – et lorsque son fils ramène ses amies chez lui, il est loin de se douter qu’ils tomberont tous les trois sur son père, sa maîtresse et un de leurs amis aussi cinglé et psychopathe qu’eux…

La torture, c’est un peu le sentiment que j’ai eu devant ce film. Déjà, je l’ai vu dans sa (très mauvaise !) VF parce qu’il n’était finalement pas dispo en VO, mais que je voulais le voir quand même pour une actrice (Riki Lindhome) et pour ce synopsis un peu intrigant par rapport à l’affiche et au titre. Finalement, c’était donc une torture pendant toute la première (longue) partie du film. Et pour cause : le film est divisé en deux parties, et autant dire que sur la première on s’ennuie ferme, malgré de bons acteurs (Aaron Paul ou Garret Dillahunt, décidément très bon acteur).

Et puis, d’un coup, ça vire au thriller et ça s’améliore un peu, avec des scènes choquantes qui surprennent par rapport au début insipide. Certains rebondissements sont prévisibles, mais quand ça commence enfin à être sanglant, on en a un peu plus pour notre argent (même si je n’ai pas payé, OK). Bon, ce début le plombe trop pour que je vous le conseille vraiment, mais disons que si vous tombez dessus, il vaut le coup une fois le premier bon quart du film passé.

C’est dommage : le début est carrément dispensable et le film paraît interminable à cause de ses nombreuses lenteurs initiales, mais la fin est cool. Vous verrez (peut-être), mais attention aux âmes sensibles et aux trigger warnings ! Et c’est tout pour aujourd’hui !

> Films

Tenet : avis sans spoiler, explications à chaud (Films vus #35)

Salut les cinéphiles !

Que vaut "Tenet", le film événement de Christopher Nolan ?

Je sais bien que d’habitude je vous propose à rebours la liste des films vus en 2020 le mercredi, mais pour cette fois, je vais aborder directement un film vu lundi soir, parce qu’il paraît que c’est un film qui a pour mission de sauver le cinéma. Rien que ça. Ben autant vous dire que le cinéma est dans la merde s’il compte uniquement sur Tenet pour se remettre à flots…

Tenet, c’est donc le nouveau film de Christopher Nola, papa d’Inception, Interstellar et bien des films connus pour leur complexité de scénario, leur grandeur de mise en scène et leur capacité à être des coups de cœur instantanés dans le public, même lorsque celui-ci ne comprend pas tout au premier visionnage. Pas de suspense, de mon côté, la formule n’a pas vraiment prise… Je vais tout de même commencer l’article par tout le positif que j’ai à en dire, sans spoiler.

All IHave For You Is AWord Tenet GIF - AllIHaveForYouIsAWord Tenet ...

Le positif

Est-ce que le film vaut le coup d’être vu ? Clairement, j’ai envie de vous répondre que oui, car il est magnifique : les plans sont travaillés comme on les attendait, le casting est fabuleux. tenet | TumblrJ’ai déjà eu l’occasion de le dire sur Twitter, mais je tiens vraiment à souligner le jeu impeccable de Robert Pattinson dont le personnage vole le film alors même qu’il n’est pas un personnage principal. Dans le même genre, c’est un vrai plaisir de retrouver Clémence Poésy dans ce film, même si j’aurais aimé la voir plus. Et non, je ne cite pas que ces deux-là uniquement parce que je suis Potterhead, c’est juste qu’objectivement, ils fournissent des performances marquantes, tout comme John David Washington ou Elizabeth Debicki, grandioses aussi.

Bref, du point de vue de l’esthétique, nous avons là un film pleinement réussi, qui nous fait voyager dans une ère où le covid n’était pas, et c’est tant mieux. La première scène file déjà des angoisses aux paranos du masque que nous sommes devenus et vraiment tout le travail de réalisation est incroyable – la gestion des figurants, les effets spéciaux superbes, les voyages à travers le monde… Clairement, on est sur une formule de « toujours plus » qui fonctionne et donne à l’ensemble un look dingue. À voir, donc.

Movies : WB changed the Tenet logo to differentiate itself from a ...

Le négatif

À voir, et au cinéma si possible pour savourer les détails sur grand écran… mais à ne pas écouter. Alors attention : j’adore la bande-originale. Je suis fan du travail de Ludwig Göransson de manière générale et il comble assez bien l’absence de Zimmer sur le projet… Par contre, mais quelle horreur le mixage du film. J’ai eu la migraine dès la première scène tellement ça part dans tous les sens et tellement le son est fort. Malheureusement, c’est comme ça pendant tout le film et nous n’avons pas beaucoup de répit. C’est beau à voir, mais un supplice à écouter : la bande-son noie à plusieurs reprises les répliques des personnages et le son est mal géré. Au départ, j’ai cru que c’était le cinéma dans lequel j’étais le problème, mais j’ai depuis vu (sur Twitter et dans d’autres critiques) que je n’étais pas le seul à m’en plaindre. Vous êtes prévenus.

Toujours sans spoiler, je peux également souligner que je suis hyper déçu de l’intrigue générale du film. Concrètement, le concept de base est incroyablement bon. En revanche, sa mise en œuvre laisse clairement à désirer. Je dirais que dans l’ensemble, le film se complique la vie : plutôt que de nous introduire clairement le principe, on se retrouve plongé en plein milieu d’un bordel dont on ne comprend rien. On a l’habitude, surtout avec Nolan, et on se dit qu’on finira par comprendre quelque chose en cours de route, mais en fait… non. C’est juste compliqué pour faire compliqué, et plein de trucs ne nous sont pas expliqués. Ce n’est pas forcément un problème en soi, mais ça le devient quand ce sont des détails qui n’apportent rien à l’histoire.

Tenet Whoa GIF - Tenet Whoa What - Discover & Share GIFs

Et c’est là qu’on entre dans le plus négatif à mes yeux : parmi les détails qui n’apportent rien à l’histoire, il y a… les personnages. C’est quand même fou, mais en près de trois heures de film, on n’apprend rien de bien particulier sur eux, rien sur leurs vraies motivations et Tenet manque finalement de cœur. C’est bien dommage, parce qu’il y avait moyen de faire bien mieux que ça avec un tel budget et un tel concept. On dirait que le scénario s’est arrêté au concept, qu’on a voulu nous souligner à quel point c’était original et génial (ça l’est !), mais que rien derrière n’a suivi.

Puis, en ce qui me concerne, je reste particulièrement choqué de voir que ce film n’a pas la moindre scène mettant en scène deux actrices se parlant (s’il y a bien une scène, elle ne doit vraiment pas être marquante, parce que j’ai passé un bon moment à me retracer le film dans ma tête sans la trouver). Je ne dis pas que je veux que tout ce que je regarde passe le Bechdel Test (encore que), mais là, j’avais l’impression de voir un film écrit dans les années 80 tellement on nous balance du mâle alpha et des femmes définis uniquement pour leur rapport aux personnages masculins. Je n’ai mis le doigt dessus que quelque temps après la sortie de la séance, mais c’est quelque chose qui m’a dérangé et sorti du film, je pense. Il faut dire que j’aime les personnages féminins bien construits, et là, on nous en fournit une dans un rôle tellement secondaire qu’on ne la développe pas et une autre mise en avant avec l’illusion d’une construction de personnage encore plus cruelle. Difficile d’en dire plus sans spoiler, cependant.

Voir aussi : C’est quoi le Bechdel Test ?

Tenet Official Trailer GIF by malikothe25th | Gfycat

Et sinon, tu nous expliques ? (avec spoiler)

« Le monde va être détruit, l’humanité annihilé » ; « Mon fils aussi ». PARDON ? Alors que Kat est en train de mourir, elle apprend que son mari a décidé de détruire le monde et son premier réflexe est de dire à voix haute qu’elle s’inquiète pour son fils ? C’est quel genre d’égocentrisme ça ? Je vois que c’est censé nous montrer que c’est une mère avant tout et tout, mais j’ai ri lors de ce moment dramatique tellement la référence à son fils sort de nulle part. Franchement, il y a moyen de faire mieux comme scénario, non ?

Bon, tant pis, c’est ce qu’on fournit, les répliques tombent à côté une fois sur deux et ne font pas mouche. Quant aux explications de la théorie derrière Tenet, ben, j’ai eu beau m’accrocher aux discours de Clémence Poésy, ça n’a pas trop l’air de tenir la route. Ce n’est pas grave, ils le savent : elle a quand même une réplique qui consiste à dire « n’y réfléchissez pas trop, ressentez-le ». Euh… OK.

Avec Tenet, on nous parle donc de voyage dans le temps de manière bien originale, puisque justement, il n’est pas exactement question de voyage dans le temps, mais juste d’inverser le cours du temps et de le remonter (comme on remonte un cours d’eau). On a donc le temps linéaire tel qu’on le connaît (du passé au présent), mais aussi un temps inversé (du présent vers le passé). Inévitablement, lorsque les personnages vivent cette inversion du temps leur passé devient leur futur – et là-dessus, le film manque de clarté sur le passage du temps pour eux (a priori, ils continuent de vieillir, au point qu’on nous parle parfois de vraie durée… mais flemme de calculer ton âge quand c’est comme ça, non ?), et c’est pour ça qu’ils peuvent se croiser.

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Kat & son mari

Je suis censé expliquer, mais j’ai l’impression qu’expliciter, c’est embrouillé. Notons donc que le grand méchant du film a pour but de détruire l’humanité en inversant le temps pour tout le monde – ce qui reviendrait à nous annihiler et faire un grand stop dans le fil du temps – uniquement parce que… euh ? Parce qu’il est en train de mourir ? Quand je vous dis que les personnages manquent de construction, c’est quand même la raison la plus pétée pour détruire le monde ça. Thanos m’a manqué !

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Ceci étant posé, nos personnages ont pour but d’arrêter le mari de Kat avant qu’il ne mette au point son plan… Là-dessus, je cherche encore à comprendre pourquoi il ne fallait pas le tuer avant qu’ils ne parviennent à stopper l’explosion qui détruirait le monde, mais bon. Kat parvient donc à tuer son mari et sauter du bateau sans mal. Pourquoi est-ce que la Kat du passé a vu cette Kat du « futur » (présent) sauter du bateau ? C’est tout simple : Kat ne tue pas la version de son mari du passé (il est dans l’hélicoptère), mais une version du futur, qui vient de toute manière se suicider. Ainsi donc, nous avons deux Kat et deux maris au même endroit au même moment.

Comment est-ce possible ? Sans voyager dans le temps, ils ont juste vécu un demi-tour temporel qui leur permet de croiser leurs versions passées, comme le Protagoniste (ça, c’est du nom de personnage construit, non ?).

On imagine ensuite que Kat refait demi-tour et va vivre son futur en paix avec son fils, reprenant sa vie au moment où son elle du passé effectue son premier tour. Comme pour elle tout est linéaire, il n’y a aucun moment où elle se retrouve à devoir se débarrasser de son double, d’ailleurs : elle ne se croise jamais plus que lorsque de son plongeon.

Tenet : Casse-tête d'espionnage auto-reverse (critique) – News Lagoon

Neil et le Protagoniste

Les choses se gâtent un peu plus pour Neil et le Protagoniste, mais ce n’est pas si compliqué non plus : ils font juste plusieurs demi-tours au sein de la même période, sans jamais ne se révéler aux yeux de leur double d’une autre timeline. Cela est particulièrement illustré par l’exemple de Neil lors de la bataille finale (magnifique, mais grandement illisible – je n’aime pas l’utilisation des filtres, mais ça aurait été nécessaire ; ça ou un splitscreen ; pour mieux comprendre ce qui allait dans quel sens, parce qu’on passe du temps à l’endroit au temps à l’envers sans prévenir). Il est avec l’équipe bleu, mais change en cours de route en faisant demi-tour pour être côté rouge et sauver le Protagoniste et son pote. Une fois que c’est fait, il fait ses adieux au Protagoniste et s’apprête à retourner au combat en refaisant demi-tour.

On sait qu’il s’agit de son dernier demi-tour puisque le Protagoniste a eu l’occasion de voir son cadavre. Il accepte malgré cela la règle qui consiste à ne rien révéler aux doubles… Et on comprend à cette occasion que Neil et le Protagoniste sont deux personnages qui vont être pris au piège de la même période temporelle pendant une petite éternité. Neil avoue au Protagoniste qu’il le connaît depuis des années, et on sait par exemple que c’est lui qui le sauve avec une balle inversée à l’opéra de Kiev au début du film.

Robert Pattinson Australia » Blog Archive » PRINT: Robert ...

Le paradoxe du grand-père

Quant à la construction du film, on se retrouve avec quelques paradoxes. Ainsi, nous suivons le Protagoniste au début de son histoire lorsqu’il découvre Tenet… mais en réalité, s’il le découvre, c’est grâce au Protagoniste lui-même, puisque c’est lui le grand architecte de ces allers-retours. Autrement dit, il a fait en sorte que son lui passé soit capturé et torturé après l’opéra pour qu’il puisse bosser pour… lui-même. On en arrive donc au paradoxe de ne pas avoir de début, ni pour lui-même, ni pour Neil : il semble avoir créé une boucle temporelle, mais on ne saura jamais comment elle a commencé.

Il en va de même pour Kat plongeant du bateau (elle s’est toujours vue sauter du bateau, ce qui veut dire qu’il y a toujours eu une version « future » d’elle sur le bateau…) ou passant son coup de fil à la fin du film.

Tout ça rejoint le fameux paradoxe du grand-père où l’on remonte le temps pour tuer son grand-père avant la conception du père : comment est-ce alors possible d’avoir existé ? La théorie des branches temporelles entre alors en jeu… Ce qui pose le paradoxe dans Tenet, c’est qu’il n’y a pas de monde parallèle : tout se déroule toujours au même endroit, et c’est d’ailleurs pour cela que les personnages se croisent. Autrement dit, le personnage se forge son propre passé au fur et à mesure, alors qu’il l’a déjà vécu, sur la base répétée par Neil tout au long du film que ce qu’il s’est passé s’est passé, quoiqu’il arrive, ça se passera.

Tenet Gifs - Page 5 | Nolan Fans Forums

En conclusion

Voilà, voilà, je ne sais pas si ces explications vous aideront, je les rédige à chaud et après un seul visionnage. J’adore le concept, mais un peu comme le titre du film qui force les choses à être un palindrome pour refléter le concept du temps pouvant être vécu dans les deux sens, je trouve que toute cette intrigue force pour être reconnue comme brillante et complexe, alors qu’en réalité, on nous rend plus compliquées que nécessaire des choses qui étaient simples. Et malgré tout, ça restait prévisible le coup du Protagoniste se battant avec lui-même (et le film ne s’épargne pas quelques longueurs, du coup).

Puis, le film restera une déception pour son absence de construction des personnages… mais eh, après tout, je sais que beaucoup d’entre vous diront qu’ils s’en fichent des détails et que c’est un très bon film d’action et d’effets spéciaux très réussis. Et vous aurez raison, probablement. M’enfin, je parle pour vous : un avis sur tout ça, vous ?