Semaine 7 : du 15 au 21 février

Hop, hop, septième semaine très chargée du côté des inédits, et en plus, j’ai eu la bonne idée d’être malade en fin de semaine, avec des migraines qui m’ont, croyez-le ou non, ralenti. Allez, c’est parti pour un autre article interminable de commentaires un peu inutiles sur les séries que je suis à la semaine et qui n’en finissent plus, d’où mon retard de publication probablement :

The Walking Dead (6×09), 14/20
11.22.63 (1×01), 16/20
Les colocs de Mamie (1×04 & 1×05), 14/20
Agent Carter (2×05), 14/20
Agent Carter (2×06), 15/20
Grandfathered (1×16), 14/20
The Grinder (1×16), 14/20
Shadowhunters (1×06), 11/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×03), 16/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×04), 18/20
Suits (5×14), 15/20
Man seeking woman (2×07), 17/20
Younger (2×07), 14/20
Trepalium (1×04), 15/20
Trepalium (1×05), 14/20
Trepalium (1×06), 14/20
The 100 (3×05), 16/20
Grey’s Anatomy (12×10), 15/20
Scandal (5×11), 14/20
HTGAWM (2×11), 15/20
Life in pieces (1×17), 18/20
Colony (1×06), 17/20
Le Secret des Balls (2×01), 13/20

01
Foutage de gueule, puissance 1000.

La semaine a commencé lundi ! Première semaine normale de l’année donc ! C’était en effet le retour de The Walking Dead avec un épisode de reprise foutage de gueule dans les règles de l’art, comme d’habitude. Bim, unpopular opinion. Alors oui, la musique était grandiose, le scénario plutôt bien ficelé, avec des scènes de dingue et un respect du comic original inattendu (c’est tellement rare). Donc oui, je rejoins la masse des gens qui complimentent l’épisode sur beaucoup de points, et oui c’est pour ça que la note est aussi haute. Maintenant, peut-on revenir sur le plus gros foutage de gueule série que je n’ai jamais vu ? Peut-on revenir sur le cliff-hanger de mi-saison ? Vous savez, celui qui est même dans le Previously, mais que les scénaristes évacuent totalement en reproposant la même scène dans l’épisode, sans les répliques du morveux attirant les zombies ? Genre « coucou, on va vous faire revenir en vous faisant stresser pendant des mois pour savoir si les zombies vont les attaquer… Mais en fait non, la scène sera plus badass de nuit, donc on la fera plus tard dans l’épisode ». Et puis, faudrait surtout pas casser le rythme d’un épisode qui exige qu’il ne se passe rien pendant au moins un quart de l’épisode. À ce sujet, toujours autant de blancs inutiles entre les répliques des personnages. Bref… Du grand TWD, du grand foutage de gueule. Mais oui, on en redemande tous…

02
La chambre normale d’un homme normal dans une série TV normale.

Je ne regarde pas encore assez de série apparemment, j’ai donc ensuite entamé le pilot de 11.22.63. Ce n’est pas mon genre de série, parce qu’il y a un côté historique évident qui a tendance à me saouler ailleurs. Sauf que j’avais totalement oublié le synopsis et je ne savais même plus pourquoi je me l’étais notée en série à voir. Je n’ai pas su pendant 1h20, parce qu’ils ont commencé par un épisode d’1h20 évidemment. Et puis, j’ai vu le Bad Robot final, et j’imagine que c’est pour ça. Aucun regret cependant, ce n’est pas la série du siècle, mais c’était un très bon premier épisode. Les règles de la série n’ont aucun sens, ce que le personnage principal souligne très bien, et l’idée de base (sauver JFK) est contredite dès le départ (if you fuck with the past, the past fucks with you… OK alors pourquoi tu lui demande de le changer ?). Cela dit, l’ambiance musicale est génialissime, avec de très bon choix qui donnent la pêche devant son écran jusqu’à 1h du matin. Après tout, je reste devant Scandal à 50% pour sa B.O, je ne devrais pas être si étonné d’accrocher à ce pilot pour les mêmes raisons. Pressé d’en voir un peu plus, mais c’était un bon pilot qui, en plus, m’a même rappelé un peu Tru Calling lors de la scène de l’accident de voiture (oui, rien à voir, mais voilà, je fonctionne comme ça). Sympa, je recommande pour le moment, et vous en entendrez parler dans la playlist du mois de février 😉

03-2
Supermamy

Mardi, pas d’épisode de Supergirl… Je me suis donc contenté de l’épisode 4 des Colocs de Mamie, pas tout à fait la même cam’ si je puis dire ! L’épisode était plutôt réussi, mais j’y relève le même défaut que la semaine dernière, à savoir un je ne sais pas quoi qu’il manque à la série. Peut-être que c’est un peu de plus qu’il faudrait pour relever la sauce. C’était en tout cas le meilleur épisode jusqu’ici en terme d’écriture et de blagues. Il y a du potentiel, toujours, mais quelque chose ne prend pas. Affaire à suivre…

…Que j’ai suivie vendredi avec l’épisode 5. Le je-ne-sais-pas-quoi, je l’ai peut-être trouvé dans l’actrice principale, la mamie donc, qui semble parfois être un peu dans le surjeu. Il y a une petite dose de crédibilité qu’il manque dans son jeu. Autrement, la chute est très drôle, et j’aimerais plus de développement du côté de la relation entre les jeunes.

03
Sidney Bristow is back. Sort of.

Pas de Supergirl mardi, mais double dose d’Agent Carter le mercredi. Je ne dis pas non ! Alors, je vais laisser de côté les rumeurs d’annulation, proclamer ma joie de savoir Hayley Atwell retenu pour le rôle principal d’une série dans laquelle Emily Kinney jouera aussi, espérer que leur pilote sera retenu lui aussi pour une saison complète. Je m’inquiète un peu pour Agent Carter, c’est vrai. Je sais qu’Hayley Atwell est parfaitement capable d’assumer les deux séries (AC ne fait que 10 épisodes…), mais je sais aussi que les audiences ne sont pas géniales et que le feu vert pour l’autre spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D a été donné (et donc, possibilité de combler la mi-saison avec). Bon, on verra bien. En attendant, je ne boude pas mon plaisir devant ce double épisode très réussi. Le premier voit le retour de Dottie, et elle est encore plus fun que l’an dernier j’ai l’impression. Le trio Dottie/Whitney/Carter est vraiment génialissime, je vois mal comment m’en lasser et l’intrigue de ce premier épisode était très solide.

04
J’avais à peu près la même tête qu’eux quand je l’ai vue leur adresser la parole, quand même

Le second épisode est lui aussi très bon, avec quelques facilités scénaristiques quand même. J’ai du mal à comprendre comment Mrs Jarvis peut penser que c’est une bonne idée d’aller confronter les kidnappeurs toute seule par exemple. La fin est toutefois sacrément réussie avec la fuite de Dottie qui promet de bonnes choses pour la fin de saison (qui va maintenant vite arriver). Je relève toutefois un défaut qui me dérange vraiment cette saison, c’est Daniel, dont le personnage est trop souvent laissé de côté. Le premier épisode était ainsi bien mieux parce que Souza était inclus dans l’intrigue principal, alors que le second souffrait un peu de son absence. Avis personnel, j’imagine ? En tout cas, très sympathique double-épisode et même si l’on ne peut pas vraiment parler de cliff-hanger final, j’ai vraiment envie de savoir la suite. J’aurais pas dit non à un troisième épisode (même si je n’aurais pas eu le temps de le regarder).

05
Oui, j’ai essayé, mais je ne trouve pas de meilleure légende que la réplique de l’épisode, alors…

« It’s the button, not the star one. The pound one. The tic-tac-toe, oh dear god we’re old”, Grandfathered, rien que pour cette réplique, tu mérites une bonne note. Bon, le problème étant que ça manqué de crédibilité comme réplique après autant d’épisodes où l’on a vu Jimmy se servir de son smartphone. Ce n’est pas la première fois que j’ai un problème avec la série pour ça, elle manque un peu de cohérence interne, ce qui est bien dommage car la qualité y est autrement. Cela dit, ça ne m’a pas empêché d’en rire. Un épisode sympa qui jouait sur pas mal de clichés de la relation père-fils à l’américaine, une fois de plus : ça vaut ce que ça vaut. Ni génial, ni trop chiant, donc. Une moulure très classique, mais c’est sans surprise pour cette série qui a finalement su trouver sa voie.

06
J’ai passé ma semaine à regarder des gens chez le psy, en fait

Bon, concernant The Grinder, j’étais en train de m’endormir je crois donc le début, ce n’était pas ça. Cela dit, l’épisode était assez bon pour me rattraper en cours de route, entre la thérapie trop répétitive et invasive qui propose de bonnes scènes (avec Claire, toujours) et la démission de Déb qui amène la meilleure intrigue de l’épisode. Comme bien souvent, le développement de son personnage prouve l’intérêt caché des personnages secondaires et oubliés de cette série. Le début de la série s’est tellement concentré sur les deux frères que la vie de famille était trop souvent mise de côté. Cette scène qui réunit tout cette partie du casting dans le salon était une vraie partie de plaisir. Le surjeu de la scène suivante était une fois de plus impeccablement maîtrisé et la scène finale de bonfire excellente. No more drama ? Et puis quoi, encore !

07
Busted

C’était ensuite au tour de Shadowhunters. J’ai dit que j’endormais pour l’épisode d’avant, alors bon… L’épisode continue la série sur sa lancée, ça part dans tous les sens, c’est assez mal joué et les effets spéciaux sont inégaux. Mais bon, ça passe le temps, et on sait qu’à la fin de chaque épisode on aura une petite révélation. Et oh mon dieu, Clary est une Shadowhunter spéciale ? Oh bah ça alors, on ne s’y attendait pas. Et alors le coup de téléphone pendant la déclaration amoureuse, je pensais qu’on avait abandonné ce genre de twist depuis 10 ans, j’ai éclaté de rire. Bref, je reste pour Isabelle et pour critiquer, quoi.

08
Les aventures de Christiane Pottin, ça vaut le coup quand même

Mercredi soir marquait la deuxième fournée de Fais pas ci, fais pas ça saison 8. Et c’est un retour bien plus gagnant que la semaine dernière. Ce que je craignais a semblé un temps se concrétiser, avec Charlotte enceinte d’Eliott. J’ai envisagé une erreur de destinataire, genre c’est une lettre pour Tiphaine, et ai été plus que rassuré de comprendre qu’il s’agissait finalement simplement d’une erreur de laboratoire sans conséquence pour la suite de la série. L’intrigue a l’avantage d’avoir mis au centre de l’histoire Charlotte et sa relation avec son beau-frère, une relation amicale frère-sœur qui était une vraie réussite depuis l’an dernier et que j’ai craint de voir détruite. Mais du coup, non, elle en sort plus géniale encore ! Une résolution un poil trop simple pour Charlotte et sa copine, mais on est habitué avec FPCFPC. Pour le reste de l’épisode, rien de véritablement marquant, si ce n’est l’absence totalement déprimante de Soline.

09
Je suis amoureux

Heureusement, Soline réapparaît dans le quatrième épisode qui est de loin le meilleur épisode de la saison, et pas que pour ça. Le parti pris est une nouvelle fois de se concentrer sur Valérie et Fabienne, et à travers elle, l’ensemble des deux familles est exposé. C’est une vraie réussite côté Lepic, où l’on ressent presque le même manque de Fabienne avec la disparition subite de tous les enfants des intrigues de la série. Charlotte qui prend son appartement aurait mérité cependant une petite explication, mais là encore, c’est habituel avec FPCFPC d’avoir des trous chronologiques pas trop expliqués. Un peu comme la copine d’Eliott, côté Bouley, réapparue comme par magie. Si ça pouvait marcher comme ça… Enfin, de ce côté-là aussi, vraie réussite ces scènes de ménopause et le coup de vieux imposé aux deux parents. Le tout culmine dans une scène brillante en pleine rue, fou rire qui justifie de qualifier ça de meilleur épisode, entre le grand écart de Fabienne bourrée (chapeau bas à l’actrice une fois de plus) et la chenille Bouley qui s’effondre. Du très bon !

10
That look !

Le lendemain, j’ai commencé par le nouvel épisode de Suits. Rien de bien marquant, j’étais totalement au fond du gouffre de la maladie et il s’est laissé regarder pendant que j’oubliais mon 39 de fièvre. Quoi, comment ça on s’en fiche de ma vie ? J’ai eu beaucoup de peine pour le personnage de Donna toutefois, parce que je l’ai rarement senti aussi poussée dans ses retranchements. Cette fin sous forme de faux cliff-hanger autour de Luis est un peu frustrante, car j’ai peine à croire qu’un petit discours comme ça suffise à nous retourner Luis une nouvelle fois, et le coup du Luis faisant semblant d’être avec la grande méchante pour faire un bon rebondissement final… mouais. On verra !

11
What could you want to say to me now that the world is over?

Entre deux siestes migraineuses, j’ai profité de Man seeking woman et un excellent épisode. Décidémment, cette saison 2 est meilleure encore que la première dans ses métaphores. Superbe épisode qui présente comme jamais et sous son meilleur jour la fameuse théorie du Nice guy. Et c’est fait sans gêne, avec la Nice guy law, après une ouverture d’épisode vraiment réussie sur cette relation en laquelle on croit, mais en fait non. Et cette fin ! J’aime la manière dont cette saison annonce les thèmes des épisodes suivants à chaque fois, ça rajoute un petit quelque chose qui manquait encore en saison 1 – ou alors, c’est que je ne m’en souviens pas. Bon, épisode au top donc, encore ! Au risque de me répéter, c’est dommage de n’avoir que dix épisodes par saison, il en faudrait plus.

12
Smile as if you were Meredith Grey

Et enfin, Younger qui souffre une fois de plus de la comparaison avec MSW que je regarde juste avant. Pourtant, il y avait de (très) bonne chose dans cet épisode. Peut-être que je me suis moins laissé emporter parce que, étant dans ma vingtaine, je n’aime (quand même) pas les festivals. Disons que j’étais très Lisa dans cet épisode. Quant au triangle qui se dessine comme jamais, il n’a rien de bien surprenant, et j’ai peur qu’il ne vienne gâcher l’humour et la qualité de la série, comme beaucoup trop de triangles. Pas assez d’Hilary Duff non plus à mon goût, et une double intrigue pas forcément si drôle car sans grande originalité. On a peine à croire que Josh ne sente pas le vent tourner plus que ça, la photo qu’il prend à la fin est peut-être là comme indice d’une suite moins joyeuse. Allez, la rupture pour la fin de saison après que Lisa l’ait trompé ? Oh, construction surprenante s’il en est… J’espère me tromper et être surpris dans les trois prochains épisodes !

12-1
Série à aller voir tout de suite

Soirée Trepalium sur Arte ensuite. Le quatrième épisode commence sur une scène assez surprenante où le héros tue Patterson, que j’espérais voir évoluer un peu plus que ça tout de même. Comme pas mal de choses dans la série, on a l’impression d’une idée un peu avortée de la part des scénaristes. Ce n’est pas aussi frustrant que le City’s cut (ça s’écrit comme ça ?), mais disons qu’il y avait de bons éléments d’intrigues qui disparaissent un peu trop vite. Et bon, sans plus de détours, c’est un peu le gros reproche que je ferai à l’ensemble de cette mini-série, beaucoup trop de choses restent simplement touchée du doigt, effleurée et aussitôt oubliée. Le pire de tout restant la relation entre Thaïs et Izia (c’est la même actrice, bordel !), à jamais un mystère.

12-3
Quand t’as plus chaud allongée sur le sol qu’à marcher dans la rue

L’épisode 5 apporte la majorité des réponses qu’il manquait à l’intrigue pour avancer vers son dénouement. Ça me fait penser d’ailleurs que je me suis senti un peu bête de finalement reconnaître le leader de la révolution, je m’étais plains la semaine dernière que ce soit quelqu’un qu’on ne connaisse pas. Hum. On va dire que l’acteur joue tellement bien que je l’avais pas reconnu ? Bon, ou alors, j’étais pas assez dedans, allez savoir ! On sent à la fin de l’épisode 5 qu’on a tous les éléments qu’on aura en main pour la fin de la série, et la frustration apparaît, car on sent aussi qu’on n’aura pas toutes les réponses. J’ai regardé et adoré Lost, je ne peux pas dire que je sois contre l’idée.

12-2
Surprise, bitches !

Mais voilà, le dénouement est en plus totalement bâclé dans l’épisode 6. C’est la grosse déception de la série. Je dirais que les trois premiers progressaient vers quelque chose de mieux et que les trois derniers retombaient, faute de temps, d’argent, d’idées peut-être. Encore que les idées sont là. Il y a des personnages sacrifiés un peu trop vite tout au long de la série, mais ça laisse quelques surprises, et une scène finale magistrale, bien amenée finalement par ce post-dénouement très lent. « Je me doutais que c’était toi ». Bim, entre cette réplique et la fin, il doit y avoir une dizaine de minutes, pendant lesquelles on cherchait avec mon père quel pouvait bien être le lien entre les personnages. Pas une seconde, en revanche, on a envisagé cette révélation finale (je ne vais pas spoiler, j’en dirais pas plus). Bref, tout ça donne vraiment l’envie de voir une saison 2 et ce n’est apparemment pas dans les plans d’Arte. Dommage, car les jeux de pouvoirs en place mériteraient d’être développés plus en détails, comme Thaïs/Izia, comme le Sud, comme tout un tas de choses. Tout ça me laisse mitigé.

13
Quand tu sens que la scène suivante va foutre la merde

Le lendemain, excellent épisode de The 100, qui vient balayer mes soupçons de perte de qualité une bonne fois pour toute, dans une scène magistrale entre Bellamy et Clarke. Cette confrontation est clairement le point d’orgue de l’épisode et pour la première fois, les arguments de Bellamy sont entendus et tellement bien expliqués que je me suis retrouvé à le comprendre. Pas à être d’accord, bien sûr, mais à comprendre ses intentions belligérantes. Et quitte à parler autant dans l’épisode, la relation entre Octavia & Bellamy connaît aussi une super belle évolution… juste pas dans le meilleur des sens. Ce moment où Octavia veut le frapper, magique. Retour pas si surprise de City of lights dans ces deux épisodes, et retour plutôt réussi. Sans surprise, Raven est la première cible, et sa storyline au cours de l’épisode est très naturelle, coulant naturellement vers la fin qui promet encore de grandes choses pour la suite de la saison. Disons que je suis plus convaincu que la semaine dernière simplement parce que l’épisode a eu la bonne idée de revenir sur ce qui n’allait pas et de confronter directement ces problèmes. Et puis, oui, j’avoue, voir Lexa céder malgré le manque d’argument de Clarke est jouissif : elle en est clairement amoureuse, yiha. Bon, maintenant, ça va inévitablement lui revenir dans un très mauvais retour de bâton, il n’y a qu’à voir la réaction d’Indra. Je vais profiter de ce qu’on me donne et arrêter de stresser pour ce qui n’est pas arrivé.

14
Is she trying a smiling therapy?

Je me suis ensuite penché sur le TGIT du Shondaland, qui était une soirée psychologie apparemment. Grey’s anatomy nous offre un épisode réussi, une fois de plus cette saison. On suit la thérapie de Meredith, et Ellen Pompeo y est une nouvelle très juste et impeccable. L’ensemble de sa storyline, qui prend en charge la narration de l’épisode, est réussi en terme de jeu et d’histoire, le personnage est encore un peu creusé. Encore et toujours, la série s’attache à ses flashbacks, mais c’est devenu une marque de fabrique depuis la saison 9, et ce n’est plus si dérangeant après tout, surtout que ça fonctionne bien. Ces flashbacks rapides sont finalement un bon moyen de nous plonger dans les pensées de Meredith et de comprendre un peu mieux son raisonnement. Mais il n’y avait pas qu’elle dans cet épisode, et les prolongements sur Owen notamment, dans ses relations avec son beau-frère ou Amélia était réussies. En fait, l’épisode s’appuyait plus sur les dynamiques entre les personnages que sur un cas médical, avec sa structure un peu différente de soirée en plein milieu de l’épisode. C’est bien vu et bien joué après l’absence de ce type de scène la semaine dernière. Il était appréciable de voir que Penny s’est intégrée par exemple. Bref, cet épisode avait tout bon et c’est redevenu un plaisir de suivre Grey’s anatomy cette année, quand c’était de la torture il y a deux ans. Bien joué.

15
Pajama party ’16

Son de cloche un peu similaire du côté de Scandal, qui est pour moi en pleine perte de vitesse depuis l’an dernier. Pourtant, cette semaine, l’épisode a proposé une double-intrigue assez savoureuse. Le duo Mellie-Olivia, je l’attends depuis la saison 2 à peu près et c’était un vrai bonheur de les voir se psychanalyser l’une l’autre (car c’est de ça qu’il s’agit, Mellie conseillant même à Olivia d’aller voir une psy). On sent une vraie avancée de ce côté-là, ça fait plaisir. De l’autre côté, on assiste à la chute toujours plus violente du personnage autrefois idéaliste de David. C’est dommage, mais c’est bien construit, on va dire. Le voir devenir un connard fini est inattendu, donc attendu pour du Scandal. J’espère que tout cela lui sautera à la tronche. “Let’s make a president together”. Huh ? C’est comme ça qu’on fait les bébés, pas les présidents. Un mot de conclusion autour de Cyrus, dont l’intrigue ne m’a pas botté plus que ça. Il faudra voir ce que la présence de Carlos (hum, à défaut d’avoir retenu son prénom..) apportera à cette course présidentielle, mais ça devrait être intéressant sur le long terme. J’espère, car à court terme, bof.

16
Y a pas meilleur retour de thérapie

How to get away with murder ensuite, avec – eh oui ! – encore une autre psy, du côté de Wes cette fois. L’épisode n’a rien d’exceptionnel, il poursuit les intrigues en cours de manière agréable. La remise à plat du study group d’Annalise était nécessaire et bien vu, cette scène dans la voiture digne de Grey’s était réussie, même si bon, je n’aimerais pas avoir Connor comme conducteur quand on voit à quel point il est concentré sur ce qu’il fait… L’épisode respecte son schéma à la perfection, avec les cliffhangers finaux qui s’assurent que l’on revienne la semaine prochaine : la boîte mail de Connor date certes des années 90, mais c’est une vraie bombe qu’il reçoit dessus. Quant à Wes, on a envie d’en savoir plus sur sa mère depuis deux épisodes… Il est frustrant de devoir attendre encore la fin du prochain épisode, et il faut se contenter de ce « I kill Leila » tant attendu. Parfaite maîtrise d’écriture scénaristique et attendus habituels, ça y est, je commence à être blasé, mais j’adhère toujours autant à la formule.

17
Quand une gamine détient plus la vérité que tous les psys de toutes les séries américaines

Autre grosse adhésion de ma part confirmée cette semaine : celle à la formule de Life in pieces. C’est bien simple, j’ai passé 18 minutes à mourir de rire. Il n’y a plus que Jen pour me faire rire, mais vraiment l’ensemble de cette famille. La grosse réussite de l’épisode vient d’ailleurs plutôt du côté d’Heather et de sa fille surtout, avec ce recital de piano qui se passe mal, mais pas si mal non plus. Brillant, vif, drôle. Alors par contre, je ne leur pardonne pas les trois dernières minutes et cette scène finale qui vient déchirer le cœur après un moment aussi convivial. C’est un peu la wake up scene : je sais maintenant à quel point j’adore la série et je sais que je m’en souviendrai. J’ai même presque envie de revoir le début pour m’en souvenir et en rire.

18
*Merde, cette série n’est pas si mauvaise ?*

On arrive à l’épisode avec la note la plus étonnante de la semaine probablement : Colony. Oui, j’ai mis 17, non ce n’est pas une faute de frappe parce que je voulais mettre 7. Oui, j’ai vraiment adoré cet épisode, qui proposait astucieusement une forme de huis-clos très réussie. J’adore les huis-clos. Mais quand en plus, on y ajoute des histoires d’espionnage et de rapports de confiance, c’est brillant. Cet épisode était donc brillant, jusque dans sa résolution WTF. Le huis-clos occupe deux bons tiers de l’épisode, et on est parfois propulsé en dehors, seul petit point dommage. J’aurais aimé plus de crédibilité concernant la surveillance de voisinage annoncée il y a un ou deux épisodes, mais c’était grosso modo un bon épisode. Quant au cliffhanger, il m’a fait rire, certes, mais il va offrir je pense ce qui manquait souvent à la série jusqu’ici. On a désormais de quoi approfondir la psychologie des personnages, j’approuve les changements opérés jusqu’ici. Je reviens déjà de loin avec Colony, mais je vais finir par être heureux de l’existence d’une saison 2. Bref, il lui fallait le temps de s’installer et je suis content d’avoir persisté.

19
Qu’est-ce que c’est ?

Enfin, dimanche, j’ai regardé le premier épisode de la websérie Le Secret des Balls, qui est en fait la saison 2 de La Théorie des Balls. Alors, je ne voudrais pas empiéter sur l’article que je ferai sur l’avancement (catastrophique) de mon challenge, lors duquel je parlerai un peu plus longuement de la saison 1. Je vais donc me contenter de parler de cette seconde saison : on y retrouve avec plaisir les personnages de la saison 1 quelques temps plus tard. La saison va tourner apparemment autour de la disparition de Mitch. C’est encore un peu plus WTF qu’auparavant. Comme pour la saison 1, ça se regarde, il y a quelques blagues sympas, mais trop souvent sous la ceinture (marque de fabrique désormais), et des running gags qui finiront par être entêtants. Je n’irai pas en faire un laïus bienveillant, ni conseiller de regarder autant que je peux le faire pour Ulysse, mais au moins, je suis un peu moins déprimé que je ne l’étais auparavant par la production française.

 

OUF. Fin de semaine, enfin, c’était un article interminable, alors je ne vais pas allonger la conclusion. Je suis déjà assez à la bourre dans la publication de cet article !

 

 

Semaine 6 : du 7 au 14 février

Une fois n’est pas coutume, je poste cet article avec un peu de retard, mais je me suis laissé débordé par la masse de choses à faire par ailleurs (et surtout par l’écriture de mon histoire, The App, j’avoue). Bref, on s’en fiche, nous voilà aux épisodes de cette sixième semaine :

Supergirl (1×13), 14/20
Les colocs de Mamie (1×02-03), 12/20
Agent Carter (2×05), 15/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×01), 13/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×02), 16/20
The Grinder (1×14), 13/20
Grandfathered (1×15), 16/20
Suits (5×13), 15/20
Man seeking woman (2×06), 16/20
Younger (2×06), 14/20
Shadowhunters (1×05), 12/20
Trepalium (1×01), 13/20
Trepalium (1×02), 14/20
Trepalium (1×03), 16/20
The 100 (3×04), 15/20
Grey’s Anatomy (12×09), 16/20
Scandal (5×10), 11/20
HTGAWM (2×10), 15/20
Life in pieces (1×16), 17/20
Colony (1×05), 13/20

01
No one wants to be your sister, Lexie, get over it !

Dernière fois que ma semaine commence un mardi avec la reprise de TWD qui approche, mais on reprend donc ce mardi avec un nouvel épisode de Supergirl. J’ai l’impression que cette saison n’en finit plus et on en est qu’à l’épisode 13. La qualité reste la même, c’est-à-dire que la série remplit son contrat sans en faire beaucoup plus. Évidemment, l’insistance apportée au personnage d’Alex cette semaine m’a bien plu, Chyler Leigh restant mon actrice préférée de Grey’s Anatomy après tout ce temps (non, je ne me suis jamais remis de son départ). Épisode sympathique quoiqu’assez prévisible pour ce type de série, il reste la scène de mort pour surprendre un peu et justifier ce sympathique 14. Toujours pas impatient de voir la suite, mais je sais que je la regarderai quand même. C’est sympa dans le train !

07
Toujours à découvrir sur Youtube !

Je commente d’un coup les deux épisodes de la semaine des Colocs de Mamie, websérie youtube dont je vous avais parlé la semaine dernière. Et donc, quelque chose ne va pas dans ce format court. L’écriture est bonne, la musique impeccable, le rythme plutôt bien trouvé. Mais pour l’instant, quelque chose ne prend pas dans ces gags, il y a quelque chose qui me bloque. On va dire qu’il est difficile d’entrer dans « l’univers » de la série, en fait. C’est vraiment dommage, on verra comment ça se développe par la suite, mais je suis mitigé sur ces deux épisodes. Je continue à la conseiller, au moins pour le concept qui change un peu, mais bon, ça ne casse pas trois pates à un canard, pour parler comme une mamie.

02
Cordelia Chase likes that.

Le lendemain, j’ai commencé la journée une fois de plus avec un épisode d’Agent Carter. Je ne peux pas en dire autant de bien que la semaine dernière, cependant. L’épisode était bien fichu en lui-même, mais il n’y a pas eu de grands moments pour moi – à part peut-être cette blessure de Peggy. Ça commençait pourtant bien avec cette avancée dans l’intrigue, mais ensuite, je ne sais pas, l’intérêt est un peu retombé. L’épisode reste largement au-dessus de la moyenne grâce aux dialogues toujours percutants et au jeu des acteurs parfaitement maîtrisés, même lorsqu’ils sont secondaires. Qu’est-ce que j’ai aimé Violet par exemple. Le cliffhanger est frustrant, mais vite oublié. Jason reviendra, c’est trop tôt pour que l’on perde le personnage. Pas vrai ?

03
« Ma série perd en qualité, je crois. »

La reprise de Fais pas ci, fais pas ça s’est avérée être une déception… Inattendue. C’est la première fois que j’utilise ce mot avec cette série, et j’espère vraiment que c’est la dernière (mais la pub de l’épisode suivant me pousse à craindre que non). Bon, c’était loin d’être une catastrophe et beaucoup de répliques faisaient mouche, mais il faut reconnaître qu’il y avait un feeling étrange avec ce gîte. Le cliff-hanger de l’an dernier est totalement évacué car un an a passé entre les deux saisons. Moui. Dommage, il y avait du potentiel. La séparation des familles dans deux espaces géographiques si différents est probablement ce qui a causé l’effet étrange sur l’ensemble de cet épisode, avec des gags qui tombaient parfois à l’eau. Le retour du wedding-planer de la saison précédente est une belle manière de remonter un peu le niveau de l’épisode, cela dit. Très sympa de revoir ce personnage et l’épisode termine sur une blague simple, mais efficace avec la pub qu’il fait au gîte sur le blog.

04
« C’est peut-être moins bien, mais on va sauver les apparences ? »

Heureusement, le second épisode rattrape un peu ces défauts. En fait, je me demande si les scénaristes n’ont pas senti eux-mêmes le problème de cette escapade à la campagne, car l’intrigue du gîte est quasi-totalement évacuée : elle l’est même trop et c’est dommage de ne pas avoir de meilleurs gags ou au moins une vraie conclusion à l’intrigue de Christophe faisant plaisir à la clientèle. Il y avait un bon filon. Mais bon, une fois de plus, Fabienne vole l’épisode, avec des scènes de pures comédies… et une vraie propension à la dépression aussi, en un clin d’œil. Elle reste de loin le meilleur personnage de la série, largement soutenu aussi par Valérie. Ce second épisode présente tout de même tout un tas de pistes et d’intrigues pêle-mêle (la rupture d’Eliott, la dépression de Valérie, l’ouverture de la péniche, Tiphaine et Christophe se défonçant pour le gîte, Fabienne qui veut récupérer sa maison, etc, etc). Tellement qu’on en arrive à oublier que Soline n’est pas là. C’est quoi cette histoire de Londres ? Quitte à aller suivre l’ouverture du gîte, suivez là à Londres aussi. Bref, il y a un petit côté bâclé à cause d’un trop grand nombre d’intrigues parallèles, pas toujours bien gérées et surtout conclues dans ces deux épisodes. Ca retombe d’un coup dans beaucoup trop d’intrigues (on avait la rupture avec FX dans le premier, et le gîte, la maison, la péniche… dans « Tous pour tous ».) Le second reste définitivement plus drôle avec de meilleures répliques et un jeu inégalable. Bon. En fait, j’en attendais peut-être trop d’une série qui en est à sa huitième saison. Ce retour mitigé est triste vu qu’il n’y aura que trois fournées d’épisodes. J’espère du bon pour la semaine prochaine… mais leur pub-spoiler ambulant me fait craindre le pire, malgré un retour attendu en fin d’épisode.

05
Moment de solitude

Bon, puisque j’y étais, je me suis dit que j’allais poursuivre ma soirée sur de la comédie et j’ai lancé un nouvel épisode de Grinder. Et alors, c’est dingue, mais j’y ai trouvé les mêmes défauts : ça se disperse dans trop de petites intrigues, mais heureusement, Jim Rash est arrivé et a fait fonctionner sa magie (#AndAMovie). Il n’était clairement pas à fond de son potentiel comique, mais c’était tout de même plutôt bien joué (« you just grabbed my hand »). L’avantage, c’est que Grinder a réussi sur la fin à rattraper le coup en réunissant les intrigues autour d’une seule séance chez le psy, plus drôle que tout le reste de l’épisode. Et ils ont osé ensuite le cliff-hanger, qui lui aussi remonte le niveau de l’épisode avec une blague finale très juste.

06
Ouais, c’est ma semaine photos prises sur le canapé. En même temps, ça rend bien.

C’est donc Grandfathered qui en une minute trente et beaucoup de bugs a sauvé ma soirée en me faisant beaucoup trop rire. Inattendu, après l’épisode moyen de la semaine dernière, mais les répliques sont dans cet épisode extrêmement percutantes (« I’m just pointing out the sexism in your phrasology »… Ça sonne presque comme une réplique qu’aurait pu dire Paget Brewster dans Community. Génial renversement !), faciles à citer (« Freaking millenials ») et la maîtresse de la petite est encore un guest parfait dans ma soirée. Bon, il y a aussi que ses répliques totalement déconnectées de la réalité (mais si proches de ce qu’on peut parfois entendre sur l’éducation aujourd’hui…) étaient drôles. Ils ont été jusqu’à sortir le méta et à le faire de manière lourde… et donc parfaite ! Tout y était dans cet épisode, jusqu’à la magique alchimie entre les grands-parents les plus sexys du monde.

10
« Merde, Luis est trop cool en fait ? »

Nouvel épisode de Suits pour commencer ma journée de jeudi. La série se tient, avec tout un tas de rebondissements. Rien de bien nouveau et donc toujours au même niveau, c’est constant. Dans les points forts, je retiens Jessica qui s’énerve, Donna & Rachel qui se réconcilient sans s’être jamais séparées dans leur relation amicale et la scène finale de Luis. Surtout la scène finale de Luis. Moi qui détestais (logiquement) ce personnage qui était là pour ça, je suis énervé par cette saison 5 qui le transforme en un personnage totalement cool. Le cliff-hanger n’a pas spécialement retenu mon attention, mais je serai là pour le prochain épisode, de toute manière. C’est l’avantage des séries déjà bien installées, pas besoin d’aller forcément trop loin pour tenir en haleine. J’y repère en revanche un défaut inhérent à un certain nombres de séries de ce genre : je sens à quel point la série est plus intéressante à bingewatcher qu’à voir à la semaine. Pas le temps d’être totalement dans l’intrigue pour être traumatisé par les retournements de situation en 40 minutes.

11
A way better love story than Twilight

J’ai enchaîné ensuite avec un superbe épisode de Man seeking woman. Certes, ça manquait une fois de plus de Liz, mais l’intrigue autour de Josh en campagne pour devenir le petit-ami de Rosa était bien trouvée. Toute la première partie avec les journalistes est ce que la série sait faire de mieux comme métaphores, et l’arrivée de Jésus dans cette intrigue… prévisible, mais parfaitement exécuté. La série confirme à quel point elle est solide avec ce bon épisode qui une fois de plus trouve le moyen de viser très juste par une écriture soignée, tant au niveau des personnages que des intrigues. Il leur reste peut-être à travailler des répliques un poil plus percutantes. Et à arrêter d’utiliser une chanson que je n’étais pas prêt à ré-entendre, aussi. #AndAMovie (décidément cette semaine)

12
Worst book ever? Nope, there’s still Twilight.

La conséquence d’un aussi bon épisode, c’est que Younger a paru un peu plus fade que d’habitude, alors que je pense que la qualité y était la même. Le coup de l’épaule des quarantenaires est un peu abusé pour être tout à fait crédible, mais c’est le genre de choses qui arrivent, alors pourquoi pas. L’intrigue du livre qui court depuis plusieurs épisodes est une vraie réussite dans son exécution, drôle sans paraître pour autant irréaliste. Encore que, je suis sûr que ce livre serait un succès, il faut être dingue pour le vendre : le bad buzz, ça fonctionne tellement aujourd’hui.

13
Avengers Assemble, version soft-porn

Je me suis ensuite lancé le nouvel épisode de Shadowhunters, et allez savoir pourquoi je m’inflige ça. Encore une série où les parents paraissent aussi jeunes que leurs enfants, autant en terme de look que de développement de caractère. Et Clery, bien que très jolie, reste toujours aussi insupportable. Pourtant, il y a toujours un truc qui me pousse à revenir. Le budget y est, les décors et effets spéciaux sont très réussis pour les années 90… Oh, attendez. Est-ce que quelqu’un d’autre regarde et peut m’expliquer ce qui fait qu’on reste devant ? Bon, je faisais clairement autre chose en même temps cela dit, c’est peut-être ça aussi qui fait que ça passe plus vite et que ça se regarde. Ou alors, c’est simplement parce que je n’arrive pas à savoir vers quoi ils se dirigent que ça en devient un tantinet addictif. Mais là encore : je n’arrive pas à le voir parce que je suis en train de faire autre chose. En tout cas, la série passe le test des cinq épisodes. Je n’irai pas me plaindre si elle est annulée, mais je vais poursuivre pour voir de quoi il en retourne (je sais, une recherche Wikipédia suffirait, mais j’aime pas me spoiler, même dans ces cas-là).

21
« Mais qu’est-ce qu’on fout là, il fait froid. J’espère qu’on sera bien payé. »

Triple épisode de Trepalium pour terminer mon jeudi. Alors, c’est très compliqué de critiquer cet épisode, car je suis arrivé en ayant en tête le Journal d’un Inutile (cf. article de la semaine dernière). Et l’ambiance de la série est très différente. Le jeu des acteurs moins prenant aussi. Disons qu’on les sent perdus, qu’ils soient acteurs principaux ou figurants, il y a dans cet épisode des incertitudes criantes dans le jeu. L’intrigue reste pertinente et très prenante, mais j’ai eu vraiment beaucoup de mal à entrer dans la série, malgré son esthétique très réussie et un scénario qui se tient. Scénario qui se tient, oui, mais dont on peine à cerner les enjeux dans ce pilot. On en attend difficilement plus d’une série d’anticipation.

22
On sait tous ce qu’il regarde, le pervers….

Le second épisode nous plonge un peu plus profond dans cet univers et développe des intrigues plus intéressantes, à l’instar de celle de la famille de Thaïs, et bien sûr de son double. C’est un point d’ancrage intéressant, mais tout de même, on a peine à croire que deux femmes identiques se regardent sans s’interroger plus longtemps que ça sur leur ressemblance. C’est l’un des gros points faibles de la série que de ne pas s’attarder plus sur ce point de l’intrigue – qui sera sûrement abordé plus tard. Avoir la même actrice pour jouer deux personnages était un pari risqué, mais elle en sort tout de même plutôt bien. C’est pas du Maslany, mais c’est crédible grâce à la cicatrice, grâce aux changements de costume et un peu dans le ton aussi. Bon, les révélations finales sur le père du gosse sont un peu téléphonées, je trouve, mais ça passe très bien et ça relance l’intrigue en expliquant plutôt bien pourquoi le personnage choisit de rester – précisément parce qu’elle n’a pas le choix.

23
Jeu de miroir, cette anticipation ?

Enfin, le troisième épisode est un peu l’apothéose de la soirée. Les acteurs semblent avoir enfin cerné le monde dans lequel il évolue et leur jeu s’améliore visiblement. Ou alors, je m’y suis fait entre temps, je ne sais pas trop. L’univers visuel et musical est impeccable, on s’habitue aux objets futuristes (je veux une de ces boîtes Tuperware, ça a l’air rigolo à ouvrir) et l’intrigue s’améliore elle aussi. Bon, on passera sur les scènes au Sexodrome, car je n’ai toujours pas bien saisi l’intérêt d’un tel lieu dans la mythologie de la série. On dirait qu’ils ont voulu faire quelque chose, puis qu’on les en a empêché. Gros coup de gueule quand même sur cet épisode (spoiler alert) puisque les scénaristes se sentent obligés de violer le personnage principal. Faudrait pas qu’une femme soit forte sans back story pour nous expliquer pourquoi elle est devenue si forte. Totalement inutile, même si ça révèle bien la violence de ce monde où le travail fait toutes les règles. Outre ce point très négatif, j’ai été surpris par la tournure de nombreux événements et notamment (spoiler alert bis) la mort de Thaïs. Vraiment dommage, j’aurais aimé plus de développement sur son personnage. Etonnante fin de mi-saison qui nous révèle un personnage… qu’on ne connaît finalement pas. Bon, ça reste très intrigant, et j’attends jeudi prochain avec impatience.

14
Quand on lui a tous hurlé de l’embrasser…

On en arrive à la journée très chargée de vendredi, qui a commencé par The 100. Et bon, qu’est-ce que je peux bien en dire ? Ils ont centré la moitié de l’épisode, si ce n’est plus, autour de Lexa. Ils ne sont toujours pas revenus sur City of Light. J’ai donc totalement adoré. Lexa est tellement badass. Oui, je m’attendais à son dernier mouvement dans le duel, mais c’était magistral quand même. Je l’aime, c’est tout. La note que j’ai donné à l’épisode n’est donc absolument pas objective. En revanche, j’avoue l’avoir intentionnellement rabaissé à cause de l’intrigue de Bellamy. Son revirement est un poil trop rapide pour être cohérent, et il réagit comme le cliché de l’américain de base, alors c’est assez énervant tout de même. Si ça part en vrille à cause de leur attaque, ce sera bien pire que ce qu’ils craignent et c’est tellement évident que je ne comprends pas leur point de vue. Aller déclarer la guerre à 12 colonies d’un coup, je vois pas bien où ils souhaitent que ça les amène. Bellamy est censé être un peu plus fin que ça quand même. Bon, en tout cas, ça me conforte dans mon soutien total à la team Clexa tout ça !

15
Papy Richard a mis 12 saisons à comprendre que c’était n’importe quoi l’arbre généalogique de cette série… Bien joué !

Ensuite, c’était le retour de Grey’s Anatomy qui a réussi l’impensable en livrant jusque-là une excellente douzième saison, largement au-dessus du niveau de ce qu’elle proposait depuis quelques années. C’est mon grand problème avec Grey’s, chaque fois que c’est mauvais, je sais qu’il y a moyen que ça redevienne bien. J’ai enduré les saisons 3, 4, 7, 9, 10 et 11 et me suis senti récompensé dans mon attente par les 5, 8 et 12. Bon, il y avait du bon aussi dans les saisons que je dis avoir enduré (encore que franchement la 10… je ne m’en souviens pas du tout, tellement elle était bien). Bref, ce 12×09 signe un excellent retour. Malheureusement, cela se fait encore au détriment de Meredith. Le gros point négatif de cet épisode, c’est en fait ça, que les scénaristes s’acharnent une fois plus sur Meredith. Le personnage n’avait pas besoin de ça pour rester intéressant. Je n’aimerais pas vivre les 12 années qu’elle a vécu la pauvre (ça doit d’ailleurs faire plutôt 15 ou 16 avec toutes les ellipses au cours de la série – et de Private Practice, même si là niveau chronologie, il valait mieux laisser tomber avec des épisodes qui nous pondaient six mois en quarante minutes et des aller-retours au Seattle Grace en parallèle). En tout cas, de cet épisode, je retiendrais l’excellent jeu d’Ellen Pompeo, et la justesse perpétuelle d’Amelia, autre personnage pas gâté par les scénaristes.

16
*Qu’est-ce que je fous habillée en rouge ?*

J’aimerais pouvoir tenir le même genre de discours sur Scandal. Sauf que… non. La saison 1 était excellentissime, la 2 était bonne et depuis… On oscille entre de très bons épisodes et des plot twists tellement énormes que non, juste non. Je ne supporte plus Olivia, je ne supporte plus Fitz (ah oui, c’est vrai, je ne l’ai jamais supporté), je ne supporte plus Jake. Ne me parlez pas d’Olitz, ça me donne de l’urticaire qu’une telle relation puisse avoir des shippers. Mellie a résumé tout le bien que je pense de Fitz il y a quelques épisodes. C’est un putain de misogyne persuadé d’avoir raison sur tout et d’être le martyr dès qu’on lui prouve qu’il a tort. Mais ce n’est pas vraiment dans cet épisode que ça se sentait le plus. Non, dans cet épisode, j’ai concentré ma haine sur Olivia qui retourne avec Jake et dîne avec son père. Ça ne prend pas. Bon, je continue de regarder la série pour savoir ce qu’il adviendra des personnages parce que je suis curieux (et ça me perdra, on y reviendra dans l’article de la semaine prochaine avec TWD) et pour Abby, qui elle a sacrément bien évolué. Bref, un retour très mitigé, et une série que je ne suis plus que d’un œil.

17
Quand j’ai compris qu’elle était cinglée…

Heureusement, je n’en suis pas là avec HTGAWM. Les plot twists n’y sont pas forcément plus crédibles, mais la série est agréable à suivre. Et puis, je suis un fan inconditionnel du casting, j’avoue. Ils sont géniaux. Et ça manquait de Jack Falahee cette semaine, on ne l’a pas du tout assez vu. Par contre, très heureux de revoir Amy Okuda, qui a bien grandi (clairement pas en taille) depuis The Guild. J’ai fait partie de la horde de fan d’Orphan Black révolté que Tatiana Maslany (purée, mais elle est partout dans mes articles celle-là !) n’obtienne pas son award aux Emmy… mais Viola Davis a proposé dans cet épisode de retour une performance vraiment digne d’un Emmy. Ce qui m’énerve, c’est que je ne l’ai jamais pensé durant la saison 1, mais que c’est frappant dans cette seconde saison. Du coup, j’ai l’impression qu’elle l’a volé à Maslany quand elle aurait pu l’avoir l’année suivante. C’est vraiment frustrant. Sinon, je suis totalement sous le charme de cette intrigue en flashback. Je suis pressé d’en savoir plus.

18
Je suis amoureux.

Bon, je dois être public facile cette semaine, mais Life in pieces était absolument hilarant et tordant ! Je l’ai regardé dans le train, alors les conditions n’étaient pas idéales, mais j’ai explosé de rire à deux reprises. Dans le train. Merci Jen pour les répliques brillantissimes. Oui, je sais le casting est hyper large et il y avait plein de bons gags, y compris le running-gag du Heater (brillant de le voir traverser les différentes histoires)… mais franchement, une fois de plus, c’est le duo Jen/Greg qui porte le comique de l’épisode. Et c’est vraiment pour être sympa avec le personnage de Greg et qu’on ne m’accuse pas d’être encore tombé sous le charme d’une autre actrice (vous pouvez cela dit, c’est vrai). Cette intrigue de cigogne et de signes était géniale. J’ai adoré cet épisode. Allez, hop, je vais modifier la note et lui rajouter un autre point. Je ne m’y attendais pas en début de saison, mais cette sitcom est en passe de devenir l’une de mes préférées. Purée, je m’attache beaucoup trop vite aux personnages et aux séries. Mais bon, je le savais déjà avant d’écrire cet article.

20
Quand Sarkozy s’est fait embaucher dans Colony… (désolé)

Et enfin, j’ai terminé ma semaine avec Colony. L’épisode était loin d’être brillant, mais en même temps, il n’était vraiment pas mauvais non plus. Et je n’attendais plus du tout du brillant, de toute manière. Je me suis quand même fait piéger par mes règles des cinq épisodes. J’avais détesté le début et j’aurais peut-être dû en rester là, car maintenant je me sens pris au piège de cette série, exactement comme je le suis The Walking Dead. Exactement comme je l’étais avec Prison Break. Sarah Wayne Calles… je ne sais pas comment tu fais, mais tu choisis tes séries. Et non, cette fois, vous ne pouvez pas m’accuser de rester pour elle, déjà parce que j’aime bien aussi le jeu de Josh Holloway (et que la saison 5 de Lost reste un bijou cher à mon cœur), ensuite parce que c’est vraiment pour l’intrigue que je reste. Je suis curieux de voir comment va se développer la rébellion, et la répression de celle-ci. Il y a des bonnes trouvailles dans leur scénario, et des parallèles qui se dessinent déjà (la scène où la nana de Geronimo dit à Josh Holloway qu’elle ne sait pas comment il peut faire ce qu’il fait renvoie directement au pilot). Je suis curieux aussi de tout ce qui tourne autour de l’intrigue du fils. Bref, je suis faible.

 

AFH
À la prochaine

Pour conclure cet article, j’aimerais signaler ma frustration de l’arrêt de diffusion d’Angel from Hell. C’est vrai que c’était pas une sitcom des plus brillantes, mais elle avait quand même des thèmes sympas et de bons acteurs. J’irai pas pleurer sur la tombe de la série en revisionnant en boucle ses cinq premiers épisodes, mais c’est dommage, il y avait quelque chose à en faire. Ginger Gonzagua, au plaisir de te revoir rapidement ailleurs !

Pour la peine, j’abandonne déjà American Crime Story, je me la garde pour cet été quand je n’aurais plus rien à voir (peu probable, étant donné que je n’ai absolument pas avancé mon challenge ce mois-ci… Seulement 4 épisodes, gloups). Bon, je me la garde pour un jour. Ou plutôt une nuit d’ailleurs. En binge-watching. Le scénario n’était pas des plus dingues, et en plus, je sais comment ça va finir. Je préfère me réserver du temps pour des séries susceptibles de me surprendre ; et je crois que j’en regarde déjà beaucoup trop.

Voilà, c’est tout pour cette semaine… et c’est franchement déjà pas mal 🙂

Semaine 5 : du 1er au 7 février 2016

C’est parti pour une cinquième semaine, et cette fois je la poste à peu près à temps ! L’article est déjà pas mal long, donc je ne vais pas dire grand-chose, c’est plus simple, et comme ça on passe direct au contenu de ces sept derniers jours :

Supergirl (1×12), 14/20
Agent Carter (2×04), 17/20
The Grinder (1×13), 15/20
Shadowhunters (1×04), 11/20
Suits (5×12), 15/20
Younger (2×05), 15/20
Les colocs de mamie (1×01), 13/20
The 100 (3×03), 18/20
Man seeking woman (2×05), 15/20
Grandfathered (1×14), 13/20
Angel from hell (1×05), 12/20
Life in Pieces (1×15), 15/20
Colony (1×04), 13/20
Trepalium : à l’ombre du Mur (1×00), 18/20
Ulysse (2×04), 19/20
American Crime Story (1×01), 11/20.

01
Bizarro ? Elle doit parler de sa tenue...

On commence comme d’habitude seulement mardi avec un petit épisode de Supergirl qui, s’il ne cassait pas trois pattes à un canard, était plutôt pas mal. J’ai bien aimé leur manière d’amener le concept de Bizarro, notamment la manière dont elle était nommée. Il y avait des bonnes trouvailles, et des moins bonnes : les histoires de cœur de lycéenne de Kara commence à être un peu blasante, au même titre que l’étaient celles de Clark dans Smallville (lui au moins avait Lana, cela dit… c’était pire, donc). Cliffhanger sympathique et bonne avancée dans l’intrigue générale par ailleurs, la série a trouvé son rythme. Rien d’exceptionnel, on est en plein milieu de saison quoi. Il faudra encore supporter quelques épisodes avant de retrouver des twists vraiment dingues, j’imagine.

02
Photo du dernier épisode de Breaking B… Wait what?

Le lendemain, j’ai commencé la journée avec un épisode d’Agent Carter qui remonte encore un peu le niveau d’attente que j’ai par rapport à cette série. Je l’ai déjà dit, j’étais beaucoup moins emballé que la majorité des gens (= que Twitter) par la saison 1, mais là, la saison 2 met les petits plats dans les grands. Je ne suis pas un grand fan des flashbacks et des backstories de manière générale, mais là aussi, c’était une vraie réussite – et c’était même plus intéressant que l’intrigue de la semaine à bien des égards. J’adore le personnage de Whitney et la conclusion apportée dans cet épisode, avec la reprise du « Whatever you want » / « Whatever I want », joliment mis en scène avec le parallèle de la mèche en cheveux. Au-delà de ça, l’humour de la série s’est développé et j’ai fini par m’y faire, et l’épisode a proposé quelques répliques vraiment bien senties (Jarvelous, le rhinocéros et le possum principalement). Et en plus de tout, les intrigues secondaires sont elles aussi développées avec la romance de Carter et du médecin, et la jalousie de Daniel. Bref, un épisode qui m’a vraiment emballé et qui me donne envie d’en savoir plus !

03
50% du potentiel comique de la série réside dans ce visage

Quasi-retour au point de départ pour The Grinder, avec un épisode one-shot très sympa qui voyait Rob Lowe s’opposer à son remplaçant dans la série fictive comprise dans la série, avec un faux procès à la clé pour déterminer lequel des deux était le plus proche d’un vrai avocat. L’épisode respectait parfaitement le schéma qu’a pris la sitcom désormais, avec un extrait de la fausse série qui sert de clé pour résoudre le problème de l’épisode. C’est un schéma très classique, mais qui fonctionne, notamment grâce aux très bons personnages secondaires, et notamment celui de Claire. Petit plus pour la pointe de méta quand Claire rencontre Debbie. Sympathique.

04
« Quoi ?! Je joue dans une série crypto-gay ? »

Ce nouvel épisode de Shadowhunters continue à m’intriguer. Je ne sais pas ce qui fait que je continue à regarder : les acteurs sont pour la plupart mauvais (palme du pire cri jamais foiré pour Clary) et l’intrigue n’a rien de vraiment plaisant. Jamais je n’aurais vu un personnage principal aussi peu réussi en ce qui concerne Clary, et de ce que j’en vois sur Twitter, les gens ne restent que pour la romance (spoiler) entre Magnus et Alec. Mouais. C’est vrai que ça manquait d’une romance gay cette série. Et c’est vrai que Magnus est l’une des grandes réussites : personnage complet, acteur en progrès (depuis Glee) et aux répliques comiques. Bon. Ça se regarde. Avec les oreilles. En faisant autre chose.

05
Shippers are gonna ship SO HARD

Suits s’améliore ensuite avec son second épisode de reprise. Je dis ça de manière purement subjective car l’épisode a eu l’excellente idée de se concentrer un peu plus sur Donna (bon, pour le coup, je n’ai pas trop aimé le flashback initial). Et en plus, je me suis même surpris à avoir de la compassion (ça s’appelle de la pitié) pour Luis ! Bref, certes, Rachel est toujours aussi imblairable dans cette seconde partie de saison, mais les éléments qui font que j’aime la série sont toujours là. Puis, cette reprise n’est pas avare en « Darvey », et même si Donna mériterait mieux, c’est sympa. Sympa aussi de voir le retour de D.B Woodside, que je pensais qu’on avait perdu avec l’arrivée à la télé de Lucifer (qui ne me tente pas du tout). Je sais pas trop, ce second épisode m’a bien plus botté que le premier !

06
Épisode jouissif

Le soir, j’ai ensuite lancé le nouvel épisode de Younger, qui continue sur son excellente lancée bien marrante. Les personnages secondaires sont parfaits pour soutenir les intrigues et se voient même désormais confier des arcs. Cette saison 2 est sur une belle lancée, un quasi sans faute pour le moment, et donc c’est que du plaisir. C’est à cause de ce genre de séries que je n’aime pas le format des sitcoms et que j’ai mis si longtemps avant de vraiment en regarder : 20 minutes, c’est beaucoup trop court. Vivement le prochain !

07
À découvrir sur Youtube !

Les colocs de Mamie, c’est une websérie dont j’ai découvert le premier épisode vendredi matin. Format court de trois minutes, pas évident d’avoir grand-chose à en dire pour l’instant. Le concept est sympa (tout est dit dans le titre : une mamie se met en coloc avec deux jeunes), la réalisation est pour l’instant bonne, on a une ambiance déjà instaurée et des dynamiques d’interactions entre personnages définies. Reste à voir si le format court sera suffisant ou non et la manière dont se développera l’histoire et le jeu des acteurs. Pour l’instant, tout ça est bon, sans plus. Bref, ça me laisse curieux !

08
« Merde, j’ai foiré mon tuto d’EnjoyPhoenix ! »

Mais le vendredi, c’est aussi et surtout le jour de diffusion de The 100. Alors, je sais que la semaine dernière, je prenais presque la défense de City of light et j’étais heureux de voir Murphy enfin devenir un personnage intéressant… Mais bon, c’est vrai que la série est quand même mieux quand elle ne s’attarde pas trop (du tout) sur cette intrigue. Ah, Lexa, d’épisode en épisode, je t’aime de plus en plus (et l’actrice aussi, pour la parfaite maîtrise de ces deux rôles tellement opposés entre The 100 & FTWD). Les intrigues géo-politiques de la série sont toujours aussi réussies et il est sympa de voir une série « ado » s’attarder plus longuement sur celles-ci que sur les romances des personnages, qui paraissent même bâclées pour certaines (coucou Bellamy). Cliffhanger joliment mis en place et détournement de l’attention pendant tout l’épisode (juste assez pour qu’on devine ce qu’il va se passer sans pour autant juger trop stupides les personnages), The 100 a une fois de plus fait preuve cette semaine d’une écriture parfaitement maîtrisée d’un bout à l’autre de l’épisode, et probablement d’un bout à l’autre de la saison aussi.

09
La mère qu’on cauchemarde tous d’avoir (et qu’on a tous un peu)

J’ai fini par rattraper le retard qui s’accumulait déjà en regardant ensuite Man seeking woman. L’épisode de cette semaine revient logiquement sur son personnage principal et développe d’autres thèmes très justes peu exploités jusque-là alors qu’ils sont très attendus dans les sitcoms de ce genre : les retrouvailles avec les amis de lycée, le rêve professionnel et, bien sûr, la pression familiale par rapport au travail. Cette dernière était jusque-là presqu’uniquement perçu à travers le poids de la réussite de Liz, tandis que les parents représentaient plutôt la pression sentimentale. La mère de Liz et Josh est vraiment mise en avant dans cette saison 2, et c’est vraiment une bonne idée, car l’actrice porte le rôle à merveille et est toujours hyper crédible (et pourtant, elle revient de loin avec la torture en saison 1 où je la trouvais trop dans le surjeu – peut-être à tort, du coup). En bref, un épisode centré sur Josh bien plus réussi qu’il y a deux semaines, avec de bonnes trouvailles, tel que ce diplôme de la première bière plus chère, qui renvoie finalement métaphoriquement à des moments de vie dont on sent bien qu’ils sont universels… Et c’est là tout le cœur et la force de cette série, qui la distingue des autres, originalité plus qu’agréable dans le conformisme des sitcoms.

10
J’avais à peu près la même tête le jour où j’ai découvert le boudin noir.

Me restait à rattraper mes nombreux retards pour le week-end. J’ai commencé par Grandfathered qui reste un vrai plaisir à regarder. Il n’y a toujours rien de transcendant et je n’aurais probablement pas tenu devant jusqu’à ce stade de la série s’il n’y avait pas Paget Brewster dedans, car elle reste la constante dans chaque épisode. Pourtant, cette semaine, c’est le personnage de Vanessa qui aura un peu de mon attention, parce qu’elle revient de (très) loin. Dans les premiers épisodes, elle n’était qu’un cliché ambulant et vraiment pas convaincant, pourtant depuis deux ou trois semaines, son personnage semble s’être développé au point d’être désormais attachant et crédible dans… sa stupidité ? Les scènes de bouffe dans le bar « de riches » sont parfaites et de loin le plus hilarant de l’épisode – bon, non ok, le plus hilarant, ce sont ses coups de couteaux.

11
At least you stole the show

Angel from hell, ensuite, avec le retour de Ginger Gonzaga, dans un rôle malheureusement trop secondaire, mais toujours aussi géniale. Je sais que mon opinion est loin d’être la plus répandue, mais je ne suis qu’amour et elle a juste volé la vedette dans cet épisode (dégagez de mon dancefloor). L’intrigue de la semaine en elle-même était sympathique, mais finit malheureusement assez mal avec ces chiffres aberrants de soul mates qui promettent par conséquent de trop nombreux épisodes sur la même thématique. Peu importe pour l’instant, ils ont encore le temps de réparer leur défaut. La série passe le test des cinq épisodes avec suffisamment de succès pour que je continue de la regarder pour l’instant, probablement pour l’ensemble de la saison 1. J’ai la géniale idée de ne pas regarder les audiences cette année, donc je n’ai aucune idée d’où ça va, mais je ne suis pas encore assez attaché pour être déçu en cas d’annulation. Donc, tout va bien.

12
On a retrouvé grand-mère Yeta

Je ne peux pas en dire autant avec Life in Pieces, qui continue elle aussi sur une lancée bien drôle. Avec juste ce qu’il faut d’humour et des dynamiques de plus en plus géniales, surtout dans la dernière des quatre histoires qui réunit toute la famille. Excellent guest de la part de Greg Grunberg dans un personnage gonflant qui lui va étonnamment à ravir – probablement parce qu’il m’a tant gonflé dans Heroes Reborn. Cependant, ce guest n’est pas à la hauteur des personnages de Jen et Greg, qui sont de loin, très loin, les meilleurs de cette sitcom. Chacune de leurs histoires est toujours la plus hilarante (et quand elle ne l’est pas, alors ce sont leurs répliques qui le sont).

13
Encore une grand-mère en capture cette semaine, promis c’est la dernière !

Et je me suis traîné Colony un certain temps, pour la bonne raison que la série ne me plaît que très moyennement, comme vous le savez si vous avez suivi les articles précédents. Comme la semaine dernière, la scène d’introduction m’a parfaitement introduit dans l’épisode, avec une ambiance très particulière et réussie, pleine de mystère et de violence. C’est un bon point de la série. L’autre bon point réside dans le développement de son intrigue, qui s’est cette semaine concentrée sur d’autres enjeux plus sympathique. La fausse attaque à la bombe est une scène marquante par exemple. En revanche, sur cette intrigue, il faut aussi souligner le gros manque de crédibilité : le personnage incapable d’avoir une histoire cohérente en interrogatoire, ce n’est justement pas cohérent. J’ai aimé aussi la manière dont l’intrigue s’est un peu plus concentrée sur le fils de la famille. Cependant, ce qui donne presque tous ses points à cet épisode, c’est le jeu impeccable de Kathy Baker (Phyllis), qui était une incroyable révélation. Le cliffhanger final m’a laissé bouche bée, et a clairement fait remonter la note… De là à être heureux d’apprendre la commande de la saison 2, peut-être pas quand même.

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« Cher journal, aujourd’hui, j’ai 17 ans… ». C’est par cette pub sur Facebook qu’Arte a réussi à me piéger et me faire écouter Trepalium à l’ombre du mur. Alors, avant toute chose, ce n’est pas vraiment une série, on tient plutôt là une sorte de websérie, à mi-chemin entre l’animation et le podcast. À l’ombre du mur, c’est un très sympa coup de promo précédant la diffusion jeudi prochain de la série d’anticipation française Trepalium. Rien que présentée comme ça, je trouve que ça mérite déjà le coup d’œil, car l’anticipation et la France, ce n’est pas un couple très courant. Mais ce podcast retraçant le journal d’un pauvre étudiant de 17 ans qui se trouve pris dans un flot d’événements qui le dépassent était très accrocheur. Parfait pour découvrir le cadre de la série : dans un futur pas si lointain, 80% de la population se retrouve au chômage et vit dans la « zone », à l’ombre du mur de la ville qui a tous les pouvoirs et contraint ses habitants à travailler et avoir des privilèges, ou finir dans la zone à leur tour. Je sais, ça ne paraît pas très crédible comme ça, mais justement, c’est là qu’intervient cette série de vidéos Youtube qui parviennent petit à petit à présenter et expliquer cette situation de base. Une chose est sûre, je serai devant ma télé jeudi soir pour découvrir tout ça plus en profondeur, et je vous en parlerai la semaine prochaine !

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Quand Charlie n’est pas si Charlie

Et puisqu’on parle production française et anticipation, j’ai ma transition toute trouvée pour l’épisode 4 d’Ulysse. On approche déjà malheureusement de la fin de cette première partie de saison (le 28 février), mais on l’approche en continuant sur une lancée très positive. Tout y est parfait (bon, ok, presque, on a des petits reflets gênants dans cet épisode, mais ils sont vite oubliés). Les personnages se retrouvent enfin, et heureusement, c’est un peu le titre de ce double épisode. L’intrigue avance à vitesse grand V côté 2038, où Elena comprend… quelque chose. Des flashbacks qui remontent au pilot nous montrent que tout était calculé d’avance et c’est un pur plaisir que de suivre le raisonnement du personnage, avant une scène finale bluffante et incroyablement montée pour une petite websérie. Et je suis bien placé pour commenter le montage, puisque j’étais figurant sur place. C’était déjà super à vivre au-delà de l’expérience de figuration, mais le rendu-final est tellement magistral ! Côté 2012, tout s’emboîte aussi bien, que ce soit du côté de Ted, de M&M’s ou du retour d’Ulysse. Les rues de Versailles servent à merveille la série. Bon, assez blablaté, il faut surtout que je souligne l’incroyable travail de Gaëtan Delaleu dans cet épisode, qui bascule d’une subtilité à l’autre de son personnage à merveille, offrant toutes les nuances nécessaires (et il y en a la masse !) et insufflant toute la crédibilité qu’il lui faut et juste assez de mystères pour nous donner la masse de théories à travailler. Ce cliff-hanger ! Sacré travail, tant du côté de l’écriture que du jeu, c’est superbe. Sinon, je parlais théories, alors je dois dire que Léonie (étonnamment silencieuse cette semaine) est aussi l’objet de toutes mes attentions depuis l’épisode 3. J’espère me tromper dans ce que je pense, et j’espère qu’on en saura plus le 28, même si je crains le cliff-hanger de mi-saison (et du même coup celui non-résolu de l’épisode 1). L’équipe annonce une intrigue un peu spéciale, j’ai comme l’impression qu’on va suivre un peu Accus. Bref. Je veux la suite. En attendant, je vais écouter en boucle la B.O de cet épisode.

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Mais pourquoi je m’inflige ça ?

Bon, et je ne sais pas bien pourquoi j’ai voulu tenter American Crime Story. Probablement parce que j’ai regardé quelques saisons de AHS et que j’ai pour intention de voir celles que je n’ai pas rattrapées (cf. mon challenge). Sans surprise, je ne suis pas fan : ce n’est pas trop mon genre de série. C’est pas raté, loin de là. Mais ce n’est pas ma tasse de thé : malgré un bon jeu et une réalisation sympa, je ne peux pas m’empêcher de trouver tout ça plat. Disons que je vais me la garder de côté pour m’endormir.

 

Voilà. La semaine prochaine, retour de tout le Shondaland en vue, couplé avec deux soirées devant la TV française, donc attendez-vous à un article encore un peu plus long et une vingtaine d’épisodes. Normal…

 

Semaine 4 : du 25 au 31 janvier

Semaine un peu compliquée sur le plan perso, mais quand on a une addiction, on trouve toujours moyen pour la caser dans son emploi du temps. Surtout si ça peut permettre d’oublier un peu ces soucis – même si du coup, j’ai mis la priorité sur certains épisodes plutôt que d’autres. Bref, stop le perso, passons aux épisodes vus cette semaine. :

Supergirl (1×11), 13/20
Suits (5×11), 14/20
Agent Carter (2×03), 14/20
The 100 (3×02), 16/20
Man seeking Woman (2×04), 14/20
Younger (2×04), 15/20
The Shadowshunter (1×03), 10/20
Grandfathered (1×13), 13/20
Colony (1×03), 11/20
The Grinder (1×12), 14/20
Angel from Hell (1×04), 13/20

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Tenir la chandelle

J’ai donc commencé par un épisode un peu moyen de Supergirl, qui a su me convaincre de rester, une fois de plus, grâce à un très bon guest. L’alchimie entre notre Supergirl et son nouveau (futur) petit-ami transperce l’écran… forcément, quand on est mariés, l’alchimie n’est pas trop compliquée à afficher. Cela dit, ça a donné à l’épisode un étrange petit goût de Glee et je m’attendais presque à les voir se mettre à pousser la chansonnette. Plutôt sympa. Toujours pas la série dont je ne pourrai pas ne pas me passer, mais juste assez bon pour que je continue de venir chaque semaine.

02
« Même moi, je n’arrive plus à y croire »

Mercredi, j’ai mis la priorité sur l’épisode de Suits. Il faut dire que le cliffhanger de mi-saison était plus que réussi et prenant, alors j’attendais la suite avec impatience. Cet épisode de retour était bon, relançait certaines dynamiques et Donna continuait de rester le point fort du show, sans pour autant être aussi brillante qu’elle aurait pu l’être. Quant au reste, je suis plutôt mitigé. L’effet binge-watching de cet été s’est peut-être dissipé, mais j’ai l’impression que le peu de crédibilité de la série disparaît d’épisodes en épisodes. Ce qui ne l’empêche pas d’être cool à regarder, évidemment.

03
Les stores, so 60s

Episode tout aussi sympa d’Agent Carter ensuite. Rien de tout à fait inoubliable, rien de totalement chiant donc. L’ambiance de cette série est toujours aussi étrange, puisque tout concourt à nous renvoyer dans les années soixante, jusqu’au jeu des acteurs. Peggy Carter qui flirte, ça a un côté rétro qui rend l’actrice encore plus craquante et la série encore plus… O.V.N.I. J’ai eu du mal l’an dernier avec ça, mais je finis par m’y faire et adorer le style que tout le monde adore déjà.

04
Mais putain, tire Bellamy, tire !

Le lendemain, le retour de The 100, encore. Et c’est toujours un plaisir de retrouver cette série. J’avoue qu’il m’a manqué un petit truc par rapport à la semaine dernière, mais je ne saurais pas trop dire quoi après cette dernière scène parfaite et cette intro à tomber de son lit. Je ne veux pas spoiler, même si les gens qui lisent ces lignes ont probablement déjà vu l’épisode, donc je n’en dirais pas beaucoup plus, mais c’était quand même un épisode bien foutu et surtout bien écrit. Toute la saison 2 est lancée désormais, avec deux (trois) intrigues parallèles qui vont forcément se rejoindre à un moment ou un autre. À ce sujet, petite faiblesse du côté de l’intrigue Abby/Lincoln/Octavia/Jasper, qui paraissait un peu trop être du remplissage. Bon, je ne m’inquiète pas pour autant : je sais que je vais adorer cette saison ! J’avais pourtant eu un peu peur avec cette intelligence artificielle en fin de saison 2, mais je me suis inquiété pour rien, j’adore la direction ça prend !

05
Been an awful good girl, Santa baby ♫

Comme je le disais, j’ai fait dans le désordre cette semaine et je me suis gardé Man Seeking Woman pour la fin de semaine, principalement parce que je n’avais pas trop envie de rire jeudi. Et j’ai bien fait de le garder de côté car l’épisode avait quelques scènes vraiment hilarantes ! Je me suis aussi retrouvé totalement traumatisé avec la scène du petit train, mais c’est un autre sujet… Intrigante période pour un spécial Noël, sauf que Noël n’était finalement qu’un thème métaphorique comme un autre. Les épisodes centrés sur Liz sont ce que la série sait faire de mieux, avec des parallèles intéressants entre elle et son frère et le développement d’un personnage vraiment drôle dans la majorité des histoires de Josh, mais toujours beaucoup trop périphériques. Une réussite, donc, mais je lui préfère son pendant en saison 1. Heureux de voir qu’ils reprennent le même concept (mais tant qu’à faire, qu’ils en fassent un spin-off Woman seeking Man et nous proposent comme ça 20 épisodes par an dans cet univers déjanté !)

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Parfait jeu de regards sur cette photo

Younger continue sur sa (très) bonne lancée, avec un épisode légèrement en-dessous de ce qui nous était proposé jusque-là, principalement parce que j’ai eu l’impression que les ficelles étaient un peu trop grosses. Dit autrement : l’épisode était un tout petit peu trop prévisible à mon goût, notamment toutes les blagues sur la photo et le double-sens final. Ce double-sens final était certes plus qu’attendu, mais je reconnais quand même qu’il conclut l’épisode en beauté, sur un petit fou rire très puéril et une bonne mise en scène des tweets. Bon, quand même, je trouve qu’on sent que l’épisode n’apporte rien à la série, les grosses intrigues de fond ne sont pas vraiment développées (encore que, côté « romance », la coloc est bien marrante). J’aurais aimé aussi qu’on revoit un peu la fille de notre héroïne dans cet épisode, elle apportait un peu de fraîcheur dans la dynamique des premiers épisodes et tous les gags autour d’elle sont loin d’être épuisés…

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Mais qu’est-ce que je regarde ?

De bonne humeur pour enchaîner avec Shadowshunter… Et toujours pas. Ça ne prend pas, et je n’arrive pas à savoir vraiment pourquoi. C’est le genre de séries que j’aime bien, avec une ambiance un peu particulière qui lui donne une signature visuelle sympa. Les acteurs en revanche sont loin d’être bons, et c’est peut-être ça qui ne passe pas. Je trouve marrant de voir les gens préférer tous les personnages secondaires et pas Clary, qui était présentée un peu comme le centre des histoires dans le pilote. Bref, il y a quelque chose qui ne va pas, et c’est frustrant. Je vais continuer, parce que je suis assez têtu, mais pour l’instant, c’est en train de se transformer en cheap soft True Blood. Et déjà que je n’ai pas que de bons souvenirs de True Blood…

08
Et ce n’est même pas un selfie…

Pour rattraper un peu ce qu’il restait de ma soirée, j’ai terminé avec Grandfathered. Un épisode plutôt classique et sympa, dans la lignée de ce qu’ils ont fourni depuis leur reprise. La série a trouvé son meilleur mode de fonctionnement et c’est un pur régal. Chaque épisode a son petit lot de fun et je pense que si je m’étais bingewatché toute la saison d’un coup, j’aurais encore plus apprécié l’humour (après tout, il faut toujours un petit temps d’adaptation plus ou moins long pour entrer dans l’humour d’une série, et c’est pour ça que les débuts de sitcoms sont toujours un peu compliqués). En tout cas, cette fois, on y est, une bonne formule bien marrante. Intéressant de les voir à leur tour prendre de front le « ghost » concept après Younger la semaine dernière. Ça sent bon le pool de scénaristes tout ça…

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Non, le problème ne vient pas du jeu des acteurs.

Colony a finalement su me convaincre de rester devant tout un épisode supplémentaire. Comme je l’ai déjà dit, j’aime bien me faire une idée sur cinq épisodes. Si de manière générale, ça n’a toujours pas de quoi être ma série préférée et c’est rempli d’incohérences (des persos qui vivent dans la misère, mais vont prendre un verre au bar ?), ça s’améliore légèrement cette semaine. En tout cas, ça ressemble un peu moins à une simple série policière et commence à se développer dans des directions un peu plus intéressantes. L’introduction était par exemple plutôt pas mal foutue dans son genre. J’ai donc réussi à tenir devant l’épisode cette fois, et avec en prime de bons moments. Affaire à suivre.

10
« Chéri, Liza de Younger m’a volé mon pull, fais quelque chose. »

Une petite dose d’humour ensuite avec Grinder, qui revient elle aussi avec un épisode qui prouve que les scénaristes ont trouvé leur rythme. Rien de bien particulier à signaler, le développement des personnages est traité avec une étonnante justesse à laquelle cette sitcom ne m’avait pas habitué. De bons running gags se sont mis en place ces dernières semaines et ça fait plaisir. Il va maintenant falloir voir ce qu’ils font des épisodes suivants maintenant qu’un nouvel arc est terminé et que nous sommes de retour à la situation de départ.

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Joséphine Ange Gardien meets Johnny Hallyday

Et j’ai terminé en retard mes visionnages de cette semaine avec un épisode d’Angel from Hell qui n’avait lui non plus rien d’exceptionnel, à croire que c’était la semaine qui voulait que ça. Un épisode qui se regarde, sans plus, malgré un gag un peu plus drôle que les autres (le coup du strip-teaseur). Dommage, la série laisse de plus en plus filer ses gags : par exemple, ici, aucune retombée. Le gag se fait et puis disparaît sans conséquence. Le côté ange gardien reste sympa aussi, mais bonjour la crédibilité. Je crois que j’aurais déjà tenté à ce stade de la tester plus – ou de m’en débarrasser !

 

Bref, une semaine sans plus, mais une semaine de plus aux pays des séries.