Euphoria revient enfin… Récap saison 1

Salut les sériephiles,

Je vois aux statistiques du blog que je ne suis vraiment pas le seul à attendre très impatiemment le retour d’Euphoria. J’ai décalé de quelques heures l’article d’aujourd’hui dans l’espoir de pouvoir vous annoncer que l’épisode avait fuité… mais ce n’est pas (encore ?) le cas. Même s’il n’y a pas encore de leak, je vois en tout cas que mes articles sur la saison 1 sont beaucoup consultés aujourd’hui. Cela me conforte dans le choix de vouloir proposer un résumé de celle-ci.

Euphoria (2019) - Série TV 2019 - AlloCiné

Après tout, la saison 1 date d’une autre vie, littéralement, parce qu’il n’y avait pas encore le covid quand on a eu la chance de voir ces huit épisodes. Seulement. C’est dingue de se dire que la série a été si marquante si rapidement, surtout que je n’avais pas accroché au premier épisode. Merci aux épisodes très bien foutus qui approfondissaient la psychologie de chaque personnage et nous faisait nous accrocher à tous avec son ambiance très particulière et son esthétique incroyable. En tout cas, nous voilà donc face au problème d’être méga-impatient de retrouver tout le monde (Nate, surtout, parce qu’on a déjà vu Rue et Jules l’an dernier après tout), sans trop nous souvenir d’où on en était. L’an dernier, pour les épisodes spéciaux, ça n’avait finalement pas été un problème. Ce sera peut-être le cas avec le premier épisode de la saison 2…

Voir aussi : Les critiques de la saison 1

Twisted Euphoria - Party Don't Stop! Unless It's Crashed Pt.2 - WattpadSeulement, au cas où, faisons le point : en fin de saison 1, Rue rentrait chez elle pour une horrible rechute à l’esthétique incroyable. Après avoir réussi à rester sobre une bonne partie de la saison 1, malgré des fréquentations loin d’être éloignée du milieu de la drogue (Fez, son dealer, notamment), Rue craquait pour la drogue à nouveau suite à sa rupture avec Jules. La dispute entre les deux adolescentes était assez violente – Jules se sentant simplement étouffée par une Rue ne comprenant pas son désir d’explorer la vie loin de chez elle.

Euphoria Special Episode: Rue | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirSi le cliffhanger laissait supposer une overdose terrible, les épisodes bonus de la saison 1 nous permettaient d’obtenir une conclusion différente à la saison. Pour rappel, deux épisodes spéciaux ont été diffusés malgré la pandémie. Le premier se concentrait justement sur Rue qui avait rendez-vous avec son parrain dans un diner le soir de Noël pour évoquer, justement, sa rechute. Très différent du reste de la saison 1, l’épisode était ainsi une longue conversation (avec gestes barrières et équipe clairement réduite) permettant à Rue de se confier sur ses envies suicidaires et à Ali, son parrain, de tenter de lui redonner espoir.

Does Rue Die in Euphoria's Season 1 Finale? | POPSUGAR Entertainment UK

Dans le second épisode spécial, nous suivions Jules en thérapie, et c’était aussi une longue conversation. https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2021-01/28/22/asset/abc4327695d1/anigif_sub-buzz-1765-1611872382-11.gifElle nous avançait peut-être moins la psychologie du personnage en revanche, permettant surtout de voir qu’elle était coincée dans l’amour qu’elle portait à Tyler et dans sa relation avec Rue. Les deux se retrouvaient enfin, juste pour mieux se séparer à nouveau après une scène intense.

Tyler ? Il s’agit évidemment de l’avatar de Nate, qui se servait du pseudo de Tyler pour flirter indéfiniment avec Jules sur internet. Les échanges entre les adolescents dépassent clairement le stade du crush et vont jusqu’au nude, ce qui pose évidemment problème quand Jules comprend qu’elle s’est faite avoir par Nate et qu’il lui fait du chantage avec. Un bon gros connard, le Nate.

Nate From "Euphoria" Is The Most Terrifying Character On Television

C’est l’un des personnages les plus complexes et torturés de la série de toute manière, parce qu’il n’est pas au clair avec sa propre sexualité depuis qu’il a trouvé la collection porno de son père – qui le bat évidemment – dans son bureau. Nate Jacobs Jacob Elordi GIF - NateJacobs JacobElordi MaddyPerez - Discover & Share GIFs | Euphoria, Daddy aesthetic, HboDifficile malgré tout d’avoir de la pitié pour lui, surtout quand on voit comment il traite Maddy, sa copine, ou l’autre type à qui il fait du chantage pour ne pas qu’on l’envoie lui-même au tribunal. Oui, parce que Nate est aussi violent avec sa petite-amie, et ce n’est pas si étonnant qu’ils passent son temps à se mettre en couple et rompre avec elle.

Dans une relation toxique comme rarement on a l’occasion d’en voir à l’écran, ces deux-là excellent dans l’art de se chercher et se rendre jaloux. Bien sûr, Nate est également en froid avec à peu près tous les personnages de la série, et notamment Fez. Twisted Euphoria - I Got 5 On It - WattpadCe dernier est de toute manière occupé par les agents fédéraux faisant un raid chez lui.

Les personnages que je suis pressé de revoir ne sont pas forcément ceux-là. Bon, Nate, si, j’ai envie de savoir ce que les scénaristes ont en stock pour lui. Je n’en oublie pas pour autant Cassie et Lexi. J’aimais beaucoup le personnage de Cassie, dont l’avortement avait tout de même marqué la saison 1. La saison se terminait sur une incertitude concernant son couple avec McKay, mais on sous-entendait qu’ils avaient rompu.

cassie howard — joe-kery: Euphoria (2019 —)

Je ne sais pas si les scénaristes lui trouveront une intrigue aussi prenante pour la suite. On devrait tout de même la revoir, surtout qu’elle est la sœur de Lexi. What is with this juxtaposition between Cassie and Lexi? 👼😈 : r/euphoriaCette dernière étant la meilleure amie d’enfance de Rue, il n’y a aucun doute que les scénaristes lui trouveront un rôle sympa pour la saison 2 encore, surtout que beaucoup de fans ont pour théorie que Lexi a un crush sur Rue. Si c’est le cas, on ne peut que la comprendre : comment faire pour ne pas avoir un crush sur Zendaya, hein ?

Pour terminer ce tour d’horizon des personnages et des intrigues, il me reste à parler de Kat. J’avais adoré son personnage qui passait de l’ado coincée et timide à celle qui fait de nombreux plans cam sur internet. Je trouve que c’était mené de manière glaçante dans son épisode, et la partie qui glaçait, c’était la cohérence et la crédibilité de son évolution. Terrible, jusque dans son crush.

Pin by Janet Renner on Euphoria | Euphoria, Barbie ferreira, Hernandez

Je ne sais pas du tout vers quoi se dirigera la saison 2. J’ai évité autant que possible tous les spoilers… Je sais juste que j’ai hâte de pouvoir me plonger dans cet épisode désormais ! Allez, dépêchez-vous de le diffuser, mince, quoi.

The Nevers – S01E06

Épisode 6 – True – 15/20
J’ai bien failli ne pas mettre la moyenne à l’épisode tellement la première moitié (et un peu plus) m’a inutilement perdu dans une intrigue rendue volontairement alambiquée. Au moins, la lecture de la critique doit être drôle, je ne comprenais rien à rien. Tout cela me laisse un arrière-goût de Dollhouse ou Firefly avec une narration inversée, mais au moins pour ces séries, Joss Whedon avait l’excuse d’avoir eu des pilots à recommencer ou diffuser dans le mauvais ordre. Là… Je ne sais pas trop quel était le parti pris de tout ça. Je me suis en tout cas fait balader tout du long, c’est déjà ça. Et maintenant qu’on a une meilleure idée de ce que la série veut nous vendre – et ça n’a RIEN à voir avec ce par quoi elle a commencé – j’ai bien envie de voir la suite. Dans un an, donc. Tss.

Spoilers

Comment résumer ça ? Bienvenue dans le futur, le passé, le présent. Accrochez-vous.

Do you wish to tell me your name ?

Je crois que j’aime bien me faire du mal. Franchement, j’adore cette série, mais elle est hyper galère à comprendre… et je laisse passer des semaines, et même des mois !, entre les épisodes qui ont déjà du mal à se suivre ! Vraiment, je ne suis pas malin et j’aime me faire du mal, mais voilà, je pense qu’il est peut-être temps aussi de voir ce dernier épisode.

L’attente sera moins longue avant le prochain, mais tout de même. La première scène m’a laissé bien perplexe, il faut le reconnaître. Nous suivons en effet une grande scène de guerre, avec une équipe parachutée sur un lieu de fusillade et… en vrai, je ne sais pas comment résumer ça : je ne connais pas les personnages (OK, il y a un visage connu, mais j’ai oublié son nom… Ah, Harriett ! Sauf que ce n’est pas Harriett, bordel)

On passe alors au chapitre 1, si l’on en croit le titre qui arrive quand les personnages arrivent dans une sorte de bunker avec un laboratoire. Est-ce vraiment la bonne série ? J’ai eu le bon résumé d’épisode avant, heureusement, ça aide. Une fois de plus, la série ne fait pas dans la simplicité et nous lance sur un bon gros mystère. Nous sommes clairement dans le futur, avec un petit côté Epitaph One de Dollhouse et une technologie à comprendre au fur et à mesure, avec notamment des pilules qui permettent de se faire passer pour mort du côté des détecteurs de respiration.

Déjà, côté intrigue, on note qu’il y a des anomalies spatiales et un air dont il faut vérifier la respirabilité. Il est question d’un mouvement « FreeLife », aussi. Mais bordel, qu’est-ce que c’est que… ce bordel ? Du coup, désolé, je vois bien des actrices qu’on connaît et des accents anglais, mais est-ce vraiment la même série ? Il faut arrêter les grands écarts à un moment.

Nous sommes clairement dans le futur par rapport à l’épisode précédent, mais il est toujours question de Galanthi à trouver – ça arrive grâce à des portails qui sont des anomalies spatiales les Galanthi – quand deux femmes s’injectent d’étranges produits. Elles ne doivent pas être anti-vax. Quant aux prénoms des personnages, personne ne semble vouloir donner de prénoms, on se contente donc de rangs – comme Stripe.

Les informations tombent au compte-goutte, avec un langage et une technologie Galanthi à décoder. Soit. Un Galanthi, on ne sait toujours pas ce que c’est et ça semble laisser certains vraiment confus. On a des soldats du futur qui semblent donc terrorisés face à des plants de tomates qu’ils prennent pour un Galanthi. On a compris : le futur, c’est la merde.

Derrière cette serre improvisée, il y a tout de même une porte qui intrigue notre équipe de héros. Et ils ont bien raison, parce qu’elle mène à un conduit dans lequel pend… des cadavres nus et ensanglantés. Sympathique. On apprend au moins que les FreeLife ne sont pas des gentils. Le Galanthi ? On finit par en voir un minuscule bout, avec un œil qui voit notre équipe.

Son espèce de magie finit par se répondre vers l’équipe, qui réagit en tirant sur le Galanthi, alors même qu’il est derrière une surface réfléchissant les balles. Il n’en faut pas plus pour blesser la femme qui semble prendre la direction des opérations depuis le début… Celle-ci se réveille alors dans une autre salle où sa pote la soigne et où de grandes décisions sont prises sur le Galanthi. Putain, mais pourquoi ne pas raconter tout ça de manière linéaire ?

J’suis pas venu ici pour souffrir, OK ? On dirait vraiment qu’ils font tout pour couler la série avant même qu’elle n’atteigne la surface. L’héroïne de cet épisode nous apprend donc que si les scientifiques sont pendus et saignés comme de la viande pas fraiche, c’est pour torturer le Galanthi. Les FreeLife le font ainsi souffrir parce qu’il s’était attaché à des humains. Soit. C’est plus ou moins confirmé par un FreeLife prisonnier ici.

Les deux femmes s’isolent encore pour continuer de parler sans fin, et ça nous permet d’apprendre qu’elles espèrent sauver le monde d’une guerre grâce aux Galanthis qui pourraient le réparer. Soit, bis. Je n’ai rien contre les séries de science-fiction, bien au contraire, mais ça semble tout de même partir beaucoup trop loin des considérations d’origine après trop de temps pour que ce soit bien convaincants.

Du coup, j’ai eu envie de décrocher et c’est parti en vrille super vite, avec une fusillade entre les différents personnages, parce qu’il y avait des traitres dans notre équipe et toujours cette capacité à passer pour mort grâce à la technologie. En fait, il faisait semblant d’être mort (faire le possum ?) pour mieux tuer par surprise. Vive les FreeLife !

Malheureusement, cela mène à la mort d’Harriett-qui-n’est-pas-Harriett (elle s’appelle ici Knitter, son rang dans l’armée). Avant de mourir, elle apprend que le Galanthi est reparti chercher de l’aide (dans le passé ?) et elle ne parvient pas à donner son prénom. Sa compagne de route (et de lit ? Le doute est permis), Stripe, se fait alors envelopper par le Galanthi et s’évanouit.

Chapitre 2… Retour à Londres et dans le passé, mais encore plus dans le passé que prévu. Nous suivons la vie de « Molly », qui travaille dans une boulangerie et qui n’est autre que True. Elle est draguée par un type qui ne semble pas trop à l’aise. On apprend assez vite que Molly est prête à accepter d’épouser Varnum… mais ce n’est pas ce type timide et charmant, c’est un autre client grossier qui l’amène auprès de sa mère malade et dont il souhaite que sa nouvelle femme s’occupe. OK ?

Je n’aurais peut-être pas dû lancer cet épisode ce soir, finalement, je ne suis pas du tout dans le mood pour dette histoire qui n’a rien à voir avec ce que j’attendais. En plus, encore une fois, la série est top, le casting génial, tout est magnifique à voir… mais l’histoire, ce n’est pas ça. Je me sens coincé dans ce type de série, en ce moment. Allez, Jérôme, c’est la moitié de l’épisode, il faut y croire, ça va devenir bien.

M’enfin, soyons honnêtes, j’ai eu envie de stopper et d’aller lire un résumé. J’ai aussi passé bien du temps à faire autre chose sur Twitter. Bref, là n’est pas la question, j’imagine ? Ce qu’il faut voir, c’est que Molly continue d’aller fréquemment à la boulangerie où elle travaillait alors que sa vie est de plus en plus misérable, avec des problèmes d’argent, une belle-mère de plus en plus malade et un mari qui meurt de la même maladie bien avant la mère. On comprend un peu mieux pourquoi elle souhaite se suicider dans le pilot, donc, elle a une vie misérable, digne du roman de Victor Hugo.

Pour s’en sortir, elle cuisine alors au type timide des gâteaux, mais lui est devenu papa. Une fois fait, elle hésite, puis se suicide. On sait toutefois qu’elle survit à sa chute dans la Tamise. C’est donc parti pour le chapitre 3, avec son arrivée dans l’hôpital psychiatrique. On y voit sa première vision, mais aussi sa rencontre avec Sarah. Ce qui est le plus étrange, toutefois, c’est qu’elle fait des références au futur en y arrivant.

Bizarre. Sarah la réveille pendant la nuit et c’est là que « Molly » finit par prendre conscience qu’elle n’est pas dans le bon corps. Il s’agit de Stripe, celle qui semblait diriger les opérations dans le chapitre 1. Attendez, on est en train de nous dire que True est depuis le début possédée par l’esprit d’une femme venue du futur ?

Quel bordel. Elle rencontre ensuite le médecin de la série et une petite vision lui permet de savoir qu’elle couchera avec lui – même si elle ne sait pas encore qu’elle a des visions. Elle en a la confirmation quelques minutes plus tard quand elle se fait attaquer comme dans sa première vision… puis que le médecin la soigne avec des pouvoirs aussi.

Nous y voilà donc : un Galanthi, un extra-terrestre ! – a donné des pouvoirs à tout plein de gens dans un Londres du passé pour sauver le futur. Et le médecin sait depuis le départ que True n’est pas elle-même alors ? Et pourquoi plus personne ne l’appelle Molly ? Et pourquoi on n’a pas commencé la série par cet épisode – en mieux écrit pour bien comprendre ce qu’il se passait ?

Tout ça nous explique bien en tout cas pourquoi True est si détonante dans le passé, pourquoi elle a tant d’informations et de capacités à se battre. Quelques mois plus tard, Sarah et Amalia sont contactés par un homme qui a entendu dire qu’elles étaient Touchées et qui est drôlement intéressé par ces pouvoirs qu’elles développent. Ah. Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça, franchement. True fait tout ce qu’elle peut pour convaincre l’homme qu’elle n’est pas si intéressante que ça en tout cas.

Elle ment donc sur ses pouvoirs, puis sur les lumières dans le ciel, affirmant qu’elle n’a fait que mentir pour soutenir Sarah… qu’elle n’hésite pas à trahir. Pas de surprise ici, franchement, mais elle se comporte vraiment comme une connasse avec elle, il n’y a pas à dire. En tout cas, Amalia passe quelques mois dans l’hôpital psychiatrique, en profitant pour faire du sport, pour être amie avec les Touchées qu’elle croise et pour apprendre à se comporter et parler comme une vraie lady.

La métamorphose est impressionnante et lui permet finalement de sortir de l’hôpital… mais pas de la manière dont elle l’attendait. En effet, elle est convoquée à une audience où l’on doit évaluer sa capacité à sortir, mais on lui refuse finalement à cause d’armes cachés sous son lit. Bien sûr, elle pourra s’en sortir car tout cela a attiré l’attention de Miss Bidlow. Reste encore à savoir qui elle est exactement, elle.

Elle lui parle en tout cas de Penance, et Amalia s’en confie à Horatio, le médecin. Finalement, tout ça nous mène au chapitre suivant. Dans celui-ci, nous suivons enfin ce qui arrive à l’équipe d’Amalia pendant que Penance est occupée à tenter d’empêcher l’exécution avec le reste des Touchés.

L’équipe d’Amalia est mise à mal dans la caverne, et True elle-même tombe alors dans une crevasse plus profonde encore. Elle parvient grâce à cela à atteindre le Galanthi sur lequel Bidlow expérimentait on ne sait trop quoi depuis tout ce temps, et ce n’est que là qu’Amalia comprend qu’elle n’a absolument aucun plan. Enfin, Amalia. Stripe, du coup.

Elle a une véritable crise de foi, d’un coup, et elle tente de mieux comprendre le Galanthi, ses intentions, son plan… Ce n’est pas gagné, mais au moins, je me sens proche d’Amalia d’un coup. Et puis, pourquoi on ne l’a pas vue rencontrer Harriett ? Elle est le portrait craché de « Knitter » du futur, quand même.

Le Galanthi réagit soudainement, mais ça fait tomber Stripe d’une plateforme. Au passage, elle a une vision, mais on dirait un mélange du passé de Stripe et de Molly plus qu’une vision du futur. On termine sur une scène sympathique où l’on apprend que Penance en savait plus que nous depuis le début, car elle avait appris de True tout ce qu’il fallait savoir.

True se réveille finalement dans la caverne après avoir entendu le Galanthi lui parler et lui dire de tout oublier. Elle est attaquée par quelques hommes-zombies bossant pour Bidlow, et remonte comme elle peut à la surface, avec l’aide d’une Touchée. Augustus lui vient également en aide avec quelques corbeaux, puis tous rentrent à l’Orphelinat.

Ils y retrouvent Penance et son groupe – avec une Harriett mourrant. Et cette fois, True prend la décision de raconter le futur à absolument tout le monde – ce qui aurait fait une bonne scène d’introduction à l’épisode pour qu’on comprenne mieux dès le départ ce que l’on tentait de nous raconter. Dans les derniers instants de cet épisode, nous apprenons finalement le vrai nom de Stripe : elle s’appelle Zephyr.

Ben OK. Cool pour toi, Zephyr Alexis Navine.

EN BREF – Cette mi-saison s’achève donc sur un épisode inutilement complexe qui en révèle beaucoup et donne bien envie de voir la suite… en 2022, apparemment. Concrètement, je considère cette mi-saison comme une saison, parce qu’une attente d’un an entre des épisodes, ce n’est pas autre chose. Je ne sais pas vraiment où ira la série, mais on en a quand même une meilleure idée avec cet épisode qui révèle énormément de choses. Je serai au rendez-vous pour la suite, en espérant plus de linéarité et de simplicité dans la narration. La patte de Joss Whedon est évidente à bien des endroits, mais là, vraiment, cette narration inversée, c’était n’importe quoi.

The Nevers – S01E05

Épisode 5 – Hanged – 17/20
J’ai un sentiment très partagé face à cet épisode, parce que j’ai vraiment eu l’impression qu’il manquait des scènes entre celui-ci et le précédent, pour ne pas dire qu’il manquait un épisode complet. Malgré tout, c’était hyper prenant et j’ai beaucoup aimé, surtout la dernière partie de l’épisode qui a réussi à me prendre complètement par surprise par rapport à ce qui semblait se préparer. Hâte de finir ce début de saison, déjà, puisque le sixième marquera une pause dans la diffusion.

Spoilers

Le procès de Maladie est vite expédié : elle est condamnée à mort par pendaison sur la place publique.

Maladie hang, justice will be seen.

J’avais lu sur Twitter que le début de cet épisode donnait l’impression d’avoir raté un épisode et… j’avoue ? On voit donc Amalia coucher avec Horatio ? Je. OK. Cela semble toucher Penance, qui s’éloigne et voit ensuite Desiree sortir de sa chambre avec un homme. Peut-être donc que c’est elle qui couchait – si Penance le pense, nous on sait que ce n’est pas le cas.

Non, vraiment, ils se sont plantés dans l’ordre de diffusion des épisodes. Je ne vois que ça. On découvre en effet que Nimble travaille désormais pour Amalia et Penance, quand dans l’épisode précédent, il était clair qu’il était pour le Beggar King ? Et Amalia n’arrête plus de coucher avec son médecin qui trompe sa femme ? Il manque un épisode. Ce n’est pas possible autrement.

En parallèle, nous suivons toujours les expériences de Bidlow qui étaient les grandes absences de l’épisode précédent. Cette fois, il est donc question de suivre l’œuf magique en train d’éclore au plafond, à moins que ce ne soit une chrysalide. Dans la crevasse, on retrouve aussi la Touchée capable de faire léviter les objets, et sa lobotomie semble de moins en moins efficace.

Autrement, à l’orphelinat, on semble avoir compris ce qu’il se passait dans cette cave grâce à la chanson. Il faut aller chercher quelqu’un en-dessous – dans cette cave. Quelqu’un ? Ce qui est dans la chrysalide, donc ? Bon. Et à quoi sert Hugo ?

Pour l’instant, il énerve Miss Bidlow qui remarque qu’il a fait du shopping pour son frère, mais c’est tout. Son business – son bordel – n’est plus du tout évoqué. C’est si étrange. Bon, Mrs Bidlow et August sont dans un salon de thé typiquement anglais d’un hôtel, et elle pète un câble quand elle entend deux personnes s’extasier de la future exécution de Maladie. Alors là, je n’ai pas tout capté à sa réaction, franchement.

Le début d’épisode nous apprend donc que Maladie est condamnée à mort – ça, au moins, ça donne l’impression que l’épisode 5 fonctionne bien juste après le 4 : elle sera pendue en place publique. Cela ne plaît que moyennement au conseil du patriarcat. Je ne sais toujours pas comment les nommer. En tout cas, Massen est content de savoir que Maladie sera tuée en tant que Maladie, devant le monde entier, afin qu’il soit clair pour tous que la terreur soit punie. Je peux comprendre l’idée, pour le coup.

Les autres hommes s’inquiètent tout de même des conséquences de cette punition : ils ont peur de voir les Touchés s’enflammer ou la société changer de camp sur du long terme. Il est rapidement question des Touchés, donc, mais aussi de l’origine de leur affliction. Ils sont défendus par un certain Prince Albrecht.

On lit entre les lignes qu’on soupçonne la Princesse d’être une touchée, alors qu’à l’orphelinat, il se passe exactement ce qu’ils craignent : certaines, dont Harriet, pensent que Maladie est exécutée parce qu’elle est une Touchée. Euh… Je croyais que c’était une serial killer ? Je veux dire, je suis contre la peine de mort, hein, mais c’est tout de même une serial killer, elle n’est pas exécutée juste parce qu’elle est Touchée.

C’est bizarre comme réflexion, tout ça. En plus, je ne comprends que maintenant le pouvoir de Maladie, qui est qu’elle devient de plus en plus forte grâce à la douleur. De son côté, Mundi est harcelé par une journaliste qui veut obtenir une interview de Maladie, ce qui est désormais le seul sujet de conversation de tout l’épisode. Ou presque.

Hugo est en effet convoqué par Mundi parce que quelqu’un se plaint d’un de ses serveurs Touchés qui a blessé accidentellement un client n’écoutant pas les consignes. Il semble trouver un compromis avec Mundi, mais finalement, il est à nouveau question de Maladie, de son exécution et… Hugo se fait aborder par la journaliste qui a besoin de lui pour quelque chose qu’on ne connaîtra pas immédiatement.

Pendant ce temps, nous suivons Penance en train de prendre sa douche… et s’inquiétant d’être possiblement espionnée par August via un oiseau. D’ailleurs, je me rends compte que j’ai oublié de souligner que Penance a balancé à Amalia dans l’épisode 4 qu’il avait des pouvoirs. Et ça tombe bien : Amalia décide de se servir de lui pour faire diversion pendant qu’elle exécutera un plan pour s’infiltrer dans la cave de Miss Bidlow. La sœur d’August donc. C’est comme ça qu’elles ont su exactement où chercher ? Je veux dire, OK, on a eu la vision aux rayons X de Londres, mais…

Non, désolé, vraiment, là, ça ne peut pas être que moi qui ne comprend pas tout à l’accent, il en manque un bout. Et quand on retrouve le Beggar-King, je découvre qu’Odium est encore en vie, alors ça ne m’aide pas non plus à tout capter. En tout cas, le roi est contacté par Massen qui s’arrange pour s’assurer que Londres connaisse le chaos. Après tout, il veut guérir Londres du chaos, mais pour ça, il faut d’abord s’arranger pour avoir l’approbation de la foule.

Etrangement, à l’orphelinat, on en revient à la trahison de Lucy. C’est tellement étonnant. Je veux dire comme j’ai l’impression qu’il manque des scènes à l’épisode, j’aurais tendance à croire que du temps s’est écoulé depuis le précédent… mais non, voilà donc que des orphelines pensent qu’Amalia a tué Lucy, alors qu’Amalia et Penance en sont à regretter la disparition de celle-ci de leur vie.

Cela nous ramène aussi la bienveillance naturelle de Penance : elle refuse de voir Maladie se faire exécuter publiquement, parce qu’elle est une Touchée et parce que ça semble donner des ailes aux Puristes qui n’hésitent pas à accrocher des cordes devant la porte de l’orphelinat. Penance reste donc éveillée toute la nuit pour mettre au point un plan pour sauver Maladie de son exécution publique le jour même.

Amalia refuse de l’envisager, de manière assez logique. Elle a prévu d’aller récupérer le Galanthi, l’œuf-chrysalide-whatever, le jour-même. Elle ne veut pas non plus prouver au monde que les Touchés sont un danger, ou qu’ils sont du côté de Maladie, une serial killer. La dispute qui éclate entre les deux amies est vraiment intéressantes, car elles sont incapables de se mettre d’accord sur ce coup-là. Et ça part en vrille quand Penance comprend qu’Amalia ne fera pas l’effort non plus de l’attendre une journée pour mettre en place son plan.

Les deux amies sont en froid, et elles sortent ainsi de l’atelier de Penance où elles s’embrouillaient pour mieux voir que tout l’Orphelinat les écoutait. Forcément. Amalia leur propose alors un choix : chacun pourra suivre le plan qu’il préfère et juge le meilleur, en son âme et conscience. Ma foi, c’est logique. Par contre, s’il faut se fier uniquement aux discours, Amalia est clairement plus raisonnable, quoi.

Penance a plus de mal à suivre la cadence, mais elle retrouve assez vite l’énervement qu’elle avait quelques secondes plus tôt quand il était question de ce qu’Amalia avait fait à Sarah, aka Maladie. De toute manière, le choix de tous est déjà fait, en vrai. August choisit de suivre Amalia, ce qui doit être le plus douloureux pour Penance. Penance se retrouve donc avec Harriet, Nimb ou Desiree quand Amalia a avec elle Horatio, August, Annie et une autre Touchée que l’on vient de découvrir dans cet épisode. Il y a bien sûr aussi celles qui ne peuvent choisir un camp : les deux enfants de l’Orphelinat.

Elles ont bien fait, parce que les plans tournent mal, forcément. On suit d’abord l’exécution de Maladie et… c’est quelque chose. Le plan de Penance est sacrément intéressant et permet presque de la sauver, alors que tout le monde demande à ce qu’elle soit pendue, en boucle, dans un chant qui fait peur.

Le plan de Penance se met en place un peu par accident, cela dit, parce que Mundi s’approche d’elle et qu’elle craint soudainement le pire. Pour ne pas être arrêtée, elle envoie donc le signal qui permet à Nimb de réagir immédiatement. Le sauvetage de Maladie commence aussitôt… mais est interrompu par les gardes. La Touchée qui était chargée de s’approcher d’elle pour la sauver se retrouve donc à s’éclater sur les escaliers de la potence. Aïe.

Toutefois, Maladie décide de se suicider elle-même. Elle hurle un coup, ouvre elle-même le gouffre qui permettra de la tuer, et hop, elle quitte ce monde. Malheureusement, ça ne s’arrête pas là : ce suicide est suivi d’un énorme meurtre de masse deviné trop tard par Penance et Mundi. Les barrières en métal autour de la potence sont soudainement remplies d’un champ électrique très important, à cause d’un touché qui a manipulé un policier.

Les efforts de Penance et Mundi n’y font rien : on a un meurtre de masse, et on se retrouve ainsi avec une émeute qui éclate et blesse quelques personnages importants. Penance se retrouve avec la main brûlée en tentant d’arrêter le champ électrique, ce qui ne me rassure pas pour la suite où elle paraît la coupable idéale, Hugo se prend un énorme coup sur la tronche et Harriett… oh. Elle tente de s’enfuir avec Desirée, mais la porte qu’elle a fragilisé avec son pouvoir se referme devant elle.

Harriett reste coincée un moment, mais elle utilise finalement ses pouvoirs pour s’enfuir en transformant la porte en verre. Pas de bol pour elle, toute la foule de l’exécution cherchant à s’enfuir se retrouve ainsi face à une porte de verre et elle n’hésite pas à s’engouffrer là et compresser la pauvre Harriett qui se retrouve contre la porte au moment où elle explose.

Harriett est ainsi projetée au sol et piétinée… et sauvée de justesse par la journaliste. Elle est bien mystérieuse, elle, mais j’étais de loin de me douter de la vérité par contre. Hugo est sauvé lui aussi de justesse par Massen, ce qui me rend curieux sur la suite. Tout le monde peut alors rentrer défait à l’Orphelinat et retrouver le groupe d’Amalia, pas mal exténué, lui aussi. On en saura plus sur ce Galanthi la semaine prochaine, mais il faut avant ça revenir sur la journaliste.

Je l’ai repérée comme étrange dans l’épisode 4, mais jamais je ne me suis douté de ce qui était en train de se jouer avec ce personnage. Mundi finit par le comprendre en résolvant le meurtre du premier épisode que j’avais oublié et en recollant les morceaux : la personne qui se suicide n’est pas Maladie, mais la cinglée qui torturait Mary pour le fun quand celle-ci était captive.

Maladie ? Elle est la journaliste blonde. Du rembourrage pour la poitrine, une perruque et un faux nez jeté au sol au milieu de l’émeute nous révèle donc que cette journaliste était Maladie depuis le début, et qu’elle est toujours en vie. Cela explique pourquoi la journaliste en faisait tant pour que l’exécution soit le plus publique possible. Wow. Je ne l’ai pas vu venir, du tout.

PS : Cet épisode a donc marqué un tournant pour le tournage, avec le confinement qui passe par là et une foule partiellement créée par effets spéciaux. Je ne m’en serais jamais douté !

The Nevers – S01E04

Épisode 4 – Undertaking – 17/20
Certaines intrigues se précisent, et c’est agréable de les comprendre, quand d’autres arrivent et rendent tout ça encore plus confus. L’avantage, c’est que je ne sais jamais tout à fait vers quoi on se dirige avec eux tellement ça part dans tous les sens. L’inconvénient, c’est que la critique n’apporte probablement pas toutes les réponses. Mais bon, je passe de bons moments devant la série, c’est déjà ça !

Spoilers

Le meurtre de Mary perturbe logiquement les Touchés qui cherchent à trouver son meurtrier – et la raison de sa mort.

So we’re at war ?

La série me manquait de plus en plus, alors évidemment, je m’y remets… Et je regrette que la fin soit déjà pour bientôt, parce que ce résumé d’épisode me rappelle à quel point la série est géniale. La petite musique… ce devrait être un générique !

Bon, on reprend peu de temps après l’épisode précédent, avec l’enterrement de Mary qui me rend bien triste – même si ça m’apporte un point de Bingo Séries. Comme dans l’épisode précédent, il semble quasi évident que Myrtle sait quelque chose de la chanson de Mary, mais nous ne saurons pas tout de suite ce qu’il en est. Avant ça, on commence donc par le casting chantant pour dire adieu à Mary d’une part, et des ouvriers interrompus dans leur travail d’autre part.

Je ne comprends déjà plus rien, mais bon, je vais faire comme si pour le bien de la critique. L’enterrement est interrompu par des types bourrés et haineux qui énervent Mundi… mais toujours moins qu’Amalia. Celle-ci est absente de l’enterrement, et il trouve ça clairement abusé. S’il savait qu’en plus elle est en train de se bourrer dans un bar et provoquer des bastons inutiles !

De retour à l’orphelinat, une des Touchées ruinent des raisins qui ont l’air très bon pour signifier sa déprime. C’est un peu abusé. De son côté, la pyromane dont j’ai réoublié le nom est tout aussi surprise que Mundi de l’absence d’Amalia à l’enterrement. Il faut dire qu’elle, elle y était… alors qu’elle avait kidnappé Mary, tout de même. Amalia finit par revenir et révéler qu’elle a trouvé des informations sur son agression – et sur Odium.

Plutôt que d’avoir une conversation normale, Amalia et Penance jouent ensuite chacune le rôle de l’autre pour parler de l’absence d’Amalia à l’enterrement – mais c’est en fait son habitude, puisqu’elle n’a jamais assisté au moindre enterrement selon elle. Elle a de toute manière l’esprit ailleurs : elle veut savoir qui a tué Mary, et elle se met à soupçonner tout le monde, y compris à l’orphelinat. C’est problématique.

Il faut toutefois mener l’enquête, et une vision lui permet de savoir que cette enquête la mènera une fois de plus à Lord Massen. J’ai eu comme d’habitude du mal à suivre tout ce qu’il se passait dans les scènes de réunion des personnages, mais c’est très fluide de les voir mettre au point un plan – dans lequel Amalia fait toute confiance à sa vision et refuse d’emmener Desiree avec elle, quand Penance se retrouve à devoir parler à August.

Ce dernier est vraiment ravi de la voir débarquer, forcément. Il était en train de jouer avec des corbeaux, mais il n’en reste pas moins un suspect sur la liste des meurtriers potentiels de Mary, pour le principe. J’étais content de voir aussi sa sœur sur la liste, d’ailleurs. Le personnage d’August est si perturbé dans la vie qu’il en arrive à confesser le meurtre de Mary sans même le savoir.

Cela apporte un bon humour à l’épisode, surtout quand Mary affirme qu’elle est en train de l’enregistrer avec son prototype qui ne fonctionne pas, mais ça mène évidemment à la révélation des sentiments d’August. La scène se termine toutefois par August déclarant qu’il veut juste être un ami de Penance. Il a envoyé des fleurs, ce qu’elle devine… avant de demander s’il pense que sa sœur peut être coupable du meurtre.

En parallèle, Annie mène son enquête aussi pour retrouver le meurtrier de Mary, cherchant à prouver que le meurtrier est lié au Beggar King. Elle tombe alors sur Nimb, travaillant pour lui et affirmant qu’il n’y est pour rien dans son meurtre. C’est tout ce qu’il y a à retenir de la scène, mais ça mène aussi à de bons effets spéciaux avec Nimb capable de créer des escaliers pour s’enfuir, à base de boucliers étranges, et Annie attaquant des voleurs qui l’attaquent eux-mêmes, allez savoir pourquoi.

Comme le Beggar King n’est pas responsable de ce meurtre, on suit ensuite Amalia en train d’interroger Massen pour en savoir plus. Celui-ci comprend vite quelle est l’intention de son invitée, mais il est intéressant de voir comment l’entretien est mené : Amalia joue ainsi le rôle de Mary pour interroger Massen.

C’est surprenant à voir, mais ça passe bien, et ça révèle davantage le personnage de Massen comme un grand méchant. Il est contre les Touchés, parce qu’ils vont à l’encontre des lois de Dieux, et il avoue à demi-mot le meurtre de Mary, qui apportait trop d’espoir aux Touchés. C’est frustrant, parce qu’il s’en sort plutôt bien à laisser entendre qu’il peut être le responsable tout en faisant comprendre à Amalia qu’elle est responsable de l’accident – il en dit d’ailleurs trop, car ça sous-entend qu’il a un(e) complice, que notre héroïne doit donc démasquer.

Amalia rentre donc à l’orphelinat pour communiquer ce qu’elle a trouvé comme informations, et Annie envisage aussitôt de tuer Massen. Il était pourtant déjà clair que ce n’était pas leur plan : ils veulent juste rendre justice à Mary. Penance reste contre l’idée d’un meurtre pour se venger, et ça mène à des moments marrants avec Amalia forcée de se mettre de son côté.

Elle fait ce qu’elle peut pour ensuite partir en reconnaissance au port avec Lucy et Annie afin de se venger. Du côté des ouvriers du début d’épisode, on découvre qu’ils sont occupés à faire grève et que ça emmerde sincèrement Lord Massen. Il est leur patron et il leur prouve assez vite qu’ils ne sont pas irremplaçables, ni en danger, malgré le transport d’armes et de munitions.

Le but est donc pour Amalia de s’attaquer à ces munitions pour poser problème à Massen sauf que, surprise, Lucy est en fait la traitresse qui a permis le meurtre de Mary. Alors là. Elle ne s’y attendait pas, et moi non plus : Lucy est donc manipulée par Massen qui affirme pouvoir trouver un remède contre son pouvoir – elle a tué son bébé à mains nues – et c’est pour cela qu’elle communiquait des informations sur le groupe à Massen.

Sauf que voilà : Massen a assuré qu’ils sont en guerre à Amalia, et en temps de guerre, les espions prennent cher. Amalia, qui comprend beaucoup mieux ce qu’il se passe que moi en ayant trouvé si vite l’espionne, envisage donc de tuer Lucy, son alliée fidèle qui l’a trahie sans remords. C’est assez fou à voir, car cela mène à un excellent combat – qui est excellent principalement grâce aux pouvoirs de Lucy qui permettent d’exploser tout ce qu’elle touche, y compris le sol.

Finalement, Amalia parvient à l’arrêter car Lucy revient chercher un pin’s qu’elle avait et qui avait été donnée par Penance. C’est fou. En tout cas, ça permet à notre héroïne de lui soutirer des informations : Amalia peut ainsi faire exploser les vraies munitions, avant de forcer Mary à l’exil.

Sans la moindre surprise, on retrouve dans cet épisode Myrtle paniquée faute de pouvoir expliquer qu’elle a compris les paroles de la chanson de Mary, mais avec l’aide de dessins et de sa plus grande amie (au sens littéral, hein), elle parvient finalement à se faire comprendre. Reste à trouver la personne qui pourra la traduire – ou plutôt les personnes, d’ailleurs.

Avec l’aide d’Harriet, tous les traducteurs sont ramenés à l’orphelinat pour traduire ce que Myrtle peut bien avoir à dire. Elle commence par du portugais, je dirais, et personne n’est capable de la comprendre. La pauvre a du mal à trouver des traducteurs capables de la comprendre, mais peu à peu, on y arrive. Elle va ainsi pouvoir donner les paroles de la chanson de Mary. En fin d’épisode, nous découvrons ainsi que Mary s’adressait directement à Amalia, une combattante solitaire. C’est super étrange.

Amalia semble comprendre qui parlait à travers cette chanson de Mary, et elle fond en larmes quand il est question d’une noirceur les menaçant tous et de quelqu’un à aller chercher « en-dessous ». Il est aussi révélé qu’Amalia n’est pas si seule et qu’elle a quelqu’un qui s’en est sorti. Reste à savoir ce que tout ça signifie – et qui les Touchés sont censés retrouver pour obtenir de l’aide. Alors là, j’en ai presque mal à la tête.

Au commissariat, Mundi assiste à l’audition des deux types qui ont perturbé l’enterrement de Mary, et ça semble ne mener nulle part… jusqu’à ce qu’ils comprennent que Mundi est un ancien boxeur. D’un coup, ils révèlent qu’ils sont des puristes – des anti-Touchés – et qu’ils ont été envoyés là par deux hommes en costard.

Ces derniers ont donné aux premiers une carte avec un cygne dessus, ce qui mène Mundi sur la piste d’Hugo Swann. Forcément. Celui-ci clame son innocence et la scène ne mène pas à grand-chose, si ce n’est une nouvelle confrontation entre eux, avec toute la tension qui peut en découler.

Finalement, quand il retourne au commissariat, Maladie se pointe sans prévenir et ça lui permet de menacer un autre flic, qu’elle étrangle sans vergogne avant de s’enfuir. Au passage, cela nous confirme que Maladie n’a rien à voir avec la mort de Mary – par contre, elle affirme qu’elle était dans sa tombe, c’est pas si charmant.

Sans que je ne m’y attende, Mundi finit par rattraper Maladie lorsqu’elle s’enfuit. Il lui éclate la tête contre un mur – et il parvient ainsi à l’arrêter, tout en insistant pour que justice soit rendue. Celle-ci finit donc en prison… On verra bien ce que les scénaristes veulent en faire !