Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et cette semaine, j’ai profité à fond des vacances pour me faire une overdose de séries, vous n’êtes pas prêts !
Étiquette : Les Orphelins Baudelaire
Performance de la semaine #16
Salut les sériephiles,
Pour la première semaine de l’année, le moins que je puisse dire, c’est que j’ai eu l’embarras du choix pour faire ma sélection de performance de la semaine. Ce n’est pas comme si j’avais légèrement abusé de mes vacances et de mon téléviseur ces derniers jours, mais un peu quand même. Franchement, c’est sans regret, même si j’aurais aimé un ou deux jours de plus pour tout finir (ben oui, quoi, toujours plus, faut pas croire). La prochaine fois, je m’interdis totalement de travailler et ça se passera encore mieux, voilà.
Non, plus sérieusement, j’ai hésité entre trois acteurs cette semaine, mais comme j’ai vu une bonne quinzaine d’épisodes de la même série, c’est finalement dans A Series of Unfortunate Events que j’ai fait mon choix – et ce sera sans spoiler majeur car je veux vous convaincre de regarder cette série (mais si). La performance de la semaine pourrait franchement aller à l’ensemble du casting tant ils sont tous géniaux, même Sunny qui n’est qu’un bébé, mais j’ai finalement décidé d’aller à la simplicité et de la donner à Neil Patrick Harris.

Je vous fais grâce de mon « qui ça ? » habituel, parce que normalement, cet acteur n’est plus à présenter du tout. Il a incarné pendant neuf ans le rôle du génial Barney Stinson dans How I met your mother. Génial ? Bon, peut-être pas, car je ne le voudrais pas dans mes amis et le personnage ne vieillit pas toujours si bien que ça (si, vraiment, revoyez certains épisodes, vous verrez, à l’ère du #metoo c’est encore plus crispant et gênant que ça ne l’était avant, ce n’est plus si évident d’en rire), mais dans l’ensemble, c’est au moins un personnage culte.
Il n’est pas évident de rebondir dans une carrière après un rôle pareil, et Neil Patrick Harris s’est depuis beaucoup diversifié, reprenant le chemin des planches, des talk-shows et des présentations d’émission où il est connu pour ses talents de chanteur/comédien/danseur/wahou y a-t-il un truc qu’il ne sache pas faire ?
Pourtant, il a aussi accepté de revenir dans une série et il fait totalement oublier le rôle de Barney avec celui d’Olaf. Non, pas le bonhomme de neige, vous sortez si vous vous mettez à chanter ! Le comte Olaf est un personnage qui accueille les Orphelins Baudelaire chez lui pour les élever, en théorie ; pour leur voler leur fortune, en pratique. C’est donc le grand méchant de la série et il est surtout connu pour sa folie la plus totale, son désir d’avoir raison et de s’enrichir. Et pour son tatouage à la cheville. Et pour son monosourcil.

Eh, je ne vais pas en faire une liste interminable non plus ; rien que ça, ça se félicite : Neil Patrick Harris a accepté d’avoir un monosourcil ! S’il est important de connaître ces détails, c’est parce que le comte Olaf passe son temps à se déguiser, et c’est en ça qu’il décroche la performance de la semaine. Il est absolument hallucinant de regarder cette série et de voir à quel point cet acteur est un caméléon. Certes, il est bien aidé par des heures de make-up et des costumes somptueux, mais franchement, c’est bluffant de le voir passer d’un rôle à l’autre. Et c’est toujours super drôle.
En plus, comme je le disais plus haut, il sait absolument tout faire et les scénaristes profitent de ses talents de chanteur, dès le générique déjà (look away, look awaaaaaaaaay), mais aussi dans certains épisodes. Pour confirmer sa prestation de la semaine, il faut donc le voir chanter et danser en saison 2, le voir enchaîner les répliques imprononçables jusqu’en saison 3, l’entendre passer des aigus au grave, d’un accent à l’autre, d’un rythme lent à un rythme intenable. Neil Patrick Harris, quoi. Vous devriez vraiment regarder cette série – même si elle vous dit de ne pas le faire…

J’étais déjà bluffé par le rôle de Barney, mais en comte Olaf, il a tout déchiré et le casting était impeccable. Il me paraît improbable aujourd’hui que l’on puisse embaucher quelqu’un d’autre pour ce rôle tant il l’a fait sien, et je trouve ça top d’avoir une adaptation complète en trois saisons, on aura eu l’occasion de voir toutes les facettes du personnage… et de l’acteur. Qu’attendez-vous ? C’est sur Netflix, go, go, go !
Bilan séries du mois de décembre
Salut les sériephiles,
Après les articles à rallonge des premiers jours de l’année, je vous propose aujourd’hui un tout petit article : le bilan des saisons terminées en décembre. Et y en a tellement que euh… je ne sais pas comment en faire 500 mots. Je vais donc tricher un tout petit peu et parler d’une saison terminée le 1er janvier, parce que j’aurais normalement dû la terminer le 31 décembre et c’est un changement de plan de réveillon de dernière minute qui m’a empêché de le faire. Bref, c’est ma tambouille interne, vous, vous êtes là pour l’article !

Séries renouvelées
The Outpost (S01) – La fantasy et moi, nous n’avons jamais été en très bons termes. Pourtant, quand la CW a annoncé une série estivale aux prémices ressemblant presque à un spin-off étrange de The 100 avec son sang noir, je me suis dit que je pouvais bien essayer. La série est loin d’être géniale, mais elle m’a bien occupé cet été où je n’avais pas beaucoup de temps pour les séries et les intrigues complexes. J’ai donc ensuite mis plusieurs mois à me décider pour en voir les deux derniers épisodes, et ça s’est fait en décembre. Faut bien avouer que j’espérais ainsi avoir des choses à dire dans cet article… la série est renouvelée et je regarderai probablement la suite, simplement parce que je suis curieux et que le cliffhanger a réussi, contre toute attente, à me captiver. Il serait temps ! Note moyenne : un généreux 14/20.
A Series of Unfortunate Events (S02) – Un an ! C’est le temps qu’il m’a fallu pour me décider à faire play et voir la suite d’une série dont je suis pourtant extrêmement fan. Je savais que j’allais adorer, mais je savais aussi que l’ambiance particulière de la série me donnerait envie d’en enchaîner tous les épisodes, or ce n’est pas évident de toujours trouver le temps de le faire. Depuis un mois ou deux, je m’étais donc résolu à la regarder pour les vacances de Noël, parce que je trouve que l’univers de la série se prête bien à la magie de Noël – oui, je sais, c’est étrange pour une série aussi pleine de mauvaises nouvelles. Comme prévu, j’ai dévoré cette deuxième salve d’épisode, qui se serait classé sans mal dans le top 10 du classement de mes saisons de 2017-18. Dommage, je l’ai vue trop tard. Note moyenne : 18/20.
Voilà, je n’ai rien eu le temps de finir autrement que ces deux-là ce mois-ci. Pour ma défense, j’ai été à l’assaut de mes nombreux rattrapages de séries hebdomadaires et même si je n’ai pas non plus fini cette offensive, j’ai comblé pas mal de retard. C’est toujours très appréciable, et il y a fort à parier que je continue d’ici la rentrée lundi ; même s’il me reste aussi pas mal de travail à faire, notamment cet après-midi. On verra bien ce qu’il en est.
En attendant, je me console comme je peux et je me dis que deux saisons terminées, c’est déjà pas si mal : après tout, depuis que je fais ces articles, j’ai compris qu’à part en mai (et peut-être en janvier), la moyenne des saisons que je termine par mois est à 3. C’est alors incroyable de se dire que j’arrive à faire un top 70, je sais, ça m’échappe aussi ! Je crois que c’est le #WESéries qui m’aide bien à péter la moyenne.
Vus cette semaine #52
Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… mais comme toutes les séries ou presque sont en pause, j’étais surtout sur le front des rattrapages pour cette toute dernière semaine de l’année 2018 !
Samedi
Preview – S01E06 – #Prank – 19/20
OULA. Sans qu’on ne s’en rende vraiment compte, cette fois, le rythme de la série s’accélère. On voit bien que la fin de saison approche bien trop, et je suis complétement perplexe sur ce qu’elle va bien pouvoir nous proposer après un tel épisode qui a déjà réussi à me berner comme un bleu. Ben mince, je suis limite vexé, d’habitude, je vois ce genre de choses avant que ça ne se produise. Mon cerveau est un mauvais preview !
Station 19
S02E03 – Home to Hold Onto – 12/20
Je pense bien que je suis passé à côté de cet épisode qui n’a pas réussi à m’investir autant qu’il l’aurait dû émotionnellement. J’ai aussi peur que mon retard dans les TGIT s’explique finalement par la flemme de revenir voir cette série qui patine beaucoup en ce début de saison 2. Espérons que ça reparte mieux par la suite…
S02E04 – Lost and Found – 14/20
Comme quoi, il faut tout de suite remonter à cheval après une chute : c’était déjà beaucoup mieux parti avec cet épisode qui a réussi à scotcher mon attention au cœur de l’intervention et qui a développé quelques intrigues dans les bonnes directions. Par contre, il y a toujours des personnages dont personne ne sait quoi faire dans cette série, c’est horriblement gênant de les voir tourner en rond.
S02E05 – Do a Little Harm – 14/20
S’il y a de bons moments dans cet épisode, il y a aussi trop de personnages auxquels je n’arrive plus à m’intéresser ; et ça marche encore moins quand on essaye trop de me faire apprécier certains d’entre eux, nouveaux. Entre ceux-là et ceux qui ne retrouvent pas leur place dans la dynamique générale, le verbe « patiner » continue de me revenir en boucle dans la tête pour qualifier cette saison.
S02E06 – Last Day on Earth – 13/20
Et ça continue, encore et encore. C’est pas que le début, d’accord, d’accord. Une légère tendance à l’exagération de la part d’Andy, une intrigue assez prévisible et des interventions bouche-trou n’aident pas cet épisode. Comme tout le reste de la saison, on oscille entre de vraies bonnes scènes faisant évoluer les personnages… et des intrigues où ils semblent reculer de trois ou quatre épisodes d’un coup. Et ça reste inégal. Je crois que c’est parti pour avoir une saison comme ça, et c’est énervant, parce que ça finit par être même moins bien que l’an dernier : les scénaristes ont décidé de se concentrer plus sur les personnages, ce qui est bien, mais ça se fait au détriment de la base de la série, c’est-à-dire les interventions.
S02E07 – Weather the Storm – 15/20
Même pour sa mi-saison, la série a du mal à proposer quelque chose d’exceptionnel – mais il faut dire qu’elle souffre aussi beaucoup de la comparaison avec l’épisode de Grey’s Anatomy qui était très réussi. La pause sera plus longue pour elle, espérons que cela leur profite pour peaufiner des scénarios plus aboutis car les choix faits pour l’instant ne sont pas à la hauteur des rares promesses de la saison 1.
Grey’s Anatomy
S15E05 – Everyday Angel – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison a du mal me surprendre et toutes les intrigues de l’épisode étaient clairement des choses prévisibles/déjà vécues. Cela dit, ça fonctionne toujours aussi bien malgré tout : pas besoin de grands épisodes avec cette série pour qu’on ne s’ennuie pas. Passer un peu de temps avec tous les personnages est bien suffisant – et puis en plus, il y a beaucoup de développements qui vont dans le sens que je veux depuis le premier épisode de cette saison !
S15E06 – Flowers Grow Out of my Grave – 17/20
Cette saison se poursuit et propose un meilleur épisode déjà, avec juste ce qu’il faut d’avancée dans toutes les intrigues. En fait, comme souvent avec cette série, il est évident que les scénaristes prennent tout leur temps pour aller d’un point A à un point B, mais il y a tellement d’intrigues à suivre en parallèle que ce n’est absolument pas dérangeant, car tout avance à pas de fourmi.
S15E07 – Anybody Have a Map ? – 13/20
Joie de vivre dans cet épisode qui prend le temps de se calmer dans les intrigues multiples qui sont en cours pour en ouvrir d’autres que je n’ai pas forcément trouvé nécessaire, tout en résolvant une autre qui trainait inutilement. Non, vraiment, cet épisode n’a pas réussi à me convaincre ni à me mettre dans l’état que les scénaristes voulaient que j’atteigne. C’était un épisode pour économiser le budget, donc, et c’est dommage.
S15E08 – Blowin’ in the Wind – 20/20
Est-ce que c’est un peu surnoté ? Probablement, mais il faut compenser l’épisode précédent qui était une catastrophe industrielle et franchement, franchement, les dix dernières minutes de l’épisode proposaient enfin toutes les scènes que j’attendais depuis plusieurs épisodes – donc depuis plusieurs mois avec tout mon retard. Je suis très pressé de retrouver la série, et donc je ne devrais pas être trop en retard lors de la reprise dans deux semaines.
Les Orphelins Baudelaire
S02E01 – The Austere Academy : Part 1 – 19/20
Oh, mais qu’est-ce que j’aime cette série ! Du méta à droite à gauche, des répliques qui font mouche, des intrigues toujours plus absurdes et de l’humour qui n’a pas de sens, le tout dans une construction aussi répétitive qu’efficace. Je suis heureux d’avoir repris cette série : tout s’y passe à toute vitesse, mais c’est assez fun pour me donner envie d’enchaîner.
S02E02 – The Austere Academy : Part 2 – 17/20
Cet épisode s’éclatait un chouilla moins du côté du script et c’est dommage, parce qu’on sent qu’il y a énormément de gags à côté desquels on passe. C’est bien le seul point négatif, parce qu’autrement, on continue d’avancer dans l’histoire, avec même de très légères informations apportées au fil rouge général. Il ne m’en faut pas plus pour être satisfait !
S02E03 – The Ersatz Elevator : Part 1 – 20/20
Franchement, ça part dans tous les sens avec cet épisode, mais dans tous les bons sens : l’humour est de retour, la série part en vrille côté intrigue, les répétitions s’arrêtent un peu et c’est tant mieux. Reste à savoir si j’avais déjà lu tout ça car franchement, je ne reconnais plus l’histoire, mais c’est encore plus positif de ne pas la reconnaître : les surprises de cet épisode n’en sont que meilleures.
S02E04 – The Ersatz Elevator : Part 2 – 18/20
Si les premières réponses semblent accessibles avec cet épisode, il ne faut pas se laisser leurrer par les nombreuses fausses pistes habilement déguisées par le costume d’Olaf et par des scénaristes qui s’en donnent toujours à cœur joie dans l’écriture de leurs épisodes. Un vrai régal à regarder et savourer, clairement.
Challenge Arrowverse
Et c’est un échec (sans blague ?) avec seulement 55 épisodes vus (ça me paraît tellement plus !), soit 15% de ce que j’avais prévu. Bon. Ben euh… voilà.

