Julie and the Phantoms – S01E09

Épisode 9 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !

> Saison 1


Spoilers

Where do any of us really go ?

Willie a promis que le nom du trio finira sur l’Orpheum avant leur concert, mais le trio continue d’angoisser et de sentir des douleurs dues à Caleb. Pourtant, il tient bien promesse : il envoie loin dans le désert le groupe qui est censé jouer ce soir-là à l’Orpheum. Le plan est excellent, même si totalement injuste parce qu’ils sont en train d’abuser à détruire le rêve de quelqu’un d’autre alors qu’eux-mêmes n’ont pas eu la possibilité de le faire.

Bon, bref, Willie a droit à un câlin de remerciements de la part d’Alex, mais même pas à un petit baiser ? Pff, les séries pour ados. Le trio se rend ensuite dans le bureau du manager de l’Orpheum pour s’assurer que son assistante voit la vidéo de Julie à temps, mais aussi qu’elle trouve le numéro de téléphone de Julie. C’était absolument parfait comme plan, et c’est bien pour cela qu’il fonctionne. La série enchaîne les scènes de la meilleure des manières et nous informe au passage que la vidéo de Julie en est à un demi-million de vues sur Youtube. Toujours plus.

Bref, en quelques minutes, le groupe réussit à avoir ses places pour l’Orpheum alors que c’est censé prendre des années d’avoir une place, et c’est particulièrement appréciable. Du moins, ça l’est tant qu’on n’est pas Carrie qui apprend la nouvelle et est dépitée. Un peu par hasard, elle montre alors la fameuse vidéo Youtube à son père, qui reconnaît immédiatement son ancien groupe. Il ne dit rien à sa fille, mais il prend aussitôt deux places pour le concert du soir. Pauvre Carrie, sa vie est compliquée.

De son côté, Carlos raconte à sa tante comment il est devenu chasseur de fantômes, tout fier d’avoir pu manger un sandwich mou pour faire fuir le fantôme chez lui… avant de tomber sur l’album du trio, enfin. Bon, celui-ci s’est miraculeusement ouvert et c’est ce qui explique que ça attire son attention : il tombe sur une photo de ceux qu’il croyait être des hologrammes, ceux de sa sœur.

Comme ce n’est pas le cas, il comprend qu’il y a un bon sujet pour sa propre chaîne Youtube. Il la filme donc à son insu pendant qu’elle parle aux fantômes, avant de le regretter quand il l’entend demander à Luke de dire à sa mère qu’elle l’aime et qu’elle la remercie de l’avoir amené à elle. C’est une très jolie scène entre eux, mais on ne sait toujours pas ce qu’il en est de la relation de la mère de Julie avec les fantômes.

Pour l’instant, la scène entre Julie et Luke est géniale ; Carlos arrête de filmer en sentant la tension romantique entre eux et nous, on est mûrs pour la petite scène entre Julie et ses hologrammes, l’ensemble pensant qu’ils sont prêts à ne jamais se revoir. Le problème, c’est que Caleb les retrouve et est au courant de leur plan de traverser de l’autre côté le soir même. Il compte bien les empêcher de réussir à aller au bout de leur « unfinished business ».

Il leur souffle donc dessus pour les téléporter directement dans son club, où il leur fait un dernier discours pour les convaincre de rester jouer avec lui. Très franchement, il est difficile de ne pas être d’accord avec lui : ils sont ensemble, ils ont l’amour du public à portée de main, et pour l’éternité en plus. Et c’est sans compter sur Willie en plus, pour Alex. Ce dernier est donc le premier à craquer et à se retrouver sur la scène du club à jouer.

Concrètement, on sent bien que le trio lutte, mais vraiment, les rythmes de Caleb sont bien entraînants pour ne pas résister. En plus, il leur donne des fringues beaucoup trop géniales… bon, pas à Reggie, mais hein. En plus, tout ça, ça pose un problème, parce que du côté de l’Orpheum, Julie se retrouve à attendre le trio sans grand succès. Certes, elle a toujours Flynn pour la remotiver comme elle peut, mais ça n’est efficace qu’un temps.

Julie finit donc dans une crise de sanglots qui la fait quitter l’Orpheum dans sa tenue de scène toute classe faite des vêtements de sa mère. Sa mère est justement celle à qui Julie décide de parler une fois dans la ruelle derrière le théâtre : elle s’adresse à elle dans l’espoir de la faire venir, de comprendre ce qu’il se passe et de pleurer un coup, parce qu’elle est persuadée que les fantômes ont disparu pour de bon, à cause de Caleb. Après tout, ils avaient un compte à rebours en cours les pauvres…

Heureusement, une parfaite inconnue et figurante passe par-là pour donner une rose à Julie en larmes, et Julie l’interprète comme un signe de sa mère. Elle décide donc de monter sur scène, faisant la fierté de son père, de sa tante et même de Carlos. Bon, en revanche, Carrie n’est pas ravie, forcément – et encore, elle ne se rend pas compte que Nick est dans la salle lui aussi. Evidemment !

Julie dédie sa chanson à sa mère, aux messages d’espoir et de force qu’elle lui apprend jour après jour, même si elle n’est plus là, parce qu’elle est là. Bon, on a compris les bons sentiments, mais je suis là pour le suspense autour du trio, moi… Alors que Julie commence à chanter, il est à peu près évident que la série ne va pas pouvoir nous la laisser toute seule sur scène, la pauvre.

C’est effectivement le cas : les fantômes arrivent un par un, avec difficulté pour Luke. J’ai du mal à comprendre ce qui justifie cette difficulté. Scénaristiquement, je comprends l’intérêt d’avoir Luke en dernier, pour sa relation avec Julie et tout… mais c’est justement la force de sa relation avec Julie qui devrait expliquer qu’il arrive le premier sur scène. Il y aura un flou autour de ce qu’il s’est passé dans le club pour les faire venir sur scène, à jamais.

En attendant, la scène est top, la chanson aussi entraînante que d’habitude, et c’est forcément un succès pour le groupe. Aux dernières notes de la chanson, les fantômes disparaissent, et il est clair pour Julie que cette fois, c’était la dernière fois. Carrie l’applaudit et son père… est terrifié. Tu m’étonnes. Ce qui est cool toutefois, c’est que les applaudissements ne cessent pas tout de suite pour le groupe.

Bizarrement, la série coupe et nous ramène ensuite chez Julie à son arrivée chez elle, avec son père et Carlos. Carlos demande à lui parler, lui faisant comprendre qu’il est au courant pour les fantômes, mais avant ça, Julie veut toutefois aller dans le garage une dernière fois, pour remercier les fantômes comme elle l’a fait plus tôt avec sa mère. Oui… mais non. Les fantômes voulaient lui faire croire qu’ils allaient bien réussir à traverser après la chanson, seulement voilà : ils sont encore là.

Ils sont dans le garage, et ils souffrent toujours de la marque de Caleb, de plus en plus régulièrement désormais. Julie les supplie bien sûr de rejoindre Caleb… mais c’est trop tard. Ils ont refusé sa proposition, et ils ne veulent de toute manière pas faire de la musique sans Julie. Prise d’émotions et toute en larmes, Julie peut alors faire un câlin à Luke, et tout est dit, là franchement. Elle lui dit qu’elle les aime, et le câlin est beau. Personne n’a l’air de trop capter ce qu’il se passe, mais Luke finit comme Hercule quand il est immortel : il brille.

Mieux encore, un câlin de groupe permet à chacun de reprendre de sa force, et le sceau de Caleb disparaît comme si de rien n’était. C’est facile tout ça, franchement. C’est le pouvoir de l’amour que voulez-vous. Bon, ça nous laisse avec plein de questions, en revanche, surtout qu’avec le halo lumineux, ils ont l’air tout à fait humain et en vie… J’imagine que ce ne sera pas le cas si saison 2 il doit y avoir. Et il y a intérêt à ce que ça se fasse !

Le lendemain, Nick débarque en effet chez Julie pour nous lâcher sur un autre cliffhanger, comme s’il n’y en avait pas déjà assez. Franchement, je pensais vraiment avoir droit à la scène avec Carlos par exemple. Ce pauvre Nick se fait posséder, alors qu’il n’a rien demandé à personne, par Caleb, qui débarque au moment où il sonne pour tenter de conquérir le cœur de Julie avec un bouquet. Très franchement, l’acteur interprétant Nick est une bonne surprise, parce qu’il est plutôt doué, pour être honnête, et c’est la première fois que je m’en rends compte. Il a l’air de kiffer devoir jouer les méchants.

Je m’attendais tellement à une fin de saison qui mettrait fin à la série que je suis sur les fesses devant cette dernière scène d’un Nick possédé par Caleb cherchant à se venger. Ben merde, quoi. Je veux une saison 2 !

EN BREF – La série est une vraie bonne surprise. Je savais qu’elle allait me plaire, parce que de toute manière, les séries musicales avec moi, ça fonctionne beaucoup trop souvent, surtout quand c’est pour les ados. Depuis, j’ai découvert le lien entre la série et High School Musical, et concrètement, tout s’explique. Je suis content de l’avoir découverte, content aussi de voir qu’elle a plu à tout un tas de gens sur Twitter quand je pensais que je serais le seul à la regarder.

Finalement, je suis probablement le dernier à la finir, mais ce n’est pas bien grave, surtout si ça veut dire que j’aurais moins à attendre avant l’arrivée d’une saison 2. Vraiment, je ne peux pas croire qu’ils laisseront la série se terminer comme ça, parce qu’il y a énormément de cliffhangers là… Je veux la suite, vite !

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Julie and the Phantoms – S01E08

Épisode 8 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.

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Spoilers

You guys were gonna be legends.

Quel étrange début d’épisode ! On reprend sur des plans d’Hollywood et Los Angeles, puis un flashback du trio voulant jouer à l’Orpheum juste avant de mourir. Une scène entre Alex et Willie est l’occasion de nous rappeler qu’ils allaient le faire deux heures après leur mort. Ils sont si mignons ce couple, ils devraient avoir plus de temps d’écran.

Au lycée, Julie est en train de devenir une célébrité qui se retrouve à faire des selfies avec tout le monde et à faire craquer totalement Nick. Flynn assiste à toute la scène de très loin, sans se douter une seule seconde que Julie est en train de refuser un rencard avec lui, préférant se concentrer sur sa relation avec Luke. Pff. C’est meugnon tout plein. En vrai, je dis ça, mais je trouve que l’écriture de la série est toujours aussi efficace.

Chez Julie, Carlos essaie de convaincre son père que les fantômes existent. Il est vraiment malin ce gamin, et il fait même peur à Reggie et Alex quand il raconte à son père toute la vérité sur eux… mais en se plantant de fantôme. Il est persuadé que tout est lié à un ancien chef cuisinier, alors qu’on sait bien qu’il s’agit d’un boysband des années 90. Boysband dont l’album est justement dans le carton du chef cuistot, mais ça, personne ne s’en rend compte. T’es pas doué, Carlos !

Pendant ce temps, Julie se rend chez les parents de Luke et… tombe sur lui. Enfin, concrètement, elle aurait pu ne rien dire et il n’aurait rien vu, mais nous y voilà : elle le prévient, il prend mal le fait d’être espionné. La série devient alors un petit épisode de Ghost Whisperer, avec Julie qui rencontre le père de Luke pour lui donner une chanson qu’il a écrite à l’époque et qu’elle a trouvé dans son garage.

C’est la version officielle, nous, on sait ce qu’il en est : il a continué sa chanson après la mort. Quoiqu’il en soi, la scène fonctionne à merveille ; avec les parents qui reçoivent et lisent la chanson destinée à la mère. Elle finit en larmes avant même de commencer à lire les premières lignes de la chanson, que Luke commence à nous chanter.

Le solo fonctionne bien, même si ce côté balade n’est pas exactement ce que j’adore et que j’écoute le plus, hein. J’aime bien la série, alors je vais faire comme si ça ne posait pas un problème de cohérence d’avoir Luke en train de chanter à côté de ses parents et me focaliser sur les flashbacks où le groupe jouait encore à quatre dans le garage de la famille de Julie. Les émotions sont bonnes et fonctionnent, et j’avoue, j’ai le canal lacrymal qui m’a titillé.

La construction des personnages le permet, et je félicite vraiment les scénaristes d’être capables en peu d’épisodes d’en arriver à ces situations réussies. Julie fait ce qu’elle peut pour réconforter les parents de Luke, et ça marche, mais moi, je me dis qu’elle ne réfléchit qu’à moitié, parce qu’à côté de ça on a la vidéo Youtube qui cartonne et ils finiront bien par la voir, non ?

Pas le temps d’y penser que Julie se retrouve dans une scène avec Luke où elle apprend enfin la menace qui plane sur ses fantômes préférés. Oh, la scène est une fois de plus toute mignonne avec Julie et Luke qui tentent de se tenir la main et tout plein de bons sentiments entre eux, mais ça finit mal puisque Julie est vexée de comprendre que le choix qui s’impose aux fantômes est un choix dans lequel elle n’aura aucun rôle à jouer. Elle va se faire abandonner par ceux qu’elle aime. Encore. Et ça, c’est trop pour Julie.

Certes, Julie a le sens du timing avec son T-shirt « Everything was a dream », mais ça ne la console pas spécialement. Pour tenter d’aller mieux, elle fait appel à Flynn pour avoir son retour et son point de vue. Ne sachant trop quoi dire, Flynn cherche dans les affaires de Julie, et plus particulièrement dans les affaires de la mère de Julie… Elle trouve alors un T-shirt du boysband. Il serait temps ! Julie assure qu’elle n’a jamais vu les fringues avant, ce qui n’a aucun sens. Flynn le souligne, mais malgré tout, ça n’a aucun signe. En tout cas, Flynn réussit à faire ce qu’il faut pour motiver Julie et la convaincre de faire ce qu’il faut.

Julie accepte donc de les aider à traverser, peu importe ce qui lui en coûtera. Et pour les remotiver, elle souligne le fait que si les gens ne jouent pas à l’Orpheum juste parce qu’ils le veulent, les fantômes peuvent bien le faire, eux. Mouais. On verra ça dans le dernier épisode de cette trop courte saison.

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Julie and the Phantoms – S01E07

Épisode 7 – Edge of Great – 18/20
La série est toujours sympathique et les scénaristes parviennent bien à caser un peu tous les éléments qui font le sel de la série dans cet épisode. OK, l’équilibre trouvé n’est pas forcément le meilleur sur cet épisode, mais quand on le termine, on a le sentiment d’avoir eu tout ce qu’on pouvait en tirer, et c’est satisfaisant. Vraiment, je ne sais pas pourquoi je traîne tant à regarder !

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Spoilers

People say you never forget your first ghost.

A force d’attendre d’avoir le temps de regarder les trois derniers épisodes d’un coup, j’ai totalement abandonné la série, et ça, ce n’est clairement pas possible, franchement ! C’est fou, j’ai pourtant vraiment kiffé le début, donc il est plus que temps d’avancer, et tant pis si ce n’est pas pour trois épisodes. En plus, la série est nécessaire en ce moment, parce que ça fait du bien d’avoir un peu de feel good.

Bon, bien sûr, le dernier cliffhanger n’était pas si feel-good, avec le père de Julie qui la retrouvait en plein milieu d’une fugue. L’épisode nous les montre donc en train de rentrer à la maison, mais loin d’être une simple engueulade, on retrouve finalement le père qui décide de soutenir à fond sa fille dans son projet, même s’il ne peut pas rencontrer les autres membres du groupe. Il semble comprendre que la technologie le dépasse… mais quand même, quoi.

C’est gros un père aussi compréhensif, je me demande vraiment jusqu’où ça irait. Ils sont toutefois interrompus par la tante de Julie qui débarque parce qu’elle a hâte de quitter la maison. Et pour cause : en début d’épisode, elle tentait de soutenir à son neveu que les fantômes n’existaient pas… jusqu’à ce que Reggie se décide à s’en mêler. La maison est hantée aux yeux de la tante, c’est triste.

Le lendemain, pourtant, le père n’est pas du tout inquiet, et il chantonne en cuisinant. Oh, il ne chantonne pas n’importe quoi, mais une chanson de sa fille. Vraiment, il est à fond dans le projet musical de sa fille et il n’hésite pas à lui organiser un concert. Bon, un concert à la maison, organisé surtout par Flynn, mais c’est déjà ça, on va dire.

Au lycée, Julie se retrouve à se faire harceler par le fantôme de Luke. Il veut tout simplement lui parler de la chanson à chanter pour le concert du soir, puis essayer de la faire sécher les cours pour répéter encore et toujours. Nick les interrompt toutefois, l’obligeant à raccrocher au nez de Luke, parce qu’elle avait sorti son portable pour ne pas parler toute seule la pauvre. Oh, par contre, Julie est totalement fan de son fantôme et le triangle amoureux n’a aucun intérêt parce que Nick ne fait pas le poids du tout.

Nick est pourtant le crush de toujours de Julie, mais quand elle danse avec lui en cours dans le gymnase, tout ce à quoi elle pense c’est… Luke. Je peux le comprendre, parce que bon, des effets spéciaux aussi nazes que ce miroir dont Luke sort, c’est inoubliable et on ne peut penser qu’à ça. La chanson entre eux qui suit en revanche fait oublier à quel point c’était naze : leur duo est exceptionnel, tout simplement. L’alchimie qu’ils ont est dingue.

Luke a beau s’en défendre auprès des autres fantômes plus tard lors d’une répétition en assurant qu’il a de l’alchimie avec tout le monde, même Reggie (moui, beaucoup moins quoiqu’on veuille nous faire croire), il est évident qu’il y a un truc en eux. Cela perturbe Julie qui s’isole avant de s’en confier à Flynn. Cette dernière est rationnelle, parce qu’elle n’est pas amoureuse, elle : elle lui fait ainsi remarquer qu’une histoire d’amour avec un fantôme, ça ne fonctionne pas vraiment.

Après tout ça, Alex se rend compte une fois de plus qu’il est espionné par son mec, mais ce purgatoire est loin d’être un paradis et ça termine mal entre eux quand Alex s’entend dire qu’ils n’auraient jamais dû se rencontrer. Oh, Willie, tu déconnes !

Pendant le concert, Julie décide pourtant de le snobber, et c’est trop violent pour lui. C’est violent pour tout le monde, même pour nous : ça se voit beaucoup trop qu’elle l’ignore. La seule qui ne s’en formalise pas, c’est notre bitch, parce qu’elle meure de jalousie. Peut-être que j’exagère… Tous les lycéens présents sont contents du concert, après tout. Il y a tout de même un moment où Luke se rapproche de Julie, et un regard suffit à rendre Nick bien jaloux.

Quand en plus Julie et Luke finissent par un duo bien trop chou, Nick comprend que c’est foutu pour lui. L’épisode ne revient pourtant pas là-dessus, puisqu’on enchaîne par Julie en famille avec Flynn à essayer de trouver un moyen de ne pas trop développer sur les fantômes. Bon, par contre, le coup des concerts à une seule chanson à chaque fois, c’est triste, tout de même. Pour endormir son père, Julie décide évidemment de lui poser des questions sur les caméras utilisées pour la filmer. Ben oui, le concert est filmé pour que d’autres managers repèrent Julie.

Finalement, l’épisode se termine sur un bon moment de révélation. Willie se décide enfin à parler au trio de fantômes et leur révéler que Caleb possède son âme, mais aussi les leurs. Les chocs qu’ils ressentent de plus en plus fréquemment – c’est-à-dire deux fois en fin d’épisode parce qu’avant les scénaristes ont oublié d’en caser – sont dus à Caleb. Pour que ça cesse, ils doivent accepter de rejoindre le club de Caleb, ou ils cesseront d’exister à jamais.

Toutefois, Willie a une autre option à leur proposer. Il suffit qu’ils trouvent la chose qu’ils n’ont pas réglé avant de mourir, et de la régler, et hop. Ils disparaîtront quand même de la surface de la Terre, MAIS ils continueront d’exister quelque part. C’est déjà ça de pris. Hop, Willie se barre aussitôt que toutes ces informations sont données – notamment par peur d’être chopé par Caleb en train de leur parler.

Le problème, c’est qu’Alex prend ça super mal, mais aussi que ça veut dire que dans tous les cas, ils devront dire adieu à Julie. Comme ils n’ont pas d’autres choix que de commencer à réfléchir à tout ça, ils en viennent à la conclusion que le truc qu’ils voulaient tous les trois au moment de mourir, c’était de jouer à l’Orpheus, une salle de spectacle avec des années d’attente à l’époque. Coup de bol, elle existe toujours et elle est juste en face de là où Willie les a menés. C’est beau. Et ça nous fait un objectif pour plus tard.

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Riverdale – S03E01

Épisode 1 – Labor Day – 13/20
C’est tellement mauvais que c’est impossible de noter la série. J’ai envie de mettre 20 tellement j’ai ri et limite zéro tellement plus rien n’a de sens. Ce n’est pas non plus comme ils essayaient de donner du sens à tout ça. On m’avait dit que la saison 2 partait en vrille et que j’allais criser… mais on aurait dû m’avertir que la saison 3 commençait comme ça, parce que clairement, je n’étais pas prêt.

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Spoilers

Help Archie. Save him.

Mort de rire. Veronica travaille dur chez Pope’s et est prête pour retourner en cours, alors que Betty est stagiaire. Allez comprendre. Jug continue de nous faire chier en voix-off à écrire on ne sait trop quoi. Archie ? Il est tout de même en procès pour meurtre. On en est là. Le procès est à mourir de rire, avec une canicule qui semble régner sur la ville et nous laisse tout le monde dégoulinant. Eh, d’ailleurs, BIM, on a vu Archie torse nu, il faut que je me remette dans mon visionnage qui est là pour le podcast, tout de même.

BREF. Veronica a chaud pendant le procès d’Archie qui, lui, a son petit costume mignonnet. La saison recommence par-là, avec les tirades de fin de procès qui permettent quelques flashbacks pour nous remettre le passé d’Archie en tête. Il est donc en procès pour meurtre parce qu’Hiram l’a balancé pour le meurtre effectué par Andre lorsqu’ils étaient tous à la cabane à se faire prendre en otage. Bien sûr.

Pendant cet été, Betty était donc en stage avec la mère d’Archie, et Archie a encore le temps de s’isoler. D’où ? Comment ? Il est en procès pour meurtre et il arrive à s’isoler ? Pff. Cette série, je vous jure. L’avantage, c’est que tout reprend super vite.

Ainsi, le jury est en huis-clos désormais, parce que le juge a décidé de les mettre de côté le temps de laisser à Archie de quoi fêter le Labor Day. Ah. Bien évidemment, le jury semble avoir envie de faire la fête lui-même, hein. En sortant de la salle d’audience, Archie retrouve Fred et les deux s’arrêtent lorsqu’Hiram les appelle. Non, mais ? Dans quel monde tu t’arrêtes pour parler à ton ennemi comme ça alors que tu viens de lui passer devant ? En plus, ils prennent bien le temps de l’écouter et le problème, c’est que Fred en profite pour foutre un pain à Hiram. Quelle idée de s’arrêter aussi, j’insiste.

Autrement, les plans sont tellement abusés avec des vus plongeantes sur les décolletés encore plus plongeants de Veronica. On voit à quoi sert la canicule, parce que Cheryl débarque ensuite chez Pope’s en soutien-gorge. LOGIQUE. Elle invite nos quatre héros à une petite fête qu’elle organise avec Toni, puisqu’elle a passé l’été avec Toni. C’est cool d’être adolescent dans ces séries, franchement.

Bon. C’est cool, mais pas quand on est Betty, forcée de vivre avec sa mère et sa sœur qui l’étouffent, ou Veronica, forcée de vivre avec son père qui veut la séparer d’Archie, encore et toujours. Elle le supplie évidemment d’arrêter de s’en prendre à son mec, mais c’est en vain. Meuf, tu supplies au bout d’un été complet, sérieusement ?

Vraiment, la canicule est sympathique à Riverdale, avec ensuite Archie torse nu pour se faire tatouer… le bras ? OK, ça valait le coup de retirer ton t-shirt, mec. En même temps, juste avant, on a vu Jug entouré de deux serpents dans la scène la plus homoérotique de tous les temps. Le tatouage ? Archie se fait tatouer un serpent histoire d’être protégé en prison, parce que les Serpents, il y en a d’autres dans la prison de Riverdale.

Ah oui, c’est vrai qu’Archie a de fortes chances de finir en prison. En attendant, on aime la pool party de Cheryl qui permet de rajouter encore une scène où Archie expose son tatouage torse nu, où des figurantes nous montrent leurs fesses, où Josie flirte avec un type qu’elle veut larguer pour retourner à sa musique à la rentrée (??) et où Kevin et Moose papotent aussi de l’été qu’ils viennent de passer ensemble. Sans rien faire.

Pfiou. Archie profite de la fête pour envisager ce qu’il se passerait s’il devait finir en prison. Il fait donc quelques demandes à Betty et Reggie – lui aussi torse nu d’ailleurs, ça nous fait encore une scène où Archie se dénude, du coup. La fête est aussi l’occasion pour Veronica de regretter de ne pas avoir été à la barre et pour Josie de balancer des informations confidentielles.

Dans quel monde peut-elle avoir l’information ? Je sais que sa mère est avocate, mais tout de même. Bon, Veronica sait donc qu’elle peut parler aux jurés désormais, et on peut passer à autre chose en attendant. Jug voit donc un mystérieux type pendant la partie, avant d’apprendre que les Monstres ont enlevé « Hot-Dog ». Apparemment, c’est un drame qui justifie une réunion au sommet pour les Serpents – au sommet, c’est-à-dire entre adolescents, avec Betty et Cheryl totalement intégrées désormais.

Ils mettent au point tout un plan pour récupérer le chien, et c’est sans surprise que ça finit en confrontation avec Penny, aussi déçue que moi de voir que Jug est en bonne santé. Bien sûr, ça part en vrille quand Penny veut récupérer son blouson, mais ce n’est finalement pas ce qu’il se passe, parce que Cheryl est toujours aussi experte de tir à l’arc. J’ai tellement ri. Elle décoche plus vite que son ombre et n’a pas peur de viser Penny entre les yeux. Mouais. Jug peut donc s’en tirer sans problème avec son chien, mais il se met une fois de plus les Monstres à dos.

Il se met donc à flipper parce qu’il sait que Betty est une cible. Les paroles de Penny résonnent en lui aussi : il ne vit plus dans le sud de la ville, alors sa veste est totalement ridicule.

En rentrant chez lui, Archie entend ses parents s’inquiéter pour son sort, mais il les rassure en leur rappelant que rien n’est de leur faute. C’est super lourd comme scène. On nous fait passer Archie pour un héros et un type super droit, mais sérieusement, non, quoi, juste non. Faut qu’on arrête de l’idéaliser comme ça. Lui-même sait bien qu’il fait de la merde, au point d’en faire des cauchemars où il se voit tuer sa victime. Ou alors, c’est juste un prétexte pour le voir luisant de sueur.

D’ailleurs, ce serait bien d’arrêter de le faire avec Veronica aussi, parce qu’elle réussit quand même à se faire passer pour une femme de chambre de l’hôtel des jurés. J’étais content de voir le shérif la stopper en cours de route, parce que c’était lourd. Cela permet une scène sympa entre elle et Hermione, où la mère affirme qu’elle est prisonnière d’Hiram, mais qu’elle n’est pas sa marionnette. Euh… Si, meuf, je t’assure, regarde mieux la série, t’es aussi marionnette que manipulatrice.

Vous vous souvenez de ma phrase sur Alice et Polly étouffant Betty ? On enchaîne en nous disant qu’Alice a désormais un gourou, Edgar. Alice veut donc que sa fille jette ses journaux intimes, avant de se rendre compte qu’elle n’a pas vraiment de psy. C’était évident dès le départ que c’était un mensonge de Betty, mais ça m’a bien fait rire qu’elle arrive à faire de fausses ordonnances pour avoir plus de médicaments.

Heureusement que Polly s’en est rendu compte. Elle la balance à Alice, et on apprend donc que tout le délire de secte vient en fait de Polly, et de la ferme, là. Au-secours. Je comprends comment et pourquoi Betty veut fuir la maison autant que possible… et je comprends aussi qu’elle le fasse avec Archie, Veronica et Jug. Cet épisode veut vraiment me faire gagner mon pari de base apparemment. En effet, on enchaîne avec non pas une, mais deux scènes où Archie est torse nu.

Il emmène ses amis passer une super journée au lac d’à-côté, et il conduit torse nu, allez savoir pourquoi. Par contre, qu’il se baigne torse-nu, ça, c’est plus logique. Une fois au lac, Jug propose à Archie de s’enfuir au Québec, mais il refuse, parce qu’il se sent coupable. Non mais sérieusement, stoooop. Pour vous dire, j’en ai même aimé voir Betty se mettre à regretter d’avoir passé l’été à bosser sur le cas d’Archie.

Archie, d’ailleurs, devinez… IL EST TORSE NU A NOUVEAU, pour coucher avec Veronica. Enfin, on les voit s’embrasser, puis la scène suivante (allez, encore une) se situe post-coït. Il ne remet pas son t-shirt pour autant, et on a toute une scène où Vero regrette que son père veuille lui retirer la seule chose à laquelle elle tient. Au secours.

Le lendemain, c’est pourtant ce qu’il risque d’arriver quand Archie se rend à son procès. C’est the place to be dans cet épisode, clairement. Ainsi, Jug envoie chier Dilton, le type chelou, quand il vient lui dire qu’il a une révélation à lui faire sur son jeu de société/jeu de rôle, qui existe pour de vrai. Tu m’étonnes qu’il l’envoie chier !

Le procès ? Ca se termine mal, avec des jurys en égalité parfaite. Il faut donc recommencer tout le procès, mais plutôt que de faire ça, Archie accepte de prendre le deal que propose ses attaquants, n’ayant pas envie de voir sa famille replonger dans l’horreur d’un procès, parce que c’était trop compliqué selon lui. Archie se déclare donc coupable contre l’avis de sa mère, son avocate. Allez. MDR. Betty est au bord de la crise de nerfs, Veronica dégoûtée et c’est tellement n’imprte quoi. J’ai bien ri, au moins, merci Archie. En plus t’as donné de ta personne dans cet épisode. Tout ça fait en tout cas plaisir à Hiram… mais il se met définitivement sa fille à dos. Sa fille, et une bonne partie de la ville, aussi, avec Fred, FP et le père de Kevin qui se mettent à comploter pour faire tomber Hiram.

C’est tellement drôle à voir ! Le plus kiffant, c’est encore Veronica qui tombe sur son père une fois de retour chez elle. Celui-ci en profite donc pour enfin expliquer à Veronica qu’il ne punit pas du tout Archie… mais elle. Elle s’est retournée contre lui dans les élections ? C’est inadmissible, il fallait bien la punir. Et c’est ainsi que Veronica quitte son rôle de fille à papa pour se le mettre à dos.

La fin d’épisode vire donc au drama total, avec Archie envoyé en prison (pour deux ans en plus loooooool) et Jug qui rentre chez lui pour voir que Dilton s’est barré. Il lui a tout de me^me laissé un dessin de son jeu de rôle, qui correspond parfaitement au plan de Riverdale. Jug se met aussitôt en chemin pour découvrir ce qu’il en est… et il tombe sur Dilton et Ben, à moitié nu, en plein culte chelou. Ce ne sont pas les seuls, puisqu’Alice et Polly font un rite chelou avec les jumeaux au-dessus du feu. Les jumeaux s’envolent et Betty, qui assiste à tout ça, s’effondre, faisant un malaise avec pas mal de bave. Ah ouais tout de même !

Compteur d’Archie à poil : +9 !!! J’ai l’impression que cet épisode est là juste pour compenser tous les épisodes qui allaient me faire perdre mon pari. Espérons que ça continue comme ça dans la suite de la saison.

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