Riverdale (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, on avait un e nouvelle confrérie de grands méchants, mais on avait aussi une super archère et un héros arrêté par les flics. Super !

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Pour commencer, je suis totalement à la bourre sur mon plan de rattrapage de cette série, mais ce n’est pas grave, il faut bien que je progresse tout de même de temps à autre. Avec un nouveau podcast ce soir, rien de plus normal que de tenter de voir un épisode supplémentaire tant que je le peux.

Concrètement, je ne sais pas grand-chose de cette saison 3, à part ce qu’il va arriver à Archie à la fin de son procès, mais c’était assez prévisible pour que le spoiler n’en soit pas un. Je ne peux pas dire que je me sente particulièrement curieux de savoir ce que la série va me réserver, mais en même temps, la saison 2 est partie tellement dans tous les sens que je me dis que ça devrait être savoureux de les voir s’enfoncer encore et toujours vers plus de n’importe quoi.

Et le n’importe quoi, j’aime bien ça, c’est juste pour ça que je me regarde cette série. Je le dis souvent dans ces lignes d’introduction de saison, mais je crois que vraiment, j’ai un problème de masochisme, j’aime me faire du mal. Bon, allez, RDV à 21h pour le podcast, et à 21h42 pour la critique du premier épisode de la saison 3. Yep, comme d’habitude, je réserve mes articles sur la série pour les soirs de podcast 😉

Note moyenne de la saison : 11,5/20

S03E01 – Labor Day – 13/20
C’est tellement mauvais que c’est impossible de noter la série. J’ai envie de mettre 20 tellement j’ai ri et limite zéro tellement plus rien n’a de sens. Ce n’est pas non plus comme ils essayaient de donner du sens à tout ça. On m’avait dit que la saison 2 partait en vrille et que j’allais criser… mais on aurait dû m’avertir que la saison 3 commençait comme ça, parce que clairement, je n’étais pas prêt.
S03E02 – Fortune and Men’s Eyes – 14/20
Au moins, je ne peux pas dire que je m’ennuie avec la série qui part tellement en délire total toute seule que je me marre plus que devant une comédie. C’est hallucinant comme c’est mauvais et pas crédible, ils ne font même plus l’effort d’essayer. En fait, ça en devient incroyable et impressionnant, à force, parce que vraiment, je ne sais pas où ils vont chercher tout ça, mais c’est drôle !
S03E03 – As Above, So Below – 13/20
Les deux intrigues de cette saison partent tellement loin que je suis curieux de voir ce que ça donnera sur du plus long terme. Le fait que ce soit n’importe quoi n’empêche pas le tout d’être intrigant. Je me suis un peu moins marré sur cet épisode cependant, parce qu’il proposait du plus classique, malgré de nouveaux concepts et lieux pour la suite de la série qui promettent toujours plus de larmes de rire. Meilleure comédie cette saison 3 !
S03E04 – The Midnight Club – 16/20
C’est un épisode special auquel je ne m’attendais pas, mais ça marche assez bien ce côté parodique. La série se débrouille vraiment pour avoir les répliques les plus dingues et les moins crédibles du monde ; mais ça a l’avantage d’être très drôle à regarder au moins. Quant au cliffhanger, bordel, j’étais pas prêt. Cette saison va me refaire les abdos, je vous jure !
S03E05 – The Great Escape – 15/20
Ne vous étouffez pas face à la note pour un épisode qui n’est pas spécial et n’a pas de raison d’être noté comme ça, mais la vérité, c’est qu’entre deux éclats de rire, je me rends compte que la saison parvient à enfin réunir les différentes intrigues entre elles. C’est fait de manière super brouillonne et sans une once de crédibilité, mais je ne suis pas là pour ça, après tout. Je suis là pour un pari qui se déroule plutôt bien.
S03E06 – Manhunter – 14/20
Tout ça se laisse bingewatcher tout seul, je dois dire, et j’ai presque envie d’enchaîner avec l’épisode suivant tellement je me marre bien. Cela dit, cet épisode était un peu moins marrant à suivre, parce que moins perché dans les décisions des personnages et dans les répliques. Enfin, ça, c’est sans compter les cliffhangers et les retournements de situation illogiques auxquels on assiste. L’avantage, c’est qu’on est tellement habitué à force que je n’y prête plus tellement attention.
S03E07 – The Man in Black – 11/20
La série tente d’utiliser une structure qui m’a donné l’impression d’être devant un mauvais épisode de The Walking Dead alors que le lien entre les intrigues de cet épisode ne m’a pas du tout passionné. C’était long et les trois histoires proposées ne tiennent pas debout. On en arrive au stade où la série n’arrive même plus trop à être cohérente au sein du même épisode, avec des personnages qui changent d’avis sans explication. De toute manière, les personnages n’ont aucune espèce de logique, alors…
S03E08 – Outbreak – 12/20
À ce stade, je n’ai plus aucune idée de ce que je suis en train de regarder. Pour ma défense, je ne regarde pas vraiment : je pleure de rire (mais est-ce vraiment seulement de rire quand il me reste tant d’épisodes à voir ?) face aux situations plus loufoques les unes que les autres. Les scénaristes n’ont aucune limite avec cette série.
S03E09 – No Exit – 11/20
Nope. Le grizzly, c’était le détail de trop pour moi, mais il y en a beaucoup dans cet épisode ! Tout va à cent à l’heure histoire de ne pas nous faire trop réfléchir aux incohérences de la série. Tant mieux, il y en aurait trop, ça me ferait des articles encore plus interminables si elle se posait assez de temps pour que je la descende comme elle le mérite !
S03E10 – The Stranger – 13/20
Oh, le léger mieux, c’est juste un retour à un semblant de normal et à une formule un peu plus adolescente. Ca fait du bien à la série d’en revenir à quelques bases, même si les révélations de l’épisode ont eu tendance à me blaser, beaucoup, parce que je n’approuve pas le retour de certains personnages ou intrigues. Qui suis-je pour désapprouver, en même temps ?
S03E11 – The Red Dahlia – 13/20
Ce qui est beau, c’est que ça part tellement dans tous les sens que plus personne n’est capable de suivre vraiment ce qu’il se passe, je crois. Cet épisode vient donc conclure au détour d’une réplique une intrigue de la saison 2 à laquelle je ne pensais plus du tout, et je me rends bien compte que même au sein de ces critiques, je dois oublier des morceaux de scènes et d’intrigues tellement il y a de trucs lancés en parallèle. Certains n’auront probablement jamais de conclusion, mais à quoi bon, tant que l’intrigue peut continuer d’avancer ?
S03E12 – Bizarrodale – 13/20
J’ai de manière étonnante plutôt apprécié la construction de cet épisode, mais ce n’est pas suffisant pour lui offrir une meilleure note que ça, ne déconnons pas. En plus, la manière dont sont traités les intrigues LGBT+ de la série sont vraiment à vomir, parce que c’est vraiment quand ça peut servir aux scénaristes et basta, quoi.
S03E13 – Requiem for a Welterweight – 10/20
Cela devient compliqué de proposer des critiques sans spoiler de ces épisodes. Ils passent et se ressemblent tous, je n’ai rien de plus à vous en dire. Enfin, si, j’ai de quoi en écrire un peu plus d’une page, évidemment, je vous laisse checker tout ça en cliquant sur le lien. C’est toujours plus rapide à lire qu’à voir, et à ce stade, c’est un gain de temps, non ?
S03E14 – Fire Walk With Me – 08/20
Il est peut-être temps de passer sous la moyenne, non ? La série tourne en rond et n’a plus une once de crédibilité. Certes, je continue de bien rire devant les épisodes, mais dans celui-ci, il n’y a pas tellement de moments drôles et les scénaristes ne font que combler. Je n’ai même plus le fun pour lequel je viens d’habitude, on se moque de moi à force.
S03E15 – American Dreams – 09/20
Il y a possiblement un peu de mieux, ou je me suis calmé depuis le dernier épisode vu, mais vraiment, quel enfer cette saison. On en est donc à plusieurs intrigues menées en parallèle avec les mêmes personnages, mais tout le monde s’en fout que les personnages soient à deux endroits différents au même moment. OK, vu, next. Et pardon s’il manque probablement des choses dans la critique, mais à quoi bon me donner du mal s’ils ne s’en donnent aucun, hein ?
S03E16 – Big Fun – 13/20
Je reste bien trop bon public quand il s’agit d’épisode musical, et celui-ci passe ainsi un peu plus vite grâce aux chansons. Les scénaristes forcent totalement pour faire en sorte que les chansons d’Heather correspondent à ce que vivent les personnages, au point que ça m’a vraiment rappelé les pires heures de Glee à de nombreuses reprises. La fin de saison se rapproche autrement (très lentement), alors certaines intrigues vont enfin pouvoir être développées, et c’est une bonne chose !
S03E17 – The Raid – 13/20
Il faut reconnaître qu’il y a toute une partie de la série à laquelle je ne calcule plus rien, mais je reprends de l’intérêt pour l’intrigue sur la Ferme… Ce qui n’a aucun sens après autant de temps, mais bon, admettons. Sinon, la série continue de partir dans tous les sens, avec désormais des envies de devenir une série de super-héros. Super-zéros.
S03E18 – Jawbreaker – 10/20
Qu’est-ce que vous voulez que je dise moi ? Les scénaristes n’ont même plus l’air au courant des relations entre les personnages dans cet épisode. Entre les couples qui ont rompu qui sont de nouveau ensemble, ceux qui sont en couple mais passent toutes les scènes avec leurs ex et l’ajout de la 153e drogue de la saison, je suis perdu. Et je ne tente pas de me retrouver.
S03E19 – Fear the Reaper – 07/20
J’ai beau rusher les épisodes, cette saison n’en finit pas, je ne vais jamais m’en sortir (spoiler : si). Elle tente de nous rendre triste de trucs qui me font plaisir ou de choses dont je n’ai rien à faire, c’est terrible. EN plus, c’est probablement pour faire un rebondissement naze derrière. ça ne prend plus du tout sur moi. Objectif : finir la saison au plus vite. C’est faisable, j’en suis sûr.
S03E20 – Prom Night – 08/20
Toujours plus loin. La série va toujours plus loin, et je n’arrive même plus à en rire tellement tous les hasards sont trop gros pour être crédibles et tellement toutes les ficelles utilisées sont épuisantes de médiocrité. Je ne sais toujours pas où ils veulent en venir avec tout ça, honnêtement… mais bon, ils y vont, et je les suis encore malgré tout. J’ai bien aimé cet épisode pour mon compteur, au moins.
S03E21 – The Dark Secret of Harvest House – 06/20
Après avoir touché le fond, la série décide de creuser encore plus. Si l’épisode apporte des éléments qui pourraient être intéressants, c’est juste parti trop en vrille, même pour du dix-huitième degré. Ca ne fonctionne plus que pour la nudité des acteurs à ce stade, je ne vois que ça. C’est mauvais de tous les côtés… Ou alors c’est d’enchaîner les épisodes qui me rend particulièrement irascible ? Je ne sais pas, mais je ne suis pas convaincu.
S03E22 – Survive the Night – 12/20
C’est bien quand la série balaie tout le reste pour faire un bon épisode histoire de finir sa saison. Je suis beaucoup trop optimiste pour la suite car les dernières scènes contredisent tous mes espoirs, mais l’épisode en lui-même, si on le prend indépendamment de tout ce qui n’allait pas dans la série, l’épisode était plutôt cool, avec ses petits moments de suspense qui donnent envie de regarder. Oui. Je vois ça comme un point positif. C’est dire où j’en suis. Il paraît que la saison 4 sera mieux. En tout cas, elle sera plus courte, ouf.

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Bilan séries octobre 2020

Salut les sériephiles,

J’avais prévu un article bilan de mes vacances dans l’article du jour, mais il n’est pas vraiment positif comme bilan, et ce serait assez répétitif avec cet article-ci que j’avais prévu cette semaine de toute manière, puisque je le fais tous les débuts de mois. C’est malin, hein. Plus qu’à trouver une idée d’article pour jeudi – mais après tout, aujourd’hui, c’était censé être du blabla, et je suis un expert en blabla. En attendant, nous voilà donc parti sur le bilan des saisons terminées lors du mois d’octobre. Et s’il y en a eu moins que ce que j’imaginais à l’origine, le résultat final n’est pas si décevant :

705

Séries Terminées

The 100 (S07)C’était tellement décevant ! Pourquoi est-ce que je me force à y revenir encore une fois avec cet article ? On se le demande bien… Après six saisons parfaitement réussies et maîtrisées avec le même message de déconstruction des idéologies religieuses par la science – et ça ne faisait vraiment pas de mal – les scénaristes nous font un demi-tour en grand écart. Et c’est aussi désagréable à vivre que ne doit l’être un « demi-tour en grand écart ». Allez, for all mankind comme dirait l’autre. Note moyenne : 17,5/20

02-1

Sort incertain

Emily in Paris (S01)Je l’ai attendue tellement longtemps cette série que ça n’étonne personne que j’ai pris le temps de la dévorer au mois d’octobre. Je pensais que ce serait hyper cliché et trop dans l’excès en permanence… mais finalement, c’était plutôt une réussite cette série. Oui, il y a des clichés, mais ils ne sont pas si exagérés que ça. J’ai bien aimé, c’était drôle, très frais comme Darren Star sait le faire, et j’espère que Netflix nous sortira une saison 2, même si c’est compliqué avec les mesures sanitaires d’organiser des tournages internationaux. Mes doigts sont croisés ! Note moyenne : 17/20

100

Challenge Séries

Riverdale (S02) – Pfiou. Ce fut totalement interminable, mais je suis content d’en être venu à bout. On m’a vendu cette saison comme l’une des pires de la série et comme le moment où elle partait totalement en vrille… Moi, j’en ai du coup tiré beaucoup de satisfaction, parce que c’est exactement ce que j’en espérais. Je suis venu pour voir une série complètement naze et un tantinet débile sur des ados complètement nazes et un tantinet débiles. Les voilà désormais plus avancés dans la vie que des adultes, et c’est beaucoup trop drôle. La série n’a aucune limite, ou en tout cas, pas celle de la crédibilité. Ca me donnait presque envie de voir la trois… et effectivement, la troisième commence sur les chapeaux de roues aussi. Mais ça, c’est pour plus tard ! Note moyenne : 14,5/20

To the lake (S01)Il y a de fortes probabilités que cette saison soit malheureusement une saison unique, mais je ne perds pas espoir d’une saison 2. Je m’attendais à une série de zombies et de survie, et ce n’est finalement pas ça que la série proposait. Ca n’en reste pas moins sympathique à regarder, parce qu’il est question d’une épidémie qui avance vite et d’une situation politique qui se dégrade à vitesse grand V, le tout sur fond de voyage vers un lac. Je sais, ça ne donne pas forcément envie quand je la raconte comme ça, mais ce bingewatch sur un coup de tête était génial à faire ! Note moyenne : 17/20

Quatre saisons terminées, c’est dans ma moyenne habituelle, mais en plus, il y en a deux vues en intégralité dans le mois, et ça, c’est pas si mal… même s’il s’agit de courtes saisons ! Allez, RDV à 21h pour le prochain podcast.

To The Lake – S01E08

Épisode 8 – 17/20
Bizarrement, si j’ai bien aimé les deux derniers épisodes, je trouve qu’ils sont trop éloignés de ce qu’était la série avant et qu’ils nous laissent avec pas mal de questions qui nous restent sur l’origine de la série… ou sur une suite, que j’aimerais bien, même si aucun renouvellement n’est annoncé un an après la sortie de la série en Russie. Reste donc à croiser les doigts !

> Saison 1


Spoilers

Selon Anya, Misha s’est donc suicidé, et ce n’est pas la première fois qu’il y pensait. On le sait aussi, alors… c’est crédible, mais j’ai une idée en tête et ça va être dur de la déloger de là. Pour la première fois, j’ai donc un élan de sympathie pour Ira. Elle aura au moins servi à ça : conserver l’espoir que Misha est encore en vie et ne s’est pas fait avaler par la glace… même si Pavel nous réduit nos espoirs avec le duvet retrouvé.

En plus, Anya retrouve un corps dans le lac… mais ce n’est pas Misha. Oups. Elle s’enferme alors dans son deuil et annonce à Ira qu’elle oublie tout : elle n’a plus de souvenirs d’enfance et commence même à oublier que Misha est mort. C’est con. Enfin, ce qui n’est pas si con, c’est qu’il est évidemment encore en vie, comme je m’y attendais.

Il est malin à faire semblant de se suicider… mais il se prend quand même dans un piège à loup, le pauvre. Ca n’a pas l’air de faire du bien. Pendant ce temps, Polya, Lyonya et Marina sont donc dans la cave obscure de la vieille proprio, et la série se fait plaisir sur la réalisation avec un filtre noir et blanc vraiment bon. Je me suis même demandé s’il y avait vraiment l’obscurité totale sur le plateau de tournage. Marina est vrillée, la pauvre, et accepte de faire le chien, alors que Polya essaie de négocier avec sa geôlière.

Rapidement, Lyonya devient bucheron-esclave de la proprio, lui mentant comme il peut pour tenter d’être libéré, délivré. Ce n’est pas très efficace et il se retrouve à devoir bouffer de la moisissure dans un seau avec les deux femmes de sa vie. Ca tourne au film d’horreur avec Marina qui pète un câble, fait le chien pour mordre son mari avant de vouloir lui faire l’amour à proximité de Polya. Ils sont dans le noir après tout. Alors oui. Mais non.

Polya est toujours très cool et n’hésite pas à le frapper, n’ayant pas envie d’entendre son père faire l’amour. Elle n’a pas de chance cela dit, parce que la proprio profite du temps qu’elle a pour se mettre une perruque, du maquillage et tout préparer pour coucher avec lui. Oui, oui, elle le déteste, mais il l’excite apparemment.

Ce n’était pas une bonne idée de vouloir coucher avec par contre, parce qu’il réussit à prendre le dessus en retirant sa chaussure, puis en faisant tomber le lit et en se servant de l’armature de celui-ci pour la tabasser. C’est original. Il est tout de même bien aidé par le fait que Misha se libère du piège à loup en tirant dessus. Bref, il prend le dessus sur la femme, puis libère sa fille et Marina, avant d’aller voir quel est cet homme si proche d’eux.

Il découvre qu’il s’agit de Misha, et il le sauve comme il peut, même s’il est en sale état avec le froid et le piège à loup. Misha est vite rétabli, donc, et il explique qu’il a fait croire à son suicide. Il marque des points auprès de Polya qui est admirative, là. Le lendemain, ils libèrent la proprio et se barrent tous ensemble.

En parallèle, sur le bateau du lac, Ira et Pavel continuent de coucher ensemble, alors qu’Anya note tout ce qu’elle peut, tant qu’elle s’en souvient. Elle vit son deuil d’une étrange manière, tout de même. C’est assez insupportable pour Sergey qui descend donc à l’étage inférieur, pour mieux apercevoir la coucherie de son ex, prenant son pied à être vue, clairement. Cela vire alors à la catastrophe avec un crash d’avion sortant de nulle part. Wow, si ça ce n’est pas un point du Bingo Séries, je ne sais pas ce que c’est.

Un chinois (je crois ?) sort de l’avion en parachute, et c’est vraiment bien foutu dans la série, je trouve. Les effets spéciaux, la réalisation, ça me plaît beaucoup cette production russe, honnêtement. Le problème, c’est que le chinois nous prend en otage Pavel. Il est aussi malade, accessoirement. Le smartphone de Pavel traduit tout, c’est quand même pratique, mais le chinois refuse de croire quand Pavel promet de le guérir.

C’est con, parce que c’était vrai. Tout ce qu’il gagne à ne pas le croire, c’est un couteau dans l’œil de la part de Pavel et quelques coups de fusil de la part de Sergey. Bref, il meurt et nous laisse Pavel blessé, à se soigner torse nu dans un bateau sans fenêtre. LOGIQUE. Le lendemain, Pavel décide de se barrer pour aller soigner des gens, n’appréciant pas d’avoir tué quelqu’un.

Bon, alors oui, mais d’où sortait l’avion ? Est-ce que c’est la guerre ? Impossible de le savoir pour l’instant… Il nous faudra des réponses pour une saison 2, franchement, là c’est chaud. C’est chaud aussi pour Ira qui ne fait preuve d’aucune compassion et agresse aussitôt Pavel pour qu’il reste avec elle. Bizarrement, ce n’est pas ce qu’il fait. Bizarrement aussi, Ira décide ensuite de s’en prendre à Anya lorsqu’elle rentre à la cabane.

Son fils est censé dormir, mais ce n’est pas le cas, alors il entend tout de sa mère crisant sur Anya après avoir passé une nuit à lire son journal intime. Dedans, elle apprend ainsi qu’Anya a fait exprès de mettre un emballage de capote dans la poche de Sergey pour qu’elle le trouve (aah… c’était donc ça le flashback, tout s’explique) ; et qu’elle voulait se trouver quelqu’un absolument pour pouvoir garder Misha.

Voilà qui est fait. Bien sûr, Ira en profite pour dire qu’elle a couché avec Sergey, aussi. C’est bien pour foutre la merde avant le retour de Misha. Cela dit, en chemin, Misha et compagnie s’arrêtent pour cause de voiture en panne, finalement réparée de justesse par… un type venant du monastère juste à côté. Pardon ?

Le père Noël prend alors le temps de marier Lyonya et Marina, puisqu’ils lui demandent – enfin, à la base, Marina voulait baptiser son enfant, mais c’est déjà trop tard. Le mariage a lieu, et Misha et Polya en profitent pour se marier aussi. N’importe quoi franchement. Tout peut donc bien se terminer : les deux couples sont mariés par le père Noël et retournent au bateau où ils retrouvent Sergey et Anton, contents de les revoir.

Les retrouvailles sont au top entre eux… Et ça se termine trop bien pour se terminer comme ça. Sans surprise, parce que ça faisait partie de nos théories, le bateau est donc en train de cramer. Anya était à y brûler son journal et Ira à dormir. Tout le monde se précipite donc vers elles pour tenter de sauver ce qu’on peut du bateau qui était légèrement à l’origine du titre de la série.

En plus, ils ne se doutent pas qu’ils sont aussi espionnés par une bande de chinois (ou japonais, toujours ?). Pour une série inspirée d’un roman intégralement couvert en une saison, ça se termine sur un sacré cliffhanger. Espérons que Netflix œuvrera à son renouvellement… mais je n’y crois pas trop. C’était quand même sacrément cool !

Et pendant ce temps, Laura tentait de compléter sa grille de Bingo Séries par tous les moments : « Y a des hiéroglyphes, c’est un avion. »

EN BREF – La série est une vraie bonne surprise et pour une première tentative du côté des productions russes, je ne suis pas déçu, loin de là même. J’ai trouvé que tout se tenait super bien et que c’était très engageant du côté de la réalisation, mais aussi du côté du scénario. Le roman me fait envie maintenant, c’est malin, histoire de voir comment tout ça est écrit.

J’ai beaucoup aimé que la série confirme pas mal de clichés que l’on se fait de la Russie, parce que ça doit vouloir dire qu’ils sont vrais. Au-delà de ça, la frontière entre épidémie et invasion de zombies est souvent fine, mais là, la série réussit à être passionnante sans basculer dans la science-fiction la plus dingue. Les personnages sont attachants, les situations plutôt bien amenées dans l’ensemble et j’aime le parti pris qui est que l’épidémie n’est finalement qu’une toile de fond justifiant toutes les aventures de ces personnages, sans en être le centre.

Sur la fin, c’est même le problème : l’épidémie est totalement négligée au profit de bien d’autres éléments… mais bon, on était tellement à fond à ce moment-là, ce n’était pas bien grave. Bref, je vais prier une saison 2. Et boire de la vodka en attendant de savoir si elle verra le jour.

> Saison 1

 

To The Lake – S01E07

Épisode 7 – 17/20
C’est un bon épisode qui trouve encore des choses à raconter alors qu’on sent qu’on approche de la fin de l’histoire. J’ai vraiment de la peine pour certains personnages et je trouve que ce qu’on rajoute pour retarder la fin n’est pas toujours hyper sympa pour eux. Les scénaristes aiment bien faire souffrir les personnages, c’est tout… mais je ne crois pas à tout ce qu’on essaie de me faire croire.

> Saison 1


Spoilers

Aucun virus ne tue tout le monde, une transfusion suffit et arrêtez de poser des questions les gars, sérieux, Pavel n’est pas médecin… et les scénaristes non plus. Si j’ai avalé The Rain, je peux avaler ça Par contre, supporter le personnage d’Ira, c’est autre chose. Elle apprend qu’Anya va bien, et elle veut aussitôt lui révéler qu’elle a couché avec Sergey. Pff. Lui, il préfère s’inquiéter de son père.

Je n’avais pas bien capté, mais dans l’épisode précédent, Boris nous a fait un petit malaise cardiaque qui fait flipper tout le monde. Finalement, il survit au moment où Pavel allait l’ouvrir. C’est malin. Il est heureux de voir qu’Anya a survécu… mais il meurt tout de même. Alors là, vraiment, je suis perplexe. Au moins, ça reporte le vrai problème de l’épisode pour Ira.

Elle décide de partir avec Paveil qui a désormais un vrai remède et veut aller au labo le plus proche. Ils embarquent Anton avec eux, même si ce n’était pas tellement le plan de Sergey. Il est contre, et ils partent donc tous ensemble. En route, ils tombent sur la voiture de Lyonya.

Ils sont bien embêtés parce qu’il faut choisir à nouveau la marche à suivre. Misha prend du galon et met en place tout un plan pour aller à la rescousse de sa Polya chérie, surtout qu’il y a des traces de sang dans la neige… Mais tous les autres sont contre, parce qu’ils savent que c’est déjà trop tard pour les sauver. La dispute voit Misha partir seul devant pour finalement s’effondrer en crise d’épilepsie.

Il est du coup inconscient et ne peut pas empêcher le reste du groupe de repartir… TO THE LAKE. On y arrive donc enfin sur le lac, avec le fameux bateau. C’est bien, c’est celui de Lyonya, mais ils le squattent sans le moindre scrupule maintenant qu’il n’est plus dans l’équation. C’est tout de même cool de savoir que ces personnages arrivent à bon port. C’est un début en tout cas.

Malheureusement, à peine arrivé, Sergey remarque que quelqu’un a forcé le cadenas. Ils ne sont donc pas les seuls à avoir eu l’idée de ce bateau. On découvre donc ce bateau déserté, mais avec la crainte que quelqu’un débarque à n’importe quel moment. La crainte est encore plus vive quand ils se rendent compte que le charbon est chaud et qu’il y a un couteau plein de sang…

Ailleurs sur le bateau, Sergey et Pavel retrouvent ensuite un cadavre aux jambes coupées et… dévorées. Mais c’est charmant. On se dirige finalement vers des zombies ? Je ne sais plus sur quel pied danser avec eux, mais c’est beaucoup trop réaliste comme virus extrême finalement. Bon, le problème, c’est qu’on a toujours un taré qui rôde autour du bateau finalement.

Quand il revient avec sa hache, il s’en immédiatement compte et avance avec précaution. Cela ne l’empêche pas de se faire avoir comme un bleu par Sergey. Ce dernier le force à quitter le bateau, mais il a le temps d’apercevoir Ira et Anya qui sont complètement débiles à ouvrir une porte. Si aucune question n’est posée, l’homme raconte tout de même sa vie et précise qu’il mourrait de faim, n’avait rien mangé depuis deux semaines et que c’est pour ça qu’il a finit par manger son pote.

Sympa. Ne perdant pas le Nord, l’homme essaie tout de même d’utiliser un couteau pour s’échapper en attaquant Sergey… mais c’est sans compter le fusil qui finit par le tuer. Lentement. De retour au bateau, Sergey peut enterrer son père. Enfin. Enneiger son père. Je n’aimais pas tellement le personnage, de toute manière.

Après tout ça, Ira essaie d’apprendre à Pavel comment conduire et il en profite pour lui dire qu’elle est belle… et coucher avec, dans une voiture. Ca paraît presque confortable. En parallèle, Sergey apprend à Anton comment pêcher et Misha fait des choses cheloues avec la glace du lac. Il inquiète sa mère qui sait bien que tout peut être lié à Polya, qu’il a dû abandonner au bord de la route. Pas évident comme premier amour, pas étonnant qu’il s’énerve contre sa mère après ça.

Le reste de l’épisode, j’ai eu plus de mal à accrocher, avec une scène Sergey/Ira, puis Misha qui continue de fuir sa mère. Au secours. Je me suis un peu plus marré avec Pavel et Ira découvrant qu’une voiture a été volée, parce qu’il a dû laisser les clés dans la voiture. Je ne la sens pas tellement cette histoire de voiture volée… On a ensuite un vieux renvoi de paternalisme avec Sergey approuvant la relation entre son ex-femme et Pavel. Au secours, bis.

Bon, les choses tournent mal cela dit : Misha a disparu et tout le monde pense qu’il est sous le lac. C’est terrible comme scène, mais bon. Il y a une voiture qui a disparu, les gars, il est parti chercher Polya. C’est quand même dur pour Anya en revanche.

Pendant ce temps, Lyonya traîne le corps de Marina comme il peut à travers bois. Elle est consciente, mais son bébé est mort, et c’est dur. Polya est avec eux, épuisée, à dormir avec des cauchemars qui lui font apparaître son militaire mort. Ils finissent par tomber sur des toilettes, et dans celles-ci, Lyonya découvre une autre femme avec un fusil. C’est bon signe.

Il la fait prisonnière et l’enferme dans son abri sous-terrain, avant d’emmener sa fille et sa femme enceinte dans la maison. Il a bien l’intention de sauver Marina comme il peut. Polya, elle, préfère siffler les réserves d’alcool pour se réchauffer, en écoutant son père se justifier comme il peut sur ce qu’il fait pour survivre. Elle préfère le voir servir de la nourriture à la maîtresse de maison, même s’il s’y refuse.

Marina ? Elle est une vraie psychopathe à présent, refusant de se faire à l’idée qu’elle a perdu son bébé et lui chantant une berceuse. Avec la lumière verte l’éclairant, elle fait peur et paraît complètement cinglée… alors que la pauvre, j’ai vraiment de la peine pour elle. Polya aussi : elle chante même avec.

Lyonya fait son deuil en brûlant le sac dans lequel était le bébé de Marina et ça tourne très mal : sa fille lui indique où est l’alcool à boire, il se bourre… et ne se réveille pas au petit matin quand Marina cherche son bébé.

La proprio, elle, elle est bien réveillée. Elle demande donc à Marina de lui ouvrir car son bébé serait là. Ah Marina, on t’a perdu, décidément. Il n’en faut pas plus pour que Polya soit faite prisonnière à son tour. Toute la famille devient donc prisonnière et Marina en profite pour annoncer à Lyonya qu’il n’est pas le père du bébé. Oups.

> Saison 1