Salut les sériephiles,
J’ai vraiment du mal à sortir la tête de l’eau en ce moment, je crois, mais il fallait quand même que je passe ici pour vous proposer la performance de la semaine. Avec un seul épisode vu, j’aurais eu de quoi m’inquiéter, mais il y a tout de même eu contre toute attente une scène qui a retenu mon attention. Dingue.
Vanessa Morgan
La série : Riverdale L’épisode concerné : S06E02 – Ghost Stories – 14/20
Pourquoi ? Parce qu’elle a littéralement sauvé cet épisode de Riverdale et que ce n’est pas la première fois qu’elle le fait. C’est une actrice bien plus douée que la moyenne de cette série quand elle s’y met, et j’adore le personnage de Toni, sous toutes les versions que les scénaristes ont bien voulu nous pondre. Et il y en a eu ! Si le personnage n’avait à l’origine aucune grosse crédibilité en tant que membre d’un gang violent, je trouve que l’actrice a su peu à peu nous imposer comme elle pouvait les choses. Bien sûr, ce n’est toujours pas cohérent de la voir être si respectée de son gang et c’est pire que tout de la voir sur sa moto en étant enceinte jusqu’au cou, mais eh, venant de cette série, c’est tellement loin d’être le truc le plus incohérent que ça paraît presque normal, en fait.
Dans l’épisode de cette semaine, Vanessa Morgan s’est vu offrir la possibilité d’exploiter une facette de son personnage qu’on ne lui connaissait pas encore : celle de l’instinct maternel prêt à tout pour protéger son enfant. Au départ, c’était tout naturellement dans la colère et la badassitude habituelles que ça se jouait… mais ensuite, gros changement sur la dernière scène où l’actrice a su faire preuve d’une vraie sensibilité et être émouvante en demandant le sacrifice ultime. Alors, non, je crois que la série ne parviendra jamais vraiment à me faire pleurer, faut pas déconner, mais je trouve que la scène où elle négocie avec la Llorona est vraiment une belle scène où l’actrice est très crédible dans son personnage. C’est loin d’être gagné puisque le scénario ne l’est pas, mais alors pas du tout. N’empêche qu’elle parvient à nous le vendre.
Et rien que pour ça, elle méritait bien son article. En plus, on ne va pas se mentir, depuis son arrivée dans la série, Toni est l’un des personnages que j’aime le plus. Je suis prévisible, je sais… Je vous rassure, ça n’a pas toujours été le cas :
j’ai également le souvenir de chansons horriblement gênantes à regarder et d’intrigues soporifiques où elle était coincée dans la folie de Cheryl. Puis, même maintenant où elle était assistante sociale contre toute attente et maire, hein… Elle s’en sort bien à devenir un esprit pour les prochains épisodes finalement. Par contre, qui va la remplacer dans le conseil des quatre, hein ?
Vue aussi dans : Dans Finding Carter bien évidemment ! J’étais tout content de voir débarquer Bird dans Riverdale aussi parce que ça me permettait de retrouver une actrice que je connaissais et qui avait les moyens de devenir quelque chose à l’époque. Avec cet épisode de cette semaine, elle a confirmé que c’était toujours le cas… même si bon, ce n’est pas grâce à Riverdale que sa carrière décollera, je crois, malheureusement. On ne sait jamais. Autrement, elle était également dans les films Ma babysitter est un vampire. Rien que le titre en dit long, je vais me passer de commentaire.
L’info en + : Malgré le nom de famille très commun qu’elles partagent et des apparences similaires selon les looks et maquillages, Lindsey Morgan (The 100, Walker) à gauche et Vanessa Morgan à droite n’ont rien en commun.
Ce n’est pas une information très nouvelle, je le sais bien, mais moi ça me perturbe, car je pensais vraiment tenir un truc le jour où j’ai découvert le nom de Vanessa Morgan… et non, en fait.
Voir aussi : Lindsey Morgan (#131)
Elles ne se ressemblent pas du tout, en vrai, c’est juste le côté badass et veste en cuir avec la même coupe de cheveux qui a dû me faire croire à un possible lien de parenté. Bref, si jamais vous étiez dans le même doute que moi, ben sachez que non, elles n’ont pas de lien de parenté apparemment.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes


En effet, Okieriete Onaodowan est tout de même la super-production de Broadway qu’est
Bref, je souhaite vraiment le meilleur à l’acteur pour la suite, et j’espère qu’il ne regrettera pas son choix. Cela n’a pas l’air d’être le cas pour l’instant : il a partagé un message d’une « fan » critiquant le point de vue de son personnage comme s’il était celui de l’acteur. Gênant. Avec tant de messages de haine, on comprend peut-être aussi ce qui a motivé son départ, mais si c’est ça, c’est triste.
Vue aussi dans : Dans rien du tout en ce qui me concerne… Le rôle de Lucy est celui dans lequel je découvre cette actrice qui fait très jeune et que je pensais sincèrement en être à l’un de ses premiers rôles. Ce n’est pourtant pas le cas ! En fait, elle a déjà eu pas mal de rôles et ça fait près de dix ans qu’elle est dans le business hollywoodien, avec des rôles dans The Originals ou Orbital Redux (OK, inconnue au bataillon, celle-ci) ; un guest dans Nashville ou Switched et quelques films.
Pourquoi ? Très franchement, Connie fait partie des personnages qui sont arrivés en cours de route et ont réussi à redynamiser la série d’une bonne manière. C’est bien simple, l’ensemble de son groupe a été une bouffée d’oxygène pour la série qui a retrouvé une part de ce qu’elle faisait de mieux au départ, à savoir des personnages intéressants parce qu’avec des dynamiques nouvelles. Bien sûr, c’est en grande partie grâce à plus de diversité que cela a été permis et que la série a trouvé de nouvelles choses à raconter. Un couple lesbien, deux soeurs avec un handicap de plus en plus lourd, c’est tout ce dont on avait besoin pour découvrir de nouvelles perspectives à la série.
Le langage des signes impose de surjouer certaines émotions pour se faire comprendre, et on voit bien aux traits marqués de son visage que Lauren Ridloff est habituée à le faire : cela confère un vrai sentiment de réalisme à la série, évidemment, mais aussi à la peur que vit son personnage. Dans l’épisode six de cette saison, Connie se retrouve seule dans une maison où elle est poursuivie par une menace qu’elle ne connaît pas, car ce n’est pas un zombie, sur son territoire. Elle est perdue dans les couloirs sombres et n’entend pas ses agresseurs… Et clairement, la manière de filmer tout ça et de nous couper le son à nous aussi rend encore plus terrifiant l’épisode, car on ne sait pas exactement d’où va surgir la menace. Nous en sommes réduits à nos autres sens et aux expressions de visages de Lauren Ridloff, qui déchire absolument tout.
Difficile de ne pas accrocher à Connie – elle avait même réussi à me faire apprécier Daryl dans son duo avec lui, difficile de ne pas adorer cet épisode qui joue beaucoup avec les codes de l’horreur et cette idée de couper le son. Difficile aussi d’imaginer la vie d’un vrai malentendant, parce que cet épisode nous rappelle vraiment à quel point nous comptons au quotidien sur l’ouïe…
Bon, je pense que je l’aurais fait dans tous les cas, car l’épisode 6 est juste brillant – et c’est grâce à elle uniquement – mais en plus, je l’ai adorée dans ce film. Son personnage est malheureusement l’un des moins présents dans le film, mais ça ne l’empêche pas d’être carrément badass. Sur un film de deux heures trente et malgré un large casting, Lauren Ridloff a le temps de nous montrer qu’elle est une excellente actrice, capable de jouer le sentiment amoureux, la colère, le deuil et… de gérer carrément en combat et en effets spéciaux. Non, vraiment, elle déchire dans ce film également, confirmant que je l’adore vraiment en tant qu’actrice. Elle apporte vraiment quelque chose aux productions dans lesquelles elle est. Oui, elle a un handicap, mais oui, on voit à quel point elle travaille dur pour réussir et à quel point elle gère à merveille son job d’actrice.