Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 – S01E01

Épisode 1 – Submitted for Approval – 17/20
Si elle n’invente pas forcément grand-chose, la série est un reboot efficace qui sait tirer profit de la nouvelle époque à laquelle elle se déroule, sans pour autant en faire des caisses. Les personnages sont stéréotypés, inévitablement, mais pas ridicules pour autant, donc c’est plutôt chouette à suivre. Et pour une série Nickelodeon, ma foi, il y a ce qu’il faut d’horreur. C’était très chouette !

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Spoilers

It’s all part of the show.

La série nous met tout de suite dans son ambiance glauque à souhait avec une adolescente effrayée dans un bâtiment désaffectée. Elle semble poursuivie par quelque chose, terrifiée par tout ce qu’elle voit et agressée par un étrange M. Loyal. Finalement, Rachel se réveille dans son lit, sans le moindre problème, convaincue qu’elle ne vient de faire qu’un rêve… mais elle ne voit pas ce même être de cauchemar par la fenêtre de chambre, alors que pourtant il l’observe, embarquant avec lui deux enfants.

Le lendemain matin, on découvre que Rachel vient d’emménager dans une nouvelle ville, et sa mère est hyper motivée et surexcitée de ce nouveau départ. L’adolescente, beaucoup moins… jusqu’à ce qu’elle rencontre Gavin, son voisin beau-gosse. Pas de bol, sa mère lui fout la honte devant lui, puis le compare à Timothée… Bon. L’acteur de Call me by your name. C’était marrant comme gag, parce que ma foi, je la comprends, surtout pour une américaine.

Pour son arrivée dans sa nouvelle école, Rachel n’a pas de chance en revanche : il pleut des cordes. Le genre de journée qui ne donne pas envie de sortir, quoi. La série introduit rapidement d’autres personnages, notamment un qui est clairement harcelé parce qu’en surpoids (Graham) et un autre, Adam, qui tente de venir en aide à Rachel dans l’ouverture de son casier.

Ce n’est pas évident, mais ça l’est toujours plus que de se présenter à sa nouvelle classe ensuite. Elle s’y fait vite repérer par Graham, qui a une obsession pour le gel hydroalcoolique avant même la pandémie mondiale. Il développe aussi une obsession pour Rachel, parce qu’elle regarde des films d’horreur, lit du Lovecraft, a de chouettes boucles d’oreilles et fait des dessins qui l’intriguent.

Il récupère le dessin dans la poubelle et l’emmène aussitôt à Louise, une pompom girl qui lui conseille d’en parler à Akiko, qui pourrait lui venir en aide parce qu’il tient peut-être quele chose. C’est intéressant à voir, mais ça pose pas mal de question. Akiko ? Elle organise des tournages de films de zombies, interrompus par son frère flic.

Rachel ? Elle se fait rapidement un pote en Adam en mangeant avec lui à la cantine. Il tente le tout pour le tout pour l’impressionner, et c’est vraiment sympathique. Tout ça est chouette, et on sent bien qu’on est dans une série pour ados, mais c’est exactement ce que j’en attendais.

L’ambiance sympathique continue ensuite avec un club mystérieux (ou pas) qui contacte Rachel en lui laissant des messages dans son casier. Les messages ? On lui pose des questions pour s’assurer qu’elle est vraiment cool – et pour cerner sa personnalité dans un film d’horreur. Finalement, elle passe tous les tests du club et elle obtient un RDV pour minuit au beau milieu des bois.

Elle n’hésite apparemment pas du tout à s’y rendre, toute heureuse qu’elle est de pouvoir faire partie des cool kids. C’est un peu gros tout de même, mais comme on sait vers quoi ça se dirige, ça me va. Rachel se retrouve donc dans les bois, entourée par tout un tas d’adolescents en masques. Elle est clairement flippée, mais ce n’est que le début. La Midnight Society lui laisse en effet 24h pour trouver une histoire d’horreur à leur raconter.

C’est sympathique comme tout, mais son escapade lui prend deux heures alors même qu’elle ne raconte rien du tout ce soir-là. L’avantage, c’est qu’avec le cauchemar qu’elle a fait, elle a vite des idées de quoi leur raconter. L’autre avantage, c’est que le voisin la remarque bien rapidement puisqu’il l’a vue grimper par sa fenêtre à 2h du matin. Ca le fascine, clairement.

Bon. Rachel passe la journée à écrire son histoire, qu’elle appelle The Carnival of Doom. Intéressant choix de titre, je trouve. Il y est bien sûr question d’une petite fille et d’un carnaval, dans lequel un clown sans yeux effraie la petite fille. Elle en parle aussitôt à ses parents… mais le clown a des yeux quand il retire ses lunettes de soleil devant eux. Aussitôt, les parents veulent rassurer la petite, mais celle-ci est terrifiée pour le reste de la journée dans le carnaval.

Elle assiste avec ses parents à un carnaval lors duquel est présent le fameux M. Tophat, habillé comme un monsieur loyal, vraiment. Il terrifie une fois de plus la petite fille, qui commence à y prendre vraiment goût, et insiste sur le fait que tout fait partie du spectacle. J’aime beaucoup. L’ambiance carnaval prend toujours sur moi, en général, et ça ne manque pas avec cet épisode, surtout que la voix off de Rachel fonctionne bien dans le genre révélation de tout ce qu’il se passe. Et puis, elle finit par comprendre que dans la Midnight Society, il y a Graham. Forcément. Il est le plus effrayé du groupe, alors il énerve les autres.

Une fois le spectacle terminé, la petite fille se retrouve à se promener seule dans le carnaval, où elle retrouve M. Tophat en train de manger un scorpion… avant de se rendre compte que des scorpions sortent de tous les orifices des vêtements du charmant monsieur : les manches, le pantalon… Les scorpions sont nombreux et viennent tous vers la petite fille qui se barre en hurlant, inévitablement. J’aurais réagi comme elle, je crois. Enfin, cela dit, je n’aurais pas été un enfant seul dans ce carnaval, mes parents m’auraient tué plus vite que les scorpions si je m’étais baladé seul comme ça. Anyway.

 La vraie révélation de l’histoire est finalement sa conclusion : effrayée, la petite fille raconte ce qui lui est arrivée à deux filles qui vont voir ce qu’il se passe, puis à ses parents qui préfèrent rentrer. Oui, mais… Le lendemain, elle apprend que les parents ont oublié l’existence du carnaval, comme le reste de la ville. Les deux filles à qui elle a raconté sa mésaventure avec les scorpions, en revanche, ont disparu.

Effrayant comme histoire tout ça. Sans surpsire, la Midnight Society est très fan de son histoire. Chacun révèle donc son visage. La Midnight Society ? Elle est composée de Louise, Graham, Akiko et… pas Adam, mais Gavin. Evidemment que c’est Gavin. Rachel rejoint donc le club sans trop de mal et peut graver à son tour une souche sur laquelle s’asseoir, comme tout le monde.

Elle rentre alors chez elle, accompagnée par Gavin qui lui fait un plan drague à la barque et lui souhaite bonne nuit à la fenêtre. C’est si mignon et romantique, dis donc. Par contre, Rachel oublie un peu trop vite Adam, qui n’a pas été présenté pour rien dans la série. Le lendemain, lorsqu’il sort promener son chien, il disparaît après avoir vu s’installer un carnaval. La disparition est mystérieuse : il se rend vers le carnaval et ne revient jamais.

En classe, Rachel apprend la disparition, s’inquiète pour lui, puis reçoit, comme toute la Midnight Society, un charmant flyer annonçant l’arrivée en ville du… Carnaval of Doom. Oups. Et pour ne rien arranger, elle voit un scorpion à la fenêtre.

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Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 (S01)

Synopsis : Un reboot de la série des années 90 qui voit un groupe d’adolescents se réunir tard le soir pour se raconter des histoires qui font peur… À moins que ce ne soit pas que des histoires ?

Saison 1 Saison 2

100

Pour commencer, je suis totalement passé à côté de cette série lors de sa diffusion, mais je me souviens pourtant avoir eu envie de la découvrir quand j’avais entendu qu’elle était en projet. J’ai de trop vagues souvenirs de l’originale, mais je sais qu’elle a du potentiel. Je l’ai redécouverte grâce à Morgane de 42 minutes qui a eu la bonne idée de m’en reparler, et j’ai aussitôt su qu’elle était la série dont j’avais besoin en ce moment.

En effet, je me cherchais une série pour rejoindre le haut de mon top 50 de la saison 2019-2020… et aussi une série qui pouvait rejoindre mon Challenge Séries 2020, pour faire genre. Avec seulement trois épisodes à son actif, j’ai vite compris qu’il s’agissait de la série parfaite, surtout que Morgane m’avait confirmé qu’elle était chouette.

Verdict ? Eh bien, j’ai bien fait de lui faire confiance (pour une fois ?), cette série d’horreur pour enfants (c’est sur Nickelodeon) est très bien faite et m’a apporté plus que ce que j’en attendais. Et une fois de plus, n’oublions pas : je note par rapport à mes attentes sur les séries du même genre, et là, la série apporte à peu près tout ce qu’il faut quand il faut comme il le faut. Bref, place aux critiques :

Note moyenne de la série : 18/20

S01E01 – Submitted for Approval – 17/20
Si elle n’invente pas forcément grand-chose, la série est un reboot efficace qui sait tirer profit de la nouvelle époque à laquelle elle se déroule, sans pour autant en faire des caisses. Les personnages sont stéréotypés, inévitablement, mais pas ridicules pour autant, donc c’est plutôt chouette à suivre. Et pour une série Nickelodeon, ma foi, il y a ce qu’il faut d’horreur. C’était très chouette !
S01E02 – Opening Night – 19/20
Je m’attendais à continuer de suivre les aventures toutes sympathiques de la Midnight Society comme dans le premier épisode, mais cet épisode passe un cap. Forcément. Il n’y a que trois épisodes pour cette saison 1, alors il n’y a pas de temps à perdre. Tant mieux : ça fonctionne totalement et ça me prend un peu par surprise. J’ai sursauté à deux reprises quand même. Je suis un public facile, c’est officiel.
S01E03 – Destroy All Tophats – 18/20
Un peu plus prévisible, cet épisode parvient bien à conclure la saison agréablement en apportant des réponses à tous les éléments introduits au cours de la saison. J’aime particulièrement la manière dont les détails de l’histoire rythment l’ensemble, malgré quelques petits soucis de cohérence et un peu de bons sentiments par moment. C’est une série pour enfants, je ne peux pas lui reprocher ça. Par contre, elle est trop courte !

Saison 1 Saison 2

Home for Christmas – S01E01

Épisode 1 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.

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Spoilers

La série propose directement une excellente scène d’introduction avec un zoom arrière pour nous présenter Johanne, une célibataire endurcie de trente ans, qui se retrouve casée entre les bébés jumeaux de son frère pour le repas de famille. Elle se sent exclue de la vie adulte par des conversations qui ne la concernent pas, et c’est tellement triste à voir. La série est excellente avec cette première scène ! Johanne balance alors à sa famille qu’elle a rencontré quelqu’un. C’est bien trop drôle !

L’épisode repart alors en arrière pour nous amener au premier décembre. C’est une bonne construction qui fait qu’on s’attache immédiatement au personnage principal. La pauvre n’est pas aidée : même quand elle fait ses courses de Noël, on lui propose une moufle pour deux. Hein ? C’est un concept étrange.

Elle achète ensuite un pyjama de Noël… et est forcée d’en acheter deux, parce que ça ne se vend que par deux. Perso, je me barrerai ou je le revendrai aussitôt, mais bon… L’idée est vraiment de nous montrer que le célibat pèse lourdement sur Johanne. La pauvre.

Johanne est ensuite suivie au travail. Elle est donc infirmière et occupe sa pause à chercher un mec sur des applications de rencontre, même si elle affirme à ses collègues qu’elle joue. Bon, on ne sait pas trop. J’avoue que c’est le moment où j’ai un peu décroché de l’épisode, parce que cette ambiance hôpital… Nous sommes loin de la série de Noël que je cherchais.

On la voit sympathiser avec une patiente qu’elle connaît depuis quelque temps, une fumeuse avec une voix rauque qui ferait mieux d’arrêter de fumer, mais refuse. Bon, je n’ai pas accroché à cette partie, je dois dire, mais il faut bien des défauts dans une série qu’on découvre, non ? En tout cas, l’héroïne est au boulot, où la vie continue d’être horrible avec elle. Elle bosse notamment avec un médecin qui a l’air imbu de lui-même… au secours.

Johanne accepte ainsi de faire un double service pour le réveillon de Noël. C’est si triste. On découvre alors que le docteur qui sera de garde ce soir-là est Henrik, le médecin qui s’occupait déjà de la patiente juste avant et qui est très antipathique.

Quand Johanne débarque ensuite à un repas entre amis, avec les enfants des autres et elle plaisante pour mieux découvrir que si, elle se retrouve à côté d’une femme enceinte. Et les conversations tournent toutes autour des enfants, des couches et de la fatigue qui va avec, que Johanne n’est pas capable de comprendre puisqu’elle n’a pas d’enfant. Ca, c’est fait. J’ai de la peine pour elle, mais c’est aussi parce que j’ai eu mon lot de ce genre de scène dans ma vie. Mieux vaut ne pas voir ça si on est célibataire, j’ai bien fait de ne pas la voir l’an dernier apparemment !

La série nous fait le coup classique de l’héroïne qui se cache sous la table lorsqu’elle aperçoit un certain Christian. Elle ne veut pas le voir, mais les femmes de la famille la protègent coûte que coûte, en assurant qu’elle sort désormais avec un médecin mannequin. Ben voyons. Cela fait donc trois ans qu’elle a rompu avec Christian, il est désormais papa, mais elle n’est toujours pas capable de le confronter. Tout le monde la juge… mais on se marre bien.

C’est une héroïne attachante, définitivement. Elle débarque ensuite chez sa famille, où on a droit à une scène sur un chevreuil de Noël en décoration extérieure et où tout le monde est réuni. Elle est harcelée par les neveux, par sa mère qui veut savoir si elle a un mec et par le reste de la famille qui a plein de questions à poser.

Le chevreuil de Noël ? Il provoque une bonne panne de courant avec les plombs qui sautent, ce qui était sympathique. La lumière remise, Johanne se retrouve, comme nous le savions en début d’épisode, entre les jumeaux, loin des adultes. Elle est exclue des discussions et c’est super triste, ma foi.

Pour l’instant, j’ai du mal à m’attacher à d’autres personnages, surtout que sa famille est insupportable. Ils demandent forcément des nouvelles de son ex, veulent la voir ne pas travailler pour le réveillon et sont super chiants, tout simplement. Cela nous permet de comprendre un peu mieux la décision de Johanne de dire qu’elle a quelqu’un comme on l’a vu en début d’épisode.

La scène n’est pas présentée exactement comme ça, puisque là, ça semble plus être une décision dans la panique pour Johanne. Elle assure donc avoir un copain, et tout le monde veut le voir pour Noël. Le soir même, Johanne révèle tout à une amie qui lui souligne qu’elle n’a plus qu’à dire la vérité… ou trouver quelqu’un en 24 jours. 24 jours avant d’être présenté à la famille ? Ce n’est pas gagné !

Ce n’est pas vraiment un choix qu’elle a de toute manière. Son application ne fonctionne pas de toute manière, alors elle se laisse embarquer par sa pote à un speed-dating dans un bar qu’elle connaisse dès le lendemain. Bon, après, le barman qui lui dit de s’asseoir et de paraître jolie, j’ai pas mal ri. Dans quel monde une fille si jolie et qui plus est brillante, peut rester célibataire ?

Son speed-dating est plutôt fun, en tout cas, avec des types cinglés, menteurs, ou juste… too much, en fait. Il y en a un qui lui dit tout de même qu’il aime les cimetières parce que ça le calme. Je me suis tellement marré, et ça, malgré la barrière de la langue. C’est quelque chose. La scène est peut-être un peu trop longue, toutefois… mais j’ai bien aimé quand même, avec une partie inévitable sur le sexe. Ah le speed dating, quelle angoisse.

En tout cas, ça ne se passe pas super bien pour Johanne… jusqu’à ce qu’elle décide de partir et tombe (littéralement) sur un type qui lui tape aussitôt dans l’œil (alors que bon). Elle lui renverse son mémoire qu’il n’a qu’en un exemplaire, et ça leur permet de discuter et de s’entendre relativement bien. Mieux que ça, Johanne finit carrément 2 – l’épisode avec un rencard pour le lendemain, au cinéma.

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Home for Christmas (S01)

Synopsis : Johanne, éternelle célibataire, vit une crise de la trentaine et affirme à sa famille qu’elle va ramener son petit-ami au prochain Noël… Encore faut-il en avoir un, surtout quand on est le 1er décembre.

 Saison 1Saison 2

Pour commencer, une série en danois ? Pourquoi pas, après tout ? Ce n’est pas la première fois que je m’aventure dans les séries en langue étrangère. En plus, c’est une série de Noël dont la deuxième saison débarque le 18 décembre, alors c’est le moment ou jamais de me lancer dedans.

Comme pour Merry Happy Whatever la semaine dernière, mon idée d’origine est évidemment de me faire quelques points pour le Bingo Séries, mais aussi de continuer mon Challenge Séries 2020. Oh, je sais que celui-ci est probablement foiré, mais avoir une série de plus dedans, ça sera toujours ça de pris pour ne pas avoir à trop rougir du résultat final. De toute manière, j’en rougirais, puisqu’il n’y a que des séries d’une saison – ou presque. M’enfin bon. Ce n’est pas la question.

Je vois beaucoup de bien sur la série depuis quelques semaines et je suis curieux de voir ce qu’elle donne et si elle peut fonctionner sur moi. J’ai envie d’un peu de magie de Noël, moi !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.
S01E02 – Heavy Dating – 19/20
OK, c’est peut-être un peu surnoté… mais la série réussit à être la fois très drôle et très touchante dès son deuxième épisode, le tout avec une écriture qui ne fait pas de faux pas et reste crédible d’un bout à l’autre. C’est surtout ça qui fonctionne avec cette série : chaque personnage ressemble à quelqu’un qu’on pourrait croiser dans la rue. Et pourtant, on ne vit pas dans le même pays ! Comme quoi, certaines choses sont universelles.
S01E03 – Sugar Baby ? Sugar Daddy ? – 18/20
La série est efficace et réussit à me faire accrocher à des personnages qui n’avaient rien pour me plaire. J’aime beaucoup son ton assez détaché sur tout ce qu’il se passe et la vie chaotique de son héroïne. Franchement, je me marre bien pour une série de Noël, avec un côté compte à rebours qui fonctionne très bien sans même avoir encore vu ce qu’il se passerait le 24 décembre.
S01E04 – Party Flirting – 15/20
J’ai (beaucoup) moins accroché à ce volet des aventures de Johanne, parce que je trouve que la série part un peu trop loin pour me convaincre. Non seulement, elle va dans tous les sens, mais en plus, elle perd en crédibilité à vouloir trop en faire. Il commence à il y avoir trop de personnages – même si le seul nom que je retiens vraiment pour l’instant, c’est celui-de l’héroïne. OK, non, j’abuse… La série aussi. Elle est trop courte cette saison, il y a trop de possibilités pour seulement six épisodes, il va falloir que l’héroïne fasse des choix à un moment.
S01E05 – Heartache – 19/20
La vie n’est pas une série, mais cette série représente bien la vie si vous me demandez mon avis. On retrouve donc dans cet épisode des leçons de vie assez dure que l’héroïne va devoir digérer et qui me laisse vraiment perplexe sur ce que le dernier épisode va pouvoir apporter. Une fois de plus, la série n’est pas du tout ce que j’en attendais, mais c’est bien mieux. En revanche, à force d’être surpris, je ne sais plus quoi penser des rebondissements de cette fin d’épisode.
S01E06 – The Final Christmas Countdown – 18/20
En six épisodes, la série a su imposer sa petite tradition : ce dernier épisode n’y déroge pas et me surprend à plusieurs reprises, en faisant vivre un tas de choses à l’héroïne, et à nous aussi. Le réveillon proposé est un brin excentrique, mais pour une fois, je m’attendais à une conclusion du genre. Ce cliffhanger, en revanche, je vous jure, ça devrait être interdit de faire un truc pareil !

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