Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 (S01)

Synopsis : Un reboot de la série des années 90 qui voit un groupe d’adolescents se réunir tard le soir pour se raconter des histoires qui font peur… À moins que ce ne soit pas que des histoires ?

Saison 1 Saison 2

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Pour commencer, je suis totalement passé à côté de cette série lors de sa diffusion, mais je me souviens pourtant avoir eu envie de la découvrir quand j’avais entendu qu’elle était en projet. J’ai de trop vagues souvenirs de l’originale, mais je sais qu’elle a du potentiel. Je l’ai redécouverte grâce à Morgane de 42 minutes qui a eu la bonne idée de m’en reparler, et j’ai aussitôt su qu’elle était la série dont j’avais besoin en ce moment.

En effet, je me cherchais une série pour rejoindre le haut de mon top 50 de la saison 2019-2020… et aussi une série qui pouvait rejoindre mon Challenge Séries 2020, pour faire genre. Avec seulement trois épisodes à son actif, j’ai vite compris qu’il s’agissait de la série parfaite, surtout que Morgane m’avait confirmé qu’elle était chouette.

Verdict ? Eh bien, j’ai bien fait de lui faire confiance (pour une fois ?), cette série d’horreur pour enfants (c’est sur Nickelodeon) est très bien faite et m’a apporté plus que ce que j’en attendais. Et une fois de plus, n’oublions pas : je note par rapport à mes attentes sur les séries du même genre, et là, la série apporte à peu près tout ce qu’il faut quand il faut comme il le faut. Bref, place aux critiques :

Note moyenne de la série : 18/20

S01E01 – Submitted for Approval – 17/20
Si elle n’invente pas forcément grand-chose, la série est un reboot efficace qui sait tirer profit de la nouvelle époque à laquelle elle se déroule, sans pour autant en faire des caisses. Les personnages sont stéréotypés, inévitablement, mais pas ridicules pour autant, donc c’est plutôt chouette à suivre. Et pour une série Nickelodeon, ma foi, il y a ce qu’il faut d’horreur. C’était très chouette !
S01E02 – Opening Night – 19/20
Je m’attendais à continuer de suivre les aventures toutes sympathiques de la Midnight Society comme dans le premier épisode, mais cet épisode passe un cap. Forcément. Il n’y a que trois épisodes pour cette saison 1, alors il n’y a pas de temps à perdre. Tant mieux : ça fonctionne totalement et ça me prend un peu par surprise. J’ai sursauté à deux reprises quand même. Je suis un public facile, c’est officiel.
S01E03 – Destroy All Tophats – 18/20
Un peu plus prévisible, cet épisode parvient bien à conclure la saison agréablement en apportant des réponses à tous les éléments introduits au cours de la saison. J’aime particulièrement la manière dont les détails de l’histoire rythment l’ensemble, malgré quelques petits soucis de cohérence et un peu de bons sentiments par moment. C’est une série pour enfants, je ne peux pas lui reprocher ça. Par contre, elle est trop courte !

Saison 1 Saison 2

Home for Christmas – S01E01

Épisode 1 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.

> Saison 1


Spoilers

La série propose directement une excellente scène d’introduction avec un zoom arrière pour nous présenter Johanne, une célibataire endurcie de trente ans, qui se retrouve casée entre les bébés jumeaux de son frère pour le repas de famille. Elle se sent exclue de la vie adulte par des conversations qui ne la concernent pas, et c’est tellement triste à voir. La série est excellente avec cette première scène ! Johanne balance alors à sa famille qu’elle a rencontré quelqu’un. C’est bien trop drôle !

L’épisode repart alors en arrière pour nous amener au premier décembre. C’est une bonne construction qui fait qu’on s’attache immédiatement au personnage principal. La pauvre n’est pas aidée : même quand elle fait ses courses de Noël, on lui propose une moufle pour deux. Hein ? C’est un concept étrange.

Elle achète ensuite un pyjama de Noël… et est forcée d’en acheter deux, parce que ça ne se vend que par deux. Perso, je me barrerai ou je le revendrai aussitôt, mais bon… L’idée est vraiment de nous montrer que le célibat pèse lourdement sur Johanne. La pauvre.

Johanne est ensuite suivie au travail. Elle est donc infirmière et occupe sa pause à chercher un mec sur des applications de rencontre, même si elle affirme à ses collègues qu’elle joue. Bon, on ne sait pas trop. J’avoue que c’est le moment où j’ai un peu décroché de l’épisode, parce que cette ambiance hôpital… Nous sommes loin de la série de Noël que je cherchais.

On la voit sympathiser avec une patiente qu’elle connaît depuis quelque temps, une fumeuse avec une voix rauque qui ferait mieux d’arrêter de fumer, mais refuse. Bon, je n’ai pas accroché à cette partie, je dois dire, mais il faut bien des défauts dans une série qu’on découvre, non ? En tout cas, l’héroïne est au boulot, où la vie continue d’être horrible avec elle. Elle bosse notamment avec un médecin qui a l’air imbu de lui-même… au secours.

Johanne accepte ainsi de faire un double service pour le réveillon de Noël. C’est si triste. On découvre alors que le docteur qui sera de garde ce soir-là est Henrik, le médecin qui s’occupait déjà de la patiente juste avant et qui est très antipathique.

Quand Johanne débarque ensuite à un repas entre amis, avec les enfants des autres et elle plaisante pour mieux découvrir que si, elle se retrouve à côté d’une femme enceinte. Et les conversations tournent toutes autour des enfants, des couches et de la fatigue qui va avec, que Johanne n’est pas capable de comprendre puisqu’elle n’a pas d’enfant. Ca, c’est fait. J’ai de la peine pour elle, mais c’est aussi parce que j’ai eu mon lot de ce genre de scène dans ma vie. Mieux vaut ne pas voir ça si on est célibataire, j’ai bien fait de ne pas la voir l’an dernier apparemment !

La série nous fait le coup classique de l’héroïne qui se cache sous la table lorsqu’elle aperçoit un certain Christian. Elle ne veut pas le voir, mais les femmes de la famille la protègent coûte que coûte, en assurant qu’elle sort désormais avec un médecin mannequin. Ben voyons. Cela fait donc trois ans qu’elle a rompu avec Christian, il est désormais papa, mais elle n’est toujours pas capable de le confronter. Tout le monde la juge… mais on se marre bien.

C’est une héroïne attachante, définitivement. Elle débarque ensuite chez sa famille, où on a droit à une scène sur un chevreuil de Noël en décoration extérieure et où tout le monde est réuni. Elle est harcelée par les neveux, par sa mère qui veut savoir si elle a un mec et par le reste de la famille qui a plein de questions à poser.

Le chevreuil de Noël ? Il provoque une bonne panne de courant avec les plombs qui sautent, ce qui était sympathique. La lumière remise, Johanne se retrouve, comme nous le savions en début d’épisode, entre les jumeaux, loin des adultes. Elle est exclue des discussions et c’est super triste, ma foi.

Pour l’instant, j’ai du mal à m’attacher à d’autres personnages, surtout que sa famille est insupportable. Ils demandent forcément des nouvelles de son ex, veulent la voir ne pas travailler pour le réveillon et sont super chiants, tout simplement. Cela nous permet de comprendre un peu mieux la décision de Johanne de dire qu’elle a quelqu’un comme on l’a vu en début d’épisode.

La scène n’est pas présentée exactement comme ça, puisque là, ça semble plus être une décision dans la panique pour Johanne. Elle assure donc avoir un copain, et tout le monde veut le voir pour Noël. Le soir même, Johanne révèle tout à une amie qui lui souligne qu’elle n’a plus qu’à dire la vérité… ou trouver quelqu’un en 24 jours. 24 jours avant d’être présenté à la famille ? Ce n’est pas gagné !

Ce n’est pas vraiment un choix qu’elle a de toute manière. Son application ne fonctionne pas de toute manière, alors elle se laisse embarquer par sa pote à un speed-dating dans un bar qu’elle connaisse dès le lendemain. Bon, après, le barman qui lui dit de s’asseoir et de paraître jolie, j’ai pas mal ri. Dans quel monde une fille si jolie et qui plus est brillante, peut rester célibataire ?

Son speed-dating est plutôt fun, en tout cas, avec des types cinglés, menteurs, ou juste… too much, en fait. Il y en a un qui lui dit tout de même qu’il aime les cimetières parce que ça le calme. Je me suis tellement marré, et ça, malgré la barrière de la langue. C’est quelque chose. La scène est peut-être un peu trop longue, toutefois… mais j’ai bien aimé quand même, avec une partie inévitable sur le sexe. Ah le speed dating, quelle angoisse.

En tout cas, ça ne se passe pas super bien pour Johanne… jusqu’à ce qu’elle décide de partir et tombe (littéralement) sur un type qui lui tape aussitôt dans l’œil (alors que bon). Elle lui renverse son mémoire qu’il n’a qu’en un exemplaire, et ça leur permet de discuter et de s’entendre relativement bien. Mieux que ça, Johanne finit carrément 2 – l’épisode avec un rencard pour le lendemain, au cinéma.

> Saison 1

Home for Christmas (S01)

Synopsis : Johanne, éternelle célibataire, vit une crise de la trentaine et affirme à sa famille qu’elle va ramener son petit-ami au prochain Noël… Encore faut-il en avoir un, surtout quand on est le 1er décembre.

 Saison 1Saison 2

Pour commencer, une série en danois ? Pourquoi pas, après tout ? Ce n’est pas la première fois que je m’aventure dans les séries en langue étrangère. En plus, c’est une série de Noël dont la deuxième saison débarque le 18 décembre, alors c’est le moment ou jamais de me lancer dedans.

Comme pour Merry Happy Whatever la semaine dernière, mon idée d’origine est évidemment de me faire quelques points pour le Bingo Séries, mais aussi de continuer mon Challenge Séries 2020. Oh, je sais que celui-ci est probablement foiré, mais avoir une série de plus dedans, ça sera toujours ça de pris pour ne pas avoir à trop rougir du résultat final. De toute manière, j’en rougirais, puisqu’il n’y a que des séries d’une saison – ou presque. M’enfin bon. Ce n’est pas la question.

Je vois beaucoup de bien sur la série depuis quelques semaines et je suis curieux de voir ce qu’elle donne et si elle peut fonctionner sur moi. J’ai envie d’un peu de magie de Noël, moi !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.
S01E02 – Heavy Dating – 19/20
OK, c’est peut-être un peu surnoté… mais la série réussit à être la fois très drôle et très touchante dès son deuxième épisode, le tout avec une écriture qui ne fait pas de faux pas et reste crédible d’un bout à l’autre. C’est surtout ça qui fonctionne avec cette série : chaque personnage ressemble à quelqu’un qu’on pourrait croiser dans la rue. Et pourtant, on ne vit pas dans le même pays ! Comme quoi, certaines choses sont universelles.
S01E03 – Sugar Baby ? Sugar Daddy ? – 18/20
La série est efficace et réussit à me faire accrocher à des personnages qui n’avaient rien pour me plaire. J’aime beaucoup son ton assez détaché sur tout ce qu’il se passe et la vie chaotique de son héroïne. Franchement, je me marre bien pour une série de Noël, avec un côté compte à rebours qui fonctionne très bien sans même avoir encore vu ce qu’il se passerait le 24 décembre.
S01E04 – Party Flirting – 15/20
J’ai (beaucoup) moins accroché à ce volet des aventures de Johanne, parce que je trouve que la série part un peu trop loin pour me convaincre. Non seulement, elle va dans tous les sens, mais en plus, elle perd en crédibilité à vouloir trop en faire. Il commence à il y avoir trop de personnages – même si le seul nom que je retiens vraiment pour l’instant, c’est celui-de l’héroïne. OK, non, j’abuse… La série aussi. Elle est trop courte cette saison, il y a trop de possibilités pour seulement six épisodes, il va falloir que l’héroïne fasse des choix à un moment.
S01E05 – Heartache – 19/20
La vie n’est pas une série, mais cette série représente bien la vie si vous me demandez mon avis. On retrouve donc dans cet épisode des leçons de vie assez dure que l’héroïne va devoir digérer et qui me laisse vraiment perplexe sur ce que le dernier épisode va pouvoir apporter. Une fois de plus, la série n’est pas du tout ce que j’en attendais, mais c’est bien mieux. En revanche, à force d’être surpris, je ne sais plus quoi penser des rebondissements de cette fin d’épisode.
S01E06 – The Final Christmas Countdown – 18/20
En six épisodes, la série a su imposer sa petite tradition : ce dernier épisode n’y déroge pas et me surprend à plusieurs reprises, en faisant vivre un tas de choses à l’héroïne, et à nous aussi. Le réveillon proposé est un brin excentrique, mais pour une fois, je m’attendais à une conclusion du genre. Ce cliffhanger, en revanche, je vous jure, ça devrait être interdit de faire un truc pareil !

 Saison 1Saison 2

Merry Happy Whatever – S01E01

Épisode 1 – Welcome, Matt – 16/20
Sans être exceptionnelle, la série me semble sympathique avec ce premier épisode. Elle ressemble à ce que j’en attendais, mais m’a décroché quelques rires que je ne m’attendais pas à avoir si vite. C’est bon signe, reste à voir si ça se confirmera par la suite. Une fois attaché aux personnages, ça ira peut-être mieux… mais je comprends son annulation. C’est bien pour se mettre peu à peu dans l’ambiance de Noël, cela dit !

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Spoilers

There’s the Quinn Way, and the Wrong Way.

Trois secondes et déjà une décoration de Noël en extérieur, ainsi que des bonnets. Ca va être rapide le Bingo Séries avec cette série. C’est un peu le but, je reconnais. La série nous introduit son héroïne, qui ramène son mec dans sa famille pour Noël. Elle le briefe une dernière fois avant l’arrivée du père, un policier qui a un humour bien à lui et n’hésite pas à s’en prendre à Matt, son beau-fils.

Il n’est pas exactement ce qu’il attendait pour sa fille, forcément. Les rires pré-enregistrés sont un peu too much pour moi, mais je suis sûr que je vais m’y faire. Un peu de patience, et hop. Allez, l’épisode avance bien vite, et je ne suis pas sûr d’en faire une critique complète, mais il y a des trucs qui me marquent tout de même.

Déjà, la famille envisage dix jours de décoration de Noël. C’est tout ? Mais c’est horrible. Le but est assez clair, chaque épisode couvrira une tradition de la famille qui en a plein, mais concentrée sur dix jours. Emmy, le personnage principal, est heureuse de ramener Matt chez ses parents… et ça vire à la catastrophe quand il lui demande à la faire la sieste avant de rencontrer le reste de la famille.

Ce n’est pas ce qui lui arrive et nous étions aussi peu prêts que lui à faire la rencontre de Sean, Joy, Pats ou Alan. Ca fait beaucoup. La sœur insupportable, le père psychopathe, le frère fan de foot qui veut que tout le monde soit d’accord avec lui. Eh, on sent bien le problème, là : la famille veut tout contrôler. Et ils ont des enfants, en plus, ça n’arrange rien.

En même temps, je n’imaginais pas autre chose pour cette série. Ashley Tisdale arrive enfin, et j’avoue que ça m’aide à accrocher à la série. Je l’aime directement à débarquer en pleine engueulade et à se faire demander en divorce devant toute sa famille. Enfin, pas la mère, qui n’est plus là, du coup.

Le mari se barre après avoir critiqué la cuisine de la mère et révélé à tout le monde qu’il n’avait pas fait l’amour depuis un an, mais pas avant que Matt ne revienne des toilettes sans savoir ce qu’il se passe. Le pauvre. Matt tombe donc pile à temps pour la rupture. Toute la famille s’isole donc autour de Kayla, et ça laisse le temps à Matt d’aller voir les autres conjoints des frères et sœurs d’Emmy, sa copine.

Le timing du divorce de Kayla et Alan est vraiment mauvais : il leur révèle qu’il veut demander Emmy en mariage pendant les vacances de Noël. C’est mal barré, clairement. Les conjoints de la famille lui proposent de remettre ça à plus tard, surtout qu’il s’apprête à découvrir la famille Quinn et toutes les difficultés qu’il y a à vivre dans cette famille toxique. Ils passent toutes leurs vies ensemble, et ça pose problème aux conjoints.

On comprend vite de quoi il en retourne avec Kayla, qui se débrouille pour récupérer le lit de sa chambre d’enfance et virer Matt de celle-ci, alors qu’il devait la partager avec Emmy. Comment refuser quoique ce soit à Kayla qui vient de se prendre un divorce dans la tronche, en même temps ?

Pour ne rien arranger dans cette famille et cette saison, le fils du frère d’Emmy décide de s’asseoir face à ses parents pour leur faire une grande révélation et un coming out… Il est athée. Ce n’est pas du tout un problème pour ses parents… jusqu’à ce qu’il demande à ne pas aller à l’église le soir de Noël. Dans cette famille ? Bon courage !

Même si le beau-père refuse évidemment le mariage de Matt et Emmy, il est évident que Matt révèle aussitôt à ses futurs beaux-frère-et-sœur qu’il a bien l’intention de la demander malgré tout en mariage. Ils ont beau lui dire de ne surtout pas faire ça, Matt veut le faire et il insiste. Et il le fait en essayant de rendre service encore et encore à son beau-père, même s’il ne veut pas d’aide.

Le beau-père finit sans trop de surprise à l’hôpital, carrément. Il est fort ce Matt : il détruit une décoration traditionnelle de la famille qui représente aux yeux de son beau-père sa femme, puisqu’il s’agit d’un ange. Il blesse son beau-père. Et il tombe du toit, s’évanouissant à la vue du sang de son beau-père. Merveilleux. Il ruine au passage la tradition de l’éclairage des lumières de Noël.

Tant qu’on est à l’hôpital, on a quelques bons gags sur Matt qui est un peu un boulot ou Kayla qui essaie de parler au poisson de l’hôpital, seul aussi pour les fêtes, et même de le voler. L’autre sœur d’Emmy essaie d’avoir des enfants, en vain, et le frère angoisse que son fils annonce au grand-père qu’il est athée. Il n’ose finalement pas le faire. Tant mieux, il y a encore quelques épisodes en stock.

Au cours de ceux-ci, on pourra sûrement suivre Matt faire du chantage à son beau-père, j’imagine, puisqu’il sait désormais qu’il est amoureux de son infirmière – qu’il connaît d’avant, apparemment. Ah les petites villes américaines.

Finalement, l’éclairage traditionnel de la maison de famille ne peut pas se faire… Alors, ça se fait dans la salle d’attente de l’hôpital. Allez, pourquoi pas. La série est un peu plus lente à démarrer que ce que j’imaginais, mais elle m’a fait rire quelques fois, je dois dire. Le suspense est lancé pour les neuf jours restants à Matt et Emmy : Don, le père, essaie donc de faire en sorte que sa fille reste après les fêtes en la forçant à rencontrer Ted, à qui il fait du chantage pour qu’il lui offre un emploi. Ma foi, ça se regarde.

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