26 films que j’attends en 2026

Bonne année les sériephiles,

Comme hier je parlais de 25 séries, quoi de plus logique que de parler à présent de 26 films pour 2026 ? Pour bien célébrer ce début d’année, je viens de regarder les sorties cinéma américaines, et ça va être une sacrée année, et un sacré mois de février surtout ! Rien en août, par contre, et pas mal de creux certains mois… mais bon, le ciné français et mondial compenseront, je suppose. Même si je n’évoquerais probablement pas chaque film sur le blog en allant le voir, vous saurez au moins que vous pourrez m’en parler en commentaire ici, sur Twitter, Insta, tout ça, tout ça. Bref, en attendant, voici la liste de 26 films que j’attends de voir et qui sortent en 2026 :

Janvier

28 Years Later : The Bone Temple (14/01)
Je ne pensais pas que la suite sortirait si vite alors ça commence par une vraie bonne surprise. Le précédent opus m’a beaucoup plu, même si j’ai trouvé qu’il partait un peu en vrille parfois. Il avait l’avantage d’une histoire originale et d’un cliffhanger complètement perché (que je n’attendais pas, parce que vraiment, je croyais que c’était un stand-alone). Bien sûr, je ne regarde pas la bande-annonce pour ne pas me spoiler (je vous la laisse ci-dessous quand même), mais j’ai hâte d’être dans deux semaines pour le voir !

Février

Retour à Silent Hill (4/02)
Avec une sortie le 22 janvier aux US, il va être dur de ne pas être spoilé sur celui-ci. D’un autre côté, ça m’arrange car il faut que je regarde à nouveau les autres, totalement oubliés…

The Strangers : Chapter 3 (6/02 aux US)
Déjà ? Le deux vient à peine de sortir après un an d’attente et je trouvais sympa d’avoir un film par an. Allez savoir, c’est peut-être ce qu’on aura en France ? Ce n’est pas une saga grandiose, les deux premiers ont des longueurs insupportables (l’héroïne qui marche dans un couloir, on se sait), mais je sais que je vais y aller juste pour savoir comment Cheryl s’en sort cette fois. Comment ça, c’est pas un spin-off de Riverdale et elle ne s’appelle pas Cheryl ?

Send Help (11/02)
Un film de Sam Raimi, avec Rachel McAdams et Dylan O’Brien ? Cela suffit à me convaincre, même si je suis un peu curieux de ce synopsis vu et revu (avec un twist) : Linda et Bradley, son boss insupportable, survivent à un crash d’avion et sont seuls sur une île. C’est elle qui sait comment survivre. En vrai, ça peut être très réussi ou très raté… mais j’irai voir au cinéma ce que ça donne ! Pour le coup, j’ai regardé le début de la bande-annonce et la manière dont ça vire au film d’horreur me plaît déjà :

Hurlevent (11/02)
Un classique de la littérature que je n’aime pas est adapté au cinéma. Pourquoi me le farcir ? Margot Robbie et Jacob Elordi sont au casting. Et Jacob Elordi a réussi à me réconcilier il n’y a pas si longtemps avec Frankenstein… Bref, c’est juste le casting qui me donne envie d’aller le voir, mais eh, faut bien rentabiliser mon pass ! Puis, ce sera pour la St Valentin, soyons guimauves, un peu.

Scream 7 (25/02)
Je suis plus que sceptique concernant ce septième opus, parce que les dramas en coulisses donnent plutôt envie de fuir. Hors de question de voir la bande-annonce pour me motiver : c’est le septième, pas besoin qu’on me le vende, je serai au rendez-vous. Ben oui, j’ai toujours bien aimé les premiers films, la série était chouette (souvenez-vous, je l’ai même critiquée sur le blog en 2016 et l’article est toujours en ligne, n’hésitez pas à cliquer pour le lire) et j’ai (re)vu toute la saga à la sortie de Scream 6. J’avais eu une énorme grippe qui m’avait donné la possibilité de tout enchaîner et j’avais fini au cinéma à côté de chez moi dans une salle sans personne pour le 6. Incroyable souvenir. Oui, c’est un détail qui n’a rien à voir avec le film, mais ça suffit à me motiver ce genre de bons moments !

Mars

Hoppers/Jumpers (4/03)
Je n’aime pas quand on renomme les films en français, ça me perturbe toujours et j’ai failli oublier de vous caser ce film-ci. Pourtant, j’adoooore la bande-annonce qui racontera mieux que moi ce prochain Pixar sur un petit garçon transféré dans le corps d’un animal. C’est à la croisée entre Frère des Ours et le Robot Sauvage, j’ai l’impression. Bref, ça promet d’être beaucoup trop bien !

Project Hail Mary (18/03)
Le genre de film qui sera probablement très oubliable, mais j’ai l’impression que ça fait déjà un an que j’en entends parler. Contrairement à beaucoup, je suis friand de ce genre de films catastrophe, y a clairement une dimension SF et le tout est porté par Ryan Gosling. Que demander de plus ?

Avril

Super Mario Galaxy (1/04)
Peach, Peachounette ? Traumatisé par la VF, certes, mais franchement, le précédent film Mario ne m’avait pas spécialement convaincu par son scénario non plus. Là aussi, on est sur un film que je sais que j’irai voir, parce que c’est l’univers de Mario, parce que pourquoi se priver quand on paie un abonnement pour ça ? Quand je suis déjà convaincu, je ne regarde pas la bande-annonce, mais vous, vous pouvez si vous voulez (c’est encore un peu Noël finalement) :

Mai

The Mandalorian & Grogu (20/05)
Au risque de me répéter : aucun intérêt de regarder la bande-annonce. C’est la suite de la série, je ne veux rien voir avant que ça sorte… Déjà que je suis frustré que ça sorte au cinéma et pas sur Disney + (ben oui, comment je fais un article récap, moi ?). J’espère juste que ce sera un film qui raconte autre chose qu’une marche dans le désert pendant 2h et sans enjeu… mais bon, la série a parfois révélé quelques bonnes surprises. Il me faudra quand même avant relire mes articles sur la série (et vous pouvez le faire aussi en cliquant sur le lien, donc) pour me souvenir où on en est.

Juin

Scary Movie 6 (10/06)
Je ne suis pas certain de la date de sortie pour celui-ci, et je ne suis pas sûr non plus du lien de la bande-annonce. Je ne vais pas les chercher plus que ça, pardon. En fait, je vis dans une grotte : je ne savais pas qu’un sixième film était en préparation, j’ai peur de me spoiler des choses… donc voilà. Je l’attends, mais je n’en dis pas plus car je n’en sais pas plus. Et je suis content d’avoir préparé cet article car ça me permet de découvrir que c’est en préparation. Il ne me reste que six mois à attendre désormais. On va dire que ça va passer vite !

Toy Story 5 (17/06)
Je ne vois pas bien comment ils vont continuer en prenant en compte la fin du 4 et j’ai un peu peur qu’ils l’ignorent… M’enfin, évidemment que j’ai l’intention d’aller au cinéma dès que possible pour découvrir ce qui nous attend ! J’en sais déjà trop, parce que difficile de passer à côté du drama sur le numérique et tout. Pas grave en ce qui me concerne : j’attends de pied ferme la suite.

Supergirl (24/06)
J’ai plutôt bien aimé le dernier Superman, même si j’ai trouvé qu’on était un peu balancé au milieu de nulle part comme s’il y avait déjà eu deux/trois saisons avant. Cela dit, on connaît bien l’histoire, alors pas besoin de plus. L’univers était sympa, on avait un petit caméo qui nous montre une Supergirl très différente de celle de la série de la CW (dire que je ne l’ai jamais terminée !) et fan de son chien… allez, pourquoi pas ! Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas regardé la bande-annonce, rien que le titre de la vidéo spoile déjà une partie du casting et ça m’a soulé :

Vaiana en live action (8/07)
Encore un live-action parfaitement inutile. Celui-ci semble particulièrement ridicule parce qu’il y a l’air d’avoir plus d’images de synthèse que de plans en prises de vue réelles comme ils disent ! Mais bon, ils surfent sur la vague du succès et je les comprends. En Disney-fan problématique que je suis, j’irai forcément le voir pour me faire un avis (et puis, qui sait ? J’ai adoré Stitch alors que je n’aimais pas le film, j’ai adoré Aladdin, La Belle et la Bête… tous les live-actions ne sont pas forcément des fails !).

L’Odyssée (15/07)
Je le vois déjà comme le plus gros flop de l’année et en même temps, on sait qu’il fera des entrées. Et je vais faire partie du problème. J’adore trop le casting pour ne pas y aller, mais franchement, qui a encore besoin en 2026 d’une énième adaptation à mourir d’ennui d’une histoire trop connue ? J’espère qu’il sera assez bon pour qu’un jour je le propose en classe, mais alors vraiment, c’est de la torture de s’acharner encore et toujours sur cette histoire ! En un seul film, vraiment ? Pff. Christopher Nolan, tu abuses. Mais caster Matt Damon, Tom Holland ou encore Zendaya, c’est vraiment un coup de génie pour être sûr d’avoir des gens dans la salle…

Evil Dead Burn (22/07)
Si vous ne le saviez pas encore, vous allez le savoir avec cet article : je suis fan de films d’horreur. Bien sûr, je vais donc aller au cinéma pour le voir. La bande-annonce n’est pas encore sortie, par contre. De toute manière, l’affiche et le titre suffisent à ce qu’on soit convaincu de renouveler son abonnement ciné, non ? C’est tellement une évidence que je ne sais même pas à quelle date il se renouvelle.

Spider-Man Brand New Day (29/07)
Double dose de Tom Holland en juillet ? Bon dieu qu’il était temps de le retrouver au cinéma ! J’ai d’autant plus hâte que Marvel me manque déjà aujourd’hui (j’ai qu’à rattraper les séries que je n’ai pas encore vues, je sais) alors… Evidemment, je vais au cinéma dès le premier jour (mais pas forcément la première séance, le sommeil, c’est important aussi).

Et non, en France, ce sera le 29. C’est tellement dingue qu’on continue d’être en décalage avec les US !

Bon, pour la suite de l’article, il y a de moins en moins de trailer évidemment, mais c’est pas grave. Ce n’est pas parce qu’il est trop tôt pour la promo que je ne vais pas en faire la promo. Il est possible que les dates ne soient plus tout à fait les bonnes, je me suis focus sur quelques sites américains pour préparer l’article 😉

Septembre

Resident Evil (16/09)
Ne vous inquiétez pas, d’ici là, il y aura bien des choses à voir en septembre, mais c’est encore tôt pour en faire la promo. C’est aussi pour ça que nous n’avons pas encore de trailer pour cet énième film d’horreur, énième adaptation, énième séance de cinéma sur laquelle je vais me précipiter.

Octobre

Terrifier 4 (1/10)
Alors là, c’est Noël ! Bon, le film sort un peu trop tôt à mon goût parce que c’est clairement une pépite pour Halloween 2026 en ce qui me concerne. J’ai trop hâte ! Zéro suspense pour ce que je vais dire d’autre concernant le film : motus et bouche cousue, sinon je vous envoie Art moi-même !

J’adore Terrifier. Pourquoi ? Eh beh, lisez donc mon article Pourquoi j’aime la saga Terrifier pour tout savoir.

The Legend of Aang: The Last Airbender (9/10)
Souvenez-vous comme j’ai adoré découvrir et vous partager mon avis sur l’animé Avatar et sur Korra il y a quelques années ? Je n’ai pas eu à cœur de regarder la série live-action, mais un film, eh, pourquoi pas ?

Street Fighter (16/10)
Zéro originalité scénaristique, on adapte les jeux vidéos parce que ça attire du monde et je suis comme tout le monde alors ça m’attire assez pour que j’envisage d’aller au ciné le voir !

Novembre

The Hunger Games : Sunrise on the Reaping (20/11)
J’ai adoré découvrir le roman l’année dernière (aaah l’année dernière, c’est 2025, bonne année !), j’aime beaucoup la saga de manière générale et même si le roman m’a un peu déçu sur sa conclusion et sur son intérêt vis-à-vis des autres… Je suis trop content que l’adaptation arrive déjà. Et puis, avec un peu de chance, il y aura une nouvelle chanson d’Olivia Rodrigo dans la soundtrack, comme pour le précédent. Oui, je sais, c’est improbable.

Narnia (Netflix, 26/11)
Depuis le temps que cette nouvelle adaptation a été annoncée… Encore un an d’attente. Bon. Je ne vais rien vous en dire de plus.

Hexed (26/11)
Je suis beaucoup trop fan de Disney pour ne pas être déjà impatient de découvrir leur nouvelle proposition originale de Noël. J’ai adoré Elio, j’en espère tout autant de celui-ci, mais j’essaie de ne trop rien savoir avant de le voir !

Décembre

Avengers Doomsday (18/12 – date de sortie de Dune 3 aussi lol)
Je ne vais rien vous en dire. J’ai vu le trailer et ça m’a fait un vrai cadeau de Noël car même si j’essaie de ne rien savoir, je suis content d’avoir appris la nouvelle de ce retour comme ça et pas via un tweet tout naze pour une fois. C’est aussi la date de sortie de Dune 3, mais je n’aime pas du tout ces films. Alors que Marvel…

J’ai tellement hâte ! Voilà, voilà, ça fait 26… Mais comme je suis sûr que vous n’en avez pas encore assez, figurez-vous qu’on a un film qui est quasiment sur 2027 aussi. Oui, bon, il est annoncé pour le 30 décembre, quoi. Que voulez-vous ? Ils annoncent les films vraiment trop longtemps à l’avance. À dans un an pour parler de loup-garous donc ! Moi, ça me va très bien comme film pour finir l’année, surtout que, si vous ne le saviez pas encore, eh beh, j’adore les films d’horreur ! Bon, d’accord, c’est par le réalisateur de Nosferatu, que j’ai trouvé trop long et franchement daté dans l’écriture (limite homophobe dans une scène même, même si je ne me souviens plus pourquoi), mais je vais lui laisser une chance.

Voilà, on a fait le tour d’une année qui s’annonce déjà très riche et qui commence donc bien, en ce qui me concerne. Il me reste encore à vous souhaiter une très joyeuse année ! Souvenez-vous bien que c’est un article fondé sur les annonces dispos, que je sais que j’ai pu oublier certains films, mais qu’on a de toute manière le temps de voir venir.

Bonne journée de gueule de bois et d’indigestion à tous 😉

Dream Productions – S01E04 – A Night to Remember – 16/20

Ce n’est pas vraiment la fin que j’envisageais, en grande partie parce qu’ils touchent à quelque chose que j’aime beaucoup concernant le sommeil, mais pas comme ça me semble être dans la vraie vie. Le message que fait passer la série est toutefois le bon et j’ai passé un excellent moment devant. Non, vraiment, c’est du bon travail de leur part – j’aurais aimé me dire que c’était plus qu’une mini-série.

Spoilers

Xeni veut se venger de Paula.

Teen Riley is cooler than most of you in this room, which is not hard.

J’ai eu du mal à ne pas enchaîner les deux derniers épisodes, j’avoue. Je trouve ça tellement naze de se contenter de quatre épisodes ! Le début de celui-ci est hilarant : on suit Xeni qui devient vendeur de sandwichs, puisque c’est là que sa tante a décidé de l’envoyer. Il a clairement la haine de cette nouvelle situation et déteste Paula. D’accord, mais vous avez à peine 25 minutes pour tout arranger, est-ce le moment de les faire se détester comme ça ?

Riley est dépassée par ce qu’il s’est passé durant la nuit. Elle s’en confie à son père : elle est terrifiée d’être somnambule, ne veut plus de cavalier et, en fait, ne veut plus aller au bal du tout. Son père ne sait pas quoi dire.

Dans les studios, Jean décide simplement d’interdire l’improvisation pour les rêves. C’est bien simple : elle veut qu’ils suivent les scripts qu’elle leur donne, et c’est tout. Cela donne à Xeni l’idée de saboter Paula en écrivant un script horrible. Il est simple pour lui de saboter Paula : un peu de café lui donne tous les accès à la salle des scénaristes. Il remplace donc le script qu’elle est censée tourner le soir même par le sien, qui est un véritable cauchemar. C’est petit de sa part, mais Paula le mérite un peu.

C’est terrible, parce que je pense ça, je l’écris, mais l’épisode continue et dans celui-ci, Paula rentre chez elle pour mieux découvrir que son plus grand hit, le rêve où elle dit au revoir à sa tétine, se désintègre. C’est horrible pour elle et j’ai de nouveau de la peine. En plus, elle est déprimée de devoir lire un script imposé.

Le script imposé ? Xeni est un connard, tout simplement. Il envisage ainsi un rêve avec de multiples éveils dans le rêve : Riley se rend au bal, trouve sa version ado qui danse avec ses copines et se moque de sa robe – celle de sa mère. Bim, Riley se réveille et se rend au bal, où sa version ado se moque d’elle parce qu’elle est venue avec ses multiples copains imaginaires. Bim, Riley se réveille et se rend au bal où la licorne-sirène devient le sujet de toutes les moqueries de sa version ado qui lui dit qu’elle doit arrêter avec ses délires enfantins. C’est… violent. Paula est révoltée et décide de démissionner. Elle refuse de tourner ce cauchemar et comprend qu’elle ne sait plus quoi dire à Riley si c’est ça qui fonctionne.

De son côté, Xeni continue de mal faire son travail pendant ce temps et est tout fier du cauchemar qu’il a écrit. Seulement, son collègue lui fait prendre conscience que c’est un cauchemar que Riley fera. C’est terrible : il finit par comprendre le problème et veut aussitôt faire en sorte de revenir en arrière. Ce n’est pas gagné. Il se précipite vers les studios pour arrêter Paula.

Le truc, c’est que Paula s’est déjà barrée. Il la retrouve tout de même devant les studios et confesse ce qu’il a fait. Terrifiée, Paula décide donc d’aller voir Janelle pour l’empêcher de tourner le script, puisque c’est à elle qu’on l’a confié. Janelle n’a pas eu le temps de le lire de toute manière, elle est concentrée sur le set. Elle reproche à Paula de vouloir la saboter et de ne pas la voir comme une productrice de film, mais elles sont interrompues par l’arrivée de Jean, contactée par Xeni.

C’est loin d’être la solution que Paula espérait : Jean annonce que son neveu a écrit un super script qui fera passer le message à Riley qu’il est temps de sortir de l’enfance. Paula essaie encore d’arrêter Jean, mais c’est en vain.

À la lecture du script, Janelle décide à son tour de passer son tour. Elle est donc tout simplement virée par Jean, qui fait appel à la sécurité pour virer de son set Janelle, Paula et Xeni. Elle est sûre de pouvoir elle-même diriger le rêve, parce que c’est facile d’après elle. Mouais.

Par chance, notre trio est aidé par un membre de l’équipe de tournage qui leur permet de revenir dans le studio. Il n’empêche qu’il faut empêcher le rêve d’être tourné. Ce n’est pas gagné. Comme ils comprennent que le rêve doit avoir lieu puisque Riley s’endort, ils décident de le modifier pour que ce ne soit pas un cauchemar.

Ainsi, Janelle se débrouille pour que la robe utilisée ne soit pas la robe de la mère mais la rêve dont Riley rêve – celle de son hit. Cela énerve Jean, qui accélère le tournage. Le truc, c’est que Xeni arrive à se débarrasser des copains imaginaires en leur faisant dire dans leur impro « non, mais » plutôt que « oui, et ». Il ne faut pas longtemps pour qu’ils se détestent et en viennent aux mains.

Paula est moins efficace pour arrêter l’utilisation de la licorne, malheureusement. Jean arrive plus vite que prévu à cette partie du rêve puisqu’elle ne peut pas utiliser les copains. Janelle et Xeni, en plus, sont arrêtés par la sécurité. Comprenant qu’elle ne peut rien faire concernant le jouet licorne, Paula se jette alors sur la caméra et décide d’empêcher Jean d’aller jusqu’au bal. Malheureusement, Jean s’avère finalement plus forte, surtout qu’elle est violente aussi quand il est question de dire à Paula que ses rêves n’inspirent plus Riley.

Acculée, Paula fait alors appel à son chien. C’est vrai que j’en ai peu parlé : elle a un chien depuis le début, qui n’a été que la source d’un ou deux gags. Il est capable d’endormir les gens quand on le caresse. Elle caresse donc son chien pour faire s’endormir les gardes qui la maintiennent loin de Jean et la caméra.

Une fois que c’est fait, Paula décide de retirer le filtre de la caméra, permettant de transformer les décors en réalité aux yeux de Riley. Son but est de faire comprendre à Riley qu’elle est dans un rêve. Retirer le filtre pendant le tournage ? C’est risqué et jamais fait. Cela mène à un stade compliqué où Riley n’est pas réveillée, mais pas endormie, mais pas somnambule. En fait, c’est terrible : Riley se retrouve dans un rêve avec toute l’équipe de tournage, qu’elle voit et à qui elle peut parler. Ils sont un peu en roue libre les scénaristes.

En plus, elle y est tout de même confrontée à la licorne-jouet de son rêve… mais Riley comprend ici qu’elle rêve. Tristesse nous apprend que c’est un rêve lucide (mouais, c’est pas exactement ça, un rêve lucide, et c’est dommage que les scénaristes modifient cet aspect) et ça permet à Riley de faire en sorte que son jouet licorne redevienne ce qu’il est : un jouet.

Confrontée à son dessin d’elle ado, Riley est juste déprimée. Elle finit par aller s’asseoir, et c’est Paula qui finit par aller la voir pour lui parler et lui remonter le moral. Paula lui fait prendre conscience que si elle n’a pas la réponse pour le bal et la robe, elle est au moins dans son rêve. Elle peut donc faire ce qu’elle veut de celui-ci.

Elle invente un super outfit, lance la musique, Paula laisse Xeni diriger le rêve et ça permet à Riley de demander à ce que la licorne vienne. C’est une jolie manière de conclure cette mini-saison, mais je ne suis pas 100% convaincu par le coup du rêve lucide présenté comme un rêve dans lequel elle peut parler aux créateurs. Tout est bien qui finit bien, évidemment : Riley se réveille avec de nouveau l’intention d’aller au bar.

Bien sûr, Riley ne se souvient pas de son rêve au réveil… Concrètement, un rêve lucide, c’est un rêve dans lequel on sait qu’on rêve et on s’en souvient un peu au réveil quand même, ce n’est pas qu’une sensation. Je trouve qu’ils ratent un petit quelque chose dans l’écriture de cet épisode et c’est bien la première de tout Vice Versa que je trouve qu’ils passent à côté de quelque chose. Après, c’est que je suis particulièrement attaché à la pratique des rêves lucides et c’est peut-être moi le problème.

En tout cas, ça mène à une belle conclusion pour cette mini-série : Colère fait virer Jean, Paula récupère son poste. Xeni devient producteur. Dans la réalité, Riley se rend au bal et Paula nous explique que les rêves sont juste un entraînement après tout. Le bal n’est pas un grand succès car tout le monde reste sur son portable et est gêné d’être là. Seulement, Riley se souvient de son rêve – pas en détail, juste le ressenti. Elle décide donc d’entrainer ses deux meilleures amies sur la piste de danse et de passer une excellente soirée. Et juste comme ça, tous les ados passent une belle nuit. Eh, sympa comme conclusion.

En bref

Vous ne m’enlèverez pas de la tête qu’ils tiennent un concept qui aurait pu marcher sur bien plus d’épisodes en ne se contentant pas que du bal et en proposant les explications sur plein d’autres rêves récurrents aussi, mais ces quatre épisodes fonctionnent bien comme un tout. Tellement d’ailleurs, que même si je les ai vus sur quatre jours, je me demande pourquoi ils ont décidé d’en faire des épisodes et pas un film ?  

Oh, ça n’est pas un Vice-Versa 3, c’est sûr, mais ça tient suffisamment la route tout seul pour être un film. Et plus que certaines suites de Disney. Bref, si tout ne m’a pas convaincu, j’ai passé un excellent moment et je suis content d’avoir enfin pris le temps de regarder cette série qui m’a fait de l’œil plusieurs fois dans l’année.

Dream Productions – S01E03 – Romance ! – 19/20

Non seulement l’idée de base est géniale, mais en plus, elle permet de développer certains concepts au sein même de l’univers de Vice-Versa ? C’est un excellent spin-off pour ces deux films, parce que ça permet de montrer qu’il y a bien des choses à faire avec ces idées. On l’a toujours su, mais cette manière de prolonger l’histoire me plaît beaucoup. C’est fait en plus avec de l’humour et des personnages qui gagnent vite notre affection.

Spoilers

Toujours dépassée, Paula se tourne vers Xeni pour obtenir de l’aide.

Would you ask me to the dance Riley ?

C’est déjà l’avant-dernier épisode et c’est bien dommage parce que c’est un bon concept qui aurait pu durer plus longtemps. Pourtant, je ne suis pas fan des mockumentaries habituellement. Ici, Paula nous explique qu’elle a réembauché Xeni. S’ils ne seront pas meilleurs amis, c’est bien la seule de ses demandes qu’elle accepte sans la regretter.

Les autres demandes ? Eh bien, il faut brûler les anciens accessoires des rêves d’enfants de Riley (c’est si dur de se débarrasser du matériel, je n’y arrive pas, moi) et accepter d’aller dans un bar d’impro pour dénicher de nouvelles idées. C’est là qu’on trouve les idées les plus perchées de Riley – le tatouage, le piercing, tous les interdits, finalement. Je suis moins convaincu par l’idée du dessin d’elle adolescente qui prend vie, mais admettons.

L’idée fabuleuse finit par venir à Paula et Xeni sous la forme d’un petit-ami qui serait fou amoureux d’elle, parce que c’est l’impro à laquelle ils assistent. Allons bon. Avec la bande-annonce du 2, je m’étais persuadé que Riley pouvait être lesbienne, mais non, on repart sur de l’hétéronormativité, évidemment.

La nouvelle star du rêve de Paula n’est donc pas une licorne, c’est le petit-ami imaginaire – pardon, petit-ami canadien, parce qu’imaginaire, c’est nier son existence d’après Xeni. Il y a de bons gags, Jean est absolument fan de l’idée parce que ça correspond à un besoin maintenant que la question du partenaire au bal de promo se pose et il y a déjà toute une campagne marketing qui se met en place.

Le problème, c’est que le petit-ami est juste une image : il n’a aucune profondeur et je sens que ça va vite poser problème. En plus, il est timide et n’a pas envie de passer devant la caméra. Il essaie de nous charmer pour le mockumentary avant de péter un câble.

Au réveil, Riley est heureuse et pense qu’elle peut donc demander à quelqu’un d’aller au bal avec elle. Elle en parle même à ses amies, ce qui prouve que le rêve est le succès voulu par le studio. Paula est si fière d’elle ! Les autres directeurs réagissent tous à ce nouveau succès, mais Janelle est clairement mal à l’aise de voir Paula rebondir si vite. C’est toute une série de rêves sur le petit-ami canadien qui voie le jour désormais. Paula récupère son bureau, Xeni son placard et tout est pour le mieux. En revanche, Paula n’apprend pas à partager le succès.

C’est triste de voir qu’elle maltraite Xeni à ce point. Elle oublie de le remercier, elle prend toute la gloire pour elle et elle l’ignore sur le plateau, même quand il lui redemande en lui rappelant qu’ils doivent bosser ensemble. C’est le début de la catastrophe et ça se sent : ils ne sont plus raccord, elle lui refourgue un emploi fictif et Jean leur confie toute la nuit.

Joie et Tristesse sont heureuses de pouvoir passer la nuit devant de la romance, alors que Jean met encore un peu plus la pression sur Paula en lui apportant une machine permettant de connaître les émotions de Riley en direct. Allons bon. Heureusement qu’il y a Xeni pour diriger une seconde équipe, je pense.

La nuit commence alors et est un succès : le petit-ami canadien vient chercher Riley. Malheureusement, Riley s’ennuie assez vite et Paula est à court d’idées. Elle fait appel à tous ses scénaristes, mais est devancée par Xeni. Il a eu l’idée brillante d’un triangle amoureux pour maintenir l’intérêt de Riley.

Si cela fonctionne, ça donne l’idée à Paula de créer trois autres prétendants potentiels, dont un faisant du hockey et un chantant du… 4*town ! Quelle belle idée de faire le lien avec Alerte Rouge. Honnêtement, ça m’a fait rire, surtout que les deux projets ont un peu le même public et le même sujet, a priori.

Bon, en revanche, Xeni et Paula sont sur une pente dangereuse à vouloir en permanence ajouter de nouveaux copains et maintenir l’intérêt de Riley au plus haut toute la nuit. Ce qui commence comme une soirée romance amusante même pour Tristesse (imaginez !) se termine mal, bien sûr : la compétition entre les deux producteurs vire au n’importe quoi. Face à un trop grand nombre de prétendants, Riley ne sait plus quoi faire.

C’est là que Riley prend la décision de n’aller avec personne au bal, parce que c’est plus simple. Le problème, c’est que Riley se lève de son lit et dit tout ça alors qu’elle est en train de dormir. Oui, Riley devient somnambule : dans le studio, la caméra-Riley (celle qui est son point de vie) prend vie d’elle-même et se met à se déplacer…

C’est une si bonne idée de voir la panique dans le studio et le QG, ou de figurer la manière dont le somnambulisme fonctionne dans cet univers. Colère essaie bien de la réveiller, mais c’est en vain. J’adore Colère, il est trop drôle. Pire que tout : Riley sort de sa chambre et se dirige vers l’escalier, ce qui serait un péril mortel (la caméra, elle, sort du studio). Paula essaie bien d’arrêter la caméra avant qu’elle tombe, aidée par Xeni, aidée par le reste de l’équipe, mais rien ne dit qu’elle va y arriver. Le QG panique. C’était moins une, mais Riley se réveille finalement face à sa mère qui est confuse.

Tout est bien qui finit bien ? Pas pour Paula. Elle se fait reléguer à nouveau à un autre bureau, Janelle récupérant le sien, et est convoquée par Jean avec Xeni. Jean est plus qu’énervée, parce que le QG déteste ce qu’il s’est passé, mais les autres studios aussi – le père de Riley faisait un rêve où il volait (allons bon, ça veut dire qu’il y a bien un lien entre les gens via les rêves ? On peut communiquer entre nous ?). Bref, Paula accuse Xeni du problème, évidemment, n’hésitant pas à le trahir.

Jean, elle, décide donc que Xeni n’a pas sa place en studio. Paula ? Elle la virerait si elle pouvait, mais elle n’a personne pour la remplacer le soir-même. Paula a donc une dernière chance pour faire la différence, à elle de s’en saisir.

Dream Productions – S01E02 – Out of Body – 16/20

L’effet de surprise étant passé concernant l’univers de cet animé, la qualité semble retomber un peu, mais franchement, en peu de temps, il se passe plein de choses, c’est captivant et ça a réussi à me convaincre. C’est très sympa à regarder et je suis pris dans les enjeux de cette histoire dont j’ai hâte de connaître le dénouement. Basique, mais efficace.

Spoilers

Paula commence à comprendre qu’elle est un peu trop dépassée par la croissance de Riley.

Age up my dreams, huh ? Well, watch this.

Paula est dépitée, mais bon, elle ne perd pas sa bonne humeur malgré tout : elle affirme que la veille n’était pas le pire des cauchemars alors que si. Elle décide de prendre cet échec et d’apprendre une leçon : elle a besoin d’un assistant de production, sinon c’est un peu la catastrophe. Pas de quoi s’inquiéter selon elle, même si Jean l’a reléguée au pire bureau possible, un placard finalement, et lui flanque un nouvel assistant après lui avoir reproché l’utilisation de la licorne.

On confie comme assistant à Paula le neveu de Jean, Xeni, tout simplement : il est le cliché des millenials blasés et il est possible que quelqu’un à la production de ce dessin animé cherche à prendre une revanche sur sa vie. Collé à son portable avec une vision artistique bien particulière et bien à lui, il est tout simplement cauchemar de Paula. Il critique tout ce que Paula fait, à commencer par ses happy ends et ses scripts.

Xeni lui fait du chantage en lui rappelant que c’est sa tante qui l’envoie et qu’elle n’a pas vraiment le choix de l’embaucher, même si elle déteste ses méthodes. Il faut dire que sa méthode, c’est l’improvisation.

Le bal de promo continue d’être le sujet principal de cette mini-série : Riley apprend que le bal approche et qu’elle n’a rien à se mettre. C’est la panique au QG et Riley en parle à sa mère, pour se voir confier une robe immonde et « vintage ». Oh, la mère de Riley est si sûre de lui faire plaisir alors que non, quoi. En tout cas, il est rapidement évident que ça va être le sujet des rêves du soir.

Pour le préparer, Paula passe voir la licorne qui est encore blessée de son tournage de la veille. Xeni lui déconseille de lui rendre visite, mais Paula insiste. Ce n’est pas grandiose, mais ça permet quelques gags sur les caprices d’acteurs. Par contre, Paula commence à me taper sur les nerfs à présenter tout comme positif alors que ce n’est clairement pas le cas.

La journée de tournage – enfin la nuit – va bientôt pouvoir commencer. Paula introduit Xeni au reste de l’équipe et il insiste pour leur expliquer à quel point ils font mal leur boulot. Paula essaie de lui expliquer comment tout ça fonctionne désormais et insiste pour qu’il l’observe au travail… mais lui, il a juste envie de prendre la caméra et tout détruire.

Autant dire que ça ne passe pas auprès de Paula qui le force à ne rien faire pendant le rêve suivant. Si elle est fière de sa vision plus mature, Xeni fait rapidement remarquer à Paula qu’elle ne fait que recycler un de ses anciens succès, en en retirant les couleurs. Autant dire que ça ne plaît pas du tout à Riley qui trouve ça bizarre avant même que les paillettes n’explosent dans tous les sens.

Bref, le lendemain, le bureau de Paula est déménagé dans les toilettes parce que son rêve bizarre a perturbé le sommeil de Riley. Dur de ne pas rire. Cela explique bien les conneries qui arrivent quand on rêve, en tout cas. Les premières critiques tombent aussi sur ce rêve, à la manière des critiques de film. C’est bien simple : la vision de Paula n’a convaincu absolument personne, elle est juste dégommée de toute part.

La licorne arrive d’ailleurs dans ce bureau de Paula et fait un nouveau caprice, lui reprochant les critiques très mauvaises de la presse la concernant. C’est une star brisée, finalement, et c’est triste de savoir qu’elle finira dans l’oubli. Paula lui court après, pour rien. Elle reprend vite son entrain habituel, cependant, et assure qu’elle n’a pas besoin de la licorne.

Ensuite, Paula retourne à son bureau pour virer Xeni, mais celui-ci finit par démissionner, en fait : il reproche à Paula de vouloir se trouver un meilleur ami qui soutiendrait tout ce qu’elle fait quand elle fait de la merde (pas autant que Jeff, d’après le dessin-animé cela dit), parce qu’elle a trop connu ça par le passé. Effectivement, Janelle soutenait tout ce qu’elle faisait, sans la remettre en question.

Dans ses affaires, Paula retrouve une VHS de souvenirs de son équipe avec Janelle. C’était le bon vieux temps, qu’elle se décide à ressusciter au plus vite pour reprendre du poil de la bête. Seulement voilà, Janelle est très satisfaite de son nouvel emploi et déborde d’idées qui ne correspondent pas à la vision enfantine du fun selon Paula. Bien sûr, Janelle est un peu débordée par son job. Jean vient prendre de ses nouvelles, mais se barre aussitôt que Janelle est surmenée. Ainsi, Janelle se retrouve à crouler sous les demandes de toute son équipe. Paula décide aussitôt de reprendre

Janelle se rebelle enfin quand elle comprend que Paula veut prendre sa place : c’est excellent à voir, même si c’est la catastrophe pour Paula. Le rêve de Janelle ? Il est réellement plus mature, lui, au moins. Paula passe son temps à tout critiquer et dire que Riley va tout détester, mais en fait, c’est loin d’être le cas. La vision de Janelle est étrange, mais filmer dans un miroir lui permet finalement de faire léviter Riley vers un double d’elle-même portant la robe étrange de sa mère… avant que la robe ne se transforme par magie.

Cela donne le courage à Riley de dire à sa mère qu’elle ne portera pas la robe au bal… et sa mère s’en fiche royalement. Bref, c’est un énorme succès critique. Paula doit digérer l’information, et les choses empirent le lendemain quand Jean lui fait comprendre qu’il y a maintenant un producteur de trop et qu’il va falloir virer quelqu’un bientôt… Oh, le cliffhanger est bon.