The Walking Dead World Beyond – S01E07

Épisode 7 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.

> Saison 1


Spoilers

Or you could let them be teenagers

C’est reparti pour un début étrange comme seule cette série sait les faire, avec un cauchemar d’Huck qui se focalise beaucoup autour d’un joli jeune homme dont on ne sait rien, je pense. Huck ? J’espère que nous ne sommes pas partis sur un épisode se concentrant uniquement sur elle. Je l’aime bien, hein, mais pour le potentiel comique qu’elle ajoute parfois à la série, pas en tant que personnage à suivre pendant près d’une heure.

Sa journée commence par un nettoyage méthodique de son arme, avant qu’elle ne sorte dépouiller les cadavres alentours. Elle est ainsi toute heureuse de trouver une nouvelle paire de chaussure, avant de retomber sur Felix, au volant d’une jolie voiture. Bon, bah, admettons. Au moins, plus besoin d’avoir peur d’un épisode centré sur Huck, mais son escapade solitaire n’aura servi à rien franchement.

On ne sait pas trop pourquoi, mais le groupe s’arrête dans un drôle d’entrepôt où Iris est heureuse de draguer le nouvel arrivant, malgré le vol du camion de la CRM. Huck se fait aux nouveaux venus en regardant ce qu’il se passe, Hope étant isolée, Elton avec Tony qui lui apprend des tours de magie et Silas obtient donc une nouvelle paire de chaussures à sa taille, grâce à Huck. Il était temps, même s’ils ne marchent plus.

Huck est drôlement heureuse de tout ce qu’il se passe avec les adolescents, mais attention, ça cache une douleur que l’actrice surjoue beaucoup trop à mon goût. Elle s’isole un peu avec Huck pour lui offrir une boisson qui permet un peu de pub pas très discrète dans la série et pour parler de ces nouveaux alliés sortis de nulle part. S’ils ne savent pas trop quoi faire de leur présence, une chose est sûre : ils sont bien pratiques.

En effet, Tony leur apprend ainsi à trouver les points de ravitaillement de la CRM, notamment en ce qui concerne les endroits où faire le plein de carburant, grâce à un tour de passe-passe sur des cartes. C’est pratique d’être un tel arnaqueur, mais il en dit trop pour son bien : il faut se garder une utilité dans les séries, sinon, il est rare de survivre. Entre adultes, tout le monde essaie de trouver une destination précise et un point de chute pour se séparer, puisque le deal est tout de même qu’ils sont simplement censés faire un bout de chemin ensemble.

S’ils se prennent la tête, c’est un peu pour rien, parce qu’Iris et Percy ont un joli plan en cours. Ils passent le plan de l’Etat de New-York que les filles ont à la loupe, lui faisant subir le même tour de passe-passe que les plans de Tony. C’est évidemment un succès, même si ça n’a aucun sens : tout le monde peut donc découvrir que la carte est marqué d’une double hélice d’ADN, ce qui indique probablement l’endroit où sera le laboratoire du père des filles.

Les voilà donc tous en route pour Ithaca, n’en déplaise à Silas qui aurait préféré se garder Iris pour lui. Avant de se remettre en route, il faut toutefois faire la fête entre adolescents. On a droit à un peu de musique que j’aime bien et allez comprendre comment ou pourquoi, les adolescents nous dénichent des canapés et une table basse pour se faire une vraie soirée autour de verres d’alcool. Ben oui. Bien sûr ! Elle est sympathique leur apocalypse… Enfin, si on met de côté le fait que c’est parti pour un action ou vérité entre eux, et les relations adolescentes pas très cool.

Ainsi, Percy gagne l’affection d’Iris en lui offrant ses gants alors qu’elle a froid – et Silas est toujours jaloux, mais ça devient lourd là – et Elton tente de faire pareil en donnant sa veste à Hope qui n’est pas intéressée. Elle a d’autres plans en tête, après tout. L’action ou vérité ? Ca finit en vérité ou vérité. D’ailleurs, Iris serait déçue : elle veut aller au Louvre pour La Liberté guidant le peuple, mais il est au Louvre-Lens désormais. Et d’ailleurs, ce tableau est bien plus impressionnant que la Joconde, si vous avez l’occasion.

Le vrai problème surgit toutefois quand Hope choisit de dire la vérité, mais qu’elle ment en expliquant que la pire chose faite dans sa vie était de mettre du laxatif dans les verres de ses profs, après avoir bloqué les toilettes. Connasse, on ne s’en prend pas aux profs comme ça ! OK, pardon, on est là pour une critique de l’épisode, et il est important de noter que Percy remarque tout de suite le mensonge évident d’Hope.

Comme elle refuse finalement de dire la vérité et se barre, Iris veut la suivre pour la réconforter, mais Elton s’interpose, histoire d’aller lui faire un câlin. Il est mignon, mais ses sentiments pour elle, vraiment, j’ai du mal à y croire. Ils ne font pas du tout un super couple. Limite, elle irait mieux avec Silas qui prend aussi sa défense, même si son but à lui est surtout d’enfoncer Percy que personne n’aime.

Côté adultes, Huck décide d’aller faire une ronde de son côté et laisse Felix et Tony apprendre à se connaître également. Comme ce n’est pas intéressant, passons directement à la suite, où Hope rejoint Huck sur le toit de cet entrepôt où ils passent donc la nuit. Elle en profite pour enfin avouer toute sa vérité sur la nuit de la Chute.

Huck a la bonne réaction de lui dire de garder ça pour elle, parce que parfois mieux vaut un secret bien gardé pour protéger les autres que la douleur de la vérité. MOUAIS, je doute très franchement de tes enseignements Huck, mais admettons, juste parce que j’adore voir ce duo se développer. C’est possiblement la meilleure chose de la série jusqu’ici… Le lendemain, elles se mettent donc en duo pour fouiller une planque de la CRM où ils espèrent tous trouver de l’essence. Cela leur permet de continuer à bavarder d’Elton et de la douleur que causerait la vérité.

Un flashback plus tard (j’y reviens en fin d’article) et hop, Hope a disparu. Elle est prise en otage par un homme qui n’hésite pas à la braquer avec un flingue pour faire pression sur Huck. Bon, ben heureusement que cette planque devait être vide. Cela dit, c’est bien de sentir un peu de vrai danger dans cette série. Comme la scène est bien, il faut enchaîner sur du moins intéressant, avec Felix et Tony.

J’ai vraiment envie d’accrocher à ces personnages, mais vraiment, ce n’est pas faisable, tout ce dont ils parlent, je m’en contrecarre et ça ne fera pas avancer la série. Bref, mieux vaut en revenir à Huck et Hope, nous suivons donc la conversation qui se tisse entre Huck et l’homme qui braque une adolescente, sans pression. Et Huck a de bons skills de diplomate, ma foi, gardant son calme dans cette situation périlleuse et réussissant à entamer une vraie conversation avec lui.

Elle obtient ainsi le nom de Walter et réussit ensuite à faire en sorte que l’homme lui fasse confiance assez pour laisser tomber Hope et se concentrer sur elle. Elle décide alors de lui mentir et de lui promettre une amputation pour le sauver, alors qu’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. J’ai bien aimé la scène, même si ça traîne la patte et même si on se doute bien de ce qu’il en sera quelques secondes plus tard, où Huck prouvera à Hope par l’exemple qu’un petit mensonge peut parfois être bien plus bénéfique que la vérité.

Huck n’hésite donc pas à tuer Walter finalement, juste après lui avoir promis de le sauver de sa morsure de zombie – de la part de son frère ! – qu’elle avait remarqué grâce à de bons dons d’observation (non, la jambe de ce type ne serait pas la première chose que j’aurais pensé à regarder dans cette situation, hein). Cela choque Hope, mais ça permet à tous de les rejoindre rapidement et ça permet surtout à Huck de convaincre Hope qu’elle doit se pardonner une fois pour toute. J’aime bien ce duo, ma foi. Les autres ? On n’a pas trop su ce qu’ils faisaient, mais ils les rejoignent avec du carburant et des carnets de leurs ennemis/alliés, avec des notes étranges.

Sans trop d’étonnement, ça finit sur Percy et Tony qui décident de rester avec notre groupe pour les accompagner jusque dans l’Etat de New-York. Percy en profite pour se fixer un rencard avec Iris, sous les yeux de Silas… Et je n’ai plus aucune confiance ni en l’un, ni en l’autre. Avant d’en arriver à ce qui sera probablement un cliffhanger, nous retrouvons tout de même Elton en train de draguer Hope avec un tour de magie. Mais arrête donc de perdre ton temps comme ça, mon petit, ça ne va pas marcher entre vous et tout le monde le sait, sauf toi.

Hope s’en confie donc une fois de plus à Huck, pour la remercier de lui avoir ouvert les yeux et lui confirmer qu’elle a pris la décision de ne pas révéler la vérité à Elton. C’était la meilleure décision possible, ça, mais elle continue malgré tout de se garder le pendentif qui la grillera totalement un jour ou l’autre. Dans le même genre, on découvre l’origine de la cicatrice d’Huck, mais là encore, ce sera en fin d’article avec le reste des flashbacks qui ont pour une fois réussis à être parsemés de manière intelligente dans la narration de l’épisode.

Avant ça, venons-en au cliffhanger qu’on a senti monter dans tout l’épisode. Iris se rend au rencard promis par Percy qui est un véritable artiste loin de se contenter d’être un arnaqueur. Elle veut voir le Louvre ? Parfait ! Il le recréé dans le camion en affichant des photos des tableaux qu’il découpe dans des livres d’art. Mais putain ! Après les profs, les livres ! Cet épisode ne s’en prend pas aux bonnes choses… L’idée est toute mignonne cela dit, et si on oublie le danger que ça représente avec les bougies allumées et un camion ouvert au beau milieu de la nuit en pleine apocalypse zombie, on peut comprendre pourquoi Iris fond totalement pour Percy, telle l’une des bougies, justement.

Iris parvient tout de même à s’endormir dans ce drôle de musée, un camion plein de bougies. Ca ne dit rien qui vaille… Elle se réveille sans être agressée par un zombie, mais on sait très bien que ça signifie juste que ça s’es tmal terminé entre ses amants, probablement. Pourtant, le premier cadavre qu’Iris retrouve est celui de Tony. Ah. Il faudrait voir à ne pas tuer un adolescent dans une série pour ados, commençons par un adulte, ça vaudra mieux.

La série manque d’ambition, je trouve. Le cadavre de Tony est entouré de traces de pas ensanglantés allant vers la fenêtre, mais aussi de la veste de Silas. Quand le reste du groupe arrive auprès d’Iris, c’est donc sans surprise que Percy et Silas manquent à l’appel. Pourtant, Felix remarque que quelqu’un est encore présent dans la pièce.

Eh oui, un petit suspense inutile parce qu’on a tous reconnu sa main plus tard, il est révélé que Silas, bourré est encore là. Il a les mains pleines de sang et tout porte à croire qu’il est responsable de ce qu’il vient de se passer. Mouais. Je sens que Percy aura foutu la merde une fois de plus, mais il faudra attendre pour savoir la vérité, puisque le prochain épisode n’est que la semaine prochaine.

Bon autrement, l’épisode se concentrait sur Huck à l’origine, c’est donc sans surprise que les flashbacks nous renvoient à son cauchemar, dans une soirée étudiante avec celui qui est probablement son copain. On découvre donc que même bourrée dans un bar et les yeux bandés, elle est capable de viser juste aux fléchettes… mais pas de draguer. Quelle lourdeur !

Elle lui parle de sa cicatrice et on comprend donc qu’il l’a eu lors d’une intervention qu’ils ont vécu ensemble en tant que marines. Soit. De manière super crédible, la musique s’arrête dans le bar quand un flash informations apprend à la population qu’un hôpital de plus a fermé ses portes face à une épidémie. Ben oui, bien sûr, on a tous connu cette situation de fête où le monde s’arrête de tourner pour nous annoncer l’existence du covid, non ? Ah, ben non, justement !

C’est gros : autant un attentat qui interrompt tout, je peux y croire, autant un sixième hôpital qui ferme en 24h, qu’est-ce qu’on s’en fout (à tort, d’accord) quand on fait la fête dans un bar entre marines ! Après, ils ont raison de ne pas s’en foutre, parce qu’ils sont déployés pour contenir certaines émeutes dans un hôpital. C’est mignon d’appeler ça des émeutes quand il s’agit en fait des débuts d’une apocalypse zombies.

J’ai beaucoup aimé ces scènes où nous suivons Huck en tant que marine. On apprend dans ces flashbacks qu’elle s’appelle en fait Jennifer et qu’elle était plutôt douée dans son job, comprenant même comment venir à bout des zombies grâce à des lunettes thermiques et quelques tests de tirs. Une fois la balle dans la tronche, les zombies ne se relèvent pas, c’est dingue quand même !

Toute fière de sa trouvaille, elle ne comprend donc pas trop pourquoi l’Armée met alors en place le Protocole Crépuscule. Huck apprend donc qu’elle est censée désormais tuer tout ce qui bouge, vivant ou mort. C’est très con, parce qu’elle avait enfin appris le fonctionnement de tout ça. L’épidémie zombies est donc une réalité qu’elle n’aime pas beaucoup quand il s’agit de tuer des zombies. L’avantage, c’est que ça permet de nous montrer son insubordination pas du tout crédible face à un ordre de son supérieur.

Malgré celle-ci, Jennifer reste en poste et se retrouve en ligne dans un peloton d’exécution de la population civile parquée là, prête à être tuée. Refusant que ça n’arrive, Huck prend son courage à deux mains et se retourne contre son supérieur hiérarchique et ses alliés. Oui, elle tue tous les hommes de son équipe, sans hésiter, parce que c’est le moindre mal : ça fait moins de morts que de tuer tous les gens face à elle.

Si la situation est triste, ça l’est encore plus quand elle se retrouve à tuer l’homme qu’elle draguait et dont elle rêvait en début d’épisode. Elle comprend toutefois qu’elle n’a pas le choix, et tant pis. Elle le tue donc, mais tout de même, elle est prise de remords et se fait la même cicatrice que lui, pour ne pas oublier et pour se rappeler qu’il faut toujours faire le bien. Boring !

> Saison 1

Manifest revient ce soir sur TF1 !

Salut les sériephiles,

Manifest – Life In The Lantern

Je sais que j’ai dit hier que je ne voyais pas forcément l’intérêt de faire ce genre d’article, mais puisque j’ai une panne d’inspiration pour l’article du jour, pourquoi ne pas en écrire un pour vous prévenir du retour de Manifest sur TF1 ce soir ? J’ai plein de choses à en dire, moi. À commencer par : on n’arrête pas la télévision en ce moment, c’est un bon mois pour être un sériephile en France !

La saison 2 de la série revient non pas pour un ou deux épisodes, mais bien pour trois épisodes, dès… 21h05. Toujours plus tard les horaires français, c’est beau. Je ne sais pas si TF1 fait le bon pari de caser directement trois épisodes de la saison 2, parce que je pense que c’est le genre de séries dont il est facile de faire une overdose. En plus, cette saison ne possède que 13 épisodes, alors par trois, ça va vite être expédié et ça ne tombe pas juste. Les drôles de choix de TF1, il faut que j’arrête de me prendre la tête dessus, surtout que comme France 2 avec Dix pour Cent, certains épisodes sont déjà disponibles en VOD avant même que ça ne reprenne. Il est loin le temps où être devant sa télévision à 20h50 était un impératif pour découvrir la reprise d’une série !

Manifest Season Finale Unmasked: Who Got Shot? - TV Fanatic

Ah, la reprise, justement. Certains d’entre vous vont peut-être passer par ici pour avoir un récap d’où on en était en fin de saison 1, et je les comprends. Le cliffhanger final, avec un coup de feu allant vers un personnage sans qu’on ne soit sûr que Michaela en soit la victime, était plutôt marquant, mais le reste… Ben, Grace, Olive et Cal apprenaient que les passagers de l’avion avait une date de péremption : le compte à rebours a commencé dès leur retour. Après une absence de cinq ans, ils ont cinq ans à vivre avant de mourir. Et Zeke a ainsi beaucoup moins de temps puisqu’il n’a disparu qu’un an, c’est embêtant !

Michaela Stone Manifest GIF - MichaelaStone Manifest ManifestNbc - Discover & Share GIFs

Oui, il ne reste que quelques mois à vivre à Zeke, et ça va être l’un des enjeux de cette saison 2, évidemment. Un autre enjeu concerne Saanvi, que l’on voyait en fin de saison 1 se rendre chez sa psychologue… qui n’était autre que la Major, une ennemie de nos héros ! C’est embêtant, ça. Voilà grosso modo pour le résumé de cette fin de saison 1, même si je laisse un peu trop de côté Jared qui était vexé par l’attitude de Michaela donnant trop la priorité à Zeke, selon lui.

michaela stone | Tumblr

Comme c’était express, je vous laisse aussi le lien vers mes critiques de chaque épisode de la saison 1, on ne sait jamais, ça peut aider à se remettre en tête d’autres détails :

> Critiques des épisodes de la saison 1

Cela dit, d’autres vont vouloir savoir si ça vaut le coup de continuer. La saison 1 avait créé un petit événement en France, avec un record d’audience assez fou pour le premier épisode de la série, avant d’être de moins en moins suivie de semaine en semaine. Sachez que la série est bien renouvelée pour une saison 3, qui verra le jour en 2021, si le Covid permet bien au tournage de continuer jusqu’à son terme. Et puisque je parle de terme, n’oublions pas aussi que Grace a neuf longs mois devant elle !

grace stone | Tumblr

La saison 2 ? Elle est plutôt bien, mais je l’ai trouvée moins à la hauteur que la première, précisément parce qu’elle était exactement à la même hauteur. La formule ne change pas vraiment, malgré de nouveaux personnages et des rebondissements toujours aussi… particuliers, on va dire. Autant la saison 1 me plaisait bien pour sa simplicité et son côté cool, autant la saison 2… j’ai mis plus de temps, hein. Du coup, je l’ai vue en bingewatching comme va la proposer TF1 à coup de plusieurs épisodes d’affilée, et je vous mets en garde : ça risque de vous freiner l’overdose de trois épisodes d’un coup.

well that's a police way of putting it manifest season 1 episode 7 S.N.A.F.U. gif tv series | Manifestation, Best shows ever, Nbc

Enfin, certains vont aussi passer sur le blog dans le but de se spoiler, je n’en doute pas une seule seconde. L’avantage, c’est que vous pouvez le faire puisque la saison 2 est entièrement critiquée sur le blog. Je vous laisse ci-dessous le lien vers l’ensemble des critiques des épisodes de cette deuxième année :

> Critiques saison 2

saanvi x ben | TumblrVous pourrez donc y trouver mes avis détaillés sur les trois premiers épisodes diffusés ce soir, mais aussi sur tout le reste de la saison. On ne sait jamais, ça peut servir… et comme l’algorithme de Google vous a peut-être mené sur le blog avec la publication de cet article, je vous souhaite la bienvenue et vous invite à parcourir les autres pages, notamment pendant les innombrables pubs ; je critique plein de séries, vous y trouverez peut-être votre bonheur… ou l’envie de jouer au Bingo Séries !

Bonne soirée devant Manifest !

Julie and the Phantoms – S01E09

Épisode 9 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !

> Saison 1


Spoilers

Where do any of us really go ?

Willie a promis que le nom du trio finira sur l’Orpheum avant leur concert, mais le trio continue d’angoisser et de sentir des douleurs dues à Caleb. Pourtant, il tient bien promesse : il envoie loin dans le désert le groupe qui est censé jouer ce soir-là à l’Orpheum. Le plan est excellent, même si totalement injuste parce qu’ils sont en train d’abuser à détruire le rêve de quelqu’un d’autre alors qu’eux-mêmes n’ont pas eu la possibilité de le faire.

Bon, bref, Willie a droit à un câlin de remerciements de la part d’Alex, mais même pas à un petit baiser ? Pff, les séries pour ados. Le trio se rend ensuite dans le bureau du manager de l’Orpheum pour s’assurer que son assistante voit la vidéo de Julie à temps, mais aussi qu’elle trouve le numéro de téléphone de Julie. C’était absolument parfait comme plan, et c’est bien pour cela qu’il fonctionne. La série enchaîne les scènes de la meilleure des manières et nous informe au passage que la vidéo de Julie en est à un demi-million de vues sur Youtube. Toujours plus.

Bref, en quelques minutes, le groupe réussit à avoir ses places pour l’Orpheum alors que c’est censé prendre des années d’avoir une place, et c’est particulièrement appréciable. Du moins, ça l’est tant qu’on n’est pas Carrie qui apprend la nouvelle et est dépitée. Un peu par hasard, elle montre alors la fameuse vidéo Youtube à son père, qui reconnaît immédiatement son ancien groupe. Il ne dit rien à sa fille, mais il prend aussitôt deux places pour le concert du soir. Pauvre Carrie, sa vie est compliquée.

De son côté, Carlos raconte à sa tante comment il est devenu chasseur de fantômes, tout fier d’avoir pu manger un sandwich mou pour faire fuir le fantôme chez lui… avant de tomber sur l’album du trio, enfin. Bon, celui-ci s’est miraculeusement ouvert et c’est ce qui explique que ça attire son attention : il tombe sur une photo de ceux qu’il croyait être des hologrammes, ceux de sa sœur.

Comme ce n’est pas le cas, il comprend qu’il y a un bon sujet pour sa propre chaîne Youtube. Il la filme donc à son insu pendant qu’elle parle aux fantômes, avant de le regretter quand il l’entend demander à Luke de dire à sa mère qu’elle l’aime et qu’elle la remercie de l’avoir amené à elle. C’est une très jolie scène entre eux, mais on ne sait toujours pas ce qu’il en est de la relation de la mère de Julie avec les fantômes.

Pour l’instant, la scène entre Julie et Luke est géniale ; Carlos arrête de filmer en sentant la tension romantique entre eux et nous, on est mûrs pour la petite scène entre Julie et ses hologrammes, l’ensemble pensant qu’ils sont prêts à ne jamais se revoir. Le problème, c’est que Caleb les retrouve et est au courant de leur plan de traverser de l’autre côté le soir même. Il compte bien les empêcher de réussir à aller au bout de leur « unfinished business ».

Il leur souffle donc dessus pour les téléporter directement dans son club, où il leur fait un dernier discours pour les convaincre de rester jouer avec lui. Très franchement, il est difficile de ne pas être d’accord avec lui : ils sont ensemble, ils ont l’amour du public à portée de main, et pour l’éternité en plus. Et c’est sans compter sur Willie en plus, pour Alex. Ce dernier est donc le premier à craquer et à se retrouver sur la scène du club à jouer.

Concrètement, on sent bien que le trio lutte, mais vraiment, les rythmes de Caleb sont bien entraînants pour ne pas résister. En plus, il leur donne des fringues beaucoup trop géniales… bon, pas à Reggie, mais hein. En plus, tout ça, ça pose un problème, parce que du côté de l’Orpheum, Julie se retrouve à attendre le trio sans grand succès. Certes, elle a toujours Flynn pour la remotiver comme elle peut, mais ça n’est efficace qu’un temps.

Julie finit donc dans une crise de sanglots qui la fait quitter l’Orpheum dans sa tenue de scène toute classe faite des vêtements de sa mère. Sa mère est justement celle à qui Julie décide de parler une fois dans la ruelle derrière le théâtre : elle s’adresse à elle dans l’espoir de la faire venir, de comprendre ce qu’il se passe et de pleurer un coup, parce qu’elle est persuadée que les fantômes ont disparu pour de bon, à cause de Caleb. Après tout, ils avaient un compte à rebours en cours les pauvres…

Heureusement, une parfaite inconnue et figurante passe par-là pour donner une rose à Julie en larmes, et Julie l’interprète comme un signe de sa mère. Elle décide donc de monter sur scène, faisant la fierté de son père, de sa tante et même de Carlos. Bon, en revanche, Carrie n’est pas ravie, forcément – et encore, elle ne se rend pas compte que Nick est dans la salle lui aussi. Evidemment !

Julie dédie sa chanson à sa mère, aux messages d’espoir et de force qu’elle lui apprend jour après jour, même si elle n’est plus là, parce qu’elle est là. Bon, on a compris les bons sentiments, mais je suis là pour le suspense autour du trio, moi… Alors que Julie commence à chanter, il est à peu près évident que la série ne va pas pouvoir nous la laisser toute seule sur scène, la pauvre.

C’est effectivement le cas : les fantômes arrivent un par un, avec difficulté pour Luke. J’ai du mal à comprendre ce qui justifie cette difficulté. Scénaristiquement, je comprends l’intérêt d’avoir Luke en dernier, pour sa relation avec Julie et tout… mais c’est justement la force de sa relation avec Julie qui devrait expliquer qu’il arrive le premier sur scène. Il y aura un flou autour de ce qu’il s’est passé dans le club pour les faire venir sur scène, à jamais.

En attendant, la scène est top, la chanson aussi entraînante que d’habitude, et c’est forcément un succès pour le groupe. Aux dernières notes de la chanson, les fantômes disparaissent, et il est clair pour Julie que cette fois, c’était la dernière fois. Carrie l’applaudit et son père… est terrifié. Tu m’étonnes. Ce qui est cool toutefois, c’est que les applaudissements ne cessent pas tout de suite pour le groupe.

Bizarrement, la série coupe et nous ramène ensuite chez Julie à son arrivée chez elle, avec son père et Carlos. Carlos demande à lui parler, lui faisant comprendre qu’il est au courant pour les fantômes, mais avant ça, Julie veut toutefois aller dans le garage une dernière fois, pour remercier les fantômes comme elle l’a fait plus tôt avec sa mère. Oui… mais non. Les fantômes voulaient lui faire croire qu’ils allaient bien réussir à traverser après la chanson, seulement voilà : ils sont encore là.

Ils sont dans le garage, et ils souffrent toujours de la marque de Caleb, de plus en plus régulièrement désormais. Julie les supplie bien sûr de rejoindre Caleb… mais c’est trop tard. Ils ont refusé sa proposition, et ils ne veulent de toute manière pas faire de la musique sans Julie. Prise d’émotions et toute en larmes, Julie peut alors faire un câlin à Luke, et tout est dit, là franchement. Elle lui dit qu’elle les aime, et le câlin est beau. Personne n’a l’air de trop capter ce qu’il se passe, mais Luke finit comme Hercule quand il est immortel : il brille.

Mieux encore, un câlin de groupe permet à chacun de reprendre de sa force, et le sceau de Caleb disparaît comme si de rien n’était. C’est facile tout ça, franchement. C’est le pouvoir de l’amour que voulez-vous. Bon, ça nous laisse avec plein de questions, en revanche, surtout qu’avec le halo lumineux, ils ont l’air tout à fait humain et en vie… J’imagine que ce ne sera pas le cas si saison 2 il doit y avoir. Et il y a intérêt à ce que ça se fasse !

Le lendemain, Nick débarque en effet chez Julie pour nous lâcher sur un autre cliffhanger, comme s’il n’y en avait pas déjà assez. Franchement, je pensais vraiment avoir droit à la scène avec Carlos par exemple. Ce pauvre Nick se fait posséder, alors qu’il n’a rien demandé à personne, par Caleb, qui débarque au moment où il sonne pour tenter de conquérir le cœur de Julie avec un bouquet. Très franchement, l’acteur interprétant Nick est une bonne surprise, parce qu’il est plutôt doué, pour être honnête, et c’est la première fois que je m’en rends compte. Il a l’air de kiffer devoir jouer les méchants.

Je m’attendais tellement à une fin de saison qui mettrait fin à la série que je suis sur les fesses devant cette dernière scène d’un Nick possédé par Caleb cherchant à se venger. Ben merde, quoi. Je veux une saison 2 !

EN BREF – La série est une vraie bonne surprise. Je savais qu’elle allait me plaire, parce que de toute manière, les séries musicales avec moi, ça fonctionne beaucoup trop souvent, surtout quand c’est pour les ados. Depuis, j’ai découvert le lien entre la série et High School Musical, et concrètement, tout s’explique. Je suis content de l’avoir découverte, content aussi de voir qu’elle a plu à tout un tas de gens sur Twitter quand je pensais que je serais le seul à la regarder.

Finalement, je suis probablement le dernier à la finir, mais ce n’est pas bien grave, surtout si ça veut dire que j’aurais moins à attendre avant l’arrivée d’une saison 2. Vraiment, je ne peux pas croire qu’ils laisseront la série se terminer comme ça, parce qu’il y a énormément de cliffhangers là… Je veux la suite, vite !

> Saison 1

Julie and the Phantoms – S01E08

Épisode 8 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.

> Saison 1


Spoilers

You guys were gonna be legends.

Quel étrange début d’épisode ! On reprend sur des plans d’Hollywood et Los Angeles, puis un flashback du trio voulant jouer à l’Orpheum juste avant de mourir. Une scène entre Alex et Willie est l’occasion de nous rappeler qu’ils allaient le faire deux heures après leur mort. Ils sont si mignons ce couple, ils devraient avoir plus de temps d’écran.

Au lycée, Julie est en train de devenir une célébrité qui se retrouve à faire des selfies avec tout le monde et à faire craquer totalement Nick. Flynn assiste à toute la scène de très loin, sans se douter une seule seconde que Julie est en train de refuser un rencard avec lui, préférant se concentrer sur sa relation avec Luke. Pff. C’est meugnon tout plein. En vrai, je dis ça, mais je trouve que l’écriture de la série est toujours aussi efficace.

Chez Julie, Carlos essaie de convaincre son père que les fantômes existent. Il est vraiment malin ce gamin, et il fait même peur à Reggie et Alex quand il raconte à son père toute la vérité sur eux… mais en se plantant de fantôme. Il est persuadé que tout est lié à un ancien chef cuisinier, alors qu’on sait bien qu’il s’agit d’un boysband des années 90. Boysband dont l’album est justement dans le carton du chef cuistot, mais ça, personne ne s’en rend compte. T’es pas doué, Carlos !

Pendant ce temps, Julie se rend chez les parents de Luke et… tombe sur lui. Enfin, concrètement, elle aurait pu ne rien dire et il n’aurait rien vu, mais nous y voilà : elle le prévient, il prend mal le fait d’être espionné. La série devient alors un petit épisode de Ghost Whisperer, avec Julie qui rencontre le père de Luke pour lui donner une chanson qu’il a écrite à l’époque et qu’elle a trouvé dans son garage.

C’est la version officielle, nous, on sait ce qu’il en est : il a continué sa chanson après la mort. Quoiqu’il en soi, la scène fonctionne à merveille ; avec les parents qui reçoivent et lisent la chanson destinée à la mère. Elle finit en larmes avant même de commencer à lire les premières lignes de la chanson, que Luke commence à nous chanter.

Le solo fonctionne bien, même si ce côté balade n’est pas exactement ce que j’adore et que j’écoute le plus, hein. J’aime bien la série, alors je vais faire comme si ça ne posait pas un problème de cohérence d’avoir Luke en train de chanter à côté de ses parents et me focaliser sur les flashbacks où le groupe jouait encore à quatre dans le garage de la famille de Julie. Les émotions sont bonnes et fonctionnent, et j’avoue, j’ai le canal lacrymal qui m’a titillé.

La construction des personnages le permet, et je félicite vraiment les scénaristes d’être capables en peu d’épisodes d’en arriver à ces situations réussies. Julie fait ce qu’elle peut pour réconforter les parents de Luke, et ça marche, mais moi, je me dis qu’elle ne réfléchit qu’à moitié, parce qu’à côté de ça on a la vidéo Youtube qui cartonne et ils finiront bien par la voir, non ?

Pas le temps d’y penser que Julie se retrouve dans une scène avec Luke où elle apprend enfin la menace qui plane sur ses fantômes préférés. Oh, la scène est une fois de plus toute mignonne avec Julie et Luke qui tentent de se tenir la main et tout plein de bons sentiments entre eux, mais ça finit mal puisque Julie est vexée de comprendre que le choix qui s’impose aux fantômes est un choix dans lequel elle n’aura aucun rôle à jouer. Elle va se faire abandonner par ceux qu’elle aime. Encore. Et ça, c’est trop pour Julie.

Certes, Julie a le sens du timing avec son T-shirt « Everything was a dream », mais ça ne la console pas spécialement. Pour tenter d’aller mieux, elle fait appel à Flynn pour avoir son retour et son point de vue. Ne sachant trop quoi dire, Flynn cherche dans les affaires de Julie, et plus particulièrement dans les affaires de la mère de Julie… Elle trouve alors un T-shirt du boysband. Il serait temps ! Julie assure qu’elle n’a jamais vu les fringues avant, ce qui n’a aucun sens. Flynn le souligne, mais malgré tout, ça n’a aucun signe. En tout cas, Flynn réussit à faire ce qu’il faut pour motiver Julie et la convaincre de faire ce qu’il faut.

Julie accepte donc de les aider à traverser, peu importe ce qui lui en coûtera. Et pour les remotiver, elle souligne le fait que si les gens ne jouent pas à l’Orpheum juste parce qu’ils le veulent, les fantômes peuvent bien le faire, eux. Mouais. On verra ça dans le dernier épisode de cette trop courte saison.

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