The Leftovers, ou la série qui nous préparait psychologiquement au Covid19 (sans le savoir)

Salut les sériephiles confinés,

Ce n’était pas vraiment calculé de ma part, mais c’est le troisième mardi que je me retrouve à parler du confinement, alors je crois qu’on tient un nouveau rendez-vous hebdomadaire. Cependant, aujourd’hui, j’ai surtout envie de vous parler d’une série qui me paraît étrangement d’actualité face au Covid19, même si je n’ai encore vu personne en parler comme série à voir pendant le confinement – je dois vous avouer que je n’ai pas cherché non plus, pour ne pas être influencé.

The Leftovers : pourquoi vous devez absolument regarder la série ...
Quand j’ai vu ma barbe en ce jour 15 de confinement

Oui, avec le titre de l’article vous l’aurez deviné, je considère que The Leftovers est vraiment une série parfaite à voir en ce moment, car elle n’a jamais été autant d’actualité qu’en ce moment. Dans cette série, 2% de la population mondiale disparaît du jour au lendemain, sans que personne ne sache où les disparus se sont rendus. Les disparitions ne semblent pas être connectées entre elles, toutes les tranches d’âge sont concernées et aucune vraie réponse n’est jamais apportée sur cette disparition. Au contraire, le but de la série – et le roman dont elle est tirée – est d’étudier l’après, avec la survie des humains trois ans plus tard.

Voir aussi : Avis express sur chaque épisode de la série

Vous allez peut-être me demander le rapport avec notre épidémie du moment… mais si on regarde les chiffres, on nous annonçait un taux de mortalité proche des 2% en Chine, on parlait de 6% en Italie, et j’ai fini par abandonner les informations car c’était trop anxiogène. Ces chiffres ne sont même pas tout à fait exacts car on ne comptabilise plus tous les malades ; et puis parce qu’il faut voir les tranches d’âge concernées, etc. En tout cas, une chose est sûre, on sait tous qu’il y aura désormais un avant et un après covid19, comme il y a dans cette série un avant et un après les disparitions. D’une certaine manière, on peut dire la même chose aussi du 17 mars 2020 en France, et du confinement partout dans le monde.

El Blog de las Series Americanas: 16 personajes que han hecho un ...
« Et toi, t’as fait quoi de ton confinement ? », future question à la mode.

J’ai souvent lu que cette série traitait du deuil, mais à la lumière du covid19 et de ce qu’il remue l’air de rien en nous, il me paraît évident que c’est plus profond que ça. D’autres l’ont dit bien mieux que moi, elle traite aussi d’une perte de repère collective, d’un sentiment de sécurité qui disparaît suite à la disparition de 2% de la population. Là, vous voyez où je veux en venir : on a tous perdu ce même sentiment de sécurité avec l’arrivée de la maladie et le confinement qui affecte notre quotidien.

De là à dire qu’on est tous en deuil de notre petite vie tranquille, il n’y a qu’un pas que certains chercheurs ont franchi en montrant qu’on traversait les étapes du deuil aussi face à la nouvelle du virus et du confinement – le déni, la colère, le marchandage, la dépression, l’acceptation. Ces étapes-là, vous les verrez dans la série, tout comme vous verrez des gens frustrés de voir les nouvelles les empêcher d’aller au bout de leurs projets de vie ou de leur deuil d’une personne morte juste avant les disparitions. Un peu comme ce Covid19.

patty levin | Tumblr
Un message pour le Covid19

Bref, c’est une série que je conseille en ce moment… ou que je déconseille fortement, c’est selon vos envies. Certains n’ont certainement pas envie de déprimer avec une série traitant des thèmes de notre nouveau quotidien ; d’autres, comme moi, ont au contraire très envie de remettre un peu de sens dans notre quotidien. Et il n’y a pas mieux qu’une série comme celle-là pour purger ses frustrations et ses peurs du moment. Après, je reconnais que je ne suis pas certain d’avoir envie de me dire que trois ans après le confinement, on aura « des gens qui jouent avec leur micro-ondes », pour citer le résumé de la série par Morgane dans un épisode de 42 minutes. N’ayez pas peur, c’est une bonne série, avec un casting excellent. Morgane est de mauvaise foi, c’est tout.

Pourquoi « The Leftovers » Est Une Série Terriblement D'actualité

Altered Carbon – S02E03-05

Épisode 3 – Nightmare Alley – 17/20
J’aime beaucoup la manière dont cet épisode prend le temps d’en revenir aux intrigues de la saison 1 de manière un peu originale. Ce n’était pas obligatoire, mais ça fait du bien de retrouver des visages familiers et ça permet à la série de former un tout cohérent malgré son intrigue complexe et les personnages aux multiples visages. C’est un plaisir, toujours.

> Saison 2


Spoilers

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The situation is dire. M. Kovacs is about to be executed.

Mieux vaut tard que jamais, j’ai repris ce soir la saison 2 d’Altered Carbon avant d’avoir définitivement oublié toute l’histoire et le vocabulaire spécifique à cette série. Déjà, les noms des personnages sont assez loin, et il n’y a pas de résumé entre les épisodes puisque c’est fait pour être vu d’une traite. En tout cas, on se remet vite dans le bain : Tak a été arrêté comme le coupable des meurtres des ultra-riches à la vie éternelle.

Ce n’est tout de même pas rien, et il doit répondre de ses actes… qui ne sont pas les siens. Ce sont ceux de sa copine, après tout, même s’il n’est plus avec Quell, ni avec un certain Kemp qui aurait une jolie cause anti-Meth. Danica l’interroge sans trop de succès et le colonel n’arrive pas à l’interroger autant qu’il le souhaite. Ouais, lui, il souhaite le torturer, évidemment.

Le problème, c’est que Tak n’a aucune envie d’avouer quoique ce soit, même sous la menace de Danica qui veut l’exécuter plutôt que le torturer. Elle sait ce qu’elle veut, elle, en tout cas : elle finit par se débarrasser de Tak, avant d’annoncer à Carrera qu’elle veut l’exiler, rien que ça.

L’exécution de Tak ? Il refuse d’être envoyé dans la mer après avoir expliqué ses raisons, alors il est envoyé au Cercle pour être torturé. Et non, il n’est pas question de la télé-réalité de Netflix. En tout cas, moi, j’étais très heureux de le voir au Cercle, parce qu’on y torture Tak avec… des fantômes de son passé. Autrement dit, on retrouve enfin Rei, avec les cicatrices des balles qu’elle s’est prise en fin de saison 1. M’en fous, tant qu’on me sert des scènes avec Dichen Lachman, je suis heureux moi.

Pourtant, il n’y a pas de quoi être heureux : Tak est arrêté et torturé, après tout. Au moins, ça fait plaisir à Carrera qui peut tranquillement torturer Tak. C’est intéressant comme tout à suivre, surtout que Tak résiste à la torture et imagine Carrera nu faire du rodéo sur une bête. C’était bien drôle… et puis, Carrera s’est énervé.

Une fois énervé, il s’est servi de la puissance du Cercle pour extraire des données du cerveau de Tak. Il a eu beau résister, il finit par livrer à Carrera les visages d’Ortega, de Rei, puis de Quell. Carrera comprend à qui il a à faire et l’annonce aussitôt à Danica, qui sous-estime la menace. Evidemment. Le colonel ne le prend pas bien du tout et n’hésite pas à la contredire… en vain. Franchement, tout cela sent le coup d’état avant la fin de la saison, non ?

La nouvelle de l’arrestation de Tak ne tarde pas à arriver à Poe, toujours aussi bugué que dans l’épisode 2. Il se met aussitôt en quête de lui venir en aide, demandant assistance à une autre intelligence artificielle digne de notre époque, au téléphone. Cela l’emmène dans un club d’archéologie où il n’est pas bienvenu, en tant qu’intelligence artificielle servant un hôtel. Finalement, il se retrouve à parler à une certaine « Dig 301 », une autre intelligence artificielle (décidément !) qui ne comprend pas bien l’attachement entre Poe et Tak.

Elle trouve en effet qu’il est débile d’être attaché aux humains qu’ils servent. Malgré tout, elle lui donne un conseil qui raisonne en lui : pour sauver un humain, il a besoin d’un humain. La seule qui lui vient en tête, c’est Trepp. Il interrompt donc une petite séance de bien-être de Trepp avec une autre femme (ah bon ?) pour la supplier de l’aider.

Ce n’est pas vraiment le genre de Trepp, cependant : elle le dégage vite fait pour reprendre ses activités. Oh, pas ses activités sexuelles malheureusement pour elle : elle est interrompue à nouveau par une nouvelle mission. Elle doit chercher un certain Anil à présent, découvrant assez vite qu’il était sur une liste de sympathisant de Kempf, le Quellist. C’est compliqué tout ça.

De retour dans le Cercle, on découvre que la suite des opérations pour Tak est d’être battu à mort par des guerriers d’état… alors que Carrera se fait plaisir à lui expliquer qu’il est un ancien ennemi qui sait très bien qui il est. C’est un ancien CTAC : il s’agit de Jaeger, l’homme qui l’interrogeait en saison 1. Eh, un rappel plus approfondi aurait été le bienvenu, franchement. Qu’importe, j’imagine : Jaeger nous assomme Kovacs avec des drogues, avant de l’envoyer au combat.

C’est con pour les riches qui parient tous sur la manière dont il va se sortir de son exécution sur le ring du Cercle. Au moins, ça rend tout ça passionnant bien rapidement, avec Trepp et Quell qui découvre qu’il est sur le point d’être exécuté en direct. Yep, les exécutions sur Harlan sont filmées, bien évidemment. Quant aux guerriers du Cercle… Ils sont bien évidemment excellents : non seulement ils sont guerriers, mais en plus, ils prennent l’apparence des proches de Kovacs.

C’est une excellente chose qui donne l’occasion aux scénaristes de ramener Ortega dans la série, histoire qu’elle conclue les storylines de la saison 1. Kristin est énervée après Tak, mais ce dernier comprend vite qu’il s’agit d’une guerrière et non de son amie. Une fois qu’il comprend ça, il est facile pour lui d’en venir à bout.

Le problème du Cercle, c’est qu’il passe d’un guerrier à l’autre, maîtrisé bien vite aussi… Par conséquent, Carrera décide d’accélérer la procédure en refusant de suivre les protocoles : il envoie le sosie de Rei à l’attaque…

Pendant ce temps, et heureusement pour Poe, il n’est pas si seul que prévu dans sa quête. Alors qu’il tente de déconnecter le Cercle à distance, il est recontacté à nouveau par Miss Dig. Celle-ci le prend rapidement en pitié quand il se met à buguer alors qu’elle avait justement décidé de l’aider. Les deux intelligences artificielles suivent alors tout ce qu’il se passe dans le Cercle à la télévision, à défaut d’avoir été assez rapides pour tout désactiver.

C’est excellent, en plus, ce qu’il s’y passe : la véritable Quell, ou en tout cas celle qui se fait passer pour elle depuis deux épisodes, débarque en pleine exécution. Le doute n’est pas permis : elle est organique et saigne avec du sang rouge, non bleu comme celui des guerriers du Cercle. Par chance, du côté de l’équipe technique du Cercle, on trouve une Quellist bien heureuse de pouvoir venir en aide à son idole.

Elle coupe donc le courant alors que Kovacs est encerclé par des gardes, dos à dos avec Quell… et c’est largement suffisant pour que nos héros puissent s’échapper. Ils retournent aussitôt auprès de Poe qui prend soin d’eux bien vite. Forcément, ils redeviennent des fugitifs et sont recherchés par toute la planète.

Ainsi, Treep, libérée par sa petite amie, reçoit à nouveau un avis de recherche pour lui alors qu’elle débattait avec sa copine d’Anil. Ah oui, Anil est donc le frère de Trepp, rien que ça. Reste à savoir ce qu’il en est exactement de cette intrigue. En parallèle, Carrera demande l’autorisation de faire tout ce qu’il souhaite à l’encontre de Tak… C’est pour la forme, hein, évidemment qu’il fait ce qu’il veut.

Quant au cliffhanger de l’épisode, il nous révèle simplement que Quell est amnésique. C’était trop simple autrement.


Épisode 4 – Shadow of a Doubt – 17/20
Comme bien souvent avec Netflix, cet épisode 4 est l’occasion d’enfin lancer pleinement la saison avec l’ensemble des intrigues qui se recoupent soudainement et de premières réponses apportées pour mieux cerner la saison. Le problème, c’est que si la réalisation et le casting sont impeccables, moi, j’ai toujours du mal à bien capter l’ensemble des informations du puzzle que forme cette intrigue. Franchement, certains passages sont moins palpitants, mais ce sont souvent ceux-là qui fournissent de minuscules éléments-clés pour la compréhension de l’ensemble. Après, ne pas tout comprendre n’empêche pas de savourer la série… C’est juste un peu frustrant.

> Saison 2


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I’ll no longer be in need of your services.

Voilà donc l’épisode qui reprend sur Quell amnésique, qui ne se souvient pas de son nom, et qui raconte son histoire à Tak. Elle se sentait et était en prison et, une fois libérée de celle-ci, elle s’est avérée obsédée par le nouveau visage de Tak. C’est gros, parce que ça fait quelques années de prisons quand même. Amnésique, Quell sent toutefois qu’elle peut faire confiance à son Tak adoré. OK, je ferai avec cette idée, ma foi.

Très vite, Tak décide de la laisser pour continuer à mener sa vie en-dehors de l’hôtel où il pourrait tout de même prendre le temps de soigner ses blessures. Mais bon… à quoi bon ? En plus, ce n’est pas comme si toute la planète était à la recherche des deux fugitifs. On retrouve ainsi Trepp dans le hall de l’hôtel, parce que Poe a oublié de couper sa connexion avec elle. Il bugue beaucoup trop souvent, ce Poe.

Enervé, Tak décide donc… de le virer. Ben oui, il peut se le permettre après tout, puisque Miss Dig est toujours là. C’est elle qui se retrouve embauchée pour protéger Quell.

En ce qui concerne Trepp, elle est vite retrouvée par Tak qui décide de tomber volontairement dans un piège qu’elle lui tend. Il a deviné qu’Anil était son frère et il se sert de cette information pour s’en faire une alliée – une alliée qui lui fait assez confiance pour le ramener chez lui, même si elle a un enfant, TJ. C’est abusé et un peu trop rapide à mon goût : Trepp fait confiance à ses aptitudes d’Envoy pour retrouver Anil, mais elle n’a aucune garantie que ce sera le cas.

Pendant ce temps, à l’hôtel, Dig et Poe continuent de faire connaissance, et c’est un couple qui me plaît bien. Bon, je sais, je sais, ce sont des intelligences artificielles, ça ne sert à rien de les imaginer en couple comme ça, ce sont des intelligences artificielles qui, en plus, se retrouvent bien vite à s’engueuler parce que Poe n’a plus aucun rôle à jouer maintenant que son hôtel n’a plus d’hôte.

Ce n’est toutefois pas tout à fait exact : Quell est encore là, et il décide donc d’aller la voir pour nouer un lien avec elle, dans l’espoir de se faire réembaucher. Pour cela, il sait qu’il doit se rebooter, mais il ne parvient pas à se décider. C’est finalement Quell qui l’aide à le faire : elle est amnésique, or c’est exactement ce qu’il craint.

En parallèle, Carrera continue son enquête pour retrouver les fugitifs, s’en prenant notamment à la technicienne du Cercle, responsable de leur évasion. Evidemment. Il fait rapidement le tour des alliés de Tak également : il menace ainsi Tanaseda et s’en prend à ses plantes pour espérer obtenir des informations. C’est une excellente idée, parce que Tak décide justement de rendre visite à Tanaseda.

C’est là qu’on obtient un flashback nous en révélant plus sur Jaeger. Ca tombe bien, c’est exactement ce que je demandais dans la critique de l’épisode précédent. Bizarrement, il était donc pote avec Tak dans ce premier flashback.

Le flashback terminé, Tak demande à son riche ami un moyen sûr de quitter la planète avec Quell. C’est un peu contre toute attente qu’il accepte de lui fournir tout ça, parce qu’il a assez de regrets en lui pour sa vie éternelle. Et ces regrets, c’est aussi ce qui lui sauve la vie quand il annonce à Tak qu’il a parlé à Carrera. Ce n’est pas rien.

Tak rentre alors à l’hôtel où il retrouve Quell qui se remémore son passé comme elle peut, à savoir avec des liens sur internet, grâce à une recherche effectuée par Poe. Si elle est terrifiée du monstre qu’elle découvre qu’elle était, Tak trouve les mots justes pour lui remonter le moral. Très rapidement, ces deux-là se retrouvent donc à coucher ensemble, comme au bon vieux temps.

Ailleurs, les intrigues de la série continuent pour le gouverneur. En pleine journée de fête planétaire (c’est classe comme nom), on suit Danica montrer beaucoup de compassion et d’humanité envers son peuple. Elle est toujours au milieu de plein d’intrigues politiques, mais la plus importante est très certainement celle qu’elle ignore le plus : Tanaseda lui demande l’autorisation de faire voyager deux personnes hors de la planète et de remettre à son père un « cadeau », le symbole sur lequel Tak enquête.

Bien sûr, ça, Danica ne le sait pas et autorise tout ça, avant de découvrir que Carrera est en train de se faire plaisir à interroger Lila, la technicienne du Cercle, dans un secteur de la prison auquel il ne devrait pas avoir accès. En plus, ça embête Danica parce qu’elle sait très bien que Lila a entendu des informations compromettantes de la part d’autres prisonniers. Et alors que Carrera allait enfin les connaître, Lila est retirée de la prison par Danica, évidemment. C’est simple pour l’intrigue, mais bon.

Carrera n’hésite pas, en tout cas, à débarquer en pleine soirée de Danica pour lui demander de faire changer son ordre. Ils sont interrompus pour que Danica fasse son discours pour la fête planétaire, et les choses s’accélèrent bien rapidement : les feux d’artifice que Danica fait lancer ? Les prisonniers de Carrera y étaient attachés, rien que ça.

Au même moment, Quell nous tue de manière définitive Tanaseda. Ce dernier a le temps de prvenir Tak et de lui demander de la pardonner. Heureusement, Tak débarque à temps pour sauver la pile de son ami avant qu’elle ne soit totalement détruite. Il en profite pour se plonger dans ses souvenirs et essayer de trouver des réponses, mais pas avant d’avoir appelé Trepp à la rescousse.

Cette dernière est sa nouvelle alliée après tout. Et il lui fait entièrement confiance, n’hésitant pas à lui raconter tout ce qu’il sait : Quell ne tue pas les Meths, mais les Fondateurs. Reste à savoir de quoi il est question quand on nous parle de Fondation. En tout cas, quand je dis que ça s’accélère, je n’exagère pas et j’ai un peu de mal à tout suivre à vrai dire : Quell n’hésite pas à tuer un autre Fondateur avant la fin de l’épisode, et un attentat a lieu dans la tour gouvernementale, alors que de son côté, Poe fait ses adieux à Miss Elizabeth devant Dig qui décide au contraire de lui expliquer qu’en tant qu’archéologue, elle est sûre que certaines personnes doivent être enregistrées.

Oh, et sinon, le cliffhanger de fin nous ramène la première enveloppe de Tak, qui serait le fils (ou alors c’est affectueux ?) de Carrera, frustré de la mort de ses prisonniers, mais toujours partant pour s’en aller en guerre. Contre qui ? Je suis paumé, là, à force. La réponse la plus logique est : tout le monde.


Épisode 5 – I Wake Up Screaming – 18/20
Franchement, cette série ne ralentit jamais son rythme et cet épisode va même encore plus vite en besogne en arrivant très rapidement à des choses que je ne pensais pas voir avant le prochain épisode, si ce n’est le dernier de la saison. Tout cela fait que j’ai du mal à savoir où on va et où la série veut en venir, parce que le point final est atteint à chaque épisode, ou presque. Du coup, ça me rend perplexe pas mal de fois et je rate des éléments de détails à vouloir absolument avoir la vue d’ensemble pour tout comprendre. Je sens que c’est le genre de saison qu’il faudra revoir une deuxième fois pour tout cerner correctement !

> Saison 2


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L’introduction de ce cinquième épisode est hyper rapide et reprend sur Trepp et Tak débarquant à l’hôtel, à la recherche de Quell. Ca tombe bien, elle y est de retour justement d’après Poe. Avant de pouvoir dire tout ça, cependant, il doit d’abord faire la gaffe de révéler à Trepp que Tak a l’intention de quitter la planète. Le problème, c’est que Trepp avait besoin de lui pour retrouver son frère.

Bon, au moins, ils retrouvent Quell. Le seul problème, c’est qu’elle a été tuer des Fondateurs sans trop savoir pourquoi. Quand elle dort, elle fait des cauchemars et se retrouve à perdre le contrôle. Intéressant. Pendant que Tak tente de réconforter Quell, Trepp, Dig et Poe parlent de la prochaine cible de la tueuse. Il ne reste plus qu’un seul fondateur : Harlan père, le paternel de Danica. Poe part alors en mission solitaire, avec toujours l’envie de se racheter auprès de son patron.

De son côté, Danica découvre facilement que Quell est la vraie responsable de la mort des Meths. Elle continue de travailler avec Carrera sans lui donner toutes les informations, cela dit. C’est bien dommage, parce que de toute manière, toute la planète découvre bien la vérité : Quell est en vie et la trêve est finie. Les Quellist sont appelés à se révolter par Kemp. La tour explosée par l’attentat de l’épisode précédent ? Il s’agissait du seul moyen de quitter la planète, alors autant dire que la tension monte d’un cran bien rapidement.

Le plus intéressant dans cet épisode est encore les réponses apportées au cliffhanger précédent : le premier Kovacs est de retour, et ce n’est pas rien. Jaeger/Carrera l’a ressuscité, en quelque sorte, avant qu’il ne parte en vrille et ne rencontre Quell. C’est embêtant comme tout : cet ancien Takeshi n’a rien du révolutionnaire que l’on connaît et il trouve l’attitude du héros de la série à vomir. Faut dire, ce héros n’en est pas un : il a tué sa sœur et tout ce en quoi il croyait plus jeune. Pour les distinguer, j’appellerai dorénavant notre héros de la saison 1 Tak et ce lui passé Kovacs. On fait ce qu’on peut avec une intrigue complexe, hein.

Bref, Kovacs est donc de nouveau en vie et déteste Tak. Il se met aussitôt à le traquer, en remontant la piste laissée par Quell, à savoir le cadavre de Tanaseda. Grâce au petit-fils de ce dernier, qu’il n’hésite pas à tuer, Kovacs arrive donc à l’hôtel. Oh, les choses vont si vite encore dans cet épisode : Quell était justement au beau milieu du hall de l’hôtel juste avant qu’il n’arrive. Pourtant, elle, Trepp et Tak arrivent à s’enfuir juste avant.

Ils se rendent aussitôt dans une boutique pour voler des armes, avant qu’on ne découvre que le propriétaire de celle-ci est le père de Trepp. Ce dernier révèle qu’il savait depuis bien plus longtemps que sa fille que son fils était un Quellist. Bien. On notera que Quell se munit d’une arme en secret et qu’à l’hôtel, Kovacs interroge Dig.

Bien qu’étrangement extrêmement fidèle, Dig ne réussit pas à farder tous ses secrets. Torturée par Kovacs qui la domine informatiquement parlant, elle ne peut pas garder tous les secrets qu’elle voudrait : si elle ne révèle pas que Quell est avec Tak, elle donne malgré elle leur localisation.

Heureusement, notre trio de héros ne reste pas longtemps dans la boutique. Ils se rendent à la place sur une plage où ils retrouvent un bunker. Alors que Tak galère à l’ouvrir, Quell demande à Trepp de ne pas hésiter à l’achever si elle recommençait à perdre la boule. Elle lui donne au passage l’arme qu’elle a subtilisé juste avant, et Trepp n’a pas à attendre longtemps avant d’hésiter à s’en servir.

Ouep, Quell perd de nouveau la boule au beau milieu d’un tunnel du bunker. On découvre alors que Trepp sait comment gérer les crises de panique parce que son enfant en fait – c’est simple, mais efficace comme solution. Par contre, Trepp a peur pour Quell, parce qu’elle lutte contre elle-même et qu’elle n’est pas sûre que le bon côté de Quell s’en sortira.

OK, admettons. Le plan de Tak ? La ramener sur les lieux de leur rencontre, au bout de ce tunnel. Eh, ça se tient ! Quell n’est pas convaincue, Trepp vexée de voir que Tak garde encore des infos pour lui et Kovacs… n’hésite pas à tuer le père de Trepp et se rendre bien vite au même endroit que nos héros, se rappelant alors de sa sœur. Et oui, ce n’est vraiment pas n’importe quelle plage, en fait ! Nos héros étaient là enfants, aussi.

Cela dit, ce n’est pas l’essentiel pour notre trio de héros. Non, l’essentiel, c’est que Quell finit par péter un câble à nouveau et que Trepp ne parvient pas à la tuer. Ben oui, Tak l’en empêche bien sûr ! Et il lui demande ensuite de veiller sur elle, ce qui est loin d’être une bonne idée, parce que Trepp est bien vite maîtrisée par Quell. Elle n’a pas les capacités de se battre contre une terroriste vieille de plusieurs siècles Trepp, évidemment.

Et pendant qu’elle se fait assommer comme une bleue, Tak n’en mène pas large non plus. Parti en éclaireur sur les lieux de son passé, il tombe nez à nez, en pleine forêt avec… Kovacs. Eh ben, la série n’aura pas traîné à en arriver à ce face à face annoncé à la fin de l’épisode précédent. S’il s’agit de la scène finale de l’épisode, elle débarque tout de même bien vite : je l’aurais bien vu un épisode plus tard moi.

En tout cas, ce face à face mène à un combat sympa, avec Tak remarquant que Carrera utilise des méthodes illégales avec cette double empreinte. Bien. De toute manière, côté illégalité, Carrera se place là. Le coup d’état dont je parlais dans les premières critiques ? Il finit par bel et bien avoir lieu, mais contre toute attente, c’est Danica elle-même qui l’organise, profitant du meurtre de Dugan par Quell pour réaffirmer son pouvoir grâce aux dirigeants de la planète qui lui donne justement le plein pouvoir pour maîtriser la crise en cours sur Harlan. La crise ? Tout le monde sait que Quell est en vie… Après avoir diffusé les images de Quell dans les rues d’Harlan, c’est Danica elle-même fait arrêter l’ensemble des dirigeants de la planète, « pour leur protection ». Joli coup de sa part pour prendre le pouvoir. Reste à voir ce qu’elle en fera !

Quant à Tak VS Kovacs, cela se termine sans trop de surprise par la défaite de Tak. Si on nous fait croire qu’il est mort à tomber dans un ravin, on sait bien que ce ne sera pas le cas. Il n’y aurait plus de série si c’était ça… En tout cas, c’était intéressant ce face à face avec soi-même.

Enfin, de son côté, Poe poursuit donc sa propre quête dans un monde artificiel où il pénètre un labyrinthe et se retrouve vite coincé. Bon, la série gagne du temps en comblant cet épisode avec cette intrigue. Une fois sorti du labyrinthe, Poe est ravi de découvrir que Miss Elizabeth est dans ce monde. Et cette fois, elle n’est pas un fragment de souvenir, mais bien un être capable de dialoguer avec lui. Voilà qui change.

Cela détourne quelque peu Poe de sa mission, mai sil finit par s’en rappeler, changeant toutefois de look au passage. C’était si étonnant de le voir avec un nouveau look franchement. Heureusement, ce nouveau look et Miss Elizabeth ne sont finalement pas suffisants pour qu’il se laisse complètement bluffer : il est là pour retrouver Harlan père, mais quand il le fait, il n’est qu’une fraude, une statue qui casse bien facilement.

Poe comprend alors la vérité : il est dans un monde artificiel qui veut le détourner de son but premier. Il cherche donc immédiatement à s’enfuir… mais ce n’est pas si simple, puisqu’il y avait un labyrinthe. Poe est alors fait prisonnier, mais il s’en sort grâce à ses bugs. Et oui, toute cette intrigue des problèmes de Poe avait vraiment une utilité, finalement, et il en profite pour s’échapper et retourner à l’hôtel.

Pas de bol pour lui, il découvre alors ce qu’il s’est passé à l’hôtel et retrouve une Dig paniquée, voulant avertir Tak… Trop tard.

> Saison 2

Les Bracelets rouges – S03E03

Épisode 3 – 17/20
La saison continue à explorer les pistes entamées la semaine dernière, et en développe même certaines autres que je ne m’attendais pas à voir. L’épisode est donc vraiment bon, même si j’en espérais sûrement un peu plus dans les émotions et même si certains personnages manquaient à l’appel. Après, ne nous mettre qu’un épisode par semaine et finir sur un cliffhanger pareil, chapeau bas à TF1 qui comprend enfin comment fonctionne une série !

> Saison 3


Spoilers

303

Je sais même pas pourquoi tu me parles de cheveux. Tout à l’heure, c’est pas que les cheveux que j’aurais au moins.

Avec ce discours de Macron, avec mon épisode de Westworld et avec mon gratin à préparer, j’ai encore commencé bien tard – et sans avoir mangé – cet épisode… d’où la diffusion tardive de cet article, désolé ! L’épisode 3 recommence sur de jolis plans de la plage et de la mer dans laquelle Thomas a voulu se suicider.

Finalement, il n’y arrive pas, passe la nuit sur la plage et rentre frigorifié chez lui. Pour une fois, on voit enfin un côté plus humain et aimant de son père, que Thomas n’est en revanche pas prêt à accueillir. Du coup, il vire son père de chez lui et, bizarrement, il le fait. Ce n’est vraiment pas un père idéal, non ?

Dans sa chambre, Roxane reçoit la visite de sa mère qui est au courant désormais de l’échec de sa fille à l’école photo. La conversation en vient vite au problème le plus évident : il faut que Roxane envisage l’avenir. À défaut d’avoir une idée, elle se débarrasse de sa mère en allant courir… et reçoit un texto de Mehdi avec l’adresse de Thomas.

On a enfin les retrouvailles qu’on attendait tant : Roxane se rend immédiatement chez son ex. Les retrouvailles sont un peu particulières quand même, avec un Thomas un peu agressif et une Roxane qui cherche à comprendre son silence envers ses amis. Les malentendus sont vite dissipés entre eux et un premier câlin arrive quand Roxane explique qu’elle ne va plus si bien et qu’elle n’est pas sûre que ses rendez-vous médicaux soient positifs.

Un truc positif, en revanche, ça va être les tests de Thomas pour savoir s’il a un cancer : Roxane repère bien vite une boule étrange sur l’aisselle de son ex. Elle le force aussitôt à appeler son père, proposant tout de même de rester avec lui pour l’appeler. Bref, le couple est aussi fort qu’avant et fait revenir le père à la maison, alors qu’il téléphonait à Aurore, la seule à savoir quoi dire et quoi faire dans sa vie apparemment.

Heureusement qu’il y a les femmes pour cette famille quand même ! En tout cas, aussitôt que le père est au courant, Thomas est bon pour retourner à l’hôpital. Le pauvre, tu m’étonnes que tout ça l’angoissait. En plus, il a le droit à un sermon du docteur de ne pas avoir prévenu immédiatement, de même que par son père, toujours aussi colérique. Il a une boule sous l’aisselle, et il est donc bon pour être hospitalisé une nouvelle fois pour des prélèvements. Sa seule demande ? Ne pas être dans la même chambre que Clément. Magnifique.

Le père a tout de même une demande bien particulière au médecin, lui : il signale l’état psychologique de son fils, qui est évidemment une dépression post-traumatique. Ce n’est pas facile tout ça. Inévitablement, pendant que le père parle de tout ça, Thomas retombe sur Clément… pas facile, vraiment pas facile.

Ben oui, parce que pendant ce temps, Clément reprend ses examens médicaux et sa chimio, tout habitué qu’il est… ce qui se fait avec les problèmes habituels, notamment le vomi. Mehdi continue de travailler à l’hôpital, ce qui est toujours aussi drôle et gênant à la fois. Drôle, parce que c’est Mehdi, gênant, parce qu’il fait la gaffe d’avouer à Clément qu’il a revu Thomas sans lui en parler, la veille. Ca fait beaucoup pour Clément qui peut heureusement compter sur Nour pour se confier sur ses problèmes.

De son côté, Nour est chauve elle aussi, et c’est difficile à vivre, notamment pour sa mère qui n’était pas au courant de sa décision et qui a du mal à le vivre, mettant la responsabilité sur Clément. Elle n’a pas tout compris la mère ; heureusement qu’il y a la grand-mère pour remonter un peu le moral des troupes. La grand-mère, et Clément, qui console Nour, forcée de lui révéler qu’elle a un cancer du sein, et non du poumon. La scène est vraiment sympathique et comme toujours, Clément trouve le moyen de la faire sourire, et nous avec. Qu’est-ce que j’adore ce personnage pour ça !

Malgré tout, l’angoisse reste palpable pour Nour qui prend sa douche de bétadine – une scène un peu poétique et toujours triste – et qui cherche quoi faire comme cérémonie d’adieu pour son sein. Elle trouve finalement la solution à quelques minutes de son opération : se faire toucher le sein par Clément. C’était aussi triste pour elle que marrant à voir. Les deux personnages se font des sourires gênés, mais la scène est toute mignonne quand même…

On enchaîne bien vite sur son opération – mais pas le choix d’aller vite dans une saison de six épisodes de toute manière. C’est pour ça que pendant l’opération de sa nouvelle amie, Clément retombe sur Thomas qui lui explique comme il peut son point de vue des choses. Le point de vue n’est vraiment pas facile à encaisser pour Clément, surtout quand Thomas exagère la situation et lui explique que tout va bien pour lui car il est traité comme un roi.

Oui, bon, pas étonnant que Clément en vienne aux mains et que Mehdi doive les séparer. Dure comme fin d’épisode. Thomas se retrouve à culpabiliser tout seul alors inévitablement Mehdi s’arrange pour remettre dans la même chambre Thomas et Clément, avec l’aide de Lucien.

En parallèle, Côme essaie toujours de retrouver la mémoire, avec l’aide de sa maman qui en fait un peu trop et l’étouffe. Le pauvre. Enfin, le pauvre, oui, mais il a de la chance d’avoir Nathalie qui en fait tant pour lui. Elle a organisé un jeu de société avec des photos pour le faire progresser. Le moindre progrès est source d’émerveillement pour Nathalie, mais de gêne pour Côme qui finit par demander à aller à l’hôpital.

C’est une belle idée, mais c’est aussi source de traumatisme quand il est question pour lui de retourner dans l’eau et de nager. Son corps peut encore nager, mais pas lui. Et le contact avec l’eau lui rappelle l’accident, le replongeant un peu dans le coma l’air de rien. Une fois à moitié évanoui, il retrouve bien entendu Iris qui lui demande de recontacter son amie, Olivia. Et allez, je le sentais bien que ce serait une amie. J’avais laissé le doute, la semaine dernière, dans ma critique, mais cette fois, on le sait.

En tout cas, Côme doit la recontacter et il demande alors de l’aide à Mehdi, dont le stage n’est pas si simple. Côme n’arrange pas la situation en lui demandant de voler le portable d’Iris pour lui. Qu’est-ce que j’adore le personnage de Mehdi, quand même ! Il finit par accepter de le faire, parce que c’est Côme et qu’on ne refuse rien à Côme.

Ainsi, quand il est surpris par une infirmière, il explique automatiquement que c’est pour Côme, avant d’être à cours d’argument bien vite pour se justifier de manière rationnelle. Il est aussitôt ramené à son supérieur hiérarchique hyper déçu de lui… mais aussi fan de Mehdi que nous. Il n’ose pas le virer, même si tout ce qu’il fait justifierait de le faire. Quant à Côme, il finit l’épisode en avouant à Nathalie qu’il lui a menti et n’a en fait pas fait le moindre progrès : il fait semblant de se souvenir pour qu’elle soit heureuse…

Contre toute attente, on retrouve encore Jessica qui a rendez-vous avec son grand frère désormais. C’est la première fois qu’on le voit, et il est un peu connard à être débordé par le travail. Malheureusement pour lui, il va falloir qu’il mette son travail de côté parce que, heureusement pour Jessica, il est compatible pour lui donner sa moelle épinière. Ca signifie un bon gros arrêt de travail d’une semaine pour lui, quand même, mais ça signifie aussi 80% de chance de s’en sortir pour Jessica. Top.

On sent que les relations entre frère et sœur sont compliqués dans cette famille : ils ne se sont pas vus depuis longtemps, il ne parle plus à son père et il est assez cassant avec sa sœur quand elle aborde le sujet. Voilà qui est fait. Bon, au moins, il lui donne sa moelle. Et elle a toujours une jolie poitrine, elle, pas comme Nour qui se réveille sans tumeur et avec un sein de moins, jalousant inévitablement Jessica.

L’épisode se termine sur une jolie scène entre Thomas et Clément recommençant à parler comme avant. C’est tellement chouette de les revoir comme ça ensemble.

C’est peut-être la dernière fois, en plus, parce que l’épisode finit par l’annonce terrible d’un des deux garçons n’ayant que 3% de chance de survie d’après deux avis médicaux à cause de métastases. Reste à savoir lequel des deux est concerné…

> Saison 3

Qui se souvient de la fin de saison 2 de Westworld ?

Salut les sériephiles,

Un cachet d’aspirine ne suffira pas à comprendre l’article du jour, et je m’en excuse ! J’ai tellement d’articles en tête que je me vois forcé de vous écrire celui-ci dès aujourd’hui, même s’il sort donc un peu en avance par rapport à la série dont il est question. Eh oui, on y est enfin, Westworld revient pour sa troisième saison demain soir aux États-Unis, lundi sur OCS. Sans confirmation pour une saison 4, on sait déjà qu’en cas de renouvellement, l’attente sera tout aussi longue la prochaine fois, mais avant de déprimer sur la suite, déprimons déjà de ne plus tout à fait nous souvenir de la fin de la saison 2, non ?

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En effet, Westworld est quand même l’une des séries les plus complexes de ces dernières années, alors je pense que faire un récapitulatif, même deux jours avant, n’est vraiment pas de trop. Et si ce n’est pas assez complet à votre goût dans cet article, vous avez toujours les résumés de tous les épisodes de la série sur le blog. Enfin bon, reprenons déjà sur les pistes ouvertes en fin de saison 2 pour tout se remettre en tête.

Voir aussi : Saison 1 | Saison 2

La fin de saison 2 nous menait massivement vers la vallée de l’au-delà, dans ce qui s’avérait être finalement un gros flashback se déroulant onze jours avant la première scène de la saison. D’un côté, nous avions ainsi Bernard qui pensait s’y rendre seul sans Elsie alors que de l’autre la Ghost Nation, puis Clémentine, Charlotte et les hommes du QG s’y rendaient aussi. Et comme c’était l’obsession de tout le monde au cours de la saison, Dolores forçait enfin William – qui a tué sa fille ! – à l’emmener au même endroit, elle aussi. Voilà, rien qu’à faire le résumé, j’ai mal à la tête. En plus, il faut que je vous avoue, aussi, que j’avais oublié la mort de Teddy ! La scène était pourtant marquante.

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Faut dire, il est mort tellement de fois au cours des deux saisons aussi !

Oui, mais pas sautant que Dolores et William tuant des soldats pour sauver Bernard – qu’elle appelle toutefois Arnold. C’est avec lui que Dolores décide de descendre dans la fameuse Forge de la Vallée de l’au-delà, alors que William est abandonné mourant (comme d’hab) à cause d’une arme piégée par Dolores. Une fois dans la Forge, nos deux robots préférés (ou presque ?) explorent le passé grâce à des données récupérées sur d’autres : on a ainsi pu revoir Logan (ouiii) mourir d’une overdose (nooooooon) parce que son père a refusé de l’aider.

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Et qu’est-ce que ça nous apporte ? Ca nous apporte la conclusion que l’intelligence artificielle du système de Westworld trouve que Delos était aussi prévisible qu’un programme et que les robots n’auront mal à se fondre dans le monde des humains – surtout quand Dolores accède aux données de tous les invités du parc (dont leur ADN prélevé par certains robots, confirmant ce qu’on redoutait en saison 1), mais aussi des robots qu’elle peut ainsi… suicider. Magique.

Loin de tout ça, Maeve a toujours le contrôle de quelques autres robots et fait équipe avec Lee (plus pour longtemps, puisqu’il se suicidera pour l’aider), Felix, Hector et quelques autres robots. Elle poursuit son chemin vers la vallée, de même qu’Akecheta, tous étant à la recherche d’une porte menant vers un Eden et déjà trouvé par Dolores. Pas de bol, Dolores, elle, n’aime pas l’Eden virtuel que tout le monde semble chercher dans le parc. Il ne lui en faut pas beaucoup plus pour nous inonder toute la vallée et condamner les robots qui ne sont pas en quête de réel comme elle – robots de toute manière condamnés par un virus inséré en Clémentine et qui les pousse à se tuer les uns après les autres.

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Pour en revenir à Maeve, on est loin d’un happy end : malgré des retrouvailles avec sa fille et l’aide d’Akecheta, elle se fait tuer en passant vers l’Eden – contrairement à Akecheta qui retrouve bien sa femme. Quant à Dolores, eh bien, Bernard n’est tellement pas content de sa décision de tout inonder qu’il la tue, tout simplement. Il se rend ensuite auprès de Charlotte qui n’hésite pas à tuer Elsie de sang froid parce qu’elle voulait gérer tout le bordel qu’il se passait dans le parc et possiblement mettre fin à l’inondation.

Tout ceci n’était cependant qu’un énorme flashback, comme je vous le disais plus haut : onze jours plus tard, Bernard se réveille et a tout oublié. C’est là qu’il décide de partir avec Charlotte et d’autres hommes à la forge, comme on l’avait vu en début de saison 2. La différence, cette fois, c’est qu’on sait ce qu’il s’est passé et que Bernard semble retrouver des souvenirs, comprenant que Dolores avait finalement raison. Il recontacte alors Ford (oh le mal de crâne) et décide de reconstruire Dolores dans le corps de Charlotte (qui est morte, bien sûr, c’était sanglant la saison 2). Résultat de recherche d'images pour "westworld maeve finale season 2"J’avais oublié tant de choses ! Ce nouveau robot a même tué Bernard ! Et son but final peut alors enfin être accompli : rejoindre le monde réel. En effet, maintenant que Dolores a les traits de Charlotte, plus rien ne l’empêche de quitter le parc, en compagnie des clients piégés en fin de saison 1.

Elle se rend alors chez Arnold avec cinq disques durs lui permettant de créer de nouveaux robots. La fin de saison est claire : Dolores veut conquérir le monde réel en se vengeant des humains (qu’elle voit comme des fourmis), et elle peut le faire avec un robot à son effigie, un aux traits de Charlotte (avec quelqu’un d’autre que Dolores dedans ??) et un dernier robot qui n’est autre que Bernard, encore ressuscité. Ensemble, ils savent qu’ils peuvent changer et évoluer, contrairement aux humains. Reste à voir quels autres robots Dolores a embarqué avec elle en sortant du parc.

Puis, la série n’en finissait pas autrement : en post-générique, on découvre que William a bien survécu et qu’il existe un robot de lui… mais la série joue tellement sur la chronologie que j’attends vraiment la saison 3 pour mieux comprendre sa nouvelle intrigue et savoir quand le remplacement s’est fait. Remarque, ça explique aussi ses discours incohérents…

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