Riverdale – S04E03

Épisode 3 – Dog Day Afternoon – 14/20
C’est tellement mauvais que c’en est ultra-comique et franchement réussi. J’ai mal au ventre après cet épisode – mais pas autant que celui qui, dans cet épisode, voit son ventre être occupé. Je n’en dis pas plus, je ne veux pas spoiler, mais bon dieu, la série est de retour au stade où elle est risible, le sait très bien, mais préfère en jouer sérieusement que de tenter d’être crédible. Ca marche mieux sur moi que l’insupportable saison 3, pour le moment en tout cas.

> Saison 4


Spoilers

This place… This is how we’re gonna save Riverdale.

Grâce à Mad Dog, Archie se trouve une nouvelle vocation. Bon, pour être tout à fait honnête, il l’avait déjà, mais la vie l’a écartée de son projet de transformer son gymnase en centre communautaire. Par contre, ça ne se fait pas comme ça, il faut de l’argent et des toilettes en plus, apparemment. Pour réussir à faire ça, la solution est toute trouvée pour Veronica.

Elle organise un car-wash avec Reggie, Archie et Mad Dog torse nu. Kevin ne se lance pas dans l’aventure, et nos héros gagnent un peu d’argent, mais pas plus que ça. La rentabilité des pectoraux d’Archie, ce n’est plus ce que c’était… Ou alors, les scénaristes se sont souvenus que les persos n’étaient toujours pas majeurs et que c’est super gênant d’imaginer toute la ville baver sur des ados boutonneux ? Au moins, ça aura permis d’ajouter un point au compteur d’Archie à poil.

Le deuxième ne tarde pas à arriver avec un entraînement de boxe durant lequel Mad Dog débarque énervé pour des raisons qui vont rester floues (son frère s’est fait tabasser, parce que oui, il a un frère) parce que j’en ai rien à taper de cette intrigue. Notons tout de même qu’Archie est sûr de pouvoir sauver Riverdale (mais de quoi ???) grâce à son gymnase, alors tout va bien, hein.

De son côté, Veronica a pris la décision de changer son nom pour prendre celui de sa mère et s’appeler Gomez, mais elle change d’avis au dernier moment. Elle fait plutôt bien, parce que dans la soirée, son père lui rend une visite. Oui, oui, il est en prison, mais c’est lui qui la possède, alors il entre et sort comme il veut selon lui. C’était ridicule, mais la réponse de Veronica l’est encore plus : elle n’a jamais sorti les poubelles, mais elle connaît l’odeur des déchets. Et son nom est un déchet. Putain, ça ne s’invente pas.

Hiram se lance dans un petit monologue sur le nom de Lodge et sur l’héritage de Veronica dont elle ne saura jamais se débarrasser, avant de se barrer en assurant que ça ne sert à rien de changer les serrures. Mais putain, retourne en prison. Veronica, elle, décide d’aller voir sa belle-mère pour lui filer 40 000$. La mère d’Archie refuse, mais Veronica fait une meilleure avocate qu’elle, assurant qu’elle veut simplement investir dans Archie, en qui elle a toute confiance. Si elle savait…

Archie, lui, découvre que sa mère veut l’emmener à Boston avec elle pour qu’il finisse son année scolaire… mais aussi qu’il a de l’argent sur un compte ouvert par ses parents pour ses études. Ah ben super, problème réglé. Bien sûr, sa mère n’a pas envie de le voir investir dans une ville aussi merdique que Riverdale, mais Archie y tient vraiment.

Quelques coups dans un sac de boxe plus tard, le voilà qui enfile ce qui ressemble immanquablement à un masque Covid aujourd’hui pour aller tabasser ceux qui ont tabassé le petit frère de Mad Dog. Et il y va seul, avec une batte de baseball, pour foutre cinq personnes à terre. Il y arrive bien sûr, et il gagne au passage un temps d’argent sale à blanchir. Et pour ça, l’idée de Mad Dog est évidemment d’utiliser Veronica !

Celle-ci accepte, ce qui permet à la mère d’Archie de se rendre compte que le projet de son fils peut fonctionner : Mad Dog est un bon prof de boxe et elle, elle peut gérer tout le côté administratif du projet. Elle réussit donc à poser définitivement ses valises à Riverdale. Fallait bien remplacer Fred, j’imagine.

Autrement, on ne se débarrasse pas de Jug si simplement : il part de son lycée pour la fac, certes, mais on le voit toujours dans la série, hein. Il emménage dans une chambre d’étudiant où il emmène directement sa copine, et où clairement, je veux bien vivre moi. Contre toute attente, il a toutefois un coloc qui s’avère être… Moose. Oh boy, il n’était pas mort lui ? Je n’arrive plus à suivre, c’est du beau.

Il n’est donc pas mort, s’est fait interner à l’arrestation de son père et se fait désormais appeler Marmaduke. Super. On découvre rapidement dans l’épisode qu’il est bisexuel, également, parce que… Pourquoi pas ? Avec cette série, il ne faut pas toujours chercher des raisons logiques. Ils ont aussi un autre colocataire, mais il est assez insupportable et cherche en permanence Jug pour s’assurer de le faire virer au plus vite : si Jug lui file le moindre coup, c’en est fini pour lui dans sa fac.

Le tout est réglé grâce à un concours d’écriture… que Donna remporte et que Jug et Bret perdent. Forcément. C’était si inintéressant comme intrigue – mais bon, est-ce que c’était vraiment mieux de savoir que finalement Veronica décidait de s’appeler Veronica Luna et de dormir avec une arme sous son oreiller ? Pas vraiment. Hiram est de retour en prison, en tout cas, et elle le met en échec pour l’instant.

De son côté, Betty continue d’enquêter pour le FBI, avec Charles qui lui laisse accès à absolument tous ses documents… y compris les audios en cours lorsqu’il envoie un agent infiltrer la Ferme et que l’agent en question se fait tuer rapidement. Le problème, c’est que cela éveille les soupçons d’Edgar, qui interroge ensuite Alice.

Il est en effet persuadé d’avoir une taupe dans ses rangs, et ça ne manque pas : Alice confesse tout. Cela se passe hors écran, mais Edgar raconte tout ça à Betty, avant de lui demander de l’argent pour lui et tous ses followers. Décidément, il y en a des besoins d’argent dans cet épisode. Bien sûr, Betty se rend aussitôt auprès de Charles pour lui raconter tout ça… Et ce n’est pas exactement ce qu’Edgar attendait d’elle.

Pour s’en venger, Edgar décide donc de libérer « un otage », à savoir Polly. Celle-ci débarque avec une ceinture d’explosifs (ou plutôt un soutif d’explosifs ?), un détonateur et un chronomètre flippant. Ne vous inquiétez pas, Betty est là : c’est elle qui désamorce la bombe sous les conseils de son frère. Ça n’a pas de sens putain. Le pire est encore que ce qui les sauve est une épingle à cheveux ! J’ai tellement ri !

Comprenant qu’elle n’a pas le choix, Betty se décide à aller demander de l’aide à Veronica. Elle n’hésite pas une seule seconde : Veronica lui file les œufs de Fabergé de sa mère. PARDON ? Mais putain, elle est en train de galérer à trouver du fric pour Archie et n’hésite pas à les balancer à Betty ? Ça n’a aucun sens, et ce n’est que le début.

En moins de douze heures, Toni se démerde pour trouver des faux passeports à Betty qui, elle, s’arrange pour voler un bus scolaire et l’emmener aux disciples d’Edgar, qui a oublié comment boutonner une chemise dans l’entre-saison. C’est si ridicule ! Et Betty conduit un bus ? Je… À quoi bon chercher à comprendre ?

Elle fait tout ce qu’Edgar lui demande et c’est sans surprise que celui-ci la double et qu’Evelyn nous l’assomme dans la scène la moins crédible du monde. Non, pardon, il y en a eu des pires, forcément. Et la suite de cette intrigue en est digne : Betty se réveille au côté de sa mère dans un motel et Alice lui raconte qu’Edgar a construit une fusée. Rien que ça. Morgane m’avait tout spoilé la semaine dernière, persuadée que je le savais déjà, mais rassurez-vous, cette histoire de fusée reste bien trop drôle.

Et là encore, ce n’est toujours pas terminé. Le bus est censé être envoyé dans un ravin pendant que la fusée décolle. Heureusement, Betty et Alice parviennent à se libérer grâce à une idée brillante de Betty qui est plus maligne que McGyver dans cet épisode. Elles mettent K.O Evelyn et réussissent à motiver toutes les troupes de la secte pour qu’elles montent dans le bus d’Edgar. L’idée est que Betty conduira le bus, hein. En attendant, elle récupère le flingue d’Evelyn, que sa mère lui laisse prendre. Une vraie adulte cette Betty.

Elle retrouve et libère même son ex-principal, qui a perdu un doigt au passage, parce qu’Edgar pensait qu’il était la taupe. Je pensais avoir assez ri pour l’épisode… mais je me trompais encore : Alice récupère le flingue des mains de Betty pour aller arrêter elle-même Edgar, parce qu’il est bien connu que les journalistes sont aussi doués que des agents de FBI. On tombe alors dans le plus ridicule possible avec Edgar en tenue stupide, avec une ceinture à son nom, et un drapeau américain auprès de sa fusée.

Dire que j’aimais Chad Michael Murray… Je ne le verrais plus jamais pareil après cette tenue ridicule. Je ne pensais pas qu’il était à ce point en galère de thunes cet acteur, j’ai de la peine pour lui. En tout cas, Alice en vient rapidement à bout avec deux petites balles dans le torse pour le faire compléter son ascension.

Après tout ça, Betty passe la soirée avec Jug et le plus drôle est que celui-ci préfère lui raconter ses mésaventures et le fait que Bret a balancé toutes les infos sur Moose que de s’intéresser à la vie ô combien passionnante de Betty. Pour le cliffhanger, nous nous trouvons alors avec un Jug sans bonnet qui ouvre la porte de Betty et trouve une étrange VHS « famous last words ». On verra au prochain épisode, hein.

Pendant ce temps, Cheryl et Toni continuent de profiter de leur lit deux places… mais elles ont du mal à supporter leur colocataire : la grand-mère de Cheryl. Toutes les nuits, celle-ci pète des câbles, et on en arrive à un stade où elle se met à hurler et à confier à sa petite-fille, qu’elle prend pour Pénélope, qu’elle a eu l’impression de voir les triplés brûler dans les flammes. Des triplés ? Cheryl pense à ses neveux… moi je pense à elle et son frère insupportable.

Toni embauche donc Darius, un infirmier de nuit, pour s’occuper de Nana, contre l’avis de Cheryl, qui s’assure toutefois qu’il n’ira jamais dans la chapelle de son manoir. Tout de même. Je me demande qui fait le ménage dans tout ça. Clairement, ce n’est pas Cheryl, qui se rend par contre compte que le corps de son frère se déplace tout seul. C’est gênant.

Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de virer l’infirmier quand celui-ci annonce la présence de rats… pauvre Toni, elle va devoir supporter la grand-mère alors. Et aussi, accessoirement, supporter le fait de sortir avec une cinglée qui préfère recoudre le ventre de son frère bouffé par un rat que de s’occuper de sa propre santé mentale. Oui, Toni découvre que Cheryl a vrillé dans sa tête en fin d’épisode. La pauvre, j’ai tellement de peine pour elle.

Compteur d’Archie à poil : +2

Saison 4

9-1-1 – S04E03

Épisode 3 – Future Tense – 17/20
Un très bon épisode cette semaine, avec la mise en place d’une intrigue qui me laisse vraiment désireux d’en savoir plus et un focus fait sur tous les personnages que j’aime le plus dans cette série. Les interventions servent surtout à apporter de l’humour et on a de bons développements pour nous mener assez logiquement à un crossover annoncé depuis un moment. Bref, un très bon épisode (qui fait aussi oublier le port du masque, d’ailleurs, c’est très fluide).

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Spoilers

The world is an uncertain place, Evan, you have to protect yourself.

L’épisode commence de manière plutôt marrante avec un homme vivant dans une maison futuriste entièrement connectée, avec des caméras un peu partout et clairement un hacking en cours. Malgré ça, il va prendre sa douche come si de rien n’était… ce qui est la pire des idées du monde quand toute la technologie de la maison semble vouloir se retourner contre lui en permanence.

Et ça ne manque pas : c’est son ex qui maîtrise tout, évidemment. Son ex n’hésite pas à monter la température à 60°C quand il est en-dessous, et se brûlant, il s’éclate la tête, forçant son ex à appeler le 9-1-1.

Maddie sent bien qu’il y a anguille sous roche et creuse le sujet, ce qui lui permet de poser les bonnes questions et de comprendre qu’elle a affaire à une stalkeuse. Elle lui envoie aussitôt Athena, histoire d’être sûre que la situation soit sous contrôle, alors que les pompiers découvrent eux aussi les joies de la maison du futur. En plus, de retour chez elle, Athena se retrouve avec un aspirateur connecté grâce à May qui a eu son premier salaire.

Cela ajoutait un peu d’humour au thème de cet épisode, qui nous montre une fois de plus les effets négatifs de la technologie dans nos vies de tous les jours… même si c’est marrant aussi quand ça permet d’arrêter un voleur de banque parce qu’il utilise une application de VTC pour réussir à s’échapper de la banque, puis de sa course poursuite avec la police. C’était rigolo.

De son côté, Buck en arrive enfin à expliquer à sa sœur et Chimney qu’il voit non pas une petite-amie, mais bien une psy. On va pouvoir avancer sur cette intrigue, même si Chimney vanne aussitôt son coéquipier et que tout se résume à s’assurer que la maison soit safe pour le bébé à venir. Comprenant que son frère ne raconte pas tout ce qu’il a sur le cœur, Maddie se décide à aller chez lui pour le confronter et savoir de quoi il est question.

Il lui explique donc qu’il se sent toujours triste et seul, comme elle lui avait souligné il y a des mois. L’intrigue fonctionne plutôt bien, surtout que l’on se rend compte que Buck a un poids qu’il porte depuis le début de la série – et Maddie aussi. Toute leur solitude et leur tristesse est lourde dans la série, c’est vrai.

Cela dit, Buck perd toute sa tristesse et sa solitude quand il joue aux jeu vidéo avec Christopher chez Eddie. Celui-ci se met à flipper de voir des pubs pour des cafetières partout après en avoir parlé dans la maison futuriste du début d’épisode : il a juste peur des algorithmes et de la technologie, et ça force Buck à se mettre de son côté dans l’éducation de Christopher qui le voit clairement comme un second papa.

Le problème, c’est que Buck a totalement perturbé Maddie avec son petit discours et que celle-ci finit par être dévastée quand elle rentre chez elle. Heureusement qu’elle a Chimney pour elle quand même. Il s’occupe bien d’elle et ça change tout. La petite musique ne nous trompe pas, Maddie traverse une crise d’angoisse passagère, par peur de ressembler à ses parents, mais on sent bien que tout est bien qui finira bien de toute manière. Ils sont mignons comme couple.

Par contre, ça inquiète énormément Buck de se rendre compte qu’il ne connaît pas les parents de Buck et Maddie, que ni l’un ni l’autre ne sont en contact avec les fameux parents et qu’ils ont possiblement un secret de famille terrifiant dans les placards. Buck le rassure et l’accueille dans la famille, mais on sent bien qu’il y aura à creuser avec les parents de ces deux-là dans la suite de la série. Et on continue de contourner les problèmes de Buck qui ne dit rien à personne des vraies raisons pour lesquelles il consulte. On sait juste qu’il veut aller mieux, et ça passe par le visionnage d’un reportage à la télévision sur un incendie à des kilomètres de là. C’est celui qui m’intéresse, ça tombe bien.

Par contre, Buck est dans la merde, parce qu’il y a clairement des choses à creuser du côté de sa famille. Il n’est peut-être au courant qu’il y a un secret dans son passé, mais il y en a un, parce que Maddie appelle sa mère pour lui dire qu’elle s’inquiète pour son frère qui voit un thérapeute. Selon elle, il serait temps de révéler à son frère qu’elle lui a menti toute sa vie.

Bon. C’est que ça commence à être lourd tout ça… Heureusement que Maddie reste toute cute avec Chimney ensuite, notamment lorsqu’ils regardent ensemble une échographie de Maddie permettant de savoir qu’elle attend une petite fille. Le problème, c’est que ça force Maddie à parler à Chimney de son problème familial. L’épisode se termine là-dessus les concernant, et je suis super frustré de me rendre compte que je finis vraiment accroché à cette intrigue. Je veux en savoir plus.

En parallèle de tout ça, Hen arrête les cours en visio pour découvrir les joies des cours en présentiels avec d’autres étudiants en médecine, dont un certain Luis, qui a du mal à supporter la vue d’un cadavre. Il inquiète forcément Hen qui a peur de le voir s’évanouir… C’est finalement son autre coéquipière qui s’évanouit et n’apprécie pas trop ensuite d’avoir Hen sur le dos en permanence. Sidney, c’est son nom, est un personnage parfaitement détestable, mais je sens qu’elle a un secret concernant un possible cancer ou sa vraie motivation pour devenir un médecin…

Clairement, elle m’intéresse énormément comme personnage, et encore plus quand elle débarque à huit heures du matin chez Hen pour lui demander d’affirmer que tout va bien aux professeurs de l’école. C’est le pire moment possible pour Hen qui perd patience, parce qu’elle a aussi du mal à gérer les deux enfants chez elle alors que Karen n’est pas là et qu’une assistante sociale leur rend visite pour savoir comment se passe la vie à quatre.

C’est le chaos et Hen a besoin de s’en confier à Athena ensuite pour extérioriser tout ça. Athena est de très bon conseil avec Hen, lui proposant de voir Sidney comme une patiente et de se demander ce qu’il en est pour elle : quel est son problème ? Dans une très bonne scène, on apprend donc que Sidney est probablement condamnée à mourir jeune et qu’avant de commencer ses études de médecine, elle s’est faite opérer plusieurs fois – et ne peut plus avoir d’enfants. Sa mère et sa grand-mère n’ont pas survécu jusqu’à trente ans…

Hen parvient donc à percer sa carapace dans une scène qui est très chouette et qui les rapproche. Cela faisait plaisir à voir. Quant à Athena, elle est de bons conseils pour Hen, mais beaucoup moins pour elle-même. Quand May révèle à sa mère qu’elle doit voir un psy et n’en a pas très envie – à cause du boulot et de sa précédente tentative de suicide – Athena révèle à sa fille et Bobby qu’elle a arrêté de voir sa psy maintenant qu’elle a repris le boulot. Cela ne plaît pas à Bobby, forcément.

L’épisode se termine alors de manière prévisible : les pompiers de Los Angeles sont appelés pour aller s’occuper d’un incendie au Texas, à San Angelo, annoncé à la fin de Lone Star la semaine dernière. Nous voilà donc enfin arrivé au crossover promis. Il s’effectue uniquement sur la deuxième série – mais pourquoi pas, c’est celle qui a besoin d’un boost dans les audiences. En plus, les scénaristes ont choisi les bons personnages pour ça : Hen, Buck et Eddie. D’ailleurs, ces deux derniers ont une intrigue amusante dans l’épisode avec la peur d’Eddie face aux nouvelles technologies et la maison connectée. Buck et Christopher font ainsi une blague à Eddie, juste pour le fun. Humph. Décidez-vous.

> Voir aussi : Critique du crossover avec 9-1-1 Lone Star

Sinon, j’ai oublié d’évoquer une des interventions de l’épisode qui nous montre une prof de yoga-chèvres, la nouvelle obsession Hollywoodienne apparemment : elle met des bébés chèvres sur le dos des gens. Soit. Elle finit aveugle à cause d’un insecte, mais Hen lui rend la vue, alors tout va bien.

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9-1-1 – S04E02

Épisode 2 – Alone Together – 16/20
L’écriture des personnages n’est vraiment pas dans la subtilité cette semaine, et même les histoires des victimes de l’épisode n’ont pas réussi à vraiment me toucher… Par contre, la série est toujours impressionnante visuellement et place les jalons de futures intrigues qui pourraient être très sympathiques. Je suis donc surtout curieux de voir la suite de la saison après ce petit épisode catastrophe.

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Spoilers

We’re someone else’s lifeline.

La série nous remet directement dans l’ambiance avec un rappel que le barrage d’Hollywood a cédé et inondé tout le monde dans les quartiers chics de Los Angeles. On nous met ensuite une petite chanson pour nous rappeler que la terre bouge et on suit alors trois jeunes en randonnée à proximité du signe mondialement connu de la colline hollywoodienne.

Ces trois étudiants forment une quaran-team, mais on sent des disputes latentes entre eux lorsque l’un sert de troisième roue de la moto : on a en fait deux coloc et la petite amie de l’un d’eux, avec qui il devient peu à peu bâtard. Bref, le couple prend alors son petit selfie devant le signe Hollywood, sans le troisième.

Ils ont bien fait de le faire, car ce sont les derniers à en profiter : le terrain s’affaisse aussitôt et le signe Hollywood disparaît sous leurs yeux. On reprend aussitôt sur le cliffhanger avec la maison qui s’effondre, avalant avec elle Athena et Silvia. Celle-ci n’a pas vraiment le temps de prendre conscience qu’elle a survécu qu’elle est déjà à affirmer qu’elle n’aurait jamais dû quitter la maison. C’est insupportable, ce personnage !

A l’extérieur, les pompiers apprennent l’ampleur de la situation et des dégâts, avec de nombreuses victimes plausibles tout le long de la colline. Le pire, c’est encore qu’ils se demandent où est passé le début du signe Hollywood. Sérieusement. Ils retrouvent vite le H : Bobby, Eddie et Hen y rencontrent ainsi les trois personnages du début d’épisode. Ils sont assez insupportables, avec l’un d’eux coincé dans de la boue, s’enfonçant peu à peu comme dans des sables mouvants. C’est répétitif après 9-1-1 Lone Star qui nous a fait le coup en saison 1, mais l’avantage, c’est que maintenant, je sais comment survivre et gérer la situation – à peu près – si ça doit arriver à quelqu’un avec qui je suis.

Quand vous êtes dedans et si vous êtes seul, c’est foutu. Oh, pas aussi foutu que la pauvre gamine qui se retrouve divisée entre son mec et le coloc de son mec. Les trois ont passé leur quarantaine ensemble et on sent bien que c’est le bordel entre eux. Le mec coincé dans la boue finit par confesser son amour à la copine de son coloc, qui réagit en lui disant l’aimer aussi histoire qu’il survive. Leur histoire n’était pas passionnante, mais c’était sympa d’avoir les commentaires d’Hen sur tout ça – pas d’avoir les répliques lourdes sur 2020. Dans le premier, c’était bien senti. Dans le second, ça devient lourd, même si c’est un personnage différent.

Chimney et Buck, formant le reste de l’équipe, se mettent rapidement à partir en randonnée le long de la coline pour tenter de trouver des survivants à l’affaissement de terrains. Ils tombent d’abord sur un cadavre, puis Chimney et Buck entendent distinctement un bébé pleurer.

Ils s’activent aussitôt vers une maison enfoncée dans le sol pour mieux trouver un babyphone… Plus qu’à trouver le bébé, désormais. Buck est assez malin pour comprendre qu’il suffit de suivre les interférences radio provoquées par le babyphone pour retrouver le bébé, mais pas avant d’inventer une future application qui cartonnerait probablement si elle existait : Find my baby.

Evidemment, cette intervention est surtout le moyen pour les scénaristes de développer le personnage de Chimney. Dans l’entre-saison, il est devenu particulièrement insupportable et a peur d’être un mauvais père. Il a pourtant déjà les blagues de papa et la peur panique qui accompagne tous les parents, donc il me paraît plus que prêt. Ils finissent par retrouver la maison du bébé et Chimney joue les pères Noël pour l’atteindre. Il pense trouver la mère, décédée, mais ce n’est pas le cas.

En effet, il entend d’autres cris dans la maison et trouve une pièce cadenassée derrière laquelle il trouve la vraie mère du bébé, qui l’a abandonné à la propriétaire de la maison, mais aussi d’autres femmes enceintes, ayant toutes décidées d’abandonner un bébé pour une raison ou une autre. C’est sympathique comme intrigue, dis donc.

Bien sûr, parmi toutes les mamans prisonnières qu’il libère, Chimney a la joie de découvrir l’une d’entre elle en train d’accoucher. Elle choisit bien son moment la pauvre. L’avantage, c’est que Chimney est celui qui s’occupe de l’accouchement, ce qui va lui permettre de grandir en tant que personnage. Il recueille au passage le témoignage de cette pauvre mère en train d’accoucher, qui vit clairement une année de merde. Le père est un connard qui n’est pas au courant de sa grossesse, ses propres parents l’ont virée de chez elle.

Cela permet à Chimney de la réconforter en lui disant qu’être un parent, c’est avant tout être capable de se présenter pour le bébé. La mère finit par s’intéresser à lui et découvrir qu’il va être papa, le félicitant pour cette bonne nouvelle et pour la chance qu’il a de pouvoir être là pour les premières fois liées à la grossesse. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité, mais ça fonctionne à peu près, surtout que l’acteur s’en sort très bien pour faire ressentir les sentiments du personnage, malgré le masque. Je pense que ça aide le jeu de l’acteur de connaître un peu le personnage, aussi.

Du côté du 9-1-1, c’est la panique après le glissement de terrain, mais ça n’empêche pas May de se rendre compte que la voiture de sa mère est filmée par la télévision à côté d’une maison en piteux état. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que le tremblement de terre était donc à 7 sur l’échelle de Richter, et Maddie décide aussitôt de lui rappeler le conseil de Josh : faire son job est le meilleur moyen d’aider ses proches dans une situation de crise, parce qu’eux, ils tomberont probablement sur d’autres opérateurs qui doivent rester calmes pour les sauver.

Plus facile à dire qu’à faire. Quand Athena parvient enfin à joindre le 9-1-1 après avoir retrouvé sa radio, ce n’est que pour signaler sa position, inquiéter May qui ne garde pas son calme – contrairement à Maddie (qui n’a pas de contraction de stress, chapeau) – et entend sa mère hurler lorsque la maison se remet à bouger. Sympathique comme situation de stress.

Quand May entend que sa mère choisit de rester auprès de Silvia, coincée dans la maison après le second glissement, elle lui demande de s’échapper et de se sauver la vie. Maddie est finalement forcée de virer May de son poste de travail, parce qu’elle est incapable de faire le travail correctement. Je suis déçu pour May, mais pas particulièrement surpris. Quant à Athena, elle refuse bien sûr de laisser derrière elle Silvia, même quand cela met en danger sa propre vie : c’est son métier d’être une héroïne et de sauver Silvia, même si celle-ci n’a plus personne dans sa vie et même si elle a une culpabilité de la survivante. Silvia est en effet coincée sous des débris et ne pense pas pouvoir s’en sortir cette fois-ci. Cela la ramène à son propre accident de voiture : elle conduisait, sa sœur est morte et, depuis, elle ne sort plus jamais de chez elle, par culpabilité.

Contrairement à Athena, elle n’est pas forte, elle. Tss. La subtilité frappe à nouveau avec Athena qui lui confesse qu’elle s’est sentie faible elle aussi lors de son agression, mais qui trouve le moyen de lui redonner de la force. Les intrigues se rejoignent alors : Chimney parvient à faire naître le bébé, Athena parvient à débloquer Silvia de sous les débris. Le tout au son d’une musique parfaite et merveilleuse… qu’ils me gâchent un peu. Je veux dire, moi, cette musique, elle est à jamais associée au dernier épisode de Sense8, où elle marchait beaucoup mieux. Et ils ne peuvent pas ne pas le savoir, non ?

Tout est bien qui semble bien finir pour le moment, et j’ai aimé surtout la conclusion que tout ça permet pour Maddie et May : la première explique à la deuxième qu’elles ne peuvent pas se permettre de paniquer au téléphone quand elles sont le dernier espoir de survie des personnes qu’elles ont en ligne, peu importe qui sont ces personnes. Cette fois, tout est bien qui finit bien : Athena est assez maligne pour allumer le gyrophare de sa voiture et être enfin retrouvée par Bobby qui la cherchait, en hélicoptère.

May peut même avoir sa mère en radio et lui dire qu’elle est heureuse de sa survie. C’est une conclusion sympathique, encore renforcée par un barbecue de retour pour Athena : toute la famille est réunie pour fêter son premier jour de boulot. Athena en profite pour avoir une conversation en cœur à cœur avec sa fille qui lui explique que son nouveau choix d’orientation est dû à l’agression de sa mère et au cancer de son père.

D’ailleurs, Michael peut aussi rentrer chez lui sans son fils, qu’il laisse à Athena en ayant bien besoin, pour s’occuper de David. J’ai cru que l’acteur n’était pas payé pour cet épisode, mais Michael s’occupe de lui tout de même en lui préparant une douche chaude, un repas aux petits oignons et en faisant sa lessive. C’est charmant comme tout cette intrigue et ce couple, je trouve que ça fonctionne bien et que ça nous montre quelques routines covid qu’on a tendance à oublier à force. Le port du masque est globalement logique et respecté dans la série ; et j’ai aimé la scène entre Michael et Athena également, scène dans laquelle elle donne finalement son approbation concernant le couple, en soulignant simplement que David paraît bien fatigué.

Oui, Michael et lui sont allés vite à cause de la pandémie, mais si tout fonctionne et qu’ils sont heureux, autant les laisser l’être, non ? Merci Athena !

De son côté, Maddie rentre chez elle pour mieux tomber nez à nez avec Chimney qui a enfin pris la décision de la rejoindre. Il comprend qu’il a besoin de changer et de faire taire ses soucis et peurs. Il explique tout ça à Maddie, tout aussi paniquée que lui, mais prête à le pardonner. Eh, ça fonctionne sacrément bien, et ça fait plaisir de les voir être apeurés ensemble. Par contre, ça signifie qu’Albert est viré de chez eux.

Ce n’est pas bien grave, il a un colocataire tout trouvé : Albert, le frère de Chimney. J’ai trouvé ça sympathique, surtout que c’est logique comme inversion et que ça va faire du bien à Maddie et Chimney de se retrouver. Alors qu’ils sont malgré en tout en visio avec Buck et Al, Buck reçoit un appel de sa nouvelle crush… mais c’est finalement sa psy, qui lui conseille d’arrêter de se cacher, surtout qu’il prend conscience du fait qu’il ne se révèle pas vraiment aux autres. Oula. Je suis sceptique face à cette intrigue, j’espère que ce sera bien mené. Je n’ai pas envie que ce soit du gaybait, et en même temps, je ne sais pas si j’ai envie que Buck nous ponde un coming out. J’espère que tout sera bien géré, on verra bien.

Ce n’est pas toujours gagné avec cette série qui a tendance à rusher certaines choses : Hen reprend les études de médecine en visio, Christopher et Eddie sont ensemble pour bercer celui-ci avec un appel en visio où leur infirmière préférée lit une petite histoire… mais c’est frustrant de n’avoir que quelques infos très light comme ça.

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Riverdale – S04E02

Épisode 2 – Fast Times at Riverdale High – 15/20
Oh, on ne m’aurait donc pas menti en m’affirmant que cette saison allait être mieux ? Je me méfie, parce qu’il y a eu d’autres débuts de saison que j’aimais bien et qui ont très vite mal tourné, mais je dois dire que les perspectives offertes par l’épisode sont sympathiques. C’est toujours très perché comme série, c’est peu crédible et tout… mais ça marche bien comme divertissement là.

Saison 4


Spoilers

Just focus on being an high-school student.

Histoire de ne pas passer la saison sur Fred, les scénaristes prennent la décision de faire passer à toute vitesse l’été pour nous ramener à la rentrée scolaire. Ben oui, il faut bien reprendre les cours quand on est des adolescents. Par contre, la série dénude tous ses adolescents la veille de la rentrée sans le moindre complexe dans une des scènes les plus sexy de la série, ma foi. On va dire que c’est normal toute cette excitation la veille de leur dernière rentrée ensemble – ils n’ont plus que neuf mois à passer ensemble et sont déjà tristes.

S’ils savaient que le covid les attend au tournant. Bon, je doute que la série en parlera dans cette saison raccourcie, cela dit. Après une nuit d’ébats, les quatre adolescents arrivent en retard au lycée, et ils tombent sur le nouveau principal qui n’est pas très content de les voir arriver comme cela. Il n’y a aucune punition pour autant, et je suis content de retrouver cet acteur que je connais.

Du côté des retrouvailles, Mad Dogs rejoint le casting – ce qui permet de dénuder encore Archie dans un combat de boxe – d’adolescents paraissant avoir déjà 30 piges : Archie l’invite à venir au lycée, et il essaie de faire en sorte que Mad Dogs rejoigne l’équipe de foot américain de celui-ci. Pourquoi pas. Cela n’arrange pas du tout Reggie qui voit d’un mauvais œil cette arrivée d’Archie et Munroe. Il veut la place d’honneur, surtout que son père ne le lâche pas pour ça.

C’est mal barré. Reggie se comporte alors en vrai bâtard dans les vestiaires, ce qui fait qu’on est encore avec un Archie sans t-shirt. Désolé Morgane, mais j’ai gagné haut la main mon pari à ce rythme-là, hein !

Pendant ce temps, Betty a à gérer ses propres émotions dans cet épisode : elle apprend que sa mère ne donne plus de nouvelles au FBI – qui lui demande de se comporter comme une adolescente, lol – et Kevin qui vient s’excuser de son comportement de la saison précédente. Allez, sors les rames et va te retrouver un mec à l’arrière-plan, Kevin.

Les scénaristes ont d’autres plans pour lui, car on découvre que Betty continue de parler avec son frère, Charles, l’agent du FBI, qui lui révèle qu’il pense que Kevin est toujours en contact avec la Ferme ; et avec Fangs en particulier. Betty est à fond dans l’idée d’évoquer une fausse info devant Kevin pour faire sortir Fangs de sa cachette et aider Charles à faire son enquête. NORMAL.

Ce n’est pas bien compliqué pour elle en même temps, parce qu’elle affirme à Kevin qu’un témoin a choisi d’enfin parler sur ce qu’il passait à la Ferme. C’est tellement peu crédible. Elle ne donne pas le moindre nom, et ça suffit à ce que Fangs sorte de sa cachette pour voir Kevin. Il lui dit surtout que la Ferme n’a pas confiance en lui.

Ils ont raison… Mais Betty est trop conne pour s’en rendre compte. Elle décide donc de tout dévoiler à Kevin : il est d’abord interrogé par Charles, puis elle lui annonce que sa mère est en couverture pour le FBI. Mais non mais sérieux, on est au deuxième épisode, faites pas de la merde comme ça si vite là. Charles explique bien à Betty qu’elle est complètement con, mais bon, Kevin finit par débarquer avec une nouvelle piste, donc c’est plutôt bon signe pour la suite. En donnant le nom de Penelope comme faux témoin du FBI, il peut à nouveau infiltrer la Ferme – y trouvant au passage des armes, beaucoup d’armes. Moui. Tout se passe hors écran, je conserve un doute.

De son côté, Jug se voit proposer une entrée à Stonewall Prep, une école réputée. Il refuse en bloc, mais FP n’est pas de cet avis :il trouve ça intéressant de savoir que la nouvelle de son fils n’est pas assez bien pour gagner un concours, mais assez pour attirer des recruteurs. Il y a des futurs à prendre en compte après tout.

Le tour de l’université avec Betty et le cours sur Moby Dick ? Ce n’était pas fou, honnêtement, je n’ai pas accroché à l’intrigue du tout. Admettons. Après, quand on voit les adolescents en cours d’anglais à Riverdale, je peux comprendre que Jug se barre ailleurs, hein. C’est Betty elle-même qui ne supporte pas de voir son mec s’emmerder ferme en cours et qui lui ordonne de partir.

Du coup, on retrouve Jug avec un costard et un bonnet, et c’est toujours ridicule à voir, surtout que le bonnet ne va pas du tout avec le costard en question. Vraiment, pas ouf comme intrigue.

Dans une autre intrigue car la série continue de les multiplier, Veronica annonce à l’avocat qu’elle veut être neutre dans les procès de ses parents : elle a pris la décision de ne défendre ni l’un ni l’autre… mais les journalistes ne l’entendent pas comme ça, forcément. Ben oui, ils viennent la pourchasser dans le lycée dans une scène ridicule dont seule Riverdale a le pouvoir.

Voilà donc que Veronica se retrouve au cœur d’un drama sur Rumeurdale.com, qui envoie même un autre lycée prendre des photos d’elle à poil dans les vestiaires. Par chance pour Veronica, il utilise un appareil photo à pellicule comme absolument personne en 2019. Elle peut donc l’entendre et lui détruire son appareil. Il n’empêche que Rumeurdale.com est en pleine activité et finit par dévoiler que Veronica est celle qui faisait tous les crimes dont son père est accusé.

Il fallait bien que ça lui revienne dans la gueule. Le nouveau principal veut aussitôt lui faire prendre une année sabbatique, ce qu’elle refuse. Elle préfère aller enquêter de son côté, soupçonnant Reggie d’être celui faisant fuiter les infos à la presse. C’est surtout pour elle l’occasion de se rendre compte que Reggie se fait battre par son père.

Elle en parle immédiatement à son Archiechou à poil dans le lit, et hop, Archie se mêle des affaires de Reggie sur le terrain en s’en prenant directement à son père… ce qui mène à une dispute de courte durée entre les adolescents. Ils se réconcilient finalement en détruisant la voiture du père de Reggie ? Allez comprendre.

Veronica, elle, ré-enfile son immonde perruque blonde pas crédible pour aller voir Hiram en prison et l’interroger sur les journalistes. C’était si lourd… Mais pas autant que les journalistes qui attendent Veronica partout dans l’épisode. Elle décide donc d’organiser une conférence de presse dans son speakeasy qui reprend du service au passage.

J’aime All that Jazz et je ne suis pas contre du tout l’idée de voir Veronica le gérer comme ça, par contre sa conférence de presse est ridicule : elle assume avoir commis des crimes sous l’influence de son père qui la menaçait. Lol. Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée.

Dans tout ça, j’en aurais presque oublié que Cheryl était devenue cinglée : elle demande à son frère quelle robe il préfère tout de même. Elle emmène ensuite un panier de sucreries à M. Honey le nouveau principal qui a décidé d’annuler le bal des lycéens. Ben oui, il a eu quelques tendances à provoquer des meurtres le bal de ce lycée, tout de même.

Ni elle, ni Toni ne sont prêtes à laisser tomber l’idée d’un bal, cela dit. Elles organisent donc une fête chez Cherryl, et ce n’est pas la meilleure des idées du monde. Je veux dire, Cherryl assure être contre le nouveau principal et Reggie manque de trouver le cadavre de Jason, si mal planqué. Finalement, la fête est toutefois interrompue par le nouveau principal… motivant Cherryl à faire livrer une ruche sur le bureau de son principal. La guerre est déclarée, donc.

La fin d’épisode reprend son idée du flashforward et nous révèle qu’une battue aura lieu dans quelques mois pour retrouver Jug, disparu en forêt. Humph. La vibe How to get away murder du pauvre qui se dégage de cette idée n’est pas très convaincante, mais on verra bien ce que ça donnera.

Compteur d’Archie à poil : +5. Vraiment, la série mise tout sur ses abdos pour l’audience, c’est fou !

Saison 4