9-1-1 – S04E06

Épisode 6 – Jinx – 16/20
L’épisode développe principalement un personnage que je n’aime pas, mais il le fait plutôt bien, entre deux interventions. Enfin, deux… J’aime beaucoup le postulat de départ de cet épisode qui possède grâce à ça un rythme infernal, avec tous plein de petits moments plus ou moins explosifs qui se succèdent sans nous laisser respirer. Difficile d’attendre autre chose de la part de cette série !

Spoilers


At least someone eat today

L’épisode commence par une course poursuite parfaitement inattendue : Athena est en poursuite d’un camion de pompier de la caserne 118, celle de nos pompiers. C’est bien embêtant sans explication et on recommence probablement ensuite par un « 24h avant »… mais la durée n’est pas très claire. Les scénaristes évacuent assez rapidement le problème en se concentrant à nouveau sur Buck.

Il faut bien évoquer les conséquences des épisodes précédents sur lui, et on apprend ainsi qu’il va en thérapie avec ses parents et est persuadé d’être une nouvelle version de lui-même – un Buck 3.0. Très mature et sympathique, ce Buck 3.0 n’hésite pas à parler à une nouvelle recrue de la caserne pour lui demander comment se passe son intégration.

Il va vite le regretter, puisque le bleu annonce que sa première journée fut plutôt calme – et ça provoque la rage de Buck, Chimney et Hen car c’est un mot qui leur porte la poisse. Evidemment. On nous rappelle donc que la dernière fois que Buck a utilisé ce mot, hors contexte par rapport au lave-vaisselle, les pompiers ont subi une journée atroce ; et c’est plutôt marrant à suivre, notamment avec les doutes d’Eddie sur tout ça.

Pourtant, c’est suffisamment connu pour avoir été le sujet d’un épisode d’une autre série il n’y a pas si longtemps (voir ci-contre).

The Rookie – S02E19

Épisode 19 – The Q Word (1) – 14/20 C’est franchement dommage : tout ce qui passe dans l’épisode est super en théorie,…

Athena n’y croit pas du tout non plus et se moque de Bobby lorsqu’il lui confie la superstition de la caserne – en s’en détachant autant que possible. Ils sont en effet amenés à travailler ensemble par une première intervention qui permet aux pompiers d’aider deux victimes d’un accident de voiture causé par un type s’étant scotché à un panneau publicitaire.

Comme la journée est censée être maudite, j’ai soupçonné que ça allait mal se passer pour lui… Mais la série a détourné mon attention avec l’ancienne maîtresse de Christopher : elle a démissionné et s’est brûlée avec du café. Un pompier s’est occupé d’elle, bien sûr, mais elle explique à Eddy qu’il vient de la caserne 47. Oh. C’est louche, ça sent le faux pompier qui volera le camion en fin d’épisode.

En attendant, Eddie drague la maîtresse et ne se méfie pas assez de ce pompier qui a fait de la merde sur sa brûlure, ce qui est une erreur évidente. Quant à l’homme qui est scotché au panneau publicitaire, il finit par tomber, nu devant toute la foule qui le filme, car le scotch ne tient pas et que Buck rate un barreau de son échelle.

Tout ça nous permet d’enchaîner plus rapidement sur la journée interminable et maudite de nos pompiers. Buck qui se fait vomir dessus ou se brûle la lanuge avec du café, un poulpe sur la tronche en allant aux toilettes, un homme coincé sous son siège de cinéma, un homme coincé dans un arbre, un gamin enfermé dans une machine à laver… Vraiment, une belle journée pour les pompiers qui, en plus, n’ont jamais le temps de manger des macaronis qui finissent par être cramés.

C’est plutôt cool à suivre comme montage, le tout sur Don’t stop me now de Queen, et on enchaîne sur un magasin de farces & attrapes avec des clowns coincés sous des bouteilles d’Helium. C’est encore drôle, au moins, et ça force Eddie à penser que vraiment leur station n’est pas sous l’emprise d’un sort. Il n’en fallait pas plus pour qu’un poteau électrique tombe sur le camion. C’était plutôt marrant, tout ça.

En plus, ça permet aux pompiers de contacter le 9-1-1, et ça fait rire le patron sur place de les voir se sentir maudits. Dans le camion, ça tourne au débat entre mauvais sort et malédiction, avec la recherche désespérée d’une solution pour sortir de cette mauvaise passe – et cette mauvaise journée. Bobby a pourtant dit tout ce qu’il fallait en dire : les pompiers sont moins précautionneux et font plus facilement des erreurs.

Certes. De là à avoir un poteau électrique qui leur tombe dessus, hein… J’ai bien aimé tout ça, avec une bonne idée de la part des scénaristes de nous faire échanger l’ensemble des pompiers. Eddie devient insupportable, une fois de plus, à assurer qu’il n’y a aucun mauvais sort ; mais en même temps, je suis de son côté. C’est juste que c’est chiant de le voir être seul contre tous.

Il était plus intéressant d’avoir un développement sur sa vie sentimentale : il s’en confie à Buck qui le balance ensuite à toute la caserne, permettant à Bobby de lui affirmer qu’il est important de réussir à passer à autre chose. Oui, il a perdu son ex-femme, morte de manière tragique, mais il doit prendre le temps de vivre à nouveau – comme lui l’a fait avec Athena.

La conversation a lieu de manière plutôt fluide et agréable, et ça fonctionne d’autant mieux que ça suit une intervention exceptionnelle vraiment sympathique avec des feux d’artifices explosant dans un garage. Rien que ça. Il est surtout intéressant d’avoir Eddie qui y rencontre Ryan, le fameux faux pompier de la 147 – ce qui est confirmé par Bobby qui informe Eddie que la 147 est fermée pour le moment.

L’intervention suivante est également provoquée par Ryan qui affirme à un homme qu’une fuite de gaz risque de faire exploser son restaurant. L’homme le croit sur parole et explose une fenêtre, provoquant l’arrivée de la police, mais aussi des pompiers. Ryan est un peu con : il vient assister aux conséquences de son appel téléphonique ; ce qui fait que Bobby et Eddie le remarquent tout de suite.

Cela n’empêche que l’homme parvient à s’enfuir, en montant dans le camion de pompiers qui l’attend sagement sur le bord de la route.

Comme Buck vient juste de faire le plein, Ryan se retrouve avec 4h de course poursuite possible, rien que ça. Il manque d’écraser une joggueuse qui n’a rien demandé et toutes les voitures de police le suivent à toute allure, menant ainsi à une scène vraiment sympathique. Athena y joue les héroïnes, une fois de plus, et c’est assez logique que ce soit elle qui s’en charge : elle était sur les lieux lorsque le camion a été volé.

Bon, cette histoire de camion volé, c’est gros, parce que je vois mal des pompiers oublier les clés pour aller se chercher à manger en plein milieu d’une journée de garde. Allez, admettons. C’était rigolo à suivre et ça faisait de jolies images, notamment avec des voitures éclatées au passage, juste parce que c’est joli de faire exploser des voitures.

En vrai, l’épisode a dû couter assez cher à produire tout de même, ça fait beaucoup d’explosions et de moments pyrotechniques à mettre en place. Finalement, c’est Eddie qui parvient à raisonner l’homme en lui demandant son aide pour apporter le camion de pompiers sur les lieux d’un incendie où il pourrait sauver des vies.

Oui, même sans leur camion et rien qu’avec une ambulance, les pompiers sont encore déterminés à aller éteindre un feu d’importante envergure. Après tout ça, ils se retrouvent autour d’un brunch payé par Bobby pour les remercier de cette longue garde… et ça se termine mal pour eux, avec une femme faisant un malaise au moment où ils allaient manger. L’humour autour de ce « jinx » fonctionne bien.

Cela dit, il fonctionne encore mieux quand, en fin d’épisode, Eddie s’organise un rencard avec l’ex-maîtresse de son fils et qu’ils prononcent en même temps une réplique pour ne pas avoir de café… Aux USA, quand on dit la même chose en même temps, on dit en effet : « jinx ». Et tous deux le font. C’est qu’ils sont choupis, dites !

> Saison 4

 

9-1-1 – S04E05

Épisode 5 – Buck Begins – 17/20
Pour un épisode “Begins”, celui-ci a réussi à bien me captiver et beaucoup me plaire, tout de même, je suis donc plutôt content. L’écriture permet d’apporter un vrai approfondissement sur le personnage et de mieux comprendre certaines scènes du passé, tout en rajoutant une couche d’émotions à des moments passés. Là-dessus, c’est une vraie réussite. Après, ça reste bien prévisible et ça continue de vraiment poser un problème du point de vue du gaybait, mais bon… On a l’habitude.

> Saison 4


Spoilers

You never give up, that’s what being Buck means to me.

L’épisode recommence en 1996 et ça nous permet de comprendre un peu mieux l’enfance de Buck – et comment il a pu passer à côté de l’existence de son grand-frère… même si, bof, franchement. On reprend par une scène où on voit Maddie se comporter comme une mère avec son petit frère. C’est abusé. J’ai trouvé le petit dans le rôle de Buck pas forcément hyper bien casté, mais l’actrice pour jouer Maddie ? C’était parfait.

Bien sûr, la scène finit par un petit accident pour Evan, qui manque de se faire renverser deux fois et finit par se faire déséquilibrer. Maddie se fait inévitablement engueuler d’avoir sorti le vélo de son frère, parce que ce n’est pas exactement celui d’Evan : il a une petite plaque d’immatriculation au nom de Daniel.

Le montage suivant nous montre Evan comprendre que c’est une bonne idée d’être un casse-cou et d’avoir des petits problèmes de santé et divers accidents : oui, ses parents s’engueulent à cause du vélo de Daniel que la mère pensait disparu pour toujours, mais derrière, Buck reçoit de l’amour gratuit et une belle journée, avec une virée en ville avec son père. À chaque accident, on lui rapporte de la malbouffe et de l’amour supplémentaire, ça vaut le coup.

En 2004, nous voyons finalement Maddie emmener son frère devant leur ancienne maison. Elle est prête à tout lui annoncer… mais Doug l’interrompt en l’appelant, et finalement, elle préfère dire à son frère qu’elle prévoit de déménager avec Doug à Boston maintenant qu’il est accepté dans son école. Buck le prend mal, mais les parents l’apprennent de Doug, ce qui empire encore la situation.

Evan prend donc la décision de se barrer en vélo pour évacuer sa frustration et sa rage du départ de sa sœur. Cela fonctionne plutôt bien et nous permet effectivement de mieux comprendre certaines frustrations de Buck et sa rage qui l’a toujours caractérisé en tant que personnage. C’est probablement une jolie réécriture de son passé par rapport à ce que les scénaristes imaginaient, mais ça fonctionne à merveille.

Quelques années plus tard, en 2012, c’est sur un scooter qu’on le voit débarquer et avoir un accident. Il termine à l’hôpital, où il demande à parler à Maddie, devenue infirmière. S’il était énervé ce jour-là, c’est aussi parce qu’il s’est à nouveau fait virer de l’école – pourquoi il paraît si jeune ? C’est la coupe de cheveux qui fait ça ? – et il ne veut pas rentrer chez ses parents, parce qu’il a peur d’eux. Buck demande alors à sa sœur de venir vivre avec elle… sauf qu’elle ne peut pas accepter. On sent qu’elle en a envie, mais que Doug l’en empêche. Arf, c’est horrible. Elle a beau avoir de jolis mots pour lui dire qu’ils vont trouver une solution, on sait bien que ce n’est pas si simple.

Elle finit par en trouver une : elle lui offre une jeep – sa voiture, pour qu’il trouve sa liberté et puisse être heureux, le plus loin possible de ses parents tellement toxiques qu’il ne sait même pas pourquoi où est le vrai problème avec eux. Oh, c’est beau comme geste de grande sœur, mais ce n’est pas si simple. Evan voit bien que sa sœur n’est pas heureuse, et il lui propose donc de partir avec lui, peu importe la destination. Bizarrement, Maddie accepte… alors qu’on sait bien que ce ne sera pas le cas quand il sera pompier à Los Angeles.

Ainsi, le lendemain, elle laisse une lettre à son frère à l’accueil de l’hôpital pour lui assurer que sa vie est là où elle est, contrairement à celle de son frère. Enervé, il se barre donc pour trouver sa place dans la vie. Il ne la trouve pas tout de suite : il envoie des cartes postales à sa sœur pour lui dire qu’il vit sa meilleure vie, mais il envoie tout ça à l’hôpital, parce qu’il a peur que Doug foute les cartes à la poubelle.

C’est une jolie relation épistolaire qu’ont le frère et la sœur pendant quelques années, mais on comprend bien que c’est triste cet éloignement, tout de même. On a comme toujours un peu de gaybait avec un infirmier qui s’attache à Buck et le compare à un Village People. C’était un montage rigolo si on met ça de côté : les cartes postales s’entassent, Buck est une tête brûlée et il aime toujours autant les cascades ; se découvrant une passion pour la mer qui terminera en petit tsunami.

En 2015, Buck est désormais barman ayant abusé de l’autobronzant autant que Trump. Un joli mec lui conseille de venir à Los Angeles pour vivre avec lui et ses colocataires… sauf que le type nous est finalement introduit comme un hétéro matant lourdement une nana passant par là. Le gaybait est parfaitement abusé, et j’ai beau y être habitué, je dois dire que j’ai toujours l’impression qu’on va nous sortir une scène qui réécrit le personnage à un moment ou un autre. M’enfin, il faut se faire à l’idée qu’il restera hétéro, je crois.

C’est finalement en 2017 que Buck débarque à Los Angeles, et qu’il nous explique que c’est parce qu’il y avait trois autres Evan dans sa classe que tout le monde l’appelle désormais Buck. Bien. On ne sait pas exactement ce qui le pousse à devenir pompier – je doute qu’un téléfilm puisse suffire à faire ce choix, mais il trouve vite sa place parmi l’équipe, et c’est très sympathique à (re)voir.

De retour dans le présent, on apprend par Maddie que Daniel est mort d’une leucémie, après trois ans à combattre la maladie… Buck ne comprend toutefois pas pourquoi on lui a caché l’existence de son frère et l’explication de Maddie n’est pas très convaincante : elle lui assure que les parents étaient en deuil, et qu’ils le sont toujours. Buck recolle assez vite les morceaux : Daniel avait une leucémie, Evan a donc été conçu pour lui fournir une greffe de moelle épinière. Forcément. Cela faisait partie des théories les plus communes pour expliquer le secret de famille.

Buck était bien un moyen de sauver son grand-frère… mais la greffe n’a pas pris, toutefois. C’est super violent à apprendre, tout de même. Il était désiré, oui, mais il l’était pour sauver son frère, et ça n’a jamais marché. Forcément, quand les parents l’apprennent, tout retombe sur Maddie, alors qu’elle a juste fait tout ce qu’il fallait… avec quelques années de retard tout de même.

Les scénaristes ont beau tenter de nous faire compatir aux parents, ça ne marche pas tellement pour nous, surtout quand ils se mettent à engueuler Maddie qui n’y est absolument pour rien – ils ont quand même foutu une photo de Daniel dans la boîte offerte à Maddie… À quoi s’attendaient-ils ? Evidemment qu’Evan tombe dessus.

À la caserne, Buck raconte aux autres ce qu’il s’est passé, et ils sont plutôt impressionnées par ce secret de famille, tout en constatant que Buck est totalement dans le déni sur l’impact psychologique que ça représente pour lui. Oh, Chimney tente de convaincre Buck de rappeler sa sœur, mais ça ne marche pas exactement comme ça. En plus, Maddie ne le lâche pas et finit par débarquer à la caserne le voir pour tenter de prendre de ses nouvelles et vérifier qu’il va bien. Ce n’est pas comme ça que Buck le vit : il a surtout l’impression que Maddie est là pour aller mieux elle-même et se rassurer, pas l’inverse. C’est triste.

Toute son histoire familiale vient d’être récrite en même temps ; il découvre qu’il n’a jamais été avec sa sœur, mais que celle-ci était avec ses parents, contre lui. Avec ça en tête, il ferait mieux de ne pas aller travailler, mais l’alarme de la caserne retentit et il se retrouve sur une intervention bien risquée, où Chimney tente encore de le débloquer… en vain.

Buck fonce donc tête la première dans un entrepôt en flammes, avec le problème qu’il y a plein de matières inflammables dans l’entrepôt… Et une victime qu’il localise trop tard. On lui dit de ne surtout pas rester dans l’entrepôt et d’en sortir : il fonce donc le plus vite possible au cœur de l’entrepôt et retrouve sans difficulté l’homme qui y est coincé.

Malheureusement, ce faisant, il se retrouve coincé, avec sa victime, par l’incendie. C’est compliqué, tout de même, surtout quand ça finit en explosion assez violente où ils tombent d’un étage en se prenant assez violemment des éléments du décor dans la tronche. La série veut nous faire peur pour Buck – mais je ne les vois pas se débarrasser d’un de leur meilleur personnage comme ça, franchement.  Suite à l’explosion, l’homme qu’il voulait aider est désormais perdu : il est coincé sous un bidon énorme et beaucoup trop lourd pour que Buck puisse le déplacer. Et l’incendie fait toujours rage, en plus. Où est la liaison radio avec les autres pompiers en plus ?

Chimney s’inquiète de ne pas le voir, en premier, mais quand ils ont finalement des nouvelles de lui, ce n’est que peu rassurant. Il demande de l’aide pour sauver l’homme qui est clairement en train de mourir et à qui il donne son oxygène au lieu de penser à sa propre respiration. Il est bien mignon Buck, mais le bâtiment est en train d’exploser de tous les côtés, et ce n’est pas trop le moment de jouer les héros.

Bon, c’est évidemment ce qu’il fait, parce qu’il est Buck et qu’il a de la rage à évacuer encore. Il ne parvient pas, seul, à sauver l’homme et le libérer du poids qui l’écrase, et ça rend franchement triste de voir tout ça. Le montage est beau, avec une musique calme pour nous montrer son cri et sa dépression face à tant d’impuissance.

Seulement, Buckley n’est pas impuissant : il a toute une famille pour lui venir en aide. Les autres pompiers de la caserne débarquent pour l’aider à sauver le type… et une fois à l’extérieur, Hen lui affirme que personne n’a été surpris d’apprendre qu’il était resté en arrière. Oh, d’ailleurs, on avait oublié Athena cette semaine, mais elle est sur les lieux et elle est celle qui apporte la vraie conclusion de l’épisode – et de ce personnage : il a fait son Buck, c’est-à-dire qu’il n’a jamais abandonné et a tout fait pour sauver l’homme. Forcément.

De retour à la caserne, Buck est accueilli par un Eddie ravi de le revoir en vie… lui précisant tout de même qu’il a des visiteurs à l’étage. Il s’agit évidemment des parents de Buck, qui ont bien des choses à aborder avec lui et sont ravis d’apprendre que les autres pompiers l’aiment autant. Il y a un tas de choses à dire, pourtant la mère ne sait pas par où commencer.

C’est donc Buck qui s’excuse en premier pour la mort de Daniel, mais qui impose toutefois le nom de Buck à ses parents. Ceux-ci finissent par lui dire qu’ils sont fiers de lui, parce qu’il est né pour sauver une vie, et désormais il en sauve tous les jours. Gnagnagna. Buck finit par pardonner à ses parents, contre toute attente, mais je doute que ça soit un nouveau départ dans leur relation : rien ne changera vraiment.

S’il pardonne à ses parents, pardonner Maddie est encore au-dessus de ses forces : il avait bien plus confiance en elle et la trahison fait mal. Chimney prend encore la défense de sa fiancée, et il finit par apporter dans la balance l’élément qui change tout : si elle n’est jamais partie avec Buck le jour où elle lui a offert la jeep, c’est parce que c’est un jour où elle a décidé de tout révéler à Doug.

Elle s’était faite agressée par Doug le jour de son départ, donc, et était complètement battue à l’hôpital quand elle a demandé à son collègue de remettre une lettre à Buck pour lui dire de partir loin, seul. Que ? C’est quoi ce collègue en carton ? Sa collègue se fait défaire la tronche par son conjoint violent et il l’encourage à se séparer de la seule personne proche d’elle ? Et il passe ensuite des années à lire les lettres de Buck avec elle ? Mais ? Je ? Bon. Admettons. Il n’y a pas que des gens géniaux dans la vie.

Forcément, l’épisode termine donc sur une note forte côté émotions, avec Buck débarquant voir sa sœur en compagnie de Chimney. Ce dernier les laisse de côté, histoire qu’ils s’expliquent et le pardon de Buck ne met pas longtemps à arriver, parce qu’évidemment qu’il ne peut pas rester en froid avec sa sœur.

Finalement, Buck prend conscience qu’il n’a pas de boîte à son nom avec ses souvenirs d’enfance, lui, mais Maddie a gardé toutes ses cartes postales, alors il a tout de même des souvenirs. La conclusion est choupie, sur l’amour entre ce frère et cette sœur qui se comportait comme une mère pour lui. Leur relation est vraiment choupie, et les flashbacks des dernières saisons le prouvent bien, gagnant même un nouvel impact émotionnel avec cet épisode.

 

PS : Jennifer Love-Hewitt a clairement un baby-bump dans les flashbacks, non ? Aucune annonce sur une possible grossesse de l’actrice a été faite, mais… on dirait qu’elle l’est ? Je n’ai pas souvenir que c’était aussi visible les saisons précédentes, ça n’est donc pas la trace d’une ancienne grossesse de l’actrice… non ? Je suis perplexe (non pas que ça change quoique ce soit à ma vie, en vrai).

> Saison 4

Riverdale – S04E04

Épisode 4 – Halloween – 13/20
Ils tentent vraiment de faire un épisode horrifique, mais quel échec ! Je continue de bien me marrer devant la série, mais c’est à peu près tout ce qu’il y a à retenir de cet épisode – ça, et sa drôle de scène finale qui me rend curieux de ce qu’ils vont nous pondre comme intrigue totalement perchée cette fois-ci. Je pensais être prêt à tout, pourtant. Je n’avais pas pensé à ça, aux costumes d’Halloween et aux pelles hors écran de cet épisode.

> Saison 4


Spoilers

The joke is on you because I’ve already survive way worse.

Super, Halloween ! Si j’avais su, j’aurais fait un point du Bingo avec un point sur le sujet, dis-donc. On reprend directement avec le cliffhanger de l’épisode précédent, et les adolescents qui regardent la VHS avec Alice, FP et Charlie. Oui, oui, Charlie est toujours en ville même si on en a enfin fini avec la Ferme, et FP et Alice vivent désormais ensemble. Je n’arrive plus à suivre leur couple, très franchement. La cohabitation force aussi Betty a avoir une nouvelle sœur, sa belle-sœur, alors que Jug est toujours dans sa fac/lycée où il ne suit apparemment qu’un cours d’écriture particulièrement naze.

En attentant, tous les habitants reçoivent donc des VHS – et par tous les habitants, notons qu’il s’agit surtout des héros – qui montrent la façade de chacune de leur maison, pendant six heures. C’est dérangeant, mais ce qui dérange le plus Jug, c’est que c’est anachronique d’avoir une VHS.

LOL. Et puis, il faut voir la tronche des TV où les habitants de la ville regardent les VHS, en plus… En tout cas, comme c’est Halloween, les lycéens s’amusent à s’habiller avec des Cagoules noires et des déguisements du roi Gargouille. J’ai surtout ri, moi. Betty est toute perturbée de voir des lycéens, puis des enfants avec ce genre de déguisements, mais elle finit par s’y faire. La pauvre attend Jug tout le long de l’épisode, mais il n’est pas près d’arriver.

Ouep, après un cours d’écriture particulièrement blasant où il a découvert l’existence des « Stonewall Four », un groupe de quatre étudiants, il est enlevé dans sa fac/lycée/whatever et est ensuite enterré vivant. Heureusement qu’il a un briquet pour voir ce qui lui arrive et qu’il se remet vite des effets de la drogue, hein. Peut-être que c’est l’adrénaline qui lui fait ça après tout ? Il est en tout cas plus flippé qu’il ne veut bien le reconnaître au téléphone.

Pendant ce temps, Betty se fait harceler par quelqu’un respirant fort au téléphone, puis se faisant passer pour Hal, histoire de la faire flipper… ou histoire de lui expliquer qu’elle ferait mieux de faire attention aux enfants. Elle n’est pas aidée, la pauvre, entre les appels anonymes, la sœur de Jug qui se fait passer pour un cadavre et Charlie qui finit par vraiment venir frapper à la porte.

Il tombe bien, proposant aussitôt à sa demi-sœur de tracer l’appel, ce qui ne lui prend quelques minutes à organiser d’après lui. Bien sûr. Tout ça se fait pour de vrai, et ça permet à Charlie de découvrir que c’est en fait Polly qui appelle anonymement sa sœur, depuis son asile psychiatrique où elle espère encore recevoir un appel d’Edgar. Ben super.

L’avantage de cette intrigue ? Cela permet à Betty de devenir pote avec son frère, et ça nous réintroduit l’asile psychiatrique… dont les scénaristes ont justement besoin pour… faire s’évader quelqu’un. Pour Veronica, l’horreur vient alors sous la forme d’un client de Pope qui parvient à sympathiser assez avec elle pour la faire rouvrir le diner. Il est en fait un serial killer tout juste évadé de l’asile, mais pas de quoi s’inquiéter : Veronica est assez maligne pour le cramer vivant avec de l’alcool de son bar clandestin. Normal. J’ai tellement ri.

La série essaie de se la jouer série d’horreur, et ça ne marche que moyennement, parce que j’ai surtout ri, franchement… Cela dit, je n’étais pas prêt pour la scène suivante, qui nous montre Archie et Mad Dog déguisés en super-héros, avec le slip qui convient et des bottes blanches rendant le tout encore plus immonde. Au secours. J’étais si mort de rire – mais ça n’arrange pas mon compteur. Archie se déguise comme cela pour surveiller des enfants dans son gymnase… où Dodger arrive.

Il fallait bien que la soirée privée d’Archie tourne court. Dodger vient chercher ses dealers habituels qui ont quitté la rue sans son autorisation, et ça ne lui plaît pas. Inévitablement. Archie joue aussitôt les éducateurs et flics, pour savoir ce que Dodger fait vraiment avec les enfants, mais il est interrompu par Mad Dog lui faisant remarquer que Dodger a réuni ses hommes devant le gymnase pour attendre la sortie des gamins. Avec un flingue, tant qu’à faire.

Tout ça termine par des coups de feu, parce que la police met un peu trop de temps à débarquer apparemment. FP arrive à temps pour appeler l’ambulance, c’est déjà ça. Archie essaie encore le matin suivant de convaincre le gamin d’arrêter d’être un dealer, mais ça ne marche pas spécialement. Il peut au moins retrouver Veronica au lit – mais avec son t-shirt. Même pas drôle. Il est très heureux de voir que Veronica est une terreur pour les serial killers du coin, et il est vite convaincu qu’il doit devenir un justicier pour la ville. Au secours.

Toni continue d’être en couple avec Cheryl, malgré sa découverte macabre de l’épisode précédent. En fait, elle se fait à la présence de Jason, au point d’accepter de vider une citrouille avec Cheryl et son macchabé. C’est n’importe quoi. Jason est rapidement enterré par le couple, parce que Toni force Cheryl à s’en débarrasser. Ca lui prend plusieurs semaines, mais en deux minutes d’épisode, c’est réglé. Ben voyons.

Le problème, c’est que juste après ça, Cheryl ne trouve rien de mieux à faire que de dire que l’esprit de son jumeau le hante. Elle achète ainsi une poupée que Toni vire vite à la poubelle. Tout ça peut alors tourner à la soirée cosplay pour les filles qui se déguisent pour Halloween uniquement pour pouvoir retirer les costumes qui ne couvrent pas grand-chose de toute manière.

Elles sont toutefois interrompues par des pleurs de bébé… et ce n’est pas les jumeaux, mais bien la poupée de Jason, revenue comme par magie. Cheryl décide d’organiser une séance de spiritisme pour parler à son frère, et elle réussit… mais pas exactement comme elle le voudrait : sa grand-mère lui balance que c’est en fait son triplé, qu’elle a gobé dans le ventre de sa mère. Ben super. Julian, c’est son nom, continue donc de hanter les filles pour de bon.

C’est plutôt drôle à voir, parce que Toni est totalement dépassée par la folie de Cheryl, et parce que Cheryl est dépassée par la poupée qui revient.

De son côté, Moose en a marre du lycée et envisage désormais de s’enrôler dans l’armée, parce qu’on se moquera bien de qui il est là-bas. Oh, oui, un bisexuel dans l’armée, ça va leur plaire, clairement, t’as raison, mon vieux. Bon, il disparaît avant la fin de l’épisode, cela dit, puisque Jug se précipite pour venir lui raconter tout ce qui lui est arrivé pendant la nuit : il est finalement libéré de son cercueil par son principal, clairement dans le coup des Stonewall Four fiers d’ajouter Jug à leur rang. Au secours. Jug raconte tout à Betty, et ça nous permet de découvrir que Charles a mis sa demi-sœur sur écoute. Il est clairement le cinglé qui la faisait chier, mais il ne peut pas bosser seul en plus. Vraiment, ça promet.

Quant à Jug, on ne s’en débarrasse pas dans cet épisode, puisqu’il survit à son cercueil – et il n’était pas enterré le cercueil, en plus. Ce n’est que partie remise après, parce le cliffhanger nous montre le futur où Betty et FP sont à la morgue pour identifier le cadavre de Jug. Comme s’il allait vraiment mourir. Ma réaction ? J’ai baillé. Pardon, les fans.

Cet épisode suit également Reggie ne se comportant pas comme le terminal qu’il est censé être et voulant détruire son lycée à coup de papier-toilettes et autres. Il est aidé par Kevin, mais ils sont vite surpris par le principal. Forcément. Reggie est laissé de côté, mais Honey a très envie d’un tête à tête avec Kevin, pour lui assurer qu’il n’a pas d’avenir et que son dossier scolaire ne mènera nulle part… avant de le laisser repartir ? Tellement chelou.

Le principal est un drôle de personnage qui convoque ensuite Reggie pour le forcer à nettoyer tout le bureau tout en se foutant de sa tronche, concrètement… et en lui donnant finalement le droit de partir et de rejoindre sa voiture. Sauf qu’entre temps, le principal a clairement massacré la voiture chérie de Reggie, brisant les vitres et tout. C’est crédible, ça. J’espère qu’il a une bonne assurance.

 

Compteur d’Archie à poil : … On l’a vu en slip et les abdos étaient visibles à travers le costume, ça devrait compter.

Saison 4

9-1-1 – S04E04

Épisode 4 – 9-1-1, What’s Your Grievance ? – 16/20
L’épisode est un peu plus classique, mais j’aime toujours autant les personnages autour duquel est construit cet épisode, ce qui aide à vraiment accrocher. En fait, il y a peu de personnages que je n’aime pas du tout à ce stade de la série. En ce qui concerne l’écriture, par contre, dur d’aimer cette manière constante de tourner autour du pot, mais je n’attendais pas autre chose de la série. Pas après quatre ans.

> Saison 4


Spoilers

There’s a story there.

On est reparti pour 9-1-1 qui commence vraiment bien dans cet épisode, avec encore une Karen qui s’énerve sur des enfants lors d’une fête de quartier. Comme dans Lone Star, elle souhaite jouer les trouble-fêtes en appelant le numéro d’urgences. Elle tombe alors sur May, qui gère l’appel d’une main de maître, mais qui ne s’attendait clairement pas à ce que la femme se fasse tuer en étant au téléphone avec elle.

Très honnêtement, moins non plus, j’étais occupé à adorer comment May gérait tout ça, changeant aussitôt d’attitude en entendant que quelqu’un s’est infiltrée chez elle. La police – Athena donc – et les pompiers débarquent, mais trop tard car la femme est tuée et flotte dans la piscine. Chimney agit de manière étrange avec Buck, histoire de nous rappeler qu’il y a une intrigue en cours le concernant. Cela dit, l’intrigue qui les occupe tous est le meurtre de la femme, et ça donne de bonnes blagues de la part des pompiers jouant les détectives.

Cela dit, avec treize appels au 9-1-1 dans les six derniers mois, voilà une piste sérieuse pour Athena qui pense que la femme a rapidement eu des ennemis avec tout ça. Elle ne se trompe pas tellement, l’enquête de voisinage est éloquente : tout le monde la déteste parce qu’elle empoisonne les chiens, traumatise les enfants, etc. Bref, tout le quartier a une bonne raison de la tuer, et ils sont tous leur alibi, puisqu’il y avait une fête de quartier.

L’enquête est toutefois rapidement menée : une des voisines vit sous une fausse identité, est mariée trois fois et a un flingue dans sa cuisine. Comme elle est une ancienne avocate, elle n’a pas peur de parler à l’inspecteur, elle explique que Delia, la victime de cet épisode, lui volait son courrier et lui faisait du chantage. Elle lui avait aussi volé son pistolet, et c’est ce pistolet qui est l’arme du crime.

Forcément, la femme a voulu récupérer son pistolet et elle a réussi à le faire avec le jouet du chien des voisins. Quant à Delia, l’enquête d’Athena et son supérieur finit par prouver qu’elle s’est tuée par accident avec le pistolet. Le karma, il y en a qui méritent ce qui leur arrive.

May a du mal à se remettre de son appel, alors elle en parle à son père, parce qu’il a promis de la soutenir et ne peut pas, contrairement à sa mère, lui reprocher son choix de vie. Même si Josh était à suivre l’appel avec elle, elle ne peut s’empêcher de culpabiliser et d’avoir l’impression qu’elle aurait pu faire plus – alors que non. Elle a fait tout ce qu’il fallait.

Michael ne sait toutefois pas comment l’aider, et il lui propose donc d’en parler directement à Athena, parce qu’elle, elle n’a jamais voulu lui confier quoique ce soit. Non, vraiment, ce couple vivait dans le secret sur tous les sujets, franchement ! May n’écoute pas le conseil de son père, cependant, et elle demande alors conseil à Bobby pour savoir comment il gère les appels difficiles. J’aime vraiment beaucoup cette intrigue et le personnage de May.

Cette dernière insiste pour savoir comment elle aurait pu améliorer sa réaction et Bobby a les bons mots pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se sentir coupable. Cela tombe bien, parce que quand elle retourne au boulot, c’est pour quitter son poste d’entraînement et prendre tout un tas d’appels insignifiants… Jusqu’à ce qu’il y en ait un pour lui annoncer qu’il a posé une bombe quelque part en ville.

Si les flics ne trouvent rien, May ne lâche pas l’affaire et Josh décide de suivre ses instincts et d’appeler les pompiers pour les envoyer sur le lieu du premier job qu’il a perdu. Sur place, ils apprennent qu’un homme de ménage fait une crise d’asthme et c’est Chimney qui se retrouve à devoir s’en occuper. Sans surprise, l’homme de ménage est en fait celui qui venait poser la bombe et Chimney parvient à le désarmer en… lui racontant le secret de famille des Buckley. Aaah. C’est frustrant.

En effet, de son côté, Maddie se prépare à prévenir Buck que ses parents sont sur le point d’arriver et les scénaristes continuent de tourner au pot de manière bien trop énervante. Chimney est donc au courant, mais pas nous, et Maddie se retrouve à galérer à essayer de convaincre Buck que c’est une bonne chose pour lui l’arrivée des parents. Genre ! Dans quel monde après leur conversation de la semaine dernière ?

Buck refuse toutefois d’être seul avec ses parents, mais Maddie le rassure en lui assurant que Chimney sera là… mais Albert, aussi. Oui, Chimney insiste pour que son frère vienne parce qu’il n’est pas à l’aise avec l’idée de garder un secret et d’être seul dans cette galère. Il essaie bien sûr de confier le secret à Albert, mais celui-ci se barre en courant, forcément.

Dans tout ça, Buck est obligé de se faire une thérapie avec sa psy pour savoir comment gérer les conflits à venir, et ça le perturbe même au boulot… ce qui pousse les autres pompiers à se poser des questions sur tout ce qu’il se passe. Chimney se retrouve donc forcé de fuir la situation, parce que c’est plus simple pour lui pour ne pas dévoiler le secret.

C’est que ça devient chiant pour nous de ne pas savoir, même si les indices pleuvent et qu’on finit par comprendre, tout de même. La mère insiste pour dire que la grossesse de Maddie est à risques, puis son père évoque Doug et, vraiment, ces parents-là sont atroces. Ils enchaînent aussitôt avec des reproches sur les métiers des enfants et sur la thérapie en cours de Buck – enfin, ils n’aiment pas les surnoms cela dit.

Maddie est surprise d’apprendre que ses parents aussi ont vu un thérapeute… et ça finit par être une catastrophe, parce que c’est elle qui se retrouve attaquée par ses parents sur ses choix de vie. Il faut bien dire que ce n’est pas chouette d’avoir été mariée avec Doug, mais tout de même. Le plus frustrant, c’est encore que lors d’un deuxième dîner, Maddie décide d’interrompre sa mère au moment où elle allait annoncer la vérité à Buck. Cela semble vraiment être un énorme secret, mais avec les indices confiés par Chimney au poseur de bombe, j’avais bien deviné ce qu’il allait en être, même si ce n’était que pour la fin d’épisode.

Entre temps, Chimney faisait donc son possible pour conserver le secret, même si Hen comprend qu’il y en a, et Buck continuait d’être dans l’ignorance totale lorsqu’il s’en prenait à ses parents. Oh, Maddie essaie encore de l’interrompre, mais Buck s’énerve vraiment parce que ses parents ont fait bien des erreurs avec leurs enfants. Buck leur reproche toutefois d’avoir été aveugles à la douleur de sa sœur et d’avoir été incapables de gérer des enfants.

On continue de tourner autour du secret de famille en permanence, et Buck s’en va sans l’apprendre alors que Maddie finit en larmes. Bon, ça devient lourd et il est à peu près clair qu’on nous a fait un énorme gaybait depuis trois semaines pour rien puisque Buck rejette toute sa thérapie sur ses parents, expliquant qu’il a toujours eu l’impression d’être une déception et que c’est ce qui le mène en thérapie. En même temps, je m’y attendais à ce stade avec cette série – et avec cette chaîne. Et le pire dans tout ça ?

Buck se confie à Eddie après toutes ces scènes. Eh, ça pue la tension sexuelle entre eux, c’est fou. Eddie est plutôt de bons conseils avec Buck, mais ça ne nous dit toujours pas ce qu’il en est, et c’est plus frustrant qu’intéressant à ce stade. Heureusement, il finit par accepter de revoir Maddie, et c’est si elle insiste pour lui dire qu’il n’a jamais été une déception, elle s’avère être elle-même une belle déception : elle lui a caché pendant toutes ces années l’existence d’un autre frère, Daniel, qui est mort, probablement avant la naissance de Buck. Charmant. Buck le découvre grâce à une photo dans la boîte de souvenirs d’enfance de Maddie que les parents lui ont apporté… donc en fait, on en revient toujours au même, le secret est resté secret jusqu’au bout. L’épisode s’arrête là pour cette semaine, on en saura plus la semaine prochaine, et je n’aimerais pas être à la place de Buck, car tout le monde sait qu’il y avait un secret, sauf lui à ce stade.

Sinon, il a peu été mention du crossover, c’est dommage, et May finit par être félicitée pour sa promotion par Athena qui lui fait un 9-1-1 en cupcakes. C’est mignon comme tout, surtout qu’elle l’apprend d’un collègue et non de May elle-même.

> Saison 4