Shadowhunters – S03E09-10

Épisode 9 – Familia Ante Omnia – 17/20
C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.

> Saison 3


Spoilers

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I can bring Valentine back to life.

Ah parfait, je devais reviser mon latin, mais par flemme, je me suis lance dans cet épisode au titre… en latin. C’est un signe, ça.

On commence par Clary en prison : elle a le droit d’être lavée et changée avant d’être emmenée à une exécution publique d’un type bossant pour le Cercle, qui a notamment été en contact avec un certain Dieudonné. Ce genre de choses, ça ne s’invente pas ! Les exécutions du conclave ? Brûlé vif. Et ils exécutent UN TAS de monde. Genre il y a une bonne trentaine de figurants « choisis » pour brûler vif ce jour-là, donc ça prend un certain temps et ils doivent bien se les geler dans leurs robes de prisonniers parce qu’il neige !

L’avantage, c’est que ça dure tellement longtemps qu’elle alle apprend que le conseil essaye de ressusciter Valentin pour avoir plus d’informations sur Lilith. Elle l’apprend de la mère de Madzie dont j’avais oublié l’existence (pour ne pas dire les existences) qui est la sorcière ressuscitant les morts – surtout lorsqu’il s’agit des parents de Clary. Seulement, elle ne voulait pas.

Tout ça ne sert a priori à rien, puisque Clary est sur le point de mourir, mais elle en profite pour négocier sa survie. Elle avoue être capable de ressusciter Valentine grâce à une rune et… elle le fait ? What the hell ? Voilà donc Clary capable de ramener les morts à la vie, et elle le fait pour son père ? Pourquoi ne pas l’avoir fait pour Jace il y a dix épisodes, du coup ? Cela aurait été plus cool pour nous.

Bon, elle est donc capable de créer des runes pour ramener à la vie des morts, mais le conclave veut la tuer quand même. Heureusement, Valentin s’arrange pour que Clary soit celle qui l’interroge : il a des informations sur Lilith. Et pour cause ! Il a passé un marché avec elle il y a quelques années : en échange du sang de la mère des démons, il lui a donné un enfant.

Clary en arrive à la conclusion logique que Lilith essaye de ramener Jonathan à la vie. C’est sûr qu’avoir Valentin était un bon moyen d’apporter enfin des réponses… et quand Jia vient interrompre l’interrogatoire, Valentin en profite pour tenter de s’enfuir. Il propose à Clary de l’aider, comme après tout elle est condamnée à mort si elle reste, mais elle refuse et se bat contre lui.

Il parvient à la mettre K.O, de même qu’il parvient à mettre K.O tous ceux s’en prenant à lui et à libérer les prisonniers du Cercle. Rien que pour ça, c’est déjà un sacré épisode, mais ce n’est qu’une partie d’un épisode chargé. Ah oui, j’oubliais : dans sa fuite, Valentin a reçu une blessure mortelle, mais a survécu. Il est invicible… et Clary décide de s’enfuir avec lui pour prévenir les autres que Jonathan va probablement être ressuscité.

Elle récupère donc de quoi créer une énième rune pour rouvrir les portes et de quoi… supprimer la rune de résurrection du corps de Valentin. Elle tue ainsi une seconde fois son père, avec beaucoup pls de conviction et de badass attitude cette fois. Tout se passe donc bien pour elle, mais elle est arrêtée par un énième garde auprès de qui elle se rend naïvement, lui disant de détruire le cadavre de son père. C’est une jolie idée sur le papier, mais elle dit tout ça à un garde masqué qui s’avère être… Jace, bien évidemment.

Je l’ai vu venir quand il a ouvert le corps de Valentin, mais avant ça, je ne m’en étais même pas douté malgré l’insistance sur le masque de ce garde à d’autres moments de l’épisode que je suis bête quand je m’y mets, me voilà baladé par Shadowhunters !

De son côté, Simon continue d’en vouloir à Kyle par rapport à Maia, mais ce dernier a une bonne nouvelle pour lui : il sait enfin ce que les fées lui ont fait. Il est marqué du Sceau de Caïn, comme dans Caïn et Abel. Tous ceux qui s’en prennent à lui reçoivent un coup sept fois plus puissant que le leur, ce qui explique ses récentes interactions avec les méchants. J’aime beaucoup l’idée de ce Sceau, mais franchement, Simon commence à devenir beaucoup trop invincible pour moi. Ou pour Kyle qui, bizarrement, veut revenir dans les bonnes grâces de celui qui refuse d’être son ami et part lui acheter du sang.

Avant de débarquer à Idris, Jace a capturé Heidi parce que Lilith y voit un bon moyen d’attaquer le Daylighter. Elle lui fait un joli discours féministe pour la convaincre de faire tout ce qu’elle lui dit, et cette idiote de vampire le fait. Elle kidnappe donc la mère et la sœur de Simon pour qu’il leur révèle la vérité sur son identité. C’est rigolo : une fois de plus sa condition de vampire est traitée comme un coming-out.

Et Heidi l’out comme il faut, voulant prouver à sa famille qu’il est un vampire en faisant saigner sa sœur alors qu’il est affamé. Malgré tout, il résiste et psychanalyse Heidi pour qu’elle s’attaque à lui – et donc que son attaque se retourne contre lui. Si le plan était une bonne idée, il tombe à l’eau puisque Lilith a évidemment prévenu sa nouvelle protégée de la marque protégeant Simon. Elle libère donc Becky la sœur de Simon pour qu’elle s’approche de lui et pour qu’il… boive son sang ! C’est radical et c’est osé, mais ils ne vont pas jusqu’à faire en sorte qu’il tue sa sœur quand même.

Heidi se barre, fière de son coup, mais heureusement, Kyle et Izzy arrivent à temps pour arrêter Simon. Le daylighter se fait quand même virer de la maison par sa mère et a droit à une petite scène de culpabilité ensuite, mais le gros de son action est déjà passé.

Autrement, tout le monde s’inquiète pour Clary, mais Alec n’obtient aucune information quand il en demande. Et c’est tout ce à quoi il sert dans cet épisode qui est chargé en informations par ailleurs.

Magnus a une solution pour libérer Jace de sa possession, ça tombe bien. Il a besoin de tout un tas de sorciers, mais Lorenzo le bloque. Il ne veut pas que les sorciers s’associent à Magnus et les menace de prison. Magnus n’a plus personne pour l’aider, donc il se trouve forcé d’aller parler avec Lorenzo. Parler ? Nope ! Il se fait exiler, parce qu’il s’attaque à lui.

De retour auprès d’Alec, il voit son copain vouloir tuer son parabatai et refuse que cela arrive. Magnus propose donc… de contacter son père, le grand sorcier qu’on nous a vendu depuis quelques temps.

Enfin, de son côté, Luke réunit sa meute pour sauver Clary du conseil d’Idris ; mais sans Maia, il est plus dur d’avoir la meute qui fait tout ce qu’il veut. Il veut sauver sa fille, c’est bien, mais il en oublie que les loups sont sa famille. À court d’alliés, Luke se tourne vers Magnus pour obtenir son aide (et un portail), mais ce n’est pas la meilleure des idées. Il est arrêté par deux policiers parce que le lieutenant veut lui parler. Ben oui, bien sûr.


Épisode 10 – Erchomai – 17/20
Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !

> Saison 3


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You belong to Lilith now.

Pas de temps à perdre, j’enchaîne sur ce deuxième épisode qui commence de manière originale par Jonathan encore enfant brûlé vif par Valentin pour être envoyé auprès de Lilith. C’est original, parce que je n’ai pas bien vu le moment où on quittait le résumé des épisodes précédents, comme il commençait par un flashback comprenant des scènes du passé de la série. Enfin bon, on s’en fout un peu : ce qui compte, c’est qu’on est à Edom avec Jonathan et Lilith. Cette dernière lui dit être sa mère et lui promet qu’elle ne laissera rien de mal lui arriver… avant de le faire souffrir. Tu m’étonnes que Jonathan finisse mal !

Arrivée en ville et suivie par Jace, Clary s’inquiète pour la survie d’Izzy et Alec, qui étaient effectivement censés s’occuper de Jace. J’avais oublié. Elle tente quand même de s’enfuir après un long moment, pour mieux être rattrapé sept fois plus vite par Jace. Elle s’arrange malgré tout pour se faire saigner discrètement et jouer au petit poucet avec son sang. Pas con, ma foi.

Elle est ramenée auprès de Lilith qui s’amuse à embrasser Jace devant elle, avant de demander à ce qu’elle soit changée et débarrassée de ses menottes. Elle a besoin du cœur de notre rousse, oui, mais ce n’est pas pour autant qu’elle va lui retirer toute dignité… jusqu’à ce que Clary dise que Jonathan est un monstre en tout cas. À ce moment-là, Clary hérite d’une nouvelle paire de menottes et d’un lien pour ses jambes.

La mère de Simon accuse « un vampire » d’avoir attaqué sa fille et est traitée comme une folle à l’hôpital. Forcément. Cela permet à Izzy et Simon d’approcher Becky à l’hôpital, où Izzy révèle qu’elle n’est finalement pas en couple avec son médecin. Bon, il a le temps de s’excuser auprès de sa sœur qui se montre plutôt compréhensive avec toute la situation.

Contrairement à sa mère, elle est plutôt gentille et lui rappelle qu’elle est sa grande sœur, qu’elle l’aimera toujours et bla et bla et bla. Cela la mène à considérer un plan d’action pour calmer leur mère, ce qui est facile puisqu’il l’a déjà fait : il suffit d’hypnotiser sa mère et maintenant il sait le faire lui-même.

Plutôt que de simplement lui effacer la mémoire, il décide de se faire passer pour mort lorsqu’il l’hypnotise. Et le pire, c’est que cette scène complétement stupide et abusive a réussi à me coller quelques frissons – pas assez pour m’empêcher de voir l’immonde faux raccord qui suit lorsqu’il fait un câlin à Izzy et qu’un médecin disparaît dans le couloir, mais bon.

De son côté, Luke est soupçonné de meurtres : celui de la mère d’Ollie, celui d’Ollie, celui de son partenaire précédent, celui du lieutenant précédent, etc, etc. Il essaye de partir du commissariat comme si de rien n’était, mais bizarrement, ça ne fonctionne pas. Il se retrouve forcé de rendre sa plaque quand il voit Maryse venir le chercher directement au commissariat et lui apprendre le retour de Clary en ville. Ce n’était pas génial comme scène, mais ça m’a donné un point du Bingo, alors c’est top. Avec Maryse, il remonte la trace de Clary en reniflant sa piste ensanglantée. Le Petit Poucet.

Enfin, Magnus veut recontacter son père, mais il ne veut pas pour autant l’inviter chez lui et dans sa ville : il ouvre donc un portail vers Edom pour le recontacter. Alec n’est pas trop pour, mais il le laisse faire. Magnus brûle donc vif, une grande constante de ces deux épisodes et termine à Edom, où il aperçoit au loin une maison.

Il s’agit bien sûr de celle de son père, Asmodeus. Pourquoi avoir ouvert un portail si loin du lieu où il va ? Mystère. On dira que la bâtisse est protégée par une sorte de magie, ça le fera moins passer pour un neuneu. Il retrouve donc son père, à peine plus vieux que lui visuellement. Asmodeus espère voir son fils s’excuser et relever de son exil. Bon, donc, ils ont un passé compliqué et son père lui en veut… Quelle drôle d’idée de venir lui demander de l’aide ! Magnus se retrouve à découvrir que son père acceptera de l’aider en échange d’une faveur.

Tout ceci nous mène donc à la fin d’épisode/de mi-saison. Luke, Maryse, Izzy, Alec et Simon se retrouvent devant l’immeuble dans lequel se trouve Clary – et donc Lilith – et mettent au point un plan pour la sauver. Le monteur de cet épisode était clairement bourré, car on enchaîne alors les faux raccords autour d’Izzy, que ce soit quand elle localise la magie ou quand elle se promène dans le hall du bâtiment. Déjà que le jeu n’est pas brillant, mais si la technique recommence à ne pas suivre, c’est la merde.

Le groupe se sépare (Maryse a même le droit de dégager pour pas se faire tuer) et ce n’était pas une bonne idée. Alec se fait massacrer par un Jace démoniaque qui n’hésite pas à tuer Alec. Juste avant de mourir, Alec pardonne Jace et Magnus débarque pour stopper le démon chouette. Cela fonctionne et Jace est libéré de son emprise, mais la mort du démon chouette qui vivait en lui ne signifie pas qu’Alec va ressusciter miraculeusement (pour ça, on peut compter sur Clary, j’imagine).

Du coup, Alec est laissé à l’agonie : Magnus ne peut pas le sauver car il n’a plus de pouvoir, il les a cédé en son père en échange d’une solution pour se débarrasser du démon-chouette. C’est… Chouette. Pendant ce temps, dans le hall du bâtiment, Izzy et Luke font face à tous les possédés et à quelques créatures magiques vivant en eux, et ça se passe bien. Ils veulent juste gagner du temps pour que Simon aille libérer Clary et ils sont même aidés par Jace qui se garde bien de leur dire qu’Alec est en train d’agoniser. Il préfère se battre dans une cage d’escalier et copier les séries Marvel.

Lilith sent bien qu’elle est en train de perdre la bataille, donc elle fait une marque à l’ongle sur la poitrine de Clary (yummy) pour que le rituel ressuscitant Jonathan commence. Elle arrête ainsi de surveiller Clary, libérée par Simon. Les deux mettent donc au point un plan parfait pour stopper Lilith, sauf que tout part en vrille totale en un claquement de doigt.

Simon s’en prend à Jonathan pour que Lilith l’attaque, ce qui fonctionne mais propulse Simon du haut de la tour. Clary se précipite à sa rescousse, mais elle est stoppée par… Jonathan ! Son frère l’agrippe par le bras, pour le plus grand plaisir de Lilith qui commence à sourire avant de comprendre que la marque de Caïn l’a tuée.

Et plutôt que disparaître en poussière comme tout le monde, Lilith meurt dans une grande explosion qui réduit en miette tout le dernier étage de l’immeuble. Ouep, Clary et Jonathan seraient donc réduits en poussière. C’est embêtant ça : de qui je vais me moquer (ah, Jace qui pleure, c’est bon, ouf !) et surtout qui va nous ressusciter Alec pas encore mort ?

Clary est probablement juste à Edom avec son frère (ou une autre connerie du genre), mais on n’en saura rien avant… le mois d’août ! Eh oui, c’est la pause de mi-saison et la série ne reviendra que dans trois mois. Fais chier. En attendant, Simon pense avoir tué Clary, personne ne sait que Jonathan est revenu, Alec est sur le point de mourir, Magnus n’a plus de magie, Luke n’a plus de meute et de job (mais il a récupéré Ollie wouhou), et, grosso modo, c’est la merde. Le combat final était un peu simple, mais ses conséquences vont être intéressantes pour la suite !

Saison 3

Qu’est-ce qui est jaune et qui attend ?
Mon rire face au cliffhanger et aux trois mois de pause.

COMMENT ÇA MON HUMOUR EST POURRI ? C’est parce que Jonathan est de retour euuuuh !

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Vous êtes trop méchants avec moi.

Rise – S01E10

Épisode 10 – Opening Night – 17/20
Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.

> Saison 1


Spoilers

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Let’s go back to the original version. The way it was before we made the edits.

La date fatidique du spectacle tant attendu est enfin là et avec elle le dernier épisode de la série. Sans trop de surprise, la série n’est en effet pas renouvelée.

Ce dernier épisode commence par la matinée de chacun à quelques heures du spectacle. Maashous faisant son sac et après tout, c’est vrai que s’il s’en va, on n’a pas trop envie de voir une suite à la série, c’est à peu près le seul encore appréciable dans cette série. Vanessa revient chez elle comme si de rien n’était. Elle est toute contente car elle voit enfin que sa fille avait raison depuis le départ… et parce qu’elle s’est trouvée un nouveau job. À Philadelphie. Youhou. Les choses se passent mieux pour Robbie qui voit sa mère venir au spectacle.

Sasha n’a toujours pas pris sa décision concernant sa grossesse et elle s’engueule avec Michael qui lui avoue enfin qu’elle ferait mieux d’avorter, selon lui. Les parents de Simon lui annoncent qu’ils viennent voir le spectacle maintenant qu’il est censuré, et Simon ne sait pas trop comment réagir. Gwen découvre que son père a acheté un appartement et qu’elle sera bientôt en garde alternée – ce qui ne lui plaît pas du tout.

Chez Lou, c’est la joie de la grande première, avec photo de famille et angoisse de la censure, toujours. Tracy ne parle plus à Lou, donc il est aussi insupportable que d’habitude et va la voir directement chez elle pour s’excuser – même s’il met le temps à le faire encore. Malgré tout, Tracy refuse de venir voir la grande première du spectacle. Non mais attendez, si même elle elle n’y va pas, qu’est-ce que je fous là ?

Une heure avant le spectacle, Lou apprend qu’il doit encore retirer une scène du spectacle, celle où Robbie devait frapper Lilette. Cette fois, c’est la goutte d’eau : il demande donc à Robbie et Lilette de jouer la vraie scène, ce qui pousse Gwen à récupérer sa scène, puis Simon (malgré ses parents), puis toute la troupe.

Quel beau choix pas du tout prévisible. Toute la troupe l’approuve, même Simon, mais en dernier. Les préparatifs du spectacle pour la dernière heure sont donc particulièrement chargés pour tout le monde alors que Lou met en péril son job, juste pour le fun. Tout le monde se prépare et retravaille la pièce, à la recherche des accessoires manquants et des retouches de costumes à défaire. Maaschous reçoit un costard de la part de sa famille d’accueil improvisée, et il vient les remercier.

Tracy est tenue au courant du changement et du retour à l’absence de censure puisque le type chargé des accessoires ne retrouve pas le flingue dont Michael a besoin pour sa scène de suicide. C’est merveilleux dis donc, c’est un running gag introduit il y a un moment qui porte ici ses fruits.

A quelques minutes du début de la pièce, Lilette reçoit la visite de sa mère et de son nouvel employeur, qui est aussi son nouveau mec, évidemment (et Carlos de Desperate Housewives, parce que cette série aura au moins eu des bons acteurs jusqu’au bout). Il faut pourtant qu’elle oublie bien vite ses ennuis pour aller nous chanter une fois de plus son solo qui me sort par les oreilles.

Elle sort aussi par celles du proviseur qui s’en va engueuler Lou dans les coulisses, parce que tout le conseil d’administration est là. La pièce continue donc sans la moindre censure et je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire au moment du « totally fucked »…. Que NBC a censuré !

Le foutage de gueule de la part de la chaîne est à son apogée là. On a donc une série qui reprend l’histoire vraie d’un spectacle de lycée qui a choqué, qui nous fait toute la montée en puissance du spectacle avec la censure annulée au dernier moment pour mieux… censurer ? Censurer et nous montrer les réactions choquées du public à ce qui n’était pour nous qu’un silence. C’est complétement con et ça détruit tout l’effet voulu par les scénaristes et la série. Au lieu d’être un moment d’affirmation, ça devient juste hyper risible.

Malgré tout ça, les parents de Simon sont toujours là. Lou se pointe dans la salle pour assister à la fin du spectacle, envisageant déjà de déménager, alors que la salle commence à se vider, surtout au moment sado-maso entre Lilette et Robbie.

Tracy débarque dans les coulisses au milieu du spectacle et découvre la catastrophe qui… la fait sourire. Elle arrive juste à temps auprès de Maashous pour empêcher le proviseur de stopper le spectacle. Et un simple petit speech de Tracy suffit.

Simon confie à Lou qu’il n’est pas capable de faire sa scène de baiser avec Jeremy et Lou lui dit de faire comme il sent, ce qui est plutôt beau comme message après toute cette saison.  Finalement, malgré ses doutes, Simon n’hésite pas longtemps à embrasser Jeremy, devant ses parents et tout le reste de la salle. Et le spectacle ne s’arrête pas pour autant, avec même Lou qui est heureux de voir que Tracy est venue prêter main forte pour les costumes et les coiffures.

Le spectacle continue encore et encore et encore. C’en est presque long comme nous n’avons que quelques extraits des chansons et aucune vraie idée de l’histoire. Mais bon, on a les coulisses et c’est ça qui nous intéresse, après tout, avec Gwen et Michael qui déchirent tout aux yeux de Gordy et Sasha. Gordy a le temps de parler un peu avec Gwen au beau milieu du spectacle, parce qu’après tout, elle n’est plus un rôle principal. Cela leur permet de se réconcilier et c’en est presque adorable.

En parallèle, l’amitié Sasha/Michael évolue parce que Sasha est heureuse de le voir pour ce qu’il est vraiment, et qu’elle a envie de l’embrasser. Je n’ai jamais vraiment vu leur relation comme celle d’un couple et l’alchimie n’était pas vraiment là, c’est dommage.

Lou continue son travail de metteur en scène : après avoir rassuré Simon qu’il pouvait bien embrasser Jeremy, il s’occupe de Robbie. Il est habituellement mauvais à la scène du cimetière ? Pas grave. Lou le rassure et voilà Robbie qui fait la performance de sa vie, pleurant sur scène et réussissant à faire pleurer tout le monde. C’est un vrai miracle… qui ma foi peut parfois arriver avec les filages très épuisants, mais enfin quand même, tu ne t’improvises pas acteur comme ça.

D’ailleurs, c’est exactement ce qu’ils font : une improvisation, parce que Robbie bloque un moment dans sa chanson et Lilette est forcée de l’aider. C’est plutôt sympathique. Comme il lui a dit l’aimer à la fin d’un acte, elle lui dit avant la chanson finale qu’elle l’aime en retour, mais qu’elle va déménager à Philadelphie. C’est con.

La chanson finale ? La seule qu’on n’avait pas encore entendue dans la série. Elle est sympathique et permet même à Gordy de la trouver magnifique au point d’envisager de rejoindre le club l’année suivante, du côté technique toujours. Lou n’a jamais été si heureux… et ça ne dure que quelques secondes car le super intendant débarque ensuite pour lui apprendre non pas qu’il est viré (car le spectacle était superbe), mais qu’il s’agit du dernier spectacle de ce lycée qui n’aura plus de financement l’année suivante. C’est un moyen d’apaiser les tensions qui vont immanquablement se créer et de punir Lou, qui mérite bien une punition de ce genre.

C’est assez injuste, mais bien réaliste. Lors des saluts de fin, Simon découvre que son père n’est plus là (mais que sa mère est grave fan), Gwen se réconcilie avec sa mère,  Robbie et Lilette déclenchent une standing ovation (grâce à la mère de ce celui-ci demandant à son ex-mari de se lever pour elle), Maashous se barre sans dire au revoir à personne et Lou comme Tracy sont applaudis par toute la salle (enfin ceux qui sont encore là).

Et c’est tout !

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EN BREF – Il aura manqué un brin de folie à la série pour tenir toutes les promesses de ses trailers plus engageants que la version définitive de la série – qui manquait clairement de chansons et de reprises autres que celles du spectacle (contrairement à ce que les trailers faisaient penser). Répétitive dans ses choix musicaux et se prenant trop au sérieux à de nombreuses reprises, la série n’a jamais réussi à vraiment décoller autant qu’il l’aurait fallu.

Pour autant, elle est pleine de qualités : les intrigues sont intéressantes parce qu’elles en disent long sur la mentalité de la société concernant bon nombre de sujets polémiques, les acteurs sont tous excellents (autant en acting qu’en chant) et l’épisode final donne le sentiment de conclure l’intrigue de la série (qui n’était après tout que la création de ce spectacle), tout en apportant des ouvertures finales sur chaque intrigue perso (il manque un chouilla pour Sasha/Michael, mais leur baiser, c’était déjà ça comme conclusion).

Finalement, il est juste dommage que la série se reposait sur des personnages souvent insupportables et sur de nombreux clichés attendus – mais après tout, c’est inspiré d’un livre racontant une histoire vraie (enfin, dans la réalité, Lou était homosexuel et dans le placard, apparemment), donc peut-être que les clichés existent pour une bonne raison.

Je ne pense pas revoir la série un jour, mais j’espère revoir rapidement une grande partie de son casting dans d’autres séries, car ce serait mérité.

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> Saison 1

Supergirl – S03E18

Épisode 18 – Shelter From the Storm – 17/20
Un épisode pas bien subtil et qui a du mal à s’en sortir face à quelques paradoxes, mais dont la fin remonte clairement le niveau de la saison avec quelques bonnes scènes. Les choses avancent du côté du fil rouge beaucoup plus vite que je ne le pensais et ça me laisse songeur sur le contenu des cinq derniers épisodes de cette saison.

Saison 3


Spoilers

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You really do have a God complex.

Lena et James filent toujours le parfait amour – parce qu’après tout, on s’en fout de Sam quand on peut passer du bon temps comme ça. James s’est enfin trouvé un rôle cette saison : il peut être le confident de Lena qui s’est installée en ville il y a deux ans et a enfin un appartement dans la série. Le but ? Lui exploser sa baie vitrée quand Reign se met à chercher Pestilence.

Du côté du DEO, les scénaristes partent en vrille sur les paradoxes temporels : les autres soldats du vaisseau d’Imra et Mon-El ne sont plus affectés par la maladie qui les rongeait, suggérant que la défaite de Pestilence a bien empêché la peste. Dommage, je voulais qu’Imra en soit responsable, moi ! En revanche, Brainy indique que plus ils perdent plus de temps à renvoyer Imra dans le futur, plus il y a de chance que l’alliance intergalactique s’effondre dans le futur et qu’ils n’ont pas une seconde à perdre.

Euh, hein ? Mec, t’es censé avoir un cerveau surpuissant, tu dois bien te douter que puisque tu es dans le passé, tu as tout ton temps pour retourner à un point T dans le futur parce que précisément c’est le futur, tu y retournes quand tu veux, ce sera toujours le point T dans le futur ? En revanche, si la maladie qui a ravagé toute la population mondiale n’a pas eu lieu, tu te doutes bien que ton futur n’a plus rien à voir avec celui que tu as quitté et que, limite, tu ferais mieux de rester où t’es, tranquille pépère que tu es ? Non ? Bon, OK, alors ne perdons pas de temps à renvoyer Imra dans le futur, de toute manière, il fallait juste une excuse pour combler la storyline d’Imra.

Avant de repartir, Brainiac offre un peu de boue à Winn, parce qu’il collectionne la boue (on le savait ?). Les deux sont désormais des grands amis.

Imra est toujours jalouse de la relation Kara/Mon-El, mais elle n’en dit pas un mot, préférant parler de la mort de sa sœur, encore. Les adieux entre Supergirl et Mon-El sont interrompus par l’attaque chez Lena. Tout le groupe s’y rend, moins Brainy, Mon-El et Imra qui repartent donc dans le futur.

Supergirl et J’onn se rendent chez la mère de Sam pour la protéger et celle-ci leur apprend qu’elle savait parfaitement l’identité de Reign – quitte à défoncer le papier peint de la chambre de Sam en-dessous duquel se trouve le blason de Reign. Patricia refuse de partir et préfère rester et attendre Reign. C’est complétement con comme plan, mais J’onn et Supergirl sont d’accord avec quand ça crie à la catastrophe.

Sans trop de surprise, donc, quand Reign arrive elle a bien les pouvoirs cumulés des Worldkillers, ce que j’avais compris tout seul avec les effets spéciaux de la semaine dernière (ils ne sont pas très attentifs à ce qu’il se passe sous leur nez dans cette série) et elle met K.O Supergil et J’onn en deux secondes. Cela lui permet de donner un coup normalement fatal à Patricia qui a tout de même le temps de lui faire tout un discours de trois pages sur son amour de Sam et le fait que Sam est quelqu’un de bien qui doit revenir pour Ruby. Reign n’a jamais été aussi patiente que dans cette scène où j’attendais impatiemment qu’elle abrège les souffrances de Patricia.

Finalement, Patricia a le droit de souffrir plus longtemps puisqu’elle est ramenée au DEO où elle donne un dernier message à Supergirl pour Sam avant de mourir. Dans quel monde Kara ne culpabilise pas de la mort de Patricia dont elle est à 95% au moins responsable, franchement ? Tout ce dont elle s’inquiète est de ne pas transmettre ses derniers mots à Sam.

James apporte la mauvaise nouvelle à Lena pour qu’elle lui dise qu’elle sait faire de la kryptonite : après tout, ça aiderait beaucoup Supergirl d’avoir de quoi affaiblir Reign, surtout que Lena a eu l’occasion de tester sa création le matin même et elle est super efficace. Vous voyez : James a une utilité, c’est une première en trois ans !

De son côté, J’onn continue de galérer avec son père. Vous pensiez qu’on s’était débarrassé de cette intrigue ? Moi aussi, mais en fait non ! Voilà donc le papa martien en pleine dépression, forcément, mais le problème est que Supergirl a besoin d’un de ses souvenirs pour établir un nouveau plan contre Reign. Elle veut savoir comment il a survécu à son enlèvement par les martiens pour utiliser le même plan contre Reign. Mouais. Il s’est simplement soumis. Utile.

Lena rejoint ensuite Supergirl au DEO pour lui donner de la Kryptonite et Kara réagit super mal quand Lena lui apporte pourtant la meilleure solution pour battre Reign. Une fois n’est pas coutume, j’ai adoré le point de vue bien plus mature de Lena qui remet Kara a sa place par rapport au complexe de supériorité incroyable qu’elle a. Les deux terminent en froid : Lena refuse de donner la formule de la Kryptonite à Alex, Supergirl est donc forcée de lui faire confiance. Mouahahah !

Dans l’espace, nous apprenons que Brainy a hacké le DEO grâce à la boue qu’il a offerte à Winn. Il sait ainsi que Reign a trois fois plus de pouvoir que prévu et que Supergirl n’a que 51% de chance de gagner contre Reign. C’est n’importe quoi, mais ça continue : si un légionnaire était resté en arrière, elle aurait 88% de chance de survivre et malgré les pouvoirs de Pestilence en Reign, ils savent que la Grande Peste n’aura pas lieu car les légionnaires sur leur vaisseau ne sont pas affectés.

Alors, au-delà du fait que la Grande Peste ne peut toucher exactement les mêmes gens une fois le futur changé, ça n’a aucun sens de repartir dans un futur où Reign a possiblement pris possession de la terre dix siècles plus tôt ! On n’est plus à ça près comme incohérence.

En toute logique et malgré sa jalousie, Imra conseille à Mon-El de faire demi-tour et d’aller aider Kara. Tout ça pour ça. Elle a bien conscience qu’il est amoureux d’une autre et lui laisse le choix de… ben choisir entre Imra et Supergirl en fait.

En parallèle, si Lena refuse d’abord de donner l’emplacement de Ruby à toute l’équipe parce que c’est bien plus sûr comme ça, c’est pour mieux cracher le morceau trois secondes plus tard devant Alex, Winn, J’onn, Supergirl et James pour qu’Alex s’y rende. Super la discrétion ! Ruby se trouve donc dans le manoir de Lex, planqué par une bonne dose de technologie, et Alex la rejoint pour le principe. C’est étonnant d’introduire ce nouveau lieu dans la série, mais pourquoi pas. C’est un immense château que je sens qu’on reverra plus d’une fois.

Alex rencontre la nounou de Ruby qui se plaint plus de la grandeur du château que du fait qu’elle soit probablement coupée du monde. C’était sympa d’avoir une scène qui moque un peu la folie des grandeurs de Lex, mais tout de même. Finalement, Ruby aperçoit celle qu’elle appelle apparemment « Tata Alex ». Je sais qu’elles s’entendent bien, mais quand même. Ce personnage n’est pas super bien écrit : elle est censée avoir douze ans mais en paraît plus, elle dit qu’à douze ans, elle est capable de tout gérer et juste non.

Alex est suffisamment stupide pour laisser traîner son portable devant Ruby qui s’en sert pour appeler sa mère, ce que Reign est capable d’entendre sans même décrocher le téléphone. Il n’en faut pas plus que le combat commence au Manoir de Lex car Reign retrouve bien vite la trace d’Alex et Ruby dans l’immense château doté de pas mal de sécurité. J’ai beaucoup aimé les différents systèmes censés tuer les personnes voulant s’en prendre au coffre-fort de Lex, mais ce n’était pas suffisant pour arrêter Reign – ça ne servait qu’à la ralentir.

Cela a laissé le temps à Supergirl et Mon-El de débarquer. Eh oui, Mon-El a décidé de revenir sur Terre (sans surprise) et J’onn était trop faible pour faire le déplacement et se servir de la Kryptonite. Cette dernière n’est pas très efficace, de même que les efforts combinés de Mon-El, Kara et Alex qui parviennent tout juste à affaiblir Reign, lui faire tomber le masque et massacrer quelques toiles qui doivent valoir des milliards. Bien. On note au passage que les aimants de Winn sont bien mignons, mais qu’Alex est en train de devenir un running gag à gémir au sol et tenter de récupérer son pistolet pour mieux en être empêchée par un geste désinvolte du méchant. Deux épisodes et deux fois la même scène, déjà !

Le masque de Reign tombé (joli maquillage !), Ruby comprend enfin qu’il s’agit de sa mère – et elle est dévastée, forcément, prouvant qu’elle sait mieux jouer que l’actrice embauchée pour être sa mère (ce qui en dit long vu le jeu de la gamine). Kara parvient à stopper Reign qui voulait tuer Ruby en lui rappelant son code d’honneur : c’est là le conseil du père de J’onn, s’adapter à son ennemi. Ruby n’a pas péché, elle ne mérite pas de mourir.

Reign hésite et elle aurait mieux fait de rester concentrée car, pendant ce temps, Mon-El réduit la Kryptonite de Lena pour la transformer en munition allant dans un fusil dont il se sert pour enfin arrêter et capturer Reign. Oui, cette dernière finit ainsi dans le laboratoire de Lena où Supergirl est forcée de s’excuser. Alléluia ! Pour une fois, les scénaristes ne donnent pas entièrement raison à Kara – même si elle refuse de se reconnaître en tort. Quant à Reign, ben… Retour à la case départ : Lena va travailler sur un remède en la gardant dans son labo.

Supergirl et Mon-El peuvent ensuite parler un peu et redonner l’espoir à tous les shippeurs de ce couple, mais Kara casse tout en voulant se rendre auprès de Ruby, elle-même en train de se faire adopter progressivement par Alex (on ne me fera plus croire que ce n’est pas vers là que ça va après cet épisode). Si c’est triste pour le ship Karamel, ça nous apporte la meilleure scène de l’épisode.

En effet, Kara et Lena se retrouvent dans un ascenseur, et Lena ne reconnaît toujours pas que sa « meilleure amie » qu’elle n’a pas vue depuis des semaines est en fait Supergirl. Par conséquent, elle lui raconte un peu sa vie et son manque de confiance définitif envers Supergirl.

Si Supergirl se pensait sur de bonnes bases avec Lena, elle finit par voir que ses actions ont des conséquences : Lena lui révèle que James n’a jamais été forcer le coffre de L-Corp et que Supergirl a franchement franchi une ligne dans leur confiance en demandant à son copain de l’espionner. C’est merveilleux parce que Kara essaye encore de se défendre, mais comme elle est en tort, elle est vite à court d’argument pour ne pas griller sa couverture. J’adore.

J’ai cru un moment que Lena allait comprendre à qui elle avait affaire, mais cette scène justifie à elle seule le plan des scénaristes de garder la double identité de Kara secrète pour Lena et Lena uniquement. Je pense bien que c’est comme ça qu’ils vont progressivement faire de Lena une méchante et ça m’énerve, parce que pour le moment, je suis totalement du côté de Lena à chaque épisode – Kara est juste imbuvable !

Sinon, J’onn rentre auprès de son père pour le remercier de les avoir aider, mais son état s’est encore dégradé, et un cliffhanger nous montre une certaine Tanya voler le livre religieux de Coville, parce que, quand même, il faut bien relancer l’action et trouver un nouveau méchant, il nous reste quelques épisodes avant la fin de saison !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E21

Épisode 21 – The Force of Gravity – 18/20
Le début d’épisode était bavard, mais c’était pour mieux conduire progressivement à de bons choix scénaristiques en fin d’épisode. Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et je suis curieux de voir comment tout va se terminer – en espérant toujours un renouvellement parce que plus on approche de la fin, plus je me dis qu’il y a de quoi faire pour d’autres saisons. 42 minutes ne suffiront pas à donner tout ce que j’attends encore de la série, mais le prochain épisode promet d’être l’un des meilleurs, et c’est déjà ça.

> Saison 5


Spoilers

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– So we either save Coulson…
– …or we save the world.

Non contente de jouer avec mes nerfs sur son renouvellement ou non, la série était quasi-introuvable ce matin, mais j’ai fini par dénicher l’épisode en prenant soin de rester en pyjama pour valider un point du Bingo Séries au passage.

L’épisode commence de manière bien sombre avec Daisy qui se réveille dans l’espace où elle est prisonnière de guerre du père de Kasius. Celui-ci est revi de voir que l’expérience des Kree pour former des Inhumains a fonctionné. Il se dit être son futur et lui fait remarquer que les humains se battent pour rien, et surtout pour la rejeter elle, qui est inhumaine. C’est encore une histoire

Il est alors révélé que Daisy n’a plus ses pouvoirs car elle est en fait… inconsciente. Tout se passe dans son esprit, c’était inattendu et ça permet de la briser facilement en l’affamant et en l’empêchant de dormir. Kasius la sous-estime toutefois et notre destructrice des mondes est fière de lui dire que ses fils mourront comme des lâches avant de briser la technologie qui la maintient inconsciente. Et hop, elle se réveille.

Coulson et May sont aussi prisonniers de guerre de Talbot et ont droit a un petit sermon sur l’inutilité des armes des humains qui leur font croire qu’ils sont forts alors que c’est de la faiblesse, mais aussi à quelques menaces du Lighthouse. Une fois enfermés, les voilà qui se mettent à parler de Talbot, avec Coulson qui culpabilise de ce qui lui est arrivé. À demi-mots, ils parlent également de leur relation, évidemment, avant de chercher à s’enfuir.

Fitzsimmons continuent d’avoir des doutes, mais Fitz se met en tête que le futur peut être changé après tout : il suffit de laisser vivre quelqu’un qui aurait dû mourir. C’est effectivement très ambitieux et pas très crédible comme plan pour quelqu’un qui pensait ne pas pouvoir changer le futur.

Le vaisseau du S.H.I.E.L.D sur lequel sont encore Deke, Thomas et un figurant est pris d’assaut par Talbot qui n’hésite pas à tuer le figurant pour prendre de force le Quinjet. Mack découvre ce qu’il se passe à New-York et l’arrivée du Quinjet vers leur base, forcé de travailler avec Yoyo pour le stopper. En fait, Talbot n’en a rien à faire du Lighthouse, il se rend à l’hôpital pour recruter Carl en faisant taire les voix du Gravitonium qu’il entend encore… Oh, Talbot paraît tout gentil avec lui, mais on sait vite ce qu’il en est : il tue Carl pour récupérer les 100% du Gravitonium… et pour montrer qu’il a perdu toute trace de son humanité, parce que Carl est quand même censé être l’un de ses plus proches hommes.

Mack vient demander l’aide de Fitzsimmons – qui viennent juste de trouver un moyen de sauver Coulson. Jemma n’est pas dupe et voit bien qu’il y a de la tension entre Mack et Fitz. Ils n’ont pas vraiment le temps de régler leurs différends cela dit ; on est en plein épisode final. Nos scientifiques utilisent donc ce qu’ils ont à portée de main : le sérum Centipède, le sérum du méchant de l’épisode précédent… En fait, juste de quoi nous rappeler toute la série quoi.

Yoyo et Mack comprennent que Talbot veut continuer de prouver qu’il est un homme bon – même si sa nouvelle morale laisse quelque peu à désirer. Ils devinent ainsi qu’il va se rendre auprès de son fils pour prouver qu’il est un gentil. Cela fonctionne une petite minute, mais il finit par logiquement s’en prendre à sa femme qui prétend être inquiète pour lui (elle a quand même participé à sa lobotomisation, ce n’est pas une victime innocente). Forcément, son fils comprend que son père n’est pas si gentil que ça puisqu’il fait du mal à sa mère.

Il fait aussi du mal à quelques agents du S.H.I.E.L.D qui accompagnent Yoyo et Mack. Ces deux derniers s’en prennent à Talbot, effectivement, tentant de le ramener du bon côté, en vain. Le fils de Talbot finit par s’opposer à lui et lui faire remarquer qu’il fait partie des méchants, mais cela ne suffit toujours pas à stopper Talbot, qui préfère fuir le problème, littéralement, que le confronter. C’était un peu une partie inutile d’épisode, je crois bien qu’ils gagnent du temps avant le dernier épisode.

Deke libère Coulson & May qui étaient sur le point de réussir à s’enfuir. C’est l’occasion d’un bon humour dans les interactions entre le couple et Deke qui ne connaît même pas le langage Kree, mais ça ne traîne pas en longueur pour autant : ils retrouvent rapidement Daisy qui a réussi à se libérer. Leur ennemi apprend que ses prisonniers se baladent dans les vaisseaux et envoie quelques renforts, ce qui finit par un baiser May/Coulson plutôt cool derrière un bouclier S.H.I.E.L.D. Daisy les surprend et c’est beaucoup trop drôle. Rien que pour cette scène, je finis par trouver ce ship plutôt cool.

Finalement, le couple se sépare : Daisy et Coulson retournent sur Terre alors que May et Deke forment un improbable duo chargé de stopper les fusils qui visent le Lighthouse – en leur donnant une nouvelle direction. Leur équipe est plutôt drôle et ils se servent du téléporteur pour rentrer chez eux, celui ressemblant soudainement à la porte des étoiles de Stargate.

De retour sur leur vaisseau du S.H.I.E.L.D, Daisy et Coulson récupèrent le contrôle avec Thomas qui peut conduire le vaisseau, puis parle du baiser Coulson/May. Le problème, c’est que May est en plein combat contre l’extra-terrestre qui s’en prenait à eux et que j’ai eu peur pour elle. Finalement, elle gagne le combat et retourne les fusils du vaisseau contre lui-même, le détruisant sans problème et éliminant cette menace extra-terrestre. Elle et Deke utilise à temps le transporteur et survivent donc à cette explosion, une fois de plus. C’est bien joué. Il aurait plutôt fallu s’inquiéter pour Coulson dont la blessure superficielle le fait s’effondrer. Sa maladie progresse bien plus vite que prévu.

La fin d’épisode voit donc enfin toute l’équipe être réunie à la base – ce que j’espérais pour cet épisode – avec Coulson malheureusement K.O. Si Fitzsimmons ont une solution miracle pour lui, ils se retrouvent ainsi face à un dilemme crucial : utiliser le sérum Centipède pour sauver Coulson… ou pour arrêter Talbot, et donc sauver le monde. Ah. D’où l’avertissement de Yoyo du futur. D’où un épisode final qui va envoyer du pâté. De son côté, Talbot a récupéré Robin et sa mère, parce qu’il compte bien se servir des pouvoirs de la petite pour savoir quoi faire – et quoi déterrer. Et pendant ce temps-là, les Avengers se battent toujours contre Thanos. Cela me fait plus peur qu’autre chose pour les dernières scènes du dernier épisode.

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