Station 19 – S01E07

Épisode 7 – Let It Burn – 15/20
Bon, ben encore un épisode de Grey’s Anatomy dissimulé sous l’étiquette Station 19, et c’est un peu frustrant tout de même. Je commence en revanche à beaucoup m’attacher à ces personnages malgré tout, alors j’espère que ce sera renouvelé, même s’il y a quelques améliorations à apporter à l’ensemble.

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Spoilers

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Today you’re not the firefighter I’m worried about

L’épisode commence par un serveur de restaurant en ayant marre de souhaiter des anniversaires en boucle et jetant sans faire gaffe son allumette. Ah, c’est donc qu’on aura un gros incendie en mi-épisode.

Malgré tous les problèmes auxquels fait face l’hôpital et dont on n’entend pas parler dans cette série, le père d’Andy n’hésite pas à venir au Grey Sloan Memorial Hospital pour une consultation par Bailey dont il s’enfuit dès qu’il a l’occasion.

Andy se persuade que même si elle est dernière de l’épreuve de l’épisode 6, elle pourra tout de même s’en tirer sur les autres. Certes, mais c’est mal barré quand même. Elle demande ensuite des nouvelles à Maya, et ce n’est pas beaucoup mieux. Elle confronte en effet son frère, Mason, qui est retourné vivre dans la rue. Cela se passe aussi bien que ce que l’on peut imaginer, c’est-à-dire hyper mal, mais le point positif, c’est qu’ils rétablissent le dialogue. C’est un début.

Parce qu’elle a peur du feu, Travis ramène Vic à son cours de méditation (mais puisqu’on vous dit que c’est logique !)… où ils retombent sur le neveu de la femme de la maison de retraite, Grant. Je l’avais dit que ces deux-là allaient finir par flirter, mais je regrette de ne pas avoir anticipé le délire méditation/yoga. Si Vic est très heureuse pour Travis, on ne peut pas dire que les sentiments soient réciproques pour l’instant.

Comme par hasard, Edith a besoin d’aide dans la journée, ce qui lui permet d’organiser une nouvelle rencontre entre les deux hommes, ce qui est bien marrant. Franchement, toutes ces scènes sont complétement idiotes, mais bien drôles, surtout parce que Vic fait bien le travail comique qui lui était demandé. La pauvre aurait mieux fait d’en profiter plus longtemps, d’ailleurs, parce que Maya lui a ensuite préparé un entraînement pour gérer sa peur du feu. C’est surtout une bonne excuse pour que Maya passe ses nerfs, en fait.

L’ancien capitaine Herrera inquiète tout le monde, Bailey d’abord, Miller ensuite et enfin Ben. Ah, et notre capitaine du jour, Andy qui disparaît en cours de journée pour l’emmener à l’hôpital avec Ben. Une fois de plus une grosse partie de l’épisode se déroule donc à l’hôpital comme si nous étions encore devant Grey’s, avec la même présence d’un interne.

Cela dit, ça permet des choses intéressantes : le couple Bailey/Ben n’est pas au bout de ses peines sur les deux séries. Cette fois, Bailey découvre que Ben lui ment et ne lui raconte pas ses journées, juste après avoir volontairement révélé à Andy que son père lui mentait lors de son diagnostic médical. Le diagnostic est clair : le cancer progresse et il faut commencer une chimio plus agressive.

Cela permet aussi une scène sympa entre Ben et Andy, développant ce duo qu’on avait surtout vu fonctionner dans un épisode de Grey’s et plus beaucoup depuis finalement. Ils paraissent être de bons amis seulement quand ça arrange les scénaristes, mais en tout cas, leur duo est efficace quand ils s’y mettent.

Finalement, ça se déroule plutôt mal pour Pruitt, l’ancien chef, qui a du mal à supporter son nouveau traitement et fait un petit arrêt cardiaque. Malgré tout, il continue son traitement, n’en déplaise à sa fille, parce que c’est le seul moyen que Bailey envisage pour qu’il aille mieux.

Pendant ce temps, Ryan débarque à la caserne pour un rendez-vous avec le capitaine, et il est bien déçu de voir qu’Andy a pris un jour de congé. Cela le mène à s’engueuler avec Jack pour des broutilles – le vrai sujet étant bien sûr Andy, même si elle n’est jamais nommée.

Ils sont alors appelés sur les lieux d’un incendie, dans un restaurant (tiens, tiens, quand Grant est cuisinier ?) et là-bas, Ryan veut jouer les héros, même si on ne sait pas bien pourquoi. C’est complétement con et il rentre donc dans le restaurant en feu pour sauver quelques personnes, avant d’être celui qui permet de sauver la vie d’un bébé que la mère lui lance dans les bras.

C’est un soulagement de voir que la série s’est passée de ces flashs vers le futur de l’épisode cette fois, car ça ne fonctionnait pas spécialement bien, je trouve.

En fin d’épisode, Maya retourne voir son frère. Avec l’aide improbable de Vic, elle a compris qu’elle se braquait trop et a préféré acheter à son frère de la peinture. Maya se rend compte dès le lendemain que son frère utilise à bon escient sa peinture : elle emmène Vic faire un footing, de force, et elles constatent du très joli street art.

Vic est absolument partout ce matin-là, parce qu’elle voit aussi Travis recevoir la visite de Grant qui veut son petit-déjeuner, contrairement à Travis. Lui n’a pas envie de rencard, car il ne veut pas lui imposer son métier compliqué. Oh c’est presque tout mimi dis donc. Grant est obligé de lui faire tout un discours pour le convaincre d’accepter le rencard – alors que dans la réalité toute personne saine d’esprit aurait déjà fui en courant. Si un premier rencard est déjà si galère, faut savoir mener les bons combats. Et on s’étonne que je sois célibataire après, lalala.

De son côté, Bailey a aussi droit à son discours pour convaincre Ben de lui raconter les choses qui le perturbent par la suite, car c’est comme ça que leur relation fonctionne – ou en tout cas qu’elle devrait fonctionner. Miller prend la relève d’Andy à l’hôpital, ce qui est sympa – même si je ne vois pas forcément un pompier décider de faire ça pour son ex boss sur son temps libre, m’enfin, c’est le monde magique des séries et ils sont une grande famille.

Enfin, Ryan vient voir Andy pour lui raconter sa nuit et le bébé qu’il a sauvé de sa chute mortelle, et surtout pour coucher de nouveau avec elle, dans son salon. Alors, OK, son père n’est pas à la maison, mais vu la tronche de la baraque et la taille des fenêtres donnant sur la rue, moi, j’aurais au moins fermé les rideaux. Comment ça je me concentre sur des détails inutiles ?

En vrai, je trouve la relation précipitée dans cette fin d’épisode après autant d’attente, et tous ces rebonds entre Jack et Ryan finissent par être lassants. Ce serait bien qu’elle se décide une bonne fois pour toute (et ma préférence va toujours à Ryan, d’ailleurs).

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Joel McHale Show with Joel McHale

Salut les sériephiles !

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Vous pensiez que j’avais suffisamment de séries en retard pour ne pas m’encombrer en plus avec des divertissements périphériques ? Moi aussi, mais vous vous trompiez lourdement ! Figurez-vous que ça fait plusieurs semaines que je suis assidument la première saison du talkshow Joel McHale show with Joel McHale ; et je me dis qu’il est grand temps que je vous en parle.

Bon, pour commencer par la base, Joel McHale, c’est lui :

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Vous le connaissez peut-être pour l’avoir vu dans Community (vous êtes alors des gens très bien) ou dans The Great Indoors (vous êtes des gens rares car personne n’a regardé cette sitcom). En vérité, il s’est surtout fait connaître parce qu’il présentait The Soup, une émission qui a duré douze saisons entre 2004 et 2015. L’idée de base était de proposer un résumé humoristique de la semaine, en parlant d’émissions télé et de moments importants pour la pop culture. Bref, une sorte de zapping commenté qui ne se prend pas la tête.

L’émission s’est fait annuler en 2015 pour des raisons internes un peu sombre, et trois ans plus tard, Netflix a eu la bonne idée de récupérer le concept et l’animateur et d’en faire sa propre émission pleine d’humour. Comme je le disais vendredi, c’est dans les meilleurs pots qu’on fait les meilleures… JoelMcHale show with Joel McHale, donc, suivez un peu, The Soup est annulée !

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Le ton est particulier (pour ne pas dire américain), et je ne peux pas dire que toutes les blagues me fassent rire, mais dans l’ensemble, c’est assez fascinant de voir que la connerie télévisuelle est loin de se limiter aux Anges de la télé-réalité, et même qu’on s’en sort plutôt bien en France (on n’est pas encore passé dans l’émission, contrairement aux allemands, espagnols et anglais, on s’en tire bien ; et pourtant, j’ai bien cru qu’on y aurait droit à cause d’un épisode des Anges, et puis en fait non, mais une fois de plus, je dévie).

Bon, mais si je ne trouve pas toujours ça drôle, pourquoi je regarde, me demanderez-vous ! Déjà, parce que j’adore Joel McHale depuis Community, de la même manière que j’ai jeté au moins un œil à l’ensemble des projets du casting de la série depuis. Ensuite, parce que c’est sur Netflix et dispo tous les dimanches pendant 13 semaines, donc ça me donne l’impression de rentabiliser un peu plus mon abonnement et ça occupe mes petits déj dominicaux). Enfin, parce que parfois c’est drôle, quand même, et heureusement.

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Et oui, c’est drôle aussi parce qu’il surjoue !

À mettre sous les projecteurs les moments les plus drôles de la semaine, l’émission parvient forcément à faire rire. Parfois, ils détournent avec des petits sketchs des concepts d’émission, parfois, ils parodient un extrait de télé-réalité qu’ils viennent de montrer, parfois, ils se contentent d’extraits séries… et c’est hilarant. Rise est passée deux fois par le collimateur de l’émission, Here and Now une fois et à chaque fois, c’était pertinent et drôle. Une fois sortie de son contexte, une scène peut vraiment paraître complétement ridicule !

Outre les extraits de séries, on notera aussi un « international corner » qui permet de critiquer les émissions du monde entier, et donc de ne pas limiter le programme qu’aux seuls américains. Cela se traduit par un passage obligé par les dramas coréens, les émissions japonaises ou les british complétement cinglés – ils ont une émission qui consiste à laisser une personne proche de toi choisir pour toi un tatouage que tu découvres une fois qu’il est fait… et les private jokes font rarement rire les volontaires pour se faire tatouer. Oui, ça n’a aucun sens et ce genre d’émission ne me ferait pas rire s’il n’y avait pas le contexte du Joel McHale show pour rendre ça plus amusant !

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Dernier très bon point pour l’émission, il y a chaque semaine un invité ; et bien souvent un invité qui sort des écuries Netflix. Comme il s’agit d’amis de Joel McHale (forcément), les acteurs invités se prêtent au jeu des sketchs, et ça peut être franchement hilarant (mon coup de cœur va à Kristen Bell ; ou à la réunion d’une partie des acteurs de Community dans le premier épisode de l’émission, j’hésite). Chaque semaine, il y a la surprise de l’invité et c’est top.

Bref, je ne vais pas m’étendre plus longtemps et plutôt aller regarder l’émission puisqu’un nouvel épisode est dispo ce matin. Et si tout ça n’a pas réussi à vous convaincre d’y jeter un œil, je tiens à dire que le générique de fin écrit par Eli Braden est brillant. Ce n’est pas sans me rappeler les fameux « Previously on Braindead » qui continuent de me manquer.

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Grey’s Anatomy – S14E21

Épisode 21 – Bad Reputation – 17/20
Si j’ai toujours un peu de mal avec la nouvelle intrigue de fond de cette saison, j’ai particulièrement accroché à deux sous-intrigues de cet épisode. L’une en particulier permet de tourner une page, ou plutôt de commencer à en écrire une nouvelle, et ça me donne très envie de voir la suite. L’autre se contente de s’appuyer sur 14 ans de scénarios alambiqués, ce qui fonctionne bien. Quant aux cliffhangers, ils promettent de nouvelles directions pour la fin de saison, et peut-être même pour la saison 15 maintenant que la série est officiellement renouvelée.

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Spoilers
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Syph nurse. That’s what they called me.

Deluca sait chanter ? C’est nouveau, ça ! Enfin, je crois. En tout cas, il ne sait pas faire de guitare et vit désormais sur le canapé de Meredith, ce qui apporte un bon humour inattendu alors qu’elle décide de rendre ses awards, et ceux de sa mère.

Jo et Alex continue de vivre leur amour en ville, puis reviennent à l’hôpital pour organiser leur mariage. C’est la pire des idées : tout l’hôpital s’en mêle, et surtout April qui n’a plus rien à faire maintenant que le concours est annulé. Cela arrange bien Jo qui découvre qu’elle n’est pas au bout de ses peines quand Alex se braque soudainement quand il est question d’argent.

Quant au concours, Bailey explique à Jackson qu’elle l’annule car elle ne veut pas que qui que ce soit apprenne qu’il en est le donneur anonyme pour la récompense. Tu m’étonnes. Le seul problème, c’est qu’elle en parle, sans le savoir, devant Maggie qui est incapable de tenir sa langue et qui en parle à son tour à April, qui s’énerve contre Richard… Bref, tout l’hôpital est au courant, et ça marche plutôt bien. Quant à Jackson, personne ne prend la peine de comprendre ses raisons, jusqu’à ce qu’April fasse la morale à Maggie en lui rappelant que Jackson a un excellent compas moral. C’est mignon.

En parallèle, Avery rencontre Erin, l’Olivia Pope de Grey’s Anatomy qui doit faire tout ce qu’elle peut pour sauver le nom Avery, ce qui n’est pas si simple, clairement. Cela se termine en une opération pour faire bien devant la presse, qui se termine même en une opération pro bono car l’association caritative qui devait la payer a changé d’avis face au nom Avery. Pff. C’est plus fort que moi, je trouve ça too much quand même toutes ces conséquences pour un type mort qui n’a plus rien à voir depuis des années avec tout l’héritage qu’il a laissé.

Bon, il n’empêche que Jackson a peur de la presse et ne veut pas faire de scandale, par peur de perdre les 72 hôpitaux de la fondation… alors que Meredith s’en prend constamment à Jackson, lui reprochant grosso modo les actions de son grand-père et son inquiétude pour la fondation. Humph. Je sais bien qu’on est censé être du côté de Meredith, mais euh, 72 hôpitaux, ça fait quand même beaucoup, beaucoup de personnels au chômage.

Bref, ils finissent par se réconcilier de manière sympa en comparant leurs mères et en tombant d’accord sur la majorité des sujets. Cela tombe bien parce qu’ils s’apprêtent à se rendre opérer le nez énorme de leur patient. C’est plutôt pas mal comme intrigue et c’est une opération hyper sanglante et pas très appétissante – surtout quand on sait qu’ils utilisent souvent de la chair d’animaux en plus des prothèses.

Pendant l’opération, Meredith et Jackson trouvent la solution parfaite pour la fondation qui sera désormais la fondation Catherine Fox et qui paiera les victimes en leur redonnant aussi un emploi. Après tout, c’est le nom Avery qui pose problème, pas celui de Catherine.

Olivia revient à l’hôpital avec son fils qui a mangé un jouet. Je suis bien heureux de la revoir, surtout qu’ils ont pris soin de garder la même actrice, ce qui est top. Je suis encore beaucoup trop déçu de la manière dont ils l’avaient viré en saison 6 avec la fusion alors que j’espérais encore son retour glorieux dans les intrigues après toute celle de la syphilis en saison… euh 2 ?

Je ne sais plus trop, mais elle, elle s’en rappelle bien et elle est RAVIE de voir que c’est Alex qui va s’occuper de son fils. Alex et Jo, qui découvre toute l’histoire, tant qu’à faire. Quant à Olivia, elle vit désormais à Sacramento et est mariée. C’est vrai que ça fait huit ans qu’on ne l’a pas revue après tout, et elle a pris un léger coup de vieux.

Jo veut en savoir plus, mais Alex ne lui dit rien alors qu’Olivia est une garce totale avec son ex, n’hésitant pas à cracher tout son venin pour que Jo se méfie d’Alex. Tout cela mène Jo à poser quelques questions supplémentaires à Karev, devant l’interne avec qui elle a elle-même couché en début de saison. Tout cela était fun et j’aurais aimé qu’Olivia reste plus longtemps, ou parle avec Meredith, ou qu’on la voit apprendre une mauvaise nouvelle concernant l’hôpital au détour d’une mauvaise blague. Là, elle était loin de la douceur et de la gentillesse qu’on lui connaissait, c’était presque triste de la voir si aigrie contre Karev. Enfin bon, ce n’est jamais qu’un personnage très très secondaire.

De son côté, Owen est toujours un papa à l’essai et il vient effectuer le rendez-vous médical de Léo, l’enfant qui lui est confié, auprès de Karev, parce que c’est plus simple. Bien sûr, Karev étant occupé avec la chirurgie du fils d’Olivia, il n’a d’autre choix que de reporter le rendez-vous. Et comme Owen n’aime pas l’attente, il obtient le privilège d’avoir Arizona qui s’occupe d’eux plus vite.

Arizona a elle-même quelques problèmes avec Sofia qui refuse d’aller à l’école et passe toutes ses matinées à pleurer. Owen lui propose donc de passer du temps avec elle et Léo pour arranger la situation, ce qui rassure Arizona encore perturbée par Carina préférant lui proposer des solutions beaucoup plus funs. Là voilà qui s’inquiète que Carina n’aime pas les enfants, quand celle-ci n’aime juste pas les enfants trop choyés comme son frère, car ça n’en fait pas des super adultes.

Et Arizona est forcée de voir qu’elle a raison quand Meredith demande de l’aide pour gérer Andrew et qu’elle lui envoie Carina pour le bouger.

Bon et pour en revenir à Owen, comme c’est un rendez-vous médical, la mère de Léo a aussi le droit d’être présente, mais tout le monde la prend pour une patiente du service de pédiatrie, à commencer par Amelia, parce qu’elle n’a que 15 ans. Et à 15 ans, elle est maman et a eu un bébé avec un dealer de drogue. Son dealer de drogue. Voilà donc Amelia qui s’embarque dans une conversation avec elle sur la drogue et qui envisage de devenir sa marraine pour qu’elle arrête la drogue. Elle en parle avec Richard, et j’ai trouvé cette intrigue beaucoup plus intéressante et originale que celle d’Owen et Léo.

En plus, voir Amelia se lancer dans ce rôle, c’est un renouvellement nécessaire pour le personnage, qui peut au passage devenir comme une seconde maman pour elle, et on a là une jolie famille dysfonctionnelle avec Owen.

Elle en parle effectivement avec lui et il est d’accord pour qu’Amelia et la mère de Léo s’installent chez lui. Oh lala, on arrive enfin à une intrigue où Amelia pourra être heureuse du bien qu’elle fait et laisser ses propres démons passés de côté. L’air de rien, elle était toujours la dernière de la chaîne de la drogue dans cette série ; et c’est cool de la voir reprendre le problème à bras le corps pour sauver quelqu’un d’autre. J’aime déjà beaucoup cette intrigue, et j’espère que ça continuera dans ce bon sens pour elle en saison 15.

La fin d’épisode relance autrement quelques intrigues pour la fin de saison : le changement de nom pour la fondation, Alex qui comprend que sa mère n’encaisse plus les chèques qu’il lui envoie depuis pas mal de temps et Roy qui revient avec son frère avocat et un procès contre l’hôpital. Normal. Là pour le coup, je suis totalement du côté de Roy, son renvoi par Richard, c’était du n’importe quoi. Et puis, si au passage ça peut envoyer Richard à la retraite… Bailey a d’autres choses à faire que gérer ses conneries, mince à la fin !

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Rise – S01E07

Épisode 7 – This Will God Willing Get Better – 15/20
Les épisodes passent et la série semble avoir commencé il y a un siècle sans que les choses n’avancent vite. C’est donc un nouvel épisode de transition qui permet de faire le point sur les intrigues de vie d’à peu près tout le monde, avec enfin quelques avancées attendues depuis un moment déjà, alors que ce n’était jamais que le septième épisode.

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Spoilers

07

That’s just acting, you know, not my whole life.

Je sais, je sais, je prends du retard, mais entre Avengers et cet épisode, mon choix a été vite fait.

En tout cas, le spectacle de fin d’année approche (enfin ?)… mais personne n’en achète les billets, c’est bête. Cela ne démotive pas Lou pour autant qui, plutôt que de proposer une répétition acte par acte comme cela se fait naturellement dans l’ensemble du monde, il propose un filage complet du spectacle… bourré de problèmes techniques, de mauvais mouvements de chorégraphie, de cordes de guitare qui se cassent, d’accessoires manquants… Tout ce qu’il faut pour déprimer, en fait ! C’est d’ailleurs pour ça qu’on procède acte par acte pour vérifier que tout fonctionne bien et parer aux plus gros problèmes avant le filage pour que tout se déroule bien. Mais bon !

Tout l’épisode nous montre plein de répétitions dans le genre, c’est sympa, comme d’habitude. Au moins, le spectacle ne sort pas de nulle part, contrairement à des tas de films et séries sur le sujet.

Robbie est toujours sur le banc et en découvre les inconvénients insoupçonnés, du type moustique dans la tronche. L’air de rien, il n’a pas besoin de moustiques, car il se bouffe déjà très bien tout seul de l’intérieur. Il ne joue plus sur le terrain, et il ne joue plus si bien non plus si bien que ça sur scène non plus.

On retrouve Sasha toujours enceinte et son copain qui veut la voir avorter. Elle inquiète Michael quand il la voit accepter de l’argent de son ex, mais il comprend vite ce dont il est question. C’est une intrigue qui sort de nulle part et qui court dans tous l’épisode, mais ce n’est pas plus mal de découvrir un peu plus les personnages secondaires.

On en arrive à découvrir que Michael et Sasha étaient des meilleurs amis avant la transition de Michael, et c’est pour ça qu’il veut protéger, quitte à se battre pour elle et contre son ex. Les deux amis finissent par se réconcilier, mais tout cela ne semble pas vraiment mener quelque part, c’est un peu étrange.

Sinon, Gwen s’entend toujours plutôt mal avec son père qui fait ce qu’il peut, mais préfère encore flirter avec la mère de Lilette, femme de ménage dans son motel. S’ils se disent bonne nuit, la scène suivante nous confirme qu’ils recommencent à coucher ensemble. Dure, dure la séparation pour lui, dis donc. Il passe l’épisode au lit avec Vanessa, donc tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’à ce qu’elle réveille dans sa chambre d’hôtel et comprenne qu’elle n’est pas rentrée chez elle.

De son côté, Gordon entame un programme contre son addiction à l’alcool, ce qui ne l’empêche pas de continuer les cours et de développer son crush pour Gwen, qui s’en rend bien compte. Il lui avoue qu’elle le calme, et sa désintoxication se passe à merveilles… du moins, c’est ce que pensent ses parents, jusqu’à apprendre le contraire.

Le soir même du jour où elle est rentrée après avoir découché sans éveiller les soupçons de Lilette, Vanessa retourne auprès de son coach préféré et ils sont bien évidemment observés par Gwen venue se réconcilier avec son père. C’est réussi : elle ne sort même pas de sa voiture. Elle prolonge sa crise d’adolescence en se faisant d’elle-même un piercing dans le nez, avant d’aller chercher Gordon dans les vestiaires pour enfin l’embrasser. Alléluia, elle a fait le premier pas… et décide de sécher la répétition du théâtre pour coucher sur la plage.

Maashous réussit quant à lui l’exploit de marcher dans de la peinture avant de faire surchauffer sa chaussure dans une machine à laver. Le tout, le jour où il doit rencontrer les services sociaux, magique. Il y apprend que sa mère est libérée de prison et qu’il va pouvoir aller vivre chez elle ; pas tout à fait ce qu’il avait en tête. C’est intéressant comme intrigue, surtout que ça signifie changer de lycée pour lui.

Il est assez triste, et pour ne rien arranger, il a détruit le sèche-linge de Lou, et il y en a pour 400$. Par conséquent, il essaye de la réparer lui-même, ce qui sent bon la mauvaise idée. Il se fait surprendre par la femme de Lou qui « s’énerve », mais alors franchement par rapport à l’ampleur de la connerie, elle est carrément super cool quand elle s’énerve. Toujours est-il que Maashous se sent virer de la maison, alors que ce n’est pas le cas, nous offrant une petite scène d’émotion entre les deux.

De son côté, Simon continue de gérer bien mal son triangle amoureux : ses répétitions avec Jeremy lui plaisent bien plus qu’il ne l’accepte. Jeremy devient assez vite jaloux quand il apprend qu’il est en couple avec Anabelle, surtout que sa copine ne compte pas le laisser tomber comme ça. Jeremy le confronte, au bord des larmes, et lui demande d’arrêter de le toucher, ce qui ne va pas arranger les problèmes du spectacle qui vire peu à peu à la catastrophe.

Sûr de lui, Simon retrouve donc Anabelle pour coucher avec elle, et il se rend compte qu’il en est incapable. Il finit nu dans son lit, en larmes, à ne pas réussir à bouger quand elle lui demande explicitement de se casser. Bref, un connard fini ; mais bon, au moins il progresse et va pouvoir revenir vers Jeremy. Il serait temps, j’ai l’impression que ça traîne depuis des siècles cette intrigue, alors que ça ne fait que sept épisodes.

Lou apprend que le bénéfice du spectacle sera le seul financement qu’il obtiendra pour le spectacle de l’année suivante, comprenant qu’il est quelque peu fichu. Il s’en prend donc à Robbie qui n’est pas capable de jouer correctement et pour enfin relâcher ses nerfs, à défaut de le faire sur Gordon.

Tracy tente de le raisonner, mais il ne se laisse pas faire et préfère se casser. Tout cela aura pour solution une scène à la Glee où Lou revient au théâtre en entendant la troupe chanter, une épiphanie qui lui redonne confiance et le fait même pleurer. Allez, la suite au prochain épisode !

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