Netflix adapte Roald Dahl

Salut les sériephiles,

La (bonne) nouvelle est tombée hier, Netflix a décidé d’adapter des livres de l’univers de Roald Dahl, a priori en séries animées. Tout n’est pas encore clair parce que l’annonce vient juste de tomber histoire de créer le buzz… Et ça buzz déjà dans ma tête, oui !

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Alors je sais ce que vous allez me dire, je n’ai déjà pas fini de regarder les épisodes des Orphelins Baudelaire (on en reparle vite, dans un des prochains TFSA), pas besoin de m’emballer plus que ça… Ouais, mais si : Roald Dahl, quoi, c’est une grosse part de mon enfance. En plus, ce n’est pas comme si j’en avais parlé ce week-end de l’adaptation de Charlie et la chocolaterie.

Après, concrètement, nous avons encore peu d’informations sur ces différentes séries à venir (à moins qu’il n’y en ait qu’une seule ?), si ce n’est que Netflix a envoyé hier un communiqué de presse avec le nom des livres qui allaient être adaptés. Voilà donc ce que ça donne, et mon rapport à chacun de ces livres, pour que vous compreniez bien mon degré d’impatience !

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Charlie et la chocolaterie : l’histoire d’un petit garçon pauvre qui galère à trouver un ticket d’or lui permettant de visiter la chocolaterie fantastique du non moins fantastique Willy Wonka, en compagnie d’un tas de gosses de riches qui ont les pires défauts de la Terre. C’est bien simple, ce livre arrive dans mon top 10 des livres que j’ai le plus lu dans ma vie ; et il dépasse même un certain nombre des Harry Potter. Ben oui, quand je n’étais pas à relire le tome 3 ou 4, j’étais à relire Charlie et la chocolaterie. Pour les plus jeunes d’entre nous, comme moi, l’adaptation cinématographique la plus connue est celle avec Johnny Depp… et ça ne m’a pas plu du tout. Du tout. À part la chanson, parce que Willy Wonka, Willy Wonka, l’étonnant chocolatier, Willy Wonka, Willy Wonka, vous allez bientôt le rencontrer…

BREF. Ce film rajoutait des scènes au roman et ne correspondait pas tellement à ce que j’imaginais à la lecture. C’est le problème des adaptations de toute manière, ça ne correspond pas toujours à ce qu’on attend. Image result for l'ascenseur de verreC’est un bon film avec un casting réussi, mais ce n’est pas une adaptation qui a su me convaincre autant que le livre : Johnny Depp a beau être assez loufoque, il n’était pas assez vieux.

Apprendre que Netflix va l’adapter me fait donc autant plaisir que peur ! Et puis, il est aussi question de L’ascenseur de verre dans le communiqué de presse, mais j’ai moins accroché à ce livre-là qui était un peu too much pour moi, à aller trop haut et trop bas à la fois. En tout cas, je vois d’ici deux saisons très sympas… et pourquoi pas une troisième pour continuer les aventures de Charlie (mais uniquement si c’est génial).

Image result for matilda livreMatilda : C’est tout l’inverse ! J’ai d’abord découvert l’adaptation cinématographique de ce livre, et le petit garçon en moi est encore traumatisé par LA scène du gâteau au chocolat (si vous avez vu le film, vous savez). Le pouvoir des images est dingue : chaque fois que je mange du gâteau au chocolat, j’ai une petite pensée pour ce film, et je crois que ça m’a aidé à rester famélique une grosse partie de mon enfance (c’est pas moi qui le dit, c’était mon IMC, pour de vrai ; mais les choses ont bien changé depuis). Le livre ? Je l’ai lu deux ou trois fois, mais bizarrement, je ne suis jamais entré dans l’univers de la même manière que pour le précédent.

 

Image result for le bon gros géant gallimardLe Bon Gros Géant : Encore un livre adapté très récemment au cinéma, mais je n’ai pas vu le film. Le livre, je l’ai lu enfant, et de tout ce qui est dans cet article, c’est sûrement celui qui m’a le moins plu. Bref, il y a de fortes chances que je passe mon chemin, mais c’est bien que ça puisse exister malgré tout.

Les Deux Gredins : ce livre raconte l’histoire des deux gredins (SANS BLAGUE ?!) qui se détestent cordialement, puisqu’il s’entendent à merveille uniquement quand il s’agit de faire des choses horribles comme des tartes aux oiseaux ou des enfants au four. C’est un concept. Je me souviens surtout de la scène des vers de terre dans ce livre, dont je ne connais pas d’adaptation. Après, ça ne m’a pas plu plus que ça non plus… Finalement pourquoi suis-je si impatient de voir ce que ça donnera alors que je n’aime rien, hein ?

Ben parce que, ça reste une grosse partie de mon enfance quand même et si jamais c’est réussi, ça me fera plaisir de les montrer à mes neveux par exemple. Malgré tout, je reste prudent : Netflix annonce une réinvention des aventures « de manière innovante et contemporaine », deux mots qui peuvent vouloir signifier autant de bonnes choses que de mauvaises ! On verra bien…

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Notons que d’autres titres sont dans le deal Netflix, comme La Potion magique de Georges Bouillon, Moi, Boy, Escadrille 80, L’Énorme Crocodile, La Girafe, le pélican et moi, La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, Les Minuscules, Le Doigt magique, Un amour de tortue, Sales bêtes ! et Rhyme Stew. Ouais, et là d’un coup, je me dis que je n’ai jamais rien lu dans ma vie, c’est pas possible. À part Georges Bouillon qui me rappelle vaguement quelque chose, ces titres sont en effet un gros mystères. Parfois, les couvertures aussi me renvoient en enfance ; et toutes celles illustrant cet article sont vraiment des bons souvenirs d’enfance. En gros, Netflix sait comment m’avoir, en visant la nostalgie à fond la caisse. Et clairement, ça fonctionne bien.

La production d’une première série commencera en 2019, j’ai donc encore le temps de prendre mon mal en patience, de toute manière.

Manifest – S01E09

Épisode 9 – Dead Reckoning – 17/20
L’épisode fait très agréablement avancer l’enquête, tout en prenant le temps malgré tout de soulever de nouveaux mystères. Le suspense est donc à son comble dans cet épisode et les pistes pour la suite sont multiples. Bref, le niveau remonte et un nouveau personnage suffit à redonner du peps à un ensemble qui commençait à manquer de souffle. Reste à voir quelle sera la nouvelle direction de la série désormais.

> Saison 1


Spoilers

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I followed a headache, I may as well follow a crayon drawing.

Le flashback habituel nous présente cette fois les interrogatoires des revenants de l’avion, tous en train de péter un câble d’être coincé dans leur hangar. C’est l’occasion de découvrir une nouvelle, qui avait des avis de recherches contre elle. Intéressant pour la suite de l’intrigue, j’imagine.

Dans le présent, Ben continue de vouloir faire cavalier solo et Vance continue de vouloir le voir passer son temps avec sa famille. Cela tombe bien, parce que Grace veut justement profiter du week-end pour passer du bon temps avec Ben et ses amis. Cela nous mène à des scènes un peu chiantes où Ben essaye d’apprendre le basket à son fils, qui n’a pas vraiment besoin d’un coach.

Cela tombe bien, parce qu’Autumn Cox le retrouve. Il s’agit de la criminelle des flashbacks qui débarque chez lui après avoir été torturée par le gouvernement. Et elle dit être là grâce à un des fameux appels, puis elle raconte toute sa torture à Ben ; torture qui a mené à son évasion. Un peu dépassé par tout ça, Ben décide d’appeler Michaela qui lui propose d’amener Autumn au QG. Et juste comme ça, Ben décide de laisser tomber son week-end familial pour ce putain d’avion. Pas très original.

Au QG, il présente Fiona (la scientifique qui faisait sa conférence sur les neurosciences) et Saanvi à Autumn. Elles sont terrifiées de voir l’avancée des théories de Fiona, devenues réalité et expériences glauques de la part du gouvernement. Ben parvient donc à les convaincre de faire confiance à Vance. Il n’en faut pas plus pour que Vance débarque à son tour au QG et découvre toute la réalité de nos rescapés de l’avion.

Ouep, Ben lui parle des appels, Autumn de visions et même Saanvi confirme le tout. Vance apprend aussi la vérité sur Cal et son aptitude à recevoir la douleur d’un des sujets tests. D’ailleurs, c’est justement ce qui est en train de se passer : les sujets sont testés et Cal souffre subitement. Le problème ? Tous les passagers de l’avion entendent le test et ils souffrent tous à la fois. Cal s’en tire plutôt bien cela dit : il se met aussitôt à dessiner ce qu’il a probablement vu dans une mission.

Dépassé par les événements, Vance accepte de partir à la recherche des passagers manquants, en compagnie de Fiona et Ben, Ben qui a totalement oublié son WE familial et ne peut pas savoir que Grace a préparé une fête surprise. La fête se déroule à merveille : elle se fait en l’absence de Ben, que Grace appelle autant que possible, et en présence de drôles d’agents annonçant que Ben a été viré, qu’il a besoin d’un avocat et qu’ils veulent récupérer son badge. Allez, merci pour la fête, Grace.

De son côté, Michaela avance dans son enquête, mais elle continue de la cacher à Jared. Celui-ci n’est pas dupe, surtout quand Michaela se met à avoir une « migraine » torture. Elle accepte donc d’amener Jared sur le lieu de l’opération menée par Vance, Ben, Fiona et tout et tout. Ben oui, ils ont une vague idée de l’emplacement où se trouvent les autres passagers.

Vague idée ? Un entrepôt complétement désert. Par chance, Cal les rejoint et assure que son dessin nous explique où sont les passagers. Oui, Cal se retrouve de l’autre côté de la ville, malgré la torture, la fièvre et le sang tombé de son nez pendant qu’il dessinait. Le sang ? Il pointe directement un emplacement où il n’est rien censé y avoir… mais où la NSA trouve effectivement un deuxième entrepôt, sous-terrain cette fois.

Ils y trouvent l’opération clandestine du gouvernement où les expériences sont toujours menées mais rapidement abrégées dès qu’une fusillade éclate. Abrégées, c’est-à-dire autant détruite que possible, avec encore plus de torture pour nos patients et nos passagers de l’épisode, à l’exception de Fiona. Mouais.

Et comme Cal a assuré que seul Ben pourrait les voir, il s’y rendu lui aussi dans ce sous-terrain où il a réussi à libérer tout le monde. Il confie tout le monde à Fiona et pense que tout va bien. En plus, Vance parvient à arrêter les instigateurs de cette torture… Oui, mais lui et Jared sont toujours dans le sous-terrain quand le labo clandestin explose ; laissant Michaela, Cal et Ben inconscients.

Les choses ne vont pas bien du tout, finalement : Michaela retrouve un Jared salement amoché et il finit à l’hôpital, officiellement, à cause d’une opération anti-terroriste. Vance ? Le boss de Michaela lui annonce qu’il est mort – mais nous sommes dans une série, alors tout ce qu’on ne voit pas à l’écran est sujet à caution. Ce qu’on voit bien à l’écran, par contre, c’est Michaela qui craque complétement.

Sinon, Grace est heureuse de retrouver son fils dont elle avait appris la fugue, mais elle en veut sacrément à Ben désormais. C’est ridicule, il n’a pas fait grand-chose lui, mais il n’a pas non plus renvoyé Cal chez lui, ce qui énerve Grace. Elle en profite pour rappeler à Ben qu’elle a dû enterrer Cal une fois déjà, et ça la fait toujours souffrir.

Il est enfin temps pour Grace de comprendre que Ben n’est pas le même qu’il y a cinq ans et qu’elle n’est plus la même non plus : leur couple ne fonctionne plus, leur famille non plus. C’est beau. Et bien évidemment, Olive espionne la conversation de ses parents, sinon ce ne serait pas drôle. Ben accepte de se barrer de chez lui, mais il veut partir avec Cal, parce qu’il est le seul à pouvoir le protéger. Bien sûr, Grace est contre, et Ben finit par rapidement accepter de partir sans son fils… mouais, niveau construction de personnages, on a connu mieux.

Ben se barre donc de chez lui – alors que la maison est immense et héberge toujours Michaela ?? C’est du grand n’importe quoi de le voir dire au revoir à ses enfants. Et j’ai du mal à être du côté de Grace ; ouais elle a perdu son fils pendant cinq ans, mais Ben a aussi dû s’adapter aux cinq ans supplémentaires de sa fille, hein. À l’hôpital, Jared finit par se réveiller pour le plus grand soulagement de Michaela… surtout qu’il ne veut pas voir Lourdes.

Après tout ça, Michaela se rend au QG où elle retrouve son frère qui désormais y vit. Elle lui avoue qu’elle est persuadée que Vance est mort parce qu’ils lui ont parlé des appels, mais aussi qu’elle a réussit à sauver Jared en priant pour lui. Ouep, elle a supplié les « appels » de lui sauver Jared, et c’est ce qu’il s’est passé.

Saanvi et Autumn, tout aussi tristes de voir Vance mort, débarquent à leur tour dans le QG pour partager ce deuil. Partager ce deuil, oui, mais aussi nous révéler qu’Autumn n’est pas du tout aussi innocente qu’on le pensait jusqu’ici : elle utilise un portable qui lui permet de contacter le chef de l’opération de torture pour qui elle travaille. Oui, elle a été torturée (les cicatrices sont claires), mais son passé de criminelle a intéressé le boss qui en profite pour l’envoyer enquêter sur Ben et ce qu’il sait. Tout ne fait donc que commencer, comme on s’en doutait, mais une grosse partie de l’intrigue est désormais derrière nous avec la libération des patients et avec la (soi-disant) mort de Vance.

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E07

Épisode  7 – Out of Scythe – 17/20
L’intrigue est relancée dans une nouvelle direction, avec un épisode qui aurait tout à fait pu faire office de dernier épisode avant la pause. Pourtant, il en reste encore un et je suis curieux de voir ce que ça donnera, alors que l’intrigue générale commence vraiment à ressembler à quelque chose. Une bonne série, décidément.

> Saison 1


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It was hellquake.

Cet épisode de Charmed commence par une sorcière dans sa chambre devant un miroir… Ah ben non, ça c’est l’épisode 7 de la saison 1 de l’originale. Je suis le seul à galérer à trouver mes épisodes en tombant toujours sur des épisodes de 1998 ? Le vrai début de cet épisode, c’est un marchand de vin qui se fait attaquer par un démon, rien que ça.

Les sœurs ont un chouette jardin, et Parker en profite pour passer par l’arrière de la maison afin de draguer Maggie… qui est en fait en plein rêve éveillé à imaginer que Lucy a un nouveau mec et que Parker se trimballe à moitié à poil avec un chaton dans les bras. Euh ? Chacun ses fantasmes j’imagine. En tout cas, ça fait rire Mel de voir Maggie aussi accro à son non-mec, au point d’utiliser l’orbe magique d’Harry pour vivre tout ce qu’elle souhaite. C’est doublement gênant de savoir que Mel le sait aussi, je trouve.

Les deux sœurs s’inquiètent pour Macy qui est toujours persuadée d’être assez maléfique même si elle ne l’est pas ; et elles décident de continuer de lui mentir par omission concernant leur mère. C’est con. Bien que pressées, les sœurs prennent le temps de manger un petit déjeuner plus énorme que n’importe lequel des déjeuners. L’occasion pour Maggie d’envisager de lâcher la fac parce que sauver le monde est plus important que quelques cours. Bien vu.

En revanche, ce n’est pas plus important que Parker : Lucy a réellement un nouveau mec et elle est tout à fait d’accord pour que Maggie et Parker sortent ensemble, parce qu’évidemment, ils ont besoin de son accord pour se voir, pas vrai ?

Le lendemain, ils ont ainsi un premier rencard, vegan, bien sûr. Cela permet de mieux cerner les personnages et c’est intéressant. Bon après, en une scène, on en sait plus sur Parker qu’on en a su sur Niko en cinq fois plus d’épisodes, mais bon, c’est aussi bien aidé par le pouvoir de Maggie, qui se sert de celui-ci pour lire toutes les pensées de Parker. Tout ne peut que bien se passer, surtout qu’il est un chic type…

Jusqu’à ce qu’il l’embrasse et qu’elle sente qu’il lui cache quelque chose d’important. Oups. Elle ne peut pas laisser passer ça, et elle le poursuit donc chez lui avec une bouteille de champagne où elle le trouve en train de se piquer avec une seringue. Elle se l’imagine tout de suite en train de se droguer, évidemment.

Sans grande surprise, Macy se voit offrir une promotion après la mort de son boss (c’était ça ou l’arrivée d’un démon comme boss) : c’est une bonne nouvelle qui la force toutefois à être dans une position où elle doit virer Galvin. Il lui faut 24h pour se décider, mais elle le fait, et les choses empirent quand Galvin la félicite de sa promotion, puis veut l’aider, puis travaille tellement bien qu’il est débordé et la plante. Bien vu, Galvin. Finalement, elle résoudra son problème en réduisant l’équipement et en virant un autre type beaucoup moins productif et utile. Bref, Macy trouve de quoi s’affirmer au travail dans cet épisode. C’est beau.

De son côté, Mel doit se mettre à sa thèse et elle ne se sent pas inspirée du tout. Pas trop étonnant vu le sujet. On apprend au passage qu’elle se fait draguer par une nana gothique et qu’elle utilise Google Duo pour passer un appel visio inutile à sa sœur. Ouep, la série cède à la facilité du placement de produit, mais c’était drôle.

L’intrigue de la semaine ? Elle concerne un « tremblement d’Enfer », un tremblement de terre que seuls les êtres magiques peuvent ressentir. Quant au marchand attaqué au premier épisode, c’est un dieu mi-homme, mi-chèvre (pour de vrai, oui, un satyre), qui est là pour protéger la Faux de Tartare. De quoi faire un peu de mythologie grecque et donner des points de Bingo Séries tout sympa. Notre satyre, Léon, est donc une sentinelle en charge de protéger un bout de la faux, sur trois. Il y en a donc deux autres à protéger, ce qui fait du boulot aux filles.

Elles en parlent le lendemain où ils sont tous en gueule de bois parce que le satyre les a fait boire – tous sauf Maggie, qui est habituée. Tout ça donne en tout cas une bonne excuse à Mel pour ne pas travailler sur sa thèse ; même si elle ne l’oublie pas et n’hésite pas à demander à Harry plus de temps (histoire qu’il lui conseille d’utiliser son pouvoir quoi). À force de recherches, Mel trouve une piste qui les mène à Sela, une déesse qui se fait voler son bout de Faux en dix secondes à peu près.

Quand ils rentrent chez eux après une discussion expéditive avec elle, les filles et Harry (qui est censé avoir débarrassé le plancher la semaine dernière mais leur fait le petit déj cette semaine ??) découvrent que tout un tas d’insectes les assaille. C’est ridicule ; mais l’idée est chouette : ça permet de découvrir qu’Harry est terrifié par les insectes (ça aurait pu me faire un point du Bingo si je ne l’avais pas déjà) et que ceux-ci ont repéré le dernier morceau de Faux. Macy décide donc de laisser rentrer les insectes, histoire de retrouver la Faux et obtenir des informations. Leur mère était donc possiblement une Sentinelle aussi.

Tout ça est intéressant : ça leur permet de découvrir un bout de Faux dans le grenier, et celui-ci réagit fortement en présence de la clé que Macy porte toujours autour du cou. L’idée est sympathique parce qu’elle permet aux sœurs de révéler leurs secrets bien gardés : Macy a donc trouvé la clé depuis plus d’une semaine et Maggie avoue avoir vu sa mère dans les années 80. On progresse.

Pas le temps de trop s’en inquiéter toutefois : le démon de l’Ombre, celui qui cherche à réunir les trois morceaux de Faux, débarque chez elles pour finir sa mission. Elles l’accueillent avec la certitude d’un plan bien fait pour le vaincre, à base de tout plein de bougies et d’une invocation de la déesse de la lumière. La scène d’action qui suit est particulièrement sympa : le démon ne se laisse pas battre si facilement et finit par s’attaquer à Maggie, qui a le dernier morceau. Concrètement, le démon n’est pas bien inspiré : c’est un Kitty Pride sans visage.

La scène est sympa, parce qu’il s’en prend évidemment à la sœur au pouvoir le moins utile en combat, mais que celle-ci comprend la douleur du démon, qui réussit toutefois à rassembler la faux. Alors que Mel la récupère grâce au pouvoir de Macy et que tout pourrait donc bien se passer, le pire arrive : une autre démone débarque, la nana ayant dragué Mel dans le bar. Elle possède un pouvoir électrique, permettant de jeter des éclairs et de se téléporter. Et ça tombe bien : avec ses deux pouvoirs, elle peut récupérer la Faux et disparaître, laissant les sœurs et Harry complétement bredouilles.

Ils sont surtout paniqués car la perte de la Faux signifie qu’ils vont possiblement devoir faire face à tous les démons enfermés dans le Tartare. Voilà qui donne envie. Bon, les sœurs regrettent surtout les secrets entre elles qui auraient pu empêcher tout ça de se produire, et Mel découvre en plus que la blessure que lui a infligé la démone (ou allons savoir ce qu’elle est) ressemble fortement aux cicatrices post-mortem de sa mère (et on catégorise en mort accidentelle ??).

Toujours est-il que tout ça pousse Maggie et Mel à dire la vérité à Macy sur les inquiétudes de sa mère pendant la grossesse. Ce n’est pas fou, mais ça marche bien.

La conclusion de l’épisode voit Maggie prendre la décision de s’inscrire à ses cours de fac – choisissant la psychologie, toute heureuse d’avoir senti les pensées du démon… alors que Mel décide quant à elle d’abandonner sa thèse et ses études. Elle préfère apparemment rester barmaid et ne pas trop suivre les traces de sa mère. Mouais. C’est violent d’abandonner tous ses rêves après tout ce qu’elle a paumé. Maggie n’en a pas grand-chose à faire, parce que Parker les interrompt pour venir s’expliquer auprès de sa petite amie.

Parker a donc une maladie auto-immune, il ne passera pas les quarante ans et il a besoin de se piquer assez souvent pour survivre. En revanche, il n’en a soi-disant jamais parlé à personne avant, bonjour la crédibilité. Maggie lui pardonne donc évidemment son secret et l’embrasse, pour sentir cette fois que Parker est totalement sincère. Ben voyons.

Cela dure le temps d’un baiser interminable : juste après, on découvre que Parker est le frère d’Hunter (le démon de l’épisode 5) et le fils du grand méchant. Il est un demi-démon qui avait pour mission de récupérer la Faux pour ouvrir le fameux pot de peinture. Et voilà, comme prévu, Parker cachait un secret terrible. C’est notre Cole Turner rebooté : un méchant que l’amour finit par affaiblir. On lui demande bien sûr de se servir de l’amour de Maggie pour arriver à ses fins, et il risque fort au passage de se perdre dans ses sentiments. Déjà vu, mais toujours aussi efficace.

> Saison 1

Un week-end avec Buffy (S06)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris avec le titre, ce week-end, j’ai fait une pause dans mon rewatch intense de Veronica Mars pour… regarder Buffy. Je sais, je sais, j’ai une montagne d’inédits m’attendant, je le dis tous les trois articles, vous ne m’apprenez rien. Ce n’est pas tout à fait ma faute, j’avais une amie à la maison et ça fait bien deux ans que je la tannais pour qu’on regarde ensemble le début de saison 6. J’exagère à peine, c’est celle avec qui j’avais regardé des épisodes de la saison 4 au tout début des articles 500 mots, en août 2017. Dans une autre vie, quoi.

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Pourquoi voulais-je absolument voir la saison 6 avec elle ? Parce que j’adore convaincre les gens de regarder cette série et que je préfère encore plus voir leurs réactions à mes épisodes préférés. Et clairement, la saison 6, surtout à ses débuts, est la plus géniale en ce qui me concerne. Tous les épisodes sont géniaux et nous avons donc passé le samedi devant pas moins de huit épisodes. Pourquoi pas plus ? Parce qu’on a aussi vu trois Angel au passage, et comme c’est en parallèle de la saison 3, il y avait Amy Acker alors c’était parfait.

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Exactement comme ce non crossover qui est brillamment fichu et à mourir de rire.

J’ai beaucoup hésité à continuer la saison 6 tout seul dimanche, avant de me faire rattraper par du boulot et par mon rewatch de Veronica. Bon, et puis, j’ai déjà vu cette saison au moins six fois, une septième est-elle nécessaire ? Oh, elle le sera dès que j’aurais terminé ma saison 3 de Veronica. En revanche, je n’irai pas jusqu’à pousser le vice en continuant celle d’Angel, j’ai plein de choses à voir et revoir.

Bon, et en ce qui concerne la saison 6 ? Le début fonctionne toujours autant avec le temps, à la fois sur ma pote qui ne l’avait jamais vu que sur moi. Je ris toujours au même blague, je suis toujours aussi fasciné par les jeux de Sarah Michelle Gellar et Alyson Hannigan et par les écritures de Marti Nixon ou Joss Whedon. Tout est tellement fluide que je n’ai pas eu l’impression de regarder huit épisodes du tout, et pourtant.

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They can never know.

Franchement, ça s’enchaîne à la perfection et ça ne donne même pas envie de passer à Angel : la résurrection de Buffy ne se fait qu’après quarante minutes qui sont loin d’être longues, et avec le départ d’un Buffybot qu’on a tous aimé à un moment ou un autre, malgré son origine totalement à gerber. Au-delà de ça, le jeu de Sarah Michelle Gellar est donc parfait pour jouer la dépression qui l’habite.

Quand je parle d’écriture fluide, je parle aussi de la dépression générale qui émerge de cette saison, évidemment. Dès le départ, les différents problèmes que les personnages vont rencontrer tout au long de celle-ci sont très clairs : dans le premier épisode, on voit donc un Spike déprimé par sa relation avec Buffy (qui est encore morte, donc il y a de quoi déprimer), un Xander qui n’assume pas sa demande en mariage, blessant au passage Anya, et une Willow qui ne fait que s’appuyer sur la magie.

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Et tant pis pour les conséquences.

Quant à Giles, il annonce vite qu’il s’en va… pour mieux revenir et repartir. Tous les thèmes sont donc établis pour les personnages principaux dès le début de saison… bon, hormis Dawn, pour qui ça vient plus tard, parce que c’est Dawn. On peut toujours en débattre, cela dit, parce que comme nous l’avons remarqué samedi, rien ne lui est épargné dans ces premiers épisodes (et la saison 5). Normal qu’elle fasse de la merde après !

Je ne vais pas trop raconter la saison, parce que je soupçonne une lectrice occasionnelle de venir alors qu’elle n’aura pas encore vu la suite de cette saison, mais voilà, je voulais laisser une trace de ce samedi marathon quelque part sur le blog, et c’est chose faite. À défaut de voir des inédits, je passe au moins de très bons moments avec ce genre de rewatchs, et ça vaut bien un article, parce que c’est ça aussi être un sériephile ! Non ?

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