Les larmes de Clary (Performance de la semaine #34)

Salut les sériephiles,

On est dimanche, il est donc temps de vous parler de la performance la plus marquante de la semaine. Mon problème, c’est que cette semaine, je ne peux pas ignorer le fait que j’ai encore envie de l’attribuer à la même actrice que la semaine dernière parce qu’elle a absolument tout déchirer encore dans l’épisode diffusé dans la nuit de jeudi à vendredi. Station 19 a monté d’un cran ou deux en qualité rien qu’en se concentrant sur elle, et ça suffit à me rendre satisfait de son renouvellement pour une saison 3 !

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Comme ce serait répétitif, je me suis dit que je n’allais pas lui consacrer un deuxième article et j’ai donc décidé de changer de séries pour revenir sur un point bien important tout de même : les larmes de Clary. Alors que l’épisode final de Shadowhunters était diffusé mardi dernier sur Netflix, il faut bien que je souligne cette performance de Katherine McNamara.

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Voir aussi : Les autres performances de la semaine

Qui ça donc ? L’interprète de Clary, la rousse au liquide lacrymal le plus connu du monde, bien évidemment. Si elle est également chanteuse, c’est uniquement pour ses larmes que je la connaitrais désormais. Je crois franchement que je n’ai jamais vu de personnages pleurer autant dans une série – même Wyatt dans Charmed n’a pas versé tant de larmes ET C’EST UN BÉBÉ ! N’allez pas dire ce que je n’ai pas dit : clairement l’actrice ne mérite pas la performance de la semaine parce que malheureusement la série est loin d’être bien jouée (à quelques exceptions près, franchement, la direction des acteurs n’est pas géniale). Seulement voilà, la série s’achève et je lui reconnais le talent incroyable d’avoir pleuré à chaque épisode.

Résultat de recherche d'images pour "clary tears"Le tournage n’a pas dû être simple tous les jours : elle avait tant de grimaces à maîtriser ; parce que bon, il faut innover pour ne pas être trop répétitive quand le script l’est. Chapeau bas à une actrice qui va me manquer rien que pour les innombrables fous rire qu’elle m’aura provoqué avec les larmes de son personnage. À mes yeux, l’expression « larmes de Clary » devrait officiellement remplacer l’expression « larmes de crocodiles » et sera ce que je retiendrai le plus de la série, n’en déplaise aux shippeurs de Malec !

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Adieu Shadowhunters.

Sinon en écrivant cet article, j’ai découvert qu’elle avait été figurante dans Glee, je ne m’y attendais pas, et qu’elle avait un rôle récurrent dans Arrow. Pas vraiment de quoi me motiver à la reprendre franchement.

Et comme je ne suis pas tout à fait à 500 mots et que je ne veux pas faire de publicité mensongère, je vous laisse avec une petite galerie de captures d’écran maison de tous ces moments qui nous expliquent pourquoi Clary aime tant la magie et pourquoi elle ne veut surtout pas quitter le monde de l’ombre parce qu’elle l’associe au meilleur truc de sa vie #écrituredequaliteeey

clary larmes meme
Littéralement mon meme préféré dans la vie
22-2
Et jusqu’au bout du bout elle aura été à bout. Mon nouveau meme préféré ? Peut-être bien.

Lucifer – S03E26

Épisode 26 – Once Upon a Time – 13/20
Ce deuxième épisode bonus n’est vraiment qu’un épisode bonus : rien de bien fou n’en émerge, même si les scénaristes s’amusent une fois de plus avec l’ensemble de leurs personnages, qui fonctionnent bien dans tous les mondes et toutes les dynamiques possibles. Ce n’est pas nouveau, on le savait déjà, alors c’est vraiment le genre d’épisodes inutiles qu’ils aiment bien faire de temps à autre. Maintenant, je suis paré pour la saison 4.

Saison 3


Spoilers

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Pleasure doing business with you, Mr Morningstar.

Je n’ai lu que du mal de cet épisode conclusif et que du bien de la saison 4… mais avant de commencer cette dernière, il me faut bien voir ce deuxième épisode bonus. Je me suis dit que ce n’était pas trop mal comme idée de le voir en fin de soirée, histoire de pouvoir comater un peu devant et de ne pas avoir trop vite envie d’enchaîner sur un autre épisode. Je voulais profiter plutôt de Life in Pieces pour ça, mais finalement, je n’avais pas tant envie de rire après le dernier épisode de Station 19.

Bon alors, et pourquoi tant de mal de cet épisode ? C’est encore un épisode sans lendemain, un univers parallèle qui tombe comme un cheveu sur la soupe après le cliffhanger de l’épisode 24 qui voyait Chloe découvrir le véritable visage de Lucifer. Dans celui-ci, Chloe n’a jamais rencontré Lucifer, parce qu’elle n’est jamais devenue flic, mais qu’elle est restée actrice. Forcément, ça change tout, pour le meilleur et pour le pire.

Pour le pire, parce que c’est sûr que si les scénaristes s’amusent, ça n’a pas trop de sens de voir ce nouvel univers à l’excellente bande sonore. Pour le meilleur, parce que Charlotte est encore en vie et veut coucher avec Lucifer. Weird. Pour le meilleur encore quand Chloe est une actrice dépressive qui se confie sur son ennui à Linda ; forcément.

Sans Lucifer et avec Chloe actrice, Linda s’est achetée de nouvelles lunettes et est désormais la star de son propre talk-show, alors que Lucifer se retrouve avec un cadavre au Lux. Et pas n’importe quel mort : le pote acteur de Chloe, bien sûr. Cela permet de ramener Dan dans l’épisode, et bien évidemment, peu importe l’univers, il déteste Lucifer, et inversement. Rien de bien fou donc, les acteurs jouent toujours de la même manière cette relation, même si Dan semble un peu plus du côté obscur.

Le seul intérêt de cet épisode ? Il nous proposait une voix-off assurée par… Dieu. C’est lui qui nous explique ainsi que cet univers parallèle est créé parce qu’il est curieux de voir ce qu’il serait arrivé s’il n’avait pas réuni Lucifer et Chloe. Pour se faire, il a sauvé la vie du père de Chloe, qui est donc le chef de la police dans cet univers, ça va sans dire.

Si Chloe est actrice et en deuil de son pote, Ella est… tatouée et garagiste ripoux. Je suis un grand partisan de l’effet papillon, m’enfin, Ella qui passe du côté obscur, c’était ridicule ! Ce n’est pourtant pas le plus ridicule de cet épisode qui enchaîne ensuite avec une scène où Lucifer mène l’enquête sur le meurtre du pote de Chloe et la retrouve sur les lieux elle aussi.

Tout cela n’a pas vraiment de sens ni d’intérêt, mais pourtant, c’est toujours chouette de voir ce casting dans un nouvel épisode inversant les rôles pour tout le monde : après Ella, c’est Dan qui est clairement ripoux, avec l’aide de Charlotte. Bon, OK, elle, elle ne change pas.

L’idée est donc de nous expliquer que peu importe l’univers, Chloe et Lucifer se retrouvent et les personnages sont tous coincés dans les mêmes combinaisons… et si c’est bien, c’est aussi redondant et ça propose des scènes qui n’ont pas trop d’intérêt, comme celle du débat métaphysique entre Amenadiel et Lucifer, avec le diable demandant à son frère de commencer à parler plus aux humains. Ce n’est pas comme si on allait suivre ça sur un épisode de 40 minutes et ce n’est pas non plus comme si c’était une conversation 100% inédite. Rien de fou donc… même si j’ai bien aimé voir Lucifer et Chloe se rencontrer et travailler ensemble. Cela redonnait quelques souvenirs de ce que j’aimais sur la saison 1 et ce n’est pas trop mal de revoir ça avant de se plonger dans la saison 4.

L’enquête avait en tout cas encore moins d’intérêt que d’habitude, alors je me suis concentré sur les petites intrigues autour des personnages que j’aimais le plus, c’est-à-dire Charlotte et Linda… surtout qu’en plus, la première croise le chemin de Maze. Les actrices n’ont que rarement eu l’occasion de bosser ensemble, alors c’est chouette. Malheureusement, ces deux intrigues sont bâclées : l’idée de base est bonne, mais elle ne sert qu’à fournir un commentaire tout naze en voix-off.

Bien sûr, l’enquête est traitée avec plus d’attention, comme toujours, et c’est la seule à avoir une vraie conclusion, avec Chloe et Lucifer qui comprennent l’un et l’autre qu’ils ont envie de résoudre d’autres enquêtes ensemble à l’avenir. Et les mots de la fin sont pour Dieu qui dit vouloir le meilleur pour Lucifer et Chloe. Ouais, bon, un épisode qui ne sert à rien mais qui est sympa à voir donc, ça me laisse dans l’entre-deux, comme souvent avec les épisodes spéciaux de la série. Il faudra voir maintenant ce que vaut la saison 4 !

> Saison 3

Station 19 – S02E16

Épisode 16 – From Whom the Bells Tolls – 19/20
En un mot comme un cent cinquante : tristesse. C’est un excellent épisode qui réussit très bien à atteindre les émotions qu’il veut provoquer. Son seul défaut est peut-être d’en faire un peu trop à traiter de l’ensemble de ses personnages quand dans le fond, il n’y en a qu’un ou deux qui m’intéressent encore à ce stade, et particulièrement dans la gestion de l’épisode précédent. Je n’ai pas vu passer ces quarante minutes, très bien écrites.

> Saison 2


Spoilers

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Vic you have… you have to go the funeral.

Ripley est mort, et c’est naze, je suis énervé après cette série. Cela ne s’arrange pas quand dans les premières scènes, Jack nous fait le coup du « ça aurait pu être n’importe lequel d’entre nous » ouais ben ducon, c’était pas toi justement. Pardon, pardon, mais je suis aussi énervé que Sullivan après son sac de boxe, vous voyez ?

IL est d’autant plus frustré que Jennifer lui demande de faire un discours à l’enterrement. Sérieusement, c’est idiot, le type n’aligne pas trois mots dans la vie, il va pas te faire un éloge de fou. Et Ripley, il le mérite. Bien sûr, tous les pompiers sont affectés par sa mort, Travis revit un peu la mort de son mari et pense à sa meilleure amie, qui vit totalement dans le déni, dans son diner habituel où elle dit que son mari est au travail, non à la morgue. Tristesse.

Vic finit par se rendre à la caserne et refuse de prendre un jour de congé pour la mort de son fiancé. J’aurais dû m’en douter, c’est Vic après tout. En plus, il y a un incendie qui ravage la Californie, alors il y a de quoi faire. Avant ça, il reste des choses à régler donc ce ne sera probablement que pour l’épisode final.

En effet, nous avons toujours des problèmes relationnels avec Andy et Maya qui ne se parlent plus vraiment, préférant faire front uni pour Vic, mais c’est tout. Andy apprend aussi que Ryan est définitivement en couple avec une autre, qu’ils ont accepté une mutation et qu’il est heureux pour son couple à elle, avec Sullivan. C’est con.

Cela mène toutefois à une bonne scène avec Ben, où elle raconte sa vie avant de raconter l’enterrement à venir et la symbolique des cloches. C’était touchant, bizarrement, alors qu’elle ramène une fois de plus tout à elle quand ce n’était pas nécessaire. Ils enchaînent ensuite sur un cas médical assez classique avec un type qui s’est empalé un chandelier dans le corps en tombant alors qu’il voulait juste l’accrocher.

En parallèle, Vic est dans le déni et elle refuse donc d’aller à l’enterrement, ce qui choque tout le monde. Cela commence par Travis, qui finit par le dire à Sullivan lui demandant de l’aide sur son discours, puis par Pruit que Vic envoie chier comme elle sait si bien le faire. C’est ensuite Jennifer qui s’y met, parce qu’elle a été mise au courant par Sullivan. Il est évident que Vic est dans le déni, et je trouve que ça rend cet épisode encore pire que le précédent et pire que ce que je craignais.

Sinon, Maya passe son épisode à pleurer et à s’énerver contre Jack parce qu’elle pleure et qu’il lui fait remarquer, et c’est finalement Miller qui les aide à aller mieux et à accepter leur deuil. Il sert donc de psy et conseiller conjugal à la fois, une facette du personnage que l’on ne connaissait pas vraiment encore et n’a pas trop de sens vu le bordel qu’est sa vie. On nous sort en plus la même chose avec Ben qui se retrouve à conseiller Andy, en plein craquage, encore et toujours. Bon, je la comprends un peu, parce que le cas du jour est peut-être banal, mais il est aussi drôlement compliqué avec plein d’arrêts cardiaques. Ben réussit pourtant à gérer les choses comme il faut, médicalement parlant et psychologiquement parlant envers Andy.

L’épisode passe beaucoup, beaucoup de temps à faire le deuil de Ripley, ce qui était plus que nécessaire puisqu’il s’agit d’un personnage bien important de la série quand même. Vic finit par s’énerver après Travis, forcément, dans ce qui est probablement la meilleure scène de la série jusqu’à présent. L’actrice déchire tout et est juste super touchante, le personnage s’énerve de manière logique face à l’injustice de la vie, de la perte de son possible futur époux et du déni de Travis avec sa bague de mariage deux ans plus tard.

Un autre qui m’a touché dans cet épisode ? Levi. Bon, ça n’a pas trop de sens qu’il soit là après le cliffhanger de Grey’s, mais qu’importe, je trouve ça bien que le personnage se pointe à la caserne, parce que c’est exactement en accord avec le personnage que j’ai appris à vraiment aimer cette saison. Il se pointe avec les fleurs que Ripley avait choisi pour Vic, et il les lui offre, ce qui permet à Vic de comprendre et d’accepter la réalité de son deuil et de la situation horrible dans laquelle elle est.

Elle se rend ainsi à l’enterrement, que l’on suit assez longuement, ce qui était assez lourd en émotion. Bon, bien sûr, les scénaristes profitent du discours de Sullivan, qui suit les conseils d’Andy pour le faire en s’adressant directement à Ripley, pour que tout le monde avance dans sa vie. Le plus visible est clairement Travis qui retire sa bague de fiançailles…

Et finit après l’enterrement par aller se bourrer dans un bar avec le reste de la caserne. Miller en profite pour avoir un rencard, Andy et Maya pour se réconcilier (et faire comprendre à Andy qu’elle et Sullivan, ce n’est peut-être pas rien) et Ben pour lâchement abandonner Travis. On ne lâche pas un pote bourré à ce point dans un bar, franchement, c’était idiot. Le pompier finit par en draguer un autre qui s’avère en fait être un goujat de la pire espèce voulant juste des potins sur Vic et Ripley. Débile. Cela finit en bagarre de bar pour ces deux-là, parce que Travis ne supporte pas de l’entendre critiquer sa meilleure amie. Dur.

Le plus dur dans cet épisode, ça reste l’enterrement, les cinq tintements de cloche et la scène finale qui voit Vic retourner au diner, avec ses fleurs, et enfin avouer la vérité à son serveur habituel. C’est bien écrit, atroce à voir et les émotions dans cet épisode étaient encore meilleures que dans le précédent, je trouve. J’aurais pu passer aisément ces quarante minutes rien qu’avec le personnage de Vic tant l’actrice est brillante dans ce rôle et tant les autres personnages ont des intrigues futiles en comparaison.

> Saison 2

Grey’s Anatomy – S15E24

Épisode 24 – Drawn to the Blood – 18/20
J’ai lancé cet épisode en ayant presqu’oublié qu’on arrivait vraiment à la fin de saison. Comme d’habitude, Shonda Rhimes et son équipe se cassent le derrière (littéralement ?) pour nous proposer un épisode dont les conséquences seront celles d’une énième fin d’année mémorable la semaine prochaine – et pas la dernière, puisque deux saisons nous attendent encore après celle-ci !

> Saison 15


Spoilers

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When we’re having a miscarriage and our husband has just been shoot… Well, you remember.

Très belle introduction pour cet épisode qui commence par un cauchemar de Meredith vraiment bien écrit, histoire de nous rappeler qu’il s’en est passé des choses lors des quinze dernières années ! Il est alors révélé qu’elle se réveille dans le lit de Jo, parce qu’elle veut la faire parler et comprendre ce qu’il s’est passé. Plutôt que d’aider Jo, Meredith est en fait en train de lui raconter ses problèmes avec Andrew, puis avec sa vie en général. Elle est bien gentille à connaître la douleur du monde entier, mais c’est un peu présomptueux de se pointer dans le lit d’une pote et de lui affirmer qu’elle comprend son problème sans savoir ce que c’est. Si ce n’est pas une bonne idée psychologique, c’était au moins ce qu’il fallait pour que Jo balance enfin la vérité à quelqu’un. Meredith apprend donc que son père était un violeur, et elle ne sait pas comment réagir.

Bizarrement, Jo lui demande de se barrer, mais dans la scène suivante, elle raconte tous ses espoirs brisés à Meredith qui a au moins la bonne idée de se taire un moment… avant de trouver les mots parfaits. La scène était belle, parce que Meredith savait effectivement trouver les bons arguments pour la réconforter. C’était touchant, et suffisant bien fait pour rapidement en arriver à une Jo qui retrouve provisoirement le sourire et accepte de se battre pour aller mieux. Bon courage.

Meredith et Jo décident donc d’aller à l’hôpital pour parler à Alex et Bailey et pour faire en sorte que l’absence de Jo soit officielle. Catherine débarque à l’hôpital pour parler de la fondation avec Bailey, et elle est énervée comme tout malgré une robe de dingue. Ca sentait le Olivia Pope, non ? Faut bien réutiliser les vieux contrats, j’imagine. Ce rendez-vous secret de la fondation est en tout cas un cas à part entière dans l’épisode : tout le monde s’en inquiète et ça justifie que Meredith et Jo ne puissent voir immédiatement Bailey quand elles arrivent à l’hôpital.

Meredith promet à Jo de parler à Alex et elle la laisse à Andrew. C’est tordu de faire ça, mais ça l’est encore plus quand il est révélé que le rendez-vous est loin d’être génial : Andrew est convoqué par Bailey qui lui fait parler de Gabriella, la petite-fille pour laquelle Meredith a mis le nom de son bébé sur la feuille d’opération. C’était obligé qu’elle se ferait prendre, mais voilà donc Andrew confronté à une situation bien pourrie.

De son côté, Amelia se réveille pour découvrir que Link s’est endormi dans son lit… et elle ne veut pas le présenter aux enfants de Mer, alors c’est la catastrophe. Qui s’occupe des enfants dans l’affaire ? Certainement pas Maggie qui est partie en camping comme prévu, avec Jackson. Et si son passage dans Station 19 aurait pu la changer, elle est toujours aussi insupportable pendant tout l’épisode, à avoir peur des moustiques et à se tordre la cheville super rapidement pendant la bataille. Il n’y a qu’à elle que ça peut arriver quoi.

Et dans tout ça, c’est donc Alex qui s’occupe de Zola, parce que… pourquoi pas ? Après tout, Mer est partie aider Tata Jo. Zola a une de ces familles improbables ! Ce ne doit pas être évident de tout suivre.

Pendant ce temps, à l’hôpital Amelia, Link, Tom et Teddy se retrouvent tous sur le cas de Kari, que l’on connaît déjà, mais dont j’ai oublié les spécificités médicales, j’avoue. De toute manière, ils ne restent pas longtemps sur ce cas avant de se répartir sur d’autres problèmes, mais j’ai aimé voir Link apporter quelque chose à Amelia : de la bonne humeur, de l’optimisme. Il est vrai qu’Amelia manque cruellement d’optimisme, et c’était bien vu de la jouer comme ça pour ce couple.

C’était beaucoup moins bon en revanche quand il la confronte à propos de son désir d’être toujours là dans la vie de Léo et de l’emmener à la maison, c’est-à-dire celle d’Owen. J’ai trouvé que ça sortait de nulle part parce qu’il savait très bien dans quoi il mettait les pieds avant que ça ne devienne sérieux et parce qu’Amelia a clairement commencé à tourner la page avec lui. Pas la peine, donc, d’en rajouter une couche, je trouve.

Alex, lui, a enfin trouvé une donneuse pour Gus… mais ce n’est pas évident parce qu’évidemment, il fallait que la donneuse soit agoraphobe et que son psy ne soit pas en règle avec la douane. Schmitt fait ce qu’il peut pour la ramener, mais ce n’est pas évident. Heureusement, elle chante une chanson de Wham, alors ça me fait un point de Bingo, tout n’est pas perdu… mais je vais avoir Wake me up en tête pour la semaine !

À l’hôpital, les parents de Gus sont énervés comme tout, ce qui fait que la mère provoque bien malgré elle un accident qui casse le cul de son mari, mais littéralement. Ce n’était pas l’intrigue la plus subtile du monde, mais ça fonctionnait bien et ça permettait de bons approfondissements, notamment autour du personnage de Nico dont le sale caractère est de plus en plus évident, y compris envers Richard. Pas fan de ce développement pour un personnage qui n’était pas si sombre jusque-là et qui se retrouve à s’en prendre à Helm qui n’a rien demandé.

Alors que l’opération du mari est en cours, Hunt accepte de se rendre à l’aéroport pour récupérer le sang pour Gus, parce que la donneuse refuse de se rendre à l’hôpital. Elle est en pleine crise de panique, effrayée à l’idée de ce qui pourrait lui arriver de mal parce qu’elle sait qu’elle a un sang trop rare pour être opérée.

Bien sûr, il fallait que Teddy soit là pour le moment où Hunt parvient à convaincre la donneuse grâce à un appel vidéo à Karev, qui est dans la chambre de Gus au bon moment, avec la mère qui a les mots justes pour convaincre la donneuse de venir à l’hôpital. Entre ça et Kari qui remercie son enfant de lui avoir donné le courage de vivre, Teddy a une journée bien émotionnelle qui lui fait comprendre qu’elle est encore amoureuse d’Owen et qu’elle doit lui dire avant d’accoucher.

Elle se rend donc chez lui où se trouve Amelia, et elle le dit à Amelia parce que c’est le moment que son bébé choisit pour arriver, puisqu’elle commence à perdre les eaux à ce moment. Tout ça est bien beau, mais le problème, c’est qu’Owen n’est pas prêt de l’entendre : il est coincé dans un embouteillage et dans une nappe de brouillard avec la donneuse et Schmitt. Le problème, c’est que le brouillard est tellement dense que personne ne voit rien, et les voitures derrière eux ne sont pas au courant de l’embouteillage… elles se retrouvent donc à foncer dans le tas.

Si c’est une situation qui malheureusement existe et a existé (y compris en France il n’y a pas si longtemps que ça, en Vendée), je trouve ça gros de nous le sortir en plein milieu d’une grande ville et d’un embouteillage.

La météo n’est vraiment pas l’alliée de nos héros dans cet épisode, parce qu’elle coince également Maggie et Jackson qui se retrouvent dans leur tente sous des cordes de pluie alors que Maggie, toujours la cheville tordue, doit se rendre à l’hôpital, puisque Teddy ne peut plus la remplacer tout occupée qu’elle est à accoucher.

Enfin, Meredith ne révèle rien de l’état de Jo à Alex, puisqu’elle le retrouve prêt à entrer dans le caisson introduit en début de saison. Elle s’y isole avec lui pour s’occuper de Gus, dont le caisson permet d’obtenir l’oxygène suffisant pour attendre l’arrivée du sang de la donneuse (bloquée dans l’accident, mais ça, ils ne le savent pas encore). Et alors qu’elle s’apprête à tout révéler, Andrew feint de lui annoncer, de l’autre côté du caisson dont elle ne peut sortir, qu’il a commis une fraude à l’assurance et changé le nom de la patiente… Meredith lui interdit de se rendre à la police, mais elle est coincée dans le caisson et ne peut pas faire grand-chose face à cet acte d’amour ultime.

C’est bien beau de vouloir protéger la carrière de Meredith à tout prix, là, mais franchement, elle ne le mérite pas spécialement parce que c’était du grand n’importe quoi cette fraude à l’assurance !

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