Une fois de plus, nous nous retrouvons en ce vendredi pour un top 5 qui n’en sera pas un. Il n’est pas toujours évident d’avoir un top 5 avec les thèmes du TFSA et je me suis rendu compte en l’écrivant que je n’arrivais pas tout à fait à 5 avec le thème de Tequicette semaine, alors même que j’aime bien les séries dans l’espace et que j’en ai quelques-unes à voir sur ma liste depuis des mois, pour ne pas dire des années. Non, vous ne rêvez pas, c’est bien Yodaborque vous entendez s’énerver à distance derrière son ordinateur, trépignant d’impatience de me voir ENFIN commencer The Expanse un jour. Promis, c’est toujours sur ma liste.
Maintenant que c’est dit, passons aux quatre séries qui ont attiré mon attention pour ce thème :
On commence par une série française. C’est rare dans les TFSA, mais eh, pour une fois qu’on a une série française assez sympa dans le ton de la science-fiction, ce serait dommage de s’en passer. Alors bien sûr, vous n’y trouverez pas une rigueur scientifique, parce qu’on est bien dans de la fiction, donc n’y allez pas en attendant une histoire parfaitement crédible de A à Z. En revanche, si vous êtes comme moi et que vous imaginez bien les histoires qui basculent dans le fantastique, vous devriez pouvoir accrocher. Bref, je vous la conseille vraiment si vous ne connaissez pas, surtout que la saison 2 ne tardera plus à débarquer sur OCS.
3. Stargate SG-1
Bon, j’ai hésité à la mettre dans le top, mais eh, il y a tout de même pas mal d’épisodes qui se déroulent dans l’espace, surtout dans mes saisons préférées, vers la fin de la série – notamment la saison 8. On est dans un vaisseau spatial bien souvent et on va à la vitesse de la lumière, les classiques des space opera.
2. Firefly
En parlant, space opera, parlons Firefly et son univers totalement fou, calquant les codes du western sur une quête spatiale. L’idée est farfelue, mais c’est du Joss Whedon, et ça fonctionne totalement grâce à des personnages très travaillés et une dynamique de groupe super chouette. Si ça reste un traumatisme de n’avoir qu’une demi-saison et un film, c’est une série qui vaut vraiment le détour. Elle n’est pas devenue culte pour rien. Ce n’est certes pas ma préférée de Whedon (l’inverse, même, je crois), mais elle reste bien drôle à voir et découvrir. Peut-être d’ailleurs qu’il faudra que je la redécouvre à l’occasion.
Et puis, bien sûr, il y a celle que je regarde encore en ce moment et dont j’espère vraiment un renouvellement cette semaine ! The Orville, c’est la série que je ne savais pas que j’attendais : parodie de Star Trek sur laquelle je ne me suis jamais vraiment penchée, cette série a finalement sa propre dynamique. Elle est cool parce que sa construction est assez old school (et un peu trop procédurale à mon goût), mais elle propose toujours des épisodes hyper travaillés côté scénario. Utopies, dystopies, messages politiques par le biais de la science-fiction, parodies, répliques travaillées… Il lui a fallu quelques épisodes pour trouver son rythme et son équilibre mais depuis, elle est vraiment très cool et a proposé des épisodes qui m’ont beaucoup plu !
C’est tout pour moi, même s’il me reste à évoquer mon envie de voir Dark Matter, un jour. Et puis, à la veille de la reprise, difficile de ne pas citer aussi un des arcs scénaristiques d’Agents of S.H.I.E.L.D que j’avais adoré et qui se déroulait dans l’espace. Enfin, chaque fois qu’ils font un détour dans l’espace, ça fonctionne de toute manière. Et ça me fait penser que j’aurais pu aussi parler de The Inhumans, mais bon, pas sûr qu’elle vaille la peine d’être dans un top !
Je vous propose aujourd’hui la suite de mon article de vendredi dernier sur les films regardés au mois d’avril. Loin de m’être tenu au « un film par semaine », j’ai plutôt abusé de la période de congés scolaires pour préparer mes cours devant quelques films à voir ou revoir. Bref, il y a de quoi faire encore aujourd’hui.
Semaine 16 – The Perfect Date
Début de mes vacances, et ça se voit dans mon visionnage de films. Netflix m’a balancé de force la bande-annonce et j’ai trouvé ça sympa, surtout que j’ai cru que l’acteur principal du film était Raphaël de Shadowhunters. Finalement, pas du tout, mais ils se ressemblent beaucoup et je pensais que c’était pour ça que l’algorithme me proposait ça.
Je ne sais pas m’expliquer comment Netflix s’est dit que c’était une bonne idée de me le proposer puisque le film précédent vu sur Netflix était donc du Kubrick. Et The Perfect Date, ce n’est pas du Kubrick, hein. Cela dit, c’est une comédie romantique adolescente qui fonctionne plutôt bien, c’était sympa à regarder et je suis totalement sous le charme de l’actrice… pour mieux découvrir que je la connaissais déjà en tant que chanteuse il y a quelques années. Depuis mon visionnage du film, j’ai donc découvert ses nouvelles chansons et je suis en boucle sur l’une d’entre elles.
Et c’est comme cela que je n’ai pas complétement perdu mon temps devant ce film que j’oublierai vite ensuite.
Those People
Gros hasard là aussi, c’est bien parce que j’avais le temps pendant les vacances que j’ai regardé ce film. Je ne le connaissais pas cinq minutes avant de le lancer : alors que j’écrivais mon article Performance de la semaine sur Jason Ralph, je suis passé par son imdb par curiosité, voir si j’oubliais quelque chose. Je suis donc tombé sur ce film, dont le titre me disait quelque chose : et pour cause, je l’avais déjà vu un an plus tôt en écrivant mon article sur Britt Lower.
Bref, un film avec deux acteurs que j’aime, j’ai voulu de voir ce dont il s’agissait et une recherche Google plus tard, je découvrais qu’il était dispo sur Netflix et je faisais play. Bon, c’est un film assez classique là aussi, une romance gay qui n’a de romance que le nom ; parce que ça n’envoie pas forcément du rêve et tout se joue dans une histoire de désir pas tout à fait réciproque.
J’ai malgré tout beaucoup aimé le film, où Jason Ralph effectue là aussi une excellente performance – j’allais écrire « sa meilleure performance », mais non, quand même, la fin de saison de The Magicians était meilleure.
C’est donc un film que je conseille, il est sympa et assez entêtant avec l’utilisation de musique classique. Quelques rebondissements m’ont surpris en cours de route, c’était assez chouette à voir.
Infinity War
Voir ou revoir, donc, et avant d’aller voir Endgame, il fallait que j’écrive mon résumé sur les films qui précèdent. La tâche était énorme avec Infinity War, alors je me suis dit que ça ne me ferait pas de mal de le voir. C’était censé être mon film de la semaine, et puis c’était finalement une semaine assez chargée en films. En tout cas, le revoir m’a fait prendre conscience qu’il était chargé en scènes d’action, bien plus que je ne m’en souvenais parce que j’avais surtout retenu l’impact émotionnel.
Et même à le revoir, il n’y a pas à dire, Tom Holland réussit bien à faire passer la portée dramatique du claquement de doigts. C’était donc chouette comme tout ! Pour le reste, je peux vous renvoyer à mon article.
J’ai décidément usé et abusé de Netflix ces dernières semaines, mais bon, ça rentabilise l’abonnement après tout. Il n’y a pas à chercher bien loin la raison du pourquoi j’ai regardé ce film : elle s’appelle Brie Larson. Je devais être un peu frustré après Endgame, allez savoir.
Le film est assez sympathique et vaut le détour surtout pour sa bande musicale et pour son esthétisme, parce qu’il est drôlement beau à regarder. Bon, OK, elle est belle à regarder aussi, j’avoue. J’ai mis un peu de temps à rentrer dans le film, parce que c’est une histoire assez perchée, sur le rêve et l’imaginaire, et que j’étais assez cartésien ce soir-là. Cela dit, c’est assez mignon cette histoire de magasin de licorne, et les contrastes entre vie morose et vie en rose, c’était plutôt plaisant.
Un film pour les rêveurs, donc, et pour ceux qui veulent de belles images !
C’est tout pour le mois d’avril, mais c’était déjà pas mal (bon, en fait, j’en ai vu un autre, qui sera dans l’article de mai, parce que je fais à la semaine et que je l’ai vu lors de la dix-huitième semaine. Faisons comme si.)
Gros problème de timing dans mon planning : j’ai fini Charmed lundi comme je vous le disais hier, donc j’étais bon par rapport à ce que j’avais prévu… mais je ne pourrai pas vous proposer l’article de la saison 8 mercredi prochain, puisque le blog serait plutôt en mode édition spéciale Upfronts, comme l’an dernier. Et là, c’est le drame, ça veut dire ne publier l’article sur la saison 8 que dans genre trois semaines, et d’ici là, j’aurais tout oublié à nouveau. Par conséquent, patatra, l’article doit sortir aujourd’hui. Et comme j’ai moins de temps, j’ai l’impression qu’il est un chouilla bâclé, mais bon, j’ai de toute manière moins à dire sur la saison 8 que sur les précédentes !
– Bon, déjà, qui dit saison 8 dit Kaley Cuoco dans le rôle de Billie. Je sais que j’ai sur la question un avis très impopulaire parmi les fans, mais moi j’aime beaucoup le personnage de Billie, exactement comme j’avais aimé l’arrivée de Paige. Alors certes, elle est complétement kitch dans son introduction avec sa perruque et ses pirouettes débiles, mais je trouve qu’elle apportait une nouveauté bienvenue dans une saison qui était à l’économie.
– Aïe, c’est là que ça commence à faire mal : la saison 8 joue sur les économies à fond les ballons, et ça se voit. Moins d’effets spéciaux, plus de Daryl, Léo qui ne reste que dix épisodes (enfin, douze en tout), on râcle les fonds de tiroirs et ça se voit. C’est dommage… même si ça fournit d’excellentes scènes pour Piper et Léo !
– Le revers de la médaille, cela dit, c’est que ça permet un recyclage d’intrigues parfois bienvenue : la maison des poupées et le remplacement des sœurs (épisode sympa !), le FBI, l’Ange de la mort et l’Ange de la destinée qui débarquent, les parodies de films à chaque épisode… La série ne se prend plus la tête et a des références parfois vraiment explicites dès le titre (Kill Billie vol.1 et 2). Cela fait déjà quelques saisons que c’est le cas, mais sur la saison 8, je m’en souviens vraiment parce que je suivais l’actualité sur des sites internet, donc je connais mieux les titres anglais que les titres français !
Après, on a aussi des idées tordues comme celle-ci qui plombent un peu la saison 8.
– Un de mes épisodes préférés dans la saison est le 3e, « Run Piper Run ». Encore sous une fausse identité, Piper se retrouve en prison à cause d’une manigance d’un avocat véreux qui en veut à la mannequin qu’elle a vu sur un magazine (415 !). La conclusion est vraiment super sympa, et je trouve que c’est un épisode qui exploitait pleinement le très mauvais rebondissement du changement d’apparence. La série a eu du mal à savoir quoi en faire, entre l’enterrement foireux des sœurs et la relation de Phoebe et Leslie…
– D’ailleurs, une fois de plus, je n’ai pas accroché du tout à cette énième romance pour Phoebe. C’était voué à l’échec dès le départ malgré la promesse du mariage, et j’étais bien content de voir que ce n’était qu’un mauvais sort foireux de Billie ! En plus, ça permettait d’en arriver à la fin de cette longue intrigue de changement d’identité, alors perfecto !
– Sinon, je n’aimais pas Dex, mais qu’est-ce que j’aime le personnage d’Henry. Il est totalement sous-exploité dans la série, mais il marque la fin d’une longue liste de petits amis de Paige que j’ai tous appréciés. J’aurais juste aimé qu’il soit plus développé, parce qu’il est toujours laissé de côté et que le mariage se fait à toute vitesse de manière un peu conne, juste parce qu’il a peur du danger que représente la magie et du faux fiancé (totalement zappé de mes souvenirs, lui) de Paige. C’est un chouette mariage quand même !
J’aurais juste aimé beaucoup plus de développement pour le couple, parce qu’après la lune de miel, il disparaît de la circulation le pauvre !
– Comme pour Paige, l’évolution des pouvoirs de Billie est en revanche hyper risible par rapport à celles de Piper et Phoebe. En dix épisodes, elle a modernisé des techniques ancestrales (son GPS, mais qu’est-ce qu’il me fait rire encore aujourd’hui !) et découvert un nouveau pouvoir. Même dans le reboot, elles ne sont pas si modernes avec leurs smartphones remplaçant le Livre des Ombres !
– Je n’aime pas le dernier épisode. Bon, bien sûr la scène finale est mignonne, mais pour reprendre les mots de ma prof d’Histoire de 4e (parce que oui, j’étais en 4e quand la fin de la série a été diffusée sur M6) : « Bon, c’était du Charmed, c’était très cucul ». Traumatisme de savoir que ma prof d’Histoire regardait la série et disait « cul », je m’en souviens mieux que n’importe lequel de ses cours. Ca fait vachement relativiser sur mon propre boulot, mes élèves se souviendront juste que je regarde The Walking Deadet The 100, quoi.
– En revanche, mon épisode préféré est… le 21e ! J’aurais adoré, à l’époque comme aujourd’hui, que la série s’achève sur cette explosion du manoir et la mort de deux des trois sœurs. Je pense que c’est l’adolescent en moi qui s’exprime encore parce qu’il traversait une phase bien dark comme il faut et que le cucul n’était pas au goût du jour ! N’empêche, j’adore les histoires qui se finissent mal – tout en ayant une bonne fin. Et là, c’était le cas !
Ce que j’ai oublié
– Beaucoup de petites choses, mais finalement moins que sur les saisons 6 et 7. Pour la saison 8, je fréquentais assidument internet, donc je me souvenais des photos promos, d’articles que j’avais écrit dessus (et oui, déjà à l’époque !) et des trailers de la majorité des épisodes.
Ah oui, dans le genre débile, on notera que Prue a appris à ses soeurs à se servir de la projection astrale (saison 7)… et elles l’ont appris à Billie qui l’a appris à Christy. Sympa le pouvoir perso de Prue.
– Cela ne m’a pas empêché d’avoir zappé des rebondissements improbables comme la mort des parents de Billie et Christy. C’est dommage, je les aimais bien dans l’épisode 10. Dans le même genre, je ne me souvenais plus que Billie retrouvait Christy parce qu’elle se projetait dans son passé (c’est pourtant une des bases de l’épisode 22). Ca, c’était un peu naze comme solution, parce que ça se déroule bien trop vite. Et puis, autant j’adore Billie, autant je déteste le personnage de Christy, d’autant que je trouve que l’actrice joue mal !
– Je me souvenais que les intrigues romantiques des sœurs étaient bâclées – alors que Brad Kern voulait soi-disant mettre l’accent dessus – mais je ne me souvenais pas à quel point ! Piper est séparée une fois de plus de Léo et a un happy end où elle joue au Scrabble sans savoir écrire Zankou (même moi je le sais encore, sérieux), Phoebe se marie à un Cupidon et Paige à Henry. Le problème ? Dix épisodes avant son mariage, Paige roulait des pelles à un policier qu’on n’a jamais revu et Phoebe a à peine le temps de tomber amoureuse de Coop. Alors certes, on a un « oncle Coop » qui nous permet de savoir que c’est le bon, mais c’est vraiment bâclé après sept saisons à voir Phoebe ramer en amour.
– J’ai fini la saison lundi, mais je me rends compte que j’ai déjà ré-oublié comment finit l’agent Murphy. C’est totalement le Daryl du pauvre, un remplaçant qui aide les sœurs de temps à autres, mais euh, ouais, il disparaît totalement de la série du jour au lendemain je crois. Un peu comme Daryl, qui n’est que mentionné cette saison. C’est triste ! Mais bon, pas autant que l’absence de Prue ! Et tous les nouveaux persos ne compensent pas ça.
– J’avais oublié d’ailleurs que l’épisode 22 s’amusait tant du voyage temporel. À l’époque, je trouvais qu’ils en faisaient tout un plat avec leur migraine carabinée des personnages, mais aujourd’hui, j’ai tendance à me rendre compte que les gens s’emmêlent vite les pinceaux quand il est question de voyage dans le temps. C’est pourtant bien géré dans ce dernier épisode qui apporte pas mal de situations humoristiques et de conclusions bien trouvées pour d’anciens acteurs. En revanche, que Wyatt ne connaisse pas Penny, c’était ridicule : Chris qui a été effacé en fin de saison 6 s’en souvient, mais Wyatt qui a passé son enfance à être gardé par une arrière-grand-mère fantôme ne la connaît pas ? Mouais. Pas étonnant que je n’aime pas cette fin !
Et sinon, pour cette dernière saison, je reviens à mon habituelle conclusion comparant VO et VF. Et là, pour le coup, la VF l’emporte pour une raison toute simple : en France, on a réussi à garder les droits de diffusion du générique, et ça fait toute la différence. Aux États-Unis, le groupe a renégocié son contrat et la chanson coûtait trop cher… la décision a donc été prise d’utiliser une musique bien fade à la place. Gros échec, et malheureusement, c’est le générique que j’ai sur mes DVDs quand on sait TOUS que le vrai générique, c’est pour toujours « How soon is now » !
L’étau se resserre autour de mon rewatch Charmedqui touche à sa fin puisque je suis là pour vous parler de la saison 7. Pour tout vous dire, j’ai terminé la saison 8 lundi et je suis orphelin depuis, ne sachant plus quoi faire de mon temps à me faire à manger. Cela dit, j’ai du monde à la maison ces prochains jours, donc pas de quoi m’ennuyer (ni de quoi regarder Luciferaujourd’hui, d’ailleurs, c’est honteux !). Bref, là n’est pas la question, on est parti pour parler un peu de la saison 7 !
– J’associe la saison 7 à l’école de magie, parce que la saison reprend sur Paige devenant directrice de l’école. C’est plutôt sympa de la voir enfin trouver un job stable – même si ça n’a pas vocation à durer, on le sait bien. Cela lui va très bien d’être professeur et de développer son caractère d’être de lumière… mais beaucoup moins d’être directrice. Elle s’en rend compte en cours de saison et lâche le poste qu’elle offre à Léo ; mais c’est dommage parce qu’il y avait du potentiel dans l’idée de base.
– Bon, je sais, la saison ne reprend pas tout à fait là-dessus : il y a aussi Phoebe qui se prend pour Lady Godiva au deuxième épisode et Piper et Léo qui se retrouvent divinités Hindou au premier épisode. Dans les deux cas, c’est parfaitement risible : Phoebe n’est pas sous l’influence d’un sort quand elle décide de se promener à poil quand même (alors qu’une saison plus tôt, elle voulait pas – logiquement – être prise en photo en maillot de bain pour un magazine) et Piper/Léo, c’est juste une énième transformation parmi d’autres. Bizarre comme reprise de saison, franchement !
– Léo est un personnage de plus en plus insupportable d’ailleurs. Être de lumière, Fondateur… le voilà qui devient Avatar, puis mortel. Sa quête de vengeance de la mort de Chris en début de saison est super chiante, toute la période où il ne dit rien à Piper est relou parce qu’on sait que le couple va encore traverser une crise et une fois mortel, il est sacrément inutile. Je me souvenais que je supportais de moins en moins Léo, je me souviens pourquoi maintenant.
– À l’inverse, je me souvenais et adore toujours autant l’intrigue des Avatars en elle-même. Je trouve qu’elle fonctionne vraiment bien, l’idée d’un monde utopique qui vire vite à la dystopie est bien réglée. J’aurais préféré que ça s’étale sur plus longtemps, parce que finalement nous n’avons qu’une mi-saison dessus ; mais autrement, c’est efficace.
– Kyle ! J’adore le personnage de Kyle et je trouve dommage qu’il ne soit là que pour si peu d’épisodes. Je sais, je dis ça de tous les copains de Paige depuis la saison 4 ; mais c’est que j’ai un faible pour Paige, alors j’aime tous ses copains, faut pas chercher. En plus, il y aurait eu moyen de le faire revenir une fois qu’ils étaient tous les deux êtres de lumière et qu’il arrêtait d’être si chiant avec son histoire de vengeance anti-avatar… ! De ce couple, je retiens surtout le très bon épisode « Charmed Noir » que j’adore pour son côté méta ! Je retiens aussi que c’est encore une fois une storyline qui éloigne Paige de ses deux autres soeurs. Je trouve ça sacrément bien joué de la part des scénaristes d’avoir toujours réussi à gérer le personnage de Paige et son désir d’indépendance comme ça. Ici, elle se retrouve donc à apporter un soutien inconditionnel à Kyle par amour, et il est hyper frustrant de voir Phoebe lui reprocher de temps à autre quand elle n’a jamais arrêté de le faire avec Cole… Ce qui est top, c’est que pour autant, la relation entre soeurs a toujours repris le dessus, quoiqu’il advienne dans le lit de chacune d’entre elles !
– En parlant coucheries des sœurs, en parallèle de Kyle, la série nous impose Leslie dans la vie de Phoebe… et c’est un grand et énorme non. Après Jason, l’histoire avec Leslie paraît être du réchauffé, ce que Phoebe elle-même remarque quand elle le rencontre. Je n’ai jamais accroché à son personnage et ce n’est pas cette année que ça a changé…
– Le reproche a été fait en fin de saison précédente… mais les sœurs continuent d’utiliser la magie à des fins personnelles dans à peu près tous les épisodes. C’est dommage, je trouve.
– Charisma Carpenter déchire tout dans le rôle de Kyra. Elle n’est là que pour très peu de temps, mais l’épisode 10 est vraiment très cool. Je ne vois pas trop pourquoi sa perte affecte tant Phoebe qui a perdu bien d’autres innocents avant, mais Kyra est touchante dans son envie de devenir humaine et de savourer sa courte vie !
– Je me souvenais aussi de Zankou, malheureusement, car c’est un démon que je ne supporte pas spécialement – tout le monde en faisait des caisses sur l’acteur que je ne trouve pas si démoniaque ça. Cela dit, j’aime bien l’arc final qui le voit reprendre le Nexus pour gagner. C’est plutôt bien joué de sa part, et ça permet aux sœurs de se remémorer sept années de bons et loyaux services contre les forces du mal, parce que pour une fois, elles ont affaire à un démon qui réfléchit. Et effectivement, c’est celui qui étudie le mieux les soeurs… après, les scénaristes nous font croire qu’il a inventé l’eau chaude, alors que c’est déjà ce que fait Rex en saison 1.
Ce que j’avais oublié
– L’ensemble de la saison ? J’avais en tête les Avatars et Zankou, et c’est à peu près tout. C’est la saison que j’ai le moins (re)vue, car ça touchait à la fin et qu’en grandissant, je devais commencer à en voir les défauts. J’ai donc redécouvert plein d’épisodes, souvent pour le meilleur, parfois pour le pire…
– J’avais oublié sans l’oublier vraiment, mais Cole revient dans cette septième saison pour le 150e épisode à l’intrigue vraiment totalement tordue, avec une Piper à moitié morte (et ce n’est pas la première fois de la saison !) mais pas vraiment et un Léo amnésique dans une intrigue qui bizarrement fonctionne. C’est un épisode marquant qui voit Léo redevenir mortel en se suicidant (sort of) et qui permet ENFIN la réunion du couple Piper/Léo. J’aurais pu m’en souvenir quand même.
– En parallèle, toujours dans ce 150e épisode, Phoebe est avec Drake, avec qui elle est plus ou moins en couple. Il lui redonne goût en l’amour et j’ai beaucoup plus apprécié les deux épisodes où il était là que la première fois que je les avais vus. J’étais je pense trop petit pour bien saisir l’ensemble des très bonnes références littéraires du personnage lors de mon premier visionnage, mais il apporte un souffle de vie très bienvenue dans la série. Je comprends mieux pourquoi tout le monde en faisait un flan à l’époque !
– L’Ange de la Mort revient, alors que j’étais sûr qu’on ne le revoyait qu’en saison 8. L’acteur embauché pour ce rôle est vraiment pas mal, je trouve, il a la gravité qu’il faut pour ça. En plus, il s’énerve après les Halliwell qui lui rajoutent plein de boulot et le traitent comme de la merde, et je le comprends : c’est exactement ça, elles n’arrêtent pas de mourir (une fois tous les deux ou trois épisodes), faut arrêter le délire. Ca fait relativiser la mort de Prue, en plus !
– D’ailleurs, les morts continuent de ne pas l’être dans cette saison qui voit régulièrement Penny revenir. C’est un peu abusé que personne ne parle de Prue maintenant que la vie a repris son cours ; surtout que Penny revient sous une forme charnelle à chaque fois maintenant, et avec ses pouvoirs tant qu’à faire. Plus aucune logique, mais on nous dit que c’est parce que les pouvoirs des sœurs grandissent, alors faisons comme si.
– Dans le même genre, c’est le festival des pouvoirs : Phoebe récupère le sien, Léo devient un invincible avatar, Paige développe encore ses dons d’être de lumière… elle et Léo peuvent désormais envoyer des gens où ils veulent en les téléportant, là où les premières saisons nous disaient que Léo n’avait pas le droit d’avoir de « passagers ». Tu m’étonnes que les Fondateurs n’aiment plus les Halliwell à force ! D’ailleurs, je ne me souvenais plus de la cassure nette avec eux lorsqu’elles prennent la décision de suivre les Avatars. C’était plutôt bien senti de la part des scénaristes… alors que l’idée de Paige en tant qu’être de lumière est maltraitée, puisqu’on ne voit jamais vraiment ses innocents revenir dans la série. Dommage !
– Oh, je me souvenais de Sheridan, bien sûr, mais pas du fait qu’en fait l’actrice est présente dans moins d’épisodes que ce qu’elle est évoquée ! C’est assez fou le nombre de fois où on nous dit qu’elle a disparu par rapport au nombre d’épisodes où elle est. Tout ça pour ça, en plus, quand on voit comment elle finit. En parallèle, Daryl est absolument imblairable toute la saison maintenant qu’il a compris que la magie le mettait en danger, lui et sa famille. Ce que j’aime le moins dans cette intrigue qui développe enfin le personnage ? Cela le transforme en vraie girouette : selon les scénaristes, il aide les sœurs ou il ne fait pour rien, il n’a aucune constance et finit la saison par les aider au risque de totalement se griller… Etrange, mais sympa de le voir heureux de les savoir en vie sous de nouvelles identités. Bref, une vraie fin de série pour tout le monde.
Dommage les cocottes, vous êtes renouvelées pour une saison 8 !