Alan Tudyk (#128)

Salut les sériephiles,

On est dimanche matin seulement, mais je suis déjà à peu près certain de ma performance de la semaine, alors pourquoi attendre plus longtemps ? Il y a un acteur qui sortait très clairement du lot dans les épisodes regardés au cours des sept derniers jours et je suis sûr que vous l’auriez trouvé, même sans le titre de l’article. Notons tout de même que Lauren Cohan se fait voler la place méchamment car sans lui, elle l’aurait probablement obtenu. C’est la vie !

Resident Alien" And The Televised History Of Comic Book Adaptations

La performance de la semaine :
Alan Tudyk

La série concernée : Resident Alien
L’épisode : S01E02 – Homesick – 17/20


Pourquoi ? Alan Tudyk obtient le premier rôle dans Resident Alien et comme cette série commence par deux très bons épisodes, ça ne devrait vraiment surprendre personne qu’il soit l’acteur que je mette en avant aujourd’hui. Il est au cœur de ces deux épisodes, forcément, et il y est brillant. Il faut dire qu’Harry est un rôle qui semble être du sur-mesure pour cet acteur qui a toujours parfaitement oscillé entre comédie et drame, entre tête de gentil et tête de méchant…

Alan Tudyk GIF by SYFY - Find & Share on GIPHYOr, c’est précisément ce qu’on lui demande de faire : il incarne après tout un extra-terrestre qui tente de passer incognito auprès des humains, ce qui mène à un tas de quiproquos comiques, à des moments problématiques et angoissants, et à des moments où il s’avère être un bon gros méchant… mais toujours avec beaucoup de gentillesse apparente pour ne pas se griller auprès des humains qu’il fréquente. Regardez cette série, elle est cool (mais je n’arrête plus de vous le dire depuis jeudi, vous aurez compris le message à force).

Asta Twelvetrees Tumblr posts - Tumbral.comPlusieurs scènes sont déjà marquantes du côté du jeu d’acteur dans ces premiers épisodes, mais j’ai principalement en tête quelques moments exceptionnels de type Harry découvrant ce qu’est l’alcool (et donc la danse avec un beau jeu de miroirs) ou découvrant les brosses à dents. Alan Tudyk garde un sérieux incroyable sur ces scènes, ce qui fait que l’on accroche tout de suite au personnage et que tout ça nous paraît drôlement crédible.

Voir aussi : Resident Alien nous envahit ce soir sur Syfy France

Et puis, bien sûr, du côté des scènes difficiles à jouer, il y a aussi tous ces moments où l’acteur est remplacé par l’alien dans la série. Je suis à peu près certain qu’il est tout de même invité à jouer ces scènes, parce que cet alien semble vraiment avoir un jeu similaire à celui de l’acteur. Au-delà de ça, il excelle avec ses têtes de méchants, juste après avoir paru si gentil. C’est un personnage hyper attachant cet extra-terrestre qui réussit l’exploit d’être aussi flippant… que cool ?

Recap: There Is Something About Harry in Episode 1 of 'Resident Alien' | Nerds and Beyond


Renpy GIFs - Get the best gif on GIFERVu aussi dans : Faut-il encore présenter Alan Tudyk ? Comme beaucoup d’autres, je le connais depuis son rôle inoubliable dans Firefly, où il incarnait le mari de Gina Torres, rien que ça. Il était le pilote de Serenity, il était incroyablement comme pilote et jamais je n’aurais pu l’imaginer dans le rôle d’un méchant à cette époque, particulièrement après Serenity.

Et pourtant, je l’ai retrouvé ensuite dans un rôle où il oscillait justement entre gentil et méchant, parce que c’était un peu le concept de la série. Il était brillant dans le rôle qu’il incarnait au sein de Dollhouse, toujours de Joss Whedon.

Con Man GIFs - Get the best GIF on GIPHYBien sûr, la science-fiction colle à la peau de l’acteur, qu’on a pu voir dans de très nombreux projets depuis sa première série marquante. Son meilleur rôle, avant Resident Alien, devait être celui qu’il avait écrit lui-même avec l’excellente comédie Con Man. Il y incarnait un avatar de lui-même en même temps, ça aide : un acteur sur le déclin qui écume les conventions pour tenter de retrouver le succès. Dans cette série financée par les fans (donc par moi, parfaitement) via crowdfunding, on retrouvait plein d’autres collègues et amis de Tudyk, je ne peux que conseiller ces deux saisons ! J’en aurais bien aimé une troisième d’ailleurs, ils avaient même réussi à me rendre accro à un jeu mobile.

Et bien sûr, c’est sans surprise que Tudyk avait également eu un rôle dans la deuxième saison de The Rookie, histoire de recroiser son pote Nathan Fillion. J’aime bien quand les faveurs sont distribuées comme ça à Hollywood, mais c’est totalement injuste ce monde de piston !


Meilleurs GIFs Firefly Cast | GfycatL’info en + : Difficile de séparer Alan Tudyk de Joss Whedon, puisque l’acteur s’entendait très bien avec le producteur… Aucun acteur de Firefly ne semble pour l’instant avoir eu quelque chose de négatif à dire sur le producteur qui est sous le coup de plusieurs accusations faisant de lui un homme peu fréquentable.

alan tudyk gifs Page 3 | WiffleGifAinsi, cet été, Alan Tudyk est même l’un des très rares acteurs à avoir pris la défense de Whedon, plus ou moins, en tweetant qu’il n’imaginait pas comment Whedon pouvait faire ce dont on l’accusait après avoir travaillé des années avec. Raté : du côté de la salle des scénaristes de Firefly, le son de cloche est différent puisqu’on y accuse Whedon de prendre un malin plaisir à faire pleurer ses employés, et même de s’être vanté d’avoir fait pleurer deux fois une scénariste au sein d’une même réunion. Vraiment, un type charmant.

Voir aussi : Le Whedongate, 2021

Resident Alien | Zinger - GIPHY ClipsC’est fou, tout de même, de se dire qu’il avait apparemment deux visages très distincts, l’un pour ceux qu’ils n’aiment pas et terrorisent, l’un pour ceux qu’il aime et/ou pour qui il travaille. Alan Tudyk ne s’est plus exprimé sur le sujet depuis, on n’en saura pas plus sur son avis. Parfois, mieux vaut se taire, hein, même s’il s’agit du type qui a lancé votre carrière et vous a donné vos meilleurs rôles (enfin, non, du coup). Il me semble être un acteur capable de changer d’avis et d’écouter les autres heureusement.

En attendant, c’est avec plaisir que je le retrouve dans Resident Alien, croyez-moi. La série est diffusée chaque jeudi soir en France sur Syfy (et rediffusée plusieurs fois, aussi ; à commencer par cet après-midi pour les deux premiers épisodes, à partir de 13h45).


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Les meilleures séries dans l’espace

Salut les sériephiles,

Une fois de plus, nous nous retrouvons en ce vendredi pour un top 5 qui n’en sera pas un. Il n’est pas toujours évident d’avoir un top 5 avec les thèmes du TFSA et je me suis rendu compte en l’écrivant que je n’arrivais pas tout à fait à 5 avec le thème de Tequi cette semaine, alors même que j’aime bien les séries dans l’espace et que j’en ai quelques-unes à voir sur ma liste depuis des mois, pour ne pas dire des années. Non, vous ne rêvez pas, c’est bien Yodabor que vous entendez s’énerver à distance derrière son ordinateur, trépignant d’impatience de me voir ENFIN commencer The Expanse un jour. Promis, c’est toujours sur ma liste.

Maintenant que c’est dit, passons aux quatre séries qui ont attiré mon attention pour ce thème :

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4. Missions

On commence par une série française. C’est rare dans les TFSA, mais eh, pour une fois qu’on a une série française assez sympa dans le ton de la science-fiction, ce serait dommage de s’en passer. Alors bien sûr, vous n’y trouverez pas une rigueur scientifique, parce qu’on est bien dans de la fiction, donc n’y allez pas en attendant une histoire parfaitement crédible de A à Z. En revanche, si vous êtes comme moi et que vous imaginez bien les histoires qui basculent dans le fantastique, vous devriez pouvoir accrocher. Bref, je vous la conseille vraiment si vous ne connaissez pas, surtout que la saison 2 ne tardera plus à débarquer sur OCS.

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3. Stargate SG-1

Bon, j’ai hésité à la mettre dans le top, mais eh, il y a tout de même pas mal d’épisodes qui se déroulent dans l’espace, surtout dans mes saisons préférées, vers la fin de la série – notamment la saison 8. On est dans un vaisseau spatial bien souvent et on va à la vitesse de la lumière, les classiques des space opera.

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2. Firefly

En parlant, space opera, parlons Firefly et son univers totalement fou, calquant les codes du western sur une quête spatiale. L’idée est farfelue, mais c’est du Joss Whedon, et ça fonctionne totalement grâce à des personnages très travaillés et une dynamique de groupe super chouette. Si ça reste un traumatisme de n’avoir qu’une demi-saison et un film, c’est une série qui vaut vraiment le détour. Elle n’est pas devenue culte pour rien. Ce n’est certes pas ma préférée de Whedon (l’inverse, même, je crois), mais elle reste bien drôle à voir et découvrir. Peut-être d’ailleurs qu’il faudra que je la redécouvre à l’occasion.

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  1. The Orville

Et puis, bien sûr, il y a celle que je regarde encore en ce moment et dont j’espère vraiment un renouvellement cette semaine ! The Orville, c’est la série que je ne savais pas que j’attendais : parodie de Star Trek sur laquelle je ne me suis jamais vraiment penchée, cette série a finalement sa propre dynamique. Elle est cool parce que sa construction est assez old school (et un peu trop procédurale à mon goût), mais elle propose toujours des épisodes hyper travaillés côté scénario. Utopies, dystopies, messages politiques par le biais de la science-fiction, parodies, répliques travaillées… Il lui a fallu quelques épisodes pour trouver son rythme et son équilibre mais depuis, elle est vraiment très cool et a proposé des épisodes qui m’ont beaucoup plu !

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C’est tout pour moi, même s’il me reste à évoquer mon envie de voir Dark Matter, un jour. Et puis, à la veille de la reprise, difficile de ne pas citer aussi un des arcs scénaristiques d’Agents of S.H.I.E.L.D que j’avais adoré et qui se déroulait dans l’espace. Enfin, chaque fois qu’ils font un détour dans l’espace, ça fonctionne de toute manière. Et ça me fait penser que j’aurais pu aussi parler de The Inhumans, mais bon, pas sûr qu’elle vaille la peine d’être dans un top !

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J’ai rencontré Summer Glau au Comic Con

Salut les sériephiles !

IMG_20181026_213703_050Quel joli titre et quel beau rêve inattendu que mon week-end au Comic Con. J’ai du mal à croire que tout ça était il y a moins d’une semaine tant ça me paraît déjà loin, mais avant de tout oublier, j’ai vraiment envie de revenir sur samedi et dimanche dernier, où j’ai eu la chance d’apercevoir, voir, parler et rencontrer pour de vrai Summer Glau, dans cet ordre de là. Attention, fan mode activé !

Quand j’ai appris il y a quelques mois qu’elle venait au Comic Con, j’ai su qu’il fallait absolument que je m’y rende : autant j’aimais bien Shannen Doherty pour son rôle dans Charmed, autant Summer Glau, je l’ai adorée dans Angel, Firefly (Serenity !!), Dollhouse, Les 4400, Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow. Et Con Man ! Je… ça fait beaucoup non ? Oui, mais pourtant, j’ai réussi à me contenir et à me dire que, quand même, c’était pas sérieux de dépenser 30 euros pour 10 secondes et une photo. Je me suis donc dit qu’assister à ses panels serait suffisant. Malheureusement, elle n’en avait qu’un ! Horreur !

Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’il était tenu par Yaële Simkovitch, qui est une excellente hôte de panel : c’est une fan de Whedon, donc je savais que l’entretien serait mené avec beaucoup de précision et de questions hyper précises et pointues. Je veux dire, ça fait quatre ans que je squatte autant que possible ses panels et interventions publiques, c’est pas que j’ai l’impression de bien la connaître, mais un peu quand même. Limite, on pourrait ouvrir une branche des Experts même :

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Merci encore à Yaële, et pour son panel et pour sa sympathie tout au long du week-end !

Cela n’a pas manqué : on a eu droit à une demi-heure d’exposé sur Firefly et Serenity, avec des questions vraiment passionnantes, y compris pour Summer Glau qui, loin de s’ennuyer, a eu l’occasion de revenir avec nous sur la complexité du personnage de River, et sur sa sensibilité surtout. Au point d’en pleurer. Oh, comment vouliez-vous que mon cœur résiste face à tant de pureté ?

Eh, je vous avais dit que le fan mode était activé, me jugez pas ! Summer Glau avait une voix toute posée, toute douce et calme, pour répondre aux questions, mais on sentait tout l’amour qu’elle porte à son personnage. Dans les questions du public qui suivaient, elle a abordé aussi Sarah Connor, avec le personnage de Cameron loin d’être simple, et Arrow, avec Isabel Rochev, aux antipodes de ses personnages habituels et sa propre personnalité.

Voir aussi : Critique de la saison 2 d’Arrow

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Dans tous les cas, on sent toujours son professionnalisme dans sa manière d’envisager les personnages et elle a résumé à merveille ce que c’était qu’un acteur, en donnant un conseil très juste pour ceux voulant devenir acteur : il faut insuffler au personnage une part de soi. On n’est pas refusé dans un casting pour ce qu’on est, mais on est en revanche accepté pour la part de nous qui semble vivre dans le personnage. Et on retrouve effectivement bien les différents personnages de Summer Glau dans la manière dont elle se comporte en vrai – avec discrétion et douceur comme River, avec une démarche digne de son personnage de Dollhouse et des gestes soignés de ballerine qui ne l’ont jamais quittés, sauf quand elle incarnait Isabel.

Eh, je fais un éloge si je veux, surtout qu’elle était super géniale pendant tout le panel ! Je me suis associé à Summer-Glau.com pour couvrir celui-ci, donc vous retrouverez les infos, photos et vidéos du panel par ici (et dans mes tweets de samedi après-midi).

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L’échange de sourires qui rend grave jaloux.

Et après celui-ci, quand je suis passé devant l’espace censé servir de file d’attente pour une photo avec elle et que j’ai vu qu’il n’y avait pas grand-monde, j’ai su qu’il fallait que je craque (un peu poussé par Laura et Poluss quand même – et même beaucoup par Laura aha). Ni une, ni deux, j’ai dépensé mes trente euros avec le sourire pour aller prendre une photo avec elle, même si je n’avais pas vraiment les fringues pour (j’aurais aimé un cosplay Firefly). Là aussi, pas de déception : contrairement à Eliza Dushku forcée d’enchaîner vu l’affluence, Summer Glau avait un peu plus le temps pour prendre la pose – et même tout simplement pour que nous échangions nos places histoire que mon entorse de pouce ne soit pas immortalisée sur le cliché. J’ai eu l’occasion de lui parler très rapidement de Dollhouse et elle a semblé surprise que je connaisse la série, exactement comme Eliza Dushku il y a deux ans. Zut à la fin, c’est une excellente série, regardez la tous ! 😥

_20181102_002236.JPGJe suis donc reparti du studio avec une photo merveilleuse en main et la graine du doute germant dans mon esprit : et si j’essayais de la revoir le lendemain ? Ah, j’aimerais vous dire que le lendemain j’ai craqué sans préméditation, comme le samedi, mais ce n’est pas le cas. Comme vous le savez peut-être, j’avais une entrée journaliste le dimanche, sympathiquement donnée par le Sérigraphe en échange d’un article couvrant les trois jours du Comic Con (il suffit de cliquer ici). J’ai rapidement remarqué que ce jour là aussi, il n’y avait pas grand-monde (et certainement pas autant que je l’aurais voulu !) en photo avec elle. J’ai donc tenté de négocier une interview avec elle : je me suis dit que si elle avait un peu de temps, j’aurais peut-être une rapide entrevue avec, ce qui aurait en plus fait un chouette article, et pour le blog, et pour le Sérigraphe.

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Le pass journaliste AKA le St Graal coupe-file/bien placé qui ne suffit pas à obtenir une interview.

Bon, malheureusement, la négociation a été vaine, elle n’avait pas assez de temps dans son emploi du temps et tout ce que j’ai gagné dans l’espace presse, c’est la voir marcher vers sa salle d’interview. On ne s’en lasse pas, mais ce n’était pas très utile pour un article. La frustration d’avoir failli réussir à lui parler a fait place à la vraie envie d’aller lui parler : je ne pouvais pas en rester là.

Ni une, ni deux, je me suis donc rendu à l’espace achat de dédicaces, où j’ai vu qu’il restait pas mal de places. Et comme j’avais très clairement prémédité mon coup, en essayant de me raisonner (vraiment, dépenser tant juste pour trente secondes ?), j’avais cette fois de quoi payer la dédicace ET ma photo de la veille avec moi.

Est-ce que j’ai regretté de lâcher encore de l’argent pour la dédicace ? PAS DU TOUT. Figurez-vous qu’il n’y avait vraiment pas grand-monde de 16h à 17h à attendre d’avoir une dédicace avec elle. Et qui dit pas grand monde, dit… LE TEMPS DE LUI PARLER. Alors, oui, on repasse en fan mode, mais quand j’ai vu qu’on était qu’une petite trentaine à vouloir une dédicace ; je me suis dit que peut-être elle accepterait de prendre un peu de temps à parler à chaque. Et c’est ce qui s’est passé (même si au passage, j’ai entraîné une amie dans ma chute puisqu’elle a pris aussi une dédicace pour Jenna Coleman, coucou @LittleVoice18). Et exactement comme lorsque j’ai rencontré Felicia Day, je me suis retrouvé à la fin de la file d’attente… ce qui était encore mieux : moins il y a de monde derrière vous, plus les acteurs prennent le temps de parler, à moins que ce ne soit sur la fin du créneau accordé.

En plus, comme on n’était pas beaucoup, j’ai aussi pu parler à d’autres fans présents et la file d’attente est passée super vite… Jusqu’à ce que @Violettilly ne révèle avoir eu exactement la même idée que moi apparemment, puisqu’elle lui a parlé longteeeemps (et en plus, elle a été filmé, la chance). De toute manière, tout ça permettait de diffuser le stress et de réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir dire à Summer Glau. Quand même, faut pas se planter ni céder au stress pas vrai ? HAHA. Vous le voyez venir le fail ?

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Much love and gratitude ❤ (le cœur, c’est uniquement parce que @Py_Heck m’a dit d’en caser dans l’article !)

Enfin, qui c’est qui a pu poser quelques questions à Summer Glau comme s’il était en interview ? C’est bibi. Bon, pas tout à fait comme si : il était hors de question de prendre des notes et perdre quelques échanges de regards ; et hors de question de filmer car c’était interdit par le Comic Con ; mais j’ai pu échanger quelques minutes avec elle, et ça, ça n’a pas de prix. Bien sûr, la sécurité a fini par me faire comprendre, discrètement et avec beaucoup de sympathie je trouve (et ça s’apprécie, parce que ça n’a pas toujours été le cas par le passé !), qu’il fallait abréger, mais pas avant que je ne sois aux anges. Et tant que j’y suis, j’en profite aussi pour remercier la personne qui accompagnait Summer Glau dans tous ses trajets ce week-end, parce qu’il était super sympa aussi (et a même fait la traduction pour ceux qui ne parlaient pas bien anglais, c’est dire), et compréhensif avec ça. Il s’est reconnu à la lecture de ces lignes, il s’agit de @Psykosphynx. Merci, merci ! Et il a fait des photos bien trop géniales de Summer en dédicace, en plus :

Et il y en a encore plus sur son compte Instagram, n’hésitez pas !

Venons-en donc au fait, j’ai eu ma dédicace, assez générique et pas tellement passionnante à lire, et j’ai posé quelques questions, qui intéresseront peut-être les fans ; mais pas avant de me rendre compte que j’avais perdu le ticket de dédicace que je devais normalement donner et qui a disparu mystérieusement juste le temps de la dédicace (il est réapparu deux minutes après, quoi – et je sais depuis que nous sommes 3 à avoir vécu ça… ouf, ça déculpabilise un tout petit peu) :

  1. Je lui ai d’abord demandé si elle avait des nouvelles pour une nouvelle saison de The Guild. Bonjour la honte : le stress de la rencontrer m’a fait dire n’importe quoi, et elle ne savait pas bien quoi me répondre, me conseillant plutôt d’essayer de demander à Felicia (Day) sur Twitter… Felicia ? Ah oui, je voulais demander pour Con Man !
  2. Bon, premier échec, le voilà mon fail : elle n’a pas vu Alan (Tudyk) depuis un moment et n’a pas eu d’information sur une troisième saison. Elle m’a tout de même conseillé de regarder la deuxième, mais c’était déjà fait – et elle s’est marré quand j’ai dit que j’avais aimé l’épisode musical. Un sourire de Summer Glau, un ! #fanmode
  3. On a ensuite discuté brièvement de Dollhouse, et elle s’est dit peinée de ne pas avoir non plus de nouvelles à m’apporter sur de possibles comics. Bon, pas trop de surprise : Jed Whedon et Maurissa Tancharoen sont bien occupés avec Agents of S.H.I.E.L.D !
  4. Comme on ne me virait toujours pas de son stand de dédicace, j’ai enchaîné en lui expliquant que je venais tout juste de commencer Arrow et que j’avais été ravi de la revoir dedans – j’ai pu lui dire que je l’avais perdue de vue après Sarah Connor et que je me sentais bête de ne pas avoir plus suivi son actualité – ce qui n’a pas eu l’air de l’affecter plus que ça, puisqu’après tout, j’étais là aujourd’hui. On a donc pu parler brièvement d’Isabel, et elle m’a redit ce qu’elle avait déjà dit la veille – que c’était un personnage différent qu’elle avait adoré jouer.
  5. Avant de partir, j’ai eu l’occasion de glisser que j’attendais son prochain projet avec impatience ; il s’agira d’un projet de science-fiction. Là aussi, je n’ai pas glané plus d’informations que lors du panel, mais qu’importe le contenu, j’ai eu le temps de lui parler.
  6. C’est là que la sécurité m’a fait un très léger signe de la main pour m’inviter à partir, mais ça m’a paru plus que fairplay vu le temps de discussion – je pense bien que j’ai parlé plus longtemps avec elle qu’avec Felicia Day. D’ailleurs, Summer Glau a bien compris que j’allais partir et avant de dire au revoir, elle m’a dit que je parlais vraiment bien anglais. Oh gosh. J’avais pourtant un accent de dingue et une certaine difficulté à trouver mes mots (ça s’appelle mon accent habituel + le « stress » d’être en présence d’une actrice que j’adore depuis plus de dix ans). N’empêche que, SUMMER GLAU M’A DIT QUE JE PARLAIS BIEN ANGLAIS ! Je lui ai donc répondu merci (évidemment) et dit que c’était entre autre grâce à elle ; et que la première personne américaine à qui j’avais parlé était Felicia Day, et que vraiment, vraiment, je devais beaucoup à la Whedon family (et vous aussi : y aurait jamais eu de blog sans ça).

« Et ce fut tout », comme dirait l’autre. Je sais que tout ça n’est finalement pas grand-chose, et je m’en rends bien compte à l’écrire, mais je vous assure que pour moi, c’était un roller coaster d’émotions. J’ai parlé plus longtemps avec Summer Glau qu’avec Felicia Day ou Chyler Leigh, et plus à cœur ouvert qu’avec les acteurs de The Magicians. Puis aussi, j’étais fan depuis longtemps de Summer Glau que des acteurs de The Magicians. Bon, maintenant, faudrait qu’on m’offre un retourneur de temps, que j’aille expliquer à un moi adolescent qu’un jour, j’aurais l’occasion de parler à ces acteurs. _20181102_010513Coût de l’opération, cinquante euros quand même, mais ce sont des souvenirs qui valent le coup et qui reboostent dans sa geek-attitude. C’est la première fois qu’une actrice parvient à me faire dépenser autant, alors même que j’étais parti pour être raisonnable avant ce week-end là. Je vieillis mal, je n’ai plus aucune résistance et je dépense trop… mais je souris bêtement chaque fois que je vois la photo, alors bon, c’était une dépense utile !

Désolé pour ce 500 mots à rallonge (2000 !)… dites-vous que ça permettra d’abréger le compte-rendu des trois jours (non !). Merci à toute l’équipe du Comic Con Paris pour l’organisation (et les pass presse !), à Yaële Simkovitch pour la photo, au Sérigraphe pour ce dimanche et à Summer-Glau.com pour le partenariat. Quant à moi, j’ai depuis redépensé des sous pour mettre la photo sous cadre. Déso pas déso.

 

Ces séries qui ont continué en comics

Salut les sériephiles,

Comme promis la semaine dernière, je reviens aujourd’hui pour parler de comics, et plus particulièrement de ces séries TV qui ont inspiré l’écriture de comics. On entend beaucoup plus souvent parler du sens inverse (j’en parlerais moi-même la semaine prochaine pour le principe), mais c’est bien dommage de ne pas trouver plus d’articles sur les quelques séries ayant osé le passage à la BD pour continuer à exister.

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Le Buffyverse

Oui, bon, vous m’avez probablement vu arriver à des kilomètres avec celle-ci, mais qu’est-ce que j’y peux ? L’univers de Buffy était parfait pour les comics avec de l’humour dans les excellentes répliques et les combats contre les vampires. En fait, beaucoup ont considéré Buffy comme une série à l’écriture inspirée des comics – ce que Joss Whedon a plus ou moins confirmé. Le producteur de Buffy s’est ensuite chargé de produire les deux premiers films Avengers, donc je pense qu’on peut dire que c’était prédestiné.

Pendant la diffusion de la série, il y a eu des comics reprenant les meilleurs épisodes de la série, mais aussi proposant des histoires inédites. Il y a également eu Fray, une histoire se situant loin dans le futur. Et puis, à la fin de Buffy et Angel, les deux séries ont eu la bonne idée de continuer sous forme de comics. La saison 6 d’Angel, After the Fall, fait partie de ce qui se fait de mieux, avec aussi la « saison 9 » d’Angel & Faith. Il a fallu un peu de temps pour que Buffy s’adapte à sa nouvelle forme, mais dans l’ensemble les comics sont une vraie réussite.

Aujourd’hui, les saisons 8 à 11 de Buffy sont dispos, la saison 6 d’Angel aussi (After the Fall + une saison 6 moins canon, et plus ou moins réussi), les saisons 9 & 10 d’Angel & Faith aussi, la saison 11 d’Angel aussi, les hors-séries sur Spike ou Willow aussi, et un hors-série sur Giles est en préparation pour février. Bref, ça représente des centaines de comics !

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Charmed

Bien moins connus que les comics Buffy, les saisons 9 à 11 de Charmed sont sorties en comics. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que j’en pensais il y a deux semaines : ce n’est pas une franche réussite. C’est grosso modo du fan service très mal dessiné où il est parfois dur de reconnaître qui est qui, malgré des couvertures soignée. Exit les intrigues encombrantes de la saison 8, on repart aux sources de la série (jeu de mots, oui) même si c’est techniquement une suite et on s’assure de vendre des tenues encore plus sexys qu’à la télévision. Holly Marie Combs n’a jamais eu autant de formes et je ne parle même pas de Paige sur la capture ci-dessus. Et là, on est sur du soft. Bref, par moment, c’est gênant

(gênant au point de se demander ce que faisait la deuxième main du dessinateur, hein).

Shannen Doherty n’a toujours pas donné son accord pour qu’on la dessine, mais la forme comic a permis malgré tout quelques détours et sans tout vous révéler, je pense que ça ne surprendra personne que Julian McMahon a quant à lui donné son accord… Il y a quand même de bons côtés dans ces comics, avec le retour de certains innocents & intrigues des premières saisons que j’ai trouvé sympathique. Et puis, j’ai tenu deux saisons que j’ai lu très, très vite avant d’abandonner… peut-être pas pour toujours !

Orphan Black

Résultat de recherche d'images pour "orphan black comic"L’écriture de cette série n’est finalement pas si éloignée de Buffy, les combats en moins. En effet, les répliques sont géniales, l’humour présent, la complexité de l’intrigue laisse de jolies zones d’ombres. Il existe plusieurs séries : la première est une série de one-shots se concentrant chacun sur un personnage et son passé. Sarah, Alison, Cosima, Rachel & Helena révèlent chacune une part de leur passé, et c’est canonique, donc la série y a parfois fait référence.

La seconde se concentre sur ce qu’il s’est déroulé à Helsinki dans le passé. On s’éloigne de l’aspect bonus de la première série pour une histoire originale vraiment passionnante, même si les dessins laissent parfois à désirer (ce qui est dérangeant dans une histoire où les personnages sont censés se ressembler). Je la conseille malgré tout, car c’est sympa et ça éclaire des passages de la série.

Je n’ai pas lu la troisième série qui est une série « Et si ? » se concentrant sur un univers alternatif où Beth ne se serait pas suicidé. Cela ne m’intéresse pas trop, même si j’aimais beaucoup Beth (promis, ce n’est pas vraiment un spoiler, c’est littéralement la première scène de la série).

Résultat de recherche d'images pour "dollhouse comic"Dollhouse

S’il n’y a que cinq numéros, les comics Dollhouse ont l’avantage de développer plus clairement ce qu’il se déroule en 2019 avant & pendant les épisodes Epitaph One & Epitaph Two. Sobrement intitulée à son tour Epitaphs, la série a permis d’en découvrir un peu plus sur l’univers très riche et la mythologie de la série. Un énorme coup de cœur qui, du coup, se lit super rapidement. C’est passionnant comme bonus et j’en voudrais bien plus.

 

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The Guild

La websérie de Felicia Day a donné le jour à Dr Horrible (et aux comics du même nom que je ne conseille pas plus que ça), mais aussi à ses propres comics approfondissant l’histoire des personnages et surtout du Jeu. Je regrette surtout que la série soit si courte en comics, car c’était sympathique de pouvoir enfin découvrir le Jeu, qui a toujours été le septième personnage principal de la série, dans l’ombre.

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Agents of S.H.I.E.L.D

La série s’inspirait certes des comics, mais elle présentait des personnages 100% originaux et pas dans les comics… En tout cas, c’était la théorie : très rapidement, nos agents favoris se sont retrouvés dessinés dans le canon des comics Marvel et une saison 1 a vu le jour, extrêmement imbriquée dans le reste du Marvel Univers. Elle est plutôt cool, mais je n’ai jamais pris le temps de la finir. Un jour, peut-être, j’en saurais plus sur les super-héros qu’ils ont la chance de rencontrer sur le papier.

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Et voilà pour les séries qui me marquent le plus. Comme pour Agents of S.H.I.E.L.D, il existe également des comics de Supergirl inspirés de la série, et ça doit être vrai pour tout l’Arrowverse. Sinon, Marvel a sorti cette semaine le numéro 1 d’une nouvelle série s’intitulant… Legion. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais oui, le synopsis est le même que celui de la série.

Ah et je ne les ai jamais lus, mais bien évidemment, il existe aussi des comics Firefly appelés Serenity. Un jour je m’y mettrais, c’est évident. Heroes a aussi eu droit à des comics que je ne lirais pas, si jamais il y a des fans dans la salle 😉

Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais je crois avoir fait le tour de celles que je connais. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous en connaissez d’autres !