Comment refaire sa vie à 500 km ? (2/10)

Salut les sériephiles,

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Comme promis la semaine dernière, je continue aujourd’hui ma super saga de l’été sur mon déménagement (mais si, c’est super) en me forçant à écrire un article que j’ai en tête depuis au moins septembre dernier. Ben oui, ça fait dix mois qu’on me demande de temps à autre ce que ça fait d’être parti super loin de ma région d’enfance, qu’on me regarde bizarrement quand je dis que je me passerais bien d’y retourner ou qu’on ne comprend pas comment j’ai pu demander à être muté si loin (parce que, oui, ce n’était pas ma demande #1, mais c’était dans mes demandes tout de même).

Voir aussi : Eh, en fait, je déménage ! (1/10)

Le problème, c’est que je n’ai jamais trouvé l’angle d’attaque parfait que je voulais pour répondre à tout ça… mais voilà, je me suis dit que cette série d’articles sur le déménagement était l’occasion ou jamais d’en parler, alors c’est parti sur la base à avoir, selon moi, pour refaire sa vie à 500 km.

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Quand on me dit « jamais j’ai la capacité de faire ça, moi »

C’est évidemment un point de vue totalement personnel, mais pour moi, l’être humain a une capacité de résilience et d’adaptation qui fait qu’on peut tous s’en sortir… après, oui, il y a des obstacles, des difficultés et certains n’ont pas (immédiatement) l’énergie pour. Il paraît alors que les témoignages d’autres peuvent aider, donc  je vais faire le point sur l’année écoulée tout en évoquant aussi des choses plus récentes.

Le premier point, évidemment, c’est le logement, et c’est marrant, parce que c’est exactement là que j’en suis aujourd’hui aussi. Louer un appartement est une galère assez incroyable, surtout quand vous n’avez qu’un mois/un mois et demi pour le trouver, et que vous êtes à 500 km de distance. Les agents immobiliers ne vous répondent absolument jamais, vous ghostant plus que n’importe quel crush qui ne vous aime pas. Je n’ai pas spécialement de conseils là-dessus, à part peut-être ne pas hésiter à mentir : ils sont beaucoup plus réactifs quand vous dites vouloir acheter. Le problème, c’est qu’après, vous leur inspirez de la méfiance pour avoir menti, alors pas sûr que ce soit un bon calcul.

Dans tout ça, j’attends donc désespérément des retours des différents agents contactés depuis une semaine et j’ai en tout et pour tout UNE visite de prévue les jours où je serai en région parisienne, pour un appartement qui ne me tente même pas. Bref, il y a une galère certaine, mais un truc essentiel pour un logement, c’est de varier au maximum les moyens de recherches (les sites, les agences par téléphone, mais aussi le bouche à oreille dans les magasins par exemple) pour tenter d’avoir autant de visites que possible ; de manière à savoir quel appartement est votre coup de cœur.

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Vous cherchez CET appartement, celui-qui vous fait faire cette tête et vous donne envie sacrifier votre âme au diable pour s’assurer que vous l’obteniez.

La notion de coup de cœur est un peu essentielle de mon côté, choisir un appartement, c’est quand même choisir un endroit où l’on sent qu’on sera bien. Et quand il est question de se déplacer sur 500 km, il faut aussi être capable de s’imaginer ce que sera notre vie dans le nouvel appartement, comme le nouvel environnement. N’ayant pas de voiture, je regarde la distance à la gare, évidemment, mais aussi les commerces de proximité et tout. Par exemple, j’étais à trois minutes à pied de la médiathèque, j’ai testé le drive à pied à dix minutes et j’avais la chance d’être à sept minutes de mon lieu de travail.

Evidemment, le travail est un deuxième point essentiel quand vous refaites votre vie. De mon côté, je n’ai pas spécialement la possibilité de faire des choix, je vais grosso modo où on me dit d’aller en adaptant comme possible ma vie à ça, sachant que c’est loin d’être une tâche simplifiée par les choix faits pour moi. Mais bon ! Difficile de vous donner des conseils de ce côté-là, c’est un facteur qui m’échappe.

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Les mutations quand vous êtes prof, en un gif.

Le troisième et dernier point essentiel, à mon sens, est la vie sociale. Oui, partir à 500 km de sa famille et ses amis, c’est bien, mais et après ? En arrivant à Bordeaux, j’avais la chance de déjà connaître quelques amis blogueurs/vidéastes, donc je n’étais pas tout à fait perdu. Trois jours après le début de l’emménagement, j’étais déjà invité à l’anniversaire du Sérigraphe, alors oui, c’est sûr, ça aide pour la vie sociale.

Cela dit, ce n’est pas tout, loin de là. Un réflexe très français (ou francophone ??) que j’ai suivi a été de recontacter des personnes perdues de vue qui habitaient plus ou moins à proximité. À défaut d’en connaître beaucoup, j’ai eu la chance de savoir que j’étais à proximité de la copine de la cousine d’une amie, par exemple. On s’était vu une fois à Paris un après-midi, on s’était bien entendu et on n’avait jamais eu l’occasion de se revoir. Badaboum, un déménagement plus tard et on a pris l’habitude de se voir une fois par semaine de septembre à décembre ; puis avec un peu plus d’irrégularités, à cause d’emploi du temps moins compatibles.

En tout cas, le conseil reste valable : soyez sociables, regardez dans votre entourage si vous ne connaissez pas déjà quelqu’un dans la région, ou quelqu’un qui connaît quelqu’un. Pour avoir eu l’occasion d’en parler avec des amis d’autres pays, je sais que c’est un réflexe qui paraît bizarre dans certaines cultures, mais je crois que ça et demander « t’as fait quoi comme études ? » quand tu ne sais pas quoi dire à quelqu’un que tu viens de rencontrer, c’est un truc français qui fonctionne toujours bien !

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On déteste tous le silence gêné des premières rencontres, non ?

Après, évidemment, ça ne refait pas forcément tout un réseau. De mon côté, j’ai passé une super année : j’avais des collègues sympas au lycée, notamment deux autres ayant mon âge et un vivant à cinq minutes à pied de chez moi. L’avantage, c’est que si on était collègue, on ne travaillait pas directement ensemble (pas les mêmes classes, pas la même matière), donc certes, on parlait boulot, mais pas que. Oui, parce que je reste partisan de la distance travail/vie perso, quand même. Il faut trouver l’équilibre.

Et puis, comme j’étais encore en formation, je voyais aussi les mêmes gens chaque vendredi et ça permet aussi de lier des liens d’amitié assez forts, l’air de rien ; et d’avoir pas mal de soirées et de squattage chez eux parce que j’habitais loin de la formation, contrairement à d’autres. Ne vous inquiétez pas, je rends la pareille (pas plus tard que ce soir d’ailleurs).

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Encore deux choses si vous êtes dans l’angoisse de vous reconstruire un cercle social avant/après un déménagement à 500 km… On est à l’ère des réseaux sociaux et des messageries instantanées ! Vos amis d’avant le déménagement sont toujours là aussi, à portée de coups de téléphone ou messages, et ça, c’est quand même un vrai point positif de notre époque. Dans ma vie sociale de cette année, il faut quand même souligner le fait que la majorité de mes amis les plus proches a pris le temps de venir me voir aussi ; occupant comme ça quelques week-ends l’air de rien. Si vous déménagez loin, invitez vos amis en vacances, y a rien de mieux ! Pas besoin donc de refaire à zéro votre cercle social, au contraire !

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Profitez-en aussi pour faire le tri si vous vous rendez compte qu’il y en a qui ne mérite pas autant de votre attention que vous le pensiez, hein.

Toujours sur l’ère des réseaux sociaux, eh bien, profitez des opportunités que ça peut offrir… Je n’ai pas trop eu l’occasion de le faire, mais bon, il y a des groupes Facebook qui peuvent aider. Sur Twitter, certains tweets sur des événements à proximité de chez vous peuvent aider à rencontrer des personnes aussi. Notons que chaque fois que je pars en vacances dans une nouvelle ville, je prends toujours le temps de faire une recherche « nom de la ville + geek » pour voir ce qui ressort. Le guide du routard n’a qu’à bien se tenir.

Pour terminer, tant qu’on est sur la vie sociale et les rencontres, j’ai fini par tester Tinder quand même après des années à critiquer sans avoir essayé. Ben, je n’ai rien perdu pendant ces années sans, parce que l’algorithme est tout pété franchement, et ce n’est pas vraiment une bonne idée de tenter des rencontres par là. Outre le fait que c’est majoritairement basé sur le physique (ça, on le sait tous), c’est quand même assez toxique…Résultat de recherche d'images pour "younger tinder"

Entre ceux qui sont là pour les plans cul, ceux qui sont là pour améliorer leur score dans l’algorithme avec des matchs sans jamais te parler (apparemment, ça existe un peu moins si vous êtes une fille, mais eh, vous vous retrouvez avec plus de la première catégorie) et ceux qui soi-disant cherchent des amis… mais sont souvent des personnes toxiques ; j’ai vite fui ce système, hein. Je ne dis pas, la perle rare doit bien exister, y compris sur ces applications… Mais c’est bien trop chronophage ET n’oubliez jamais que l’intérêt des sites de rencontres, c’est que vous restiez clients chez eux, donc célibataires le plus longtemps possible.

Résultat de recherche d'images pour "tv show resilience"Voilà, j’ai fait à peu près le tour de tout ce que j’avais à dire… en espérant que ça puisse en aider certains ou simplement vous rassurer si vous avez un jour à changer de vie totalement. C’est faisable, restez optimiste et ouvert à la rencontre, la découverte et aux possibilités qui s’offrent à vous ! N’oubliez pas que peu importe ce que la vie vous impose, ça reste votre vie, alors gérez-la comme vous le voulez !

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E09

Épisode 9 – Collision Course (part.2) – 19/20
Tout vient à point à qui sait attendre et cet épisode m’a vraiment redonné des frissons à me rappeler ce que j’adorais tant dans la série. C’est véritablement une deuxième partie et elle agit en tant que telle, apportant la conclusion attendue la semaine dernière. Pour autant, il reste encore quelques épisodes à cette saison, et ils promettent d’être les meilleurs… car oui, je sais qu’ils peuvent encore faire mieux que ça !

> Saison 6


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No one slows us down.

Difficile de ne pas se jeter directement sur l’épisode au réveil, mais eh, j’avais une valise à préparer et tout. Maintenant que c’est fait, BAM, je suis prêt à regarder ce nouvel épisode qui commence sur la même tension que la semaine dernière. Il reste six minutes avant l’impact, et comme il n’y a aucun plan pour se sortir du pétrin, Mack accepte la proposition de Yoyo de préparer le jet.

De son côté, Sarge arme ses hommes qui s’inquiètent de la survie de Snowflakes et comprenne qu’elle est sacrifiée par leur boss. Tristesse. Il les manipule bien et ils se mettent à suivre leur chef sans broncher, prenant rapidement en otage Mack et tous les agents du vaisseau. La seule encore à peu près libre de ses mouvements, c’est Yoyo, mais ce n’est pas gagné pour elle, surtout quand Davis leur fait faire demi-tour sur ordre de Mack, pris en joue par Sarge.

Pendant ce temps, Fitzsimmons tentent toujours de communiquer avec la Terre, mais ils se rendent comptent surtout que l’équipage semble totalement hypnotisé maintenant qu’ils le retrouvent. Ils s’attendent d’abord à un virus, mais se rendent compte rapidement que le problème est Izel. Cette dernière leur rend visite et s’amuse de les voir terrifiés de finir comme l’équipage alors qu’elle leur accorde beaucoup de valeur. Bon, il est donc temps pour Fitzsimmons de comprendre que c’est la merde.

Dans le camion, Deke demande plus de temps pour mettre fin à la bombe, mais eh, il ne leur reste que trois minutes. C’est amusant. Grâce à Snowflake, Daisy comprend qu’ils ont affaire à une bombe atomique, rien que ça. Pourtant, Deke arrive apparemment à la manipuler un peu… mais pas assez. Il se prépare donc à mourir, étant hyper cliché dans son amour nouveau pour Snowflake. Je suis un peu déçu qu’il ne choisisse pas Daisy, pour le coup.

Cela dit, c’est tant mieux, parce que cette dernière peut se précipiter sur la bombe alors que le camion entre enfin en collision avec la tour. Et grâce à ses pouvoirs, Daisy parvient à neutraliser la bombe. Voilà qui fut un brin décevant après l’explosion promis, mais ça se tient : on n’allait pas se débarrasser de Daisy, May et Deke comme ça. Cela dit, ils restent coincés dans le camion, car il y a une horde de Shrikes prêts à leur tomber dessus dès qu’ils en sortiront.

De son côté, Izel sent la destruction de sa tour et fait aussitôt demi-tour, se doutant que Sarge est sur Terre et prenant bien mal cette nouvelle situation. Elle change aussitôt d’avis sur son invasion de la Terre et menace Fitzsimmons, leur demandant de réparer la communication encore plus vite que prévu. Et comme elle repart dans l’espace, Sarge demande à Davis de faire pareil. Avant ça, Yoyo les ralentit un peu dans leur prise de décision : elle réussit à prendre un des deux hommes de Sarge en otage assez longtemps pour que le portail contre elle soit désactivé.

Cela lui permet de filer les clés des menottes le retenant prisonnier à Mack tout en révélant à quel point Sarge est un connard qui n’hésite pas à tuer un autre de ses hommes pour s’assurer que la barrière anti-Yoyo soit réactivée au plus vite. Sympa. Juste après ça, Fitzsimmons arrivent enfin à entrer en contact avec Davis, lui expliquant qu’ils sont en « 2-2-6 », c’est-à-dire en danger. Sarge comprend vite qu’ils sont avec Izel et entre en communication directement avec elle.

Cela perturbe bien sûr Fitzsimmons qui découvrent donc l’existence de ce second Coulson, alors qu’Izel révèle qu’elle connaît son vrai nom et que Sarge n’a jamais eu de souvenirs. Une fois cette communication interrompue, elle se retourne contre Fitzsimmons qu’elle accuse d’avoir conspiré contre elle depuis le début puisqu’ils connaissent la voix de Sarge. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que les agents du S.H.I.E.L.D essaient de trouver un moyen de s’enfuir du vaisseau en faisant faux bond à Izel. C’était plutôt drôle, alors qu’en parallèle, Mack fait de même en s’attaquant à Sarge.

Le combat entre ces deux-là était plus sympa que prévu et finit par un « told ya » bien placé de Mack après avoir mis K.O Sarge et après la révélation que son dernier homme restant l’a trahi aussi, convaincu par Yoyo. Nos héros poursuivent malgré tout leur chemin vers Izel, travaillant cette fois avec Jaco, l’homme de Sarge, tout en laissant Sarge derrière.

Ils se retrouvent donc vite à bord du vaisseau, à la recherche de Fitsimmons. Et ils retrouvent très vite en se séparant : Jaco et Davis d’un côté, à maintenir autant que possible l’équipage KO, et Yoyo/Mack qui sauvent et retrouvent enfin Fitzsimmons. Je suis tellement heureux de ces retrouvailles, ça fait longtemps qu’on attendait franchement !

Le seul problème, c’est que de leurs côtés, Jaco et Davis n’écoutent pas les ordres et essaient d’attaquer Izel, sans parvenir à la stopper. Cela dit, ils retrouvent vite le reste du S.H.I.E.L.D et tout se passe à merveille quand Jaco leur propose d’utiliser un portail qui les ramène au camion !

Dans le camion, nos héros font ce qu’ils peuvent pour tenter de contenir autant que possible les Shrikes, et franchement, May déchire tout. Deke et Snowflake, en revanche, je n’accroche pas du tout à leur couple comique ! Quant au piège dans lequel ils sont avec ce camion, ce n’est rien capable d’effrayer Daisy : bien au contraire, elle tue un à un tous les Shrikes grâce à ses pouvoirs, en les piégeant à son tour. Sacrément badass notre petite Daisy.

Juste après ça, c’est l’ensemble du casting qui est enfin réuni dans le camion, avec Deke heureux de retrouver son grand-père, de manière marrante, et l’ensemble de l’équipe qui se retrouve enfin. Les retrouvailles sont vraiment réussies, parce que c’est une surprise totale pour Daisy, May et Deke. J’aime beaucoup cette scène et j’étais triste du sacrifice de Jaco. En effet, celui-ci se décide à réutiliser le portail pour emmener la bombe atomique directement au cœur du vaisseau d’Izel, qu’il fait exploser sans scrupule… même si Izel n’est pas en vue.

L’épisode se termine alors par une petite fête du S.H.I.E.L.D et je suis tellement heureux de retrouver ce genre d’ambiance dans la série. Le seul problème, c’est qu’il restait encore un bon quart d’heure. Si c’était génial de voir Daisy et Mack passer du temps entre amis et parler de Yoyo, de voir May et Yoyo en bons termes et Piper heureuse de blaguer avec Davis. Le seul problème, c’est que celui-ci s’endort soudainement… et comme il a été seul en présence d’Izel juste avant qu’elle ne disparaisse du vaisseau, ce n’est pas bon signe du tout pour la suite, quoi.

Je suis tellement heureux malgré tout de voir Deke passer du temps avec Leo. Ils sont tellement normaux que c’en est hilarant : Deke est heureux de retrouver son grand-père, quoi. Cela dit, l’ambiance est vite cassée quand il veut leur présenter Snowflake et que celle-ci est encore énervée après Sarge.

Comme la série s’amuse néanmoins, c’est surtout l’occasion de voir Daisy demander à ce que Snow soit enfermée. Elle quitte donc la fête la meurtrière, et juste avant le toast porté par Mack avec tout le monde qui trinque, persuadé d’être arrivé au bout d’une longue saison. Personne ne fait attention au sommeil de Davis, à part Piper et ses selfies, et c’est bien dommage.

J’étais heureux de voir tout le monde continuer et reprendre le cours de sa vie, car ça fait du bien de revenir à cette situation normale, mais la menace planant encore restait horrible. Dur de se concentrer que sur le positif, quoi, même quand Mack revient voir Yoyo pour lui avouer ses sentiments. Le couple se remet donc ensemble et la série nous quitte cette semaine sur une scène choc : May qui rend visite à Sarge pour… le tuer. Elle n’y va pas de main morte, lui tirant plusieurs fois dessus. Oula, je ne m’y attendais vraiment pas, surtout qu’on n’a toujours pas de réponse sur ce qu’il est ou sur le pourquoi de l’ADN de Coulson…

Et puis, je veux savoir ce qui arrivera à Davis ! Il était déjà là en saison 1 (!) et est quand même récurrent depuis la saison 4, mais j’ai peur qu’il arrive à expiration… Franchement, c’est une fin super frustrante, ça fait un excellent cliffhanger : tout le monde pense que tout va bien, alors qu’il est évident que rien n’est encore fini.

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> Saison 6

Scream (S03)

Synopsis : Ghostface est de retour pour s’en prendre à un nouveau groupe d’adolescents qui n’a rien demandé.

Saison 2Saison 3

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Pour commencer, cette saison n’a de saison 3 que le numéro de principe, parce qu’il s’agit d’une saison qui repart à zéro avec de nouveaux persos et de nouvelles intrigues. C’est bien dommage, car j’adorais les personnages des premières saisons (enfin, un ou deux surtout, OK). Malgré ce recasting et ce retour à zéro concernant le tueur au masque, MTV a finalement pris la décision de tuer la série sans trop de raison et avec moins de remords encore que leur tueur.

C’est ainsi deux ans et demi après le dernier épisode que soudainement, MTV se souvient qu’elle a toujours ça dans sa grille. C’est au rythme de deux épisodes par soir sur trois jours d’affilée que la chaîne a pris la décision de diffuser cette saison qui promet déjà de ne pas marquer les annales.

Seulement, voilà, pour moi, Scream est totalement une série d’été et j’ai de bons souvenirs de certaines scènes des premières saisons. Bref, c’était suffisant pour me donner envie de me faire un avis ! Au départ, je comptais voir toute la saison d’une traite, et puis finalement, je n’ai pas du tout eu le temps pour ça. Tant pis, un épisode de temps en temps pendant l’été, ça fera l’affaire aussi !

S03E01 – The Deadfast Club – 18/20
Je n’attendais vraiment pas grand-chose de ce reboot, mais j’en suis pour le moment bien satisfait. Les scénaristes jouent habilement sur les codes des films d’horreur et sur les références pop-cultures. En fait, ce premier épisode est même meilleur que ne l’étaient les premières saisons de la série. L’ambiance y est différente et pour le moment, je trouve les personnages plus marrants, car les clichés sont assumés. Il faudra voir ce que donne le reste de cette saison, mais c’est bien parti.

Saison 2Saison 3

Scream – S03E01

Épisode 1 – The Deadfast Club – 18/20
Je n’attendais vraiment pas grand-chose de ce reboot, mais j’en suis pour le moment bien satisfait. Les scénaristes jouent habilement sur les codes des films d’horreur et sur les références pop-cultures. En fait, ce premier épisode est même meilleur que ne l’étaient les premières saisons de la série. L’ambiance y est différente et pour le moment, je trouve les personnages plus marrants, car les clichés sont assumés. Il faudra voir ce que donne le reste de cette saison, mais c’est bien parti.

> Saison 3


Spoilers

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I’m not seeing ghost anymore.

Ah lala, c’est l’été, ça y est l’été quand je vois un début de saison comme ça, même si c’est un début en plein Halloween. J’ai adoré cette scène d’intro qui dès le départ joue sur nos attentes avec la blonde victime parfaite qui survit tranquillement contre toute attente puisque le Tueur derrière le masque est… un enfant qui veut juste des bonbons.

Rapidement, la série se met donc à suivre cet enfant, qui est finalement un simple enfant un peu victime d’un bourreau lui volant ses bébés et se rendant avec dans un terrain vague qui appartient théoriquement à l’homme au crochet. Eh, il faut plus que ça pour faire peur à la star du foot de l’équipe de l’école, Deion. Il entraîne donc son ami victime du bourreau dans le terrain vague pour récupérer les bonbons… sauf que ben, l’homme au crochet existe et n’hésite pas tuer notre enfant déguisé en tueur de Scream.

Huit ans plus tard, la série commence vraiment : Deion est donc notre héros qui retrouve la même barre de chocolat que cette nuit d’horreur dans son sac. Ce n’est pas le seul adolescent que l’on va suivre dans ce lycée, bien sûr. Il y a ainsi aussi Beth, la pseudo-gothique, Olivia, la nana qui sort avec le quaterback tout en étant amoureuse de Deion, le quaterback, Avery, qui perd la face quand Deion drague Liv ou Kym, la militante de base, qui a un ami gay pour l’aider, Manny. Ah, et bien évidemment, Mrs Pell, la prof.

Si la journée se déroule à peu près normalement pour tous ces adolescents, Deion est quand même victime d’une sorte de harcèlement avec des barres de chocolat et un rendez-vous dans le parking du lycée, qui est franchement immense. Il y retrouve la voiture d’Avery, dont l’alarme est activée, aperçoit le tueur, puis tombe sur Avery qui est le connard de base. Le quaterback, quoi. Il s’embrouille vite fait avec Deion, agit en parfait misogyne avec Olivia et se débrouille pour faire coller les deux autres.

C’est grâce à ça qu’on obtient un mauvais reboot du Breakfast Club, avec un gay de plus. On retrouve donc Olivia, Deion, Kym, Beth, Manny, mais aussi Amir (le geek, parce qu’il a des écouteurs) puis Shane qui les rejoint. Shane, on ne sait pas bien qui c’est, mais il leur propose à tous une soirée. Enfin, pas à Olivia et Deion qui se sont isolés.

Ils s’isolent pour flirter rapidement, mais Deion reçoit finalement un étrange SMS qui lui dit de venir dans les vestiaires où il se prend un coup de jus. Rien que ça. Il retrouve alors le tueur, Ghostface, qui lui plante son couteau rétractable dans le torse puis fait en sorte de l’assommer. Rien que ça. Quand il se réveille, Deion est avec le reste du casting qui le prend pour un fou quand il parle de Ghostface. Tu m’étonnes.

Le seul problème, c’est qu’en parallèle, nous retrouvons aussi TJ, Tommy Jenkins, le type qui était le bourreau ayant volé les bonbons huit ans plus tôt. Il est désormais chauffeur uber et il est la première victime du nouveau tueur de cette saison, qui l’égorge et l’étouffe à la fois. C’est osé comme meurtre ça.

Au lycée, Deion ignore tout de ça, mais il est quand même perturbé par Ghostface ; forcément. Sa mère s’inquiète pour lui, parce qu’on approche d’Halloween, alors que le père d’Olivia s’inquiète pour elle après son heure de colle. Il a l’air bien chelou lui aussi, à passer voir sa fille pour… la menacer ? Lui dire qu’il ne lui fait confiance ? Chelou. Malgré ça, elle veut prendre sa douche et voit soudain Ghostface à travers la fenêtre.

Un peu terrifiée, elle sort quand même de chez elle pour retrouver Deion. Elle tombe sur son demi-frère, Jay, et apprend plein de choses de celui-ci qui est bizarre aussi, notamment l’existence de Marcus… d’ailleurs, Marcus appelle justement Deion pour lui dire qu’il a bien l’intention de révéler ses pires secrets et ceux de ses amis aussi. Il cible très exactement les ados qui étaient en colle, et Deion s’inquiète donc pour Olivia.

Pas le temps de s’en inquiéter cependant : il accepte de jouer au jeu du tueur pour mieux repérer un Ghostface dans son dos. Ce qui ne va pas aider la situation, c’est que derrière le masque se cache Marcus qui lui explique tout simplement que le masque vient de la soirée proposée par Shane. Et effectivement, une fois là-bas, Deion voit que tout le monde a un masque. Le seul problème, c’est qu’il y a un vrai tueur qui menace les adolescents.

Ceux-ci font quand même la fête comme ils peuvent : Amir est renvoyé chez lui par Deion, mais les autres sont tous là. Deion est alors forcé, par un coup de fil et un coup de couteau, de réunir le « Breakfast Club » pour leur révéler son pire secret. Il est donc expliqué que Marcus était le jumeau de Deion, et qu’il n’est pas mort sur le coup quand il s’est pris le crochet dans le crâne.

Au contraire, il s’est enfui en abandonnant son jumeau. Comme il raconte tout ça aux autres du Breakfast Club, ils décident tous de rentrer chez eux puisque le tueur les menace et que bon, tu prends ça un minimum au sérieux quand même. Pour s’assurer toutefois que ce soit bien pris au sérieux, le tueur n’hésite pas à faire sa première victime : Avery.

C’est plutôt bien joué, parce qu’Avery, personne ne l’aime : ni Liv, ni Deion ; ni Beth. Pour l’instant, cette dernière est la seule qu’on peut innocenter de tous crimes : elle est au téléphone avec Avery quand il se fait tuer. En effet, après avoir harcelé Liv, il se décide à recontacter une de ses ex, Beth. Bon, cela dit, il se fait agresser et passer par-dessus une rambarde, finissant planté dans un poteau juste devant Beth, qui se prend une bonne giclée de sang au passage.

Ah, ça c’est de la série d’horreur. Tous les ados encore présents s’enfuient, sauf le Breakfast Club qui comprend que Deion avait peut-être raison. Beth leur propose d’échapper aux flics en les amenant à son job, un salon de tatouage, où elle leur explique tranquillement qu’ils sont dans un film d’horreur et qu’elle connaît les règles du jeu. Mouais, c’est un grand mouais, ça, quand même, mais bon, il faut bien avancer dans l’épisode, j’imagine.

Comme ils reçoivent tous un SMS leur demandant à voir « leur intérieur », il est clair qu’ils sont tous des victimes potentielles. J’aime bien l’idée de « révéler leur intérieur », qui joue sur les mots entre secrets intimes et entrailles, en tout cas. La fin d’épisode aurait pu être là, mais non, la série s’amuse à nous lâcher sur un bon cliffhanger. En effet, Kym rentre chez elle et décide de regarder un film d’horreur pour voir comment ça se passe.

J’ai adoré l’idée : quand le tueur l’appelle, elle lui dit aussi sereinement que possible qu’elle n’est pas aussi débile que les personnages de film. Entre ça et Beth qui repère les stéréotypes chez ses camarades d’infortune, j’aime bien le côté faussement méta qui ressort de la série. Quant à Kym, elle s’en tire de peu : en appelant au secours le dealer du coin, elle le retrouve égorgé et finit l’épisode dans les bras de Manny, après avoir vu le tueur… Pas mal du tout pour un début !

Saison 3