This is us – S04E09

Épisode 9 – So Long, Marianne – 20/20
Ah oui, quand même. Cet épisode de Thanksgiving fait le choix de développer vraiment l’ensemble des personnages, en les associant parfois en créant des duos ou trios inhabituels… mais il est absolument parfait. Je crois qu’il n’y a pas une intrigue que je n’ai pas aimée, pas un personnage que je n’ai pas trouvé attachant, pas une minute où je me suis dit « vivement la fin ». Et puis, ils ont encore réussi à m’avoir à la fin de l’épisode. Cela faisait un moment que ça n’arrivait plus, je suis content qu’ils se soient repris avant de partir en pause, alors ça me donne envie de surnoter.

> Saison 4


Spoilers

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It’s Thanksgiving. She probably wants to make up as much as you do.

À une semaine du vrai Thanksgiving (un peu plus, d’ailleurs), la série revient avec un nouvel épisode consacré à la fête américaine. C’est toujours un grand moment dans la saison, parce qu’ils ont de bonnes idées pour les fêtes de famille dans cette série familiale ! Et cette année, on a Nicky comme nouveau membre de la famille, invité chez Randall. C’est l’avantage d’ajouter un membre de famille qui n’a pas d’amis, ça.

En flashback, on comprend que cet épisode va se concentrer à nouveau sur la relation entre Nicky et le reste de la famille, au sens large. Enfant, il se planque avec Jack pendant que son père gueule, ce qui semble être la seule chose qu’il sache faire.

Jeune adulte, Nicky se planque toujours parce que son père gueule, et quand Jack se pointe chez eux, il lui propose de se barrer dans un bar. C’est sympathique sans être exceptionnel, et il faut retenir de ce Thanksgiving passé ensemble qu’ils finissent par écouter la chanson « So Long, Marianne » ensemble, avec Nicky qui lui explique le texte de la chanson et son espoir d’un retour de Marianne. Ils ont passé ainsi leur meilleur Thanksgiving, notamment à manger des crevettes.

Chez Randall, Beth marche sur des œufs avec Déjà qui est stressée par l’arrivée de sa mère biologique et Randall marche sur des œufs avec sa mère qui le boude toujours, malgré l’aide de Miguel qui les laisse seuls. Le truc, c’est que Rebecca est vraiment vexée par l’attitude de son fils, au point de décider de se barrer faire un tour en ville. Là-dessus, l’épisode et les scénaristes m’ont complètement baladé comme ils n’avaient plus su le faire depuis un moment. J’y reviens dans la suite de la critique.

Une fois arrivé chez Randall, Nicky décide de partir en roadtrip avec Annie et lui pour apprendre à mieux les connaître, principalement parce qu’il vit mal la présence de photos de son frère. Cela laisse Kevin tout seul avec Beth et Miguel, puisque les filles sont à l’étage et sa mère en ville. Il décide donc de reprendre sa relation parfaite avec Tess.

Il l’aide ainsi à gérer son coming-out, parce qu’elle n’ose pas le faire au lycée et qu’un post Instagram suppose qu’elle le fasse et lance cette bombe dans sa vie. J’ai bien aimé cette intrigue, même si c’était moins exceptionnel que le reste de l’épisode et que je ne suis pas convaincu par le coming-out au drive du fastfood. C’est un inconnu, je ne suis pas sûr que ce soit très safe niveau réaction pour quelqu’un qui n’assume pas… Et en même temps, il y a tellement de manière de faire un coming out, pourquoi pas. Ce qui compte, c’est que Tess finit par assumer qu’elle a un crush sur Zendaya ! Comme je la comprends.

Elle est très heureuse de voir les réactions en tout cas, c’est chouette, et ça permet à Kevin de « réparer » quelqu’un d’autre dans la famille. Forcément quand Randall lui demande ce qu’il souhaite faire ensuite, Kevin lui raconte qu’à quarante ans (dans quelques mois donc), il espère fonder une famille. Rien que ça.

Avant tout ça en tout cas, on a pu suivre le roadtrip d’Annie, Nicky et Randall qui sont retournés dans l’ancienne maison des Pearson pour récupérer le carton « fêtes de famille » oublié dans la maison. Alors je sais pas, il n’y a que dans les séries qu’on oublie des choses en déménageant, non ? Je veux dire, en perdre dans le camion et tout, oui, ce sont des grands classiques, mais une maison, une fois vidée… on voit tout de suite qu’il reste des cartons !

Le truc, c’est que ça permet toutefois à Nicky de ne pas se sentir à sa place quand Annie lui fait remarquer qu’elle ne le connaît pas… Heureusement, Randall avait aussi oublié des CDs dans son ancienne maison et parmi eux, un CD avec « So Long, Marianne ». C’est l’occasion pour Nicky de découvrir que son frère pensait toujours à lui et aimait se souvenir du fameux Thanksgiving passés ensemble. Il n’en faut pas plus pour que les crevettes deviennent une nouvelle tradition familiale pour eux (y compris pour bébé Jack devenu adulte et sa femme enceinte, j’étais content de les revoir !), sauf que dans tout ça, tout le monde s’absente de la maison – à commencer par Rebecca qui ne répond pas à Randall de la journée.

Et Beth qui ne voulait pas être seule avec Shauna quand elle arriverait se retrouve à devoir lui ouvrir la porte quand il ne reste plus qu’elle, Miguel et Déjà. Et forcément, tout en faisant la cuisine, Beth se met à détester Shauna et le fait qu’elle s’en tire si bien dans la ville : elle a un nouveau job, un nouveau look et une relation toujours parfaite avec Déjà.

Pendant ce temps, dans l’avion, Toby est tout heureux de voir que la vidéo du premier avocat de son fils fonctionne très bien sur les réseaux sociaux… et Kate se dit donc que c’est le meilleur moment pour lui avouer la vérité, là, dans un avion où ils sont coincés pour quelques heures. Franchement, y a pas idée ! Il est vexé, mais il se raisonne malgré tout, alors qu’il y aurait de quoi en vouloir à sa femme pour un peu plus longtemps – la nourriture, c’est une chose, mais le mensonge pendant plus de 24h, voilà quoi.

Forcément, Toby lui en veut et n’arrête pas les réflexions désagréables quand il arrive chez Randall et Beth. Kate se retrouve donc à devoir se confier à Beth, surtout que celle-ci lui a confié qu’elle était dégoûtée que Shauna s’en tire à nouveau bien dans la vie. Ce qui ne va pas avec Kate et Toby ? Kate déteste son mari sportif, qui a perdu du poids sans elle. Et évidemment, Beth a les meilleurs mots et conseils pour l’aider à se décider à en parler avec Tobby avant que ce soit un problème grave dans leur mariage. Par contre, quand Kate se motive à parler à Tobby, elle n’ose pas lui dire quoique ce soit, parce qu’il donne à manger à leur fils. Le seul (gros) problème, c’est qu’elle découvre ensuite que Toby échange des messages avec une certaine Lady Kryptonite qui se dit là pour lui… C’est mauvais signe pour le couple, ça !

De son côté, Beth remarque que Déjà n’est pas si bien finalement : ben oui, elle est déçue de voir que sa mère a une vie de plus en plus rangée. Elle se rend compte qu’elle est capable d’avoir une vie normale, et c’est difficile parce qu’elle n’était pas capable de le faire en s’occupant de sa fille. Au moins, Beth peut être à nouveau dans le rôle de la mère avec sa fille adoptée.

Enfin, du côté de Rebecca, j’ai donc été totalement baladé, parce que j’ai cru naïvement que quand on la voyait en ville, c’était l’occasion de découvrir pour de bon que Randall avait raison : elle perd peu à peu ses souvenirs, et c’est atroce.

Elle pense ainsi apercevoir William, avant de se rendre compte que pas du tout. Et si l’homme qu’elle accoste est très sympathique avec elle, elle oublie aussitôt ses indications. Pour ne rien arranger, elle ne répond pas à ses SMS et oublie son portable dans un magasin. Heureusement que les gens lui indiquent facilement son chemin quand elle le demande quand même, mais ça paraît fou que sa maladie soit déjà à un stade si avancé sans que personne ne s’en soit rendu compte, et alors qu’elle est en couple avec Miguel – et c’est là que j’aurais dû capter, avec une série comme celle-ci, qu’on était en train de nous piéger !

Rebecca finit par faire une crise dans un restaurant japonais quand elle ne trouve plus son téléphone et ne peut appeler son fils… Elle est donc ramenée par des officiers de police chez lui. Sauf que bien sûr, il s’est passé plein de choses entre temps. Tellement d’ailleurs qu’on est en fait quelques temps plus tard : elle n’est pas ramenée chez Randall, mais chez Kevin, qui pour ses quarante ans organise l’anniversaire. Le regard inquiet de Miguel, Kate et Kevin en dit long. On découvre tout de même que Kevin est fiancé, avec une femme enceinte, et qu’il ne parle plus à Randall. Remember ? NON PUTAIN, justement ! Je suis dégoûté, c’est tellement chouette de voir les deux frères ensemble, je n’ai pas envie qu’ils se disputent.

Le sujet de la dispute ? Bon, ben, pour l’instant, j’en suis à imaginer que Randall a gardé pour lui la confession que sa mère lui fait le soir de Thanksgiving. Elle arrive en retard avec une tarte, comme promis, et explique qu’elle a simplement oublié de rallumer son portable après le film… mais confie aussi à Randall qu’elle avait oublié le film choisi une fois assise dans la salle. Aïe, c’est une fin tellement triste !

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> Saison 4

La Reine des neiges (2013) en sept points

Salut les cinéphiles,

Alors que les premiers flocons de neige sont tombés en région parisienne cette semaine et que le deuxième volet de La Reine des Neiges sort au cinéma aujourd’hui, je me suis dit qu’il était temps pour de revoir le premier film, pour me le remettre en tête avant de plonger dans un autre monde ! Je gardais un souvenir assez mitigé de mon premier visionnage du film, parce que je l’ai vu quelques mois après sa sortie et qu’on me l’avait déjà largement survendu…

Image associée

Pourtant, à le revoir comme ça quelques années après, force est de constater que ce n’est pas l’un des films les plus cultes de la décennie (le plus culte ?) pour rien ! Allez, en sept points et pour vous remettre en tête aussi tout ce qu’il faut avant d’aller voir la suite, c’est parti pour un résumé de ce qui me plaît (ou non) dans ce grand classique des cours de récréation – et des cours tout court, d’ailleurs, deux années d’enseignement et trois mots à des élèves chantant « Libérée, délivrée » en classe…

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I love crazy !
  • Je suis toujours amoureux d’Anna ! De loin mon grand coup de cœur lors de mon premier visionnage et dans la réécriture par Once Upon a Time, Anna est une bouffée d’air frais et d’innocence qui fait du bien. C’est un personnage super positif, même si je ne supporte pas sa chanson d’introduction… J’adore tout simplement la première partie du film qui se concentre sur elle et son amour pour Hans.

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  • Il faut bien avouer que ce que j’avais le moins aimé de ce film, c’est justement le rebondissement concernant Hans ! J’étais tombé amoureux de « Love is an open door » et je trouvais leur couple trop mignon au sens Disney du terme. Bon, j’ai vite compris que ça partait en vrille quand il l’a demandé en mariage et que tous les personnages du film se sont mis à répéter à Anna que c’est n’importe quoi. Ca m’avait irrité au premier visionnage cette insistance lourde, mais après revisionnage hier, je ne sais pas trop pourquoi, parce que ce n’est pas si répétitif que ça… hormis en ce qui concerne Kristoff !
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Après comme absolument tout le monde, je trouve ça génial d’avoir ENFIN un Disney un peu plus réaliste en ce qui concerne les relations amoureuses (toxiques). Fou de se dire qu’il aura fallu attendre 2013 pour que ça paraisse original…
  • Résultat de recherche d'images pour "frozen kristoff"Je n’aime pas Kristoff. C’est un peu moins vrai après l’avoir revu hier, mais c’est vraiment un personnage que j’ai trouvé boulet et avec lequel j’ai du mal. Anna n’est pas gâtée finalement, entre lui et Hans. Par contre, la scène qui voit Hans être révélé comme un grand méchant avec le presque baiser est géniale, de même que celle où Kristoff et Sven font demi-tour pour revenir avec Anna.
  • Tant que je parle de Sven, j’adore l’humour que l’animal apporte… Par contre, et je vais me faire plein d’ennemis, je ne supporte pas Olaf. Ses blagues ne passent presque jamais sur moi et le concept du bonhomme de neige parlant et aimant l’été, ça m’échappe totalement. Ajoutez le fait qu’il a lui aussi une tête de grand benêt, et vous comprendrez pourquoi je ne le comprends pas, ce personnage (et son succès !).
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#RendLÉté
  • Il me reste à évoquer Elsa dans les personnages, et c’est quand même dingue. À revoir le film, il me paraît encore plus évident que la première fois qu’elle devait vraiment être la méchante ! Les scénaristes ont fait un bon travail pour changer ça en cours de route et pour la rendre vraiment attachante, mais quand même cette reine qui plonge son royaume dans la glace, ça passe moyen pour une gentille ! Ca crève l’écran qu’elle devait être la méchante, surtout pendant le premier acte se concentrant tant sur Anna, mais ça créé même un déséquilibre à un moment du film. Franchement, les trois quarts du film nous montrent le point de vue d’Anna et les péripéties d’Anna.

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  • Il y a même quand même des longueurs – je n’accroche pas tellement aux trolls par exemple – et je trouve que le tout manque finalement de la fameuse Reine du titre français. Ce qui est dingue, en revanche, c’est qu’elle gagne le cœur de tant de fans rien qu’en une chanson. Entendue et ré-entendue des dizaines de fois, y compris au cours de la semaine passée, la chanson a réussi malgré tout à me refiler quelques frissons quand je l’ai revue intégrer au film. C’est clairement mon passage préféré du film, et c’est une vraie réussite.
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Le bug d’animation le plus célèbre de la décennie (les cheveux) !
  • De toute manière, c’est toute la BO de ce film qui est une réussite, mais ça, je crois que tout le monde le sait et s’accorde à le dire de toute manière. Vous aurez compris à cet article que je l’ai surtout écoutée en VO cette BO… Je suis un grand fan de l’ensemble des voix de ce casting, en même temps, à commencer par Kristen Bell. Malgré tout, je suis partagé pour la suite, parce que j’adore Charlotte Hervieux qui a été castée pour interpréter Elsa dans ce second film… Résultat de recherche d'images pour "frozen"VO ou VF, mon cœur me balance. Twitter m’a dit d’aller le voir en VF, mais je pense que j’irai où il restera des places quand j’irai au cinéma – et comme on est mercredi et que j’aurai peut-être le temps d’y aller dès cet après-midi, ça risque d’être la VO, parce que la VF va être blindée de ces créatures étranges que sont les enfants… Brr. Quelle idée ! Moi qui veux juste profiter de mon film pépère seul et libre comme le chanterait la reine… 😉

Je vous en parlerai sur le blog quand je l’aurai vu, en tout cas ! D’ici là, courage à tous pour échapper aux spoilers et aux chansons qui vont nous rester en tête au moins pour quelques semaines. Image associéeL’avenir nous dira si le succès est au rendez-vous au point d’atteindre le statut de Let it go ! Hâte d’écrire de nouveaux mots dans les carnets de mes élèves à son propos (non) et d’avoir en tête de nouveaux mensonges que je chanterai malgré tout avec plaisir ! Oui, oui, des mensonges…

The cold does bother me EVERYDAY.

 

The Mandalorian – S01E02

Épisode 2 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.

> Saison 1


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I’m a Mandalorian, weapons are part of my religion.

30 minutes pour une série d’envergure comme ça, qui se situe plutôt du côté du drama, ça me surprend quand même beaucoup ; je trouve ça assez contreproductif. Cela dit, c’est ce qui me motive à revenir : les épisodes sont courts pour l’instant, alors je me dis que je peux bien les regarder et voir ce que ça donne.

Après le cliffhanger de la semaine dernière, nous retrouvons cette fois le Mandalorian accompagné de bébé Yoda qui le suit partout, comme un Pikachu bien dressé. La scène d’introduction de cet épisode est déjà beaucoup trop longue à mon goût avec une longue marche qui se termine finalement par le Mandalorian étant attaqué par d’autres mercenaires, qui n’étaient pas sans me rappeler un personnage de The Orville.

Evidemment, le Mandolarian s’en sort sans le moindre mal et nous protège bébé Yoda, c’est sans surprise et franchement sans saveur. Heureusement qu’il y a bébé Yoda, il est beaucoup trop chou et ça permet de maintenir légèrement l’intérêt sur un épisode hyper silencieux. Et j’ai rien contre le silence (si) et les épisodes silencieux quand ils sont bien foutus mais là, c’est juste long.

On voit donc le Mandalorian être blessé, ce qui fascine Yoda, mais ce dernier est remis dans son berceau par le personnage principal qui n’apprécie pas de le voir fouiner. Le lendemain, ils reprennent la marche (mais vers où ?) et tombent sur un vaisseau ennemi en train de démanteler celui du Mandalorian, légèrement vexé de ce rebondissement.

Alors bon, euh, ça fait de l’action admettons, ça permet de découvrir une race alien de nains encapuchonnés, les Jawas, mais à part ça, la série manque toujours d’explications et d’une raison d’être, je trouve. Et de dialogues surtout ! En tout cas, le Mandalorian s’attaque au vaisseau de Jawas et tente de grimper à bord en marche, alors que bébé Yoda parvient à suivre un vaisseau énorme depuis son berceau qui vole, c’est gros.

La débilité du Mandalorian aussi l’est : il s’attaque donc à un vaisseau énorme, tente pendant trois minutes de l’escalader pour finalement… ben se faire assommer et jeter par-dessus bord en arrivant au sommet où l’attend une bonne partie de l’équipage, ce qu’on voyait arriver depuis un moment puisqu’ils l’attaquaient de là.

Finalement, le Mandalorian se réveille donc sans vaisseau, alors il emmène bébé Yoda – qui a tout de bébé Groot dans le rôle qu’il joue à manger n’importe quoi et roter, non ? – auprès de son guide spirituel qui lui explique ce qu’il sait des Jawas et l’emmène auprès d’eux.

Les Jawas sont durs en affaire : ils refusent de rendre ce qu’ils ont pris du vaisseau sans une contrepartie. Comme notre héros refuse de donner son armure et de vendre ses armes, il se trouve embarqué dans une mission qui consiste à récupérer un œuf. Ce n’est pas si simple : il doit récupérer l’œuf d’une énorme bête qu’il réveille dans une grotte.

On enchaîne donc avec une nouvelle scène d’action, avec un bébé Yoda légèrement en danger et un Mandalorian qui se fait à nouveau mettre KO. Les producteurs semblent juste vouloir nous faire de grands signes en criant « Eh, les effets spéciaux sont chouettes et il a des lance-flammes intégrés à son armure, aimez-nous ! ». Bon, ça et « Eh regardez bébé Yoda est déjà super-puissant ! ».

On le voyait venir depuis la première scène d’action de l’épisode, mais effectivement, le Mandalorian découvre à quel point Bébé Yoda maîtrise déjà la force : il est capable d’arrêter une attaque de la bête et de la faire léviter quelque temps, assez longtemps pour que le Mandalorian la tue et vole l’œuf. Il peut alors revenir auprès des Jawas qui étaient en train de perdre espoir et de s’en aller, persuadé qu’il avait échoué. Bon, ben écoutez, on est content pour les Jawas qui se partagent ce jaune d’œuf, mais ça ne nous dit toujours pas trop le but de ce personnage.

Comme il retrouve son guide spirituel, on a quand même quelques répliques sur la fin d’épisode, ça change. Les deux personnages essaient donc de comprendre la force de Yoda et réparent le vaisseau pendant que le bébé dort profondément. Une fois que c’est fait, le Mandalorian essaie de recruter son nouvel ami, mais celui-ci refuse, le remerciant simplement d’avoir apporté la paix dans la vallée.

Ben fais chier, j’aurais bien aimé le voir rester parce qu’un peu de dialogues faisait du bien. Je veux dire, l’acteur porte un masque ET ne parle pas, à ce stade-là, je ne comprends pas pourquoi avoir casté un grand acteur. Un passant dans la rue aurait fait le taf ! Et puis, est-ce que ce sera ça à chaque épisode ? Je veux dire, l’espoir d’avoir des interactions et des trucs un peu plus engageant, pour finalement comprendre que non ?

On ne peut même plus dire que c’est parce que le Mandalorian est un solitaire, parce que c’est lui qui a proposé de faire équipe là… Il quitte finalement la planète simplement en compagnie de bébé Yoda, et on n’en sait pas plus sur sa destination, puisqu’il ne va pas aller livrer Yoda maintenant qu’il s’est attaché et comme il refuse de le tuer.

Contrairement à la semaine dernière, on finit donc l’épisode sur une absence de cliffhanger marquant et ça donne l’impression d’avoir vu ce qu’il y avait à voir. Bébé Yoda étant chou, je reviendrai probablement, mais je ne comprends pas comment dans un univers aussi riche et complexe que celui de Star Wars, on peut se contenter d’un début si pauvre et avare en informations. Il ne se passe pas grand-chose d’intéressant, surtout que ce n’est pas comme si on pouvait craindre quoique ce soit pour le seul personnage principal ou pour bébé Yoda…

> Saison 1

High School Musical: The Musical: The Series – S01E02

Épisode 2 – The Read-Through – 17/20
C’est toujours fun, et j’ai même préféré ce second épisode au premier, parce que cette fois, je savais à quoi m’attendre et les gags ont bien pris, comme ils étaient 100% inédits et pas vus dans une bande-annonce. J’aimerais un peu plus de chansons, j’avoue, mais autrement, il y a tous les ingrédients pour que ce soit attachant. Le format est bon : en une demi-heure, pas le temps de se lasser de la simplicité de l’ensemble.

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Did I just join a cult?

Pour cet épisode, j’ai trouvé qu’on insistait davantage sur le format du mockumentary, mais c’est ce qui fonctionne le mieux pour ce type de série ; surtout que ça permet des plans en mode « confessionnal » des personnages qui expliquent leurs intentions, avec toujours de l’humour bien perché à la Disney.

Ricky décide donc de récupérer Nini en s’aspergeant de phéromones, alors que son meilleur ami nous fait le résumé de tout ce qu’il se passe et que Nini est contente de pouvoir jouer le rôle de Gabriella alors que jusque-là, son meilleur rôle, c’était d’être une fourchette dans La Belle et la Bête.

Sinon, EJ a aussi une cousine, histoire qu’on puisse le voir communiquer avec quelqu’un d’autre. En plus, Ashlyn, c’est son prénom oui, est pleine de bons conseils pour aider son cousin à mieux comprendre Nini, qui est bien compliqué et reçoit de mystérieux SMS qu’il pense venir de Ricky. Les relations filles/garçons, quoi.

On laisse de côté la vie familiale des personnages – ce qui est un plus, je trouve – pour se concentrer quasi-exclusivement sur la préparation du spectacle musical dans cet épisode. Franchement, ça fonctionne bien. Ainsi, Miss Jenn est toujours cinglée, mais en même temps, c’est ce qui fait son charme et celui de la série. Et ça ajoute plein d’humour, avec ses conseils bidons et ses chansons gênantes : elle fait se tenir les mains de tout le monde pour faire un solo particulièrement raté de « We’re all in this together ». Au moins, la série ne se prend toujours pas au sérieux, et tant mieux.

La première lecture du script ? C’est une catastrophe, évidemment, principalement parce que c’est le rouquin qui fait la lecture, et qu’il ne sait pas spécialement lire. C’est aussi l’occasion de découvrir un peu plus Seb, qui jouera Sharpay, mais j’attends encore d’en entendre le son de la voix une fois dans la peau de ce personnage que j’adore !

Pendant cette lecture, Miss Jenn et son chorégraphe, Carlos, s’inquiètent tout de même du manque d’alchimie de Ricky et Nini, alors la prof décide d’ajouter une scène de baiser entre eux. C’était sympathique, surtout que ça ajoute de l’humour et des références aux films. La série ne perd donc pas ce qui fait son fun… et les adolescents commencent par réviser la fin du spectacle, parce qu’apparemment la page 374 d’un livre de Broadway dit de le faire.

Ils vont jusqu’à réviser les saluts, avec la chorégraphie la plus compliquée, avant le reste. Enfin, ils tentent de réviser, parce que Nini et Ricky s’embrouillent tellement que ce dernier décide de se barrer, et Carlos ne parvient pas à le retenir. Cependant, Gina entend tout de même que si Ricky revient, alors Nini se barrera de la pièce. Il n’en faut pas plus pour qu’elle mette tout en action pour le faire revenir. Et c’est bien trop drôle : elle invente un prétexte pour le convaincre.

La scène est longue et pleine de dialogue relou ? Pas grave, les producteurs ont LA solution : ils passent en fond sonore Troy et Gabriella qui chantent pour qu’on ne quitte pas des yeux l’écran. En tout cas, elle parvient à convaincre Ricky de reprendre son rôle, au point qu’il passe sa nuit à réviser les chorégraphies du film devant les films… et sous les yeux de son père. C’est si drôle à voir.

De son côté, Nini est paumée dans ses sentiments. Une vraie Gabriella qui finit par s’isoler dans le lycée, sous le regard des caméras du mockumentary quand même, et après avoir perdu du temps à papoter avec sa meilleure amie, avoir surpris une répétition de Ricky et Carlos et avoir fui EJ. Oui, oui, Ricky s’entraîne avec Carlos au milieu de la bibliothèque du lycée.

Elle y trouve évidemment Ashlyn. Même si elle joue Miss Darbus, elle est la Kelsey de la série, et elle a ainsi écrit une super chanson pour son personnage, chanson qui fait écho aux problématiques de Nini. Oh, et Ashlyn ne perd pas de vue son cousin et se renseigne donc sur les SMS que reçoit fréquemment Nini et qui viennent d’une de ses mères. OK. Heureusement que la chanson originale était top pour sauver tout ça.

Et toujours dans l’esprit d’High School Musical, elle découvre la chanson, mais Nini est capable de la chanter immédiatement, et de la chanter bien. Et Ricky la surprend donc à chanter qu’elle regrette la rupture et qu’elle ne se rendrait pas compte si elle avait quelque chose d’exceptionnel juste sous le nez. La tension est jolie.

La dernière scène tombe un peu à plat en revanche, avec Miss Jenn toute fière d’avoir réussi à obtenir le téléphone de Gabriella comme décor et EJ qui se retrouve avec le téléphone de Nini dans son sac, non pas grâce à Ashlyn comme il le pense, mais grâce à Gina. Voyant que son plan a échoué et que Nini est toujours là malgré la présence de Ricky, elle passe à la vitesse supérieure et veut faire équipe avec EJ pour la virer… Pourquoi pas, ça peut être fun !

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