Walker – S02E17 (express)

Épisode 17 – Torn – 13/20
Les scénaristes ne semblent pas savoir ce qui est bon pour la série – et l’audience – quand on voit certains des choix effectués dans cet épisode. Toujours pas vraiment d’action et d’enquête, beaucoup de mauvaises décisions dans les dramas familiaux et un retour au fil rouge qui s’effectue de manière bien maladroite ne donne pas beaucoup de points positifs à l’épisode. Heureusement, il est sauvé par un personnage central quand bien même il devrait être accessoire et par quelques moments assez divertissants pour que je ne massacre pas l’épisode.

Spoilers

Denise rappelle Twyla pour une enquête, mais bon, ce ne sera qu’une petite parenthèse au milieu des dramas habituels. Faudrait pas qu’on pense être devant une série procédurale…

Ma foi, je m’attendais à un épisode complet de Geraldine jalouse et pète-couilles, et, bizarrement, la première réplique de sa seconde scène est de dire à Cordell qu’elle n’est pas jalouse de sa relation avec Twyla ? C’est étonnant, franchement. Après, Twyla est en train de s’imposer totalement dans ce dernier arc de saison, alors Geraldine n’a pas trop le choix de s’y faire, je pense. Du moins je l’espérais.

En effet, Cordell et Twyla tentaient enfin de se mettre en couple pendant cet épisode, et ça marchait plutôt bien : ils ont une bonne alchimie, un bon passé malgré les difficultés et toujours beaucoup de points communs dans leur soif perpétuelle d’action. Twyla n’est pas encore prête à briser le cœur d’August cependant : quand Cordell souhaite annoncer à son fils qu’il est en couple avec Twyla, August fait remarquer juste avant qu’il a eu peur que son père lui dise qu’il était en couple avec Twyla. Cette dernière entend bien la réplique du fils inquiet pour son père, et elle préfère briser le cœur de Duke en le larguant que le cœur d’August dont elle ne devrait rien avoir à foutre, apparemment.

Une fois que c’est fait, elle s’enfuit de la ville et Cordell n’hésite pas à la balancer comme fugitive en à peu près 30 secondes. Genre, vraiment, il s’en rend compte et appelle aussitôt pour la dénoncer.

Bon, sinon, avant tout ça, il y a enfin eu un peu d’action dans cet épisode et… Twyla était de nouveau au cœur de celle-ci. Franchement, la série va finir par être renommée Twyla, Texas Ranger par intérim. Elle a eu plus d’action que Cordell récemment ? C’est trop étrange.

Elle est libérée pour le moment, mais dans les conditions de sa libération de prison, il y avait une astérisque disant qu’elle devrait désormais bosser pour Denise chaque fois qu’elle lui demanderait son aide. Celle-ci utilise clairement ce peu de pouvoir qu’elle a de faire chier Cordell pour, eh bien, le faire chier.

La mission sous couverture était plutôt sympathique, mais elle ne mène à rien niveau intrigue. Oh, on nous parle bien d’un nouveau dealer en ville pour remplacer Serano, mais ça ne suffit pas franchement à donner la dose de procédural qu’on voudrait avoir devant ce qui était supposé être une série procédurale. Ce n’est donc plus le cas et la mission est vite un échec, avec toutefois Twyla qui parvient à éclater la tronche d’un type qui la tenait en joug.

Twyla, quoi. Cela donne franchement envie de la voir rester, mais malheureusement, ce n’est pas exactement ce qui est dans le plan des scénaristes. Ils ne savent pas ce qui est bon pour la série : Twyla demande à être transférée ailleurs après sa conversation avec August, parce qu’elle se rend compte qu’il a raison et que sa relation avec Cordell est vouée à l’échec. Au point de partir sans dire au revoir.

Finalement, Cordell la dénonce comme fugitive et la rattrape à temps pour mettre un point (enfin, un point-virgule probablement) à leur relation, et c’est à Cassie qui venait la voir spécialement pour lui dire au revoir qu’elle ne lui dit pas au revoir. Sympa.

Cordell ? Il se remet de la rupture en se racontant des mensonges, et en les racontant à Liam aussi. Une fois que c’est fait, Cordell revient à l’intrigue générale de cette saison, en expliquant à son frère qu’il est quand même étrange que le cuir de sa selle craque le jour de la course pour les Davidson alors que son père n’avait jamais eu le moindre problème de selle (de cheval) jusque-là. Et si les Davidson avaient triché ? Il serait temps de s’en rendre compte, merci Twyla. J’espère que tu reviendras vite.

Loin de tout ça, Geri a une sous-intrigue dans cet épisode : elle cherche à se rapprocher de Denise, qui est sa sœur biologique après tout. C’était franchement pénible à voir même si ça n’a duré que deux scènes, et c’est peut-être pour ça que ça l’était. On passe donc d’une Denise qui n’est pas très ravie à l’idée de passer du temps avec Geri – malgré leur roadtrip entre filles – à une Denise qui est contente de l’appeler « ma sœur » et de voir la barmaid retirer la fameuse tête d’animal qui porte son nom dans le bar (qui est toujours à Cordell qui sera ravi de voir ce qu’on fait du cadeau de sa femme décédée là ?). Super intéressant, vraiment.

Pendant ce temps, au lycée, August se rend compte que sa sœur est totalement amoureuse de Colton, même si elle est encore en couple avec Todd. Elle l’est du moins sur le papier. En pratique, elle l’évite limite et se décide enfin à lui parler pour rompre avec lui. Ce n’est pas si évident que ça quand on est au lycée, apparemment, avec un très mauvais timing puisqu’il obtient une bonne nouvelle juste avant la rupture.

C’est du grand n’importe quoi, car ça retarde l’inévitable juste assez longtemps pour que Todd provoque une bagarre avec Colton, à coup de ballon de basket envoyé dans sa tronche. La scène était plus marrante qu’autre chose, surtout quand leur coach, Tray, se prend un coude dans la tronche. Ne jamais tenter de les séparer, pas vrai ?

Il confronte ensuite les deux garçons et comprend assez vite que tout tourne autour de Stella. Il conseille donc à Todd de prendre conscience que c’est à Stella de prendre la décision à un moment. Franchement, c’est un peu abusé. Après ça, Stella découvre alors que son couple avec Todd est considéré comme le plus mignon de sa promo, ce qui me fait largement douter franchement. C’est quand même peu crédible comme idée.

Bizarrement, Todd prend beaucoup trop bien la chose. La rupture se fait en douceur et se termine même par un câlin ? Heureusement qu’il était presque prêt à défoncer la tronche de Colton quelques minutes plus tôt par jalousie. Il faut croire que Tray fait vraiment des miracles comme conseiller. C’est probablement pour ça que tout le monde se l’arrache : Cassie prend le temps de lui parler de son frère et des réconciliations en cours avec lui ; le capitaine des rangers lui annonce qu’il peut l’embaucher… mais à temps plein.

Tray n’est pas encore prêt pour ça, par contre, parce qu’il se trouve encore au lycée à séparer des débiles qui se battent pour leur copine là. Il accepte donc le poste de conseiller des rangers à temps plein, mais seulement à partir des vacances d’été. James est tout content, et une fois que Tray sort de son bureau, il appelle une collègue pour lui dire qu’il pense avoir trouvé la bonne personne pour le poste de ranger qu’il voulait attribuer. Euh ?

C’est un grand écart comme choix de job, coach sportif à ranger, j’ai du mal à croire que ça puisse se faire de manière fluide. Et en attendant, c’est Stella qui fait le grand-écart en se retrouvant à embrasser Colton. La série nous vend ça, dans la mise en scène, comme le truc qu’on attendait tous depuis trois plombes, mais en vrai, ça m’est pas mal égal, moi.


High School Musical: The Musical: The Series – S03E02

Épisode 2 – Into the Unknown – 17/20
Eh bien, je n’ai eu que des bonnes surprises devant l’épisode, je crois. Les chansons originales sont toujours un plaisir à découvrir – surtout la dernière on ne va pas se mentir, mais cette saison renouvelle également une partie du casting. Bien sûr, il y a des personnages qui manquent, mais les nouvelles recrues ont des voix très prometteuses (et pour l’un d’entre eux une carrière solo qui me plaît déjà). Côté scénario, il n’y a pas tellement de surprises pour l’instant, mais je n’en demande pas plus à la série de toute manière.

Spoilers

Les auditions pour le spectacle de l’été sont sur le point de commencer.

Continue the romance into the showmance.

Nous sommes mercredi, c’est donc l’heure pour un nouvel épisode de cette série qui a déjà eu le temps de me manquer en quelques jours. L’épisode recommence par une blague méta, ce qui est une excellente chose, et le titre me fait espérer d’avoir des chansons des deux films La Reine des neiges quand je m’attendais à n’avoir que Let it go.

Pour ce deuxième épisode, on commence par une super scène qui nous réintroduit le couple Gina/EJ. On sent bien qu’ils ont une belle alchimie, mais la série commence à planter quelques graines pour les prochains épisodes, avec des problèmes qui devront être réglés. Ainsi, il est assez visible que Gina est mal à l’aise par rapport aux habitudes de son mec sur le campement car elle n’en a aucune elle. EJ, lui, est juste mal à l’aise de devoir diriger le spectacle de l’été du camp, et il le fait savoir à Gina en évitant le sujet et en refusant de l’annoncer aux autres, y compris à ses amis. Pas ouf.

De son côté, Maddox commence la journée en hurlant dans le camp et en jouant de la trompette. Pfiou, je retire : je ne veux plus aller en vacances avec eux, c’est bon. Elle passe son épisode à prendre son pied à détruire tout le monde de toute manière. Entre Kourt qui est en manque de son téléphone et les infos qu’elle a sur le passé d’EJ contrairement à Gina, elle a de quoi faire.

La série prend toutefois le temps d’approfondir son personnage, et il est plutôt triste en vrai. Elle nous informe ainsi qu’elle n’a pas l’habitude de se faire des amis. L’épisode tourne beaucoup autour de l’idée que Maddox sera un personnage à découvrir tout au long de la saison, et je pense qu’elle s’ouvrira peu à peu. J’ai hâte de l’entendre chanter, je sens qu’elle a de belles choses à nous faire découvrir. Enfin, j’espère, j’avoue.

Dans la chambre des mecs, Ricky se réveille avec un Carlos qui fait des bruits cheloues et l’interroge sur Lily, même s’il n’en a rien à faire. Il est trop concentré sur les auditions qu’il entend bien décrocher : il veut le lead masculin dans Frozen… mais bon, ce n’est pas non plus comme s’il y avait un rôle particulièrement enviable ? Hans, c’est bof, tu dégages vite ; Sven et Kristoff… je les trouve débiles, écoutez, c’est plus fort que moi. J’aime la romance avec Anna, hein, mais bon, ils ne sont pas les plus malins du monde.

Bref, Ricky ne connaît pas du tout Frozen, et ça lui pose problème : Carlos refuse de l’aider parce qu’il ne veut pas que Ricky refasse une Zac Efron et pique sa place en premier rôle. Après le plus gros problème des garçons devrait plutôt être Jet, qui fait clairement flipper à dormir les yeux ouverts là. C’est raccord avec le personnage. Il ne veut absolument pas passer de temps avec les autres, et il est assez cassant avec Ricky quand il tente de lui parler.

La scène était plutôt marrante, mais sans trop de surprise non plus. Jet rejette toutes les tentatives d’amitié un peu lourdes de Ricky pendant l’épisode, et s’il est forcé de participer aux auditions du spectacle contre son gré car tous les gamins du camp doivent faire des activités, on sent une certaine timidité du côté de ses talents vocaux.

Dans la chambre des filles, Ashlyn est toute stressée aussi par les auditions, parce qu’elle ne sait pas encore que c’est EJ qui dirigera le spectacle. Elle pense donc que les enjeux sont énormes – mais ils le sont de toute manière car le documentaire et le spectacle sont censés être diffusés sur Disney + avec 64 pays pour les découvrir en direct.

Je sens que d’ici la fin de la série le reportage sera annulé, tout simplement, mais en attendant, tout le monde peut rêver de devenir une star, à commencer par Gina. Elle a récupéré le lead de la série, alors je m’attendais à ce qu’elle obtienne un solo à un moment ou un autre. Si j’ai bien aimé la chanson, je ne suis pas fan de l’impression que ça donne. Comme dans le premier épisode de la saison avec la chanson de Joshua, ça donne en effet l’impression d’assister à un clip dans la série plutôt que de voir une partie de l’épisode.

Après ce petit solo, Gina retrouve Ricky sur le chemin du petit déj. La situation est toujours tendue entre eux après le coup des chocolats de St Valentin, mais c’était sympa d’avoir cette scène pour remettre à zéro leur relation. Cela n’existe jamais vraiment, mais en même temps, ça marche bien de les avoir comme ça qui se redécouvrent. Et puis, nous, on retrouve le Ricky très maladroit des débuts, notamment quand il « rembobine » leur rencontre matinale. C’était juste marrant comme il le fallait.

Comme prévu, la série se concentre beaucoup sur Gina : on la voit ainsi rencontrer deux autres jeunes filles qui veulent participer au casting et leur donner des conseils problématiques. Ashlyn et Kourt insistent une bonne partie de l’épisode pour dire que Gina est de nouveau Gina 1.0 avec un esprit de compétition aiguisé, et… je crois qu’elles ont un peu raison, même si Gina ne le souhaite pas. Elle propose aux deux amies de ne plus voir l’autre que comme la compétition, tout de même.

Pour les auditions, la série nous présente aussi Val, une ancienne amie d’EJ. Ils ont participé ensemble à un spectacle d’été et se connaissent par cœur, et même si elle ne dit rien, on voit bien que Gina est dérangée par l’idée. Gina a beau conseiller tout l’épisode EJ, c’est finalement Val qui réussit à le faire avancer sur son rôle de directeur de casting et metteur en scène.

Il est ainsi révélé à tout le monde qu’EJ est leur metteur en scène par Val ; et les réactions de déception étaient moins drôles que ce à quoi je m’attendais – Ashlyn était tellement à fond, il y aurait eu moyen de nous la laisser plus catastrophée et énervée. J’aime bien le personnage de Val en tout cas, même si je ne sens pas très bien le fait qu’elle fasse elle-même le casting.

La première intervention de metteur en scène d’EJ ? Une reprise chaotique de Do you wanna build a snowman ? qui met tout le monde mal à l’aise. Heureusement, Ricky arrive ensuite en retard pour les auditions, avec une tenue improbable pour des vacances en Californie, et interrompt ce moment dérangeant, ce qui est toujours une tradition agréable. Bon pas pour lui. Après, il envisageait d’être colead masculin avec EJ même si les personnages principaux de La Reine des Neiges devaient être des petits amis, alors bon.

Les auditions ? Elles révèlent de nouveaux talents clairement – parmi les fans de Gina il y a vraiment de quoi faire – et de nouveaux figurants pour compléter le casting du spectacle. C’est donc Val qui se charge des auditions sur cette chanson qui est un medley des chansons du premier film, et franchement le medley est bien plus intéressant que je ne l’imaginais. J’ai beaucoup aimé ce que ça donnait – même si bien sûr, ça aurait pu être sympa de faire des chansons d’High School Musical également. Les voix de chacun se prêtent bien à ce medley, j’aime les chansons du film comme à peu près tout le monde, alors ça me va très bien.

On sent bien qu’il y a une certaine confusion tout de même du côté de la préparation de ses auditions. Ainsi, après la partie chantée, il y a la partie théâtre qui est importante… Pas de chance : EJ n’a pas prévu le coup. Maddox lui sauve la mise en proposant une interprétation des paroles des chansons, version théâtrale. Kourt déchire tout, j’aimerais bien qu’elle soit mise en avant en tant qu’Elsa, surtout qu’on sent en fin d’épisode qu’elle est stressée par tout ça.

Jet finit par arriver au milieu de cette improvisation, et on découvre clairement que Maddox ne l’aime pas vraiment. Il y a un différend entre eux, c’est très clair. Elle essaie donc de se débarrasser de lui, mais EJ insiste pour qu’il reste. Ricky se montre sympa avec lui en lui donnant les paroles, Ashlyn joue du piano pour lui et Jet révèle qu’il a une voix de dingue. Mais vraiment de dingue. Adrian Lyles, c’est le nom de l’interprète, sera donc à surveiller côté carrière solo j’imagine. Il a déjà quelques chansons… et j’ai adoré ce que j’ai entendu – parce que oui, j’ai écouté ses chansons en écrivant cette critique. Bref, le casting de la série est dingue, comme toujours, et j’ai un nouveau chanteur à écouter beaucoup, car j’adore sa voix et ses chansons (je vous mets la playlist à écouter si vous êtes curieux).

Bien sûr, Carlos tente ensuite d’avoir quelques informations sur la répartition des rôles, parce qu’il la veut absolument avant d’aller se coucher. Ce n’est toutefois pas exactement l’envie de Val, qui lui fait bien comprendre. La fin de journée est aussi sympathique pour EJ et Gina. Elle se montre toujours aussi compréhensive envers lui, tentant de lui apporter tout le soutien dont il a besoin, et on sent de nouveau les graines des conflits à venir quand ils décident de garder une certaine distance pendant les répétitions.

Leur alchimie est vraiment sympathique en tout cas – et la série nous fait clairement du merch avec les fringues d’EJ. Pardon, je viens juste de capter que c’était comme par hasard avec un logo du lac de leurs vacances. Après ça, c’est donc déjà la fin de cette journée de vacances. On termine sur Ashlyn et Kourt qui n’aiment pas Maddox et n’hésitent pas à le dire à Gina, qui prend sa défense. Je suis plutôt surpris de voir Gina prendre ce rôle, mais ça faisait très Nini comme réflexions – et très lead féminin de la série, donc.

Côté mecs, c’est plus compliqué de déterminer qui est censé être le lead cette année. Il y a cette rivalité amicale bizarre qui se poursuit entre EJ et Ricky. La bataille de coussins entre eux était bizarre – et bien sûr, Ricky tente une fois de plus d’être ami avec Jet en lui laissant une petite note pour le féliciter de sa prestation vocale. En vain. Affaire à suivre.

Contre toute attente, l’épisode nous montre aussi ce qui se passe pour les vacances de Nini. Je pensais sincèrement que l’épisode de la semaine dernière était sa dernière apparition, et ça me fait bien plaisir de la revoir, même si elle ne fréquente personne du casting cette saison apparemment. Je trouvais dommage qu’elle parte sans une dernière chanson.

On la retrouve guitare à la main, alors c’est plutôt cool car ça me laisse de l’espoir. En attendant de découvrir si elle chantera, on a droit à une scène où elle découvre l’identité de son père biologique. Celui-ci est tout excité que l’annonce soit enfin faite à Nini, mais il ne sait vraiment pas comment se comporter avec elle.

La scène est un peu gênante, parce qu’ils n’ont absolument rien à se dire et qu’il fait une fixette sur les blagues de papa, apparemment. La rencontre se passe avec les deux mamans de Nini qui ont tendance à être beaucoup trop classe pour des vacances, franchement. Qui porte des talons comme ceux-là en vacances ?

Bon, Nini découvre ensuite que ses parents étaient tous dans un groupe de musique, avec une chanson très populaire. Le père biologique finit par demander à Nini de ne jamais s’arrêter d’écrire de chansons – et il semble avoir une vie pleine de regrets, en vrai. Il a beau lui dire que le meilleur est à venir pour elle, il ne semble pas 100% convaincu.

La bonne nouvelle ? Il inspire clairement une nouvelle chanson originale à Nini et bordel, je suis là pour ça. Désolé pour Sofia Wylie, l’actrice incarnant Gina, mais elle ne sera pas à la hauteur de Nini. Très sincèrement la voix d’Olivia Rodrigo est juste incroyable et la chanson super entraînante. En plus, la production a la bonne idée de faire de cette chanson le montage final de l’épisode, donc ce n’est pas juste un clip de Nini chantant avec sa guitare. Est-ce que cette fois c’était sa dernière apparition ? Cela m’irait. Une question tout de même : pourquoi la chanson est-elle considérée comme une chanson de Disney et du casting de la série sur Spotify ? C’est 100% chanté par Olivia Rodrigo, et d’habitude, ils mettent le nom de l’artiste quand c’est comme ça. Je me pose des questions sur les droits et tout. Bref, on s’en fiche, c’était une belle chanson et ça me fait plaisir si on a une chanson super par semaine.

Après tout ça, la fin d’épisode tente de nous créer du suspense autour de Maddox, mais ce n’est pas si fou. Elle prépare clairement quelque chose pour le lendemain, mais on ne le saura pas avant la semaine prochaine, et je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose, contrairement à Ashlyn et Kourt. Dans le même genre, nous ne saurons pas qui joue quel rôle avant la semaine prochaine. Une certitude cependant, ce casting ne plaît pas à Carlos.

Resident Alien – S02E05

Épisode 5 – Family Day – 16/20
Je retrouve bien le rythme de la série qui donne parfois l’impression que ses intrigues s’entremêlent comme elles le feraient sur une feuille de brouillon. Pourtant, à chaque fois, ça fonctionne bien et ça donne lieu à de bonnes scènes ou de bons gags ! Ceci étant dit, c’est un épisode que j’ai trouvé frustrant dans sa manière de retarder l’intrigue fil rouge de la saison. Je sais que c’est le principe même des séries, mais là, c’était vraiment frustrant.

Spoilers

Harry n’ose pas appeler New-York et la vie va lui donner l’occasion de retarder un peu son voyage sur place.


Liza is her name.

Allez, encore un épisode, parce que pourquoi pas ? J’ai un petit stock à rattraper de toute manière. Une fois n’est pas coutume, l’épisode commence par un flashback… qui nous montre qu’il y a cinq ans notre shérif préféré a perdu un de ses partenaires, Jesse, lors d’une intervention où un coup de feu a été tiré. Pour moi, c’est surtout l’occasion de redécouvrir qu’il s’appelle Mike – ce sera plus simple pour les critiques.

C’est un début loin de l’humour habituel de la série, en tout cas. On y voit Mike en larmes, à récupérer le chien de son collègue. Soit.

Dans le présent, Harry n’ose pas téléphoner et utiliser le numéro new-yorkais qu’il a reçu lors de l’épisode précédent. Il ne sait pas ce qui l’en empêche… mais tout le monde le sait autour de lui quand il en parle à son poulpe ou à Asta.

Bon, avant ça, Asta se réveille sur le canapé de son ex, et elle n’est pas heureuse de ce qu’elle a fait. Elle regrette d’avoir passé la nuit à parler de Jay avec son ex, et je peux comprendre ses regrets franchement. Elle se rend à la clinique pour demander à sa collègue de la remplacer un temps, et la série nous révèle alors que D’Arcy a été admise à la clinique, mais préfère qu’Asta ne le sache pas. Grosso modo, elle a trop bu après son repas avec ses parents et s’est pris un arbre.

Bon, pour en revenir à Asta, elle se rend ensuite chez Harry et découvre le numéro de téléphone. Elle pousse Harry à appeler, tout en entendant le poulpe expliquer qu’Harry a peur d’être rejeté par les siens maintenant qu’il est trop humain – et plus qu’il ne le devrait. Asta insiste évidemment pour qu’il appelle, et Harry expédie le coup de fil aussi vite que possible. Heureusement, Google révèle à Asta qu’il s’agit d’une pizzeria à New-York.

Ils sont prêts à partir, mais le téléphone sonne et les en empêche. Outch. Là, on se retrouve avec un twist trop classique pour les séries : il se passe quelque chose qui retarde complètement l’intrigue principale de la série pour un épisode. Et ce n’est pas rien : Harry est appelé par Mike pour passer au commissariat afin de récupérer sa… fille ?

Oui, la surprise de l’épisode est donc qu’Harry avait une fille depuis le début, et on ne le savait pas. Harry non plus cela dit. Il n’est pas ravi de se retrouver avec une ado à sa charge, et c’est Asta qui fait une bonne partie du travail pour la récupérer au commissariat ou pour s’assurer qu’elle ne fasse pas trop de conneries. En effet, Harry est prêt à la voir partir et ne cherche pas particulièrement à la retenir, même quand elle drague un motard pour ça.

Asta arrive heureusement à créer une relation avec Liza, c’est son nom, et à la convaincre de rester en attendant que sa mère rentre d’Italie. Ce n’est pas évident pour elle, parce qu’elle se retrouve donc avec  un alien comme père et, non, Harry ne parvient pas à faire semblant d’être normal, même pour sa fille. Enfin, ce n’est pas la sienne, justement.

Il décide donc de lui offrir un chien pour l’occuper… Et c’est un échec total, parce que sa mère y est allergique et qu’elle n’en veut pas. Le chien ? C’est celui dont Sahar devait s’occuper, parce qu’il espère faire d’une pierre deux coups et ainsi récupérer sa boule d’argent. Harry est en tout cas plutôt marrant à vouloir absolument créer une relation avec Liza, comme il a pu voir à la télévision. C’est un grand n’importe quoi de le voir jouer à la dinette ou mettre du vernis, mais c’est l’humour de la série, après tout. Par contre, vraiment le look de Liza… pourquoi elle semble sortir des années 90 avec son collier là ? Trop étrange.

En parallèle de tout ça, la série continue de jouer avec la journée oubliée de Mike et Olivia. Cette dernière lance une enquête pour essayer de savoir ce qu’il s’est passé et, quand elle croise Max, elle reprend son enquête sur les extraterrestres. C’est un échec : Max lui assure qu’il a tout inventé… mais on sait bien que non. Au passage, la série en profite pour donner un nouveau projet à Ben, qui emmenait son fils au cimetière parce que pourquoi pas ? (weird) : il souhaite restaurer la mémoire des 59 hommes morts dans la mine pour en sauver un.

Mike est aussi confronté à cette journée qu’il a oubliée : son père lui annonce qu’il a eu le résultat de sa biopsie (pas de cancer)… et Mike ne s’en souvient pas du tout. Autant dire qu’il commence enfin à se poser des questions, surtout qu’Olivia lui a fait remarquer que ce n’était vraiment pas normal. Mike décide donc d’en parler avec… Harry. Celui-ci flippe bien sûr de voir Mike se mettre à enquêter là-dessus, mais il passe à côté de sa confession sur la mort de son partenaire. Le personnage devient clairement attachant, ça nous change. Et Harry décide donc d’ajouter un souvenir à Mike sur cette journée dont il a tout oublié.

Tout ça nous mène au titre de l’épisode : Patience organise une foire pour la journée de la Famille. C’est un peu n’importe quoi, mais bon, on va faire avec. Asta en profite pour parler avec la femme de Sam, libérée tant qu’elle n’est pas reconnue coupable. Harry y emmène Liza, et ça finit par enfin créer une relation entre eux. Harry lui permet de conduire, ce qui est une catastrophe, puis se lance dans une bataille d’eau publique. C’est celle-ci qui leur permet de créer de vrais liens familiaux et… bordel, je suis un public facile, mais je m’attache déjà à Liza. C’est énervant, je me fais toujours avoir.

À la foire, D’Arcy passe du bon temps aussi avec … Jay. C’est un problème pour Asta qui se force à participer. Bien sûr, avant ça, les femmes se sont embrouillées : D’Arcy n’a pas aimé apprendre qu’Asta avait passé la nuit chez Jimmy, et elle lui reproche. En retour, Asta lui reproche de venir souvent à la clinique pour se remettre de ses gueules de bois.

Le concours à manger des piments suffit à leur donner une excuse pour se réconcilier, et pour parler de Jay, parce qu’Asta a reproché à D’Arcy de passer du temps avec Jay alors qu’elle n’est pas exactement de bons conseils concernant les mecs. Pauvre Jay. Et pauvre D’Arcy aussi. L’essentiel, c’est que comme d’habitude, elles arrivent à se réconcilier comme si de rien n’était.

Sinon, la journée de la famille avait donc pour thème les 59 hommes morts pour en sauver un autre, et ça ne se passe exactement comme Ben le voudrait. Il est content d’avoir écrit une pièce de théâtre pour les enfants de la ville, mais bon, le sujet est un peu touchy quand même. Voir les enfants feindre la mort, ça ne plaît pas tellement aux parents. Les entendre chanter les réactions de la famille après la mort des hommes, avec les femmes qui boivent toute la journée et les oncles qui deviennent les papas… Pas une vraie réussite.

Elle plaît toutefois à Max (et à Harry et Liza, bien sûr), ce qui fait que Ben a rapidement envie d’en faire une pièce annuelle. C’était marrant à voir, franchement. En fin d’épisode, toutefois, Max et Kate s’en vont chez la mère de celle-ci. C’est mettre de côté l’intrigue de la boule d’Harry encore : il a bien tenté de kidnapper un chien pour la récupérer, mais c’est mal barré. La boule a été volée aux enfants. Eux sont sûrs qu’Harry l’a récupérée… mais non, on nous révèle que c’est un des agents qui en avait après Harry qui a pu la récupérer.

Comme nous sommes en fin d’épisode, il est aussi temps pour Liza de rentrer chez elle, afin de préparer Harry a se rendre à New-York. Nous n’en saurons pas plus de cette intrigue pour cet épisode, et c’est clairement frustrant à ce stade. La dernière scène est toutefois une bonne surprise, avec Olivia qui se confie à Mike sur le fait qu’ils ont été enlevés par des extraterrestres, probablement.

C’est dingue, parce qu’elle a raison… mais Mike se souvient au contraire avoir passé une très bonne journée à pêcher avec son père, sa seule bonne journée depuis la mort de son partenaire. Finalement, Harry l’écoutait donc et a fait preuve d’empathie ? C’est une très bonne chose, mais c’est le genre de souvenir qui risque vite d’être révélé comme inexistant à Mike, en vrai.

Resident Alien – S02E04

Épisode 4 – Radio Harry – 15/20
Le dosage humour/suspense est bien mieux maîtrisé dans cet épisode avec un équilibre qui se fait assez naturellement et permet à l’intrigue d’avancer – ou de reculer selon le point de vue – de manière assez fluide. C’est une bonne chose, et ça donne envie de continuer la série franchement, parce qu’elle réussit bien à tracer de nouvelles pistes pour la suite de la saison.

Spoilers

Harry téléphone maison, en moins sexy qu’ET. En gros.


D’Arcy will be dead many years before you !

L’épisode commence par un entretien étrange, avec un homme qui raconte ses souvenirs d’avoir été kidnappé par des extraterrestres. Le pauvre aurait mieux fait de se taire : il est tellement précis qu’il finit par se faire enlever par des militaires qui le placent dans un complexe où il y a déjà d’autres hommes qui auraient été en contact avec des aliens. Sans trop de surprise, on découvre qui est à la tête de ce complexe – les militaires, et notamment celle de la saison 1 – et on découvre qu’Ethan est prisonnier ici. Je ne pensais pas qu’on reverrait Ethan dans la série, j’ai trouvé que c’était une bonne idée.

Pendant ce temps, à Patience, Harry retrouve Sahar et Max au diner de la ville pour leur demander de lui rendre sa boule. Il leur explique avoir conçu une radio pour demander à ses congénères de ne pas revenir sur la planète pour tous les tuer. Sahar n’a pas tellement envie de lui rendre sa boule, cependant, et elle est persuadée qu’il ne construit pas une radio, mais plutôt une bombe.

Elle finit par implanter l’idée aussi à Asta lors d’un jeu de football américain qui réunit toute la ville – de D’Arcy qui drague son adversaire à Ben qui soutient la ville comme il peut, en passant par Asta et Olivia qui parlent de Jay, sans lui parler à elle directement. Assez vite, donc, Asta en arrive à demander quelques explications à Harry, de manière innocente.

Asta ne fait pas une super actrice, on la voit venir à des kilomètres à la ronde, mais bon, Harry lui répond sans se douter de quoique ce soit. Cependant, il finit par lui révéler qu’il a bien conscience de pourquoi elle le questionne sur les radios, et cette absence de confiance mène Asta à prendre une décision radicale : son père et elle accompagneront Harry pour vérifier qu’il ne leur ment pas.

Cela mène à une scène où Harry se retrouve une fois de plus dans la famille d’Asta pour un grand barbecue aux bords des champs de maïs. S’il sympathise d’abord pour avoir une assiette, Harry se retrouve finalement face à face avec un certain Drew qui lui demande s’il sait ce que ça fait de se sentir en décalage et loin des siens.

La scène était un peu lourde, mais elle avait un but : introduire ce personnage qui se retrouve ensuite à accompagner Asta, Dan et Harry qui voulaient faire une randonnée pour utiliser la radio, en paix. Ils n’ont pourtant aucune excuse pour justifier de n’y aller qu’à trois, sans Kayla et Drew. Asta fait tout ce qu’elle peut pour se débarrasser d’eux de manière discrète, et Drew finit par lui venir en aide parce qu’il est persuadé qu’elle veut juste se taper Harry dans les bois.

J’ai pas mal ri de la situation, qui est pourtant catastrophique : d’après Harry, ils n’ont qu’une chance d’utiliser la radio, car il faut l’utiliser à un moment précis le lendemain matin. Sinon, il faudrait attendre encore un an, et ce se rait trop tard. L’avantage, c’est que ça donne une intrigue un peu plus intéressante pour cet épisode, même si ça devient redondant d’avoir des feux de camp à chaque épisode. J’aime bien avoir Harry qui hésite à sauver l’espèce humaine parce qu’elle va de toute manière s’autodétruire, en entraînant la planète avec elle. Effectivement.

Durant la nuit, Harry est réveillé par des moustiques qui lui tournent autour, et c’était bien drôle à voir… Jusqu’à ce que la série parte encore dans un nouveau délire en le mettant alors face à face avec un bison. Malgré tout, le lendemain, Harry et Asta font leur randonnée et après un dernier doute, Asta permet à Harry d’utiliser sa radio pour envoyer un message.

Tout se passe bien… jusqu’à ce qu’Harry explique à Asta que le message demande à son peuple de ne pas venir avant cinquante ans pour tuer tout le monde. Cinquante ans ? Pas exactement le deal promis à la base à Asta. Cette dernière décide finalement de détruire la radio avant que la transmission ne soit effectuée entièrement.

Par conséquent, elle condamne un peu l’espèce humaine – et elle condamne aussi Harry à trouver un moyen d’arrêter l’extinction de la race humaine dans les cinquante jours à venir. C’est fou comme pari, parce qu’ils n’ont aucune idée de comment faire ça. Cela craint énormément. Il faudra faire avec de toute manière, et Asta a déjà de quoi travailler sa confiance en Harry en fin d’épisode.

En effet, elle a une cousine (j’imagine ?) en train d’accoucher, et le bébé est mal placé. Par chance, Harry a vu quelques vidéos Youtube la semaine précédente et il sait donc quoi faire pour éviter un drame lors de l’accouchement. Et tant qu’à faire, la venue au monde d’un nouvel être humain touche profondément Harry. Cela rappelle aussi à Asta l’existence de Jay, parce qu’elle voit toute sa famille heureuse de l’arrivée d’un nouveau venu.

En parallèle, Olivia et le shérif se rendent compte qu’ils ne se souviennent pas de tout quand il lui ramène une robe qu’elle cherchait partout… mais eh, ils sont interrompus par Judy qui est désormais sûre qu’elle a un mec parce qu’elle a dansé avec sur le shérif lors de la soirée filles.

Le soir, Olivia se rend au bar de D’Arcy… pour mieux la voir draguer son concurrent du match du début d’épisode. Il est mignon comme tout cet Eliot à la draguer de manière un peu lourde, et Olivia force clairement D’Arcy à accepter ses avances… mais eh, c’était amusant comme scène. Je ne peux pas m’empêcher de me demander à quoi ça mènera, c’est tout.

En attendant, ça mène à Olivia qui accepte d’accompagner D’Arcy à un repas au restaurant avec ses parents qui voudront forcément lui refaire toute sa vie, comme ils le font à chaque fois. C’est un peu triste pour D’Arcy, et l’épisode est aussi triste pour Olivia qui se retrouve à assister à un rencard du shérif qui se déroule super mal. Elle le poussait pourtant à tenter les rencards et elle était contente de le voir enfin tenter sa chance.

Du côté de D’Arcy, les choses sont vraiment difficiles : Olivia l’abandonne pour tenter de rattraper le shérif, et elle se retrouve directement en enfance, avec ses parents qui parlent sans s’arrêter pour la critiquer. Elle nous fait alors une D’Arcy et prend son indépendance de la meilleure des manières, en attirant l’attention sur elle avant de renverser la nappe – et tout ce qu’il y a sur la table du restaurant. Eh, ça fait rêver.

Malheureusement, la soirée est trop mauvaise pour elle pour qu’elle se rende ensuite au rencard qu’elle avait convenu. Dommage pour elle franchement, je pense qu’elle aurait bien eu besoin de se changer les idées.

Du côté du bureau du maire, on reprend sur l’intrigue politique avec  Kate qui ramène à son mari de la bouffe excellente d’un restaurant de… Jessup, la ville à côté de Patience qui attire désormais tous les touristes en descendant en permanence Patience. Et finalement, la patience, c’est justement ce qu’il manque à Ben quand il se rend à Jessup pour manger au restaurant, parce que Kate le force à le faire, lui expliquant qu’il peut toujours considérer ça comme de la recherche.

La recherche tourne mal quand ils rencontrent le maire, par contre. Il est hyper condescendant avec Ben, mais aussi avec Kate qui n’apprécie pas une seconde d’être prise pour un pot de fleurs. Elle le remet donc à sa place comme il se doit, et c’était bien à voir.

La fin d’épisode est un peu contre toute attente : Asta retourne auprès de son ex ? Olivia se rend compte qu’elle a peut-être été enlevée par des aliens grâce à un podcast ? Et on en revient à Ethan, aussi, enfin. Je n’aimais pas forcément son personnage, mais j’aime bien l’idée que cette intrigue reprenne. Les militaires pensent donc toujours qu’il est un extraterrestre et n’hésite pas à lui planter une fourchette dans la main pour savoir si c’est le cas.

Bien sûr, ce pauvre Ethan ne se transforme pas pour autant en extraterrestre, puisqu’il n’en est pas un. Les militaires le gardent prisonnier malgré tout et le laissent se soigner, puisqu’il est médecin après tout.

La dernière scène amène un cliffhanger encore plus intéressant : les militaires captent un signal radio extraterrestre. Au départ, je me disais que c’était forcément le message d’Harry, mais non : la radio d’Harry aussi reçoit un message, dans sa langue natale… Un numéro de téléphone new-yorkais. Voilà qui relance la série dans une nouvelle direction !